Légitime défense politique.

1° Politique. Escroqueries. Justice triche. Avocats, Notaires corruptions


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Attentat à Nice 14 juillet 2016. Avec des armes électroniques dans les mains criminelles de ces superpuissances subversives, plus personne au monde est en sécurité.

Explication aux demandeurs de l’étendu et de la mise en œuvre de la responsabilité civile, accessoire à la responsabilité pénale des détenteurs d’une fonction publique tels que les notaires et les avocats et leurs institutions de contrôle tels que le Conseil supérieur des notaires ou les Conseils de  l’Ordre des avocats avec leurs bâtonniers.

Grosso-modo, le régime de la responsabilité civile en matière délictuelle distingue « l’obligation des résultats » de « l’obligation des moyens ». (Un médecin n’est pas obligé de guérir le malade, il est seulement obligé de mettre en œuvre tous les moyens de sa science pour le guérir. Il en va de même pour toutes les professions). Par exemple, si est ostensiblement bafouée « l’obligation de résultat » de l’assurance de la protection contre la malfaisance des utilisateurs des services des officiers publics du notariat, des justiciables des avocats félons, ces institutions sont tenus de répondre de la réparation intégrale des préjudices matériels et moraux.

 Ainsi, prenons les exemples les plus crasses des affaires des poursuites des crimes contre l’humanité des affaires Papon à Bordeaux et des affaires Touvier à Versailles, dès  l’affaires Barbi et Touvier à Lyon. Tous les avocats savaient par le passé ou ont été sensé de le savoir qu’en France, sous peine de nullité substantielle et d’ordre publique, il est interdit de déroger à la compétence légale des juridictions. Or, pour Papon à Bordeaux, la  loi imposait la compétence de  la Haute Cour de justice. Pour l’affaire du capitaine SS Barbi, du milicien Touvier, la loi imposait la compétence exclusive du tribunal militaire spéciale composé partiellement par des anciens résistants et des membres de la Force française de l’Intérieur. À l’époque, la loi figurait dans le code de procédure pénale.

 Par voie de conséquence, dans ma déclaration des impôts sur les revenus 2013 au Fisc, pour couvrir la réparation de mes dommages et préjudices, j’ai réclamé la mise sous séquestre judiciaire la Caisse Centrale de Garantie de la Responsabilité professionnelle des Notaires à Paris, la mise des scellés sur leur immeuble du Conseil supérieur du Notariat sur la place du Chatelet, comme la justice  procède habituellement pour les  malfaiteurs incontestés. Dès que je serai redevenu opérationnelle, je réclamerai l’application des mêmes mesures pour les Caisses de garantie des avocats et des biens personnels saisissables des membres du Conseil de l’Ordre et des Bâtonniers. Il est absolument contraire aux droits fondamentaux de la France, à l’équité judiciaire, que ces organismes corporatistes disposent d’une sorte de banque privé par laquelle elles se livrent à toute sorte de trafics contre les plaignants (affaire du notaire Aucouturier à Bourges). L’a déjà relevé le magistrat Jean Cosson, spécialiste en matière dès la délinquance économique.

Ensuite, les acteurs des professions notariales et avocassiers sont tenus d’une « obligation des moyens », à savoir, ils sont obligés de mettre en œuvre tous les moyens de leur art et leur science pour parvenir au résultat souhaité. Comme mainte de ces mascarades judiciaires, avec l’élimination du juriste contestataire diplômé supérieur Peter Dietrich, ont mis hors d’atteinte judiciaires des plus dangereux criminels contre l’humanité, s’applique le  principe de la « création fautive des risques par action et par abstention » ayant engendrés, non pas « la perte d’une chance » de poursuivre les auteurs, complices et receleurs pour obtenir des réparations matérielles et morales, mais « la perte de ce droit ». La thèse de la « perte d’une chance », à moins d’assimiler la justice à la loterie nationale, est inadmissible dans un État de droit. Comme je l’ai précisé dans mon projet de thèse de doctorat, (refusée à la présentation par un prof stipendié par la  partie adverse), dans le cas de  la perte d’un droit par le manquement incontestable aux obligations de moyens par les notaires et  les avocats, le « dommage n’est pas aléatoire », le dommage et certain, si bien que la réparation intégrale s’impose. Ainsi là encore, la responsabilité civile peut être mise en œuvre contre la totalité des avocats doubles et notaires véreux ayant maqués, avec ostentation parfois, à  leur obligation des moyens, ainsi que les institutions charge d’assurer la discipline de l’institution.

L’égalité des justiciables devant la justice et le droit est un autre droit fondamental de la République. Ce sacro-saint principe quotidiennement bafoué, autorise les victimes avoir recours à l’interprétation comparative « a fortiori », « a contrario », « a simili » de la logique juridique de la jurisprudence de principe rendue par l’auguste Cour de cassation, pour chercher des débiteurs solvables « des créations des risques par action ou par abstention », aussi bien en matière civile qu’en matière pénale. Cela conduit à la responsabilité civile jusqu’à ceux qui ont, en connaissance de cause, favorisé par des trafics, la carrière politique, les élections, des malfaiteurs notoires du grand banditisme politique. L’affaire Bettencourt, tripotée par la psychiatrie de complaisance en est une des nombreuses caricatures judiciaires par laquelle les bénéficiaires des passe-droits organisent leur impunité.

« Caractérise tous les éléments constitutifs du crime de complicité d’assassinat par instruction donnée l’arrêt d’une chambre d’accusation qui, renvoyant l’accusé devant la cour d’assise, relève que cet accusé aurait été l’instigateur du crime et que les renseignements, conseils ou directives données par lui auraient été  de nature  à faciliter la commission de l’infraction, alors même que le crime aurait été perpétré suivant un mode d’exécution différent de celui qui avait été prévu et au moment où cet accusé était détenu pour autre cause ».Crim. 31 janvier 1974, B. 50 etc. etc. in Encyclopédie Dalloz, Complicité – 27, n° 93 et suite.

Les recours judiciaires contre des débiteurs solvables par l’interprétation « a fortiori » et « a simili » de cette jurisprudence, les victimes sont admis de faire étendre la responsabilité civile de la totalité des crimes organisé en bandes organisés des auteurs en liberté, et, à « plus fort raison », d’une fonction judiciaire ou administrative et même contre ces magnants multimilliardaires des médias, des truands du grand banditisme qui s’en sont enrichis sans vergogne par la participation à l’aide de diffusion massive des fausses nouvelles de la désinformation.

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Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, art. 7. « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis… »

C. pén. 1806, (seul valide actuellement), art. 183. « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une des parties, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique ». (Bref, des ordures par définition du droit fondamental de la France).

Article 203 du Code de procédure pénale« Les infractions (du complot) sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et divers lieux (complicité, trafiques, recel), mais par la suite d’un concert formé à l’avance entre elles (escroqueries judiciaires d’une coalition de fonctionnaires), soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres (corruption, trafic d’influence, subornation…), pour en faciliter (complicité par financement spéculatif des élections des malfaiteurs notoires), pour en consommer l’exécution (suspension de l’application des lois), ou pour en assurer l’impunité(obstruction de justice par des décisions partiales, faux en écriture, suppression des actes de procédures avec leurs auteurs…)…»

 « Ce qu’on fait tous ces hommes (politiques du passé) pour les autels et les empires, pourquoi ne le ferais-je pas contre les autels et les empires ? Par l’attrait des mystères et par des légions d’adeptes sous mes lois, pourquoi ne détruirais-je pas dans les ténèbres ce qu’ils édifient en plein jour. […] Apprenez donc que tous les (régimes) ont les mêmes fictions pour origine ; elles sont également toutes fondés sur le mensonge, l’erreur, la chimère, l’imposture. […] Souvenez-vous que la fin sanctifie les moyens ; que le sage doit prendre pour le bien tous les moyens du méchant pour le mal. » (Percepts universels de directions politique du chanoine jésuite Adam Weishaupt, alias Spartacus, professeur en droit, fondateur de L’Ordre secret (international) des Illuminés (pervers) de Bavière.

« Et jamais un prince n’a manqué d’excuses légitimes pour colorer son manque de parole ; on pourrait en alléguer d’infinis exemples du temps présent, montrant combien de paix, combien de promesses ont été faits en vain et réduits à néant par l’infidélité des princes, et celui qui a mieux su faire le renard s’en est toujours le mieux trouvé. Mais il faut savoir bien colorer cette nature, être grand simulateur et dissimulateur ; et les hommes sont si simples et obéissent si bien aux nécessités présentes, que celui qui trompe trouvera toujours quelqu’un qui se laissera tromper. » (Machiavel).Car « Le grand politique est celui qui réussit et non celui qui aurait dû réussir, » préciseRenan.

Un tel régime manifestement dépravé, clépto-ploutocratique, entretenu par le financement des incontrôlables capitaux sales, la législation vénale des « gangsters de l’Etat de l’Etat gangster » est « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale » encore plus qu’est celui du maréchal Pétain du régime scélérat de Vichy sous l’Occupation. Le rétablissement de la situation légale exige impérativement et de prime abord la restauration des lois salvatrices contre la concertation des violations massives de la légalité républicaine par des « fonctionnaires » voyoucrates, soudoyés des hypermafias de la grande finance internationale, des gangsters de haute vole en tout genre ; le rétablissement de la Haute Cour de justice frauduleusement supprimée pour rendre impossible la poursuite de leurs crimes concertés. Ensuite, les comploteurs contre la démocratie neutralisée, à la demande du ministre de la Justice, selon la procédure prévue à cet effet à l’article 620 du code de procédure pénale, l’annulation « dans l’intérêt de la loi » de la masse des décisions frauduleuses rendues avec l’indeminsation des victimes. Tous les autres discours de nos tribuns corrompus de la démagogie ne sont que des écrans de fumée dressés devant la criminalité politco-judiciaire démontrée sans contredits juridiquement admissibles dans les blogs : http://dietrichpeter.blogspot.fr.

 

28 juillet 2011. Ajout à la page 4 des preuves démonstratives sur l’acquiescement judiciaire sans réserves des autorités politiques, judiciaires et administratives à la totalité des arguments exposés dans ce blog et de la véracité des documents. Dès lors, les malfaiteurs associés se sont jugés eux-mêmes par l’obstruction judiciaire criminelle à la constatation judiciaire de leur culpabilité incontestée pour le tout. Fini la présomption d’innocence ! La présomption de culpabilité est irréfragable ! conformément au principe interprétatif et téléologique (finalité) de la Déclaration de 1795 du droit fondamental de la Déclaration de 1789, et, sur l’équité judiciaire, des Déclarations européennes et de l’ONU ratifiées: « Celui qui, sans enfreindre ouvertement les lois, les élude par ruse et par adresse, blesse les intérêts de tous : il se rende indigne de leur bienveillance et de leur estime ». Il s’agit de la consécration de deux principes généraux de droit. 1° « Le droit ne doit pas céder à ce qui est violation du droit, » à savoir, à la violation des droits fondamentaux des victimes acquises ne doivent pas céder aux obstructions de la constations de la culpabilité judiciairement reconnue sans réserves. 2° « Ce qui est insupportable ne peut être de droit », à savoir, une justice tournée en caricature des « bouffons » par l’entremêlement de la politique mafieuse (Arpaillange), la présomption d’innocence caricaturale, n’est plus du droit.  (PERELMAN Ch. « Logique juridique, Nouvelle rhétorique », Méthodes du droit deuxième édition, Dalloz 1979, discuté dans mon projet quasiment achevé de thèse de doctorat disgraciée).

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Jurisprudence de comparaison !!! LE POSTE le 10/08/2011. Justice : Un baron présumé de la drogue relâché par la cour d’appel de Lyon. Pour 2 lignes manquantes dans le PV d’arrestation, la Justice a bien été obligé de relâcher le présumé financier d’un vaste réseau de drogue.

 

30/07/2011.Voici l’enquête sociale clandestine, au lieu et à la place d’une information judiciaire. Jamais à court d’une escroquerie judiciaire, ce fantoche ambulant d’avocaillon de merde Sarko-les-pots-de-vin, l’a ordonnée à ses séides criminels, souillés de la Légion d’honneur dans la fosse de purin du TGI de Bobigny. Que cherche à présent leur fouineuse Mme Etienne Caille à mon ancien domicile d’Aubervilliers, il y a dix-sept ans ? La preuve contre ces malfaiteurs associés de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, d’y avoir organisée l’enfer sur terre pour m’évincer des procédures des fausses facturiers, des vieilles gloires du grand banditisme du crypto-SAC, de l’immobilier de l’Ile-de-France, de ses escroqueries et recels monumentales, relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, sabordée par ceux qui en étaient justiciables ? Cherche-t-elle des preuves contre son insinuant raton défroqué de l’égout judiciaire Jacques Bidalou ; les preuves du harcèlement sans répit par sa horde des « rebelles soulauds » du comptoir du Pic d’Aubervilliers, juste pour me faire aussi éclipser par ses avocats félons dans les procédures archi-truquées contre ses malfaiteurs associés du notariat et de la magistrature ? Ou alors, pour l’arnaque de son campagne électorale, cherche Sarko-les-pots-de-vin de me fait faire en catimini la peau par la collecte des ragots de dénigrement, systématiquement disséminés par la horde des « rebelles écluseurs des bières » du quartier général d’Aubervilliers du raton défroqué avec son nègre d’écrivassier taré de Paris, avec ses ripoux voleurs des commissariats de police ? En effet, il manque à ce tableau de propagande électorale sa récompense promise de ses turpitudes, depuis plus de 18 ans, de la réintégration dans la magistrature. « Valorise ce chancre « perturbé », pour boucler les accusations indéniables ton adversaire avisé».

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Nouvelobs. 05/07/2011. Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons tous les jours. Mais un tollé national peut stopper cet assaut contre la liberté d’expression. (Ils ne cessent de rêver !!!).

Nous y voilà ! Joyeuses bal masqué électoral avec les maquillages des vérités par des slogans primitifs à l’usage d’un électorat abruti par les médias des requins des hautes finances, « malfaiteurs associés » du gang de Sarko-les-pots-de-vin !

http://abidjan360.wordpress.com/2011/03/13/troublante-biographie-de-nicolas-sarkozy-source-wikileaks. Ses accointances avec du grand banditisme des trafiquants de drogue de  la « French connexion ».

En prévision parachèvement des crimes de dissimulation, suppression et destruction des preuves de ce blog du complot politico-judiciaire, régulièrement produit en justice, copiez les pages sur votre traitement de texte.

Texte. Sélectionnez Ctrl + A// Copiez Ctrl + C// Passez sur votre traitement de texte et tapez Ctrl + V.

Documents : Maj + Impécr Syst// Sur Paint Ctrl + V.

 

{Ajout p. 7- 05/07/2011. Révélations complémentaires des secrets de l’arrière-boutique politique du film de désinformation de l’année « Omar m’a tué » à savoir Chirac-Verges n’ont pas fini de nous en tuer avec cette mascarade de l’épate-gogos succédant au film « Affaire Barbie »}.

 « Au peuple imbécile, du foin et le bâton (Voltaire).

Fi ! le Code pénale napoléonien et 1806 ! Bravo ! le Code pénale canaille Sarkozyen de 2011 !

Les Constituants de 1958 de la V° République, instruits par l’Histoire, cherchèrent de verrouiller aux usurpateurs criminels du Pouvoir, la faculté de modifier subrepticement les lois pour s’assurer de leur impunité, comme les actuels « Gangster d’État de l’État gangster ». Ces modifications sont, à l’instar de celles du régime Pétain annulées, bien anodines en comparaison, sont « politiquement illégitimes et constitutionnellement illégales ». Ainsi, entre autre malices, ont disparu dans ce nouveau code de merde, l’incrimination « complot contre la sûreté de l’État par l’attentat (policière, judiciaire, fiscale…) à son régime constitutionnel de la démocratie, et, par « des atteintes à ses intérêts économiques essentielles » par la concertation avec des puissances financières étrangères, (qui ont ruiné l’économie nationale et mondiale, selon le docte Albert Jacquard).

Comme je l’ai revendiqué textuellement, sans contredit par les procureurs et les juges, dans des audiences publiques à Bourges (p.5) et à Paris (p.6), et à Bobigny et à Lyon (p.10) et au Conseil d’État et à la Cour fantoche de la République et à l’AP de la Cour de cassation…, l’examen des contestations de ces illégalité grossières, le rétablissement de la situation légale, constituent des incontournables « questions préjudicielles » et « questions préalables » à régler avant tout autre examen au fond, même d’officie, par les juges. D’où, le silence gardé pudiquement à mes provocations insolentes par ceux qui font par les cyber-spires des services secrets de l’État et par la police tous les publications lèse-prestige, de cette association des malfaiteurs de la gouvernance usurpatrice pour les réprimer en-vitesse. (Questions préalables et préjudicielles qui s’imposent notamment d’office dans les actuelles procédures truquées contre le ministre des Finances Lagarde et Tapie, sous peine de nullité).

Selon le droit fondamental de la République –Déclaration de 1789-, toutes les modifications législatives tripotées successivement par les comploteurs vendus d’un régime « politiquement illégitime et constitutionnellement illégal », comme en l’espèce, pour assurer leur impunité, exigent leur annulation et le rétablissement la Haute Cour de justice avec l’art. 68 de la Constitution disposant : …La Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits, ainsi que par la détermination des peines telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis.

 

11/05/2011. Réponse au Mail à Ségolène Royal. Comment faire une politique par la preuve des abjections, alors refuse ces preuves, notre justice soudoyée par les larbins des grandes finances internationales qui nous gouvernent à l’aide des tripotages des élections par la manipulation de l’opinion télé-maboulisée par des incantatoires informations truquées. Si vous cherchez de les imposer à vos fantoches des ministres de passage par des harcèlements, vous perdez votre temps et votre argent : les révélations passées sur internet, en initiés, ils les connaissent par cœur avant leur diffusion. Pour les faire réprimer en vitesse par leurs juges arrosés, tous les services secrets de l’État, toutes les polices ont pour mission principale de traquer sur internet les informations lèse-prestige de leur coterie des mafieux, notamment de leur capo di capo Sarko-les-pots-de-vin. À quia, alors, ils font ceux qui ignorent toutes les révélations de leurs crimes incontestables et incontestés. Si vous croyez naïvement que les grandes finances internationales accepteront au FMI une personnalité propre et intègre, alors vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Pour ce poste du grand argentier international, il faut présenter le profil préconisé ci-dessous par le chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit.

  

Prologue avertisseur du gibier des traquenards politico-judiciaires.

Maquignonnages législatives par les profiteurs mafieux du Parlement des crimes des assassinats psychiatriques des dénonciateurs avisés, témoins et justiciables, et, de la manipulation de l’opinion public de diffusions des fausses nouvelles de l’intox, de désinformation obscurantiste et des « violences morales » funestes contre les contestataires, en raison de leurs actions fondées et légitimes en justice.

Premier tour de bateleur parlementaire: Le traitement psychiatrique par contrainte de quiconque parfaitement lucide qui cherche à déranger les combines mafieuses. (L’esbroufe du spectacle médiatique des méfaits marginaux des désaxés alcolo-médico-toxico divagants, n’est qu’un prétexte mis en scène pour émouvoir l’opinion fourvoyé, couvrir d’une voile l’activité criminelle de la psychiatrie légale de la part d’autres désaxés alcolo-médico-toxico dégénérant).

 Dorénavant, l’interdiction salvatrice abolie, n’importe qui, à n’importe quel moment, jour et nuit, pourait être tiré de son plumard par un « flic en blouse blanche », sur la simple dénonciation la plus faintaisiste d’un quidam douteux, actionné en coulisse par la Police. Tous les droits de défense garantis aux gangsters les plus redoutables seront déniées à la victime chosifiée : pas de premier interrogatoire de la police, assisté par un avocat, pas de durée limitée de détention provisoire, pas de garantie contre la torture et des traitements dégradants, pas de droit à la communication du dossier, de la connaissance de la consistance de l’accusation, pas de voies de recours effectifs contre des forfaitures les plus criantes, pas de droit à la correspondance et visites, pas de droits à une promenade quotidienne, comme les truands dans une prison… Une grosse grosse piquouse dans les fesses mettra un terme aux revendications hurlées. Après « une cure abrutissante de -sommeil crépusculaire- » (*) en guise de la camisole de force, on passera en silence aux stades suivants du fameux traitement psychiatrique par contrainte.

Lundi 1er août 2011, la loi scélérate est entrée en vigueur à la fête nationale des Suisses. Pour qui, les malfaiteurs associés de l’État gangster sonnent-ils le glas ?

(*) La cure hospitalière du « sommeil crépusculaire » efface définitivement de la mémoire le souvenir des douleurs traumatisantes. En matière de police officieuse et militaire, les souvenirs des tortures chimiques, tels que les chocs insuliniques, sévices par le curare…, ou physiques les plus atroces des bourreaux raffinés. Les internés d’office ou les abandonnés constituent le cheptel par excellence pour l’expérimentation des armes biochimiques dans des pavillons discrètes des hôpitaux publics placés sous le contrôle des préfets et procureurs complaisants : testes des super bactéries génétiquement modifiés, rendus antibiorésistants par la manipulation en laboratoire (Anthrax, Serratia marcescens…) ; testes des psychotropes incapacitants (LSD, Mescaline EA 1298…), teste des effets mortifères des radiations et des composants nucléaires (Strontium 90…), tout avec l’assistance psy.

Ce que le grand public ignore, à la Deuxième Guerre mondiale, dans le camp Pingfan (Chine), sous la direction du médecin-général de l’unité 731, crée en 1935, le Dr Shiro Ishii, les Japonais ont été les champions en armes Biochimiques. Elles ont été étudiées et réalisées directement sur l’homme et appliquée sur la population  chinoise jusqu’à ce qu’une de leurs propres divisons en a été décimé. Leur production a été suffisante pour exterminer dix fois toute la population mondiale, selon les estimations expertes. Après la destruction des porte-avions par l’US Navy suivant les années 1942, avec la technologie allemande, a été mise sur chantier au Japon la dernière arme secrète : des sous-marins porte-hydro-avions capables de frapper l’Amérique à l’improviste aussi bien sur la côte est que sur la côte ouest. Avec leurs trois appareils pliables embarqués dans le corps des submersibles, toute l’Amérique aurait été à la merci de la flottille dotée des armes biologiques d’extermination massive. Seul l’usage en 1945 sur Hiroshima et Nagasaki des bombes nucléaires a empêché l’anéantissement programmé des populations d’Amérique du Nord et du Sud.

En échange de leur impunité des crimes contre l’humanité, ‑ en sus, une grasse gratification en espèces des fonds secrets ‑, les savants docteurs ont fournis les recettes et les souches aux États Unis. L’expérimentation a continuée au Fort Detrick dans le Maryland avec des docteurs japonais associés aux expérimentateurs récupérés en douce des Camps de concentration d’Auschwitz. (Leur extradition à la Pologne a été refusée (**)). Des recherches secrètes sont à présent focalisées sur la manipulation des virus pour exterminer des espèces humaines présentant des particularités raciales du génome, de l’ADN. Le SIDA, destiné aux Homos et Négros, en serait un de leurs produits ratés. Ces recherches sont pratiquées un peu partout dans le monde sous l’égide des mascarades des contorsionnistes politico-judiciaires grassement appointés. L’abjection parée de la Légion d’honneur, le voilà « Le criminel, la splendeur du genre humain », selon Nietzsche. (**) Peter Williams & David Wallace. « La guerre bactériologique. Les secrets des expérimentations japonaises ». Ed. Albin Michel 1990.

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Pour les cas des contestations judiciaires bénins, les variantes de l’électrochoc persuasif ou punitif sans anesthésie en peuvent suffire aux circonstances banales. À Paris déjà, les charlatans fricoteurs ont ouvert à grand frais un centre de sismothérapie, autorisant l’application en chaine de ces tortures barbares d’électrocution du cerveau (sans intérêt médiale selon la science). Ce n’est rien d’autre qu’une imitation des abattoirs des porcs pour l’euthanasie desquelles cet appareil a été conçu. Un psychiatre pervers, s’y étant égaillé périodiquement des convulsions des animaux suppliciés,  a employé, tel qu’elle, le machin tueur pour l’expérimenter par la force sur internés d’office hurlant comme des écorchés sous les supplices infernaux, rendus tout faraud publics dans la doctrine à peine édulcorée pour faire école du sadisme médicalisé. En tout impunité…

Si la « fracture cervicale des pendus » ne se produit pas accidentellement, les effets de la destruction de neurones dans les cerveaux sont radicaux : la victime risque de se faire réduire instamment à l’état de Zombi par des sadiques se régalant de ses souffrances. En dosage modéré, la victime peut se faire retourner comme une lavette pour devenir un auxiliaire inconditionnel de ses adversaires (induction du syndrome de Stockholm), disposée de fournir tous les renseignements, avouer même des crimes perpétrés par d’autres (Bruay-en-Artois…). Là, non-plus, on n’arrête pas le progrès…

Dans des cas judiciaires coriaces, est prescrit le traitement chirurgical des « soins psychiatriques contraints » de la lobotomie, de la déconnection des fibres nerveux des lobes spécifiques du cerveau commandant l’intelligence, la mémoire et la volonté. Pour moi, la clique mafieuse de Sarko le souhaite ardemment. La technique « des maîtres tailleurs de l’esprit » a fait des sacrés progrès. La victime « retaillée » sur mesure, réduit en larve incontinente dans ses excréments dans un premier temps, peut ensuite récupérer quelques-unes de ses facultés mentales déconnectées pour apparaître aux yeux des observateurs profanes en taré congénital. Naguère, j’en ai échappé de justesse grâce à la fronde de la SRPJ du Commissariat Rémusat de Toulouse, du journaliste Jacques Bertrand ensuite viré de La Dépêche du Midi,  et, de trois experts judiciaires attestant la santé de mon esprit cultivé, éclairé et combatif. (Voir photo commenté sur les blogs).

Il faut noter que, la plupart des meurtriers et violeurs cinglés, défrayant les chroniques dramatisés des mercantis des médias, ont subi des traitements psychiatriques dégénératifs, comme en haute sécurité à Cadillac les assassins, conditionnés à cet effet, de mon consultant empêché, le général ER (*****) Jean Favreau ; le dingo aux symptômes faciaux très marqués du délirant qui, incité par le Diable en personne, a bouffé dans la cellule en taule son codétenu ; ou, à présent le violeur en série à Toulouse laissé en liberté malgré ses récidives incontrôlables par une psychiatrie «totalement incapable de distinguer une personne bien portante d’un malade ».

Les pseudosciences psychologiques, c’est bien connu, attirent essentiellement des esprits détraqués, cherchant de pervertir leurs patients, à l’instar de leur père spirituel Sigmund Freud. (Ce prosélyte du fricotage médicale par l’exploitation de l’imbécilité des nantis, n’a guéri pas un seul malade selon les historiens. Empoissonnant, comme ses émules contemporains, ses victimes avec des nuisances médicales (l’héroïne pour Freud), ce charlatan les a encore rendus plus cinglés et a traumatisé des générations entières des crédules hystériques avec ses obsessions morbides du sexe). Bof ! Lacan l’a largement dépassé dans « les (juteuses) impostures intellectuelles ». (Voir la documentation jointe).

 On a vu ces psychiatres détraqués, échapper inexplicablement à la vigilance policière, s’installer sous des fausses identités dans une république bananière pour conditionner en monstres tueurs et violeurs de série des orphelins, de pousser toujours plus en avant leur science de la perversion d’autrui par l’expérimentation sur l’homme séquestré. De nouveau en vain recherchés pour crime contre l’humanité, ces braves philanthropes assermentés, se sont évanouis dans d’autres contrées très accueillantes à leur savoir-faire morbide, faisant école dans la doctrine. Il y a comme ça chez nous quelques spécimens scélérats qui n’ont rien à redouter de la justice de leurs agissements. Cette espèce criminelle payée par la Sécu, expérimente en toute impunité dans des hôpitaux publics sur des internés d’office, tout en rendant des services appréciables aux procureurs chargés de leur contrôle.  Mon ami Joseph Couchot de Bayonne, qui s’est enhardi d’en témoigner devant la feue Haute Cour de justice, est assassiné en Espagne à coups de révolver où, traqué, il s’est réfugié. À dieu mon général (***) Samy Albagli, fourré dans le concasseur de la boucherie psychiatrique par les procureurs à tout main de Paris, faisant fi des preuves jamais démenties de la criminalité de leurs concertations. [Informé par un polytechnicien du décès juillet 2011, gardé secret. Dans le contexte des blogs et les circonstances données, la qualification pénale « assassinat » est une évidence flagrante : rapt policier, séquestration et isolation psy, grevé de la faim, médicamentation forcée pour taire ses protestations, anéantir sa résistance…]

 Deuxième tour de bateleur parlementaire: Le remplacement des jurés populaires des cours d’assise par des magistrats professionnels corrompus de père en fils. Maquillage légale, rien que pour empêcher en priorité, à ce que moi, toujours justiciable par les assises, je sois enfin entendu par des « des citoyens intègres » et non par des souillons « caricaturaux » (Arpaillange), officiant en juges et partis d’escrocs faussaires, compromis dans le complot (art. 68 c. pén.). Ensuite, pour barrer l’accès à la justice des « citoyens intègres » des autres victimes téméraires, ripostant aux crimes politico-judiciaires selon mon exemple, par la légitime défense politique « exclusive de toute infraction, exclusive de toute faute ». Voir les exposés et documents du blog.

 Troisième tour de bateleur parlementaire: La déconnection par simple décision administrative (ministre de l’Intérieur ou Préfet), sans recours à une procédure contradictoire devant les juges,  de l’internet des opposants avisés au régime des « gangsters d’État de l’État gangsters. Déjà au cours de cette année, Sarko-la-Fripouille s’est fait en vain l’apôtre aux USA devant la communauté internationale, de sa cause tout à fait personnelle, pour, papelard, promouvoir la « civilisation de l’Internet » par l’exclusion policière des « infâmes barbares » sur les réseaux inéluctablement pollués.

Le premier ciblé, c’est évidemment moi, inattaquable, indéniable par le procès de l’équité judiciaire impartiale et  contradictoire. Le premier déconnecté arbitrairement d’Internet, ce sera moi évidemment avec mes blogs et réactions aux articles de la presse du WEB. (On m’a fait le coup déjà à deux reprises). Comme pour la psychiatrie légale, les extravagances des pédosatyres et autres satyres pervers, des Illuminés désaxés ou escrocs à la charité sur l’Internet, des fourbes matamores rabatteurs qui font le concours médisant de vantardise de l’opposition aux mafieux, ne sont que des prétextes pour jeter une voile devant l’opinion du petit peuple crétinisé sur la motivation politique réelle des clubs de la hyper-mafia des omniums des multinationales des escrocs de haut vol des finances et des trafiquants, commandant l’action politique de leurs gouvernants fantoches, tels qu’actuellement la pourriture Sarko, Longuet et compagnie.

« Valorisez les crétins et les mabouls pour écraser les élites avisées » ! Bien entendu, à l’instar des facéties de la psychiatrie légale, pour justifier le maintien de la censure d’une opposition clairvoyante, la racaille huppée aux leviers de commande laissera de s’épancher sur Internet « les infâmes barbares », ceux qu’on a prétextés de censurer. Et, s’il ne se trouvera pas assez des « infâmes barbares », des lavettes de matamores ou des cinglés furibonds à ces effets de manipulation subversive, alors les politiques vendus aux oligarques mafieux de la grande finance internationale, les feront produire par la psycho-sociologie appliquée. C’est ainsi les histrions dépravés font parler avantageusement des médias de leur insignifiance : en raison de l’entretien du cercle vicieux de la corruption judiciaire, la direction gouvernementale ou parlementaire de ce système clépto-ploutocratique échappe à leur volontarisme simulé par des artifices des clips médiatiques, coûtant des millions d’Euros à la clientèle populo exploitée.

Le principe général du droit international (Pacte de l’O.N.U. et Convention de l’Europe) et du droit constitutionnel national « contra non valentem agere non currit prescriptio », la prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir, est consacré par la jurisprudence de principe de la Cour de cassation et de l’article  2234 du code civil applicable dans toutes les branches du droit.

« La prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 juillet 1961, B. 357, et, Crim. 25 novembre 1954, B. 352. La même solution s’applique en matière de presse pour les injures et les diffamations dont j’ai été copieusement abreuvé par une presse subventionnée: « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ».Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

L’autre principe du droit fondamental international et national relatif à l’équité impose le traitement égalitaire des justiciables par l’indemnisation intégrale des préjudices, notamment des préjudices morales résultant du « fonctionnement défectueux de la justice ». Par l’entremise partisane du Président de la République Nicolas Sarkozy, quarante millions d’Euros en indemnisation des prétendus préjudices morales du fait des sombres procédures amicalement tripatouillées en sa faveur sont attribués à l’ancien ministre affairiste Bernard Tapi en sus d’un capital faramineux prélevé sur l’État.

 

MEDIAPART 26 AOÛT 2011 | Le préjudice immoral de Bernard Tapie. Par MICHEL DELÉAN. Aujourd’hui remis en question, les 45 millions d’euros reçus par l’homme d’affaires comme indemnisation de son «préjudice moral» dans l’affaire Adidas/Crédit lyonnais représentent 2.000 fois ce que reçoit en moyenne un innocent emprisonné à tort. {Pour 15 ans des joyeuses escroqueries judiciaires sous l’égide des procureurs du commanditaire Sarko-les-pots-de vin}.

 

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Légitime défense politique.

 

Peter Dietrich

Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

 

 

Le complot des « gangster de l’État gangster »[1] de la « République des copains et des coquins »[2]  contre la démocratie égalitaire.

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne reconnaît aucune responsabilité ! »

« Rien qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûr que tout ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! »

Theodore Roosevelt

 

« La mafia n’est plus le pouvoir parallèle, c’est LE pouvoir, c’est la nouvelle bourgeoisie et il faut cesser de la considérer comme une simple déviance. » (Zemor O.). [3]

 

Démystification des mascarades judiciaires, organisées par des ministres de la Justice avec leurs procureurs à tout main par la corruption,  subornation  et subjugation méthodiques des juges ; le dessous des cartes pipées des affaires de la French connexion du trafic de drogue par des organismes étatiques commandités par des ministres, des financements politiques par le grand banditisme du Rotary-club et de son apanage le Service d’Action Civique (S.A.C.), du placement des « micros » dans la rédaction du Le Canard enchaîné par un ministre mafieux à la recherche des dénonciateurs, de la tuerie bestiale d’Auriol par les escarpes du S.A.C., (le prodrome des assassinats travestis des ministres Boulin, Fontanet et D’Ornano, de la député Yann Piat, des frères barbouzes Saincené et autres), du recel des politiques du haut du pavée des magots des monumentales escroqueries immobilières et des marchés et travaux publiques, fraudes fiscales de grande envergure et de l’argent sale placée à l’étranger, des combines de la Notaire-connexion, des poursuites pour crime contre l’humanité des Papon, Touvier et Barbie, de la récupération mafieuse de l’affaire « Carrefour du développement » sur le détournement des fonds publics, du montage tendancieuse de l’affaire du Sang contaminé pour saborder la Haute Cour de justice, de la systématisation mercenaire par les médias soudoyés de la désinformation, la manipulation et l’intox de l’opinion publique, des assassinats psychiatriques et lynchages médiatiques des dénonciateurs et témoins… pour entretenir subrepticement le gouffre sans fond du star-système despotique de la ruineuse plouto-cleptocratie élective de spectacle[4] du régime de l’argent, pour l’argent avec l’argent dirigeant l’opinion public.

1.- Révélations des secrets d’État de la suppression tendancieuse de la Haute Cour de justice habilitée à juger le complot contre la sureté de l’État des prévarications phénoménales de la magistrature asservie par des « gangsters de l’État gangster »[5]des gouvernements mafieux.

Avertissement aux imitateurs. Pour désamorcer subrepticement les présents conflits et pour les mettre totalement à l’abri des poursuites judiciaires, par la conspiration des « gangsters de l’État gangster » les dispositions salvatrices ci-dessous sériées contre l’oppression politico-judiciaire ont été abrogées dans cette bataille silencieuse des procédures pour leur assurer dorénavant une immunité anticonstitutionnelle bétonnée et contre laquelle les victimes ne sont pas admises par la loi de saisir le Conseil constitutionnel. « La loi est morte ! Vive les juges et procureurs prévaricateurs ! »

 « Par application de l’article 68, aliéna 2 de la Constitution, les juridictions de droit commun sont incompétents pour connaître les faits imputés à un Gouvernement en exercice de ses fonctions »,[6] (et à leurs complices d’un complot contre la sûreté de l’État). (Berthiau et Zambeaux).

« L’inobservation de ces prescriptions entraîne la nullité absolue de la procédure.[7] Cette nullité est d’ordre public et il est du devoir des juridictions de jugement d’en faire d’office assurer le respect. […] Celle-ci doit être étendue à toute procédure consécutive aux plaintes avec constitution de partie civile déposée….[8] […] Ainsi, lorsque le juge d’instruction a été incompétement saisi par un réquisitoire introductif, tous les actes d’information sont nuls d’une nullité substantielle et générale tenant à son incompétence, sans qu’il puisse être fait distinction entre les uns et les autres. » [9]

« La prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction »,[10] (et a fortiori, par les fraudeurs des tribunaux et cours de justice comme en l’espèce).

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, (cadavre du bébé mort-né et non réanimable), du Préambule de la Constitution de 1958: « Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou les mépris des droits de l’homme sont les seuls causes des malheurs publics et la corruption des gouvernements […] afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. […] La loi doit être la même pour tous. […] Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis. […] Les (droits de l’homme) naturels et imprescriptibles sont […] la résistance à l’oppression. »

Les articles 33 à 35 de la Déclaration des droits de l’homme de 1793 de la Première République (de l’an I), ajoute des précisions : il y a oppression lorsque la loi est violée par les fonctionnaires publics dans son application à des faits individuels. Il y a oppression lorsque les actes arbitraires violent les droits des citoyens contre l’expression de la loi [11] et la résistance (légitime défense), est « le plus sacré des droits et le plus indispensable des droits ».

C’est la définition constitutionnelle de la légitime défense politique contre les crimes des forfaitures massives des intouchables magistrats prévaricateurs, commandités par les gouvernements gangsters, telle qu’elle est précisée par l’article 328 du Code pénal : « Il n’y a ni crime ni délit, lorsque l’homicide, les blessures et les coups (a fortiori des infractions ou actes moins graves) étaient commandés par la nécessité actuelle de la légitime défense de soi-même ou d’autrui, » […] « et n’est pas conditionnée par la nécessité du péril de la mort. »[12]Ces dispositions s’appliquent dans toutes les branches du droit, aussi bien dans la procédure pénale que civile, même en matière des délits de la Presse ou du droit des contrats. (Exception d’inexécution d’une obligation contractuelle).

Cette légitime défense politique rende ainsi parfaitement licite, l’opposition des fonctionnaires aux pouvoirs publics hors-la-loi par la violation de leur obligation de réserve ou du secret des informations judiciaires, confirme aussi le Code de conduite de l’O.N.U. Il en est ainsi pour les fonctionnaires qui ont renseigné des crimes la presse de l’opposition, les officiers de la police judiciaires qui m’ont communiqué les copies des enquêtes préliminaires, les écoutes téléphoniques clandestins pratiqués par des gendarmes de la présidence de la République de François Mitterrand sur les comploteurs contre la sûreté de l’État ; enregistrements des écoutes, en qualité de « victime se justifiant par la légitime défense », j’ai réclamé à la justice la communication, essentiellement celles soustraites par la D.S.T.

