Légitime défense politique.

Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 13 juillet 2017

Contribution & Elïna enquête sociale en pénal.Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Le 13 juillet 2017. À Monsieur le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny 93, (en 2014 saisie par voie de référé-provision), et aux autorités nationales et internationales légalement compétentes.

En mémoire de l’interruption rétroactive jusqu’à l’avant-guerre 1939 des délais de forclusion et prescription avec ma survivance des traques et traquenards après l’évasion de la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac de la nuit du 13 au 14 juillet 1982, et, de la tentative d’assassinat de mon associée salvatrice, la sublime cantatrice Elïna Garanča début 2016 à l’opéra nationale Paris par un massacre des terroristes instrumentalisés des parties adverses, par un commando entraîné, armé des fusils d’assaut, grenades à mains et explosives. Par les services secrets de l’ancien président de la République François Holland déstabilisé de l’intox du sensationnalisme des publications calomnieuses des comploteurs, il a été arrangé, (avec le rapt de ma personne déjoué), que l’arsenal impressionnant soit intercepté en Allemagne par la police de Muniche pour soustraire la procédure des tripotages de la justice française, de la conjuration de ses magistrats engagés et/ou mendiants des distinctions et décorations de la Légion d’honneur.

De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE.

Blog http://dietrich13.wordpress.com, article cyberattaque Google, sabotage du système. <<<Blogs incontestés en Justice des crimes contre l’humanité du passé, du présent et en préparation avancée pour l’avenir.

Comme je l’ai exposé en détail dans mes précédentes dissertations judiciaires publiées, j’ai constitué une association du droit privé français avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. En providentielle salvatrice, la gracieuse diva m’apporte sur la scène nationale et internationale le charme de son aura féminin d’une des plus grandes vedettes mondiales pour combattre des équipes d’avocats du lobbying, à savoir du trafic d’influence, rémunérés à un million dollars/heures, facturant douze heures/jour. Sur « l’Échiquier du Diable » ces tricheurs sont assistés des « enquêteurs » dotés des appareils électroniques les plus sophistiqués, des psycho-sociologues, psychologues et psychotechniciens de le manipulation et déstabilisation mentale électronique ou de l’intox journalistique des individus, des familles, des groupes, des associations ou des foules. Après la réussite de ces procédés dans l’instigation de la Deuxième Guerre mondiale, en attendant le déclanchement de la Troisième prophétisée, pour réaliser des superprofits sur des hécatombes et ruines, ces spéculateurs dénués de tout scrupules mettent en feu et en sang le Proche Orient par la manipulation des paranoïaques irresponsables aux délires structurés, exaltant des foules de demeurés par la savante médiatisation calculée. Tout sous la protection judiciaire de l’ONU, comme naguère la noblesse de l’argent, du sang et du spirituel avec les fascistes et nazis exaltés par la manipulation mentale sous la protection internationale de la Société des Nations.

Ainsi, tant que les interventions salvatrices d’Elïna Garanča dans cette vicieuse guerre psychologique des pervers sur « l’Échiquier du Diable » ne sont pas indemnisés au double du taux encaissé par les avocats saboteurs à l’aide du lobbying extra-judiciaire, tant que la secourable cantatrice n’est pas en mesure, comme les sournois saboteurs, se déplacer en luxueux jet privé dans les cinquante millions dollars pour les combattre par le sublime rayonnement du charme de sa voix incantatoire, la justice ne fonctionne pas équitablement en conformité de la loi internationale fondamental mise en vitrine des hypocrites de l’ONU.

La merveilleuse diva Elïna Garanča, avec son ingénieux époux, le maestro Karel Mark Chichon, excelle dans cet guerre psychologique sur « l’Échiquier du Diable » sans fin par une sorte de « contre-chant » au réputé chef d’orchestre et nazi militant de premier heure Herbert von Karajan et la célèbre soprano Élisabeth Schwartzkopf. Ce sont les plus redoutables armes psychologiques de Joseph Goebbels, Ministre du Reich (Empire) de l’Éducation du peuple et la propagande de Hitler. En raison de ma réduction au silence par les intrigues en coulisse de ces super-avocats du lobbying, sous les hospices des faussaires du Centre des droits de l’homme de l’ONU, de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour de justice de la Communauté, puis Union européenne, les héritiers-receleurs de Goebbels déjà milliardaires, les receleurs de ce plus redoutable des criminels contre l’humanité, se voyaient encore attribuer en Allemagne les droits de l’auteur sur sa biographie par le tribunal de Muniche. (Les Kennedy, plus compromis dans les crimes nazis contre l’humanité, ont fait beaucoup mieux. Le père Kennedy catholique et le père Giscard d’Estaing, anoblie par la corruption du Conseil d’État, et marié à une damoiselle du sang sacré Carlo-merovingien, ont participés avec les Nazis à la préparation de la Deuxième Guerre mondiale, la continuation par la Troisième. Les deux déprédateurs catholiques ont réalisé des fortunes colossales pour assurer à leur progéniture le pouvoir politique. En 1961, John F. Kennedy, avec le C.I.A. (*) a organisé le Putsch des généraux d’Alger derrière lequel se trouvait en France son allié Valérie Giscard d’Estaing, ministre du général Charles De Gaule trahi, sans doute candidat à être sacré roi de France à Reims. Comploteur contre la sûreté d’État, pour échapper à la Haute Cour de Justice avec sa compétence constitutionnelle exclusive, Giscard a fait créer une juridiction spéciale pour juste faire fusiller quelques-uns de ses petits lampistes de l’Armée. Encore un autre procès nul d’ordre public, car avec l’apparition du nom du ministre Giscard et d’autres ministres parmi les comploteurs, la juridiction spéciale devenait légalement incompétente !). * David TABOLD. Devil’s Chessboard. (L’échequier du Diable). Edition HARPER 2015.

Ainsi ma nouvelle prose sur l’opéra constitue dans les procédures judiciaires une sorte de contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale en France. Sans le respect de cette obligation légale, tant que les tenants et aboutissants des procédures judiciaires sont plongés à dessein dans l’obscurité par les trompeurs, les mobiles sont rendus incompréhensibles aux électeurs ainsi manipulés pour leur faire élire des baladins de comédie aux gags médiatiques des véritables détenteurs du pouvoir qui ne doivent absolument rien à la démocratie qu’ils subjuguent en méprisant : « L’argent est le nerf de la guerre ». (Voir à la fin mes commentaires publiés en réaction des articles de la presse).

Anna Netrebko et Elïna Garanča dans I CAPULETTI E I MONTECCHI (Romeo et Juliette), opéra de Vincenzo Bellini, dirigé par le maestro Fabio Luisi. Enregistrement studio Deutsche Grammophon 2008.

CAPELLIO chef de la famille des Capulets : Tiziano Bracci, basse.

JULLIETTE, sa fille : Anna Netrebko, soprano.

ROMEO chef des Montaigus : Elïna Garanča, mezzo-soprano.

TEBALDO partisan des Capulets promis à Juliette : Joseph Calleja, ténor.

LORENZO médecin et conseiller des Capulets : Robert Gladow, baryton.

Partisans, soldats et membres des familles Capulet et Montaigu : Wiener Singakademie.

Orchestre Wiener Symphoniker.

[Analyse détaillée et commentaires savantes par le musicologue Pascale Saint-André. L’Avant-Scène Opéra, édition. Paris : http://www.opera.fr]

20 Chant Roméo et Juliette

La tragédie historique (1594/95) de Romeo et Juliet a été écrit par William Shakespeare (1564-1616), d’un des plus grands dramaturges de tous les temps, écrivant en Angleterre sous le règne de la monarchie absolue d’Elizabeth I. Mais écrit par le librettiste Felice Romani, le scénario de l’opéra du drame de la guerre privée des clans des seigneurs de guerre germaniques à Vérone en Italie, de la lutte en 1212 des vassaux de la papauté, les Guelfes, contre les vassaux de l’Empereur du Saint Empire germanique, les Gibelins, diffère sensiblement du scénario de Shakespeare.

Cet illustre dramaturge inconnu alors en Italie, mêlait la grâce aérienne de l’idéalisme au réalisme le plus sordide : la noblesse et la générosité, aux vices les plus noirs, un univers fantastique des fantômes, magiciens et sorcières, le délire galopant de la civilisation décadente de l’ancienne monarchie féodale des seigneurs de guerre. Hissés au rang des « hommes-dieu » par l’Église, ces sauvages païens du culte du dieu de guerre Wotan envahissant et asservissant l’Occident. Nous voilà, cette nouvelle noblesse des vigoureux sauvages de la forêt de la Germanie, à ces origines vêtues de peaux d’animaux et casqués des cornes bovines, crasseux, paresseux, buveurs et joueurs (Tacite), adorateurs du dieu de la guerre Wotan encore au vingtième siècle par la secte barbare nazie du culte de la magie noire.

L’Église, une secte sadomasochiste des ennemis du genre humain, ‑ une hérésie qui n’avait plus rien à voir avec le crédo de l’amour universelle du christianisme ‑, a eu recours à ces sauvages de l’outre-Rhin pour la haute trahison de la prospère et paisible Gallo-Romanie, pour imposer la plus stupide déraison paranoïaque à la raison rationnelle des érudits mathématiciens et physiciens, déjà savants matérialistes et atomistes (Démocrite et Leucippe ~ 460 ~370 : La matière est composée des atomes crochus. Le transcendant du spirituel dégagé de la matière, une pure fantasmagorie des paranoïaques délirants). Jusqu’au dernier ont été exterminés ces érudits sachant calculer avec précision le diamètre, la circonférence et la rotation du globe terrestre par « l’Horloge de Delphes », la plus astucieuse mécanique calculatrice des mouvements des astres, du temps, de l’an, les mois, les semaines, les heures, les minutes, les secondes… (Le seul exemplaire de cette merveille scientifique fut retrouvé vers les années 1900 au fond marin par les plongeurs au large de la Grèce).