(Cette Déclaration des droits de l’homme mise en vitrine pour épater des gogos est lettre morte : les lois inconciliables et les faux principes de la jurisprudence captieuse continuent allégrement de s’appliquer sans que soit offert aux victimes éclairées la possibilité d’un recours contre les hérésies qui continuent de fleurir sous les auspices de la justice subjuguée par la corruption, la subornation et le trafic d’influence du pouvoir ploutocratique.)

1.1.- Commentaires sur quelques échantillons des combines des financements politiques par le recel des pactoles du grand banditisme par « des gangsters de l’État gangster français ».[13]

Le politique est celui qui réussit et non celui qui aurait dû réussir, » précise Renan.

Les vrais principes directeurs de la politique des temps passés et contemporains, dissimulés derrière l’écran de la fumée des bobards démagogiques des mass-médias, sont résumés par le crédo syncrétiste des « Illuminés » pervers du professeur en droit et chanoine Adam Weishaupt et des préceptes du diplomate Nicolas Machiavel :

« Ce qu’on fait tous ces hommes (politiques du passé) pour les autels et les empires, pourquoi ne le ferais-je pas contre les autels et les empires ? Par l’attrait des mystères et par des légions d’adeptes sous mes lois, pourquoi ne détruirais-je pas dans les ténèbres ce qu’ils édifient en plein jour. […] Apprenez donc que tous les (régimes) ont les mêmes fictions pour origine ; elles sont également toutes fondés sur le mensonge, l’erreur, la chimère, l’imposture. […] Souvenez-vous que la fin sanctifie les moyens ; que le sage doit prendre pour le bien tous les moyens du méchant pour le mal, » (Adam Weishaupt, alias Spartacus, fondateur de L’Ordre secret (international) des Illuminés (pervers) de Bavière.

« Et jamais un prince n’a manqué d’excuses légitimes pour colorer son manque de parole ; on pourrait en alléguer d’infinis exemples du temps présent, montrant combien de paix, combien de promesses ont été faits en vain et réduits à néant par l’infidélité des princes, et celui qui a mieux su faire le renard s’en est toujours le mieux trouvé. Mais il faut savoir bien colorer cette nature, être grand simulateur et dissimulateur ; et les hommes sont si simples et obéissent si bien aux nécessités présentes, que celui qui trompe trouvera toujours quelqu’un qui se laissera tromper. » (Machiavel).Car « Le grand po

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 « Selon que vous serez puissant ou misérable. Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir, » (La Fontaine) est un aphorisme pertinent, n’ayant rien perdu de son actualité proverbiale. La justice à géométrie variable, à deux poids et à deux mesures, à deux vitesses, la lutte du pot de terre contre le pot de fer dans les palais de justice où « la force prime le droit », sont légendaires à nos jours comme dans le passé. Ces anciennes mœurs dédaigneuses des droits des communs des mortels sont aujourd’hui encore des comportements parfaitement naturels[14] précis le professeur de l’École de l’Haute Étude et professeur de l’université de Vincennes, président de chambre d’une cour d’appel, sous son pseudonyme « Casamayor », Ce fut un des rares esprits critiques dans ce milieu de l’intelligentsia officielle, hypocrite et vénale qui puise leur science dans des fausses nouvelles des informations aseptisées par le Pouvoir. Ce grand esprit averti présente cette situation judiciaire avec ses précisions lyriques, dévoilant ces pratiques incriminées par le Code pénal et résumées sous les qualifications légales « coalition de fonctionnaires et association de malfaiteurs » :

 « Faire de la lèche au dernier Attaché de Cabinet d’un ministre, calomnier un collègue pour prendre sa place, mendier une distinction, une promotion, une affectation, soutenir le contraire de ce qu’on pense, tourner autour du pot, pratiquer l’abstention chaque fois qu’elle est possible et l’action chaque fois qu’elle est conforme aux désirs des chefs, c’est se conduire en digne et loyal magistrat ».[15]

Les grands procès qui défrayent régulièrement la chronique sont souvent plus truqués que les autres procès demeurés dans l’obscurité de l’indifférence médiatique. (Casamayor). C’est la complète banqueroute de l’État de Droit et de la démocratie précise MBruno Boccara, avocat à la Cour, auteur de nombreux ouvrages à ce sujet.[16] C’est parce que pour faire carrière dans la magistrature, le briguant doit franchement afficher devant la hiérarchie le profil des Illuminés machiavéliques : faire preuve de l’aptitude à toutes les fourberies sous le masque placide de loyauté, de l’absence totale des scrupules ou de remords, du franche mépris de la loi, d’une hypocrisie à toute épreuve, sans en donner l’air aux non initiés dans les médias. « Les dévoiements du système et les détournements de pouvoir jettent la suspicion sur l’ensemble de la justice, » […] avec des juges « à des comportements irresponsables, » proclame publiquement Michel Jéol, avocat général de la Cour de cassation.[17]

Le confirme aussi avec son expérience en premier loge (affaire Papon, Noir, Cogedim etc.) MJean-Marc Varaut, réputé et prospère avocat pénaliste de la haute.[18] « Donnez-nous envie de vous faire gagner votre procès nous trouverons bien des moyens, » relate-t-il les propos d’un haut magistrat de la Cass en précisant : « Les magistrats de la Cour de cassation, ne pratiquent pas autrement. »

Ce sont des euphémismes lyriques de leur cru pour ne pas qualifier avec précision des crimes de forfaitures de partialité et de favoritisme réprimées par l’article 183 du Code pénal : « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une partie, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique».

« L’art de faire sa cour reste trop souvent le meilleur atout pour obtenir un avantage de carrière, » selon la docte précision du Président Braunschweig de l’Union fédérale des magistrats sur l’impunité de la corruption et le trafic d’influence endémique. L’incertitude judiciaire est totale en France, enseigne la doctrine universitaire. « L’État de droit n’existe pas : c’est plutôt « l’État d’ordures » ou « les tas d’ordures », » [19]  résume son désillusion par un langage dru le général Samy Albagli (***), lui aussi chevalier de la Légion d’honneur et des Palmes académiques, mais à titre militaire.

Cette personnalité de marque, couilloné comme un bleu dans une arnaque immobilière et judiciaire à Paris, a fondé une vraie association de défense des dupes pour se voir doubler et neutraliser par des tristes personnages de comédie en tête des associations concurrentes, complaisamment médiatisées pour faciliter l’instrumentalisation et la manipulation des victimes dans la subversion politique. « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. » (Weishaupt).

 « La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée, demandant des complicités puissantes et délibérées et perde son caractère marginal, apparaît comme un fait politique d’une singulière dimension, » constatent les deux universitaires Christian De Brie et Pierre Charpentier :[20] « Aujourd’hui, comme avant 1789, il ferait beau voir que ceux qui tiennent la glaive de la justice de se soumettre à la justice commune, surtout depuis qu’elle est rendue au nom des magnats et de la canaille, qu’en audience publique soient confondus et sanctionnés quelques-uns de nos gentils et doux seigneurs, fusent-il de grands rufians, » ajoutent-ils.[21]

Cependant, ces savants auteurs ignorent ou manquent de documentation sur le néfaste rôle prépondérant dans le disfonctionnement de la justice, l’influence pernicieuse sur la carrière des magistrats,  conjointement au népotisme et tribalisme ancestral, le favoritisme par l’affiliation aux sociétés secrètes ou discrètes du régime occulte des lobbys, à ces organisations mafieux agissant en arrière plan, dans les coulisses et à l’abri de la curiosité du public, stigmatisée par l’Amiral Pierre Lacoste, ancien chef des services secrets de l’Armée. Nul avenir resplendissant pour un individu ambitieux en dehors des parrainages de ces lobbys ploutocratique qui se disputent le pouvoir. La France, en est réduite à une déplorable « République de copains et des coquins », s’insurgea l’ancien ministre d’État et de l’Intérieur Michel Poniatowsky devant les crimes en bandes organisées de leurs sbires du Service d’Action Civique et de l’insaisissable Rotary-club international, dont les membres œuvraient en silence par le trafic d’influence dans tous les positions-clefs du pouvoir avec d’autres associations du lobbilyng de pression politique. «Dans cette assemblée de ruffians, d’escrocs de trafiquants et de barbouzes […] on y rencontrait aussi des hommes politiques qui faisaient de la politique pour faire du commerce et tous ceux qui donnaient dans l’espionnage, le renseignement et le trafic d’influence». Ces réseaux internationaux des notables, se livrent au trafic de la drogue de la « French connexion », nous révèle Jean Larteguy au sujet de la bonne compagnie du Rotary. [22]

« Des Illuminés qui préparent silencieusement l’avenir. » (Nerval). Ainsi donc, un des composants non négligeable de ces réseaux occultes du trafic d’influence, est l’Ordre Secret (international) des Illuminés (pervers) de Bavière,[23] fondé par le chanoine et professeur en droit Adam Weishaupt, alias Spartacus, avec sa philosophie politique à la Machiavel. Ses préceptes d’une redoutable efficacité ayant fait école partout chez les meneurs de ce monde, sont à présent devenus l’alpha et l’oméga de toute action politique des mégalomanes qui cherchent à s’imposer. Son « Nouveau Testament de Satan », le crédo des Illuminés, fut découvert à la suite d’accident mortel survenu à un de leurs pontifes (Aréoppagistes)[24] :l’utilisation scientifique de la corruption par l’argent, le sexe et les honneurs pour contrôler les grosses légumes de la politique, des cultes, de la Justice, de l’Administration, de la grande finance… L’infiltration sournoise, essentiellement de la de la Franc-maçonnerie et des clubs similaires tels que le Rotary, constituent la base de leur irrésistible système machiavélique, mis en œuvre à l’heure qu’il est aussi par d’autres groupes de pression politique.

Extrait du Crédo des Illuminés pervers puisé dans l’histoire politique de l’antiquité jusqu’aux temps modernes : « Le premier secret pour diriger les hommes et d’être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouveront plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnel quand il s’agit des affaires de l’État ». (Adaptation de la vieille maxime des empires romains : ″ Diviser pour régner″.

 « Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes. […] Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : […] on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que des simulacres […] jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils perdront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient ».

« Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin de secret. […] Ainsi, il sera possible aux Illuminés de contourner les lois et de modifier les constitutions ». (Weishaupt). Cela a été réalisé par les montages des affaires commentées ci-dessous, notamment par l’affaire du sang contaminé.

Semblable au virus du SIDA, cette canaille experte procède par l’infiltration de toutes les cellules vitales de la société avec des agents hautement cultivés, par ses « frères insinuants, qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères ». (Weishaupt). Pour être admise dans leurs cercles ultrasecrets, qui aspirent à la domination du Monde unifié d’une humanité abêtie, avachie et asservie par des pontifes et des mandarins férus des perversions politiques, le candidat doit avoir fait la preuve d’une dépravation morale sans défaillance et de l’aptitude de conserver de la manière la plus absolue le secret quoi qu’il arrive, au risque de se faire immédiatement liquider. L’existence de l’Ordre, toujours très actif en arrière-plan, est redevenue indécelable. « Notre force est le secret ». (Weishaupt).

1.2.- Les branches mortifiées du droit pénal par les magistrats prévaricateurs, « les Aréoppagistes[25] illuminés » des « gangsters de l’État gangster », complotant contre la sûreté de l’État par « des attentats à son régime de la démocratie égalitaire » (art. 86 C. pén).

« La Révolution avait redouté la puissance des juges, »[26] et s’est dotée d’un arsenal juridique contre leurs prévarications légendaires. Le Code pénal, dont la rédaction avait débuté avec la Révolution, est achevé par ses jurisconsultes récupérés par Napoléon I. Ce Code de 1810 fulmine des incriminations draconiennes contre la prévarication naguère en usage dans l’Ancien Régime, de l’arbitraire vénal des autorités judiciaires et des administrations policières et fiscales. La légitime défense, contre les crimes sournois de cette catégorie des plus redoutables hors-la-loi dissimulés par le brouillage médiatique, est encore à nos jours érigée en droit fondamental et « imprescriptible » par la Constitution.

« Chassez le naturel, il reviendra au galop ». Rien que des branches mortes de notre droit pénal ! s’en gausse le professeur pénaliste Gassin Raymond dans sa doctrine universitaire,[27] basée sur l’observation rigoureuse des pratiques irréductibles des palais de justice. Or, constitue un crime contre la sûreté de l’État, selon les dispositions précises de l’article 86 du Code pénal : « L’attentat dont le but aura été […] de détruire ou de changer le régime constitutionnel…  » de l’égalité des citoyens devant le droit, devant la Justice, devant la Police, devant le Fisc, dans les élections etc. etc. et dont la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958  impose impérativement la poursuite judiciaire des violeurs arrogants qui ne s’en dissimulent même pas.

Mais sincèrement, peut-on exiger l’autoflagellation aux détenteurs du Pouvoir ? s’est aussi interrogé Casamayor. « Depuis que le monde existe, jamais une autorité ne fut disposée se laisser prendre pour objet de critique. » (Nietzche). On ne peut pas attendre d’un maître d’école qu’il punisse ses propres fautes, regrette « Casamayor », au sujet des marionnettes subjuguées du Pouvoir. Les libérateurs de 1944, et ensuite les constituants de 1958 ont cherché d’en remédier par l’élargissement de la compétence de la Haute Cour de justice aux complots des magistrats concertant avec les mafieux du gouvernement des crimes contre le régime égalitaire de la démocratie. Lorsque les « gangsters de l’État gangster » s’en sentaient menacés, ils ont torpillé et coulé cette Haute Cour de justice par des procédés ci-dessous relatés.

L’article 123 réprime la coalition de fonctionnaires concertant des mesures contraire aux lois. Selon la jurisprudence de principe de la Cour de cassation, le terme « fonctionnaire » doit être pris à son sens le plus large pour l’application aussi bien aux fonctions publiques des ministres et des élus, qu’aux « fonctionnaires jugeurs », selon la définition de Napoléon méprisant ces lâches flagorneurs. S’il y a un concert contre l’exécution des lois par ces moyens précités, la peine sera le bannissement ajoute l’article 124. Le bannissement n’existe plus en droit, mais l’article 166 complète cette incrimination : « Tout crime commis par un fonctionnaire est une forfaiture », sanctionnées par ces autres incriminations, essentiellement par la dégradation civique les réduisant à l’état d’ordure de la société.

L’article 127 rend coupable de forfaiture, punie de la dégradation civique, les juges, les procureurs généraux ou de la République, ou de leurs substituts, les officiers de police qui ont arrêtés ou ont suspendus l’exécution des lois. Confucius, n’écrit-il pas qu’on doit d’abord donner le nom exacte, à savoir appeler un chat un chat, à une chose avant pourvoir la comprendre ? Ainsi est consacrée par la loi absconse pour les esprits simples, l’exactitude de leur truculent qualificatif populaire en mot de la situation « ordures », réprimée férocement en outrage à l’inexistante « délicatesse » de ces magistrats prévaricateurs, discréditant, salissant sans vergogne la justice par leurs odieuses décisions truquées, selon les réflexions de Casamayor.

L’article146 est tout un programme dans notre état de non-droit « des ordures » (maître-mot du général Albagli), fonctionnant imperturbablement par la stratégie du travestissement de la triste réalité, par des falsifications et des trucages à tous azimuts dans les parodies de justice. De ces procédés de fripouilles patents, la loi exige la punition de réclusion criminelle à perpétuité contre « tout fonctionnaire (même jugeurs) ou officier public qui en rédigeant des actes (dont des jugements) en aura frauduleusement dénaturé la substance ou les circonstances, […] soit en constatant comme vrais des faits faux, ou comme avoués des faits qui ne l’étaient pas ».

Ceux qui font usage de ces actes, devraient être punis de la réclusion criminelle à temps de dix à vingt ans selon les dispositions de l’article 148. C’est la sanction de la production en justice d’un écrit « dont la portée a été volontairement modifiée par l’insertion des mentions caractérisent un faux et usage de faux lorsque le document ainsi versé aux débats a valeur probatoire et a entraîné des effets juridiques », est le principe posé par la Cour de cassation, mais seulement quand cela peut arranger les copains.[28]

L’article 173 mortifié, réprime la destruction, la suppression, la soustraction ou le détournement des actes de procédures par tout juge, administrateur (dont les experts s’ils en étaient dépositaires), fonctionnaire ou officier public, par la réclusion criminelle à temps de dix à vingt ans. « Tous agents préposés ou commis, soit du gouvernement, soit des dépositaires publics, qui se seront rendus coupables des mêmes soustractions, seront soumis à la même peine. »   Ce serait un moyen de lutte contre des agissements sournoises des tricheurs « qui mettent en péril la bonne organisation des services publics », dont celui de la justice, enseigne la doctrine du Jurisclasseur, en précisant la signification du terme « suppression » : le comportement malin d’un fonctionnaire, greffier, juge, procureur, huissier ou notaire qui empêche la production d’un acte lui confié de produire les effets qui en sont attachés par la loi. Par exemple, l’escamotage dans la procédure des actes régulièrement produits au dossier, sans les détourner ou les soustraire matériellement. « Le jugement devant à peine de nullité exposer succinctement les prétentions des parties et leurs moyens et devant être motivés, » est le principe posé par la Cour de cassation.[29] L’omission malicieuse est constitutive du crime de suppression cumulé avec ceux précités. Cette doctrine est de la franche mythogogie de l’irréalisme politique car elle criminalise la pratique courante de la magistrature corrompue jusqu’aux tréfonds par les ploutocrates du pouvoir. La Cour de cassation a limité son application par une jurisprudence de principe allant franchement contre les lois fondamentales démocratiques de la Constitution.

Une jurisprudence rarissime applique aussi l’article 405 c. pén. aux escroqueries aux jugements, si les manœuvres frauduleuses tentaient de surprendre la religion des juges. Par ce sain raisonnement, le juriste doit admettre que la supercherie des premiers juges prévaricateurs, cherchant de surprendre la religion des juges en appel ou en cassation par des manœuvres frauduleuses constitue une authentique escroquerie judiciaire. La mise en scène, notamment par l’abus d’une qualité vraie, est une escroquerie patente, surtout quand elle est perpétuée avec « l’intervention combinée par l’ensemble des actes de deux ou plusieurs personnes tenant des rôles différents en vue d’un but commun » qui peut être le trucage des procédures judiciaires ci-dessous exposé. De ma connaissance, à l’exception vielle d’une prise à partie d’un minable juge d’instance pour une broutille de dol, jamais un procureur ou un juge s’est fait inquiéter pénalement en raison de ces machinations commandées par les gardes des Sceaux mafieux, « sinistres » de la Justice, selon l’expression non consacrée. Les avocats rarement, car la mise en scène des impostures est bien leur profession. Ceux qui rusèrent et mentent le mieux et le plus longtemps, en disposant des moyens financiers pour faire traîner les choses en longueur, sont les gagnants dans les palais de justice.

Quand toute la justice concerte ces manouvres frauduleuses, comme s’est révélé en l’espèce, le bon sens impose cependant aux juristes sérieux la qualification « escroquerie en bande organisée » à l’institution toute entière. Au gouvernement même si, comme s’est souvent patent, il a été complice par instigation avec « dons (décorations, avancements etc.), promesses, menaces (dans la carrière des fonctionnaires jugeurs et autres protagonistes du fonctionnement défectueux de la justice), abus de pouvoir, machinations ou artifices coupables auront provoqués à cette action ou donné des instructions à les commettre (les ministres de la Justice et leurs suppôts de procureurs), » notamment s’ils « auront avec connaissance aidé ou assisté les auteurs de l’action, dans les faits qui l’auront préparé ou facilité…, » dans la provocation des crimes contre la sûreté de l’État des conspirateurs, précise la terminologie limpide de l’art. 60 c. pén.

Est une circonstance aggravante, selon les termes de l’article 198, la participation des fonctionnaires (même ministériels et jugeurs, car les lois doivent être égaux pour tous), aux crimes et délits dont ils étaient chargés de surveiller ou de réprimer, les auteurs, coauteurs et complices. Ça ne sera jamais ! car il faudra mettre au trou la hiérarchie de la magistrature qui a suspendu l’application de ces lois par des jurisprudences paradoxales, érigées en principes anticonstitutionnels.

1.3.- L’organisation anticonstitutionnelle de la justice et de son fonctionnement par la corruption, subornation et le trafic d’influence.

 « Nous devons débarrasser le monde de ses innombrables fausses grandeurs parce qu’elles vont contre la justice que toute choses peuvent réclamer de nous ! » (Nietzche). Organisateur militaire talentueux, le général Bonaparte a façonné en « instrument de sa puissance », cette justice française en son bouclier et en son fer de lance politique. Il a séidisé et caporalisé la justice à sa façon, « en fit une arméeen robe ». À l’instar des caporaux zélateur sous la férule de la hiérarchie tatillonne, les juges sont conditionnés en flagorneurs pour inspirer la crainte aux petits et les faibles, pour se faire apprécier et louer par les forts et les puissants. Dans son système pérenne, tout n’est question du décor lui conférant le crédit de l’indépendance fallacieuse et une façade d’honorabilité à ses aigrefins officiels.

Avec la mascarade de l’attifement des uniformes des toges du pourpre impérial relevés de l’hermine royale pour les pontifes, couleurs d’austérité ecclésiastiques des cache-misères pour les inférieurs subjugués, le manipulateur éclairé sublime en parangon de la vertu ses hétaïres fardées, « les bas de soie remplis de boue », et sa valetaille rampante. C’est bien connu des sciences politiques et de l’histoire : plus que les esprits vénaux sont médiocres, plus ils raffolent de la superbe du panache anoblissant, du clinquant et de la parade valorisante pour se faire hisser au pavois de la vertu côte à côte des élites de l’armée et des sciences. L’hiérarchie ainsi fortement structurée enflamme l’émulation dans le zèle et le dévouement par la flagornerie avilissante à la cause abjecte du régime avec les procédés corruptrice ayant fait ses preuves depuis les empires romaines jusqu’à l’Ancien Régime : le flafla des cérémonies pompeuses, divinisant des séides et des zélateurs sans scrupules, décorés des insignes de l’Ordre de la Légion d’honneur crée par lui. Avec son fameux Code pénal criminalisant la tradition irréductible de l’Ancien Régime, Napoléon I est le fondateur de « l’État gangster servi par les gangsters de l’État » dont il sera fait la démonstration ci-dessous.

(Bonaparte, éclairé par les érudits des Lumières, a imité les procédés à succès de l’impératrice de l’Orient Théodora (527‑548). Issu du bas fond, prostitué lubrique jusqu’à son dernier souffle, par son sex-appeal elle a réussi de s’insinuer durablement dans les grâces de l’empereur Justinien I. Entourée des éphèbes courtisans, la surdouée politique collabora à son règne vacillant dans la décadence en aguicheuse par la corruption, trafic d’influence et subornation en multipliant les titres, insignes et chamarrures honorifiques, la sublimation des récipiendaires par le superbe des pompes solennelles et les flaflas des parades tape à l’œil pour s’assurer le dévouement de ses sujets, pour stimuler leur zèle et pour impressionner l’opinion du contribuable qu’elle fit saigner à blanc pour l’entretien  de la folie de cette régence qui a fait école dans l’Histoire. Dépourvue de toutes scrupules, elle fut un de principaux précurseurs du « star-système » budgétivore des putains éhontées du Pouvoir des « républiques-spectacles » corrompues, analysées par le professeur en droit public Schwarzenberg Roger-Gérard [30]). Le professeur Weishaupt, le doctrinaire des Illuminés pervers, et le diplomate-stratège Machiavel, par l’analyse rigoureuse de l’Histoire, en ont tiré leurs conclusions. De mémoire d’homme, la grande masse des gens vulgaires, les gobe-tout, prend les apparences pour la vérité. Les despotes avisés, ayant réussi, soignaient la vitrine de leur régime par des artifices donnant aux vassaux dévoués le lustre d’honorabilité, du courage, de vertu, de sciences, criminalisaient leurs détracteurs clairvoyants. Les vrais justiciers et redresseurs des tords n’ont jamais réussi de s’imposer, finissaient dans le caniveau ou pis est sur l’échafaud. Les régimes modernes n’ont fait que raffiner les méthodes d’asservissement, notamment par l’étude systématique de la psychosociologie et toutes les techniques de la manipulation des esprits et des réunions humaines qui en découlent.

Surtout en matière politique, on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs. Imitateur imité dans le Monde tout entière, le génie de l’empereur Napoléon I produisit pour la pseudo-démocratie actuelle « des petits fonctionnaires sans légitimité politique », (MDaniel Soulez-Larivière, avocat,)[31] « des bouffons de le République », artisans en falsifications de toutes sortes,[32] rendant le « plus souvent des services au lieu des arrêts, »[33]précisa sur ce point M. Pierre Arpaillange, procureur général de la Cour de cassation et de la Haute Cour de justice, sombré lui-même en pire des bouffons impuissants dans toutes ses hautes fonctions et, à corps défendant, même en tant que ministre fossoyeur de la Justice comme son illustre prédécesseur et ses successeurs de  la gauche aussi désarmés  devant le complot « des juges factieux et scélérats qui veulent s’emparer du pouvoir et rétablir les parlements de l’Ancien Régime ». (Charasse, sénateur).[34] Tant qu’il lui sera pas démontré la poursuite judiciaire des juges prévaricateurs, il refusera de voter, a-t-il prévenu en vain l’impuissant ministre de la Justice Élisabeth Guigou devant la multiplication des crimes politiquement organisés. [35]  L’éminent constitutionaliste Maurice Duverger brocarde l’institution abâtardie : « la Cour de cassation accentue le glissement de la magistrature assise à une magistrature couchée, qui correspond hélas ! à une tradition nationale ».[36] Le vice-président du Sénat André Méric résume cette tradition persistante : « La justice française est pourri ! »

Même le député, futur Président de la République, Jacques Chirac, qui pourtant doit beaucoup pour son élection à la coalition mafieuse des juges prévaricateurs,[37] a dû constater le « dévoiement de l’institution judiciaire : les juges se trouvent brutalement dessaisis [par les procédés de fripouilles ci-dessous décrites] des dossiers qu’ils avaient le devoir d’instruire et de juger, les auteurs présumés de crimes étaient tenus pour quittes. […] Récemment, le processus de dégradation de nos institutions me parait avoir atteinte un point culminant. Des magistrats conscients de cette grave dérive tirent leur signal d’alarme… »[38]  Cette dérive de l’asservissement de la justice au pouvoir réel, qui ne doit rien à la légitimité démocratique, ne cessait de se renforcer par des modifications successives du Code pénal et celui de la procédure pénale. À cette époque, dans son rapport sur le fonctionnement de la Cour de cassation, le Doyen de l’université de droit Wilfried Jeandidier écrivit : «  la magistrature s’efforce d’obtenir par le législateur l’immunité, alors que « les facéties pour ne pas dire plus, de quelques-uns se multiplient ». Et, elle l’a obtenu par la manipulation criminelle des procédures ci-dessous sommairement détaillée.

Pour être plus précise que ces doctes commentateurs timorés, en spéculant sur la cupidité et la vanité d’une valetaille méticuleusement sélectionnée, l’Empereur a institutionnalisé un complot permanant contre la démocratie égalitaire d’une coalition de fonctionnaires, érigée en association de malfaiteurs, concertant contre la loi et contre l’exécution des lois, contre son fameux Code pénal duquel ses adorateurs sont si fiérot. Ce système de l’oppression mystifiée fonctionnait sans interruption jusqu’à nous jours, car les humbles gens vivant dans l’imaginaire des médias crétinisants, purs produits de la télé, des bandes dessinés, vidéos et des slogans de propagande et publicitaires, désinformés du régime du fric, ne s’en rendent même pas compte.

Les avocats de l’État, jadis placés au niveau bas à côté des avocats des parties au parquet, s’adressant respectueusement de bas vers la haute aux juges, ses procureurs impériaux à tout mains, furent transfigurés en en magistrats. Attifé du même style impérial et ecclésiastique en toque, ces fonctionnaires partisans du pouvoir sont élèves sur l’estrade au niveau des juges. Avec leur accoutrement d’opéra, ils s’adressent à eux en se levant pour réquisitionner dédaigneusement de haute en bas avec leur pose hiératique de demi-dieux. Ce symbolisme de la soumission des laquais jugeurs à ceux représentant le pouvoir, s’est mué en symbolisme de l’asservissement accru de la justice aux puissances corruptrices de la clépto-ploutocratie élective et marquent l’esprit de l’institution vénale franchement arbitraire, inégalitaire et partiale, somme tout son anticonstitutionalité de nous jours, voire même sa criminalité politique feutrée.

Cette organisation néfaste à la vraie justice continue sans interruption de sévir[39] avec « ses promotions contestables et choquants des magistrats » (Braunschweig) et ses décorations « ayant pris une ampleur qui gangrène le corps judiciaire. »[40] Sont institualisés, par des faux principes sacramentels, cuisinés en douce de sa jurisprudence hérétique, la corruption des « fonctionnaires publics de l’ordre judicaire ou administratif. » (Termes des arts. 177 et 178), et le trafic d’influence « par offres et dons ou présents tendant à la corruption ayant ou non produit son effet de l’accomplissement ou l’abstention d’un acte (omission), soit l’obtention d’une faveur ou avantage, des décorations, distinctions, ou récompenses, des places, fonctions ou emplois ou des faveurs quelconques accordées par l’autorité publique ou avec une administration sous le contrôle de la puissance publique ou, d’une façon générale, une décision favorable d’une telle autorité ou administration et aura ainsi abusé d’une influence réelle ou supposée ». (Termes de l’art. 179). L’impunité des attributions frauduleuses des marchés publics surévalués, des décorations, ou l’impunité des fraudes fiscales… en échange des financements occultes des carrières publiques et des juteux emplois fictifs des élus et de leurs satellites sont légendaires. Comme l’enseigna à l’université Paris II le professeur pénaliste André Decoque, « dans ces genres d’affaires, les juges d’instruction ont déjà trouvé toutes les circonstances atténuants avant même avoir ouverte le dossier… » Après la suppression du juge d’instruction dans la procédure pénale, il n’aura même plus des dossiers, ni des plaignants dérangeants.

« Les vrais titres de gloire ne sont jamais ceux que décerne le gouvernement ». (Troyat). Afin que le régime puisse freiner l’inflation galopante de la Légion d’honneur de la République des fertiles copains et des fiers coquins, il a été créé un nouvel sous ordre honorifique : l’Ordre National du Mérite. S’en moquant avec délections, certains auteurs au vent écrivent : « à nos jours, les escrocs les trafiquants de haute volée sont reconnaissables par les rubans multicolores arborés fièrement dans les boutonnières de leurs vestons ».

Revendiquant l’indépendance totale de la magistrature, le député Jean-Pierre Michel, lui-même ancien magistrat, proposa à l’Assemblée national que « les magistrats ne puissent plus recevoir, comme ils le demandent aujourd’hui, aucune décoration au cours de leur carrière et, s’ils en ont actuellement, qu’ils ne les portent pas sur leur robe. »

« Un de ces messieurs, ami de tout le monde »,[41] le rapporteur du projet de la loi, Jacques Floch, lui, s’y opposa avec passion, proclama à ses pairs, sans doute pour se faire offrir encore un plaisir plus grande de l’affriolante corruption dans cette marmite du trafic d’influence institualisés :

 J’ai eu tellement de plaisir à recevoir une décoration que je ne voudrais pas en priver les autres. J’en trouve cet amendement inopportun… [42]

Au profit de cette authentique association de malfaiteurs sacralisés au sens juridique et criminologique du terme, à toute velléité des poursuites appropriées par les victimes avisées, sont poussés par la jurisprudence hérétique de la Chambre criminelle de la Cour de cassation encore d’autres verrous sur la porte de la forteresse inexpugnable de la prévarication. Le principe constitutionnel de l’indépendance de la magistrature et le secret du délibéré feraient obstacle aux poursuites pénales ou civiles par des victimes coriaces des escrocs, faussaires et des fraudeurs invétérés. C’est une des caricatures de la jurisprudence anticonstitutionnelle, et contre laquelle les victimes ne disposent d’aucun recours devant le Conseil constitutionnelle, comme cela est admis dans les États de droit encore digne de ce nom.  Cette jurisprudence hérétique confère aux magistrats une immunité pénale bien supérieure et plus solide que celle accordée exceptionnellement par la Constitution au Président de la République et aux parlementaires.

Cette jurisprudence de principe est aussi une caricature au point de vue du droit commun mortifié et de la criminologie. Comme nous avons vu ci-dessus, la pluralité des auteurs assermentés des crimes de prévarication, n’est rien d’autre qu’une circonstance aggravante selon les termes précis de la loi et sa saine interprétation téléologique et historique. Au surplus, la collégialité des formations de jugement ne constitue point un bouclier légal contre l’arbitraire criminel, mais a été organisée par le législateur pour protéger les victimes contre l’arbitraire criminel de la tradition historique : « Les réclamations des citoyens, fondés désormais sur des principes simples et incontestables, (doivent) toujours tourner au maintien de la Constitution et au bonheur de tous…[…] La loi doit être la même pour tous…[…] Ceux qui sollicitent, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis…, » sont les véritables principes cardinaux de notre droit constitutionnel,[43] garanties par le Préambule de la Constitution aux victimes de ce complot permanent et irréductible des mafieux contre leurs droits fondamentaux. Quant au terme « association de malfaiteurs » de l’article 265 c. pén, il s’applique indistinctement à tous les méfaits répétés et qualifiés crimes par la loi, quel que soit leur nature, et perpétrés par plusieurs personnes, quel que soit leur qualité.

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En pratique, devant l’obstruction hermétique de la justice, quelle action offre la loi aux victimes judiciairement désarmés devant ce complot contre les principes fondamentaux de la république prétendument démocratique ? Absolument rien de concret, car précise Machiavel, les besoins vitaux, la lâcheté, les passions et la crédulité ont ceci de morbide qu’elles ne raisonnent pas, et leur exploitation proverbiale est dans la nature même des choses. Quand les victimes s’en rendent compte de la supercherie, les jeux sont faits, elles sont cuites. Même avec recours dispendieux à des spécialistes, c’est trop tard pour réagir efficacement dans des embrouillaminis devenu inextricables même parfois pour les juristes généralistes en droit.

Dans ces affaires interlopes, les avocats ne leur sont d’aucun secours. (Casamayor). Dans ces affaires politiquement sensibles, au pénal, ces chers maîtres s’efforcent de ne pas indisposer dans leurs prévarications les frères quêteurs des avancements et des décorations, « ignorent la procédure, ignorent le dossier et sont au demeurant ignorés », soutient vertement l’avocat Jean-Marc Varaut.[44] « Dans certains cas, l’avocat ne sert à rien, parle pour rien dire, ou parle de ce qu’il ignore, car il ne s’est même pas donné la peine d’ouvrir le dossier, ne cherche qu’à calmer les plaideurs furibonds, de leur faire avaler des couleuvres », ajoute-il avec Casamayor. Les avocats, ces moulins à vent, ces marchands de la chicane, eux aussi raffolent des décorations, des mandats politiques et des sinécures dorées dans les juridictions internationaux, tels que les cours des droits de l’homme, droits qu’ils caricaturent avec adresse pour en tirer les plus grands profits.

Au contraire, les grands et prospères avocats des mafieux politiques sont souvent les promoteurs des carrières des magistrats complaisants. Ceux-ci s’empressent de donner à leurs conclusions équivoques des interprétations les plus favorables,[45] (Casamayor) pour ne pas dire fallacieusement sophistiqués, anéantissent furtivement celles bien fondées en fait et en droit des victimes, comme nous l’avons rencontré aussi dans l’affaire Chaumet à Paris ayant mis en cause le Ministre de la Justice de l’époque Albin Chalandon. En affrontant Me Varaut, avocat des anciens ministres Maurice Papon à Bordeaux et Michel Noir à Lyon, j’en fus parfaitement convaincu par mon élimination frauduleuse avec ma thèse fouillée sur la compétence exclusive de cette magnifique Haute Cour de justice pour apprécier ces fraudes collusoires.

Bien souvent en pratique, ce sont les propres avocats des victimes revendicatrices qui sabotent leurs procédures avec des authentiques escroqueries au profit des puissantes parties adverses, dénonce aussi Jean Roche dans le journal Le Monde sous le titre évocateur « Justice et Pouvoir : » « L’intérêt financier des avocats dans les affaires civiles est de s’entendre discrètement entre eux, exciter leurs clients dans des procédures aberrantes ; leur intérêt est de faire gagner le plus vicieux et le plus malhonnête, des clients habitués qui payent toujours le prix fort ».[46] C’est ce qui s’est produit en toute impunité à Castres et à Toulouse dans l’affaire des escroqueries monumentales de l’immobilier et, à Bourges et à Paris, au détriment des victimes des escroqueries monumentales de notaires, comme nous allons faire la démonstration ci-dessous.

1.4.- La légitime défense politique, garantie par la constitution, contre la prévarication oppressive de la justice instrumentalisée par des mafieux de « l’État gangster ».

Comme nous avons vu ci-dessus, la solution dissimulée par la jurisprudence prévaricatrice et la doctrine officielle de l’action contre les obstructions délétères et les travestissements meurtriers de la justice se trouve dans l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, encore le Préambule inaltéré de la Constitution de 1958 : le « droit naturel et imprescriptible, la résistance à l’oppression […] « le plus sacré des droits et le plus indispensable des droits », et dans l’exercice de laquelle  « Il n’y a ni crime ni délit, lorsque l’homicide, les blessures et les coups étaient commandés par la nécessité actuelle de la légitime défense de soi-même ou d’autrui. »  (Article 328 du Code pénal).  La jurisprudence de principe de la Cour de cassation précise : « la légitime défense exclut toute faute et ne peut donner lieu à une action en dommages et intérêts en faveur de celui qui l’a rendue nécessaire par son agressions. »[47] Bien au contraire, elle peut donner lieu à l’action en dommages et intérêts en faveur celui qui s’est trouvé acculé au pied du mur par l’agresseur, soit-il un agresseur prévaricateur de ses droits en exercice de ses hautes fonctions officielles, précise la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, amplifiée par le Pacte de l’O.N.U.

Cette justification absolutoire est aussi bien admise en matière pénale qu’en matière civile, administrative ou en droit de la presse. Le déplaise-t-il aux procureurs prévaricateurs et aux avocats félons, elle autorise notamment l’intervention dans les procédures truquées, des tiers ayant toujours un intérêt parfaitement personnel et direct pour s’y opposer par une constitution démystificatrice de partie civile. Sur ce point, l’Association Professionnelle des Magistrats, dont la « bande de Bobigny », farouchement orientée à droite, est parfaitement d’accord avec ma thèse quand elle les arrange et ne les dérange pas : « D’une façon générale, l’action de la partie civile est un recours et une garantie fondamentale pour tout citoyen contre la carence éventuelle du ministère public ». [48] (Lors de la répétions ci-dessous narrée de mon arrestation illégale après ma sortie judicaire contre les « rebelles éthyliques de la cour du juge provocateur Bidalou » dans son officine du restaurant le Piccadilly muré par la police à Aubervilliers, eux aussi en ont fait la fine bouche pour m’assener le coup de grâce par des faux en écriture et la suppression des actes judiciaires).

Cette théorie est incontestable et est demeurée incontestée, jamais démentie, puisque toutes les juridictions devant lesquelles je l’avais régulièrement produite par écrit, l’ont escamotée artificieusement par les crimes précités pour se soustraire à l’obligation légale de son application commentée.

Cette légitime défense est toujours contemporaine aux crimes continus ou continués dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État. S’agissant en matière de la criminalité politique d’un droit fondamental, comme tous les droits fondamentaux, sa réalité doit être examinée d’office par les juridictions légalement compétentes en tenant compte des arguments et preuves produits par la ou les victimes. En réalité, de crainte de l’effet boumerang, il existe un consensus politique de l’extrême droit jusqu’à l’extrême gauche à ce que ce droit ne s’applique jamais aux revendicateurs, quitte à faire psychiatriser les irréductibles, s’ils insistent par le passage à l’acte. Par sa fausse science manufacturée à souhait aux besoins du pouvoir politique, la psychiatrie légale fonctionne en soupape de sécurité, préservant l’alambic judiciaire de l’explosion.  La Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 a toujours été, et sera toujours qu’un mirifique attrape-nigaud dans la bouche de ces hommes politiques foncièrement cupides, vénaux, doubles et hypocrites, la piétinant en tapinois à qui mieux-mieux pour s’assurer le financement occulte de leurs carrières perverties.

Les concepteurs de cette Déclaration des droits de l’homme se sont référés à la philosophie du doux rêveur solitaire J.J. Rousseaux. Dans son œuvre chimérique « Le Contrat Social », il prône la légitime défense des humbles contre l’oppression criminelle des gouvernants nantis et de leurs suppôts délinquants : une utopie politiquement irréalisable aux humbles individus lésés, car on ne le répète jamais assez cette vérité intemporelle : « la force prime le droit », loi directrice de l’univers judiciaire.

En pratique, la légitime défense n’est tolérée, même incitée qu’à la défense des privilèges des nantis contre les déshérités comme le souligne le partisan de l’ancien ministre de la Justice Alain Peyrefitte, le haut magistrat à la retraite François Romério.[49] Fondateur et président de l’association parisienne « Légitime défense », il incite les citoyens responsables de faire justice eux-mêmes par des « actes de civisme » meurtrières pour « lutter contre le gaspillage de temps, d’argent et d’énergie » des lenteurs d’une justice aléatoire. Mais lorsque les toulousaines de l’A.D.V., victimes de la criminalité politico-judiciaire se sont adressés aux bonnes offices de son mouvement, ce doctrinaire des justiciers musclés a fait pudiquement la sourde oreille. Pas question, comme a fini par préconiser le général Samy Albagli avec menaces, de faire des cartons économiques sur les larbins des mafieux de haute volée qui assurent le financent crapuleux des élections par le grand banditisme économique et financière des leurs, en échange de l’écrasement des victimes par la corruption de la justice.

Le sujet périlleux de la légitime défense politique, ce tabou refoulé dans l’oubliette de l’Histoire, n’est enseignée dans aucune université de droit ; aucun manuel ou traité du droit pénal n’en fait référence. De la justification judiciaire par ce moyen, de ma connaissance, il n’existe que deux références dans les annales de la jurisprudence : l’acquittement d’un journaliste polémiste par les assises sous la IIIème République et un vague exemple sous la quatrième République, commenté à la presse avec dédain par Alain Peyrefitte (Rotary et Lyons), alors garde de Sceaux[50] ayant commandité mon arrestation illégale en raison de ma justification par ces motifs. C’est l’énigmatique affaire de l’Observatoire passée devant le Sénat et dans laquelle les criminalistes admettaient : « qu’en présence d’une atteinte ouverte et grave à la Constitution, dont se rendaient coupables le Gouvernement lui-même, une réaction violente de la Nation elle-même, ou d’un grand nombre de citoyens serait légitime ».[51] Thèse confirmée par la doctrine franchement utopique de l’O.N.U.,[52] mais jamais appliquée aux plaignants revendicateurs.

1.5.- Influence délétère des réseaux des sociétés secrètes et discrètes et leurs polices parallèles dans l’organisation de l’oppression politico-judiciaire.

  « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». (Weishaupt). Jusqu’alors, j’étais parfaitement satisfait de ma situation dans la société. La pensée de faire le Droit à l’université n’a jamais effleuré mon esprit baigné dans les douceurs de l’insouciance. À l’improviste pris dans les tenailles de la justice corrompue et desquelles je ne parvenais plus à me soustraire, j’ai abandonné ma belle carrière militaire et entrepris avec succès les études universitaires de droit pour faire face, dans une monumentale escroquerie immobilière, aux inimaginables fourberies judicaires concertées contre moi par la trahison de mes propres avocats félons. Chemin faisant dans mes études et dans le bourbier judiciaire, j’ai dû me rendre à l’évidence d’être qu’un pauvre gibier impuissant du petite chaînon d’un vaste complot contre la sûreté de l’État, organisé et protégé par des membres successifs du gouvernement, manœuvrant en coulisse dans le crime organisé leurs serviettes du Rotary-club et leurs torchons du Service d’Action Civique. Dans mon impéritie naïve du novice du Droit, non initié à la pratique des passe-droits, je comptais en vain de les mélanger devant une justice à leur botte, par l’impossible application des articles 67 et 68 de la Constitution sur la compétence de la Haute Cour de justice qu’ils parvenaient subrepticement de modifier pour neutraliser ma science.

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« Dans un système politique libérale réglé par le marchandage, tout appartient aux trafiquants. » (Barrès). Le Rotary club fit le discret dans les médias avec ses innombrables magouilles de haute vole, alors que de ses ministres déprédateurs, les fabuleux exploits de leur police parallèle, les truands du S.A.C. munis des cartes d’identité tricolores tels que les policiers, défrayaient la chronique de bien de publications de grande tirage, malgré ses protections, malgré ses redoutables moyens de corruption passés en proverbe : le trafic d’influence dont ils s’affermissaient, chantages et extorsions de fond, trafic de drogue et d’armes, faux monnayage, assassinats en série, proxénétisme etc. et même un peu de cette criminalité en col blanc qui est essentiellement la vocation des gros légumes fertiles du Rotary club. Pour un auteur énigmatique (doctrine d’une secte ??)[53] des proses sur les sociétés secrètes de nos jours, (et dont je ne pourrais avaliser toutes les affirmations), le Rotary et le Lyons-club ne se situeraient qu’au quatrième rang dans la pyramide des sociétés secrètes ayant des accointances entre elles. Donc le S.A.C., ses apanages et ses successeurs vassalisés se situeraient bien en-dessous. (Le discret club élitiste « Kiwanis international Europe », avec ses avocats, magistrats, huissiers, notaires, caciques, experts, affairistes…, est l’image fidèle du Rotary et du Lyons). « La droite parie sur les clubs […] pour s’en servir pour préparer les rendez-vous électoraux ».[54] Cependant, ces clubs des fertiles copains ne sont pas des sociétés secrètes comme l’insinuent certains auteurs. Bien au contraire, leurs adhérents s’en vantent ouvertement, arborent avec orgueil l’insigne dans leurs boutonnières. Ils font circuler leurs annuaires de main en main chez les jeunes envieux dans les universités de droit.

Cette organisation politique de l’accouplement par les autorités d’une ou des polices parallèles des truands et trafiquants avec la police officielle, ou même avec les services secrètes de l’armée, c’est du vieux jeu ayant fait ses preuves dans l’Histoire. Le célèbre professeur des saints oratoriens Joseph Fouché, lieutenant de police sous la révolution et fervent serviteur-traître de tous les régimes qui en ont succédé, avait naguère tissé des toiles d’araignée de réseaux efficaces des polices parallèles sur tout le territoire de la France. À grand renfort de l’embrigadement des criminels par sa police, sont fiché tout ce qui représentait un certain intérêt politique pour les éliminer physiquement, pour les spolier, pour les contrôler ou les faire manœuvrer par le chantage ou la subornation.

La Gestapo[55] des S/S des nazis en a pris note pour récupérer ses collaborateurs carrément dans les prisons de la France. En faisant école, sa redoutable antenne de la rue Lauriston est rentrée dans l’Histoire du crime politiquement organisé.[56]Selon les recherches d’Alain Jaubert, son fabuleux trésor envolé à travers du dispositif militaire des Alliés, aurait été réinvesti en Amérique du Sud dans le trafic de drogue et serait une des rameaux non négligeables de la fameuse French Connection entretenue, exploite et protégée par des membres du gouvernement de la France.[57] Dorénavant, les gangsters et trafiquants siègent carrément dans les cabinets du gouvernement et dans la présidence de la République, distribuent ou font distribuer les hautes décorations aux escrocs, trafiquant et truands organisant les campagnes électoraux de leur parti, le financement par le recel de l’argent sale pour bénéficier en échange dans les sphères administratives, judiciaires et policières des soutiens efficaces à la paralysie de la justice par des trucages, des suppressions et destruction des dossiers, de l’élimination des plaignants et témoins les compromettant dans  le crime organisé … Un des grands fournisseurs de la came de le French connexion fut le général Manuel Antonio Noriega, dictateur de la république bananière de Panama. Décoré successivement jusqu’au rang du Commandeur de la Légion d’honneur par les gouvernements gangster de la France, sous l’égide de leur justice jusqu’au coup d’arrêt par les États Unis, il blanchissait tranquillement son magot dans l’immobilier parisien et sur les comptes de ses banques,[58] comme bien d’autres chefs d’État de son genre.

Les dirigeants de ce S.A.C., « en considérant la justice comme leur propriété privé, » protègent ainsi les truands moyennant d’un tribut en espèce, en industrie ou en nature, noyautent la presse, tisse des réseaux sur tout la France, organisent le trafic de drogue « par tonnes, » et d’armes, fichent les élites de la contestation et de l’opposition en vue de leur élimination physique… avec au moins un ancien de la Gestapo (Touvier). « En une heure, je peux mobiliser deux milles hommes en armes à Paris, » s’enorgueillit de sa milice des truands devant la Presse le cofondateur du S.A.C., Charles Pasqua.[59] Ce joli monsieur réaliste se justifie officiellement par la maxime « Force prime droit », car « la démocratie s’arrête où l’intérêt de l’État commence ».[60] Or, la raison d’État gangster s’étend sur celui des déprédateurs de la grande finance et des caïds du le crime organisé, sur le contrôle de l’opinion par la manipulation et la désinformation du gouffre sans fond des mass-médias, sur les sources sacro-saintes du financement occultes des élections de leurs rhéteurs mercenaires, enjôleurs, champions des beaux discours démagogiques. Tout au long de mon parcours de combattant judicaire, il m’en fit la démonstration éclatante avec ses acolytes des gouvernements gangsters, ses marionnettes de la fonction publique et ses roussins et sbires sous toutes les étiquettes.

Alain Jaubert[61] décrit des détails de la raison d’État gangster dans quelques sombres affaires immobilières liés au trafic de drogue et « dans lesquelles on retrouve toujours dans leur fonctionnement les mêmes mécanismes de la corruption et de la fraude  À Toulouse notamment, des millions sont détournés à la grande dame des gens d’humble condition par des escrocs notoires à peine sortie de la prison. Ailleurs parfois, des gangsters sont placés en hommes de pailles insolvables à la direction des sociétés immobilières déprédatrices. Des receleurs des partis politiques arrosés par ces combines immobilières et des travaux publiques, notamment sous le règne de l’ancien ministre de l’Équipement Albin Chalandon avec ses affidés du Rotary-club et du S.A.C., la justice ferma  pudiquement les yeux, finit à plaisir par persécuter les plaignants contestataires.

L’affaire Davezac, « roi des escrocs » de Toulouse,[62] citée en exemple par Jobert, aurait été suscitée au sommet par le Premier Ministre Michel Debré (Rotary) et du ministre René Pleven (Rotary) pour le remplissage des caisses noires de leur parti.[63]Malgré ce scandal, aussi fortes que furent les charges, les juges ne se sont pas souciés de la compétence de la Haute Cour de justice, ni des receleurs pourtant indiqués sans ambages aux juges par le prévenu à Toulouse.

Avec les combines de ces coopératives bidon dévoilées à Castres, des habiles aigrefins partis de rien, ont accumulé sous les yeux du fisc, des colossales fortunes en un rien de temps avec des facilités du Crédit Foncier de France,[64] dont je devenais une des victimes avec des dénonciations éclairés et précises sur la consistance de leurs escroqueries en bande organisée. À la fin de son ouvrage, Alain Jaubert publie un tableau de la mafia française sur les différentes compromissions des gangsters notoires des trafics en tout genre, carambouilles et fraudes fiscale, escroqueries immobilières, proxénétisme, jeux, assassinats etc., avec les services de l’État dirigés par des ministres mafieux : S.D.E.C.E.[65] de l’Armée, D.G.E.R. [66] et D.S.T.[67] de la Police. Charles Pasqua, ancien détective privé et futur ministre de l’Intérieur, y figure déjà en bonne place avec son incontournable avocat Me Pierre Lemarchand. Qualifiables « complot contre la sûreté de l’État, » depuis belle lurette, ces affaires interlopes dénoncées auraient dues aboutir regroupées devant cette fameuse Haute Cour de justice qu’ils ont fini de saborder pour en être épargné.

René Tendron poursuivit la narration du complot par son ouvrage « Dossier F …comme Financiers, une grande enquête sur l’Établissement financier en France », citant les combines des grands noms défrayant encore la chronique judiciaire en la matière quinze ans plus tard, notamment dans les affaires COGEDIM les trucages judiciaires sont ci-dessous relatées : « Dans tout Paris, il est question que des pots en vin, de corruption de fonctionnaires, du fromage que se taillent les gaullistes dans l’immobilier… ». Ses constations mettent sans équivoque en cause les ministres Albin Chalandon et Alain Peyrefitte, avec leurs promoteurs de choix, colorés du Rotary.[68] Cette description laconique n’est qu’une constante du financement occulte des partis politiques par les liquidités laissant souvent des traces sans grandes conséquences pour des receleurs intouchables au sommet de la hiérarchie politique et sociale, se situant dans la confortable zone du non-droit, hors d’atteinte pour la justice dévouée ou asservie et mis au pas.[69]

Philippe Madelin, complète le sinistre tableau du complot dans son ouvrage dans la même collection « Dossier I …comme immobilier : « Politiciens, Financiers et Promoteurs… Groupe de Pression… Dérogations… Spéculations… Scandales… en France. Spéculations, publicités mensongères, main-basse des grandes banques sur les villes, expulsions, complicités des hommes politiques, carence des pouvoirs publics, dérogations, escroqueries, impunités, profits exorbitantes des promoteurs, corruption, combines, pratiques abusives, permanence du scandale : c’est l’immobilier en France. […] Rare sont les victimes de l’immobilier qui portent plainte lorsqu’elles ont été trompées, escroquées. Les associations de défense ont le plus grand mal à s’imposer, à survire… »[70] Les références aux éclosions des fortunes de Bouygues et de Robert Leroy de la G.M.F. y figurent en bonne place.

En réalité, les choses se passent bien souvent différemment. Ces sociétés, qui se manifestent sur le plan local, sont non seulement des composants des holdings spécialisés en immobilier et travaux publics, mais encore des composants des omniums ou des cartels omnipotents des requins affairistes sans scrupules. Est le secret de polichinelle enseigné en criminologie : le réinvestissement blanchissant des profits illicites dans des entreprises licites dans tous les secteurs, si bien que les arrivistes des mafias y prennent fréquemment la direction par des procédés mafieux avec le masque de la respectabilité bourgeoise. Comme je fis la démonstration édifiante dans ma requête de renvoi pour suspicion légitime, sabotée en concert à Castres, à Toulouse et à Paris, leurs victimes plaignantes s’opposent ainsi à des puissances occultes inimaginables qui les dépassent, voir dépassent même les juges de bonne volonté, périodiquement sapés par les bonzes mafieux de la hiérarchie. Des pauvres associations de défense de victimes ignorantes, souvent ces mafieux prennent très vite le contrôle par des illusionnistes interposées ou par la manipulation des tristes baladins de comédie, jamais étouffés des scrupules et de bonne foi, intéressés d’en faire leur bisness personnel par des mesquines roueries du petit commerce.

Avec les clopinettes que ces dupes ruinées peuvent leur encore verser comme honoraires, ou avec la misérable assistance judiciaire gratuite, ces avocats de second ordre ne parviennent pas à faire face aux dispendieuses manœuvres dilatoires machinées par des avocats de premier ordre bénéficiant de la connivence des juges et des procureurs sous influence politique. Ces avocats dorés, secondés des bureaux d’études et d’investigations en tout genre, défendant les intérêts des compagnies d’assurances, des banques, des holdings multinationales, des cartels des médias des milliardaires, encaissent des honoraires colossaux pour écraser des petits gens avec des artifices fripons devant une justice complaisante et intéressée.

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Le principal conseiller du holding G.M.F. de Cambrai, dont j’ai été une des milliers des victimes, fut la société Century spécialisé dans des coups tordus et dont l’ancien patron Glen Souhan succomba à un de ces assassinats inexpliqués.[71] Avec tout ce qu’on m’a fait subir, j’ai pu légitiment soupçonner en être une des victimes présentant des charges suffisamment convaincantes. Justifiée par la légitime défense de l’accusé, mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice dans ma constitution de partie civile par voie d’intervention dans la poursuite de cette société, fut contourné par le crime de suppression de l’acte de procédure par le faux par commission et omission par la nonchalance du juge d’instruction Lucie Le Houx, parfaitement convaincue du contraire de ses affirmations : « Dietrich ne justifie strictement d’aucun préjudice personnel découlant directement des faits objet de la présente information »,[72] préjudice certain sur lequel elle ne s’est même pas donné la peine d’informer, d’une information arguée en vain connexe et indivisible au complot judicaire contre la sûreté de l’État.

Devant la Cass, je prêchais derechef dans le dessert. Les champions en falsification et trucages de la Chambre criminelle, le président Le Gunehec avec le conseiller Zambeaux, avalisèrent cette forfaiture par le même procédé de fripouille de l’occultation de mes motifs régulièrement présentés.[73] Encore un cas de l’interruption de la prescription de la victime placée dans l’impossiblité absolue d’agir. « Tout arrêt doit être motivé et l’insuffisance de motifs équivaut à leur absence », imposa cette même Chambre criminelle avec l’annulation des procédures chargeant un policier se justifiant par la légitime défense de l’homicide volontaire.[74]

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Les experts choisis parmi les zigotos malléables par les procureurs et ces influents avocats d’affaires interlopes sont le plus souvent, ou des fonctionnaires dévoués à la cause des pouvoirs publics compromis, ou des besogneux appointés directement ou indirectement par des cartels ou réseaux des mafieux mis en cause, ou encore les deux à la fois. Ces concertistes du trucage judiciaire connaissent les zigotos à eux, alors que la société des victimes éberluées des titres imposants « experts », subissent leurs impostures en toute confiance. Quant aux juges, comme écrivit Anatole France, « eux aussi tient à leur niche et à leur pâté pour prendre pour la vérité des faux obtenus par la fraude ».

Pour faire carrière, dans certains scandales qui touchent les notables, les juges se montrent systématiquement hostiles aux demandes des victimes, recourent à toutes les artifices de la procédure pour efficacement les écœurer, est aussi dénoncé par le magistrat démissionnaire Dr Olivier de Tissot dans son ouvrage au titre évocateur « Sans âme ni conscience, la magistrature ».[75] Bien de fois, les victimes excédées par des procédures ruineuses qui se jouaient magistralement d’eux, intimidées par des mesures de rétorsion, se laissent silencieusement dépouiller de leurs derniers biens et de leurs droits, se résignent par le désistement, rien que pour retrouver la sérénité d’une vie en paix. « Plaie d’argent n’est pas mortelle ». Beaucoup de ceux qui s’entêtent dans la lutte du pot de terre contre le pot de fer, finissent souvent dramatiquement dans les prises infernales d’un gourou ou d’une secte, suivis par l’éclatement de leur ménage, du suicide, de l’assassinat psychiatrique…

Quand par miracle les rares irréductibles pugnaces gagnent un semblant de procès contre ces promoteurs dans les petits papiers des ministres stipendiés, leurs avocats désarmés frappent dans le vide des sociétés-écran, fictives ou réelles, disparues dans des mises en faillite qui peuvent encore apporter gros à leurs organisateurs. « Une justice dont les décisions ne sont pas exécutées n’est pas une justice, » taquinait à ce sujet le député Georges Mesmin le garde des Sceaux instigateur Albin Chalandon. « Certaines des propriétaires des chalandonnettes attendent depuis plus de dix ans que les décisions du tribunal soient appliquées ».[76]

À Castres, une des victimes incontestables des non-conformités et des vices de construction, des faux certificats de conformités délivrés par la préfecture, s’est enhardie par une réclamation insistante chez le promoteur. Immédiatement, le téméraire s’est trouvé en chômage. D’origine étrangère, la préfecture le menace de l’expulsion. En échange de la régularisation de sa situation en France, les mafieux l’ont sans peine convaincu à produire au zèle juge d’instruction partisane, un innocent témoignage mensonger. Tout de suite, les tracasseries cessantes, il a retrouvé un boulot pour que les avocats des promoteurs puissent le garder à toute éventualité sous la main.

À Toulouse, un capitaine de carrière de l’Armée, marie, deux enfants, n’a jamais vu la couleur de son pavillon payé rubis sur ongle par un apport personnel et des prêts bancaires qu’il fut contraint malgré tout de rembourser. La justice n’a pas poussée les investigations trop loin, ni chez le notaire, ni chez le banquier prêteur pour rechercher par quels mystères avait été rendu possible le montage d’une escroquerie à si grand échelle. Lui non plus, craignant des retombées fâcheuses sur sa carrière, ne cherchait pas d’en savoir plus.

– Monsieur, vous auriez dû apprendre dans l’Armée qu’on ne brave jamais de face une puissance qu’on sait pertinemment supérieure à soi. Il ne reste qu’à se courber l’échine quand on se sait moins fort. Supportez cet état de chose avec la philosophie stoïcienne ; considérez ces rapines astucieuses qu’en sorte de deuxième impôt, un tribut versé aux véritables maitres de notre république en pacotille des voleurs.  Avec les paumés gobe-mouches de cette association de défense des victimes, vous n’irez pas loin. Dès que le moindre péril se manifestera, ce sera la débandade pire que l’armée de Bourbaki; vous n’aurez plus personne à côté de vous. Vous risquez même de voir retourner contre vous quelques-unes des lavettes, s’ils peuvent en tirer un avantage, car dans ces bagarres les lâchetés ont sauvé plus d’un. Vous êtes peut-être un juriste respectable, mais il vous manque la sagacité psychologique et politique.

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Dans l’ouvrage édifiant de l’Alain Jaubert, en raison de leurs simples initiales publiés, les trois principaux ministres initiés des secrets fonds provenant du trafic de drogue du S.A.C. et des services spéciaux de l’Armée, déposés sur un compte numéroté de la Banque Nationale Suisse, ces trois autres victimes des escarpes de « l’État gangster », ont été parfaitement identifiables pour la police, pour la justice et pour la Commission d’enquête du Parlement sur leurs activités criminelles:

B… comme Boulin Robert dont le cadavre supplicié fut trouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet. Dans ces temps troublés par des médias incontrôlés, sous pression du procureur général, l’enquête douteuse a conclu au suicide dans un verre d’eau,[77] alors que le cadavre présenta des traces indubitables de coups et des entraves au poignet. Or, parmi des témoins occultés, un de premier plan atteste la dangerosité du supplicié pour les finances du S.A.C.

D… comme D’Ornano Michel du Rotary-club, ministre de l’Industrie, spécialiste des missions politiques délicates, conseiller intime et du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing,[78] happé, blessé mortellement par une voiture jamais retrouvée, ni son conducteur. En 1987, le Sénat l’avait miraculé de la Haute Cour de justice par la suspension des poursuites des montages juridiques fictives d’une association bidon mettant en cause d’importantes sommes pour le financement de la propagande électorale.[79] Ce fut le président Alain Poher, un fertile copain du Rotary-club, qui tenait en main les rênes.

F… comme Fontanet Joseph, flingué sur le parvis de son ministère par un introuvable assassin vidant en plein jour dans son abdomen, selon la tradition de la Mafia contre des balances, tout le chargeur de son pistolet automatique cal. 11,43. (Fontanet s’apprêtait de se lancer dans le journalisme de délation).

À cette époque tragique, le trafic de drogue avait été pratiqué sous la direction du gouvernement gangster par des officiers du service secret, du défunt S.D.E.C.E., services spéciaux de l’Armée, gardé jalousement sous les ordres personnels du ministre de la Défense, et ensuit Premier Ministre, Michel Debré (Rotary), supervisant toutes les manouvres des réseaux criminels, etc.[80]

En 1990, François Debré, un de ses fils prodiges, passe en correctionnel à Lyon pour trafic de drogue avec Albert Le Gallo, chevalier de la Légion d’honneur et, comme il se doit, ancien maillon de la juteuse French Connection de papa.[81] L’autre fils prodige de vertu, avocat, devient chef de la Police nationale en tant que ministre de l’Intérieur pour faire dissimuler par la police à l’inflexible juge d’instruction Éric Halphen des dossiers compromettant des ministres mafieux en exercice de leurs fonctions de la corruption et du trafic d’influence et du recel des monumentales combines immobilières.[82] Son témoin lui est retiré de la circulation par un internement psychiatrique d’office.[83]  Le procureur général de Paris, empêche le juge de procéder à l’audition d’un autre témoin sur la corruption politique notoire des prospères promoteurs Cogedim et Bouygues.[84]

Avant même de la découverte par mes études universitaires de droit, les innombrables révélations précises de ces ouvrages trahissent déjà aux fins juristes du droit pénal du ministère public et à leurs savantissimes doctrinaires des universités, la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice pour traiter ces affaires indivisibles, à l’exclusion des juridictions de droit commun, notamment à l’illustre professeur de droit Jean Foyer, commentateur à l’époque de la Haute Cour de justice dans l’Encyclopédie Dalloz, Garde de Sceaux dans un des gouvernements de fertiles copains et des fiers coquins.

1.6.- La manipulation criminelle de la procédure pénale pour dédouaner les « gangsters de l’État gangster » par l’excès des pourvoir de juges noyautés.

L’affirmation des droits par des Codes est une chose très séduisante pour les victimes mises en confiance par les bobards de médias laudateurs. Les voies pour arriver à l’illusion du droit par la procédure, c’en est une autre chose beaucoup moins désopilante que les scénarisons des films vus à la télé, dégénère en parcours de combattants ruineux dans des procès mettant en cause les gens de bel air, ces intouchables notables protégés par leurs filiations et leurs affiliations non révélées, ou pis est, leurs représentants politiques stipendiés. C’est par la manipulation grossière des procédures, souvent d’une illégalité criante. Ainsi sont éliminés du bénéfice du droit dans les prétoires, les gêneurs totalement désarmés devant les avatars des procédés de fripouilles enrobés des augmentations trompeuses d’un vocabulaire mystificateur, ésotérique, sous la façade de la morale et de la vertu républicaine.

Cette criminalité politique « en bandes organisées », dont quelques épisodes seront ici très brièvement relatés, relevaient exclusivement de cette Haute Cour de justice sabordée par le montage tendancieuse de l’affaire du sang  contaminé, en réaction de ma bataille judiciaire pour la faire activer contre le complot contre la sûreté de l’État, sous l’égide de la magistrature corrompue, des ministres du Rotary-club avec leurs hommes de main du S.A.C.

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Concomitant aux dispositions légales de la procédure de renvoi à cette haute juridiction politique, les vieilles dispositions des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale érigeaient une procédure spéciale pour la poursuite des infractions des personnalités protégées : des maires et leurs adjoints, des magistrats et des préfets, et l’article 687 des officiers de la police judiciaire. En fonction des circonstances, pour soustraire le contentieux aux turpitudes des clochers, la Chambre criminelle de la Cour de Cassation désigne la juridiction habilitée de poursuivre ces personnalités protégées à la demande impérative et « sans délais » et « aussi faible que soient les charges » du Procureur de la République qui en a le monopole.

(Dispositions salutaires abrogées en raison des factieux usages délirants, orchestrés par les intriguants de la Cass pour forcer la main du législateur de la gauche pour obtenir immunité de fait de la magistrature fraudeuse).

« On apprend à hurler avec les loups ». (Racine). Le cafard artificieux et intéressé, ayant fait acte d’allégeance aux magistrats et politiciens mafieux, Jacques Bidalou et ses associations et comités de défense des victimes retournées comme des lavettes, s’y appliquaient avec enthousiasme par l’usage les théories pompés dans mes analyses et ma documentation traitreusement occultées après mon arrestation illégale à Castres : une grange brûlée près de Toulouse, une plainte pour incendie volontaire contre le maire éberlué, en un rien de temps une décision de renvoi par la Cass, et voilà ce conseilleur taré de l’association des victimes de la justice de Toulouse passer pour un fin  juriste, et le maire gauchisant pour un grand criminel par une insinuation gratuite, sans qu’il eût pu piper mot pour sa défense dans cette procédure de simple administration de la justice. Par des hauts magistrats en campagne électorale, l’application tordue de ce procédé fit école : des élus de la gauche en ont pris pleine la gueule, tandis que les procédures accablantes les truands de la droite furent complaisamment annulées pour des prétendus excès des pouvoirs de juges, ou pis est, pour refuser le renvoi des crimes patentes, subrepticement disqualifiés par travestissements et suppressions des actes de procédure.

Par cette bas astuce éprouvée dans les tripotages de l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné, dans l’affaire Papon à Bordeaux, et dans bien d’autres encore, les informations  congrues contre le maire de Toul  Jacques Gossot de la droite, défendu par Me Jacques Vergès[85] ayant retenu le procédé chez moi dans l’exposé étoffé de ma plainte qu’il a occultée dans mon affaire, furent complaisamment annulées par un canular du célèbre tripoteur Paul Berthiau de la Cass : le juge d’instruction aurait méconnu dans un procès-verbal une vague citation par un tiers du nom du maire, une simple rumeur sans le mettre franchement cause pour une infraction quelconque dans une affaire de la grande corruption politique compromettant des légumes fertiles du Rotary club. L’incompétence légale du juge d’instruction s’applique donc « aussi faible que soient les charges, » finira par justifier l’Assemblée pépinière de la Cass la fredaine par laquelle les principales preuves sur 12 millions francs de fausses factures furent soustraites au juge d’instruction et d’autres mises à l’abri en lieu sûr par la police parisienne chez leur ministre Pasqua :[86] des preuves des pots de vins ayant servi à financer les campagnes électorales de son parti. Les écoutes téléphoniques pratiquées par le magistrat Gilbert Thiel, sur une affaire de grand banditisme connexe, furent également annulés par le tribunal correctionnel de Nancy sous prétexte des violations des dispositions de la Déclaration européenne des droits de l’homme,[87] dont le bénéfice est systématiquement refusé aux victimes de ces crimes organisés.

L’artifice de l’astuce tortueuse avait été contesté par la résistance miraculeuse du Parquet général de Nancy,[88] et la décision trépasse à la Cass par l’autant célèbre maquilleur Christian Le Gunehec. Or, dans cette procédure-là, figurait aussi deux[89] de mes constitutions de partie civile par voie d’intervention avec la revendication, non pas étayés par ces vagues rumeurs retenues, mais par des preuves très solides de la compétence de la Haute Cour de justice : revendications congrues que ces escamoteurs auraient dû faire entériner d’office à l’instar de l’affaire des micros du Le Canard enchaîné.[90]

Le maire ainsi miraculé, alors dans la procédure annulée il est passé aux aveux complets, revendique à corps et à cri l’indemnisation par l’État de sa prétendue détention arbitraire, taxe l’irréprochable magistrat Gibert Thiel de faussaire qui « bafoue les droits de la défense et viole la loi, » (sic). On dirait que mon ancien avocat Me Vergès lui a téléphoné les détails de mes reproches incontestables dirigées contre les authentiques juges prévaricateurs de Castres et de Toulouse, griefs qu’il n’a jamais fait valoir en justice, ni dénoncés dans son article à mon sujet dans la presse,[91] pour obtenir enfin l’annulation pour fraude de leurs procédures franchement truquées. Derechef, avais-je dû me rendre à l’évidence, mes études et recherches en droit et en criminologie, n’ont servi qu’à la gloire de mes adversaires dans cette bataille rangée des procédures.

Réciproquement, ces imposteurs indéfectibles Berthiau et Le Gunehec et leurs conjurés tripoteurs à la Cass aux ordres des mafieux du pouvoir ploutocratique, disqualifièrent en assertions sans fondements, les plaintes étayées par des preuves solides pour refuser ce même renvoi, ou de procéder aux annulations des fraudes arrangeant leurs gouvernants délinquants. Sur des simples potins du palais, un irréprochable juge fut dessaisi de son dossier, et traîné dans la boue par une poursuite judiciaire franchement fantaisiste,[92] alors que les plaintes pour des forfaitures invétérées d’une gravité réelle des magistrats prévaricateurs furent purement et simplement enterrées, souvent même avec les dénonciateurs et  leurs témoins.

Avec cette funeste abrogation des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale, les victimes de la criminalité judiciaire ont dorénavant perdu toute illusion de se faire reconnaître leurs droits des magouilles des clochers par une juridiction d’une ressemblante d’indépendance et d’impartialité.[93]

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Évidemment, dans le fonctionnement normal du droit, la règle spéciale prime toujours la règle générale.« Lex specialis derogat legi generali » est le principe général de droit de la logique juridique foulée aux pieds par la prévarication partisane, même par l’Assemblée générale de la Cour de cassation. (Affaire de Nancy et de Metz citée).  À côté de cette feue Haute Cour de justice de 1958 des articles occis 67 et 68 de la Constitution, continue toujours d’exister la Haute Cour de justice de 1944, compétent en exclusivité d’instruire et de juger les différents crimes relevant de « l’entente avec l’ennemi, » dont la fameuse affaire de crime contre l’humanité du secrétaire générale de la préfecture de Bordeaux sous l’occupation Maurice Papon, devenu ministre gaulliste. À défaut improbable de sa compétence non persistante, s’imposa alors la compétence de la nouvelle Haute Cour de justice des dispositions de l’article 68 de la Constitution de 1958. Les mêmes règles, sous peine de nullité d’ordre public de la procédure, auraient dû aussi s’appliquer aux poursuites à Versailles du milicien massacreur Paul Touvier, (dont les talents meurtriers furent récupérés par le S.A.C. pour l’organisation d’une épuration politique)[94] ai-je fait remarquer par un témoignage argumenté avec précision au juge d’instruction sourde aux précisions de son incompétence légale.

À l’époque de mes interventions dans les procédures truquées, fit et fait toujours autorité la doctrine des professeurs pénalistes Me Roger Merle et André Vitu, doctrine constamment confirmée par la jurisprudence orthodoxe de la Cass : « La compétence est définie, précisent-ils, comme le pouvoir que possède une juridiction déterminée pour connaître d’un procès donné. Lorsqu’une juridiction est incompétente ; le jugement rendu est illégale, parce que contraire à la loi. Dans certains cas graves, les magistrats qui accompliraient intentionnellement l’acte échappant à leur compétence légal pourraient être l’objet d’une prise à partie ou, éventuellement, poursuivis en application des articles 114 et suivants (attentat à la liberté) et 127 et suivants (empiétement des autorités judiciaires) du Code pénal.  On notera que, par exception aux règles de la compétence personnelle de la Haute Cour, les complices des membres du Gouvernement relèvent comme ceux-ci de sa compétence en cas de complot ».[95] C’est limpide ! Mes constructions juridiques occultées, n’avaient absolument rien d’extravagant, sont parfaitement conforme au droit, imparables et jamais démenties, mais évidemment pas à la pratique criminelle extravagante en vogue des « Aréoppagistes »[96]  conspirateurs contre la démocratie égalitaire.

Les sanctions de ces illégalités, appliquées selon la tête des clients, ont fait scandale dans l’annulation humoristique de l’affaire de la pose des micros dans la rédaction de l’hebdo Le Canard enchaîné,  mettant en cause pour complot contre la sûreté de l’État l’ancien ministre de l’Intérieur Me Raymond Marcelin, avocat,[97] et celle de Maurice Papon à Bordeaux pour crime contre l’humanité, deux affaires relevant en exclusivité de la compétence de la haute Cour de justice sous peine de la perpétuelle nullité d’ordre public.

Ainsi, la procédure d’instruction des « micros » releva de la compétence exclusive de la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice créée en 1958 et non du juge d’instruction du droit commun saisi tardivement en application de l’article 682 c. pr. pén. faussement adapté à l’espèce par le tripotage factieux de la Cour de cassation. Elle releva dans son intégralité de sa compétence exclusive en raison de l’applicabilité aux faits de l’incrimination « complot contre la sûreté de l’État », car ce ministre mafieux cherchait sans équivoque à neutraliser les dénonciateurs de ce complot permanant par le renouvellement de l’attentat au régime constitutionnel de la démocratie égalitaire. (Ayant subi les conséquences directes du complot, j’en suis une des victimes admissibles dans les hypothétiques procédures nouvelles).

Selon les précisions savantissimes du garde des Sceaux de l’époque, M. Jean Foyer, professeur en droit de l’université Paris II, la procédure de la poursuite de l’ancien préfet René Sabatier de Bordeaux, supérieur hiérarchique de son secrétaire général Papon, elle, répétons-le, releva de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice de 1944 et non du juge d’instruction, ni de la Chambre d’accusation du droit commun de Bordeaux, saisie par une fausse application des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale.

Ces escroqueries procédurales de première grandeur par des fausses applications des renvois « sans délais » par la juridiction suprême à des juridictions légalement incompétentes ont rendu l’action impossible aux victimes lésées par l’affaire des « micros ». Les délais de prescription sont interrompus et la qualification « complot contre la sûreté de l’État » s’applique dorénavant aussi aux auteurs de ces décisions truquées. Le rétablissement de la situation légale exige leur annulation impérative dans l’intérêt de la loi à la demande du garde des Sceaux (Art. 620, alinéa 1 du c. pr. pén), si la France recherche de continuer de s’arroger la qualité de l’État de droit démocratique pour dispenser partout dans le monde des leçons moralisatrices.

Le Président des États Unis Richard Nixon avait été forcé de démissionner pour des mêmes combines dans l’affaire Watergate, alors qu’en France, elle s’est soldée par des récompenses des magistrats prévaricateurs. « La Cour de cassation a jugé tout récemment que la faute professionnelle commise par le procureur qui avait laissé se poursuivre une procédure viciée ne comptait pas. On ne l’a pas puni, on lui a donné un avancement. […]  On ne peut pas trouver meilleur exemple de sabotage de procédure. » (Casamayor précité).