Presque du jour au lendemain, une des plus hautes civilisations de l’humanité disparaissait pour lui faire voler dix siècles ou plus de son évolution scientifique, compromette sa survie sur un autre planète, la Terre une fois épuisée. Des intransigeants hallucinés paranoïaques d’une totale irresponsabilité s’imposent par le feu et le glaive des demeurés exaltés au nom du doux Jésus, passé pour le fils de Dieu. Les chefs des tribus de ces sauvages cannibales teutons sont sacrées rois par un clergé des saintes Monseigneurs du spirituel ; anoblis, la caste des seigneurs de guerre proclamée « hommes-dieux » du nouveau peuple élu par Dieu, les blonds germains, et substitué par le clergé démoniaque aux Juifs diabolisés : un univers hallucinante des stupides peuples analphabètes spirituellement subjugués au plus bas de l’infantilisation débilitante, mentalement ravagés par le mysticisme d’une spiritualité hallucinatoire des divagations morbides des paranoïaques intransigeants, s’entretuant par des génocides « pour des élucubrations sur des sexes des anges ».

[La découverte récente dans les sous-sols de Jérusalem du caveau de la famille de Jésus Christ atteste les falsifications stupides par les catholiques du Nouveau Testament de l’histoire et du crédo chrétien. Maria, la mère de Jésus, mariée à Joseph, a mis au monde plusieurs enfants comme toutes les femmes. Sa virginité est de la pure fabulation. Jésus s’est tout simplement marié à Magdalena (Magdala), ‑ qui n’était non plus une sainte vierge ‑, menait une vie sexuelle tout à fait normale comme ses parents, pour donner naissance au moins d’un fils. Le doux Jésus ne s’est jamais transfiguré en astronaute de la Terre plate de la configuration d’une omelette (sic !), décollant par les mystères de la lévitation magnétique dans les cieux paradisiaques, juste derrière les nuages, pour se fondre en unité divine polythéiste avec ses dépouilles charnelles avec celles son père barbu].

La médecine Grèce de la haute antiquité jusqu’à la psychiatrie moderne définit ces dangereux détraqués pour la société, atteinte de la psychorigidité délirante et des visions hallucinatoires contagieuse, sous la terminologie « paranoïaque », (penser de travers). Par ces perfides affabulations des pervers assoiffés du Pouvoir, avec l’avilissement de la vie sexuelle et en salissant en péché honteux la procréation, les paranoïaques délirantes de l’Église ont donné naissance à un clergé des détraqués spirituels et débauchés sexuels. Des célibataires sacrés, affligés du « satyrisme ou pédosatyrisme », (terme médical de la dépravation sexuelle, symptôme de la morbidité qui va de pair avec la paranoïa, et de leur pompe vestimentaire de l’extravagance du culte jupitérien), ‑ syndrome décrit dans les traités de la psychiatrie clinique et légale ‑, pour à leur tour dépraver la jeunesse sous la couverture du sacerdoce intangible par la vulgaire justice des hommes. Ces scandales jusqu’au Vatican ne cessent de défrayer les chroniques des médias).

Avec le déferlement sur la France d’abord, et l’Europe ensuite, des hordes des sauvages des bois de la Germanie, l’Église a anéanti la haute civilisation « préscientifique » (Nietzsche) avec le christianisme authentique, interdit sous peine de mort, la lecture de la Bible. L’Église s’assurait ainsi l’hégémonie spirituelle en conférant aux conquérants par le feu et l’épée la suzeraineté (la souveraineté absolue) sur le temporel, à savoir sur le monde matériel. L’organisation étatique rationnelle des romains est chamboulée par l’organisation coutumière de la primitive loi salique. L’ancien empire est de plus en plus morcelé en propriétés privées des conquérants déprédateurs, s’imposant dans leurs fiefs en despotes suzerains (souverains) sur une population des serves et d’esclaves, « corvéable et taillable à merci » et avec « le droit de cuissage » pour déflorer des jeunes mariées dans la nuit des noces.

Dans le régime féodal, le suzerain le plus supérieur, le roi sacré par l’Église au sommet de la pyramide, possède son fief, le domaine dominant, dont d’autres fiefs, les domaines servantes sont attachés par le serment de vassalité des seigneurs de guerre. Ces seigneuries de guerre ont la justice en propre, à charge d’entretenir un corps d’armée des chevaliers et soldats, de payer des impôts. Charlemagne (Charles I) 742‑814), après la haute trahison du roi sacré merovingien, (après la répudiation de son épouse avec la spoliation de ses propriétés royales), et le mariage du roi au sang sacré d’une de ses filles, ‑ tel que plus tard Napoléon I en restaurant les privilèges de l’Église ‑, a imposé au Vatican la reconstitution de l’empire européenne par le sacré à son tour par le Pape en empereur du Saint Empire germanique. C’est seulement après le dixième siècle, avec la découverte de la poudre à canon, les empereurs et les rois parvenaient cou-ci cou-ça à imposer leur pouvoir sur les seigneuries des déprédateurs païens, et par leur férocité, l’Église à « christianiser » les campagnes sur des charniers des génocides. « Le sale rêve de l’Église » écrit Nietzsche, qu’au sein du Vatican une conjuration secrète des ecclésiastiques et des laïques aux leviers de commande des gouvernements ; « sale rêve » que secrètement le clergé compte de réaliser par la Troisième Guerre mondiale, après avoir échoué par la Deuxième des fascistes et nazis instrumentalisés en concert avec des grandes finances et industriels internationaux.

Une importante révolution économique et politique s’est produite au douzième siècle par la modification du crédo de l’Église. La doctrine du radicalisme manichéiste décadent de Saint Austin (354-430) est rectifiée par le savant Saint Thomas d’Aquin (1228‑1272). Sa nouvelle doctrine libérale de l’Église a été inspirée par la philosophie arabe redécouverte dans les décombres des cités détruits lors des croisades. Selon Saint Augustin, la profession bancaire, les marchandages et la spéculation sont des pêchés diaboliques, la propriété spirituellement aliénante. Seule aux Juifs restés cultivés, ‑ auxquels toute autre profession a été interdite ‑, l’exercice de ces activités « maudites » par Jésus a été toléré. En sauvegardant ainsi l’activité économique détruite par la folie des malfaisants hérétiques de l’Église, ces austères et pieuses monothéistes Juifs cultivés, par leur monopole imposé, ont acquis des fortunes considérables parmi la masse d’analphabètes crétinisés au niveau des larves.

Dès que Saint Tomas d’Aquin a disculpé et réhabilité les activités bancaires et du marché, ces aubaines passaient dans les mains du clergé et des ordres monastiques. Dorénavant, la littérature renaissante calomniait les financiers et marchands Juifs en avides usuriers, cupides accaparateurs, tout en louant la façade de la vertu des arrivistes dénués de toutes scrupules en généreux et miséricordieux chrétiens, justifiant ainsi la spoliation des biens des Juifs par des escrocs. À William Shakespeare (1564-1616), ‑ qui n’a jamais mis ses pieds en Italie ‑, est attribuée la nouvelle calomniatrice de cette veine du dénigrement rentrée dans l’éducation moderne, faisant toujours recette dans l’antisionisme chez les fascistes et les Nazis : « The Merchant of Venise ». Les banquiers clercs ou moines chrétiens, par la corruption et l’instigation des destructions, pillages et massacres des cataclysme guerriers se hissaient au Saint Siège en Papes assassins et forniqueurs. Des alignements des monuments dans les galléries du Vatican, leurs statues sculptés avantageusement dans la pierre sont servies à l’idolâtrie de la postériorité des demeurés en saints exemples de la transcendante piété chrétienne ouvrant la porte du Paradis de la félicité de la vie éternelle.

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[En 1982, le sommet de l’immense iceberg immergé dans le secret des incessantes turpitudes financières des Papes pervers à fait surface dans le scandale étouffé de la faillite de la Banco Ambrosiano, malgré les assassinats en série des banquiers dans le secret des dieux et des hommes politiques. L’éphémère Pape Jean-Paul Ier, avec son ferme attention de faire « le nettoyage dans ce milieux sectaire de l’occultisme hérétique », n’a pas eu le temps dire ouf ! et il était empoisonné. Il en était parmi des nombreux sacrifiés, (le secrétaire d’État et Député Jean De Broglie, homme de dans les secrets des machinations du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing), du rituel d’occultisme de la magie noire aussi pratiqué par le gourou (sic !) Adolf Hitler et son adepte, l’ex-roi d’Angleterre Éduard VIII, Duc de Windsor.

Avec des colossaux capitaux escroqués avec la franc-maçonnerie secrète du Vatican, de l’Ordre des Chevaliers de Malte, avec des sectes telles que l’Opus Dei et la Mafia (trafic industriel de drogue avec la C.I.A. de Bush), des sabotages des campagnes électorales ont été secrètement financés, la déstabilisation du gouvernement de Pologne par le syndicat catholique Solidarnosc, les pillages et massacres sans distinction de l’âge et du sexe des civils par l’armement et l’encadrement des plus primitifs des bandits tarés « Contrats » au Nicaragua…

Au pape « nettoyeur de la curie hérétique » Jean-Paul I, empoisonné en septembre 1978, prend la suite en octobre 1978, le pape Jean-Paul II le profiteur-receleur « de la saleté de l’occultisme » dans sa subversion du régime de Pologne avec Solidarnosc. ||Selon la tradition ancestrale, au pape Pie XI antinazi empoisonné en 1939, prend la suite le pape pronazi Pie XII, collaborant ouvertement avec toutes les institutions catholiques à la Deuxième Guerre mondiale, et, à partir de 1943, à l’organisation de la Troisième Guerre mondiale.