Quant aux juges d’instruction prévaricateurs, le premier, M. Alain Bernard, fit objet d’une promotion flatteuse,[98] le deuxième, M. Hubert Pinseau, lui, eut pour « de bons et loyaux services » sa récompense par l’avancement dans l’antre de la fraude de la Cour de cassation,[99] sans que ce soit posée la question sur la corruption et du trafic d’influence. Le policier n’était non plus oublié. Ayant pris des galons dans la hiérarchie, on  le retrouve quelques années plus tard compromis en protagoniste de la délivrance, sur ordre du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, d’un faux passeport et d’un permis de conduire à un malfaiteur notoire pour le soustraire aux poursuites judiciaires, pour le retourner ensuite à l’usage de la subversion politique. Le lieutenant-colonel Yves Chalier, appliqua avec adresse son art pour m’éclipser avec mes revendications de la saisine de la Haute Cour de justice de Charles Pasqua et ses pareilles au gouvernement  par la manipulation des fats minus rodomonts de l’Association Nationale de Défense des Victimes de Notaires près de Bourges et incidemment leurs alliés du Comité de Coordination de Défense des Associations des Accédants Victimes de Prêts et Malfaçons, actif dans au moins dix départements.

À l’occasion des tripotages de ces scandaleuses affaires « des micros » et Papon, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a confirmé le principe de la nullité substantielle et d’ordre public des actes d’un juge d’instruction (ou d’une juridiction pénale) hors-la-loi par la violation des dispositions précitées. Cette nullité a prolongé à vingt ans l’information de l’affaire du vieillard Papon, a permis la modification de la teneur des témoignages et… l’obtention à la demande de ce veinard, la condamnation complaisante de la France pour la « procédure inéquitable »  par la Cour européenne des Droits de l’homme, constamment disposée d’arranger les affaires des grands criminels[100] et d’éconduire leurs victimes plaignantes. Une escroquerie judicaire des plus classiques, dont les rouages sont dissimulés au public ignare faisant bêtement confiance à la justice fardée avec ses attraits vue à la télé.

Dans la spectaculaire affaire des « micros », les conséquences de l’annulation rocambolesque furent bien fâcheuses pour le plaignant éconduit, (et incidemment aux dénonciateurs du complot), en raison de la prescription factice et la condamnation sardonique paiement aux frais de la procédure par les truqueurs : la prescription de l’action publique n’est pas interrompue par les actes d’un juge incompétement saisi (et faisant obstruction à la justice).  Elle n’est interrompue que si une victime se heurte à un obstacle de droit le mettant dans l’impossibilité d’agir,[101] contre cette prévarication, répéta la Cass chafouine. Or, cela n’aurait pas été le cas du malheureux Canard, car la dupe aurait disposé des moyens d’interrompre la prescription par la contestation de la compétence des juridictions à l’aide d’un déclinatoire de compétence[102] (sic).  Est ainsi dédouané en douce par ce tour de passe-passe le Ministre et ses complices des crimes illégalement correctionnalisés, en réalité prescriptibles que dans un délai de dix ans et non de ces trois appliqués frauduleusement à l’affaire pour l’enterrer par la prescription.

Ainsi, selon le raisonnement de la Cass, la contestation du Canard de la compétence légale du juge d’instruction aurait immédiatement interrompue la procédure en cours. Sa contestation aurait dû être examinée sans tergiverser, même d’office « in limine litis », par la juridiction concernée, sans qu’elle puisse dégoûter à souhait la victime par son arsenal de chicanes et manœuvres tracassières habituelles, de lui exiger une consignation dissuasive[103] ou, comme le dénonce le remarquable premier juge d’instruction Henri Pascal, d’expédier promptement ces gêneurs en asile psychiatrique.[104]

« Ce moyen tiré de l’inobservation (de la compétence légale) peut être relevé d’office, le cas échéant pour la première fois devant la Cour de cassation, et même sur le seul pourvoi de la partie civile »[105] (sic). Selon ce principe, la victime des obstructions criminelles serait habilitée par la loi de faire constater par la Cour de cassation à n’importe quel stade de la procédure,  cette prévarication  à l’aide d’un pourvoi ou d’une requête, (même irrecevable) en suspicion légitime, ou d’une récusation d’un magistrat de la Cour de cassation même, ou encore d’une requête aux fins de règlement des juges, à savoir la demande de la jonction de deux ou plusieurs procédures connexes.

Selon la logique de sa propre jurisprudence de principe, la juridiction incompétente ne peut qu’enregistrer cette incompétence pour renvoyer sans autres commentaires l’affaire au procureur de la République qui dispose du monopole légale de la régularisation par le fameux renvoi sans délais, «aussi faible que soient les charges », ou également « sans égard pour la faiblesse des charges », selon les vieux refrains de la Cass mis en vitrine.[106] Rien que des chimériques théories, comme nous allons voir ci-dessous. Avec la stratégie des escroqueries par l’altération de la vérité à l’aide des faux en écriture par omission, la conspiration des magistrats, des « Aréoppagistes » à la ruine des lois, est parvenue à réduire néant les plaignants le plus avisés, les plus dynamiques. Ces principes jurisprudentiels s’appliquent sensiblement dans les termes identiques à la compétence de la Haute Cour de justice des feux dispositions des articles 67 et 68 de la Constitution. Dans cette situation, les dossiers indivisibles doivent être transmis groupés aux deux chambres du parlement par le ministère public pour la mise en accusation par des débats, suivis d’un scrutin public. Mais la majorité absolue requise au parlement, aboutit à une immunité de fait des grands mafieux du crime politiquement organisé et dont se nourrissaient les auteurs de la feue ordonnance n° 59-1 du 2 janvier 1959 sur le fonctionnement de la Haute Cour de justice.[107] La Haute Cour de justice en fut réduit à un objet de décoration mise en vitrine pour appâter les gogos de l’intelligentsia illuminée des cénacles bienpensants.

Les doctrinaires n’ont jamais publié une critique précise sur le caractère des actes de simple administration de justice du renvoi des feux articles 679 et suivants du Code de procédure pénale, qui selon les termes précis de la loi limite les pouvoirs des « administrateurs » de la Cass à la seule désignation de la juridiction habilitée à apprécier la portée des charges contre les « accusés » protégés en raison de leurs fonctions. Que par voie de conséquence leurs appréciations partisans des faits en dehors de toute contradiction des parties, constitue un excès de pouvoirs d’une nullité aussi substantielle et d’ordre public que ceux cités précédemment.[108] Lorsque je confondais sérieusement à l’attention de la Haute Cour de justice des forfaitures de routine les hauts magistrats corrompus de la Cour de cassation, ceux-ci se sont emparés en violation de la loi de ces affaires sensibles pour accoucher le sacramentel principe trompeur de l’immunité de fait des juges précitée plus haute. Contrairement à ce qu’espérait l’émient pénaliste, le professeur agrégée Wilfried Jeandidier, ces forfaitures de la Chambre criminelle se sont reproduites en série jusqu’à la funeste abrogation de ces lois protectrices de l’arbitraire de juges.

Méprisant les principes opposés au Le Canard enchaîné dans l’annulation de l’affaire des « micros », aux victimes de Maurice Papon, aux juges intègres à Nancy et à Metz par l’annulation complaisante de la procédure contre le maire de Toul… la nation toute entière fut enculée par cette forfaiture de première grandeur. L’astuce vaseuse des tricheurs impudents de la Chambre criminelle, dans des nombreuses décisions non-motivées, non contradictoires, contraires à toute vérité, consista d’appliquer tout simplement leur formule passe-partout d’un arbitraire grotesque : des plaintes congrues des victimes  « il n’est pas possible de dégager un fait de nature de constituer à la charge des personnes mises en cause (membres du gouvernement, magistrats, maires et adjoints, préfets) d’un crime ou d’un délit ». En présence de la « raison d’État gangster » cher à l’ancien ministre Charles Pasqua et ses homologues, il n’est plus question « de la faible charge » d’une rumeur produisant un tout petit soupçon du crime ou la complicité du crime de forfaiture de partialité, de la corruption, du trafic d’influence ou de la subornation « d’un administrateur de justice ». Or, les « faibles charges » de la formule de la Cass existent toujours virtuellement dans une plainte formulée contre eux, même inexperte d’un profane, et dont seule la juridiction de renvoi est habilitée par la loi de chercher et d’établir ensuite la réalité ou la fausseté dans une procédure inquisitoire et contradictoire.

« Force prime droit ». Répétée à souhait, le Président faussaire Henri Angevin avec ses collègues, contredisait sans vergogne ses deux précédents arrêts de renvoi rendus dans le même complot. Le maquignon disqualifia par des contre-vérités ahurissantes une vingtaines de qualifications pénales des faits jamais démenties, dûment constatés des fins limiers de la Section financière et économique de la Police judicaire, celles du procureur adjoint de Toulouse, toutes illustrées par des commentaires congrus, méthodiquement sériés d’un juriste qualifié, bardé des diplômes universitaires du troisième cycle, étayées des preuves et documentations certaines, édifiantes sur la compromission sans équivoque dans un complot contre la sûreté de l’État des membres du gouvernement, d’un maire, de son adjoint et des magistrats mises en cause, engendrant la compétence exclusive de la Haute Cour de justice.[109] Comme cela fut révélé au Mans par les mésaventures des associations de défense de victimes des arnaques immobiliers, à Bourges des victimes des arnaques des notaires et du notariat, par des procédés de fripouilles similaires, des victimes par milliers furent écrasées, des caisses noires des parties politiques renflouées par des recels monumentales, la vermine de la magistrature au sein de l’État gangster récompensée par des avancements, des décorations à la pelle, des sinécures,…

Devant l’obstruction de la justice par la Chambre des criminels réunis de la Cour de cassation, il ne restait plus à ce râleur de garde des Sceaux M. Pierre Arpaillange de s’incliner, impuissant devant ses chers « bouffons de la République », se transmuer à contrecœur en baladin de la « raison d’État gangster » pour garder piteusement le silence à mes requêtes aux fins de l’annulation dans l’intérêt de la loi (art. 620 c. pr. pén.) de ce fatras conspiratrice contre la loi, la justice et la démocratie. Comme il écrivit, il y a des gens du menu qui regretteront leur vie durant d’avoir mis leur sort dans les mains de la justice corrompue. Avec la mise en œuvre de cette procédure devant les maquignons de la Cour de cassation, haut magistrat qu’il fut, il aurait ramassé une gamelle mémorable. On ne badine pas chez les factieux « Aréoppagistes » illuminés à la Cass avec les sources polluées des financements occultes des hommes politiques de leurs parrains bienfaiteurs : dans le star-système politique la création et l’entretien de l’image de marque surfaite par la médiatisation tapageuse de ces intarissables démagogues séducteurs pontifiant sur la morale politique vaut leur poids en or.

« Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées ». (Balzac). Par des forfaitures ésotériques, les scélérats concrètes de la magistrature toute entière ont fait bloc contre mon offensive. Pas question de faire, comme à la Libération en 1945, exhiber au brave peuple leurs prévaricateurs criminels devant la Haute Cour de justice. En toute manière, les bonnes âmes de la presse populo et les gobeurs et gobeuses de la rue qu’ils manipulent à coups de fric, ne comprendront jamais rien aux roublardises barbifiantes de la criminalité judiciaire qui les menace constamment, prendront pour monnaie courant les décisions truquées de la justice corrompue et les dénigrements de leurs dénonciateurs par les médias dans les mains des nababs mafieux.

Est incompréhensible à leurs victimes insatisfaites par le changement, que dans ministères les hommes politiques ne font que passer, tandis que les magistrats inamovibles, implantés par les mafieux de haute volée là où il le fallait pour les servir, restent dans leurs fonctions pour le sabotage. Lorsque la gauche a conquis la majorité éphémère pour gérer juste entre 1981 et 1986 la crise, le Président de la République François Mitterrand a été totalement désarmé devant cette clique de magistrats prévaricateurs, les âmes damnées des anciens ministres, placées à tous les leviers de commandes des fonctions stratégiques de la justice. Me Robert Badinter, avocat et professeur en droit, pour se donner bonne conscience, a dû se contenter de faire passer à la casserole juste quelques rares prévaricateurs de second rang dans la magistrature. Les plus pernicieux, tels que les vassaux du « roi des juges et parties Sadon » au sommet de la hiérarchie, demeuraient non seulement intouchables, ils furent encore décorés sous le régime de la gauche par les plus hautes distinctions de la Légion d’honneur, à l’instar de madame Simone Rozès, première présidente prévaricatrice de la Cour de cassation.

En faisant ratifier les prometteurs traités internationaux, le président Mitterrand a cru avoir ouvert aux justiciables dindonnés le recours à la Cour européenne des droits de l’homme et au Comité des droits de l’homme de l’ONU. Ce fut une vraie réussite pour les criminels et trafiquants de tout poil, qui à l’instar de l’ancien ministre Maurice Papon, furent indemnisés en raison de la soi-disant inéquitablité organisée par les astuces vaseuses leurs propres avocats dans les procédures des poursuites. Quant à leurs victimes, elles sont dédaignés avec insolence, ne recevaient même « pas de réponses, ou des réponses à côté des questions posées », constate amèrement le Général Albagli précité, président d’une association de défense des victimes des magouilles immobilières et judiciaires et militant de « la Ligue internationale contre l’anomie », (contre la désintégration des normes qui assurent l’ordre social). Désignés par des détenteurs du pouvoir des États membres, encore beaucoup plus corrompus que la France, parfois vassalisés par elle, ces fameux bakchichs-créatures conditionnées, promues en juges supranationaux, ne cherchent à charge de revanche qu’à ménager la susceptibilité des gouvernements fauteurs, enseigne la doctrine du droit international par une terminologie ésotérique réservée aux spécialités des cercles des initiés.

À la première présidence de la Cour de cassation, le nouveau Président de la République Mitterrand a fait nommer Mme Simone Rozès, ce grand espoir ayant acquise naguère la réputation d’une certaine indépendance vis-à-vis des mafieux du pouvoir, bien qu’elle aussi avait collectionnées dans « dans un parcours sans défaut » les plus hautes distinctions de la République des fertiles copains et des fiers coquins. « Le seul magistrat indépendant en France est le Premier Président de la Cour de cassation à condition qu’il soit décoré Grand commandeur de la Légion d’honneur n’a ainsi plus rien à espérer » du trafic d’influence et de la corruption. (Me Varaut précité).

Inspiré par le Conseil supérieur de la Magistrature, avec sa transmission rocambolesque à elle du dossier truqué de l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné, pourquoi ne pas tenter moi aussi ma chance avec mes affaires connexes ? Par une requête motivée par le suspicion légitime des magistrats canailles de la Chambre criminelle de la Cass, je comptai d’obtenir une décision percutante par cette héroïne fabuleuse  pour la transmission des affaires occultées au parlement aux fins de la saisine de la Haute Cour de justice, l’évocation  de tous les dossiers truqués du complot contre la sûreté de l’État, le constat de la violation de  la compétence légale des nombreux juges prévaricateurs déjà dénoncés pour leurs forfaitures des travestissements et des suppressions des motifs dans des décisions contraires à toute vérité.

« Tout se fait par brigue et par cabale chez les grands. » (Lesage). Je ne cessai de jouer le malheur, me fourrant encore le doigt dans l’œil jusqu’au coude: « Le pouvoir exécutive, par intermédiaire des procureurs généraux et des procureurs de la République, cherche à intervenir le plus rapidement possible dans les décisions des magistrats, » déclara à la presse Pierre Arpaillange, nouveau procureur général de la Cour de cassation.[110] Or la gente féminine, encore plus que la gente masculine, raffole des frivolités et chamarrures d’opéra de la haute magistrature et des titres ronflants des béni-oui-oui envieux des profits, de la gloriole et des considérations à bon marché. Ce ne fut pas le malheureux Mitterrand cocufié, mais le Président du Sénat Alain Poher du Rotary qui gratifia de la cravate de la Légion d’honneur les maléfices de l’hétaïre des ploutocrates aux dents longues : « Sadon, (ancien chef de cabinet du ministre Chalandon, son âme damnée placée en procureur général devant la Cour de cassation), a trouvé un truc : proposer à Simone Rozès un siège au conseil constitutionnel » pour la corrompre. Ravie, la soupirante aux cimes de la gloire, ambitionnait encore l’ultime honneur de sa caste : le prestige historique de la première femme nommée dans ce conseil machin-chose des impuissants devant les violations criants des droits fondamentaux garanties par la constitution.

Pour parvenir au sublime, – par ma malheureuse requête – la charmeuse a eu à présent toute la justice à vendre au « Star Système » de « l’État spectacle » [111] des fertiles copains et des fiers coquins, pour leur accoucher des intangibles contre-vérités ironiques à l’usage de l’opinion publique. « Dietrich. Pure allégations, irrecevabilité »,[112] fit-elle proclamer laconiquement dans une revue juridique faisant autorité pour donner le ton à tous les magistrats en France par une décision jamais communiquée. Aux anges, la star du mois s’en targuait déjà dans les salons huppés de Paris, annonçait l’imminence de son intronisation par le président du Sénat. Me voilà frais ! Il ne me restait plus que de protester auprès du débonnaire Président de la République François Mitterrand. Aigrie, l’illustre typesse de la corruption avec sa Légion d’honneur en sautoir, a dû se contenter d’une récompense moins prestigieuse à l’étranger pour finir sa carrière maléfique dans l’oubli. [113] M’ayant livré, vilipendé, à l’abattoir judiciaire, la rombière d’une vanité insolente, m’y fit encore descendre mon crédit à deux crans plus bas. M’en plaindre, relèverait de la folie pure. Diminué en paria, je cessais d’exister comme sujet de droit pour tous.

1.7.- L’occultation de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice des affaires du grand banditisme du S.A.C. et de ses commanditaires du Rotary-Club.

« Le bien public requiert qu’on trahisse et qu’on ment et qu’on massacre ». (Montaigne). Les prévisions des élections présidentielles de 1981 sont sombres pour les mafieux de l’État gangster. En cas de victoire prévisible de François Mitterrand, pour reconquérir leurs ministères dans un gouvernement révolutionnaire, aurait été planifié un coup d’État purificateur avec leurs spires du S.A.C., sous la direction occulte du beau linge de ce mystérieux « super-S.A.C. » ou « tiers-S.A.C. » dont on parlait à mot couvert à l’époque. (S’agit-il du Rotary-club ? Ça en a bien l’air, d’après ma documentation). L’inspecteur de police Jacques Massié, chef transfuge du S.A.C. (« une officine secrète de barbouzes armées de flingues, munis de cartes tricolores, truands tirés des taules, assassins, mercenaires, aventuriers »),  violé, torturé et massacré avec toute sa famille dans la tuerie bestiale d’Auriol, avait réussi de pénétrer en Suisse le système informatique du S.A.C., en récupérer les détails de l’organisation du complot avec ceux du financement secret, dont les ministre trucidés Boulin, D’Ornano et Fontanet en étaient les détenteurs. Aigrie des intrigues intestines, le limier au fait envisagea passer avec arme et bagages dans le camp adverse, fait comprendre Patrice Chairoff dans son « roman » Massacre à Auriol.[114]

Déjà en 1973, dans l’ouvrage précité sur ces barbouzes-gangsters à la solde des membres du gouvernement gangster, Alain Jaubert, ce spécialiste en la matière, mentionna : « Quelques tueurs sadiques qui glissent dans les rangs, ce n’est que mieux : on les emploiera pour des besognes sales, »[115] telles qu’elles ont été commandées pour la tuerie d’Auriol. L’employeur de la fonction de couverture du chef sadique du commando, fut un fertile copain de l’inévitable Rotary-club. [116](Ces informations escamotées dans l’instruction de la tuerie auraient révélées plus clairement encore la compétence exclusive de la Haute Cour de justice).

En effet, si dans ce dossier d’information avaient été retenus, « aussi faible qu’eussent été les charges » – en réalité très lourdes et bien évidentes – contre ces ministres dans l’exercice de leurs fonctions, la probabilité proche de la certitude de leurs compromissions dans ce complot, cette affaire aurait relevée de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice pour tous les protagonistes et lampistes. Vu les informations suintée dans la presse, c’était sans doute le cas. L’illégalité des procédures instruction a été beaucoup plus évidente que celle retenue à Nancy et à Metz au pour le blanchissement par l’annulation du maire de Toul avec ses fertiles copains et fiers coquins du Rotary. Devant cette haute juridiction politique dans les phares de la presse internationale, l’information réaliste par plusieurs magistrats instructeurs expérimentés, aurait été possible en raison de la production du scandale monumental avec la présentation des détails des affaires réunies aux audiences publiques des deux chambres du parlement.

N’a pu ou voulu être récupérée par la juge d’instruction dépassée des événements équivoques de Marseille, seule « une fraction modeste des archives de Massié », de la documentation complète du complot contre la sureté de l’État du S.A.C., de ses dirigeants et de ses prolongements toujours agissants dans les coulisses de la politique des couloirs. Aurait notamment disparu la documentation récupérées par ce policiers sur ces personnalités « du haut lieu » qui ont donné les directives de la tuerie par crainte d’être démasqués avec les listes nominatives des caciques de sa hiérarchie, « rentrés dans la clandestinité et prestes à paralyser les enquêtes de la criminalité politique de leurs commanditaires ». (Chairoff).  À ceux-là, « il n’est pas possible d’accorder plus de crédit qu’à des voyous, » déclara ouvertement le juge d’instruction brimé M. Derdeyn à Nîmes, où les chefs de cette confrérie de la pègre huppée limogea le procureur de la République Monique Guémann en raison de son hostilité à leur égard. Dorénavant, cette conjuration de voyous de la fonction publique s’est manifestée par-ci par-là dans l’anonymat tout au long de mon parcours de combattant pour paralyser au mieux la justice à leur niveau, jusqu’à mon élimination définitive sous la houlette de magistrats de « la bande de Bobigny ». Autant que je sache, aucun reporter a révélé de la tuerie d’Auriol le prodrome des assassinats dans cette région de la députée Yann Piat et des frères barbouzes Fernand et Christian Saincené, et d’ailleurs celui des anciens ministres Boulin, Fontanet, D’Ornano, avec bien d’autres assassinats mystifiés par la justice sous leur immuable influence.

Avec la majorité illusoire de la gauche à l’Assemblée nationale seulement, a été ouverte une caricaturale enquête parlementaire sur le scandal des agissements des arrogants comploteurs de l’intouchable S.A.C. Impuissante de prononcer une sanction quelconque, sa Commission résignée se persuada « de n’avoir levé sur les activités du S.A.C. qu’un coin de voile ».[117] Le contraire se serait sans doute produit par la procédure parlementaire de la saisine de la Haute Cour de justice, compétente en exclusivité, avec l’audition des dénonciateurs et victimes accusatrices écrasées avec méthode. Ces braves parlementaires de la Commission d’enquête, dont d’aucuns ont été trempés eux-mêmes dans ce complot,  ne disposaient d’aucun pourvoir pour se saisir des dossiers sous les coudes des juges sectaires ou dissimulés dans les archives de la police soudoyée. Tout se passait en palabres mondaines entre des gens pas toujours « politiquement corrects ». La Commission débonnaire subissant des menaces et provocations, se heurtait à des obstructions des magistrats et d’anciens hauts fonctionnaires de la Police, se faisait carrément insulter par des témoins.[118] Les différentes informations sur les affaires connexes, les plus compromettantes pour les anciens membres du gouvernement gangster, sont restées enterrées par les intouchables juges factieux à leurs bottes.

Pour commencer ce lamentable cinéma parlementaire, avec dédain,  le président altier du S.A.C. refusa tout bonnement de témoigner sous serment devant « les minus, palabreurs de la République-spectacle». Poursuivre cette personnalité influente en justice pour une telle broutille, la Commission des impuissants et des complaisants s’est vite découragée. Pour finir la comédie mondaine, le président Alain Poher du Séant (Rotary) s’est fait payer un scoop télévisé en posant une question papelarde : « Qui est responsable des polices parallèles financées par des ressources inavouables ?  Qui a donné des cartes de polices à des truands et qui paye tous ces gens-là, gens de corde et de sac ? » L’initié pose des énigmes en faisant écraser par la justice soudoyée ceux qui les ont résolus. Le S.A.C. fut dissout par un simple décret. L’application de la prévention pertinente qui s’imposait « association de malfaiteurs » fut refusée. Une discrète association de substitution avait déjà été créé par le cofondateur du S.A.C. Charles Pasqua sous le nom « Association Solidarité et Liberté ». Immergée dans la clandestinité « avec les éléments les plus capables », elle ne fit plus jamais parler d’elle. « Le secret est leur force », dorénavant. Quant à Alain Moreau, l’éditeur de la série noir des crimes politiquement organisé, la remise de  la Légion d’honneur proposée par la gauche, lui fut refusée par un chef d’État de la droite ayant reconquis le pouvoir par les tripotages judicaires couplées à l’intox médiatiques ici sommairement narrées.

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Les truands au service du pouvoir – Le blog de philippe poisson

25 juil. 2009… au S.A.C. Août 1970 : un agent d’assurances niçois est arrêté pour trafic ….Michel Leroy, pour y installer un « club d’hommes d’affaires ». … Les caïds du « milieu » décident donc que le clan Guérini devra payer …
philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-34208050.html

 

2.- Quelques échantillons des forfaitures combattues dans la bataille judicaire aux fins du dessaisissement des magistrats prévaricateurs des dossiers relatifs au complot contre la sûreté de l’État relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice.

« Dès que la raison d’État se profile, la justice est menacée : on aboutit alors à une parodie de justice. Une absurdité qui salit la justice en même temps qu’elle l’ignore. » Pierre Arpaillange, ancien procureur général de la Cour de cassation et de la Haute Cour de justice, garde des Sceaux impuissant,[119] tourné en bourrique par le complot de la magistrature prévaricatrice.

2.1.- Des escroqueries judiciaires, avocassières et notariales à Castres et à Toulouse pour dédouaner les membres du gouvernement gangster, commanditaires et receleurs de la criminalité économique de haute volée des réseaux nationaux des promoteurs immobiliers et des travaux publics.

Avant de repartir en Afrique comme infirmier-major hospitalier hors-cadre, par des mandataires, j’ai investi mes économies à la hâte dans l’achat d’un pavillon en état futur d’achèvement. De retour, deux ans après, je me suis trouvé devant une de ces légendaires « chalandonnettes » méconnaissables, pourries, fissurées ou l’eau passait à travers les murs du rez-de-chaussée, transformé en cave par le nivellement du terrain jusqu’au première étage par l’ordure du chantier. Le balcon et les ventilations basses de la chaufferie à gaz ont été supprimés, exposant l’habitation insalubre encore à des explosions ou aux intoxications par le monoxyde de carbone meurtriers des chaufferies au gaz défrayant périodiquement les chroniques des faits divers.

À mon retour, paraissant sincèrement désolé avec sa mine d’emploie, mon mandataire, l’agent immobilier Goursaud excipa un certificat de conformité de la préfecture, attestant sa bonne foi de la réception sans réserves de la construction en mon absence:

– Monsieur, la Sud Construction m’a assuré qu’elle avait eu l’autorisation préfectorale pour adapter les constructions au terrain, m’attesta-t-il par écrit sa bonne foi.

La mairie, encore dominé par le député-maire de la droite Jacques Limouzy du Rotary, me refusa tout bonnement la vérification les plans du permis de construire. Ce certificat de conformité de pure complaisance antidaté a permis à la société fictive de débloquer du Crédit foncier de France et des banques le retenu de garantie du parfaite achèvement des travaux prétendument contrôlés par les techniciens de la préfecture, en réalité encore inachevés et manifestement non conformes au permis de construire.

– Monsieur, nous avons reçu les certificats de conformité à blanc, envoyés par la préfecture par erreur au conseiller municipal Jean-Pierre Scoffoni. Par mégarde, nous avons ouvert le plie avant de le transmettre la société Sud-Construction – Le Toit familial dont il est le régisseur, m’affirma dédaigneusement l’employé de la mairie.

Par la bande, je fus informé ensuite qu’il s’agissait d’un chefaillon local du S.A.C., percepteur de l’impôt de son état ; selon l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées, favorite placé sous la haute protection de son parrain Charles Pasqua qui avait les faveurs des prospères laboratoires Fabre de Castres, sponsor de leur mignon député-maire Limouzy, avec un pion dans son conseil municipal.

L’association des malfaiteurs de Limouzy, délogée à l’aide notre contribution aux élections municipales de juin 1981, le nouveau maire de la gauche le Dr Jean-Pierre Gabarou fit délivrer à moi et à mon voisin José Hidalgo des attestations de la non-conformité patente des constructions contrôlées et par là, la preuve de la fausseté flagrante du certificat de conformité collectif. L’escroquerie complexe à l’aide du crime de faux et usage de faux en écriture publique sautait aux yeux avec la responsabilité du préfet connu comme fervent militant de cette faction politico-crapuleuse.

En m’en informant à la préfecture d’Albi, sous le sceau de l’anonymat, un opposant me narrait encore au passage à l’attention de mon journaliste du Le Meilleur Midi-Pyrénées, l’historiette de la délivrance aux voleurs mafieux des voitures de vrai-faux Carte Gris signées à blanc. Le préfet fut Jean Etienne Riolacci, le conseiller personnel du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing,  éminence grise du S.A.C.,[120] avec ses relations équivoques avec les protagonistes de la tuerie d’Auriol.[121] Ne se sont pas laissé attendre, ses gratifications par des distinctions successives jusqu’au rang de Commandeur de la Légion d’honneur.

« Tout est lié, » constata le combatif juge Pierre Michel, assassiné par leurs accolytes à Marseille organiser la disparition au palais de justice par des magistrats voleurs,[122] de leur président suborneur et trafiquant d’influence,[123] les dossiers de ses investigations contre ces mafieux ayant sans doute conduites à la saisine de la Haute Cour de justice.[124] (Son homologue à Lyon François Renaud a subi le même sort pour des motifs analogues.)[125] Ces assassinats des rares magistrats hors-série sont suscités par le fait qu’ils sont irremplaçables dans cette institution des marionnettes des mafieux du Pouvoir. Leurs assassins par instigation sont belle et bien ces magistrats même.

Les dupes ne commencent à étudier les contrats qu’à la survenance des fâcheux problèmes. Le notaire Me François Sery (Rotary) refusa de m’éclairer sur ce micmac des sociétés auquel je ne comprenais goutte. Or, la présence d’un notaire, investie de l’obligation de renseignement à un contrat frauduleux, est constitutive du délit d’escroquerie par intervention d’un tiers, selon le principe élémentaire de la jurisprudence de la Cass.[126] La comparaison du refus épistolaire de ce maître avec la lettre reçue il y a trois ans au sujet de la conclusion du contrat avec lui par son clerc mandaté par moi, me révéla sa surprenante promotion au rang de chevalier de l’Ordre de Mérite nationale, suivie de celle de la Légion d’honneur,[127] par ses fertiles copains et des fiers coquins du Rotary-club à la mairie et au gouvernement. Ces escrocs et trafiquants de haut volée, pour se faire décorer sans se fouler, se débrouillent beaucoup mieux que des officiers des para-commandos en périlleux services commandés.

Fourvoyé par la recommandation insidieuses de mon d’agent immobilier double, cousin d’un des directeurs-promoteurs, je me suis confié à la société d’avocats Alquier, Bugis (Rotary), Chabbert, Perez (Rotary) et autres. Nous comptons d’obtenir rapidement par le président du T.G.I., la désignation des experts pour la constatation des vices de construction, la vérification de sa conformité au permis de construire et l’examen des obscures pièces contractuelles intitulées en bloc « Toit-Familial – Sud-Construction – C.I.L. – Service Comptable ».

– Monsieur, ne vous tracassez plus, tout s’est arrangé à l’amiable avec le directeur Gilbert  Ouillac (Président du Rotary) de la société Le Toit familial. Le service après-vente viendra sans tarder pour remettre les choses en ordre, me tranquillisa Me Yves Perez (Rotary).

Deux moins plus tard, ce maître-fripon me convoqua dans son cabinet, me restitua le dossier dans lequel il avait subtilisé l’original de l’attestation de l’agent immobilier sur la réception de l’immeuble avec le certificat de conformité avec les menaces :

– Monsieur, apprenez donc que vos adversaires sont assez puissants pour vous casser les reins dans votre carrière militaire si vous vous obstinez…

Trop tard, les procédures judiciaires suivantes, m’ont révélé de cette société civile d’avocats son client attitré Gilbert Ouillac, un des directeurs de la société Le Toit familial, leur copinage au Rotary-club avec les autres directeurs du complexe Sud-construction – Le Toit familial, de la simulation de la transaction pour me faire perdre de l’argent et le temps sous l’égide du procureur de la République bien informé. Son avocat associé, du Rotary aussi, siégeait au conseil municipal déprédateur avec ces directeurs et avec le maire-ajointe chargé de l’urbanisme : le notaire François Sery du Rotary. Derechef, je me suis fait piéger par une incontestable escroquerie judiciaire. Mais bien sûr, ce briguant de bâtonnier, méprisant ma réclamation, n’a trouvé rien à redire à ces tripotages ostensibles des procédures par la fripouille patentée de ses avocats électeurs.

 « Les âmes communes n’apprennent le sentiment de justice que lorsqu’elles ont eu de déboires ». (Montherlant). Affecté comme instructeur à l’École des Sous-officiers du Service de Santé des Armées près d’Orléans, un magistrat y effectuant son service militaire, me recommanda le jeune avocat Me Renaud Maugey à Paris. Pour l’assignation civile devant le Tribunal de Grande Instance de Castres, il avait impérativement besoin des services d’un avocat postulant dans cette circonscription. La malchance me poursuivit encore. Choisi au hasard, il s’y confia à Me Pierre Bouyssou, une vraie fripouille, lui aussi avocat attitré des parties adverses de la nébuleuse société Le Toit familiale. Quelques années plus tard, lorsque j’étais réduit à l’impuissance, ce maître félon récusé fit radier mon affaire civile du rôle du tribunal. Encore une autre escroquerie de son cru par des manœuvres frauduleuses avec la mise en scène de l’usurpation de la qualité perdue d’avocat.

*

*   *

Après les révélations de la presse de la caution accordée par la municipalité à cette société fictive pour un prêt faramineux à fonds perdu, le conseiller de la nouvelle municipalité, le professeur Noël Legaré me combla avec les copies des documents qui m’ont été dissimulés dans le dossier par le juge d’instruction complaisamment inactif à ce sujet. Avec précision, le notaire MSery y avait signalé au conseil municipal l’impossibilité de la société Le Toit familial de rembourser l’emprunt en raison des hypothèques des acheteurs grevant les constructions, à savoir ses propres clients, dont moi-même.

L’expertise comptable de M. Jean Manié de Toulouse, accomplie à la demande du Comité d’entreprise, attesta la fictivité de l’S.A. Le Toit familial, la propriété du complexe Sud Construction S.A., elle-même celle du prospère Holding Maison Familial de Cambrai. Là-bas, son P.D.G. Robert Leroy du Lyons-club et ses deux directeurs adjoints, les sieurs Cuvelier Marcel et Godchaux Michel du Rotary club, réalisèrent l’impressionnant chiffre d’affaires 2,4 milliards de francs à cette époque et ont reçu « des dividendes de leurs filiales (telles que celle à Castres) un montant égal à quatre fois leur capital. »[128] Dans son avis financier publié dans le journal Le Monde du 25 juin 1988, le P.D.G Robert Leroy se vante encore d’un bénéfice annuel net de 2 969,40 millions de francs.

Avec cette documentation sous les coudes du juge d’instruction, est devenu incontestable l’escroquerie de la municipalité composée des représentants de cette société bénéficiaire. Par la présence dans son conseil municipal des trois administrateurs des sociétés bénéficiaires de la caution, le procureur aurait même dû falloir s’interroger sur le délit patent d’ingérence, dont l’application de l’article 175 et suivantes C. pén. aurait privés à jamais ces crapules de l’éligibilité à un mandat politique. En plus, la répétions sur tout le territoire de la France de ce modèle de juteuses escroqueries, « d’une des plus importantes affaires de la criminalité économique en France », est révélée dans une publication d’information et d’orientation destinée aux commissaires de la police nationale. Les fins limiers de la police judiciaire n’ont pas manqué de m’en faire part pour la rendre publique par l’hebdo Le Meilleur de la région, afin de titiller le procureur de la République de Castres et son juge d’instruction verrouillant l’information des dossiers. Des pièces occultées par le juge d’instruction attestent l’immixtion en tant que secrétaire d’État de Jacques Limouzy dans l’arnaque de la mise en scène de faillite frauduleuse de la société fictive Le Toit familial. Quant aux médailles corruptrices du notaire François Sery, elles ne lui n’ont évidemment pas été remise en prime de fidélité au supermarché Mamout de la ville.

De tous ces documents édifiants, communiqués au juge d’instruction par le Comité d’entreprise de la société Le Toit familial et par la nouvelle municipalité en tant que victimes de ces escroqueries, il ressortait indubitablement la fausseté des actes notariés, ronéotypés en centaines exemplaires, des prêts hypothécaires du Crédit foncier et de la B.N.P. En pleine connaissance de cause, pour briller sur l’orbiter des mafieux décorateurs, Me Sery y fit déclarer par ces fantoches de directeurs, visiblement sans qualité légale aucune, à la signature de l’acte :[129] cette société (fictive) Le Toit familial « n’est en infraction avec aucune loi régissant les sociétés », alors elle en était ostensiblement en infraction avec toutes et, par-dessus le marché, elle bravait au su et au vu du notaire, du fisc, du préfet et du maire, du greffe du tribunal de commerce, l’interdiction de pratiquer la promotion immobilière, comme certainement un peu partout en France d’autres coopératives bidons de ce genre. Ce tabellion, son Conseil municipal de Castres, le Crédit foncier de France, les banques et surtout le fisc avec son percepteur Jean-Pierre Scoffoni, étaient censés d’avoir pertinemment su que les clients auraient dû devenir actionnaires de la coopérative pour le montant du prix de leurs constructions, élire eux-mêmes les administrateurs et les surveiller pour bénéficier d’un régime fiscal de faveur. En conséquence, il sautait aux yeux de tous les profiteurs : ces administrateurs présentés sur les statuts et le registre de commerce du tribunal de Castres avaient été des escrocs et faussaires patents se prévalant des fausses qualités.

Ensuite, ce perspicace notaire fit adhérer subrepticement les clients à cette association bidon avec des présidents factices pour que la société puisse détourner leurs mensualités pour l’utilisation en fonds de roulement gratuits avant de les reverser aux banques. En ce qui me concerne, représenté par le clerc du notaire mandaté, je n’ai pas signé personnellement ces actes et mes mensualités ont été irrécupérablement détournées, constate le rapport de l’enquête préliminaire de la P.J. Sont ostensibles, en plus des crimes et délits retenues par la S.R.P.J. entravée par le procureur, l’escroquerie complexe par de faux en écriture authentique et ensuite, après mon élimination du circuit par les juges de Castres, de l’usage des faux en parfait connaissance de cause par la saisi des banques de mon pavillon entièrement meublé et auxquelles j’avais signalé auparavant les montages criminelles. Là encore, la direction du Crédit foncier avait été assurée par un des fertiles copains et fieffés coquins du Rotary. Le rétablissement de sa situation légale, duquel j’ai cessé de rêver, exige la restitution avec le versement des dommages et intérêts.

Cherchant à connaître tous ces détails tardivement révélés à compte-gouttes, MRenaud Maugey de Paris assigna la S.A. Le Toit familial et l’agent immobilier Henri Goursaud devant la chambre civil du Tribunal de Grande instance de Castres. Il sollicita l’expertise des contrats alambiqués, auxquels il ne comprenait rien, et des non-conformités et malfaçons des constructions. Avec mes anciens avocats félons de Castres, les coalisés ont réussi de gagner du temps à l’aide de l’imposture des traditionnelles manœuvres dilatoires, s’ingéniaient d’empêcher la désignation des experts avec la complaisance du juge de mise en état. Ainsi, sous l’égide la justice, cette bande des malins a réussi d’organiser la mise scène de la faillite de la société. (L’ensemble de ces procédés frauduleux tombe sous la qualification « escroquerie complexe en bande organisée »).

On m’y fit voir tous les couleurs pour m’écœurer du droit. Pour pouvoir suivre de près ces interminables chicanes et manigances vexatoires sous l’égide de l’obstruction judiciaire, j’ai été contraint d’abandonner d’abord ma carrière militaire, ensuite encore mon emploi d’infirmier d’entreprise chez l’S.A. John Derre à Orléans pour continuer intensivement mes études de Droit à l’université de Toulouse dans l’espoir de pouvoir m’inscrire comme avocat stagiaire au barreau.

– Vous êtes très mal partie cher monsieur avec votre procès,  me narguait un de ces sous-traitants impayés, avec son entreprise au bord de la ruine. La société Le Toit familial est en faillite. Son matériel, par des magouilles de leurs copains du tribunal de commerce, est récupéré sans indemnité par la Sud-Construction S.A. Vous frappez dans le vide.

‑ Mais, Monsieur, qu’attendez-vous pour déposer une plainte pour escroquerie ?

– Monsieur, ces notables dirigeant la société Sud Construction ‑ Le Toit familial sont des requins beaucoup trop gros pour moi. S’ils machinent ainsi leurs combiens ouvertement en toute impunité, c’est parce qu’ils ont les bras très longue dans des directions insoupçonnées. Selon les rumeurs qui courent, toutes ces magouilles ont été combinées en famille à la marie sous le patronage de Limouzy, peut-être entre franc-maçonnes. Je n’ai pas envie de me faire ruiner encore plus par une justice sous leur malfaisante influence. Le tribunal de Castres, cette caverne de brigands, n’est qu’une de leurs succursales…

Devant l’inertie partisane du procureur de la République, pour sauver ma mise devant le tribunal correctionnel de Castres, il ne me restait plus le recours à la poursuite par une dispendieuse citation directe de l’un des magouilleurs dorés avec cet imposteur d’agent immobilier. Me Renaud Maugey sollicita de son avocat postulant Me Pierre Bouyssou la délivrance par le greffe du tribunal de commerce l’extrait de registre de commerce aux fins de l’identification d’un des responsables de la direction de la mystérieuse S.A. « Le Toit familial – Sud-Construction – Service comptable ». Dans ce document falsifié, cette canaille d’avocat des parties adverses, s’est fait substituer au nom du directeur déjà inculpé, le nom d’un membre du conseil de surveillance (le cousin de mon agent immobilier), au demeurant purement fictif, et donc solidairement et indéfiniment responsable des magouilles, selon les informations déjà reçues du procureur de Castres par la S.E.F. de la S.R.P.J. de Toulouse.

À la deuxième audience correctionnelle, devant le procureur dans une attitude passive, ce jeune avocat parisien fut accueilli par des sarcasmes de ses confrères locaux, des bras d’honneur de mes anciens avocats félon, et s’est fait vertement houspiller par un président maussade, ne dissimulant guère son dévouement à leur cause au centre des assesseurs feignant de dormir.

– Dietrich, qu’attends-tu de balancer une grenade à main dans ce panier de crabes, gronda courroucé au fond de la salle un de mes camarades parachutistes, assistant à cette théâtrale représentation de la corruption judiciaire.

Conduisant ma voiture pour rejoindre l’aéroport de Toulouse, le malheureux maitre tomba encore dans une embuscade de la Gendarmerie. Accusé d’avoir grillé un feu rouge qu’il contestait, son permis de conduire lui fut retiré par cette justice à deux vitesses.

– Je ne remettrais plus jamais les pieds dans ce panier de crabes ! me jurait-il, me laissant tomber pour l’appel. L’avocat remplaçant recommandé par un enseignant de l’université de droit de Toulouse se contenta de me rendre le dossier purgé des copies preuves.

Dans l’extravagant jugement rendu plus tard, la qualité de P.D.G. Montaud du cité directement en correctionnel, authentifiée par l’extrait de registre de commerce, est écartée sur le fondement d’une simple attestation interpolée dans le dossier, provenant du « directeur départemental » Marc Saramite lui substituant fallacieusement comme P.D.G. un cadavre. Ce docteur en droit des affaires n’a été en réalité qu’un simple cadre appointé de ces sociétés et associations fictives. N’ayant eu que des administrateurs de fait, sans qualité légale, tous solidairement responsables en pénal comme en civil, au vu et au su du procureur complaisamment inactif à l’audience, leur lascar était déjà poursuivie par la P.J. pour des falsifications et trucages de toutes sortes. « Mon avocat postulant de Castres ne m’a jamais avertie de la présence de cette inqualifiable attestation, introduit en tapinois dans le dossier, » s’insurgea par écrit Me Maugey médusé.

Par l’article paru dans le journal Le Monde du 20 juin 1978 : « L’ancien directeur d’une entreprise de construction est inculpé d’abus de biens sociaux, […] Depuis 1971, il est interdit à toute société coopérative de construction de faire en même temps de la promotion, » il attira mon attention sur l’ouverture d’une information judiciaire par le procureur de Castres, sous la pressions des syndicats, contre le directeur Gilbert Ouillac de l’S.A. Le Toit familial. Je me suis constitué partie civile par voie d’intervention auprès du juge d’instruction, Christian Delebois, leur serviable copain du Rotary-club. Bidalou sardonique sur cet ancien fonctionnaire du fisc d’une affligeante incompétence et qui aurait demandé sa mutation pour s’éclipser :

– Ce tocard pistonné de la magistrature fut la lanterne rouge de ma promotion à l’E.N.M. de Bordeaux. Avec ses forfaitures ostentatoires, ce carriériste sans scrupules sera promis à un avenir resplendissant. Mettez-vous dans la tête monsieur l’étudiant, dans la magistrature, derrière la pompe des solennités tout n’est que comédie et hypocrisie. Le travail n’y sert pas à grande chose et seul compte l’intrigue, en prenant soin de se ranger toujours du côté du plus fort. Tels que les pieux au Paradis, par ces chemins tortueux, les derniers seront toujours premiers sur la liste des avancements et des distinctions honorifiques. Ce n’est pas en vous éreintant dans le bachotage du droit que vous allez aboutir à des résultats tangibles. Avec votre science fadasse vous prêcherez dans le dessert. C’est en suivant le bon courant politique qu’on parvient seulement à son but dans les palais de justice, et sans même se bousculer…

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{Addenda 17/03/2012. Sur mon dos Christian Delebois, par ses prévarications criminelles, cet archétype du carriériste sans scrupules, a réussi une brillante carrière : Conseiller de la Cour d’appel de Toulouse, Président du Tribunal de Grande Instance d’Albi. À la retraite, écrivain d’un polar magnifiant sa carrière de saboteur de la Justice. Adulé par cette presse me vilipendant dans la Région, presse soudoyée des Laboratoires Fabre, qui a toujours su dissimuler ses tripotages judiciaires. Combien de victimes anéanties par ces escroqueries judiciaires ? Dans quelle mesure du compère tordu du Rotary a-t-il contribué à la « suppression de mon témoignage circonstancié, produite régulièrement dans la procédure à Toulouse sur les invraisemblances des expertises de complaisance sur l’explosion des dépôts des produits chimiques ? Le Nouvelobs 15-03-2012. Procès en appel AZF : un avocat de la défense juge « délirante » la thèse de l’accident chimique.}.

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Tandis que leur « Service comptable » vindicatif détourna mes mensualités destinées au remboursement des prêts, et que le Crédit foncier de France et la Banque Nationale de Paris me menacèrent de la saisie de mon pavillon, en mépris de mes dénonciations des infractions, ce juge partisan se refusait de m’entendre selon les formalités de l’article 114 du Code de procédure pénale : la communication à mon avocat du dossier dans les quarante-huit heures auparavant, enregistrer mes plaintes, de s’informer sur mes dénonciations corroborées par des preuves édifiantes des faux en écriture du notaire Me Sery et de la préfecture, de la complicité des banques et de la municipalité, de la fausseté du certificat de conformité, du détournement persistante de mes mensualités…

Bafoué des avanies d’une insolence arrogante du procureur de la République de Castres Jean-Louis Vuillemin du Rotary en raison de leurs investigations confondant ses copains, l’inspecteur principal Bernard Biro de la Section Économique et Financière de S.R.P.J., fit glisser dans ma boite à lettre à Toulouse les copies des rapports de l’enquête préliminaire sur les infractions constatées des dirigeants de la société Le Toit familial – Service comptable, pour leur publication par l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées : crimes de faux en écriture authentique et publique, abus de confiance par des prêts accordés par le fameux Comité Interprofessionnelle du Logement à la société fictive, abus de biens sociaux, falsifications des bilans par le commissaire aux comptes, absence des actionnaires d’une société coopérative d’attribution, fictivité du conseil de surveillance et de la direction d’une société « unipersonnelle », faillite frauduleuse, détournement des versements destinées au remboursement des prêts bancaires à l’aide d’une association bidon dénommée « Service comptable », en réalité un simple service interne des bureaux du bloc « Le Toit familial – Sud Construction S.A. » Il s’ouvrait là déjà à la justice un large champ aux applications des dispositions de l’article 405 du Code pénal sur l’escroquerie complexe en bande organisé.

Bien que la police judiciaire ait révélé une escroquerie monumentale de portée nationale, les juges d’instruction de Castres, d’une incompétence se mesurant à leur partialité, refusèrent faire droit à ma demande de la transmission de ce dossier complexe au juge d’instruction à Toulouse, spécialisé dans la poursuite de la grande délinquance économique et financière de la région. En même temps, pour l’élimination pour leurs copains du marché immobilier, ils transmettaient à ce juge d’instruction spécialisé le dossier des peccadilles de madame Louise Gomez, d’une modeste entrepreneuse concurrente de ces escrocs immobiliers de haute volée et somme tout, victime de leur concurrence déloyale et illicite.

– En absence d’un réquisitoire du procureur ou d’une commission rogatoire du juge d’instruction, nous n’avons pas le droit d’élargir nous enquêtes sur les magouilles du Conseil municipal et sur les actes du notaire, le maire adjoint. Or, ­ ce procureur en fureur nous a déjà fait un tas d’avanies menaçantes. Nous ne pouvons que croiser les bras devant ses obstructions, me répondirent à mes sollicitations les policiers désolés. Des dossiers tels que le vôtre, s’entassent chez nous jusqu’au plafond.

Encouragé par l’attestation reçue du nouveau et éphémère maire Dr. méd. Jean-Pierre Gabarou (décédé d’une crise cardiaque), ­ de la fausseté évidente du certificat de conformité, mon voisin José Hidalgo envisagea aussi de saisir la justice en raison du pourrissement jusqu’aux combles de son pavillon jumelé. Il me demanda de l’accompagner chez son avocat Me Marcou, (qui a si bien divorcé sa fille), de lui expliquer en juriste averti la nécessité de la démolition des constructions en raison des non-conformités irrémédiables les rendant insalubres.

– De la société Le Toit familial S.A. n’existait plus qu’un trou de quelques millions de francs. Pratiquement, seule encore possible aux victimes des escroqueries est le recours par l’intervention payante dans la procédure pénale contre ses administrateurs enrichis, expliquai-je à son avocat.

Pour écarter un autre gêneur de l’enterrement de procédure pénale, la coalition des maîtres lui ont jeté un os. Par l’assignation en civile d’une mystérieuse société de substitution, dont le juges mêmes se doutaient de la réalité de l’existence, MeMarcou obtint la constatation par l’expert Briol de la pertinence de tous les griefs dont mon avocat parisien avait en vain cherché de faire établir des années auparavant: les manœuvres dilatoires auxquels l’expert s’est heurté, la non-conformité des constructions, la fausseté du certificat de conformité, l’insalubrité de l’habitation en raison de vices de construction multiples. Mais a-t-il ajouté sans contredit de l’avocat, en se refusant d’enregistrer mes déclarations contraires, les propriétaires n’auraient rien contesté à la réception de leurs constructions et étaient satisfaits (sic) des non-conformités. En un tour de main, Hidalgo obtenait une condamnation insuffisante à la réparation des dégâts, et des modestes 5000 F. de dommages et intérêts[130] de cette mystérieuse société de substitution, administrée par l’ancien directeur de la société Le Toit familial Gilbert Ouillac et de son fameux directeur départemental Marc Saramite, de ces deux imposteurs en falsification de toutes sortes, toujours prospères, toujours sur la brèche. « Un tiens vaut mieux que deux tu auras », se consola mon voisin désarmé dont les gains furent absorbés par les honoraires de l’avocat. S’il a été effectivement indemnisé par cette bizarre société-tampon, exproprié, délogé, banni, proscrite de la région, je l’ignore.

Par l’irréalisable requête aux gens de la menue de renvoi pour suspicion légitime à la Cass, mettant vertement en évidence la partialité notoire des  juges de Castres alliés aux escrocs de haute volée, dont le maire et son adjoint, je me hasardais de débloquer la situation. À Castres, l’huissier MPaul Hivonnait du Lyons-club lanterna à l’infini de procéder à la signification de l’acte aux parties et au procureur. En état d’ébriété, son secrétaire me vira avec insolence de son bureau avec ma réclamation et la copie de ma requête.

– Ne vous aventurez plus à Castres, sinon vous risquez de ne plus jamais revenir, m’avertissent des amis de la police de Toulouse, vaguement au parfum de ce quelque chose qui se tramait en silence dans les coulisses de l’appareil judiciaire.

Pour être entendu par les juges endormis sur les dossiers, il n’y rien de mieux que produire leur réveil en fanfare à l’aide d’un scandale. « Certains juges ont plus peur des médias que des mafias, »[131] écrivit le professeur Maurice Duverger, semblant d’ignorer que les principaux médias et les mafias sont du même tonneau. Ces juges flatteurs, quêteurs des louanges du pouvoir, épluchent méticuleusement la presse pour adapter la conduite aux événements actualisés par ces mafias qui peuvent contribuer à leur bonheur. Les policiers révoltés me communiquèrent l’adresse du journaliste Yves Monier de l’insignifiant l’hebdo sensationnaliste Le Meilleur Midi-Pyrénées qui s’appliqua sans succès à la publication des documents commentés.

Devant l’inertie persistante, il ne me resta plus passer au stade supérieur de la contestation dans le secrétariat du procureur général Henri Jeantin du Rotary de la Cour d’appel de Toulouse. Avec des cordiales menaces dans l’exercice de la légitime défense de casser la gueule à ce gros bouddha emblématique de l’organisation de la prévarication, j’y apportai la copie de la requête en suspicion légitime. On a vue bien d’autres là-haut, dans cet antre de brigands. Dédaigneusement, son secrétaire déchira la requête et me fit expulser de la Cour manu militari par un commando débonnaire de la police.

Mais cette fois, après l’article moqueur paru dans l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées, je reçus du juge d’instruction de Castres, en réponse de ma constitution de partie civile une… citation à témoin parfaitement illégale. (Cas de nullité de la procédure d’instruction pour fraude). Ce malin de procureur avec son juge d’instruction, avait saucissonné l’affaire indivisible, à savoir scindée en deux, pour me soustraire, entre autres, les preuves des compromissions avec une société fictive du maire et secrétaire d’État Limouzy avec son adjoint Me Sery, bref, les preuves de son incompétence légale de pouvoir informer sur le tout. Sa décision de rejet de ma demande de l’examen des pièces contractuelles falsifiées par le notaire, il l’a fourré dans le premier dossier, alors que les preuves de ces trucages se trouvaient dans le deuxième dossier voyageur, partie plus tard à la censure confondante de la Cour de cassation. Je ne me suis pas encore bien rendu-compte d’être la proie d’une de ces incalculables escroqueries judiciaires, une de ces ficelles de simple routine par lesquelles les frères quêteurs de la magistrature écrasent les victimes par milliers du crime politiquement organisé, alimentant les caisses électorales de leurs bienfaiteurs.

– Monsieur le juge d’instruction, je me suis constitué partie civile par voie d’intervention dans la totalité de l’affaire indivisible, poursuivie contre les escrocs de la société fictive Le‍‍‍‍‍ Toit familial-Sud-construction-Service comptable.

– Et moi, cher monsieur, je la rejette ! Voici ma décision.

– Moi, j’interjette appel.

– Faites l’appelle, faites l’appel cher monsieur, vous allez voir ce que vous allez voir à la Chambre d’accusation de Toulouse.

En effet, j’y allais voir ce que j’y allais voir, car les juges avancent plus vite que les dossiers qu’ils ont trafiqués, remarqua la doctrine critique. L’ancien procureur de République de Castres M. Saint-Germes, à tu et à toi avec ce juge d’instruction et les avocats adverses des trucages des procédures à Castres, s’est fait catapulter conseiller à la Chambre d’accusation. Lorsque mon avocat Me René Second s’y est présenté pour placer quelques timides observations, comme un malpropre, il s’est fait expulser péremptoirement par la cour :

–  Dans cette affaire vous n’êtes pas l’avocat de Dietrich…

C’est ainsi nous ont été dissimulé la présence à la Chambre d’accusation comme défenseurs des parties adverses mes anciens avocats félons Perez et Bouyssou, ceux qui naguère m’ont mené à la perte par la mise en scène des escroqueries.

À la Cass avec Me Arnaud Lyon-Caen comme avocat, quel miracle ! « Attendu qu’il se déduit de ces énonciations que les juges (sur réquisitoire du Procureur) ont méconnu les principes ci-dessus rappelés non seulement en procédant par voie d’affirmations abstraits, et de surcroit erronées, mais encore, que contrairement à ce qu’ils déclarent, le demandeur avait, dans sa lettre au  juge d’instruction, allégué l’existence de faits de nature, selon lui, à établir que les infractions avaient causé un préjudice, en examinant pas la réalité et la portée de ces faits et en déterminant essentiellement sur ce que l’appelant n’avait produit aucun mémoire, (retenu frauduleusement dans l’autre dossier resté à Castres), ni présenté des observations orales (faux)… »[132]

Or, ce préjudice saillant de mes plaintes judicieuses, présentes et futures pour faux crevait les yeux à tout juriste qui se respecte. «Le préjudice ou la possibilité du préjudice sont nécessairement attachés à toutes falsifications ou altérations introduites dans ces écritures.[133]Il n’est pas nécessaire que le préjudice ait été réalisé; il suffit qu’il soit possible.[134] Le préjudice peut même « résulter de la seule nécessité de défendre à une action en justice, lorsque le demandeur fonde son action sur un faux  ».[135] « La possibilité d’un préjudice suffit pour qu’un faux commis dans un passeport tombe sous l’application de l’art. 153 c.pén.[136] « Les délits de faux en écriture de commerce et usage impliquant nécessairement l’existence d’un préjudice, les juges ne peuvent écarter la demande de réparation présentée par la partie civile, qui s’en prétend la victime, au seul motif que les infractions commises ne lui seraient pas préjudiciables ».[137]. (Tout au long de cette bataille de procédure, ces principes resteront bafoués par d’autres crimes de faux en écriture).

Me voilà gratifié de la suprême preuve des crimes de suspension de l’application des lois et de la suppression des actes de procédures par les faux en écritures publiques. À cela s’ajoute la rétention du deuxième dossier et la méconnaissance de la Cass de la magouille de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Toulouse, (magouille généralement sanctionnée par la nullité de la décision ainsi rendue), les preuves non examinées de l’incompétence légale des juges mettant à nu les compromissions du  secrétaire d’État et maire, de son adjoint et sans aucun doute aussi celle du préfet militant.

« La juridiction désignée (par la Cour de cassation) doit vérifier à nouveau sa compétence… ».[138]  De que j’avais découvert le pot aux roses, j’ai rectifié le tir devant la Chambre d’accusation de Montpellier, saisi par le renvoi ordinaire, avec la contestation de la compétence légale des juges de Castres et de Toulouse, revendiquant la nullité d’ordre public de leurs procédures canailles avec le renoi au procureur de la République de Castres aux fins de l’application « sans délais » des dispositions des fameuses articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Répétons-le, l’admissibilité de cette revendication aux victimes à n’importe quel stade de la procédure a été consacrée par la jurisprudence fracassante rendue à cette époque dans l’affaire de l’annulation de l’affaire « des micros » du Le Canard enchaînée.

Hélas, toujours poursuivie par la malchance organisée au sommet, il se trouvait là comme par hasard, dans les griffes du procureur de Montpellier, l’arme qui me devenait fatal. Après avoir décidé un supplément d’information par mon audition personnelle jamais effectuée, avant l’enterrement de l’affaire sans cérémonie après mon élimination par assassinat psychiatrique par les juges prévaricateurs mis en cause à Castres, la Chambre d’accusation se débina par un faux en écriture, déclara irrecevable ma contestation de la compétence en s’adhérant aux commentaires fallacieux de mes anciens avocats félons de Castres.[139] M’est inconnu comment les truqueurs de Cour de cassation ont dédouané ces mafieux après mon évasion de Cadillac par la suppression des motifs congrus de mon pourvoi enregistré par mon mandataire terrorisé par l’accueil fait au greffe.

Qu’il n’y aurait plus jamais une autre cassation fracassante contre ces escroqueries judicaires récompensées, que muselé, je ne serai plus jamais admis en audience publique de faire déballer ma science sur ce chapitre de corruption, que les médias à présent soudoyée notamment par la G.M.F. de Cambrai et par les laboratoires Fabre[140] n’en souffleraient mot, les magistrats prévaricateurs de Castres et de Toulouse en avait déjà acquis la ferme certitude depuis la descente personnelle du ministre de la Justice Alain Peyrefitte. Sans doute ont-ils été aussi très bien renseignés de ce qui se tramait depuis des années à Montpellier par la psychiatresse intervenue en tant qu’experte, par l’épouse furtive d’un de leurs collègues : du cuisinage à petite feu de l’affaire de l’homicide volontaire d’une jeune handicapée mentale par un prêtre ostensiblement cinglé sous la direction de l’illustre psychiatre militaire, médecin-colonel René Savelli, professeur agrée du Val de Grace.  À la quête d’un subterfuge pour se tirer de la corde tendue au cou par le procureur, son gibier de potence a été disposé à toutes les souplesses canailles de l’exécuteur des basses œuvres des magistrats prévaricateurs. Rassuré de mon élimination prévisible, les juges de Castres et de Toulouse, bloquaient la procédure d’information sur les participations criminelles du secrétaire d’État et maire Jacques Limouzy, de son adjoint Me Sery et les avocats félons du conseil municipal corrompue.

Ignorant cet imparable piège funeste, ignorant le péril la vénalité des médias, en jobard ignorant bercé dans apolitisme militaire, j’ai été décidé de frapper un grand pour déballer à la presse ces magouilles en tant qu’accusé devant les jurés de la Cour d’assise. Avec mes décorations, mes références élogieuses des médecins militaires sur mes aptitudes de maître-infirmier, ma licence en droit, en néophyte inexpérimenté, je m’illusionnais de pouvoir risquer la gageure.

2.2.- Le tripotage par des falsifications et l’enterrement des poursuites criminelles de la prise d’otage avec armes des huissiers de justice prévaricateurs de Toulouse.

Comme ma requête de renvoi pour suspicion légitime, je n’avais nullement besoin des avertissements des amis de la police sur le traquenard tendu par la provocation des autorités du petit bourge de Castres, pour mettre en scène ma révolte dans métropole de Toulouse. À la suite du refus illégal par les prospères huissiers de justice S.C.P. Panis (Lyons), Puyatier (Rotary) et autres de signifier ma requête de renvoi pour suspicion légitime des juges ouvertement prévaricateurs, j’ai acheté un fusil anti-gang cal. 12 magnum avec cinquante cartouches. Le lendemain, après le lancement de l’ultimatum, je me suis rendu tout bonnement à leur étude pour les prendre en otage et les faire traverser en slip la ville pour signifier ma requête au procureur général. Manque de peau, les huissiers prévoyant de telles algarades furieuses de leurs proies pourchassées sans merci, avaient fait emménager une poterne d’échappement à l’arrière de leurs bureaux. Après quelques coups de feu pour ouvrir la porte blindée, il ne le restait plus de me replier bredouille. Les pompiers de la caserne voisine m’ont désarmé, plaqué au le sol. Puis la police m’a conduit au commissariat.

En règle générale, pour masquer le scandal des situations pareilles, sans s’embarrasser de la recherche des motivations réelles par une information judiciaire, l’agresseur est immédiatement présenté à la presse en forcené irresponsable et interné sans autre forme de procès dans un asile psychiatrique de sécurité d’un régime inhumaine, mille fois pire que ceux des prisons de haute sécurité. Pour ceux qui dérangent sérieusement les magouilles des faisans du pouvoir, plus question des promenades réglementaires, des parloirs, des lectures des journaux ou des livres, des contacts épistolaires… dans l’isolation de la torture psychologique dont la preuve est impossible à apporter. La police de Toulouse cependant, refusa d’obtempérer aux ordres déjà reçus du Préfet et, blessé par un coup de pied au visage du secrétaire des huissiers lorsque j’étais plaqué au sol par les pompiers, me firent présenter au médecin légiste Dr Pierre-Marie Bras attestant en initié des risques encourus par moi : « Il s’agit d’un sujet sans antécédents pathologiques notable, en tous cas sans antécédents psychiatriques. »

Ensuite, les policiers firent introduire dans ma cellule de garde-à-vu le journaliste Jacques Bertrand de la Dépêche du Midi, encore soustraite de l’influence mafieuse pernicieuse de la clique adverse. Il lui fut permis de récupérer la photo de mon permis de conduire pour la publication dans le tirage du lendemain avec la manchette intitulée « Victime des « mirages » de la construction et excédé par les lenteurs de la procédure l’ancien légionnaire sur la porte de l’huissier ».[141] Avec les événements scabreux des magouilles immobilières rapportées par les chroniques de l’époque, je ne présentai dans l’opinion aucun stigmate de cinglé avec les nouvelles précisions sur mes qualifications universitaires de Jacques Bertrand à la première page de la Dépêche de Midi : « L’ex-légionnaire, licencié en droit avait tiré sur la porte d’un huissier. »

Il ne restait plus au préfet et au procureur général de s’incliner et de me faire présenter par les policiers au juge d’instruction Jean Cavailles de Toulouse. D’emblée, je me justifiai par la légitime défense, en revendiquant mon renvoi devant les Assises avec les dossiers truqués à Castres pour étayer ma justification. Sous peine de forfaiture de partialité, ce juge aurait dû instruire simultanément à décharge, se faire communiquer à cet effet ces dossiers retenus frauduleusement par les juges de Castres. À cet instant, c’était lui qui est devenu compétent en exclusivité pour s’informer sur la violation de la compétence légale de ses collègues, de faire annuler leurs actes frauduleux et de faire envoyer par le procureur sans délais l’affaire à la Cour de cassation aux fins de la désignation d’une Chambre d’accusation habilitée par la loi d’informer à décharge et évidemment, sans exigence de versement de cette caution dont la Cour d’appel partisane a recherché de m’extorquer pour une mascarade judiciaire.

Sans s’en soucier de mes revendications conformes au droit, pour me couper insidieusement l’herbe sous les pieds par la violation du principe de l’équité judicaire et de la présomption d’innocence, de la présomption de l’absence d’un crime ou d’un délit dans l’exercice de la légitime défense, il substituait frauduleusement à l’article 328 C. pén. de l’impunité de la légitime défense, l’article 64 de l’impunité de l’irresponsabilité mentale au moment de l’action.[142]  Dans l’intention de me priver subrepticement des mes droits, dans l’intention ferme de saboter cette affaire si avantageux pour un déroulement exceptionnel de sa carrière, le frère quêteur me fit examiner librement par deux experts-psychiatres pour la recherche paradoxale de l’irresponsabilité mentale du crime ou du délit excusé par la loi.

Les Dr G. Montebello et Dr P. Fray constatèrent : « L’exploration des fonctions mentales élémentaires est normale, relevant une attention vive, des perceptions aigües, une orientation temporo-spatiale et une mémoire sans défaillance. Le jugement et le raisonnement sont servis par un vocabulaire riche et une grande aisance dans la syntaxe. D’ailleurs, le sujet est encore aidé par ses connaissances de Droit que deux diplômes au moins auraient sanctionnées. […] Monsieur Peter-Paul Dietrich est un sujet intelligent, jusqu’ici parfaitement adapté, et dont l’ascension socio-culturelle a été facilitée par la pugnacité et la persévérance. Il est exempt de troubles psychotiques, et ses convictions, largement déployés autour son affaire, ne peuvent être identifiées à un délire de préjudice». Avec ça, me vouaient à l’abattoir les préceptes de l’action politique raisonnable du professeur Weishaupt, peaufinés par la science de la psychosociologie à l’usage des serviteurs du Pouvoir.

Au lieu de la Cour d’assises compétente, je passai comme un plaisantin universitaire en correctionnelle avec un dossier incomplète, toujours retenu fabuleusement à Castres avec nonchalance. Mais a été pourtant bien édifiante la production au juge d’instruction de ma propre documentation sur mes moyens de justification par la légitime défense contre l’orchestration des crimes du sectaire d’État et maire Limouzy, de son adjoint, le notaire Sery, les principaux conseillers municipaux et administrateurs des sociétés fictives, la préfecture, les banques, leurs larbins de magistrats prévaricateurs, souvent du Rotary…

Ce scandale a attiré des journalistes et des universitaires ; la salle d’audience en fut bien remplie. Alors, le bâtonnier, avocat des huissiers contrarié, donner l’ordre à mon avocat Me René Second de demander à sa place au tribunal le renvoi de l’audience à une date ultérieure pour ne pas noircir encore plus par la presse ces braves auxiliaires de la justice. (Forfaiture de décision partiale d’un « administrateur de la justice », qui est la qualité légale du bâtonnier).

– Maître Second, je vous récuse ! » ai-je eu le réflexe de riposter à l’arnaque, lorsqu’il s’apprêtait docilement de se plier à cet attentat avocassier aux droits de la défense les plus élémentaires; puis je plaidais moi-même la légitime défense en répétant sommairement ma justification présentée par écrit, exigeai le renvoi devant la Cour d’assise sur la base de l’article 343 du Code pénale réprimant le crime de prise d’otage avec arme, dont la simple tentative est punissable comme le crime lui-même, selon l’art 2 du Code pénal.

D’ordinaire, la correctionnalisation illégale entraine toujours la cassation, s’il y a un contestataire écouté. Devant la perspective de voir leurs infâmes magouilles déballées en grand dans une procédure formaliste devant les Assises, les avocats des huissiers revenaient sur leurs exigences des juges de sévir, adressées par écrit au juge d’instruction en raison « de l’extrême gravité des faits ». Ils se dépensaient subitement à minimiser à une farce insignifiante, la tentative prise d’otage avec arme d’un officier ministériel.

Ont été convainquant, les motifs de la requête de renvoi pour suspicion légitime et l’exposé écrit de ma défense, corroboré des preuves certaines et édifiantes. À ma grande surprise, le procureur-adjoint M. Rabastens prit franchement ma défense :

Si la justice française est équipée pour lutter contre la petite délinquance, elle est bien moins armée en ce qui concerne les grandes affaires du genre de celles dans laquelle Dietrich est victime. […] Il faut le dire, tant que le ministère public peut parler librement. [143]

Les compte rendus de la presse de l’audience, notamment celui de « Libération », en me donnant l’envie de recommencer le cas échéant pour être plus précis, m’ont présenté en héros, faisant cette fois-ci état de toutes mes qualifications universitaires, de quelques détails marquants des fraudes de la société Le Toit familial de Castres et du sabotage avocassier de ma justification par la légitime défense :

 

Libération du 16 janvier 1981. – 2152

SABLE CHAUD

Un ancien légionnaire victime du mirage de la maison « individuelle. »

Du code civil au « fusil anti-gang. »

En 1972, Peter Dietrich était soldat à la Légion Étrangère lorsqu’il fit construire une maison à Castres pour sa retraite prochaine. A son retour d’Afrique, il a constaté comme qui dirait une petite malfaçon à sa maison : il manquait un étage. Pire, c’était le rez-de-chaussée. Pour tenter de comprendre comment on l’avait roulé dans la farine, l’ancien sous-off de la Légion a passé une licence en droit et un diplôme en criminologie.

Mais cela n’a pas suffi pour que la justice l’entende. Alors, le 6 octobre, il a reposé son code pénal et repris le fusil, il a tiré un peu partout dans l’étude d’un huissier toulousaine. Il a comparu hier devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour violence avec arme.

Toulouse, correspondance.

Évidemment, Peter Dietrich aurait préféré ne pas être au banc des accusés, mais enfin, depuis 6 ans qu’il se bat pour que la justice l’entende, il ne fera pas la fine bouche. Il a rédigé sa plaidoirie où il se présent : « Monsieur Peter Dietrich, né le 12 août 1938 à Winterthur, Suisse, retraité de l’armée, décoré de la Médaille militaire, cité et blessé de guerre, licencié en droit, diplômé de l’institut de criminologie et sciences pénales, a l’honneur de vous exposer les faits suivants : »

Les faits en question ont transformé la vie d’un légionnaire. Devenu infirmier militaire au bout de 19 ans d’armée, en juriste pointilleux et plaignant professionnel. En 1972, au vu d’un dépliant publicitaire Peter Dietrich commande au « Toit familial », entreprise sise à Castres dans le Tarn, la construction d’un pavillon. Comme son régiment est stationné en Afrique, il charge un intermédiaire de la réception des travaux et du certificat de conformité.

En 1975, le jeune retraité découvre que le pavillon de Castres est lézardé de toutes parts et qu’il manque un étage : le rez-de-chaussée. Le balcon du premier étage sort à peine du sol comme si la construction avait été foudroyée par une terrible maladie de croissance.

Comme Doit avoir scrupuleusement respecté ses engagements, il s’adresse à la justice pour que le « Toit familial » respecte les siens. Dietrich se noie alors dans un labyrinthe inconnu des procédures et des affaires immobilières où il a le sentiment qu’une pieuvre à mille mains cherche à lui maintenir la tête sous l’eau. 6 ans plus tard, il n’a toujours pas émergé, mais il a appris à connaître les moindres ressacs de cette jungle aquatique ou à force de croiser des requins, on attrape plus facilement la paranoïa que la grippe espagnole.

Aujourd’hui, Peter Dietrich rédige mémoire sur mémoire où il accuse pèle mêle tout le monde d’avoir conspiré contre lui. Il découvre que le « Toit familial » avait un statut de coopérative d’attribution mais un seul coopérateur : l’enterreur de construction. Des faillites en cascade ont permis aux promoteurs, toujours la même équipe, de fermer les livres de comptes et de laisser sur le sable les 300 employés de l’Enterprise. Le Toit familial est un des multiples avatars de la multinationale prospère GMF, groupe des maisons familiales.

Dietrich apprend à démêler le tour de passe-passe qui a permis que l’on saisisse sa maison : l’organisme qui se présentait comme le service comptable du « Toit familial » était en fait une association fictive dépendante. Elle pouvait ainsi continuer de prélever sur les comptes en banque des clients soupçonneux sans pour autant alimenter les finances de son entrepreneur qui a son tour pouvait se plaindre de n’être pas payé. Et, emporté par sa logorrhée juridique, Dietrich appelle voleur à main armée l’huissier de justice sous prétexte qu’il se fait accompagner des gendarmes pour une saisie injustifiée. Un percepteur devient un escroc, si par erreur, il lui réclame deux fois les mêmes impôts et qu’en plus d’être percepteur il administre cette même société de constructeur. Et, à force de fouiller le dossier, le légionnaire soupçonne, à tord ou à raison, le secrétaire d’État Jacques Limouzy d’avoir cautionné un prêt frauduleux. La marie de Castres avait en effet donné son aval au « Toit familial » pour un prêt de 2 millions hypothèque sur un lotissement. Ce lotissement était déjà hypothéqué par les emprunts des acquéreurs des maisons : le notaire Me Sery, était adjoint au maire de Castres d’alors monsieur Limouzy.

La manœuvre a permis au « Toit familial » de toucher 2 fois le prêt pour le même programme et, la faillite aidante, c’est la nouvelle municipalité de la gauche qui rembourse. Peter Dietrich finit par suspecter tout le monde, du président de la république jusqu’à ses propre avocats. Le 8 octobre 1980, alors que ses constitutions de partie civile sont examinées par la Cour de cassation, Peter Dietrich craque. Il prend son fusil anti-gang (sic) et se rend à l’étude d’un huissier toulousain qui se faisait tirer l’oreille pour louer ses services à Dietrich afin de porter au parquet général une requête en suspicion légitime. Dietrich tire un peu partout en prenant bien garde de ne faire de mal à personne, un clerc d’huissier finit tout de même se blesser en se cognant dans une porte. Deux passants sont légèrement atteints par des éclats lors de l’arrestation par des pompiers.

Hier matin, Peter Dietrich comparait devant les juges du tribunal correctionnel de Toulouse et il ne peut pas cacher une certaine jubilation de juriste à qui on vient de remettre ses premiers armes. Mais il n’est pas satisfait : il veut les assises. Dietrich connaît le code pénal sur le bout des doigts et fait une démonstration magistrale de l’incompétence du tribunal. La violence avec arme et préméditation est un crime ; il a tout prévu. Juridiquement, le raisonnement est impeccable, mais la ficelle paraît un peu grosse et le tribunal repousse l’incompétence.

Monsieur Rabastens pour le ministère public ramène les faits à leurs simples proportions tout en rendant hommage à la sincérité de l’inculpé : « on ne peut pas parler de préméditation puisque la seule menace que vous ayez faite à l’huissier était de lui faire traverser Toulouse en slip jusqu’au palais de justice, votre requête à la main. Les blessés ne sont pas volontaires, je vous accorde le délit d’imprudence : imprudence consistant à se promener dans les rues avec un fusil prêt à tirer ». Et avant de demander une peine « intimidante » avec sursis, le procureur évoque le fond de l’affaire : « Dietrich n’est pas ici par hasard, ne vous arrêtez pas aux faits mais tentez de comprendre un homme. Peter Dietrich a été dépossédé se sa maison et s’est le seul moyen certes, qu’il ait trouvé de se faire entendre, mais ses doléances ne sont pas injustifiés. Dietrich est devant le tribunal parce que sa violence est visible et la répression est évidente. Par contre la justice n’est pas équipée contre la délinquance financière qui a fait en amont de cette audience, une ou plusieurs victimes, et dont la répression est difficile. »

Alors, pour se faire un plaisir, et après avoir réduit son avocat au silence, Dietrich plaide la légitime défense : le fusil contre le faux et usage de faux en écriture publique et authentique. Le jugement sera rendu le 4 février.

Jean-Baptiste HARANG.

Légitime défense, comme je l’ai précisé au tribunal par écrit, puis répété oralement contre des crimes de faux et usage de faux en écriture authentique et publics, couverts par des forfaitures de juges, ayant permis la spoliation de mes mensualités destinés au remboursement des prêts et me menaçaient à présent de la spoliation de ma maison avec les meubles meublants qui s’était effectivement produit ensuite.