Sans doute, plus tard, le génocide au Rwanda, ‑ la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine ‑, avec en France comme ministre de la Défense François Léotard, (son gouvernement a donné l’ordre de réarmer les génocidaires), fait partie de ces opérations secrètes instiguées et financées aussi par ce Vatican, assurant l’indulgence plénière au satanisme par leurs saints mystères de la tradition catholique. Avec les compromissions suivies de l’assassinant en France de Jean De Broglie, ce complot juridiquement indivisible, est rentré dans la légitime défense politique du juriste intervenant Peter Dietrich. Tout est lié aux obstructions de la justice par le Centre des Droits de l’Homme de l’ONU, par les faussaires de la Cour européenne des Droits de l’homme, couverte par les faussaires de la Cour de Justice de la Communauté puis Union européenne. Tout est lié indivisiblement à la tentative en 2016 du massacre en superproduction médiatique par des terroristes instrumentalisés, armés de fusils d’assaut, des grenades à main et explosifs, de la sublime cantatrice lettonne Elïna Garanča à l’opéra nationale de Paris, de la gracieuse associée providentielle de ce combattant solitaire Peter Dietrich].

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Dans la logique de la perversité du système du Moyen-Âge s’est produit le conflit entre le spirituel du mysticisme de l’Église, et le temporel sur la suzeraineté du monde matériel, car les ecclésiastiques et les ordres monastiques se sont constitués des énormes fiefs seigneuriaux avec des fortunes colossaux sur lesquels. Comme de droit, l’empereur et les rois réclamaient des versements des impôts. Au nom de Dieu tout puissant, (comme aux USA des temps modernes), les saints hommes refusaient de les verser aux trésors des régimes. Lorsque les doctrinaires du Vatican revendiquaient aussi la suzeraineté (souveraineté) du Pape sur le temporel, le monde matériel, par la papauté des interminables guerres privées se sont déclenchées contre des seigneurs de guerre, vassaux assermentés au Saint Empire germanique, les Capulets en Italie. Leurs ennemis jurés, les Guelfes, seigneurs de guerre traitres, ont trouvé leur profit en se ralliant à la papauté.

Dans une de ces guerres privées, le fils du seigneur de guerre des Capulets fut tué en duel (dans un simple combat de rue, Shakespeare) par le jeune Seigneur Roméo, chef de l’armée des Montaigus. Dans la loi salique, le méfait d’un membre du clan, engage la responsabilité des membres de toute la tribu. Pour la mort d’un de ses sujets, le clan adverse ne se repose pas avant d’avoir assouvie la vengeance par extermination. Au cours des années, des dynasties entières des nobles ont disparus dans ces tueries imbéciles. Est donc rentré dans une impasse, l’offre de la réconciliation des deux clans par le mariage du jeune Roméo à la damoiselle Juliette du Seigneur des Capulets. L’offre même est considérée comme une injure impardonnable à la justice barbare de la loi salique. Les monarchistes légitimistes et le clergé intégriste revendiquent toujours l’application, en provoquant une guerre fratricide après l’autre pour écarter de la succession royale les femmes.

[En 2017 encore les révolutions républicaines sont diabolisées par des évêques en grand pompe jupitérien lors des campagnes électorales, louant l’apologie des crimes contre l’humanité de leur candidat à la présidence de la république. Ce fameux général parachutiste Didier Tauzin, après sa bénédiction à Lourdes, se présente tout fiérot en pose ostentatoire du général Augusto Pinochet, victorieux au Chili par les massacres du putsch militaire, instigué et bénie par la conjuration des évêques de Monseigneur Marcel Lefebvre. ‑ Command des forces françaises spéciales, le général Tauzin a pris part au conflit du Rwanda tournée avec de longues préméditations en génocide par des machinations concertées ‑].

L’opéra a aussi modifié le personnage de Lorenzo, conseiller des Capulets. Dans le scénario de Shakespeare, c’est un moine franciscaine, car la pratique de la médecine à cette époque sinistrée par le spiritualisme, attentatoire à la providence divine, a été interdite sous peine de mort sur le bûcher, précédé des atroces tortures expiatoires. Mais en Italie catholique de cette nouvelle époque, il a été inconcevable laisser jouer à Bellini sur la scène de l’opéra un moine franciscaine le rôle de la trahison de son sacerdoce du sacrée du mariage, circonvenir son maître et seigneur, fabriquer alchimiste et manipuler des philtres aux pouvoirs magiques pour produire à la fin la mort dramatique des deux jeunes gens de la noblesse.

En phase avec leur époque sortant en boitillant des sinistres de l’obscurantisme culturel du Moyen-âge, Vincenzo Bellini et son librettiste Felice Romani ont su respecter la sensibilité de leur public italien, ménageant la susceptibilité spirituelle du clergé rétrograde et la vanité de la noblesse fortunée en ornant la vérité historique, en apportant des attrayants embellissements aux ignominieux laideurs du mysticisme des temps passés de l’histoire, laideurs qui se refusent de passer.

Ainsi, il a été réalisé une des plus séduisantes opéras en deux actes par la modification esthétique du cadre littéraire de Shakespeare, tout en tentant de conserver à peu près l’esprit. Bellini a réalisé un fantastique chef d’œuvre de l’orchestration aux plus magnifiques polyphonies instrumentales et vocales, et… en attribuant le chant de l’amoureux seigneur de guerre Roméo à une ravissante cantatrice mezzo-soprano d’une douce voix veloutée du caressant halo féminin. En enregistrement studio par la très brillante et impressionnante direction, libérée des contraintes de la scénarisation sous les feux de la rampe, le formidable chef d’orchestre Fabio Luisi a su tirer le maximum du talent hors commun de tous ces chanteurs et de ces instrumentalistes de l’orchestre.

Des circonstances insurmontables de mon engagement total en analyste-rapporteur dans la guerre psychologique mondiale sans merci sur « l’Échiquier du Diable », ‑ soutenu par ma gracieuse Muse inspiratrice Elïna Garanča ‑, me contraignent limiter mes proses aux passages de l’enregistrement CD d’un incomparable charme ; ces passages ravissant au plus intense ma sensibilité musicale, et… en adorateur passionné, en hommage à ces deux extraordinaires figures emblématiques de l’opéra au Zénith de leur gloire :

La magnifique étoile d’opéra, la belle brune soprano Anna Netrebko, la captivante Naïade du lac Baïkal en Sibérie aux eaux cristallines et pures ; le miroir des merveilles de sa voix arrondie de l’école russe, polie des raffinements du style autrichien de l’opéra de Wien. Naïade d’une pétillante verve slave entrainante, à la belle chevelure d’un chatoyant noir d’ébène, son profil angélique, ses yeux noirs flamboyants du charme vivace d’une ravissante coquine. (Et pas seulement en Manon de l’opéra de Massenet).

Ma merveilleuse Fée salvatrice Elïna Garanča, la sublime « Vierge » (astro), la blonde enchanteresse des lointaines contrées de cette Lettonie révolutionnée par le chant. Son époux, l’ingénieux roi de la symphonie, le maestro britannique Karel Mark Chichon, au risque et péril de leur existence, a fait descendre des cieux de l’opéra à mon secours, mon bon génie, ma providence, mon amour spirituelle, l’irrésistible mezzo-soprano aux prunelles des jaillissants feux hypnotisantes des saphirs bleus : Elïna mon amour, la sublime diva d’une voix colorature du plus tendre velouté envoutant ; voix flexible d’une tessiture exceptionnellement large, son lyrisme perlé montant avec aisance et virtuosité du basse de la contralto pour jaillir fluide avec facilité aux hauteurs de la soprano.

***

CD 1. Acte I. [Piste 1]. Après l’ouverture d’une merveilleuse symphonie bellinienne, du roulement des cymbales, des fanfares des cors en crescendo, des expressives sonorités des flûtes, hautbois et clarinettes annonciateurs de la tragédie, lors du premier acte, la famille des nobles Capulets s’est assemblée dans leur Palais. Un court prélude scandé évoluant en crescendo des instruments à vent, des vigoureux accords rythmés du chœur des partisans, enchaîne des éclatants récitatifs et cavatines vigoureux des ténor, baryton et basse, des duos, des trios, les répliques d’expressivité éloquente de la chorale des belliqueux chevaliers et soldats, traineurs de sabres. Mêlée d’appréhension de la guerre approchante, dans le palais règnent une atmosphère tumultueuse de férocité ; ces preux sabreurs profèrent des frénétiques menaces en chorus. « Que meurent les audacieux… ! »

Ce clan des nobles Guelfes, partisans du Pape, se sent de nouveau menacé par la puissante armée des Gibelins. Ces vassaux fidèles à empereur du Saint Empire germanique avancent vers leur ville Vérone. Le Seigneur de guerre Tebaldo avertit ses alliés Capulets de l’approche de l’armée conduite par Roméo, par « le plus cruel, le plus haï, le plus fier » seigneur de guerre.

Tebaldo enflammé du noble dévouement chevaleresque, au nom de la damoiselle Juliette sa promise, avec une lente cavatine d’imposante sonorité ténor, agressif et volontaire, accompagné de l’orchestre, ponctué des contrebasses, jure au futur beau-père outré, au « nom de toute Italie et le Ciel », de laver l’offense dans le sang, d’une puissante projection frénétique de son souffle chargé de la passion exaltée. Flatté, le vieux Capellio en basse condescendant lui accorde la main de sa noble fille, ordonne à Laurent, le médecin et conseiller, préparer la cérémonie du mariage.