Dans le jugement grossièrement truqué rendu le 4 février 1981,[144] présidé par madame Gaussens, le tribunal correctionnel me condamna, sans s’avoir fait communiquer conformément au droit, le dossier complet de Castres sur les agissements criminels dénoncés par le procureur-adjoint M. Rabastens, sans avoir fait citer comme témoin les inspecteurs de police judiciaire ayant constatés quelques-uns, sans avoir examiné les motifs de mon mémoire argumenté par la légitime défense contre une coalition du secrétaire d’État et maire Limouzy et son adjoint de notaire faussaire Me Sery qu’il a fait décorer. Aussi le réquisitoire oral du ministère public passé sous silence. Par la défiguration grotesque de la vérité judiciaire, la peine minimale d’emprisonnement de deux mois avec sursis fut prononcée dans l’espoir d’obtenir ma résignation, ou seulement pour gagner du temps. Toute ma documentation commentée est passée à la trappe par le refus des juges partiaux d’informer à décharge.

La machiavélique présidente eut immédiatement un avancement en récompense de la violation partisane des droits de la défense par le crime de la suppression à l’aide de la violation de la compétence légale de sa juridiction d’informer à déchargé : « les juges devant statuer sur tous les chefs de conclusions dont ils sont saisis, l’arrêt qui laisse sans réponse des conclusions constituant un système de défense doit être cassé », est le principe vainement posé par la Cour de cassation.[145] À tous les points de vu, il s’agissait d’un jugement illégal, manifestement partial avec des altérations partisanes de la vérité, d’un crime de faux en écriture, fruit du trafic d’influence et de la corruption du ministre de la Justice.

Là encore, j’ai interjeté appel contre le « magnanime » jugement correctionnel qui m’a privé subrepticement de l’acquittent avec l’attribution des dommages et intérêts et du rétablissement de la situation légale.  « En matière répressive, les juridictions sont d’ordre public, la cour d’appel doit d’office examiner sa compétence et se déclarer incompétent s’il résulte des faits par elle retenus, que ces faits sont du ressort de la juridiction criminelle,» à savoir de la Cour d’assise.[146] Selon ce sacro-saint principe du respect des droits de la défense devant une juridiction légalement compétente, ma présence à l’audience en appel n’était nullement nécessaire pour son application après ma disparition organisée par ces malfaiteurs encensés mises en cause. Mais l’appel est resté sans écho, fut enterré sans cérémonie. Pour enregistrer l’opposition, je fus dissuadé par « le terrorisme judiciaire au quotidien» (de la droite), selon l’accusation médiatique déviée vers la gauche par mon avocat lâcheur Me Jaques Verges ayant changé le fusil de l’épaule,[147] pour offrir ses services à la coalition dorée de mes adversaires. Mon mémoire circonstancié avec le déclinatoire de compétence a été « égaré » par le greffe m’informait en prison à Albi mon avocat félon d’alors Me René Second.

Tout de même, le scandal produit par ce procès, obligea le procureur de la République de Castres au simulacre abasourdissant du premier renvoi « sans délais » (sic) à la Cour de cassation sur la base des fameux articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Apparemment, sur sa requête boiteuse, M. Villemin se limita de ne mentionner que sa propre mise en cause avec celle son juge d’instruction Duguet. Par les crimes de suppression des actes de procédures et de faux par omission, fut caviardé la mise en cause concomitante dans la requête de renvoi pour suspicion légitime du le secrétaire d’État et maire, ses complices de la totalité de la municipalité de Castres, les avocats félons, le notaire, les banques… la chambre d’accusation de Toulouse, pour que la clique puisse conserver frauduleusement les dossiers sensibles sous son contrôle dans sa juridiction. Se joutant de moi, par le canular du rapporteur Henri Angevin de la Cass, l’information de l’affaire fut confiée à la Chambre d’accusation de Toulouse, aux fraudeurs confondus naguère de leurs procédés de fripouilles par sa décision de cassation.

 

 

Comme on pouvait s’y attendre, l’affaire de ce faux en écriture publique passait à la trappe sans faire de vagues. Alors qu’ils avaient déjà approuvé la forfaiture du refus du juge d’instruction de Castres d’informer contre les escroqueries et faux en écriture du maire adjoint et notaire Me Sery, concertant avec le Secrétaire d’État et maire Limouzy,[148] les magistrats personnellement mise en cause dans la procédure tronquée à la Cass, me tournaient en bourrique avec l’exigence cynique de la confirmation de la plainte et  avec l’extorsion d’une consignation absolument indue de cinq mille francs, exigibles dans les trente jours : illégalement par le procureur, les juges de Castres avaient déjà été saisis « in rem », matériellement, de ces infractions visés par la décision de renvoi. Au surplus, la victime ayant exercé la légitime défense contre elles, n’est nullement redevable d’une consignation pour que soit informé équitablement à sa décharge sur ses moyens justificatifs. Mais avec mon avocat félon MRené Second, j’étais mal partie. Avec ce sous-marin embusqué, les carottes étaient cuites : à cette arnaque aussi, il ne trouvait rien à redire.

Ah ! si j’étais un notaire de la bonne compagnie du Rotary, si j’avais assassiné une petite gamine pour faire taire son chantage sur nos relations pédosatyriques, ou si j’avais été un de leurs fameux élus ayant subtilisé au contribuable quelques centaines de millions pour infléchir les résultats des élections au profit de la canaille, trafiqué de la drogue par tonnes en grossiste, les juges et les avocats se seraient cassés en quatre, auraient trouvés mille et une causes de nullités, toutes les ficelles de la procédure pour m’épargner du juste châtiment en accablant mon irréprochable juge d’instruction des toutes les forfaitures imaginables pour me faire indemniser grassement par l’État du lèse-notable. En cas d’une timide résistance de la justice nationale, les bakchich-créatures la Cour européenne des droits de l’homme serait volée à ma rescousse pour déclarer la procédure « inéquitable » et pour écraser au passage mes innombrables victimes plaignantes.

Tandis que les foutriquets de la direction de certaines associations des victimes s’entretuait dans la conquête pour la première place sur la photo et de l’exclusivité de leur minable bizness des profiteurs, les spécialistes rodés des mafieux du Pourvoir ont su tirer en silence des leçons de ma représentation magistrale devant le tribunal correctionnel. Plus jamais, une conspiration des avocats et magistrats ne permettra de m’exprimer en audience publique sur les violations révoltantes de la loi des comploteurs. Plus jamais, un média soudoyé ne ferra état des motifs de mes interventions et de mes qualifications universitaires en Droit amplifiés par le Diplôme des Études approfondis eu troisième cycle. Judiciairement, j’ai été déjà mortifié par le trafic d’influence, la subornation et la corruption des suppôts tripoteurs des ploutocrates. Pour rassurer dans leurs prévarications ces juges tricheurs de Castres et de Toulouse, le garde de Sceaux Alain Peyrefitte (Rotary et Lyons) a fait une descente remarquée à la Cour de Toulouse. « À la prochaine incartade, ce Dietrich ne pourra espérer aucune mansuétude », aurait été l’assurance du ministre, narguée par l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées.[149] Même le président de la république Valérie Giscard d’Estaing fit une visité à Castres, narguée par Le Canard enchaîné.

Ainsi, les affaires sur les compromissions du secrétaire d’État, maire et son adjoint demeurèrent hermétiquement bloquées. La Cour de cassation, elle, rejeta ma requête de renvoi pour suspicion légitime: « Attendu que le demandeur ne justifie pas que ladite requête ait été signifiée à toutes les intéressés…, » (par les huissiers de justice défaillants) et travestit au passage la réalité judiciaire[150] : « Attendu que (la Cour d’appel de Toulouse (…) n’es saisi d’aucune procédure concernant DIETRCH, que ladite requête se trouve être sans objet… » [151]

Pour cette procédure, historiquement, les rapports de force jouent toujours en faveur des notaires véreux et des avocats marrons enquiquinés par un des rares juges irrévérencieux de la tradition « Nostra causa ». Me voilà replanté dans l’ornière des obstructions des juges de Castres et de Toulouse fortifiées par la hiérarchie dans leurs manigances du complot de « la raison d’État gangster » de Charles Pasqua et de ses acolytes mafieux du Rotary. Ayant entendu le signal fort de la hiérarchie corrompue, les frères quêteurs des louanges se refusèrent à toute investigation sur les agissements criminels dénoncés du notaire Sery émédaillé de ces méfaits au sujet des contrats notariés et de la caution accordée par la mairie de Limouzy aux prospères escrocs, simulateurs d’une faillite pour me priver des réparations et des indemnisations.

2.3.- Les fourberies compulsives de l’expert-comptable Jacques Belhomme, proie du juge défroqué Jacques Bidalou, instrumentalisant à sa perte son association de défense des victimes de la justice (A.D.V.)

 « Le monde n’est composé que de canailles et de mazettes ». (Duhamel.) Le journaliste Yves Monié, après mon fusillade mémorable, publia mon adresse à Toulouse avec le fac-similé de l’ultimatum adressé aux huissiers récalcitrants contre leur obligation légale de prêter leur ministère « d’administrateurs de la justice » à tous les demandeurs sous peine de forfaiture de partialité.  Dans ma boite de lettre, je trouvai la carte de visite de l’expert-comptable Jacques Belhomme, se présentant  en président de l’Association de Défense des Victimes de la Justice, m’invitant de venir le voir dans son bureau avec le brocard : « L’unité fait la force ». Ce fut le déclenchement du clic d’un bonheur malheureux. Déjà condamné officieusement à la disparition sans tambour ni trompètes, bien m’a pris de rentrer dans cette engrenage des associations fourvoyées par des perfides simulateurs d’assistance, créées pour qu’ils puissent tirer doucettement la couverture à eux. Cette fumisterie du tandem Belhomme – Bidalou a tout de même permis de me défiler tant bien que mal de la nasse tendue, de survivre à la machination politico-crapuleuse préparée de longue main par les chefs d’orchestre au gouvernement, de me documenter avec plus de précisions sur leur complot judicaire contre la sureté de l’État.

La publication de mes mésaventures avec un des promoteurs immobilier déconsidérés avait attiré dans l’association un juriste hélas indisponible. Devenu inspecteur des finances après avoir passé l’éponge, l’adjudant-chef Herni Nicol, lui aussi, a décroché une licence en droit à la retraite pour se débattre contre les combines du promoteur de son « chalandonnette » pourrie. L’affaire traitée par la procédure civile, le monopole des avocats ne lui autorisa pas de présenter ses propres conclusions pertinentes pour suppléer à la perfidie avocassière. Son avocat accrédité en pourfendeur des magouilleurs par l’hebdo sensationnaliste Le Meilleur Midi-Pyrénées, MRené Second se serait arrangé avec les avocats adverses pour le couler, pour faire subrepticement le procès à lui en le faisant passer en procédurier égaré.

–  Méfiez-vous de votre infâme canaille d’avocat ! C’est le plus grand pourri sur la place de Toulouse. Cette vipère est prête de vous vendre au premier venu…

Pour en mettre en garde les adhérents, il a laissé dans l’association son livre « Le procès de l’honnête homme », publié par les éditions Pensées Universelles. Il y dénonce le procédé de fripouille des ententes secrètes des avocats des parties adverses pour retourner la situation réelle en mettant sur la sellette la victime plaignante laissée sans défense adéquate et en lui mettant subrepticement sur le dos tous les tords dans la procédure. C’est exactement le procédé généralement répandu, subi aussi par moi par les maître-félons dans la procédure civile à Castres. Depuis cette découverte, l’association Belhomme s’accrédita en association « des honnêtes hommes ».

En absence des renseignements du barreau sur une solution de rechange, pour moi aussi Me René Second était devenu irrésistible en raison du spectacle médiatique de l’annulation par la Cass de sa suspension du barreau « par les tâcherons de la chose judicaire de Toulouse ». Cela notamment par la précision dans son contentieux de l’interdiction formelle aux avocats associés qu’il a dénoncé « d’apporter leur concours à des personnes ayant des intérêts opposés ; » une arnaque dont j’ai été aussi victime à Castres. (Trompant mes espérances, il n’en a jamais fait état de ce tabou dans mes procédures à moi, comme je le lui avais demandé). Ayant fait naguère des éclats dans la poursuite du Dr Birague, commanditaire de l’assassinat par le S.A.C. de l’ancien journaliste du Le Meilleur Midi-Pyrénées René Trouvé, l’avocat fut suspendu pour avoir facilité la publication des informations désobligeantes contre ses confrères du barreau.[152]

Hélas ! l’unité promise ne fit que la force de la basoche, du corporatisme des auxiliaires de justice de cette personnalité lâche, fourbe, traitreusement double et mégalomaniaque de l’expert-comptable Belhomme, instrumentalisé comme il n’est pas permis. Ce spéculateur tordu ne cherchait qu’à exploiter à son avantage l’infortune des victimes avec les assurances artificieux de l’ex-juge dépravé Bidalou, présenté comme un individu foutraque par son hiérarchie. Avec son bagout d’expert-comptable, ce franc vaurien est accrédité en héros intègre de la situation de notre croisade contre la corruption judicaire, en pilier inébranlable auquel nous pourrons nous appuyer en toutes circonstances. En néophyte ignorant les mœurs de la gente judiciaire, l’offre avait été irrésistible : un expert-comptable et un juge contestataire, tous les deux même foutraques à mes côtés dans une grande affaire de criminalité économique, c’est une aubaine providentielle. Dans la détresse, on ne choisit plus ses amis. S’ils avaient joué le jeu, nous aurions pu vaincre avec un peu de chance. (Pour le discréditer par l’artifice psychiatrique « Solon »,[153] pseudonyme de trois conseillers de Chalandon – ministre qui récupéra ensuite la folie de grandeur de son esprit tordu pour assurer son impunité dans l’affaire Chaumet ci-dessous relatée- le présenta en une des « personnalités fortement perturbées au sein du corps judiciaire »).

Belhomme, ce bourgeois cossu, charmé du maléfice de l’aura de son gourou flatteur, avait déjà été grillé partout. Sept marchands cupides du barreau l’ont fait embourber dans des pires de sottises d’un absurde imbroglio judiciaire sans issu. Depuis qu’il a mis en cause pour escroquerie ses maîtres félons, les bâtonniers interdisaient à toute leur corporation des chers confrères de l’assister ou le représenter encore en justice.

À court d’idées, le naufragé avait besoin des conseils du juriste présenté par la presse callé en droit pénal. D’une mise soignée, l’aguicheur se posa en héros : fils d’un gendarme, capitaine parachutiste des commandos spéciaux du 11ème Choc, victime d’une perfide cabale des pandores déloyales dans l’escamotage de l’assassinat de son fils, organisé par un magistrat du tribunal de commerce. Scrutant méthodiquement toutes les publications de l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées et de la Dépêche du Midi, il a suivie de près mon évolution médiatique et universitaire :

– Monsieur, nous nous butons contre le mur de la conspiration des mêmes adversaires. Vous aussi, vous êtes comme moi victime du complot du Rotary-club international. Tenez l’annuaire, vérifiez-le vous-même.

J’étais aux anges; c’était justement la dernière preuve qu’il m’a fallu pour bétonner encore plus convainquant la démonstration de la coalition mafieuse sur toute la France des fonctionnaires jugeurs dans les forfaitures de la suspension partisane de l’application des lois par des faux en écriture authentique et publique et la suppression des actes des procédures.

Avec ce document de valeur inestimable, il me « gratifia » encore d’un tas de tracts rocambolesques et des coupures des journaux payées sur son affaire, pour que je puisse lui donner quelques conseils pour le sortir de l’impasse.

– Comment voulez-vous que je tire quelque chose de cohérent de ces papiers confus et imprécis ? lui répondis-je après leur étude.  Si vous continuez de diffuser massivement ces tracts pour intimider vos adversaires par la présentation inadéquate « assassin » de votre adversaire du Rotary, de rechercher ainsi comme un mafieux de suborner, de retourner les témoins de l’accident, vous vous exposez à des poursuites pour diffamation et des coups et blessures volontaires par leur harcèlement sans cesse. Au surplus, si vous parvenez par miracle à retourner un des témoins inflexibles dans votre bureau par ces procédés, ce témoignage ne sera pas admissible en justice et vous risquez en prime des poursuites pour son subornation.  Pour que je puisse vous tirer au clair la situation embrouillée et de faire de votre contentieux une analyse exacte et une synthèse présentable en justice, il me faudrait la copie intégrale de votre dossier.

Il y sauta immédiatement aux yeux : tout le monde a pu, sans se compromettre, instrumentaliser ce pauvre jobard vaniteux dans la subversion politique, l’accréditer en victime d’une mystérieuse cabale. À toute évidence, ça ne faisait pas de mystères, il en a été victime par ses avocats cupides, exploitant sans vergogne son égarement compulsif par la flatterie de ses manies de paraître dans les médias, l’excitant à des procédures aberrants, toutes montées à côté de la plaque, pour encaisser de ce nabab fourvoyé de substantiels honoraires.

Un de ces avocats-téléstars de la droite musclée, aux juges ébahis de Paris, compara l’affaire Belhomme à l’affaire Dreyfus. Privé de la médiatisation espérée, l’imbécile égaré inonda lui-même Toulouse du gag burlesque par un tract insensé pour se couvrir du ridicule chez les gens cultivés, pour se montrer sous un jour toujours plus comique en fable de la ville : a été fatal au capitaine Dreyfus et à son défenseur Zola, l’acharnement tendancieux d’un expert procédurier dénommé… Belhomme.[154]

L’autre avocat-téléstar de la gauche dans l’opposition, mobilisé à coups de pognon pour faire sensation dans les médias avec ses pitoyables navets, s’est lamenté devant le journaliste Jacques Bertrand:

– Je suis sincèrement désolé, la rodomontade controuvée de Belhomme  ne tient pas debout. Si je le lui dis, il me prendra pour un traitre…

Tout de même, le dindon de cette farce avait obtenu du tribunal le remboursement d’une partie des gras honoraires payés à ce grand maître médiatique. C’était parce que ce hautparleur malchanceux de la gauche était tombé en disgrâce politique à Paris.

– Monsieur Belhomme, la solution de votre affaire est d’une simplicité enfantine, l’éclairai-je sa lanterne. Le président du club de rugby, après un apéritif bien arrosé, avait organisé une course de voiture de l’équipe et de leurs fans sur une route de grande circulation urbaine. Une bouteille de whisky a été mise à prix. « Le 3 oct. 1976, une bande de dévoyés dorés avaient pris le volant en état d’ébriété pour rouler à des vitesses excessives », relate le rapport de la Gendarmerie, [155]lacunaire sur la responsabilité de l’organisateur du Rotary et de l’alcoolémie du conducteur renforçant la culpabilité de ce notable protégé. Par un dérapage en excès de vitesse, votre fils a perdu le contrôle de la voiture percutant de plein fouet un platane bordant de la route. Les trois occupants furent tués sur le coup. Dans ce cas, la jurisprudence retient tout simplement l’incrimination « homicide involontaires » contre l’organisateur d’une course illicite de voitures,[156] surtout si alcoolémie inconnue est positive. Avec au Rotary le procureur général à côté des illustres magistrats de sa cour, avec le maire de la ville, avec le préfet, avec le président de l’université de Droit, avec des avocats influents, notaires, huissiers, experts et avec tous les affairistes huppés qui tient le haut pavée de la ville et ses environs, ce ne sera pas demain la veille qu’on poursuivra le coupable.

[Environ cinq ans plus tard, l’imposteur naguère hanté de l’idée de se faire éclipser de l’avant-scène médiatique par ce médiatique juriste sollicité, fit confirmer à coups de fric mon analyse par mon professeur en droit pénal des affaires André Decocq de Paris II. Terrorisé par la menace des juges de Castres de se faire coffrer pour complicité évidente de leur tentative « d’assassinat », avec son lieutenant Francis-la-pétoche suborné par la violence morale, dans son sottisier publié en 1989, ce faux jeton pleine aux as passe sous silence mon existence, mon analyse beaucoup plus complète que celle de mon professeur contestataire, lui révélée par l’hebdomadaire Le Meilleur, sa bêtise d’avoir payé grassement une armée d’avocats félons en connaissance de cause pour lui faire leurrer la vedette médiatique tant convoitée. Avec celle de son lieutenant Germes, de son avocat, le mien, Me Jacques Verges avec son rabatteur, le cafard défroqué Bidalou, le « jobard des procédures » dégonflée continu de passer sous silence sa parfaite information par Dietrich traqué de la nullité substantielle des procédures absurdes en raison de l’incompétence légale des juridictions initiées saisis.]

« Au surplus, l’organisateur occulté de la course Maurice Chauliac (Rotary) est juge du tribunal de commerce. Même pour les infractions commises en dehors de ses fonctions, les dispositions des articles 679 du Code de procédure pénale ont été applicables à votre citation directe. Les juges de Toulouse furent totalement incompétent pour l’apprécier, l’auraient due renvoyer d’office au Procureur de la République aux fins de la désignation par la Cass d’une Chambre d’accusation pour instruire. C’est sans doute une des raisons du blocage de l’information de vos plaintes. Si vous êtes en mesure de prouver d’avoir été placé dans l’impossibilité d’agir effectivement devant les juges, par exemple par la conspiration insurmontable de la gente judicaire, tous les délais de prescription sont interrompus. Votre conseiller, le juge Bidalou aurait dû vous informer de la nullité d’ordre public de cette procédure, de la possibilité de vous sortir de cette impasse judiciaire par le renvoi sans délais à une autre juridiction moins influencée des protections du clocher du beau linge du Rotary ».

(Plusieurs années plus tard, après mon élimination, la Cour d’appel de Versailles mit un terme à l’évolution affligeante de ce Belhomme, passant seul devant lui en piteux « imprécateur » avec des prétentions fantaisistes, usés jusqu’à la trame.)[157]

– Mais Monsieur, les choses se sont passées tout à fait autrement ! Le rapport de la Gendarmerie est un faux grossier ! les témoignages sont absolument mensongers ! La cours de voiture a dégénérée en stock car. Un jeune participant jaloux, au volent d’une voiture volée, a de pleine gré poussé latéralement la voiture de mon fils, a dévié son trajectoire vers le platane.

– Vous ne pouvez pas aller avec vos assertions sans consistance contre ce dossier bétonné par la Gendarmerie. Tout parle contre votre thèse. Votre version ne pourra devenir convaincante que par la reprise à zéro de l’enquête sous pression de l’opinion publique mobilisé contre les magouilles de la justice par une affaire de portée nationale.

« Pour comble de malheur, le journaliste Jacques Bertrand de la Dépêche conteste votre version après avoir examiné de près l’épave de la voiture de votre fils. Aucune trace de l’accrochage d’une autre voiture n’est visible sur la carrosserie, alors que le profil pneus arrières ont été rendus parfaitement lisses, en imitation des voitures de course formule 1.

– Les Baillet de la Dépêche sont des grands pourris. Pour faire un scandale à tout casser, je peux compter sur le juge Bidalou avec lequel je suis en communication permanente, et, sur des associations de défense des victimes de la justice partout en France. Ensemble nous parviendrons de faire du boucan de tous les diables dans les médias contre la mafia du Rotary club pour sensibiliser l’opinion publique à ce problème menaçant la légalité démocratique de la justice.

– Alors, il faudrait créer la Confédération Nationale des Associations des Justiciables. Il faut nous faire communiquer les copies des dossiers les plus révélatrices des agissements pernicieuses sur la justice des ligues corruptrices du Rotary-club et du S.A.C. Avec ça, en juristes qualifiés, le juge Bidalou et moi, nous serons en mesure de produire la preuve de l’existence d’un complot contre la sûreté de l’État de ces hauts magistrats tricheurs qu’il brûle à confondre pour les faire tomber avec leur commanditaire Peyrefitte.

« Mais en attendant, il faudrait présenter de votre affaire à la justice des arguments opérants, efficaces, incontestables, quitte à reprendre vos accusations après un chamboulement politique. Vous êtes en expert-comptable particulièrement crédible pour la dénonciation des combines financiers et des magouilles immobilières défrayant la chronique nationale, magouilles déjà constatées à Toulouse par la S.F.E. de l’S.R.P.J. et par le procureur adjoint. Avec ces dossiers réunis, vous êtes en mesure de provoquer ce scandale monumental pour vous valoriser et pour faire sauter avec votre crédit retrouvé les verrous. Je vous passe le flambeau. L’étude de ces dossiers ne me laissera pas le temps de m’occuper de la foire médiatique et pour laquelle je ne ressente aucune vocation. À vous de jouer. »

– Comptez sur moi et sur le dévouement à notre cause de l’incorruptible juge Bidalou. Nous nous appliquerons à cette tâche avec les associations réunies dans une confédération nationale.

2.4.- L’influence pernicieuse du juge défroqué Bidalou dans la manipulation subversive à son profit des associations de défense des victimes de la justice pour gagner son réintégration dans la magistrature.

Avec sa dégaine d’emploi et son bagout du professionnel connaissant un sacré rayon des magouilles politiques, l’expert-comptable a fini de m’embobeliner à l’aide des coupures du Meilleur Midi-Pyrénées et de la Dépêche du Midi chantant la gloire de son incorruptible justicier héroïque Bidalou se rengorgeant de « vouloir débarrasser la justice des tricheurs qui ont aidé le ministre Alain Peyrefitte », [158] de cette coalition mafieuse qui me tenaillait sans répit avec leurs machinations criminelles. Je me suis revêtu de son gilet de sauvetage en plomb et j’ai fini par couler.

Sans doute dissuadé par irrésistible sortilège malfaisant du charme de son conseilleur intime à Paris, la dupe vaniteuse n’a pas suivie mes sages conseils. Hélas ! ils auraient abouti à la reconnaissance de la coresponsabilité de l’accident de son fils majeur qu’il comptait absolument faire passer en victime d’un assassinat imaginaire, alors que les parents de ses jeunes passagères le maudissaient en « assassin de la route ».

– Lors de la réunion des associations à Paris, je me suis fait mordre la main par un de ces fiérots présidents enragés d’une association. L’énergumène me disputait avec véhémence la prééminence dans la confédération à créer, s’est-il lamenté de son échec. Tous ces présidents ont revendiqué la mobilisation des associations autour de leurs propres affaires d’une importance plus cardinale que les nôtres, sans préciser de quoi qu’il s’agisse.

À cette bouffonnerie de conférence, lui aussi en triste baladin de comédie, n’aurait colporté que les craques sur son affaire de brigands, sans solliciter la transmission des dossiers sérieux mettant aussi en cause pas mal de ses chers confrères de sa corporation des commissaires aux comptes, comme ceux confondus à Castres par les spécialistes rompus de la police judicaire. Le dossier de cette affaire est devenu son bouclier et sa marchandise dans les rapports avec sa confrérie : « M. Belhomme, expert-comptable, a des confrères. MM. A. GRACIE et R. SAINT-PIERRE sont aussi membres du ROTARY. Pour quelles raisons refusent-ils de répondre aux lettres de M. Belhomme ? Ce n’est pas gentil…,» [159] leur fit il comprendre à mots couverts sous la signature de son association des paumés, présentée comme défenseur éclairé de sa cause à lui. De sa réticence, ce sournois en aurait été chaleureusement remercié par la remise d’une décoration.

Après quelques gesticulations inexpertes, sa Confédération Nationale des Associations des Justiciables tomba dans l’oubli avec ma disparition. L’idée fut reprise à Paris par son conseilleur conseillé Bidalou. Pour rentrer dans les bonnes grâces des créatures tricheurs de Peyrefitte qu’il s’est proposé avec son verbiage grandiloquent de combattre de toutes ses forces, il a instrumentalisé les associations et comités pour anéantir mes projets de l’activation de la Haute Cour de justice contre eux. Par les faveurs retrouvées des « gangsters de l’État gangster », ce faux jeton comptait à présent de gagner son réintégration dans la magistrature par des voies obliques, infâmes et pervers, à la manière du crédo des Illuminés. Me voilà bien servie par « l’honnête homme » de Toulouse aveuglé par les préjugés qui, imitant la fiente journalistique de la clique de son mentor, taxe nos adversaires « crapules, rats d’égouts, traîtres, parjures… »

De l’adversité du destin de leurs proies exploitées en bétail d’abattoir, les politicards intrigants n’ont que faire dans leur for pétrifié par les sciences politiques. Par l’entremise du mentor retors Bidalou, avec Me Jacques Verges, Belhomme a trouvé une autre téléstar pour donner à ses craques le plus grand retentissement possible dans l’opinion, afin de mettre sous pression ses juges imperturbablement dédaigneux de leur incompétence légale pour pouvoir poursuivre un magistrat du tribunal de commerce. De nouveau couillonné en nigaud à croquer, furax, ce continuel dédaigné le maudissait « traître » dans ses tracts toujours plus délirants. Me Verges, père spirituel du juge défroqué, est le théoricien du « procès de rupture » : l’organisation en tribune de la détraction politique de la moindre procédure judiciaire de routine en faisant dériver le contentieux à côté de la plaque.

Quant à son flambeau de preux justicier propagandiste Bidalou, ayant naguère mis en application cette pratique en ringard juge d’instance de province, se présentant en juge rouge opposant passionné aux commanditaires du S.A.C. et au gouvernement des fertiles copains et des fiers coquins, il a cherché de se singulariser dans les médias avec des montages et de la politisation des insignifiantes affaires de simple routine. Ainsi avait-il relaxé un jeune tagueur des murs des graffitis imbéciles, au motif que ces nuisances des loubards seraient des moyens d’expression utiles à l’information dans ces temps qui courent. Prétentieux, animé par des ambitions au-delà de ses moyens, il convoqua une dizaine de débutés devant son humble tribunal d’instance pour faire sensation. Cette philosophie suicidaire pour ses proies envoûtées, je l’ai retrouvée ensuite dans les associations manipulées par lui, notamment dans la débâcle judiciaire de Belhomme à Toulouse, de Baptiste à Potiers et celui des Néron à Bourges où elle a fait le bonheur du notariat vermoulu et tournée en désastres de leurs innombrables victimes associées.

« Casamayor, » pseudonyme de M. Serge Fuster, professeur d’université et de l’École des hautes études, président de Chambre de la Cour d’appel de Versailles, commente cette suspension d’un « sans grade » dans le journal Le Monde :

 « Le Conseil supérieur de la magistrature a bien choisi : celui qu’il chasse est un petit fonctionnaire. Il n’appartient pas à cette phalange de grands commis de l’État à laquelle le régime doit tant et qu’il rémunère en prébendes, décorations, situations. Nous savons à quel point les corps constitués sont susceptibles. L’honneur de la magistrature serait éclaboussé si l’on faisait passer à la casserole un de ses hauts dignitaires. Au contraire, ce même honneur est lavé de toute souillure dès qu’on exécute un « sans grade… ». Il ajoute ensuite : « Aucun des magistrats qui ont défrayé la chronique des scandales parisiens n’est passé devant le Conseil supérieur de la magistrature. Le corps tout entier se sent trop atteint par les grands manquements pour en donner acte. »[160] 

Si ce maître-penseur était encore de ce monde dans les années 2001/9, il aurait glosé ainsi sur l’affaire d’Outreau à Lille, sur ces reproches hypocrites des pontifes de la magistrature corrompue aux magistrats humiliés par le tapage médiatique faisant les choux gras de ce qu’ils dissimulent dans les affaires d’importance nationale: « de l’omission  d’informer à décharge ».[161] Ce ne fut qu’une regrettable erreur judiciaire des magistrats de seconde zone dans une de ces énigmatiques affaires de pédosatyrisme[162] desquels des magistrats sont souvent dédouanés en douce par la complaisance de cette Cass[163] qui avait couvert et couvre ces péchés mignons du beau linge en beaucoup plus grand. Une bavure sans intention frauduleuse et d’une banalité déconcertante pour les initiés  de la pratique quotidienne: un des arbres plantés par les médias complaisants devant la forêt des prévarications et corruptions phénoménales, une insignifiance dramatisée à souhait devant l’opinion publique abusée pour justifier la réforme du Code de procédure pénale aux fins de l’asservissement accru du système judiciaire aux bons plaisirs des serviteurs des « gangsters de l’État gangster. »

2.5.- Les mystifications judiciaires du cas du vice-président de l’A.D.V. de Toulouse Françis Germes et ses victimes fourvoyées.

Alors que j’étais indisponible, absorbé par la préparation intensive de l’examen de la maîtrise en droit qui m’aurait, avec la législation de l’époque, ouvert la porte du barreau comme avocat-stagiaire, d’autres victimes venaient de m’assiéger avec des dossiers galvaudés par l’incompétence ou par la félonie. (L’accès à la profession d’avocat fut ensuite verrouillé par les parlementaires pour barrer la route à ces genres de francs-tireurs indésirables, s’attaquant irrespectueusement aux tabous « de la raison d’État gangster» : la corruption des magistrats prévaricateurs, des avocats félons et de certains notaires véreux proches des mafieux du pouvoir.)

« C’est la masse des actions, leur poids, leur somme qui fait la valeur d’un être humain », (A. France) dans les palais de justice. La récolte de l’agriculteur Félix Juby avait été sinistrée par une intempérie. Rien de dramatique, il avait été assuré et une attestation administrative témoigna la réalité du sinistre. Au lieu d’actionner l’assurance pour l’indemnisation, l’avocat félon lui fit disparaître cette attestation et, ne pouvant plus rembourser ses crédits, laissa vendre aux enchères publiques son domaine. (Dans un tel contentieux, il a été révélé, sans conséquence pour lui, la présence de l’avocat félon dans le conseil de surveillance et de sa participation au capital de la S.A. de la compagnie d’assurance.) À sa plainte pour escroquerie, nonchalant, le juge d’instruction se débina :

–  Monsieur Juby, j’admets que vous soyez victime d’une grave injustice, mais croyez-moi, il n’y a vraiment rien à faire,  il faut se résigner…

Furieux, au fond de l’abîme, l’agriculteur fruste présenta une plainte d’une truculence agreste contre ce juge d’instruction pour forfaiture de partialité. Il reçut immédiatement une convocation pour le premier interrogatoire. Dans le cabinet d’instruction, est embusquée la psychiatresse à toute main, exerçant sous le nom de jeune fille pour dissimuler son état matrimonial avec un magistrat (Lyons) du tribunal selon le vice-président de l’ADV M. Germes. (Il faut bien vivre ! Cette situation lui permit de cumuler la fonction de flic, de juge et de geôlier payés au rendement. L’expert préféré des procureurs fut aussi la directrice du pavillon de sûreté destiné aux internés d’office de l’hôpital psychiatrique. Une désaxée sadique réduisant les raisonneurs par des électrochocs insensés, une faussaire notoire couvert pas des faussaires notoires de sa confrérie de la région[164] qui finissaient de se venger de la rédaction de la dénonciation de Juby en me faisant la  peau à mon tour par des faux médico-légales.

Sans être entendu par le juge d’instruction sur les motifs de sa plainte, sans assistance d’un avocat commis d’office, l’agriculteur fut interné dans son « hôpital poubelle », selon le compliment de l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées.[165] Il y aurait moisi jusqu’à la fin de ses jours, si sa famille nombreuse ne s’était pas, sans faiblir, révoltée à cors et à cris.

(Le général Samy Albagli (***), président d’une association parisienne de défense des victimes de la justice, taxa dans le périodique « Assistance » la magistrature tout entière « État d’ordure ou tas d’ordure » avec la menace proférée au président de la République de faire justice lui-même. Ayant la répartie facile et entouré d’un milieu cossu de Neuilly,  les braves juges bafoués se sont bien gardé de se prendre à lui pour des injures  et menaces bien plus percutantes que ceux radotés de cet humble agriculteur ruiné et désarmé par la félonie de ses avocats marrons).

Quelques années plus tard seulement, la nouvelle plainte rédigée par moi d’une façon cohérente contre le juge d’instruction et l’avocat, fut envoyée par la Chambre criminelle à la Chambre d’accusation de Potiers sur la base des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale.[166] Là, sans que soit ouverte une information contre les intouchables, le dossier comprenant quelques dizaines des pièces univoques à la réception, fut subrepticement vidé de sa substance, l’informa impuissant et désolé son deuxième avocat commis d’office. L’O.N.U., à la demande du défendeur, fonctionnaire représentant du gouvernement de la France, déclara sa plainte irrecevable en raison d’une forte opportune forclusion arrangeant ses tripoteurs en pleine action.

*

*   *

Sorti de la taule, le vice-président de l’A.D.V., Françis Germes, se présenta en entrepreneur en chômage d’une agence matrimoniale ayant fait faillite. Son banquier s’est rendu en personne à son domicile pour lui brader des actions d’une société prétendument prospère en pleine développement, promettant la réalisation des plus valus mirobolants. Quelques semaines plus tard, l’aigrefin lui apprit la faillite de sa poule aux œufs d’or. La dupe enragée posa une plainte pour démarchage illicite du banquier à son domicile. Dédaigneux, vu les rapports de force, le juge d’instruction la rejeta, sans doute sans même l’étudier.

Germes, aussi courroucé de la désinvolture du juge, chercha de s’imposer à la justice inaccessible avec une plainte pour forfaiture de partialité. Manu militari, le juge accusé fit arrêter cet impertinent, le fit boucler pour quelques semaines en prison. La célèbre psychiatresse à toute main l’examina. Dans son rapport miséricordieux, elle le présenta en minable margoulin inoffensif, cherchant tout juste de péter un peu plus haut que son cul, l’épargna ainsi de la réduction en zombie dans une de ses infects cachots trop encombrés.

– Monsieur Germes, le juge d’instruction est tenu d’informer à charge et à décharge. Il est tenu de s’informer sur la réalité des forfaitures convaincantes lui imputées par votre plainte. « Nul peut être juge et partie dans sa cause », est une sacro-sainte maxime du droit. Cela lui est absolument défendu par la loi, notamment par les articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Selon les principes de la jurisprudence, le dépôt d’une plainte est un acte parfaitement licite. Il y a injure seulement si la fausseté des dénonciations est constatée par la juridiction légalement compétente. Cette juridiction n’est pas le juge ou le procureur personnellement mise en cause.[167] La sanction légale de la forfaiture, dont vous vous plaignez, étant la dégradation civique. En d’autres termes, si vos reproches seraient exacts, ce juge ne serait qu’une ordure par définition de la loi, ne pouvant se prévaloir d’une atteinte quelconque à son honneur ou à sa délicatesse, avais-je éclairé sa lanterne dépolie par le gogospectacle des médias.

« Ce juge d’instruction et ce procureur avaient été formés à l’université de Droit de Toulouse, notamment par le remarquable professeur en droit pénal Me Roger Merles. Devenus des professionnels sélectionnés par des concours, prétendument parmi les meilleurs étudiants, (parmi les plus nuls, affligés de l’affaissement génétique de l’endogamie, pour M. Jean-Claude Martinez du Front national),[168] ils sont bien payés aux frais des contribuables pour savoir que vous vous plaigniez d’une escroquerie tout à fait classique des manœuvres frauduleuses par la  mise en scène d’une qualité vraie de préposé de banque pour vous duper. Or, comme moi-même, cet illustre professeur les a éclairés tous sur les conséquences pénales de la violation de la compétence légale des juges : les crimes de l’attentat à la liberté de l’art. 114 et celui de la suspension de l’application des lois de l’art 127 du Code pénal.