Ce redoutable sabreur Roméo, ce plus haï du clan Montaigu, pour avoir tué en duel le fils du vieux chef Capellio, leur envoie cependant dans le Palais en effervescence, par son émissaire une surprenante proposition de paix, méprisée là par le chœur des chevaliers et soldats traineurs de sabres : « Haine éternelle aux Montaigus, aux Gibelins ! »

C’est Roméo lui-même a eu cette audace sous le déguisement d’un benoit messager des Gibelins, lors des préparations du mariage de Juliette avec son promis Tebaldo, l’audace d’offrir la paix aux Guelfes par le mariage de conciliation des deux clans entre Juliette et son prétendu seigneur Roméo. (Lors de cette rencontre durant les festivités, Roméo et Juliette sont saisis l’un de l’autre de l’amour passionnel. Shakespeare). Lorenzo le baryton, de l’humble registre sentencieux, le conseiller et médecin des Capulets, leur recommande vivement de l’accepter : « peut-être ce pacte serait-il honnête, utiles. Il est temps de mettre un terme à cette longue querelle… ». Capellio en basse vibrant étouffe d’indignation. Le vieux chef du clan refuse avec véhémence l’offre, car la mort de son fils n’a pas été vengé selon la loi salique.

[7] Après le dialogue accompagné piano du tact des violons et notes pincées des contrebasses du récitatif vocalisé, avec des lentes emphases expressives des controverses de Roméo avec Tebaldo et Capellio, le duo hostile lui objecte sa méfiance soulignée des accords brefs, accentués des cordes : ‑ Mille fois la paix fut arrêtée et mille fois violée ‑. Tout d’un coup, s’éclipsé la joie du messager, apporteur à l’ennemi son offre de la paix et d’amitié de son phrasé appuyé d’une émouvante tendresse de l’incomparable virtuosité d’Elïna Garanča en Roméo.  Cessent de résonner sous la voûte du palais aux oreilles réticentes des Capulets, s’envoler par paliers aux aigues de l’optimisme de sa tessiture médiane, en mouvements modulés et aux prenantes inflexions expressives de l’allégresse des félicités de la paix.

[8] Dans un dernier sursaut du vibrant timbre d’adjuration, ce Roméo déguisé en messager, s’évertue dans un élan chevaleresque à fléchir l’intransigeance du vieux seigneur des Capulets et de ses compagnons d’armes assemblés. Amorcée des clarinettes, sa poignante mélodie d’une extraordinaire beauté attendrissante est exhalée de sa gorge d’un court et lent solo aux chaudes sonorités. Un ruissèlement en cascades des jolies notes perlées, les unes plus exquises que les autres : des féeriques souffles mélodieuses des délicates glissades aux chaleureuses tonalités des basses de sa voix de poitrine aux hautes frémissantes sur des ponctuations pianissimo des cordes.

Après un silence dramatique, le bref prélude et l’accompagnement de l’air par ces mesures délicates, la scène de l’apaisement de la vindicte produit une atmosphère de solennité proche d’une liturgie dont Elïna Garanča est une des plus fameuses virtuoses : « Crudeli ! Ascolta. Se Romeo t’ulccis un figlio, in battagli a lui diè morte… : » – Barbares ! Écoute : Si Roméo a tué son fils, c’est dans une bataille qu’il lui donna la mort : tu dois en inculper le sort ; et Roméo en pleure encore : tu dois inculper le sort, … Ah calme-toi, tu trouveras un autre fils dans la personne de mon seigneur, un autre fils...

S’envole en vibrantes spirales ondulatoires la ligne mélodique de Roméo en extase dans les hauteurs des notes prolongées d’une soprano, déclinante en cassades pour atteindre dans son phrasé lyrique attendrissant par la voix de poitrine, les basses de son registre des plus caressantes sons d’un suave contralto. C’est à briser les cœurs des âmes les plus endurcis, tant et si bien est amplifié le charme de la vocalisation des modulations de l’intensité sonore en mouvement de l’accompagnement feutré des bois et des notes pincées des cordes. L’air de ce mélodieux effort de persuasion contre la conjuration de la paix se termine dans des lents souffles d’intensité sonore évanescente du haute en bas du magnifique registre mezzo-soprano d’Elïna Garanča.

***

[9] Le vieux seigneur Capellio, obstiné d’assouvir selon la loi salique sa vengeance dans le sang, avec ses chevaliers approbateurs, reste inflexible à tant d’expressionnisme vocal de l’attendrissement : « Retourne au champ, j’ai trouvé en Tebaldo un autre fils ». Toute l’assemblée des combattants, en chorus des forcenés, réclame la guerre. « Guerre à mort ! Guerre atroce ! » répètent en écho les seigneurs de guerre Capellio, Tebaldo et leurs chevaliers et soldats.

[10] « Ostinati, e tal sarà… » ‑ « Obstinés ! Vous l’aurez l’épée de la vengeance… ». En réaction de la vexante humiliation reçue des Capulets, dans une vive cabalette, Roméo se mue en fière batailleur, menace avec arrogance au rythme musical scandé d’une marche militaire, ceux qui oseraient bafouer son offre de paix pour verser inutilement du sang. En passant de son registre de la douceur conciliante du messager de paix, aux éclatantes exclamations des viriles projections des menaces du seigneur de guerre offensé, Roméo prédit un funeste avenir aux opiniâtres Capulets. Frémissent ses chapelets de notes alignées, les courbes mélodiques d’un registre à l’autre.

De Roméo, toujours plus exalté, défilent en vives saillies vindicatives de l’alternance des mouvements ascendants et descendants, culminent dans l’aigu délirant ses frappants vocables versifiés pleine de figuralisme du clavier de la révolte sur des ponctuations de l’orchestre. Cette incongrue audace de l’insolente Roméo, masqué en humble messager dans la forteresse des nobles seigneurs ennemis, proférée avec une aisance naturelle de l’enragement aux aigus de la cime de sa tessiture, ne fait qu’enflammer le brasier des rancunes, rythmé des grands accords de l’orchestre et du chœur des chevaliers blessés de l’outrance à noblesse.

Ma gracieuse reine du bel canto Elïna Garanča, ma sublime Fée de la divine inspiration, l’avenante blonde de la lointaine Lettonie, par son imposant vocalise exprime ici avec majesté sa touchante philosophie personnelle : (Sur scène) « Je n’ai aucune envie de mourir d’une mort tragique, je préférerais d’être l’assassin ». Dans son rôle de prédilection en Sextus, sa vocalisation des supplications de l’assassin rependant, a été d’une tendresse si émouvante qu’elle a suscité une admiration enthousiaste sans borne du public par l’infléchissement mélodieuse de la rancune à la clémence de sa victime miraculée : l’empereur romain Titus dans l’opéra de Mozart LA CLÉMENCE DE TITUS. (Album CD Erato 2005. Elïna Garança, MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS).

***

Le tragique de la merveilleuse mise en scène lyrique d’une connotation de profonde tristesse de Juliette est annoncé par des lentes sonorités allongées des cors, alternées des ondulations des cordes.

[12] « Eccomi in lieta vesta… », ‑ Me voici en habits de fête… Me voici parée… comme une victime de l’autel.

Seule dans sa chambre, appuyée des cors, vocalisant des longes brises de pathétiques lamentations à la haute voix nue des déclinants soupirs plaintives, Juliette revêtue de la robe de mariée d’une damoiselle, pleure son malheur dans une de ces poignantes romances mettant en relief la proéminence du talent de la diva enchanteresse Anna Netrebko. Par les intervalles des hautes notes glissantes des violons, Juliette exprime de ses phrases vibrantes de subtiles variations avec la plénitude du lyrisme de sa voix saisissante aux lentes et pures sonorités cristallines. De la puissance séductrice des raffinements de sa voix sont mimées toutes les couleurs de l’émotion pathétique de la jeune femme soumise au sortilège de l’impitoyable destin devant l’autel nuptial. La lourde atmosphère pathétique évocatrice des douloureux sentiments est pénétrée des sonorités allongées des poussés expressifs des cors, soulignés des notes frottées des cordes, des évanescents roulements sonores à la tonalité basse.

[13] « O ! quante volte… ». ¬   Que des fois, oh que des fois, je te réclame au ciel en pleurant ! Avec qu’ardeur je t’espère et trompe mon désir ! Ah éclat de jour me semble être la splendeur de ton visage ; ah air qui souffle autour de moi me semble un soupir de toi, ah, air qui souffle….

En solo à voix nue des inflexions vocaliques attendrissantes pleine de grâce, sur un roulement pianissimo des timbales, sa trainante ligne mélodique chargée des timbres de la triste résignation aux tourments de la séparation sacrificielle, Juliette lamente la perte de son amant pour être liée à un autre soupirant par le pouvoir des liens contraignants de la morale de la noblesse.

Les mélodieuses lamentations du forte-piano implorant le ciel à voix nue, en sublime polyphonie avec des intervalles de basses sonorités pathétiques des cors, des exquises notes égrenées de la harpe sur un fond sonore piano de l’orchestre, s’étirent avec des délicates inflexions émotionnelles des notes liées dans la médiane, modulées par l’élévation en graduel aux plaintes les plus aigües du merveilleux souffle de Juliette. Sa ligne mélodique descende en cascades aux plus tendres sons des ondulantes mesures rompues d’un l’expressionnisme vocal meublé des sonorités de l’imploration et d’insistantes adjuration à son père resté de marbre.

C’est la résonance de l’émouvante magie du timbre du registre de la grâce insigne de la soprano Anna Netrebko ; le miroir de la pureté des eaux sacrés du Lac Baïkal de son pays aux milles et un ‘mystères de la symphonie de la nature. Des intervalles et soutiens musicaux de la mouvante expressivité ajustée de mesure à mesure, des longs souffles des cors, des clarinettes, ponctuées des délicates notes pincées des cordes, renforcent le merveilleux expressionisme lyrique de la mélancolie du candide cœur brisée de Juliette.

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[14] Lorenzo, le confident, conduit en secret Roméo dans la chambre pour consoler Juliette alanguie : « Propizia è l’ora. A non spermato bene… » ‑ L’heure est propice. Préparons cette âme… chante-il pour Juliette, triste, la mort à l’âme. La scène des retrouvailles des amoureux est annoncée par un roulement amortis des timbales, suivi d’un court récitatif en duo avec le baryton Laurent.