«  Au surplus, la révolte d’un justiciable devant de telles prévarications partisanes est un comportement psychologique absolument normal et ouvre à la victime le droit à la réparation par l’État. D’anéantir frauduleusement ses droits par le discrédit des artifices pseudo-scientifiques de la psychiatrie mercantile aux ordres, la victime, dont la réaction est justifiée par « l’excuse légale de provocation », constitue un attentat aux droits de la défense, une fraude à la présomption d’innocence qui, en application de l’article 172 du Code de procédure pénale, rende en théorie encore plus nulle et d’une nullité perpétuelle l’escroquerie grossière de la procédure ».

– Monsieur, faites-moi confiance, avec ces odieux passe-droits que vous venez de me révéler, j’en ferai un scandale à tout casser pour mobiliser l’opinion public.

– Modérez-vous Monsieur ! Dans ces insignifiants tribunaux de province dédaignés des médias, vous réclamez à pure perte justice. Dans ces contrés perdus, aux juges est permis d’agir selon leur fantaisie pour s’enrichir, à condition de se plier aux vœux, même inexprimés, des potentats du régime mafieux. C’est la survivance coriace du droit féodal de la suzeraineté et de la vassalité, omniprésent en arrière-plan d’une terminologie sophistiquée. Ces banquiers et financiers de la haute placent leurs pions dans les cabinets des ministres, même dans la présidence de la République, font des leurs avocats les plus dévoués des ministres des partis desquels ils ont subventionné les campagnes électorales, imposent leur politique aux pantins de la fonction publique qui, à leur tour, placent aux points-clef les juges et procureurs zélateurs, dévoués à leur cause. Ce ne sera pas un petit boursicoteur chapardé qui pourra déranger leurs tortueuses combines organisées en bien plus grand encore dans ce cercle vicieux de la clépto-ploutocratie universelle, approuvée par la grande majorité des électeurs obnubilés par l’incessante propagande envoutante.

– Vous poussez les choses trop au noir monsieur. Nous vivons dans un état de droit. Avec l’appuie des prestigieux personnages tels que Belhomme et le juge Bidalou, et les associations de défense des victimes, je parviendrai faire du fracas de tous les diables pour dénoncer cette infâme imposture.

– Monsieur Germes, les principaux médias sont des instruments inconditionnels du régime ploutocratique. Ses journalistes besogneux disposent pas la moindre espace de manœuvre, les rédacteurs sont contraints d’organiser par des techniciens hautement qualifiés un rideau de fumé devant les tristes réalités sociales, répandre des mensonges à plaisir inventés et réinventés dont le peuple en a tant besoin et apportent beaucoup de l’argent.

Par une justice à deux vitesses et à deux poids et deux mesures, après avoir encore récolté deux mois de prison ferme pour avoir « voulu protéger un vieillard contre une machination policière et maçonnique »,[169] l’intrépide jurisconsulte sombra quelques années plus tard dans le ridicule à Toulouse. La justification par la légitime défense ne sert à rien aux pétochards ignares pour leurs manies devenues à la mode à l’A.D.V. par l’incantation du gourou Bidalou. Dans l’indifférence générale, le matamore a subi le sort menaçant tous les gogospéctateurs de la classe des naïfs, cultivée des instruments médiatiques de la plus basse démagogie. Ce fut le débâcle d’un de ceux qui se prennent pour des grands esprits imprégnés des films américains sur le fonctionnement mirifique de la justice enchantée, de ces procès de propagande en France vus à la télé entre des spots publicitaires des nuisances alimentaires et spirituelles, des couches-culotes ou papiers torche-culs d’une douceur inégalable, des lessives lavant plus blancs, même les mafieux les plus salles…

Ni ce brave Belhomme en expert des montages financiers, ni le sentencieux cafard dépravé en justicier moralisateur de ces combines aux relents mafieux, ne vinrent de le sauver de sa représentation burlesque, alors que ces deux zigotos cauteleux, en accord tacite avec les juges prévaricateurs, m’ont neutralisé dans les affaires des associations de défense des victimes. Or, il y avait eu de quoi à faire un petit fracas journalistique dans le flot des tracts débilitants de l’un, ou dans les pages agressives de l’édition polémiste de l’autre. Juste quelques militants paumés de son association sont venus de le voir pédaler avec obstination dans la choucroute devant les juges goguenards et sa de famille écœurée de ses fariboles incohérentes.

Le droit, son tripotage au quotidien et la pratique légendaire des détours de la loi par des âmes mercenaires, ça ne s’apprend pas par les médias encenseurs, par des escamoteurs besogneux, froids techniciens de la désinformation et de l’intox, mais dans lumières des livres rébarbatifs par la torture cérébrale soutenue. Quant à cet hypocrite politicard de Bidalou, déblatérant sans cesse contre la corruption judicaire qu’il sert en douce, jamais ce Phénix putride s’engea à valoriser les travaux géniales des juristes qui par leur entrain menaçaient d’éclipser sa gloriole de faux Dom Quichotte. Par ses manières insinuantes, le cafard n’exploita leur science que pour sa propagande d’accréditation de ses ineptes divagations dans la recherche éperdue de se faire hisser avec la vertu d’emprunte au pinacle politique. Mais que lui reprochons-nous ? C’est une pratique courante dans ce milieu interlope « des messieurs (dames), amis de tout le monde » (Molière) qui s’adonne à la politique.

*

*   *

Lorsque la gauche a conquis en 1981 la présidence de la République et la faible majorité à l’Assemblée nationale, l’application à tort et à travers des dispositions des articles 679 et suivantes du Code tourna en déliré médiatisé. Répétons-le, les dossiers chargeant les mafieux de la droite furent annulés, des juges irréprochables traînés dans la boue ou même limogés, les plaignants réduits au silence par des forfaitures d’excès de pouvoirs. Parallèlement des dossiers farfelus furent montés contre la gauche qui se voyait noircie par ce simple renvoi de pure administration de justice, activé en raison d’une vague implication d’un homme politique ou fonctionnaire protégé. Ainsi, par leur incessante manipulation subversive, les mafieux de haute volée ont obtenu l’abrogation de ces dispositions salvatrices par cette impuissante gauche excédée des tripotages de la Chambre criminelle de la Cour de cassation, n’hésitant pas d’outrepasser elle-même, sans être critiqué par la doctrine universitaire et en toute impunité, les pouvoirs lui attribués restrictivement par la loi.

Dorénavant, les forfaitures des juges sont appréciées dans l’intimité de la petite famille « Nostra causa » de palais, par eux même ou tendrement par leurs collègues dans le cabinet jouxte les leurs.[170] Ne sont pas susceptibles d’un recours en appel, leurs décisions de non-lieu psychiatriques engendrant les internements psychiatriques arbitraires des dénonciateurs des infractions de haute vole, de tous ceux qui les dérangent dans leurs forfaitures pour le respect de la « raison d’État gangster », préconisées par l’ancien ministre de la Justice Albin Chalandon. L’impunité de l’arbitraire est assurée par une immunité anticonstitutionnelle de fait contre laquelle les victimes ne disposent aucun recours devant le Conseil constitutionnel verrouillé au nom du peuple français désinformé, dindonné par la mièvrerie du bagout démagogique de la majorité de ses élus, aguichant sans cesse les crapules du financement pollué de leur carrière politique, de s’en mettre pleine les poches au passage.

2.6.- L’exploitation malheureuse, par l’imitation du célèbre l’humoriste médiatique Coluche, des élections législatives de 1981 par l’A.D.V. de Toulouse, encouragée par les manipulateurs dans les coulisses.

Toutes les affaires dérangeantes demeuraient bloquées, truquées et tronqués au désespoir des justiciables de l’association « Belhomme », comme elle est appelée avec humour au palais en honneur de cet admirateur et imitateur de Coluche duquel il a obtenu des chaleureux encouragements. Alors que j’étais indisponible en raison de mes études de Droit à université, l’association me demanda de me présenter aux élections législatives de Castres qu’elle financera pour qu’elle puisse faire feux de tout bois sur la corruption judiciaire avec ma réputation acquise. Germes procéda aux formalités d’inscription à la préfecture tandis que Belhomme s’est offert de se charger de l’impression de la profession de foi et de l’affiche. L’agriculteur de Lavaur Louis Bayle avec son épouse Odette, victimes de l’obstruction de la justice de Castres, se dévoua en suppléant. Les adhérents de l’association se chargeront à ma place de la campagne d’information, m’avaient-ils promis. Mais pour ne pas incommoder ses confrères experts-comptables, inculpés pour les falsifications de la comptabilité de la société Le Toit familial de Castres, ce petit malin hypocrite, escamota sur ce tract ma représentation de l’association de défense des victimes de la justice par la mention traitre : « Dietrich n’a pas d’amis ».

Les modestes époux Louis et Odette Bayle qui se sont chargé de la campagne, de l’affichage nocturne sous la protection des afficheurs de la gauche. Moi, je me limitai juste à la diffusion de la copie de ma plainte concise sur une page, mettant nominativement en cause la municipalité des escrocs de haute volée : le secrétaire d’État et maire Limouzy, son adjoint, le notaire Sery et des les magistrats prévaricateurs de la ville, s’ingéniant par des forfaitures de protéger la canaille huppée de leur Rotary-club dans l’insondable affaire nationale déguisée sous le vocable obscurantiste « Le Toit Familial ».

Le favori adulé des médias soudoyés par le fric facile finit par perdre les élections au profit de la gauche à la grande colère de son ami intime et financier Pierre Fabre, ce nabab plein aux as des prospères laboratoires pharmaceutiques de ce nom. « Le monarque de Castres », ce potentat de la clépto-ploutocratie régionale y contrôle la quasi-totalité des médias, fait obstacle à toute information dérangeant ses affaires interlopes, avait un de ces pions dans le conseil municipal déprédateur. Depuis qu’il a pris des participations dans le capital de La Dépêche du Midi, le journaliste Jacques Bertrand a été mis au placard. Son remplaçant anonyme, flagornant sa nouvelle direction, changea singulièrement le ton à mon égard dans son dernier article à ce sujet. Je fus dénigré par l’habituel intox et désinformation gonflant singulièrement du ridicule tarif de ma condamnation à Toulouse. Comme cette gros légume fertile l’a annoncé, en menaçant les lâcheurs potentiels, aux prochaines élections son mignon d’enfance a retrouvé sa place au parlement et, pour comble du ridicule, fut intronisé président de cette Haute Cour de justice devant laquelle ce délinquant notoire a été justiciable avec toute sa bande du Rotary.

Avec des opinons bien ancrés à droit, avec son pactole incommensurable, le potard doré pouvait s’offrir la munificence de l’entretien des courtisans aussi bien de la droite, tels que Charles Pasqua, que des quêteurs de la gauche, tels que les anciens premiers ministres Rocard et Cresson, pour ne que citer les plus illustres. De l’ancien ministre Paul Quilès de la gauche, député du département, le philanthrope a aussi financé la carrière politique.[171] En contrepartie, entre autres faveurs, ne sont pas déconventionnés par les gouvernements, certains de ses médicaments considérés inutiles par l’Agence française de sécurité sanitaires, ruineuses pour la Sécurité sociale et dont il tire des bénéfices considérables.[172] Un médicament inutile administré à un malade est un médicament nuisible à sa santé, est une autre vérité pas bonne à dire.

Après mon discrédit organisé par ses juges partisans de Castres, agissant en symbiose avec sa presse locale, ses poulains retrouvent leurs mandats politiques perdus. Bien que titillé dans le silence médiatique par la justice pour corruption, la mairie de Castres rebasculé à droit, lui cède des terrains d’une valeur inestimable pour le franc symbolique, lui ristourne ainsi avec bénéfices les frais de leur propagande électorale et des dénigrements mortifiant la rébellion. Il y a ainsi des bonnes âmes, cherchant de convaincre le menu peuple que le crime ne paye pas. Par la politique des couloirs des marchés privées et publiques, combinée au bizness de la désinformation de leurs mass-médias même déficitaires, les ploutocrates dorés ramassent du pognon comme s’il pleut, car ils parviennent par ces attraits à ce que les représentants du peuple et leurs caciques de la fonction publique mangent dans leurs mains comme des caniches. « La respectabilité et la notoriété, ça se paye ! » assura vertement aux reporters le bétonneur enrichi Bouygues, propriétaire de TF‍ 1, d’un passée dont la justice ne se souvient plus[173] dans les nouvelles affaires défrayant sans cesse la chronique. L’enquête sociale dans les affaires pénales n’inquiète pas tout le monde. Avec notre dramatique candidature aux élections législatives, les époux Baylé et moi, nous trois fauchés dérangeants, ont été planté dans un drôle de merdier par les illusionnistes manipulant l’association Belhomme.

Nous n’avons pas encore bien réalisé le danger auquel nous nous sommes exposés à la légère par notre amateurisme de l’équipée électorale, comme l’atteste la mésaventure du professeur Laurent Wetzel, (ex-CDS) maire de Sartrouville, et Conseiller général du département (Yvelines) proche de Paris. Révolté, l’initié accusait publiquement l’ancien ministre de la Justice Pierre Méhaignerie (CDS) et « Didier Schuller,[174] l’âme damné de Charles Pasqua »,[175] ministre de l’Intérieur, de tentative de sa corruption par l’offre d’un emploi fictive de 45 000 F mensuel et par un pot-de-vin de cinq millions de francs pour la cessation d’un terrain de sa commune à un promoteur en totale déconfiture. « La moitié du moins des membres du gouvernement Balladur[176] devait déjà être en prison, » lança-t-il à son de trompe à la presse.[177]

En pleine campagne électorale, en descendant de sa voiture sur un parking public, il fut intercepté par une ambulance, embarqué de force, anesthésié par une piquouse et interné d’office dans l’hôpital psychiatrique Saint-Anne de Paris, sans qu’il eût pu lâcher un pet pour sa défense. Là aussi hyènes de la grande presse ont fait bon ménage avec les requins des finances mafieux. Pour lui faire perdre les élections, sur commande des autorités publiques, enchaîna à la séquestration programmée de haute main, le concert des principaux médias[178] de ces magnats qu’il a osé de dénoncer, le traîna dans la boue du discrédit psychiatrique des informations officielles sur son prétendue état  démentiel.[179]

S’il n’avait pas eu un comité de soutien bien organisé et un avocat chenu et influent de la droite, s’il n’avait pas eu le fric pour s’offrir des placards sur plusieurs pages du journal Le Courrier gratuitement distribuée, et la diffusion massive des tracts dans 20 000 boites à lettres pour mobiliser l’opinion publique de sa commune, il y moisirait aujourd’hui encore, dépouillé de ses biens et de ses droits par la tutelle, bourré des drogues, bavant comme un chien enragé dont les vociférations plus personne prend au sérieux. En France, ces bas coups psychiatriques existeraient par centaines sans soulever des vaguelettes dans les médias, surtout pas en province. Or, il y avait là aussi matière occultée pour saisir la Haute Cour de justice pour complot contre la sûreté de l’État, matière connexe à nos propres dénonciations diffusées à Castres. Les juridictions saisis par ce malheureux évincé de ses mandats électoraux, ont été totalement incompétente d’apprécier un affaire relevant, d’une manière beaucoup plus convaincante que l’affaire du sang contaminé, de la compétence exclusive de cette haute juridiction politique.

Pour exproprier les agriculteurs Bayle de leur exploitation, des inconnus ont empoisonné le puits duquel ils tiraient l’eau de leur alimentation. Il s’en fallut de peu que ce couple, rendu malade à crever, en aurait succombé. Bafoués par une justice les méprisant en plaignants négligeables, ils en voulaient à mort à ces fossoyeurs de procureur de la République M. Saint-Germes et son obéissant juge d’instruction Delebois, en raison du refus d’examiner leur plainte avec l’attestation d’un laboratoire toulousain de la présence du poison mortifère. Diffusant suppliques sur suppliques ouvertes, adressées aux autorités et aux élus faisant les sourdes oreilles, en vain ils cherchèrent de mobiliser l’association Belhomme et leur juge-reporter Bidalou contre la multitude des manœuvres de rétorsion subies ensuite.

– Monsieur Dietrich, m’écrivit la veuve en 1994 pour que je mobilise à Paris le juge Bidalou, une vieille camionnette débouchant à fond de train d’un chemin vicinal sur la route nationale, a percuté de pleine grée notre voiture. Le conducteur gringalet, dans une situation financière difficile, a mal calculé le coup, ne heurta que l’arrière pour tuer Louis, mon mari seul. Moi au volant et la passagère sur les sièges de l’avant furent miraculées. Une notule de la presse locale farda l’événement dans la rubrique des chiens écrasés en « amorce d’une manœuvre (de ce maladroit) qui n’a pas aperçu une voiture qui arrivait ».[180]

Cette désinformation a dû faire beaucoup de plaisir au mécène des laboratoires Fabre et ses favorites sponsorisés. L’avant dernier témoin actif de mon existence dans le département a disparu dans la totale indifférence, à la grande satisfaction des gourous de l’association Belhomme et de leur secourable conseilleur-reporter.

2.7.- Le trucage par la prévarication et le trafic d’influence de la tentative de prise d’otage avec arme des magistrats de Castres avec l’expert-comptable Belhomme, son vice-président Germes instrumentalisés par l’ex-magistrat provocateur Bidalou.

Rassuré par les chaleureuses consignes du garde des Sceaux Peyrefitte, ordonnées personnellement à Toulouse pour la sauvegarde de « la raison d’État gangster », aussi sec le procureur de la République Jean-Louis Vuillemin du Rotary riposta à mon crime de lèse-prestige publique par une citation directe illégale devant le tribunal correctionnel de Castres. Avec sa ruse, il s’est permis persévérer impunément dans le refus de procéder au renvoi « sans délais » de la nouvelle plainte, complétée par une documentation encore plus édifiante, présentée au  juge d’instruction  demeurant impassible dans obstruction de la procédure pénale contre la bande organisée des escrocs de l’affaire de la société Le Toit familial, ayant siégé dans le conseil municipal et au gouvernement.

Réunis en petit comité, dans le bureau de l’expert-comptable Belhomme, lui, Germes et moi décidèrent de mettre cette fois le paquet par la légitime défense contre les crimes de forfaiture les affligent eux-mêmes à Toulouse et à Paris le général Samy Albagli dont l’existence me fut dissimulé par Belhomme. D’un commun accord, nous mirent au point la riposte musclée par la remise en scène de la fusillade contre les huissiers, mais cette fois par la prise en otage spectaculaire des magistrats du tribunal. Tandis que je tiendrai avec ma vieille P 38 sous mon pouvoir les juges en les faisant trembler, Belhomme et Germes se proposèrent de s’occuper des relations publiques avec les médias pour dénoncer les crimes de leurs prévarications à Castres et Toulouse, leurs excès frauduleux du pouvoir légal. La prochaine conférence-débat à Toulouse avec le thaumaturge Bidalou, sera entièrement consacrée à la dénonciation de cette monstrueuse magouille m’ont-il juré.

– Ça fera du foin ! Cette fois-ci on gagnera ! exultaient-ils joyeux, savourant à l’avance leur victoire.

Avec la remise des copies du dossier au sujet la légitime défense contre la forfaiture de l’incompétence légale, je leur clarifiai encore les mystères du droit accablant aussi leurs propres adversaires. Pour que les juges ne puissent pas me couper les vivres, j’ai retiré sur mon compte en banque mes dernières économies, les a mis sur le compte-courant chez Belhomme.

– Je ne peux pas me lancer dans cette aventure périlleuse si vous comptez de vous présenter à l’audience avec vos tracts ne justifiant pas ma légitime défense. Dépourvu de moyens sérieux de défense, vous serez arrêtés sur le champ et incarcérés comme complices. Nous tous ensemble réduit au silence, ça sera fait de vous et de moi !

– Vous vous faites des soucis pour rien monsieur Dietrich. Avec votre réputation de juriste éclairé, victime d’une criminalité patente contre laquelle la justice est désarmée, personne n’osera de vous toucher. Vous avez notre parole d’honneur, nous jouerons le jeu comme il est convenu, juraient-ils, la main sur le cœur.

Armé de ma vieille automatique cal. 9 mm parabellum au ceinturon, trois chargeurs garnis et quarante cartouches dans la poche, je me suis présenté à l’audience pour réaliser ce programme. Alors en bravaches dans la salle d’audience dans mon dos, Belhomme et Germes diffuser massivement le tracte : « Justice avec Jacques Bidalou […] trompé, escroqué par sept avocats …comme de nombreux justiciables, par Jacques Belhomme, Président de l’A.D.V… ». Pas un seul mot sur les mystères de mon affaire, de moi-même, de mes motifs de la légitime défense contre la multitude des crimes de la prévarication judiciaire.

« Confie-toi à des ratés, ils te feront rater tout ! » Ces deux minables faux jetons inconséquents, pétris d’orgueil, comptaient faire sensation sur mon dos devant le journaliste Yves Monié du Le Meilleur Midi-Pyrénées, d’exploiter sans vergogne mon coup d’éclat à leurs illusions puériles. En flattant ses vices compulsifs, son mentor enjôleur de Paris a dû inciter cette poule mouillée de prendre ce risque démesuré avec son alter-ego couard, recherchant derechef de péter plus haut que son cul pour faire honneur à la clairvoyance condescendante de sa maudite psychiatresse.

J’étais fait comme un rat. Cerné par les policiers en civil, déjà déployés en embuscade par le procureur pour me faire coincer à l’audience organisée que pour ce coup de main, le retrait me fut rendu impossible. Pour ne pas me laisser exploiter en clown à la pub à ces deux faux jetons sournois, j’ai renoncé de mettre en application notre projet. Je me suis laissé arrêter sans opposer une résistance notable. Soucieux de ne pas revoir correctionnaliser en violence avec arme mon exploit, je déclarai comme motif invraisemblable de mon acte, la tentative à l’audience du crime de l’assassinat du procureur Villemin en exercice de la légitime défense. Le spéculateur dans le vent en fut aux anges, sa carrière a été tout faite, m’enseigna trois ans plus tard dans les cours de la procédure pénale à l’université Paris II, l’avocat général Vincent Lamanda, directeur de cabinet du garde de Sceaux Alain Peyrefitte en 1981, lors de l’organisation de mon arrestation illégale par celui-ci.[181]

Fin connaisseur des âmes des humbles justiciables se donnant quotidiennement en spectacle devant lui, le perspicace procureur en embuscade sait tenir son petit monde. Ce fieffé tricheur vit immédiatement le profit qu’il put tirer de ces deux lavettes pleureuses, tremblant dans les culottes devant la perspective annoncée à la veille d’une arrestation pour complicité, s’ils me doublent avec les navets de Belhomme. Cependant, un magistrat provocateur « des magistrats tricheurs » de son espèce que ce médiatique justicier compte de faire punir et un expert-comptable contestataire parmi les inculpés incarcérés, ça n’arrangeaient ni procureur ni moi-même qui avait mis tous les espoirs en eux, tout mon fric placé chez mon compère complètement marteau. Pour me discréditer dans l’information, tandis que je persévérais dans le silence, le procureur fit tirer sans peine des deux poltrons des désaveux désobligeants à mon adresse, sans même les faire molester un tout petit peu par ses roussins aux aguets.

Pour assener un coup de massue paralysant sur les têtes à cavicornes de mes complices épouvantés, il fit jeter par les informations du lendemain le ridicule mortifiant sur mon coup de main. Sud-Radio et les feuilles de choux appartenant au potard Fabre, ami intime et suzerain de Limouzy, s’extasièrent aussitôt à l’intox: « un déséquilibré s’est introduit au tribunal de Castres pour revolvériser le procureur ». Dénués de tout sens critique, les jobards de l’association de défense des victimes furent sidérés par le dénigrement de la fausse nouvelle. J’en ai été flambé. Quatre petites lignes d’un barbouilleur de calomnies fabriquées à toute pièce contre la réalité médicale attestant l’absence de toute psychopathie, judiciairement constatée peu avant à l’occasion de ma fusillade à Toulouse, insérées dans une insignifiante rubrique des chiens écrasés, un bobard à la radio et leur action des héros de la légitime défense est paralysée à jamais.

Quant à mon avocat félon de Toulouse, il refusait d’exercer le droit de réponse pour désamorcer le prélude de l’opération de l’assassinat psychiatrique. Les pouvoirs publics, en concert avec le crésus des laboratoires Fabre, ont donné le ton à la voix publique raisonnant comme une pantoufle, pour farder les dénonciations des faits primordiaux par l’idiotisation psychiatrique de l’auteur éclairé. Or, « la menace de poursuites pénales (en matière de subornation) doit s’interpréter en fonction de la psychologie de celui qui en est objet »,[182] (des crétins) décida la jurisprudence suprême de principe pour punir des auteurs.

Le Meilleur Midi-Pyrénées fin septembre 1981.

Controverse autour de l’arrestation de Dietrich. « Pourquoi Peter Dietrich a-t-il pensé devoir s’armer malgré notre désapprobation ? » interroge dans un long communiqué l’A.D.V. (association des « justiciables contestataires ») à propos de l’affaire du palais de justice de Castres. Petite phrase qui laisse supposer que l’ancien sous-officier avait annoncé à certains de ses amis de l’A.D.V. son intention de se présenter à l’audience « enfouraillé ». Car autrement, comment eussent-ils pu exprimer une désapprobation qui ne soit pas à posteriori ? Comment notre reporter l’a expliqué la semaine dernière en rendant compte de cette rocambolesque affaire, l’ex-parachutiste légionnaire devenu juriste s’estime menacé à cause de certaines de ses révélations relatives à des connexions de la magouille « Toit familial » de Castres. Mais dans une enceinte de justice, allons ! En ce qui concerne ses « aveux » de tentative de meurtre d’un magistrat, il s’agit indubitablement – de sa part – d’une stratégie destinée à le faire comparaître devant les assises. Ce n’est pas la première fois qu’il s’y essaie…  Pour le reste, l’A.D.V. – qui organise le 15 octobre à Toulouse une réunion avec le juge Jacques Bidalou – reprend l’argumentation juridique de son adhérant Dietrich quant à l’incompétence territoriale du tribunal de Castres (et du ressort de la Cour d’appel de Toulouse) pour juger du délit d’outrages à magistrat qui lui a valu d’être cité le 23 septembre à Castres. Il serait piquant que l’ancien baroudeur ait été arrêté à une audience où il n’aurait pas dû être cité à comparaître, certes. Mais même dans ce cas, cela n’effacerait pas l’« incident d’audience» du port d’armes. Une épineuse affaire appelée à encore bien de rebondissements.

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Entrefilet de Françis Germes, sous couvert du acronyme de l’association de défense des victimes non consentantes l’ADEVI envoyé le 18/09/2011 à 08:49 à Dietrich13.wordpress.com.

« Internet -signalement est saisi pour relever la diffamation d’un Malade, interné à CADILLAC …incapable de comprendre le DROIT comme en démontre ses écrits. Aller au Tribunal avec un PISTOLET n’est pas acceptable et totalement contraire à la raison ».

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Pour toujours, la conjuration judiciaire et journalistique a fait rentrer dans la gorge de ces pétochards dégonflés le tabou de notre justification par la légitime défense politique contre les crimes du complot contre la sureté de l’État d’une coalition de fonctionnaires, composant de l’association de malfaiteurs du S.A.C. et du Rotary club et de laquelle leur conseilleur-guide Bidalou ne voulait absolument plus rien savoir. Dégrisé de leur traitreuse équipée à Castres, terrorisé par l’effet de la menace persistante des poursuites pour l’instigation de l’assassinat insinuée par l’article ci-dessus, et de la psychiatrisation journalistique de mes justifications, les pleutres incultes continuèrent à manquer à leur parole d’honneur, si tant qu’ils n’aient jamais eu le sens de l’honneur. À la conférence-débat qui s’est déroulé ensuite à Toulouse, des motifs de ma représentation armée devant le tribunal correctionnel, plus le moindre détail ne fut accrédité par eux avec leur héroïque juge Bidalou: la légitime défense absolutoire contre ses crimes de forfaiture de l’incompétence légale du juge d’instruction, de l’escamotage des responsabilités du secrétaire d’État et maire et de son adjoint dans le cadre du crime organisé d’une authentique association de malfaiteurs de haute volée. Invariablement, le conférencier Belhomme s’efforça de tirer la couverture de la gloriole à lui sans se mouiller dans mon arrestation illégale à Castres. Or, le journaliste Yves Monié, présent à l’audience, vulgarisa sur toute une page du Le Meilleur Midi-Pyrénées mes motifs de la présentation armée à l’audience et les circonstances de mon arrestation à l’attention du procureur et du juge d’instruction. Ce Belhomme terrorisé par la perspective d’une incarcération, feignit l’ignorance de ce sujet devenu périlleux, tandis que son juge thaumaturge Bidalou se revigora avec ces mafieux du pouvoir dans le rôle du chien d’attaque des anciens alliés depuis sa deuxième révocation. Par mon défaut de la perspicacité de l’inexpérience politique, obnubilé par les utopies attrape-nigauds des sciences du droit, j’ai été emmailloté dans des beaux draps en leur accordant aveuglement et sous contrainte ma confiance.

Le Meilleur Midi-Pyrénées du 26 septembre 1981.

LA 2ème AFFAIRE DIETRICH

À l’exception du « Meilleur », aucun journal n’était représenté au banc de la presse à l’audience correctionnelle du mercredi 23 septembre du tribunal de Castres. Étrange absentéisme le jour où […] l’autre allait créer l’événement, d’outrage à magistrat.

Cette autre affaire, c’est celle de Peter Dietrich. Un personnage hors de commun. D’origine suisse allemande, il sert dans les « bérets verts », c’est-à-dire les paras de la Légion. Au terme de son contrat, devenu citoyen français, il s’engage dans les « bérets rouges » et y gagne ses galons de sous-officier. Cette extraordinaire baroudeur, qui ne boit ni fume, nourrit des projets de midinette : une chaumière et un cœur. Mais en homme d’ordre, il met la chaumière avant le cœur. Ce sera le drame. Car encore militaire, il a recours pour cette chaumière à la nébuleuse du « Toit familial » de Castres. Magouilles et carambouilles, coquins et copains, il en l’une des victimes. Pas décidé de se laisser plumer, Peter Dietrich se met à l’étude du droit. Avec succès, puisqu’il décroche successivement la capacité puis la licence. Il ratera de très peu la maitrise qui aurait pu lui ouvrir les portes du barreau…

Des inculpations interviennent dans l’affaire du « Toit familial » de Castres. Mais son complexe dossier tarde à échoir devant une juridiction pénale. Sans sacrifier à ses études, l’ancien légionnaire démonte l’organigramme politico-mondain des amis des inculpés. Il subodore des connivences qu’il met en évidence dans ses multiples instances. Mais le juriste est resté un homme d’action. Si d’une main il brandit le code pénal, de l’autre il étreint un fusil. Un beau matin, il s’en va mitrailler la porte d’un huissier toulousain qu’il estime trop lambins à signifier certains actes de procédure pour ne pas les suspecter d’être les larbins de ses adversaires. Cela lui vaudra une condamnation de principe en correctionnelle. Mais ne l’’empêchera pas de se présenter aux élections législatives, à Castres contre l’ancien secrétaire d’État Jacques Limouzy. Limouzy qui, lorsqu’il était maire de Castres, avait fait cautionner par sa municipalité un emprunt du « Toit familial ».  Les contribuables castrais continuent à payer…

Tout à sa traque des coquins et des copains, Peter Dietrich multiplie les plaintes et va jusqu’à en formuler – en termes extrêmes rudes – contre des magistrats. D’où l’objet de sa citation de comparaître devant le tribunal de Castres le mercredi 23 septembre. […] Mais le juriste est aussi là qui a à la main une « additionnelle avec constitution de partie civile par voie d’intervention » contre MM Jean-Louis Vuillemin, procureur et Duguet, juge d’instruction. Une plainte prête à être déposée en cours d’audience. Pour « forfaiture » (sic). Peter Dietrich me glisse un double de cette étonnante et détonante plainte qu’il n’aura ni le loisir de lire ni de la remettre au Tribunal. Dans un paragraphe liminaire, il rappelle : « Depuis 1975,  je suis engagé dans l’affaire Sud-Construction – Toit familial qualifiée la le ministère de l’Intérieure le crime économique et financier le plus grave de la France. Pour être précis, cette définition a été puisée par Dietrich dans une revue de la police nationale. […] Puis tranquillement, l’ancien sous-officier conclut : « La résistance contre cette vermine (…)  est expressément autorisée par l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme, par le préambule de notre constitution. Il s’agit ici d’une disposition supralégale neutralisant toutes les lois ordinaires du code pénal. Si donc l’envie me prend de débarrasser la France de la gangrène qui la ronge, je n’accomplirais qu’un devoir incombant à tous les citoyens responsables et point une infraction… (…) J’ai l’honneur de demander au Tribunal correctionnel (…) : de se déclarer territorialement incompétent ; de renvoyer au procureur de la République de Castres ma plainte et la citation directe…  […]

Vers 14h 30, l’huissier appelle l’affaire Dietrich. L’ancien baroudeur se présent en étreignant sa « plainte-plaidoirie ». Mais on le renvoie dans la salle : le ministère public n’étant pas à son banc […] soudain, c’est l’événement. Quatre gaillards à stature athlétique bondissent sur l’ancien parachutiste, le ceinturent, le neutralisent. Un révolver tombe […].

Non sans humour, le président Lamant commente l’absence de Dietrich pour la citation inscrite à l’ordre de jour : « Excusé valablement. On le récita ». Sourire du ministère public : « Valablement ? Vous avez de ces mots. »

« Sud Radio y va d’un commentaire particulièrement instructif. Instructif car il transparaît nettement que ce qui est annoncé procède d’indiscrétion (certainement calculée) de la part des autorités. Or qu’est-il annoncé ? D’abord que Dietrich a reconnu avoir voulu tirer sur un magistrat. Ensuite que le personnage est un déséquilibré. […]  Lorsqu’il avait mitraillé le 8 octobre 1980 la façade d’une étude d’huissier, Peter Dietrich avait prétendu qu’il ne s’agissait que du premier acte d’une opération destinée à prendre en otage un magistrat. « Aveu » de calibre à l’expédier devant les assises. Ce qu’il justement recherche. Dietrich est convaincu que s’il peut s’expliquer devant les jurés – qui ne sont pas des juristes mais l’émanation de l’opinion public – il sera acquitté…

Yves Monié.

2.8.- Les trucages des poursuites par l’escamotage de l’incompétence légale des juges et de la justification de la légitime défense contre les crimes du complot contre la sûreté de l’État relevant de la compétence de la Haute Cour de justice.

Force m’était de constater d’être planté en fâcheuse posture par la prolongation mon séquestration en prison. Privé de la documentation et des moyens de rédaction, j’ai été contrainte faire dorénavant risette à Belhomme et Germes pour qu’ils ne me lâchent pas complètement. En fin de compte, je réalisai de ne pouvoir plus compter que sur moi-même pour tenter de me tirer du pétrin avec ma science du droit pénal devant le nouveau juge d’instruction altier et factieux François Duguet :

– Monsieur le juge d’instruction, les seules déclarations que je vous présente, c’est ma justification par légitime défense contre vos excès de pouvoirs persistants. J’exige l’annulation de la citation directe pour incompétence, le renvoi légal de la procédure conformément à la loi et ma remise en liberté immédiate.

– Mon pauvre monsieur, vous êtes ni magistrat, ni maire, ni préfet. Les dispositions des articles 681 du Code de procédure pénale ne s’appliquent pas à vous, répliqua-t-il avec outrecuidance.

– Je permets de vous rappeler que vous êtes tenu par la loi, sous peine de forfaiture de partialité, d’informer simultanément à charge et à décharge. Or, ces dispositions du Code ne vous autorisent pas d’informer à ma décharge contre les forfaitures des magistrats de votre propre juridiction, coalisés avec le secrétaire d’État et maire avec son adjoint dans la délinquance. Ces dispositions s’appliquent par voie de conséquence aussi à moi qui avais exercé la légitime défense contre leurs crimes publics et ostensibles.

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Le Monde 2 oct 1992 : {Usage abusif au bénéfice d’un tripoteur contre un juge irréprochable,  les formules révélées dans les actes de procédures communiqué à ce juge par ce Dietrich, auquel la application fondée a été refusée} : « La Cour de cassation dessaisit un juge pour « suspicion légitime » – La chambre criminelle de la Cour de cassation estimant fondée le requête en « en suspicion légitime » d’un inculpé, a décidé mercredi 30 septembre, de retirer un dossier à M. Germain Sengelin, doyen des juges d’instruction de Mulhouse.  M. Sengelin était chargé depuis 1987 d’une affaire d’abus de blanc-seing, dans laquelle un avocat parisien est inculpé. Celui-ci considérait que le juge, au lieu d’instruire « à charge et à décharge », comme veut la loi, était favorable à la partie civile. L’avocat reprochait notamment à M. Sengelin de l’avoir inculpé tardivement de délits dont il n’était pas saisi, d’avoir illégalement perquisitionné à son cabinet et avoir violé le secret de l’instruction. Le procureur général de Colmar avait appuyé cette requête ». Selon que vous serez puissant ou misérable…

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– À d’autres ! Vous ne pensez pas sérieusement que nous allons vous remettre en liberté, alors que nous avons eu tant de mal de vous avoir chez nous à Castres, répondit-il en prenant un ton rogue. Nous allons vous faire examiner par des experts psychiatres.

– Je m’y oppose. Vous êtes, primo légalement incompétent et secundo ma santé mentale, attestée par mon passé militaire est déjà confirmée par les expertises accomplies récemment par le juge d’instruction à Toulouse. Vous n’avez qu’à vous faire communiquer ce dossier connexe et indivisible au vôtre.

Sans en tenir compte, de son air méprisant, l’escamoteur impudent dicta à la greffière ses inventions des déclarations hallucinantes pour me les faire signer péremptoirement. (C’est une pratique très répandue, même par la police qui a essayé de me remettre ça au Commissariat de La Courneuve sous l’instigation du procureur de la République de la fameuse « bande de Bobigny », appelée ainsi par les magistrats moqueurs).

– Celles-ci ne sont pas mes déclarations, ajoutai-je sous son acte avant la signature.

– Si vous n’êtes pas content en France vous n’avez qu’à retourner là où vous êtes venu ! s’est-il esclaffé furieusement.

– Pour vous naturellement, le soldatesque du ruban jaune de la Médaille militaire dans la boutonnière de mon veston, comparé au rouge impérial de à la Légion d’honneur que vous convoitez, ce n’est que de la merde, n’est-ce pas ?