De l’intonation sentencieuse de l’affection, Laurent leur confident, assoupit avec finesse paternelle les troubles de la damoiselle Juliette, prépare son fragile cœur aux fortes sensations, aux secousses de l’apparition de son amour Roméo donné pour perdu. Après son entrée fracassante sous un roulement des tambours, son intention de l’enlever de force à ses ennemis d’un parler chantant, tantôt suppliant, tantôt autoritaire, ses vifs éclats de voix saccadés effrayent de plus en plus la candide Juliette. Le pouvoir évocateur du bouleversement du dialogue agité, évolue à une séquence des plus beaux duos de la suprême intensité lyrique. Ces airs de la virtuosité du lyrisme au superlatif dans leurs florilèges font la fierté de ces deux sublimes divas Anna Netrebko et Elïna Garanča.

[15] À un bref prélude des sonorités appuyées de l’orchestre, enchaîne l’air de Roméo des phrases d’empathiques ondulations. Exhalées des divines souffles d’Elïna Garança, Roméo exprime des reproches de profonde affliction à la Juliette timorée, tergiversant. Dans son ingénue candeur, elle est torturée des tiraillements des scrupules métaphysiques devant des desseins divergents.

Enveloppé du halo de l’irrésistible féminité de sa Dulcine, Roméo abaisse la virile tonalité de l’orgueil du noble seigneur de guerre : son brillant lyrisme des tirades rythmées, implorantes ou secouées de la bouillante révolte, il exhale toutes ces nuances de l’émotion avec finesse et souplesse sur la tessiture mezzo des poignantes couleurs veloutés, chaudes et pleines.

« Si, fuggire : a noi non resta… » ‑ Oui, fuir : dans ce péril extrême, il ne nous reste d’autres issue, oui, nulle autre issue dans ce péril extrême. Partons où nous irons, nous trouverons une patrie meilleure, un ciel meilleur que celui-ci : l’amour nous tiendra lieu de tous les biens que désire mon cœur, de tous les biens…

Des captivants souffles de Roméo aux sonorités mezzo-soprano du tendre velouté doux et résonnant, la soprano Juliette, dans ses effusions délirantes, se différencie remarquablement dans ce dialogue et arioso en duo par son timbre de la sonorité éthérée d’une clarté cristalline. Les mesures de sa riche mélodie modulée de l’abattement à la consternation vers l’affliction, Juliette confesse à son soupirant désemparé son enchaînement à son père par les forces bien plus fortes que son amour : « celui du devoir, de la loi, de l’honneur, oui, de l’honneur… ». Dans ses effluves lyriques des tourments pathétiques tenaillant son pauvre cœur, la malheureuse poursuit le mélodieux récit dans ses ariosos ponctués des légères touches des cordes, implore son amant abasourdi à la compréhension de ses états d’âme : « Ah ! Roméo ! Per me terra… ». – Ah, Roméo ! Pour moi la terre est contenue dans ces portes… […] De courbes nobles explorant toute la tessiture, elle le caresse, elle le charme, elle l’enveloppe de ses effusions vocalisées, pour l’attendrir de son touchant expressionnisme mélodique : ‑ Seul, ah, seul le ciel peut permettre à mon âme de venir avec toi…

[16] De ce refus désolé, s’en suive avec Juliette et Roméo un duo d’explosion lyrique du tragique, des amères reproches, accentuées avec adresse des ponctuations brèves et des arrangements lentes d’un choix ingénieux de l’accompagnement des instruments. Par ces prodigieuses variations et inflexions du formidable registre vocal de Roméo, les poussées des divins souffles veloutés des tendres chapelets des notes enfilées comme des perles, jaillissent jusque dans les hauteurs du soprano par ses vives protestation d’un amoureux exalté : « Ah, crudel, d’onor ragioni… ».   ‑ Ah, cruelle, tu me parles d’honneur quand on me les enlève ? Cette loi que tu m’opposes, ton cœur la dément. Ah, rends-toi à mes prières si ma vie t’emporte un peu ; si tu m’es encore fidèle, ah, n’écoute que notre amour…

Les frémissements argentins des brises longues et caressantes des souffles de Juliette désemparée, ses ondulations successives, modulées aux timbres virginales de la mesure mélodique, des lentes et déchirants implorations en emphases lyriques de la pureté des reflets des eaux magiques du lac Baïkal, vient de sourdre de la délicate gorge de cette fantastique rossignole, avec aisance sur tout l’étendue de son registre aux dernières raffinements : « Ah ! da me che più richiedi… », – Ah, que veux-tu plus de moi si je t’immole et mon cœur et ma vie. Laisse au moins, concède au moins à mon père un seul droit…

D’Anna Netrebko et d’Elïna Garança, les accents passionnés des implorations mutuelles de la divine polyphonie à voix nue ou accompagnée, en solo, en duos ou à l’unisson, déjà dans leurs inoubliables participations de la merveilleuse opéra « Anna Bolena » de Donizetti, leur polyphonie transfiguratrice, m’a arraché de la rudesse de mon existence bouleversée du lutteur irréductible, m’ont élevé, juste pour une courte détente, dans l’univers des rêves de l’enchantement de la musicalité.

C’est tout simplement merveilleux ! Cette exhibition de leurs voix fabuleusement étendues et virtuoses, ce déploiement des timbres du merveilleux exaltant des deux amoureux anéantis, leur déploiement des couleurs, des expressions phrasées d’une admirable précisions, des voix différenciées en opposition, superposition et juxtaposition dans les trames des mélodies exprimant la divergence sentimentale, dans ces phrases cherchant à charmer chacun par sa propre justification. La scène de la déchirante séparation s’achève en lente unisson d’une suave ligne mélodieuse, d’un délicieux ruissèlement des notes liées sur leurs désirs divergents.

Les insistantes conjurations de Roméo : « Ah mia Giulietta ! veni, in me riposa… ». – Ah, ma Juliette ! Viens, ah viens, repose-toi sur moi : tu es ma bien-aimée, tu es mon épouse…

La répartie suppliante de Juliette : « Cedi, ah ! cedi un sol momento… ». – Cède, ah, cède un seul instant, cède à ma douleur, à ma terreur…

L’idyllique controverse avec l’expressive harmonie des notes est interrompue par une musique lointaine de la fête du mariage, par des hauts cris de l’allégresse. Terrifiée, Juliette supplie son héros Roméo de s’enfuir. Bien qu’il ait été décidé de se battre en hautes et vibrantes exclamations du fier seigneur, il finit par être vaincu de la douceur du sortilège de ses insistantes prières.

Des magnifiques passages des vagues émotionnels des douces mélodies évocatoires aux mouvements rythmés des ponctuations de l’orchestre, des dialogues aux phrases répétées en harmonieux récitatifs et arioso de l’intense moment tragique de la séparation, des chants en lamentos, terminent la deuxième scène au roulement des timbales. Roméo s’éclipse par le passage secrète de laquelle Lorenzo l’a fait pénétrer.

***

L’ambiance lourde des menaces dans les galléries du palais s’éclaircie avec une musique festive, sautillante aux allures des réjouissances des bals campagnardes. En chœur, des fiers chevaliers enthousiastes, entonnent les ritournelles, louant la cessation « des colères » pour cette nuit bénie de la cérémonie du mariage, « du le jaillissement de lumières de l’amour ».

[20] Un roulement de tambours annonce l’orage dans l’air. Lorsque les festivités du mariage battaient leur plein dans la cour du palais des Capulets, Roméo déguisé en Guelfe s’est fondu furtivement dans l’assistance. Bravant les insistantes remontrances de Lorenzo indigné de sa folle déraison, il rétorque à ses conjurations par le refuse décidé de renoncer à son amour, lui fait la confidence : ce mariage sera empêché par mille de ses chevaliers Gibelins en armes, infiltrés dans leur ville de Vérone, déguisés sous des costumes des Guelfes.

Le dialogue agité est interrompu par les sonorités des trompètes, soutenues des roulements des tambours, annonçant l’envahissement de la ville, le début des combats : « Ils tomberont à l’improviste sur nos ennemis, interrompant ainsi les noces ». À Lorenzo, se souvenant des devoirs de son allégeance à son maître, au vieux seigneur Capellio, il n’est pas laissé le temps de le prévenir du danger, car aussitôt les sabreurs Gibelins surgissent dans son Palais.

« Aux armes ! Aux armes ! » Les sabreurs Capulets accourent. Dans le bruit des combats, Roméo découvert, se présent en fier rival de Tebaldo devant l’assemblée des combattants Capulets, déchaînés de l’affront. Ils s’apprêtent en fureur au massacre des assaillants pour faire trembler l’Italie toute entière. Dans le tumulte des affrontements, Lorenzo fait enfuir du Palais Roméo par le passage secret.

[21] « Trace il fragor ». – Le bruit se tait… Seule dans la gallérie chantante en délirant son saisissant arioso chargé d’émotion, Juliette angoissée devant l’incertitude de son destin, plaigne le sang versé de ses parents, craint pour la vie de son préféré Roméo. Dans sa magnifique tessiture des longues souffles pathétiques poussées par des mouvements successives aux lamentations appuyées d’une vibrante tendresse de la cristalline pureté vocale de sa tessiture du plus aigu, sur un fond d’ondulations sonore de l’orchestre, Juliette invoque d’une tendresse infinie le Ciel et le destin d’épargner Roméo dans la bataille.

Roméo en sureté, entre une nouvelle fois en scène avec son récitatif pleine de force et de ferveur : « Je viens pour te sauver et te rendre heureuse. Suis-moi ». Dans ce duo de la plus haute tension dramatique, en fier batailleur, le héros s’efforce de vaincre avec fougue la résistance de Juliette, la convaincre de s’enfuir avec lui : […] Parmi ces barbares, avec de fer, je t’ouvrirai un chemin ».

[22] Dans son élan passionné Roméo est arrêté par l’apparition des seigneurs Capellio et Tebaldo, soutenus de leurs combattants. Avec Lorenzo, dans un beau quatuor de leurs remarquables voix masculines, en polyphonie avec la voix mezzo-soprano de Roméo, les deux seigneurs de guerre reconnaissent en ce perfide messager intrus dans leur Palais, leur ennemi juré Roméo. Malgré les supplications de Juliette, terrorisée de l’infamante perspective de la découverte de son secret devant la cour, en provocateur intrépide, Roméo se fait connaître en rival à Tebaldo interloqué.

Tout à coup, pour sauver leur seigneur Roméo du massacre vindicatif, ses fidèles chevaliers Montaigu se ruent sur les Capulets. Sous des cris guerriers de ses partisans, avant de se retirer entouré d’eux, Roméo déclare la guerre à ses deux adversaires déchainés Capellio et Tebaldo : « Vous réclamez du sang, ô barbares, et le sang va couler… »

[26] Arrachés l’un de l’autre dans ce violent coup de théâtre, dans un ravisant duo de leur magnifique brio, Juliette et Roméo font le deuil de leur espoir au bonheur dans une heureuse union : « Se ogni speme è a noi rapita… ». Si nous est ravi tout espoir de ne jamais nous revoir dans la vie, que cet adieu ne soit pas le dernier ah, nous nous reverrons du moins au ciel, cet adieu…

Les seigneurs de guerre Tebaldo et Capellio en chœur de retentissantes vocalises, avec leurs guerriers sabreurs passent furieusement à l’attaque : « Ah, oui, sur la fureur qui se réveille sur le massacre qui s’apprête… ». Le dernier acte se termine dans les fracasses d’un champ de bataille des preux sabreurs et des lamentations désespérées de la fragile damoiselle Juliette effondrée, suivie des roulements des timbales.

***

(CD 2). Dans l’Acte II, les événements se précipitent vers le dénouement fatal. [Piste 1] Après le prélude orchestral de la résonnance de la bataille disputée au loin, suivis des lentes ondulations figuratives de l’accalmie lugubre des frottements d’un violon, ponctuées des notes pincées des contrebasses, dans le grand vestibule du Palais. Dans tous ses états, Juliette ignore le vainqueur du combat. [2] Soulagée, elle apprend enfin par Lorenzo le sauvetage de son héros Roméo par ses partisans. Refugié dans le château voisin, son seigneur adoré attende des renforts.

Mais le départ ordonné à l’aube par son père, Juliette ne pouvant plus résister à sa passion d’amour pour son prince Roméo, refuse d’être entraîné en mariée par Tebaldo dans son château, demande conseil au médecin de la cour Lorenzo. Attendrie devant sa détresse morale de la damoiselle de son maître, l’alchimiste lui suggère un inattendu subterfuge : la plonger dans l’état de mort apparente par l’absorption d’un puissant philtre somnifère.

Par l’assurance qu’au réveil son prince charmant Roméo la rejoindra dans le caveau pour s’enfuir avec elle, Lorenzo finit à apaiser ses superstitieuses appréhensions : par la colère de cet affront à la mémoire de son frère tué par Roméo, ressusciter ses dépouilles déposées dans le caveau familial. Juliette encore éveillée, son père décidé intervient alors avec brusquerie dans le dialogue avec Lorenzo, autoritaire lui ordonne de rejoindre le lendemain son époux Tebaldo dans son château.

Dans sa partition du dialogue chanté à l’affectueuse tonalité dolente, Juliette en simulatrice s’affaisse dans un état léthargique devant son père inflexible, malgré la compassion du chœur des combattants de son clan des Capulets, lui demandant d’attendrir sa colère. Soutenu par Lorenzo Juliette se traîne dans sa chambre.

[7] Roméo, se croyant abandonné par Lorenzo, [8] est découvert dans le palais par Tebaldo. « ‑ Ne m’approche pas. Me connaître serai funeste », le menace Roméo, déterminé à en découdre avec son ennemi dans le combat singulier, (pour se remettre au jugement de Dieu, selon la loi salique). Subjugués de la superstition culturelle de la mythologie païenne, l’un l’autre s’accuse de l’envoutement « d’un dieu hostile ». (Combat des dieux). Les coléreuses injures de puissantes projections du ténor Tebaldo, accentués par des saccades rythmées au fortissimo des cordes, par Roméo sont contrecarrées rageusement des lentes exclamations appuyées : « viens, je te méprise, je te méprise… ». Le combat singulier sans merci s’engage.

Juliette endormie de la drogue est passée pour décédé. Ses proches portent son corps dans le cercueil dans le caveau familial. Le combat singulier entre ses deux prétendants enragés est interrompu par l’hymne et le cortège funèbre. « Paix à ta belle âme », chante le chœur des combattants endeuillés.

[10] Pétrifiés dans leur élan, les deux duellistes enragés passent au registre larmoyant de l’inconsolable tristesse. Désarmés, la frénésie de leur passion étourdie de de la commotion, les deux belligérants se rapprochent avec des amères épanchements des imputations réciproques de l’effondrement de leur espoir. ‑ Roméo : « Ella è morta, o sciagurato… ». ‑ Elle est morte, misérable… ‑ Tebaldo : « Son di te più disperato… ». – Je suis plus désespéré que toi…, finissent dans leur profonde affliction, prier l’un l’autre de lui donner la mort.

Apaisée leur frénésie passionnelle, les deux inconciliables seigneurs de guerre daignent se rendre ensemble au caveau pour pleurer la mort de leur aimée commune. À la compassion des combattants Montaigus qui cherchent à calmer la tristesse de leur ennemi Roméo, il promet un autre holocauste, ordonne l’ouverture du cercueil pour qu’il revoie une dernière fois Juliette, leur malheureuse victime. Trouvant gisante devant ses yeux la jeune fille blanche et immobile, pour rester seul en présence avec elle, il fait sortir du caveau ses ennemis Montaigus.

Roméo non informé par Lorenzo de son insolite stratagème, avant de se donner la mort en avalant son poison, par un des plus émouvants chants supplie Juliette inerte, allongée dans le cercueil, de le laisser accompagner dans l’au-delà. De son répertoire, encore d’autres éclatantes perles des plus sublimes vocalises dans les florilèges de la magnificence du lyrisme extraordinaire de la soprano Anna Netrebko et de la mezzo-soprano Elïna Garança : de ce couple idéal dans les concerts du bel canto. (Mais avec le montant de leurs cachets bien mérités, l’union sur scène de cet éblouissent couple des divas est devenu bien trop cher pour les régisseurs des opéras, regrette Elïna Garança dans son autobiographie LES CHAUSSURES SONT VRAIMENT IMPORTANTS).

[13] : « A Deh tu bell’anima, che al ciel acscendi… ». ‑ Ah, toi belle âme qui t’élève au ciel, tourne-toi vers moi, prends-moi avec toi. Tu ne peux, ô belle âme, ainsi m’oublier, ainsi me quitter, dans ma douleur, tu ne peux m’oublier… [14] « Oh tu, mia sola sperme… ». ‑ Ô toi, mon seul espoir, poison fatal toujours à ma portée, viens à mes lèvres.

Juliette s’éveille, se relève dans son cercueil et surprend Roméo par l’inattendue vérité : « Ah ! per non più lasciarti io desto, moi ben… la morte mia fu simulata… » ‑ Ah, pour ne plus te quitter je me relève, mon aimé… Ma mort fut simulée… Ainsi enveloppée dans les bras de la sublime diva Elïna Garança, parfois, l’expressionnisme envoûtant du pénétrant lyrisme d’Anna Netrebko, avec son beau visage auréolé de la chevelure satinée du noir d’ébène, éveille en moi des réminiscences d’une secrète nostalgie par le poignant de sa voix éthérée d’une Naïade, émergeant des eaux magiques du lac Baïkal en Sibérie.

Lentement, le poison produit ses effets fatals. Roméo expire dans les bras de Juliette réveillée. Après un court duo de la plus émouvante tendresse, la malheureuse se poignarde dans le chagrin. Avec l’harmonie de leurs notes, leurs brises longes de leurs souffles de la désolation, les deux fabuleuses divas en magnifique symbiose harmonique suscitent d’émotions de vague en vague à l’audition de leurs célèbres duos.

[15] « Ah, crudel ! che mai facesti ? ». ‑ Ah ! cruelle ! Qu’as-tu donc fait ? – J’ai voulu mourir pour toi. En pleurs, Juliette mourante s’effondre sur le corps de son amour Roméo sans vie.

Dans la scène finale, son père abasourdi s’interroge par qui sa fille chérie avait été tuée. Ayant trouvé dans le vieux seigneur Capellio au bout du rouleau la tête de Turc idoine pour l’acquit de leur conscience avec l’imputation à lui seule de la faute collective des fiérots flatteurs obnubilés du code d’honneur des nobles, ses propres partisans affligés avec leur conseiller interlope Lorenzo, l’en accusent en chorus : ‑ Par toi, homme barbare !

En chœur dans leur registre des vaillants sabreurs Capulets et Montaigus réunis, ponctué de tout l’orchestre des grands accordes fortissimo, en bonne ordre et au pas cadencé, quittent la scène pour continuer « festoyer et guerroyer » (Nietzsche) vers « l’holocauste » suivant, augurée par les foudres lancées de Roméo en messager de paix éconduit, et ensuite menacée en amoureux dépossédé de ses espoirs au bonheur d’amour avec Juliette.

Peter, le cavalier de prose de sa reine du bel canto Elïna Garanča, éblouie de ces divines talents, de de leur apothéose par leur lyrisme aux suprêmes raffinements.

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06/06/2017. Témoignage de la partie civile empêchée sur l’affaire du scandale de l’amiante portée le 7 juin 2017 devant le tribunal correctionnel de Paris. <<<Et aussi dans les affaires Pinochet en France, en Espagne et en Angleterre par la connivence et complaisance de l’ONU !!!

Le scandale judicaire des empoisonnements par l’amiante est exposé sur la page 13 de mes blogs, rapporté depuis des décennies à la justice français et ensuite au Centre des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Les universitaires et littéraires du monde entier s’en informent par milliers quotidiennement. Pour produire mon discrédit par la manipulation psychologique de l’opinion de l’association d’idées, mon discrédit auprès des associations de défense des victimes, les « Assassins au Cœur du Pouvoir » ont organisé des assassinats en séries les plus spectaculaires, amplifiées et sensationnalisées par les médias.

Les assassinats les plus odieux ont été ceux des jeunes militaires de la garnison de Mourmelon par des détraqués sexuels bien connus par les services secrets tenus au silence de la Grande Muette. Au grand tam-tam médiatique, les assassinats sadiques ont été imputés par un coup monté à l’innocent adjudant-chef Pierre Chanal, résistant aux tortures morales, niant les faits.

[En parallèle à mes intensives publications sur le complot judiciaire contre la sûreté de l’État durant les campagnes électorales en 2016/17, l’affaire est grandement médiatisée sur YouTube. Un des commentateurs est en 1988 l’ancien ministre de la Défense François Léotard. « Le gangster d’État » parfaitement informé de mes contestations congrues de l’affaire Chanal, a échappé des poursuites de la Haute Cour de Justice grâce à une série d’assassinats, dont celui de la député Yann Piat et de la suppression de mes actes de procédures à Draguignan et Toulon].

Ce que les instigateurs criminels dans les coulisses du gouvernement d’alors ignoraient, c’est que moi aussi, j’ai séjourné dans la Garnison de Mourmelon. Je me suis amouraché à la belle brune « Karin ». Les services secrets ont réussi de me mobiliser par cette jeune femme qui connaissait aussi l’adjudant-chef Pierre Chanal, jurait que ces imputations à ce soldat intègre sont invraisemblables. Mon intervention dans la procédure par intermédiaire de la Gendarmerie nationale avait pour effet de suspendre immédiatement la procédure qui relevait dorénavant de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice.

Alors, on a assassiné dans la cellule de haute sécurité de l’hôpital l’adjudant-chef Pierre Chanal par une technique insolite produisant la mort dans quelques secondes, technique vu à ce moment au cinéma dans la scène d’un médecin condamné au bûcher après des tortures expiatoires : la section dans le creux de l’aine de la grosse artère fémorale par son dentier (sic), la rétention du flux du sang pour quels instants par des bourrettes des draps de lit.

Pour calmer la fureur des victimes privées « du coupable » idéal, les autorités ont fait avaler aux journalistes des couleuvres. L’adjudant-chef Chanal, un commando-parachutiste aurait appris cette méthode dans des stages spéciaux, (comme moi j’en était formé secrètement). L’adjudant-chef Pierre Chanal, un sous-off de l’arme blindée, a été inapte de rentrer dans les troupes parachutistes. Il n’avait obtenu un brevet parachutiste civile que toute gonzesse de 15 ans peut obtenir. Or, dans l’armée française, on n’apprend pas aux commandos d’action spéciale de se suicider, on leur apprend de survivre dans les conditions les plus extrêmes. Et, de ma connaissance, j’aimais un tel commando, même ceux qui sont tombé dans les mains des tortionnaires de la Gestapo, se sont suicidés de cette manière sophistiquée qui nécessite des connaissances anatomiques comme un médecin ou un vétérinaire.

Tout le déroulement d’opération de la manipulation de l’opinion, avec bien d’autres de cette veine, pour m’éliminer des procédures des crimes qualifiés légalement « complot contre la sûreté de l’État », démontre sans conteste le trucage de l’affaire Amiante, trucage combiné à l’affaire du Sang Contaminé, de l’affaire Carrefour du développent etc. etc. et, la frime de l’actuel canaille de ministre de la Justice François Bayrou, embobelinant par des belles paroles creux pour mieux duper dans la campagne les électeurs sur la moralisation de la politique corruptrice des institutions judiciaires qui, en me transformant en paria menacé, excluent mon intervention significatif dans la procédure le 7 juin, par une démonstration du complot comme naguère à Paris dans les affaires Chaumet/Chalandon (page 3) et Cogedim/Bouygues, escrocs de haute volées alliés au comptable du gang Zemmour des trafiquants de drogues et des blanches, proxénètes, protecteurs de l’ex-S.A.C. et financiers des hommes politiques, et sbires des assassinats politiques.

Grâce au bobard de la « moralisation des institutions » par les actuels fantoches du gouvernement, les électeurs ne seront pas troublés dans leur conscience…

https://www.facebook.com/dietrich13peter

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22/06/2017 LE PARISIEN International – Chili : 5 millions de dollars restitués à la famille Pinochet. La justice chilienne enquêtait sur d’éventuelles malversations et des comptes étrangers secrets appartenant à l’ex-dictateur aujourd’hui décédé. La Cour d’appel de Santiago a ordonné de « restituer les sommes et biens saisis à la famille d’Augusto Pinochet « Ugarte » pour un montant total de 4.894.638 dollars (environ 4,4 millions d’euros) qui avaient été gelés par la justice en 2004 lors d’une enquête sur des malversations et détournements de fonds publics…

Réaction. Le général Augusto Pinochet a échappé à la justice par la mise en scène d’une mascarade avec l’avocat William Bourdon. Dans l’association de défense des victimes trahies, comme plus tard les avocats félons Daniel Cochet et Gilbert Collard, son allié avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, il a récupéré les dossiers savamment exposés du juriste calé Peter Dietrich. Par une vaste campagne de dénigrement et de l’intox, ce juriste, avec sa science salvatrice pour les victimes, a été réduit en paria pour laisser la voie libre au sabotage judiciaire à ces avocats. Au Chili, par une de ces manipulations mentales par association d’idées, un psychiatre a livré de son propre chef aux journalistes un diagnostic taxant des pervers les infirmiers militaires. Les détails ne sont publiés que sur les blogs « Dietrich13.wordpress.com ». En raison des élections aux USA et en France, Google a bloqué ces informations.

http://dietrich13.wordpress.com, article cyberattaque Google, sabotage du système. <<<Blogs incontestés en Justice des crimes contre l’humanité du passé, du présent et de l’avenir en préparation intensive.

[Le génocide du Rwanda, la Nuit de Saint Barthélemy à l’Africain porte les couleurs du régime du ministre François Léotard, régime ordonnant de réarmer les massacreurs, protégé par les forfaitures des juridictions nationales et internationales. Aux élections en 2017, le général parachutiste Didier Tauzin, Command des forces françaises spéciales au Rwanda, se présentait en pose ostentatoire du général Augusto Pinochet, victorieux au Chili par les massacres du putsch militaire].

JDD 11/06/2017. Laurent Valdiguie. Emmanuel Macron se nomme chef des services secrets. Emmanuel Macron prend en main le renseignement français avec la création, à l’Élysée, d’une unité chargée de la coordination et avec le remplacement de tous ses responsables. Une révolution dans ce monde feutré.

Réplique. C’était déjà la ficelle de Michel Debré pour organiser le trafic de la drogue par tonnes par des officiers du S.D.E.C.E., Service de Documentation et de Contre-Espionnage, des assassinats des ministres comme Robert Boulin, Joseph Fontanet… le député Michel d’Ornano, des initiés des comptes secrets en Suisse, suivi d’une véritable hécatombe des assassinats politiques comme celui de la député Yann Piat par les services secrets du ministre de la Défense François Léotard.

Avec le chamboulement de services secrets français, je peux m’attendre à des opérations de représailles les plus musclées encore que Chirac et Sarko m’ont déjà fait déguster, si l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne laisse poursuivre en France le grand banditisme du crime politiquement organisé par des fantoches, usurpateurs des fonctions électives.

J’ai été manœuvré en analyste et procédurier télécommandé contre ce complot contre la sûreté de l’État décrit par Alain Jobert dans son livre « D comme Drogue, le Milieu et la Politique… les Gros Bonnets… les Financiers en France ». Editions Alain Moreau 1973. Grace à ma science, par leur canaille parlementaire, tous les brèches que j’ai ouvertes dans l’édifice législative ont été immédiatement colmatés. Si la situation légale ne sera pas rétablie par l’annulation générale des lois et de la jurisprudence de principe d’une « illégitimité politique et illégalité constitutionnelle », les criminels de haute volée détenant tous les leviers de commande du système napoléonienne maintenu ne pourront plus être sérieusement inquiétés par la Justice des crimes, même des crimes contre l’humanité de la Troisième Guerre mondiale par la répétions de la haute trahison de l’armée française par son propre état-major, comme dans les années 1930. Blog page 4 : Trucages judiciaires de crimes contre l’humanité. Page 14 : Haute trahison de l’humanité (que le voyou Macron poursuit). Détails édifiants<

http://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Les stratèges services spéciaux de l’armée m’ont enlevé l’uniforme pour travailler ‘en solde réduit’ sous leur commandement secret en analyste et procédurier pour faire établir en France la situation légale. Si ces stratèges me donnaient pour chacun de mes coups d’éclat saboté par des crimes et récompensé par une décoration de la Légion d’honneur, en équivalence, le Croix Valeur militaire, je serais le soldat le plus décoré de la France.

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Bourdon trahison défense capitain Billy

{Légende de l’image de l’article SEPT HEUR EN OTAGE A SAINT CAST. COUP DE SANG POUR UN DROIT DE PASSAGE… Ces informations sur l’image ci-dessous du 14 octobre 1986 du Ouest-France ont été envoyées au juriste Peter DIETRICH par M. André Néron, président L’ASSOCIATION NATIONALE DE DÉFENSE DES VICTIMES DES NOTAIRES pour l’appeler au secours contre la trahison de leur avocat félon William Bourdon, trahison de lui-même et de ses associés amadoués avec leurs dossiers sensibles. Maître Boudon, alors un obscur avocat parisien, a été installé au restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, officine du « juge rouge » Jacques Bidalou par où la coterie manipulait à la subversion politique des associations de défense des victimes de la justice appâtées dans ce guet-apens par les médias. Par la médiatisation ponctuelle de la « gloire » d’André Néron avec son association de défense, le capitaine du génie Robert Billy est tombé dans ce traquenard après avoir recouru aux dernières extrémités contre la paralysie de la justice par le procureur de la République des poursuites des spoliations de son terrain par les faux en écriture d’un notaire véreux. La justification par la légitime défense évidente du capitaine Billy a été malicieusement omise pour organiser sa perte définitive. Enrichie ensuite avec le rabattage des victimes de la criminalité politico-judiciaire, l’avocat Bourdon finissait aussi de s’emparer des dossiers des victimes au Chili du général Pinochet, saboter insidieusement leur défense par sa conjuration subversive avec l’élimination des calomnies et dénigrements du seul juriste calé et redouté Peter DIETRICH.}

Evasion Emoi au palais

{Légende de l’image EMOI AU PALAIS DE JUSTICE. LE PLAIDEUR REVOLTE S’EST EVANDE DE L’ASYLE PSYCHIATRIQUE. Illégalement arrêté et séquestré dans la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac près de Bordeaux, la machine à écrire portative et la documentation portée sur lui lors de l’arrestation illégale a été remise au juriste calé Peter Dietrich, qualifié « surdoué » par l’expertise. On l’a fait fonctionner en conseiller pour livrer des constructions de droit aux procureurs et juges de Bordeaux désireux de saboter les poursuites pour complicité des crimes contre l’humanité de l’ancien secrétaire de la mairie sous l’occupation Maurice Papon. « L’intelligence avec l’ennemi » pour des crimes contre l’humanité relevait de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, toujours existent, selon l’avis doctoral de l’ancien ministre de la Justice de l’époque, M. Jean Foyer, professeur en droit de l’université Assas-Sorbonne PARIS II. Au lieu de faire bénéficier mes constructions juridiques, les magistrats éclairés ont annulé à deux reprise l’affaire Papon pour me neutraliser et soustraire à la justice les plus dangereux criminels contre l’humanité. L’application de l’article 681 du code de perdure pénale cité dans l’article de la presse au secrétaire Papon, complice du préfet est une forfaiture criminelle. Lors du décès du préfet, la disposition n’a été plus applicable au complice, selon la jurisprudence de principe versée par moi au dossier après mon évasion en 1982. Au surplus, en France, la complicité du deuxième degré n’est pas punissable. Papon, pour les crimes contre l’humide en était un complice du quatrième degré. Mais l’ancien ministre du Budget bien été forcé de jouer le jeu, car il a été menacé avec son gouvernement des « gangsters d’État » de passer devant la Haute Cour de Justice de la constitution 1958 sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, à ses intérêts économiques essentiels et à sa défense nationale ».}

Peter DIETRICH toujours réduit en paria judiciaire par l’assassinat psychiatrique en 1982 doublé de la corruption de magistrats prévaricateurs par de la Légion d’honneur. Menaces renforcées par la loi du 1 août 2011 des internements et « soins » psychiatriques forcées : Lobotomie, électrochocs de dépersonnalisation, abrutissement médicamenteuse, torture de manipulation mentale en isolation hermétique… La loi ad-hoc, le chef d’État Nicolas Sarkozy à quia l’a fait passer en vigueur à la fête nationale suisse à l’honneur du franc-tireur « Guillaume Tell ». (Mise en opéra par Rossini). Par la prolongation de l’État d’urgence, François Holland, président de la République, a fait déjouer la mise en application en 2016 par un rapt clandestin des gangsters en blouses blanches… Voici les résultats !

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Épilogue. Toujours et toujours, tout est lié. Je suis tenu d’exploiter les superstitions des joueurs sur « l’Échiquier du Diable » qui m’affrontent sur les cases noires, retarder la production des exposés judiciaires jusqu’aux dates présentant une signification dans les « sciences occultes » et astrologies. Ce que j’écris ici, par la surveillance et espionnage informatique, a été parfaitement connue depuis des semaines par tous les belligérants en lutte acharnée. Je me suis attendu à un nouvel écran de fumée médiatique de grand spectacle, comme l’attentat du vendredi 13 novembre 2015.

Alors que sont occultés par les médias la plus importante lutte judiciaire dans l’histoire, la justice par un artifice policière a réactualisé en 2017 l’affaire de l’assassinat du petit enfant Grégory trouvé ligoté et noyé sans un fleuve en 1984. Une affaire familiale insignifiante pour un pénaliste, choisie parmi mainte autres du même genre et montée par une concertation des médias en affaire nationale. Par ce montage en écran de fumée judiciaire a été fabriqué de Jean-Michel Lambert un des bavardes juges d’instruction prétentieux, violeurs du secret d’instruction, rien que pour se faire mousser en premier plan dans les informations de la presse et de la télévisons. L’affaire annulée a fait ensuite des plus modestes villageoises, tantôt des salopards tantôt des martyres de tous les médias durant des années.

« Cette affaire crée une pression médiatique hors normes, hors du commun, surhumaine », a également réagi en 2017 sur FRANCEINFO maître Stéphane Giuranna, l’avocat de Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory Villemin récemment mis en examen. Cette affaire « rend fou. Elle en est à sa troisième victime », insiste-t-il.

Non ! c’est une affaire délirante, montée pour rendre fou ! Et, phénomène significatif, cette affaire a été montée et entretenue par la conjuration subversive des procureurs et juges Du Mans, sous pression de l’Église scientologique et autres sectes se concertant contre moi aussi au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93. Cette conjuration subversive sabotait en compagnie du « juge rouge » Jacques Bidalou par des forfaitures criminelles de suppression de mes actes de procédures, revendiquant de la saisine de la Haute Cour de Justice, tout en montant un complot contre la sûreté de l’État contre le gouvernement. Par mon élimination, ce cercle des illuminés pervers produit le suicide du Premier ministre Pierre Bérégovoy le 1 mai 1993 avec une affaire grand spectacle montée à tout pièce. Les pires magistrats se trouvèrent implantés dans le cabinet du nouvel ministère de Justice Pierre Méhaignerie, escroc de haute volée notoire, justiciable par la Haute Cour de justice, pour continuer de saboter la justice en inénarrables juges « anti-corruption » idolâtrés par les médias.Papon, procureur général, examen de la plainte.

Et voilà, comme à point nommé, l’opinion public est derechef ébranlée par le suicide du juge du Lambert, ce juge comme bien d’autres survoltés, excité à la bavarde violation du secret d’instruction dans la pitoyable affaire Grégory, violations du secret d’instruction en continue pour scandaliser l’opinion public, friand des potins sur ces insignifiants conflits des simples familles. À point nommé, le 9 juillet 2017, le corps de l’ancien juge Lambert a été retrouvé dans son bureau avec un sac plastique noué sur la tête à l’aide d’un foulard. C’est une cause de mort accidentel fréquent chez les jeunes enfants joueurs, mais plutôt insolite comme mode de suicide chez un juge si médiatique se justifiant à cors et à cris du sabotage de ses investigation et de la procédure. En plus pour un suicide produisant un choc médiatique plus fort que l’attentant 13 novembre 2015, il y a le foulard en trop noué autour du cou …

{Image dans le texte. Légende du bulletin du procureur général de la Cour d’appel de Bordeaux sur la plante de Peter Dietrich dans l’affaire Papon, Bousquet. En 1949, René Bousquet en Secrétaire général de la Police du Maréchal Pétain sous l’occupation nazie a été jugé par la Haute Cour de justice version 1944/45. Dans ces superproductions des mascarades judiciaires des poursuites des derniers collaborateurs nazis vivants vers 1981, lorsque le contestataire Peter Dietrich été éliminé, le régime comptait de renvoyer René Bousquet devant la Cour d’assise de Paris. Dietrich intervenu dans la procédure à Paris, bien déterminé de se présenter à l’audience publique avec son fameux déclinatoire de compétence supprimé dans la procédure Papon à Bordeaux et celle de Touvier à Versailles. Le 1 mai 1993, bien informé, un déséquilibré sans moindre intérêt personnel, présentant tous les symptômes de la manipulation mentale par arme électronique, sonnait à la porte de l’appartement de René Bousquet à Paris, l’abattait à bout portant avec un pistolet. Peter Dietrich a porté une plainte contre ces faits au ministère publique de Bordeaux démontrant bien que dans l’affaire Papon, la Cour d’assise n’a jamais été légalement compétente de juger l’affaire tirée en longueur durant plus de 30 ans. Depuis le 3 mars 1993, Dietrich attende la réponse motivée de la Cour sur les annulations d’ordre publique « dans l’intérêt de la loi ».}

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Mans Juges d'instruction &amp; Bidalou référé.

{Légende de l’image de l’article Trois juges du Mans demandent des dommages-intérêts… Référé de provision des comploteurs de comparaison avec mon référé paralysé 27/12/2000 par les huissiers de justice d’Aubervilliers SCP Trenet & Lasserre. Du premier étage de leur étude, ils m’ont lancé à la tête le volumineux dossier sur le complot contre la sûreté de l’État. Pour suspendre les opérations judiciaires frauduleuses dans l’affaire Maurice Papon et autres, le référé transformé en requête sur ordonnance au Président du Tribunal de Grande instance de Paris, « procédure supprimée, (vingt ans de réclusion criminelle dixit la loi » par ce tripatouilleur Jean-Claude Magendie, maçon affairisme de la Grande Loge nationale de France et siégeant dans le conseil de surveillance d’une société de Télé-Lagardère, marchand d’arme.}

 

 

 

Commentaires fermés sur Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

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