Sous peine de nullité de l’acte et de toutes les procédures suivantes, le truqueur avait été contraint d’annuler cet acte pour le recommencer en conformité avec mes déclarations. Mais l’ordre de mon neutralisation est venu de très haut de ceux estimant que la loi n’est qu’une putain maquereautée par les politiques mafieuses et niquée à leur façon par chaque magistrat factieux, aguiché par eux pour ce divertissement. Cet escamoteur et ce procureur soudoyés par les « gangsters de l’État gangster », pouvaient compter sur ces protections haut placées dans les ministères et à la Cass à Paris. Comme ensuite Chalandon et ses successeurs du même tonneau, avant plier bagages au ministère de la Justice, Alain Peyrefitte avait réussi de faire installer à tous les postes clefs de la justice sa vieille garde des fripouilles, notamment dans la Chambre criminelle de la Cour de cassation son suppôt dévoué Christian Le Gunehec, directeur des affaires criminelles de son cabinet. C’est la vedette nec plus ultra de ces juges et parties, celui qui avait dirigé de haute main les manœuvres de mon élimination à Toulouse et à Castres et du tripotage à Montpellier de l’affaire Le Toit familial renvoyée par la Cass, parallèle au cuisinage de la procédure des poursuites du psychiatre Dr Savelli pour l’instigation de l’homicide volontaire d’une de ses patients, à Bordeaux, de l’ensevelissement de l’affaire Papon, à Bourges, de celle du notaire Aucouturier, à Bruay-en-Artois, de l’élimination du juge d’instruction entreprenant Pascal…

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Par les forfaitures de juge et partie, ce jolie monsieur Le Gunehec a non seulement contribué à mon élimination, mais encore au sabordage législatif des dispositions salvatrices des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale, et ensuite de celles de l’article 68 la Constitution sur la compétence étendue aux complices de son genre de la Haute Cour de justice, dispositions le menaçant lui-même des poursuites pour complot contre la sûreté de l’État. Ses exploits lui ont valu à cette époque la modeste élévation au rang de l’officier de la Légion d’honneur. Pour ses sauvetages transcendantaux de la canaille huppée, l’illustrissime maquignon aurait mérité beaucoup mieux.

Au deuxième interrogatoire, je répétais au juge d’instruction la leçon de ma revendication émise par courrier à la prison d’Albi de la nullité de la totalité de son information aussi sur la base des articles 170 et suivantes du Code : « Les dispositions prescrites aux articles 114 et 118 doivent être observés, à peine de nullité tant de l’acte lui-même que la procédure ultérieure […] Les actes sont retiré du dossier d’information […] Il est interdit d’y puiser aucun renseignement… » Le deuxième acte de l’interrogatoire falsifié, j’fus contraint d’annoter : « Le juge refuse d’enregistrer mes déclarations. »

La route du crime organisé lui a été tout tracé au sommet par les « Gangsters de l’État gangster ». À présent, le canaillon s’en foutait royalement la légalité avec le procureur. Depuis fort longtemps, les jeux en ont été faits, mon élimination méthodiquement mitonnée à Paris par les stratèges de la chancellerie du ministre de la Justice. Avec un avocat félon qui jouait leur jeu, je me cognais contre un mur de forfaitures avec ma science du droit : je ne remuais que du vent devant des exécutants restés inexorables en riants. J’ai acquis la conscience de ne plus jamais sortir de cette ornière des escroqueries en bande organisée.

Le régime en su tirer les leçons de mon audace, poussant des verrous partout à ma science: ces dispositions salvatrices des droits de la défense contre l’arbitraire d’une association de malfaiteurs (qualification au pied de la lettre du droit), disparaîtront par la réforme du Code de procédure pénale supprimant le juge d’instruction.

Huit fois de suite, j’ai interjeté appel contre les refus systématiques aux demandes argumentés de mis en liberté de ce juge d’instruction, huit fois de suite, je me suis pourvu en cassation, huit fois de suite, mes justifications par l’incompétence légale des juges, leurs falsifications des interrogatoires, furent passées sous silence, substituées par ces vedettes de la fraude Henri Angevin, Berthiau, Le Gunehec, Dontenville et autres,  par l’expertise psychiatrique fantasque de ce Savelli inculpé à Montpellier pour des agissements franchement criminels.[183]  Quant à mon avocat Me René Second, ce serpent venimeux, demeurait complaisamment inactif, alors la loi lui impose une obligation des moyens dans la défense des droits de son client. Ces droits de la défense à l’instruction pénale, cette conjuration des avocats et magistrats ne les font profiter qu’aux gangsters et aux trafiquants, jamais à leurs victimes. « Les droits des gens (des gouvernés) à la valeur d’un torchon de papier. Les détenteurs de la puissance publique en font ce qu’ils veulent… » (Hacker F.) [184]

2.9.- L’assassinat psychiatrique par le Dr René Savelli, poursuivie pour complicité par instigation du meurtre sadique d’une jeune handicapée par un prêtre cinglé placé sous son autorité.

« La psychiatrie sert de masque à l’oppression dont elle est l’esclave servile, et réduit toute critique au silence… » (Parento W.)[185] L’heure est arrivé de diriger contre moi l’arme fatal cuisinée à petit feu durant des années à Montpellier avec la bénédiction du président de la république Valérie Giscard d’Estaing mobilisé par les parents de la victime contre l’obstruction de la justice. Le médecin-colonel à la retraite, professeur agrégée de Val-de-Grâce, exerçant à l’université Montpellier, avait laissé, par un prêtre fouettard de réputation paranoïaque,[186] assassiner une jeune handicapée, internée dans l’asile délabré dont il assuma une scandaleuse direction. Un fait tout à fait banal pour les spécialistes initiés des odieuses pratiques psychiatriques par des psychopathes sadiques et pour la répression desquelles les substituts imprudents se font taper sur les doigts par la hiérarchie qui les couvrent :[187] « La justice a rendu tant des services aux psychiatres qu’ils ne peuvent pas leur refuser de rendre la pareille », précise le Dr. Barthold Birerens de Haan dans son dictionnaire critique de la psychiatrie,[188] de ceux qui ont opté pour cette discipline pour se soigner eux-mêmes. Mais pour s’assurer de la collaboration déshonorante d’un officier supérieur, un professeur expert-psychiatre du Rotary l’a enfoncé peu confraternellement dans la merde jusqu’au cou, le chargeant vertement de tous les péchés pour lesquels le prêtre irresponsable a fini, après les tripotages de la procédure gratifiant le médecin-colonel, payer seul par dix ans de réclusion criminelle.

Séquestré par la prévarication d’excès des pouvoirs de juges dans la maison d’arrêt d’Albi, je refusais fermement de répondre à la moindre question posée par les experts virulents, me prévalant du droit fondamental du silence accordé par la loi à tous les accusés. Vu ce tract fatal diffusé à l’audience correctionnelle et le compte-rendu du reporter Yves Monié du Le Meilleur, manquant des motifs pour me psychiatriser rationnellement, avec son acolyte déjà bien mal famé dans d’autres exploits scandaleux à Toulouse, m’imputa les agissements pernicieuses des associations manipulées en réalité par Bidalou et Belhomme. Atterré de la perspective des poursuites pour complicité du prétendu assassinat du procureur, Belhomme et Germes se refusèrent de se renseigner à Montpellier sur le scandale accablant le Dr Savelli et dont des codétenus m’en ont vaguement informé. Ce n’est que quelques années plus tard à l’université de droit de Paris II, après l’évasion suivie de la déportation, j’ai réussi de mettre la main sur ces informations publiées par le livre de Charles-François Guerrin et par le journal Le Monde sur son surprenant acquittement à la demande partisane du Procureur qui prenait franchement sa défense au lieu de requérir une peine appropriée aux infractions indéniables.[189]

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Obstiné de garder le silence sur ma contestation de la compétence légale de son juge tripatouilleur, le procureur s’est offert une petite escroquerie de la procédure en plus par le travestissement des circonstances. Au lieu d’appliquer les dispositions des articles 679 et suivants du Code, l’escamoteur dans sa nouvelle monstruosité judiciaire m’imputa les fautes de la paralysie de l’information pour demander subrepticement à la Cass le renvoi dans l’intérêt de la bonne administration de la justice : l’inculpé connu pour sa violence, ayant déposé une plainte contre les magistrats pour forfaiture, se montre hostile à l’égard du juge d’instruction en refusant de répondre à ses questions. Déjugé incompétent de pourvoir recourir à ce procédé de l’article 662, en raison de sa mise en cause personnelle pour forfaitures, dare-dare le procureur à la Cass a pris le tripatouillage de la procédure à son compte[190] et le dossier fut envoyé à Toulouse.

Ici mon avocat disposa maintenant de toutes les facilités pour faire régulariser ma situation par l’exigence de l’annulation de la procédure et de l’exercice des voies de recours en indemnisation à l’instar du notaire du Rotary miraculé à cette époque des poursuites congrues de l’intègre juge Henri Pascal. Le maître félon s’y refusa, se refusa même de me faire, comme de droit, délivrer par le juge les copies des deux interrogatoires falsifiés à Castres.

« À notre époque tout homme comme il faut est et doit être lâche et servile. C’est son état normal ». (Dostoïevski). Devant le premier juge d’instruction Jean-Jacques Bensoussan de Toulouse, le faux jeton laissa dégénérer la discussion du droit sur la nullité des expertises, sur leur critique irréalisable pour moi en milieu carcéral, se refusa, pour une contre-expertise, de m’indiquer les noms des experts connus parfaitement par lui comme étant  hostile à ces procédés de fripouilles des charlatans : la psychiatrie n’étant pas une science exacte confirme aussi l’expert et professeur Daniel Binnet,[191] « est totalement incompétente pour apprécier l’état mental d’un sujet », selon l’avocat général Patrick Poiret.[192] C’est une pseudoscience basée sur d’idées fallacieuses en matière de criminologie.[193] Sous serment devant la Cour d’assise, le professeur Chaumont du syndicat de la psychiatrie dénonça la fausse science des expertises psychiatriques, la collusion des experts avec la justice, leur trompeuse terminologie alambiquée par laquelle un comportement normal est étiqueté pathologique.[194] Le neuropsychiatre Henri Baruk de l’Académie de Médecine dénonce « des ravages causés de l’emploie à tort et à traverse des qualifications des psychoses, en affublant des gens pour les discréditer sans appel, ruiner leur vie en bâtissant autour d’eux une réputation qu’ils ne méritent en rien ».[195] Mais à partir où la victime a franchi les grilles de l’hôpital psychiatrique, la jurisprudence la considère comme un objet et non plus comme un sujet de droit,[196] et où « Rien n’est plus difficile à réfuter que ce qui est entièrement faux. » (Maurois). « L’internement est un moyen commode de se débarrasser du ″gibier psychiatrique″ en douceur, sans scandal. C’est mieux qu’un meurtre engendrant des soupçons et où il n’est pas facile de faire disparaître le cadavre »,[197] car il y a de braves docteurs qui font pas mal du pognon de ce juteux bizness menaçant n’importe-qui.

t avocat traitreusement faux, dans le secret du cabinet du juge d’instruction, laissa définitivement tomber son masque d’avocat anti-mafieux contre le S.A.C., prit carrément la défense de mes adversaires pour s’opposer à mon exigence de l’évocation du dossier toujours frauduleusement retenu à Castres, justifiant l’exercice de ma légitime défense :

– Monsieur le juge d’instruction, ces affaires immobilières et des travaux publics ne peuvent pas se rentabiliser dans la stricte légalité. Il serait ridicule d’y rechercher la petite bête pour faire trinquer les promoteurs dynamiques, les banques et les notaires complaisants. N’en parlons pas des pratiques couramment admises des juges mis en cause… Mon client entortillé n’est que l’instrument d’un sale coup monté contre eux par les inspecteurs aigris de la police judiciaire de Toulouse…

–  Monsieur Dietrich, vous n’êtes pas encore sortie de vos cours de droit et de votre science livresque. Il faut que vous réalisiez enfin qu’il y a un fossé infranchissable entre les théories apprises à l’université et la pratique réelle du droit par les juridictions. Si vous me donnez la parole d’honneur de vous tenir tranquille, je vous remets en liberté, enchaîna désolé le juge d’instruction pour prêcher un convaincu.

– Monsieur le juge d’instruction, nous ne sommes ici pas dans une épicerie ; les droits de la défense et les libertés ne se marchandent pas.

Pour que je ne puisse plus ruer dans les brancards du train-train paisible des financements mafieux des campagnes électorales de la faction du Rotary de ses ministres, du procureur général et des élus, dont le maire de Toulouse, alors il mit un terme définitif à mon évolution par une ordonnance de non-lieu psychiatrique au mépris de son incompétence légale et des droits de la défense. Sans moindre contestation de mon avocat félon des fraudes, je passai, après des savants traitements dégradants de la torture blanche à l’hôpital de Toulouse, dans la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac. Infirmier diplômé d’État initié, en me prévalant du droit encore en vigueur à cette époque, j’y continuais de refuser de me laisser réduire en larve par des traitements de dépersonnalisation abrutissant l’esprit et la mémoire.

Ce premier juge d’instruction Bensousan eut sa récompense « en forme d’une de promotion de nomination », annonce victorieusement l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées du 15 juillet 1983, ce porte-voix de mon avocat félon MRené Second. Faisant montre des qualités du parfait maître fripon, lui aussi a obtenu un financement pour la présentation de sa candidature aux prochaines élections à Toulouse…

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Par contre, l’adjoint du Procureur de la République de Toulouse, depuis fort longtemps convaincu de la pertinence de mes accusations, prit immédiatement la décision de renvoyer à la Cour de cassation, avec quelques mois de retard, la copie de ma plainte dissimulée frauduleusement à Castres contre ses magistrats prévaricateurs, contre le secrétaire d’État et maire Limouzy et contre son adjoint émédaillé, le notaire Sery et l’avocat félon Me Perez de la bande organisée des escrocs de haute volée.

Là, derechef, sous les auspices du rapporteur canaille Henri Angevin, pour que les juges prévaricateurs de Castres et de Toulouse puissent faire disparaître sans entraves les dossiers sensibles par leurs forfaitures dénoncées et de m’empêcher de relever à la juridiction de renvoi la compétence de la Haute Cour de justice, la décision de renvoi à Aix-en-Provence fut purgée des noms spécifiés par la plainte : ceux du secrétaire d’État et maire et de son adjoint notaire. Il ne fait aucun doute, ces hauts magistrats férus en droit et en passe-droits de la Cass s’en sont déjà aperçus, malgré ma réticence sur ce point, qu’ils ont opposé d’office à cette époque la recevabilité de la plainte précitée du Dr. Olivier Roujansky contre le premier ministre Raymond Barre.

Evouté de l’incantation des chants des sirènes de l’avocasserie sur ses vertus factices, la justice fut l’écueil fatal sur lequel ont échoué aussi mes revendications congrues de mon droit à la réparation de mes préjudices absolument indéniables. À la Chambre d’accusation d’Aix-en-Provence désignée pour instruire à décharge sur mes moyens justificatifs par la légitime défense,[198] lever l’état de séquestration du plaignant par les crimes ostensibles des juges prévaricateurs accusés, enterra l’affaire sous les auspices du président Paul Berthiau à la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Informé des détails de ma synthèse du complot contre la sûreté de l’État, exposant toute sa clique des faussaires aux poursuites par la Haute Cour de justice comme en 44, dorénavant il excellera avec empressement dans les annulations de complaisance des procédures chargeant ses fertiles copains et fiers coquins du Rotary-Club par l’application à tord et à travers à leur bénéfice mes constructions juridiques occultées. Je le retrouvai avec ses forfaitures invétérées à Nancy dans l’affaire citée et dans l’affaire Carrefour du développement dans le trucage de la procédure d’information de la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice battant les ailes. De plus en plus, apparait l’inanité de la science du droit dans ces procédures politisées où le raisonnement de l’exactitude rationnelle a toujours tort, comme l’a déjà précisé son procureur général, l’ancien Ministre de la Justice et Pierre Arpaillange.

À la même époque, par une requête victorieuse de renvoi pour suspicion légitime, l’irréprochable premier juge d’instruction Henri Pascal en Bruay-en-Artois fut dessaisi par la même équipe de la Cass de son information correcte contre un notaire du Rotary lourdement chargé par des présomptions de culpabilité, défendu par son copain, fertile avocat du Rotary. Péremptoirement, les pontifes de la Cass reprochaient au petit juge de ne pas avoir instruit le dossier à décharge du notaire si accablé par le dossier.

– Monsieur Dietrich, me confia le juge Pascal, le nouveau juge d’instruction, timoré par la mésaventure de son collègue, suggestionné irrésistiblement  par l’hiérarchie, fit établir son « innocence » en occultant les charges accumulées par moi. Une de ces expertises psychiatriques de complaisance, sous la manipulation psychologique, fit passer un jeune homme déséquilibré aux aveux. Au notaire fut attribuée en cinq secs une appréciable indemnisation en réparation de son détention. Pour un peu, cet aigrefin impertinent, favorisé par les procureurs aux ordres du ministre m’eût encore ruiné par une prise à partie.

Par ma collection des documents pour la thèse de doctorat irréalisée faute de directeur, j’avais établie que chaque fois qu’ont été mis en difficulté d’inflexibles procureurs ou juges d’instruction aux sollicitations pressants du pouvoir, il se profilait derrière le contentieux l’influence des fertiles copains et des fiers coquins du Rotary club. Hélas ! le décès subit du juge Pascal atteint d’un cancer, devenu avocat malgré l’opposition hargneux des copains du barreau, empêcha son exploitation de cette documentation édifiante. C’est de nouveau vérifié la pertinence de l’aphorisme : « Selon que vous serez puissant ou misérable. Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » (La Fontaine).

2.10.- L’évasion, la cavale, la traque policière, la réhabilitation psychiatrique et la mise à l’index par les associations de défense des victimes de la gente judiciaire.

Après m’avoir pétrifié dans la gangue psychiatrique, mon maître-fripon d’avocat René Second reçut dans son cabinet la visite de madame Hélène Panayotou. En détresse judiciaire, elle fut informée par le journaliste Yves Monié sur mes qualifications universitaires mis à profit bénévolement aux victimes des magouilles de la justice et sur mon miracle d’avocat. Le maître-coquin, se délectant du double jeu, l’a reçue dans son cabinet, la conjura de ne pas me consulter :

– Madame, là où se trouve ce Dietrich de malheur, il ne s’en sortira plus. Une aussi belle femme comme vous ne devrait pas s’embarrasser de ce pauvre homme perdu à tout jamais.

Aux abois elle-même et avertie par l’expérience de ces félonies avocassières, elle ne s’est pas laissé berner par les traitreuses simagrées de cette vipère du maquillage judiciaire. Dans la forteresse, l’inconnu l’un l’autre, nous jouions sans complexes aux retrouvailles des grands amoureux lubriques. Dans des étreintes intimes, faussant l’étroite surveillance des geôliers en blouse blanche, il me fut rendu possible la récupération, dissimulé sous ses vêtements, du nécessaire pour faire la belle : l’outil à l’ouverture discrète du lourd ventail du haut de la fenêtre blindée et les objets à la confection d’un grappin pour le franchissement de la double clôture de l’enceinte télésurveillée de la forteresse. Dehors la nuit dans le vignoble, elle me récupéra avec son Mini-Austin, me cacha chez elle pour que  je m’occupe de son dossier traitreusement galvaudé par son maître félon à elle.

Humble commerçante de deux boutiques de prêt-à-porter féminin, elle fut bassement escroquée, juste à sa sortie de la prison avec une licence en droit dans la poche, par son frère, taxé mégalomane et mythomane par les psychiatres, et, par le préposé de sa banque condamné pour lui avoir détourné les provisions sur son compte. Dans l’intimité de son cabinet, l’avocat consulté, chercha de la séduire avec insistance, pour ne pas dire plus. Comme une furie, elle s’est débattue contre les étreintes de ce paillard peu séduisant. Alors pour se venger, le rancunier s’arrangea pour la faire mettre en détention provisoire en tant que complice de ceux qui l’ont honteusement grugée. Elle, hébétée par des neuroleptiques administrés par la force, le félon la fit condamner pour une faillite frauduleuse tout à fait imaginaire et laissa piller par sa vendeuse son stock de marchandise.

(Si on avait appliqué ce régime judiciaire expéditif aux combines des fertiles copains et fiers coquins du Rotary, si on avait recherché par les psychiatres leurs penchants notoires à la mégalo-mythomanie, pas une seule de leurs yeux ne serait restée sans larmes et les escroqueries et le trafic de drogues de haut vol seraient bien moins florissantes dans l’hexagone).

Il m’a été aisé d’établir qu’elle ne fut complice d’aucune de ces escroqueries et point en cessation de paiements, malgré la spoliation des provisions du banquier sur son compte. Par une requête détaillée, preuves à l’appui, elle sollicita la révisons de son procès au tout nouveau Ministre de la Justice de la gauche, au garde des Sceaux MRobert Badinter, avocat-chantre des droits de l’homme et de la morale judiciaire. Hélas ! la solidarité corporatiste continua de faire la force unitaire des maîtres marrons, malgré l’engagement électoral solennel de la gauche d’en mettre un terme. Sous ce régime sans changements notables, continuait à jouer à plein la raison de l’État gangster cher à Charles Pasqua et naguère tant honnie par la gauche dans l’opposition. Après les élections prometteuses, même aux non-initiés de la politique du couloir, il est vite apparu la consistance du changement par une fumée démagogique médiatisée d’une gauche immuablement réduite à l’impuissance par une conjuration des grands commis de l’État gangster, des fiers cagoulards sans cagoules.

Entre autres bassesses du processus de bâclage à la va-vite de la procédure favorisé par son avocat félon, un faux témoignage enregistré par le commissariat Remusat, sans contrôler l’identité de son auteur, avait contribué à son condamnation. Chargé de la vérification des motifs de la révision sollicitée, l’inspecteur Sale l’aborda en vain pour lui proposer sans ambages un marché des dupes:

– Je vous trouverai toutes les preuves pour faciliter la révision de votre condamnation si vous me livrez en échange la planque de votre conseiller Dietrich.

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. » (Valéry). Ce corporatisme pernicieux, survivance des privilèges des corporations féodales, la gauche l’a rendu encore plus hermétique aux plaintes des victimes, interdit aux avocats de bonne volonté de mettre en cause devant les tribunaux les canailleries de leurs chères confrères d’une criminelle déloyauté. Ces bavures avocassières sont aussi fréquentes que les bavures médicales. Mais contre les maîtres félons, la discipline du corporatisme de la profession fait encore plus obstacle à toute poursuite sérieuse. Survivance du régime du Moyen Âge de la monarchie féodale, c’est la consécration d’une autre immunité anticonstitutionnelle de fait, une atteinte au principe cardinale de la devise de république, à une de « ces trois grâces efflanquées qui s’évanouissent au moindre coup de vent de l’histoire », selon Casamayor : l’égalité des citoyens devant la loi et la justice. C’est un autre complot institutionnalisé contre les droits de l’homme par cette nuisance corporatiste qui se fait passer pour ses défendeurs en plantant aux crédules quelques beaux arbres médiatiques devant la forêt de l’abjection leur corruption ou de leur incompétence.

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On ne se méfie jamais assez de la camelote accrédité comme de la première qualité par les mercantis des médias. La nouvelle téléstar des avocats dénichée par Belhomme, Me Jacques Verges se proposa de prendre en charge nos deux affaires dérangeantes, politiquement sensibles. Mais pour me maintenir dans l’infériorité de l’état de paria aux abois, le champion persévéra aussi dans le refus de se faire communiquer le dossier des trois copies des interrogatoires falsifiées par les juges d’instruction de Castres et de Toulouse, de faire annuler la procédure viciée par des fraudes multiples, de constater cette incompétence légale qu’il revendiquera plus tard avec adresse à Nancy et à Metz contre des magistrats irréprochables au profit des mafieux dorées de la coalition adverse.

D’abord, il me fit réhabiliter par l’expert psychiatre parisien Dr A. Diederichs attestant : « Dietrich présent un état de lucidité certain. » Ensuite, par l’entremise de son correspondant Me Bernard Rambert à Zürich, il fit constater en Suisse par l’expert psychiatre Dr Ralf Binswanger, par « un des maîtres de la psychiatrie contemporaine »,[199] la fausseté flagrante de l’expertise du Dr René Savelli. Bien que le procureur adjoint de Toulouse M. Rabastens ait répété à la conférence du syndicat de la magistrature son réquisitoire : « Peter Dietrich est une victime de la grande criminalité financière,»[200] ma situation resta désespérément bloquée par les forfaitures des suppressions des actes par des faux en écriture du Président de la Chambre criminelle Christian Le Gunehec et ses acolytes du même tonneau. Depuis des lustres, la vertu n’était plus, mais les mandarins de la justice corrompue tenaient fermement à l’apparence de ce qu’ils ont le moins : l’honneur, la probité et la vertu.

2.11.- Le naufrage des MM. Belhomme et Germés avec l’A.D.V. lors des élections municipale à Toulouse avec leurs attractions : les juges Bidalou et Pascal et le médecin-détective Dr. Olivier Roujansky.

Ma science neutralisée par la terreur judicaire et l’idiotisation des crachats médiatiques, l’Association de Défense des Victimes de la Justice, privée de mon influence, organisa sa dernière lamentable représentation pour se discréditer définitivement. Ce petit rupin de Belhomme devenu économe, fit appel pour les élections municipales de Toulouse au marchand de muscles avec son sobriquet flatteur « Monsieur La Gonflette, » pour tenir la tête de la liste de plus comique  « Justice pour tous ». Naguère, aux élections législatives, Monsieur La Gonflette, sympathisant du S.A.C., s’est déjà fait avantageusement remarquer par la valorisation en slip de sa marchandise carnée sur ses tracts. Par sa présentation loufoque aux élections municipales, le saltimbanque comptait benoitement  briguer dans la mairie de Baudis (Rotary) la direction du service des sports par l’exploitation des voix des victimes révoltées de la corruption judicaire. En échange du financement de la campagne, Belhomme s’est laissé rabaisser à la deuxième place de la liste constituée par les adhérents de son association « des honnêtes hommes » bernés. Ce fut un fiasco affligeant. Avec son archiminable score, Monsieur La Gonflette s’est ruiné, ne parvint pas à se faire rembourser les frais électoraux, de payer à son imprimeur les affiches et tracts. Heureusement, en gibier traqué sans répit, j’ai été banni de cette parade bouffe des redresseurs musclés des tords.

Pour se donner en spectacle juste avant les élections, Belhomme organisa cette nouvelle conférence avec le cafard artificieux Bidalou ayant fait volte-face politique, avec le vaillant premier juge d’instruction Henri Pascal et avec l’intarissable « médecin-flic » Dr Olivier Roujansky, comptant d’y tenir le crachoir sans partage avec des péroraisons sans intérêts dans ce cadre des victimes de la justice.[201] (Même pour les médecins, il ne fait pas bon de vouloir se prendre aux privilèges des mandarins du corporatisme féodal. « Libération » lui a ensuite aussi réglé le compte par un méchant placard dans ses pages, en le tournant en dérision avec son association finissant de se décomposer).

Le ridicule de cette représentation carnavalesque fut narré par le Dr Guy Hottin dans l’éphémère revue mensuelle « Le Toulousain Déchainé », sans doute créé rien que pour ça. Si on avait laissé ce bonhomme égaré gesticuler des années durant avec sa subornation des témoins et dénonciations calomnieuses, c’est parce que par des carnavals grotesques des imbéciles, les pouvoirs publics ont pu obscurcir derrière cette écran de fumée du ridicule les dénonciations crédibles et dérangeantes des véritables victimes de la corruption judiciaire.

Dans son pamphlet, ce journaliste de circonstance se réjouissait de la condamnation enfin intervenue de ce brave des braves Belhomme désarmé d’une justification admissible, vagissant en larmes, se tortillant comme un vermicelle en peine devant les juges ravis. J’ai été définitivement éliminé à Toulouse. On n’avait plus besoin du discrédit de ses clowneries pour simuler dans l’opinion un bon fonctionnement de la justice. Insensible à son inénarrable pitrerie larmoyante, le procureur revendiqua sa condamnation à une peine de prison ferme en raison de le harcèlement sans cesse de ses adversaires et des témoins de l’accident de son fils, de ses malédictions et objurgations massivement diffusées.

« L’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles ». (Bernanos). De ce pauvre homme bien sonné par cette condamnation, dans le bizarre « Zorro magasine »[202]  publié à Paris, le séducteur défroqué, avec son aura de reporter, chercha ensuite à attiser ses obsessions clownesques, de raviver son espoir éperdu de susciter un tabac judicaire et médiatique. Sur le papier-lettre officiel à l’entête de la Cour d’appel de Toulouse, la police judiciaire a reçu la recommandation insistante « de faire craquer » les témoins de l’accident du fils Belhomme pour les faire revenir sur leurs déclarations. « Persécuté » des poursuites judiciaires de ce nouvel tour à sa façon, « l’honnête homme » trembleur jurait la main sur le cœur, contre toute vraisemblance, qu’il ne s’agisse pas d’un nouveau truc puéril sorti de son chapeau.

Bien que ce turlupin compulsif ait mérité ces leçons depuis fort longtemps, les procédures sont nulles pour fraude, en raison de l’élimination criminelle de son seul conseil juridique versé en droit, compétent et loyal qu’il s’apprêta d’embaucher avec des appointements mensuels de 10 000,00 F, pour lui substituer cet infâme déchet de la magistrature à la botte des suppôts mafieux du pouvoir.

Quant à son vice-président Françis Germes dénonce le Toulousaine déchaîné, ce margoulin du commerce de charme en chômage, aurait transformé l’association de défense des victimes de la justice en son nouveau fonds de commerce de conseilleur juridique autodidacte. Incapable de gérer ses propres affaires, pour faire sa petite pelote avec le malheur des justiciables égarés, il aurait envoyé au casse-pipe judiciaires ses dupes ne sachant plus de quel côté se tourner et ayant eu la malchance dans leur détresse de se laisser embobeliner. [203]  « La nuisance des pernicieux marchands de justice du barreau pratiquent souvent de la même façon en se servant de ces associations en rabatteurs, » aurait-on dû écrire pour sa défense.

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Hélène Panayotou, devenue ma compagne, m’arrangea à son domicile une entrevue secrète avec le sémillante juge Henri Pascal et son épouse.[204] Ce juge me fit des confidences sur l’affaire de Bruay en Artois, sur la procédure fardée de l’assassinat sadique de la toute jeune Brigitte Devevre devenue traitreusement loquace sur ses amours de mineure séduite.[205] Il n’attacha encore pas grande importance à l’appartenance du notaire au Rotary-club avec son avocat à succès, ignorant encore les mystères de son dessaisissement du dossier sur ordre des ministres de ce club élitiste des spéculateurs en tout genre, trempés dans pas mal de grandes affaires couvertes par la prévarication judiciaire ayant mis en difficulté d’autres juges intègres.

– Monsieur Dietrich dans cette affaire scabreuse, par des preuves tangibles de la culpabilité du notaire, j’en avais déjà acquise l’intime conviction. Des très lourdes présomptions pesaient sur lui seul. Il ne me faillait juste encore examiner quelques indices pour l’envoyer devant les assises avec un dossier bétonné, lorsque je fus dessaisie en catastrophe du dossier par des contre-vérités accouchées par les procureurs et les avocats de la défense. Dans la nouvelle information, montée à toute pièce exclusivement à la décharge du notaire, il n’y a pas un mot de vrai. Les aveux du jeune homme psychiquement fragilisé, substitué au notaire par le nouveau juge d’instruction timoré, ont été extorqués par des manipulations psychiatriques. Les preuves de la culpabilité du notaire furent annihilées par la machination du procureur général de Paris.[206]

Ces confidences m’évoquaient torture psychique par l’isolation hermétique dans une minuscule cellule[207] pour me extorquer par des sévices médicalisées abrutissants des renseignements sur l’intimité de ma vie privé et de mon passé. « Impossible d’établir en leur absence une expertise scientifique sérieuse », précisa l’émient psychiatre suisse Dr Binswanger par la critique de l’expertise charlatanesque du Dr Savelli aux abois, à la recherche éperdue d’une dérobade de sa responsabilité sans équivoque du meurtre d’une de ses patients confiés à la garde d’un prêtre fouettard, incompétent et notoirement cinglé.

2.12.- La déportation à Paris pour la prise en main des causes des victimes de la justice avec le juge réintégré Bidalou sous le parrainage du général Samy Albagli avec son association de défense.

Selon la sempiternelle glose de la Cour de cassation pour faire trinquer des petits fonctionnaires, le fait de ne pas s’opposer à un crime, n’est pas une abstention anodine, mais une action pénale, matérialisée par le refus d’accomplir de ce qui est ordonné par la loi et donc punissable comme complicité de la même qualification, en l’espèce de arrestation illégale et séquestration par des forfaitures d’excès de pouvoirs et trucages de l’instruction par des faux en écriture. À Aix-en-Provence, où ses augustes magistrats ripaillent avec des mafieux notoires sous les regards médusés de la police judiciaire, où l’avocat général du Rotary est accusé de vol de meubles de valeur du Palais,[208] la Chambre d’accusation de la Cour d’appel, imperturbable à mes précisions sur ces agissements criminelles à Castres et à Toulouse contre lesquels j’avais exercé la légitime défense, attendit ma réduction en zombi par les accusés confondus. Combien des victimes parmi les milliers des escroqueries immobilières, des témoins du financement mafieux des partis politique ont subi ce sort de l’assassinat psychiatrique. Impossible à évaluer dans ce royaume de corruption où même les statistiques sont truquées.

Après l’évasion, traqué sans rémission par toutes les polices officielles et parallèles, au lieu de suspendre les actions criminelles en cours, ces frères quêteurs des récompenses, cherchaient aussi de m’extorquer le payement dans un délai de deux mois d’une caution absolument indue et ma représentation dans leur circonscription vermoulue par un introuvable avocat.[209] Il y a été interdit par les bâtonniers de représenter en justice un plaignant intrépide, osant de mettre en cause un cher confrère pour escroquerie judiciaire. Mais, répétons-le, la victime ayant exercé la légitime défense contre des crimes, n’est évidement pas redevable d’une caution pour qu’il soit aussi instruit équitablement et sans tergiversations à sa décharge sur les moyens justificatifs.

Au surplus, depuis la ratification du Pacte de l’O.N.U., en tant « qu’ accusé se justifiant par la légitime défense », il m’a été permis de me défendre moi-même sans le truchement d’un moulin à vent, ou alors par un défenseur de mon choix, étranger du barreau, « en toute égalité » sans obligation d’élire domicile dans cette circonscription verrouillée.  Mais ici encore mon téléstar d’avocat MJacques Verges, désigné comme défendeur, n’a pas remué ciel et terre, comme plus tard à Nancy et à Metz, pour obtenir des futilités ahurissantes l’annulation de la procédure chargeant la conspiration de mes adversaires.

Lorsque j’ai eu connaissance de leur fourbe hypocrisie appuyée, déclaré officiellement « personne disparue » pour me priver de la succession de mes parents décédés, le délai a été écoulé. L’arnaque fut confirmée à la Cass par l’imperturbable truquer Paul Berthiau, supprimant dans sa décision toutes mes justifications.[210] Comme partout, ce n’est pas avec des beaux sentiments qu’on fait carrière dans la magistrature. Ceux qui ambitionnent la réussite politique ne doivent surtout pas craindre de se salir les mains jusqu’au coude, préconisa Sartre, dont le Jean-Edern Hallier Club, avec Bidalou et Verges, se réclame la succession spirituelle avec son « Idiot International ».

 

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Ajout 30/09/2014. Interné après le coup d’état au Chili du 11 septembre 1973, des fonds réunis par des sympathisants pour le secours du Président Salvador Allende sont confié à Jean-Edern Hallier, crypto-nazie alors, copinant avec les avocats du régime Pinochet. Ne sont jamais parvenus aux victimes massacrées des carnages et tortures, les fonds confiés au futur créateur de l’alliance « rouge-brun » avec son conseiller juridique, le « juge rouge » Jacques Bidalou.

Le régime français, les larbins de la haute finance internationale, avec dans son sein des criminels fascistes et nazis contre l’humanité placée sous l’égide judiciaire, détache trois généraux pour conseiller le régime Pinochet pour l’éradication physique de l’opposition. Des spécialistes en tortures du Service d’action civique (SAC) et des néo-nazis et fascistes de  l’ « Occident » et « Ordre nouveau, organisent au Chili des stages pour initier les militaires et policiers aux tortures sophistiquées, notamment par l’usage de l’électricité.

 Des médecins, chirurgiens et psys pervers sadiques, un ramassis d’hallucinés de la fantasmagorie aryenne et tibétaines venus de la France et de l’Allemagne, dans un hôpital aménagé à cet effet, procèdent aux recherches de perfectionnement des tortures médicalisées comme cela a été pratiquée en Allemagne sous Hitler dans les camps de concentration nazies.

Pour les soustraire aux poursuites judiciaires au Chili après la levée de l’immunité, le « gouvernement gangster » de la France accorde asile politique aux pires des massacreurs et tortionnaires du Chili. À la demande du juge d’instruction espagnol Balthazar Garzon de Madrid, Pinochet est arrêté en Angleterre  en novembre 1998 où  le fringuant général comptait se faire opérer d’une hernie discale. Par des certificats psychiatriques de complaisance, le guilleret général Pinochet à la descente de l’avion, accueilli par l’ancien premier ministre Margaret Thatcher, est jugé sénile, inaccessible à une sanction pénale pour génocide, terrorisme et tortures, renvoyé au Chili.

 Mais qui donc en France tenait encore compte des contestations publiques du juriste Peter Dietrich, paria réduit au silence à l’aide des même procédés des fripouilles  psy, relayés par une conspiration médiatique du silence, laudateurs corrompus mettant au pavois le minables des vendus. Tout est lié dans ce complot des déments pervers et détraqués sadique contre l’espèce humaine saine. Tous les chemins passent par Paris vers…

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Aux anges à Toulouse, ce poussah emblématique de la corruption, le procureur général Henri Jeantin (Rotary) est gratifié de l’insigne de l’Officier de la Légion d’honneur. Le procureur de la République de Castres Villemin est avancé en Président du tribunal de Perpignan où il excella dans le tripatouillage amical des autres grandes affaires financières de ses nouveaux fertiles copains et fiers coquins du Rotary. Le procureur de la République Louis Bartoloméi s’est vigoureusement opposé à ses forfaitures criantes. Les deux magistrats antagonistes se trouvaient envoyés devant le Conseil supérieur de la magistrature. De mon intervention comme témoin de la notoriété des forfaitures criminelles de Jean-Louis Vuillemin avec ses parasites commensaux du Rotary,  je n’ai reçu aucun écho. Sans doute, le pétard est arrivé trop tard. Le Conseil supérieur de la magistrature avait déjà réglé le compte au vigilant procureur dans une procédure maratonne. [211]

Le juge d’instruction de Castres Christian Delebois (Rotary) fut nommé Procureur de la République tout près de ses fertiles copains et fiers coquins miraculés par ses soins à Castres. Après ma réclamation auprès de son guide spirituel, commanditaire et bienfaiteur M. Albin Chalandon, il a dû se contenter pour l’instant de la fonction de substitut à Toulouse où des dossiers sensibles disparaissent souvent, parfois dans des cabinets d’instruction incendiés. Les distinctions honorifiques tombaient comme la pluie sur les magistrats prévaricateurs.

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Totalement grillé et traqué sans répit à Toulouse, je fus déplacé par l’entremise de Belhomme dans la région parisienne. Pour crever l’abcès de la corruption judicaire, j’y devais prendre en main avec Bidalou et le général Samy Albagli chez un éditeur la cause des victimes de la justice et le contentieux du périodique « Assistance ».

Au seuil d’une faillite frauduleuse et traqué par la justice pour des publications sans fondements sérieux contre « la Gestapo fiscale », j’ai couru le risque de me faire endosser ces minables magouilles par d’une police éperdument à la recherche d’une faille sérieuse dans mon système judiciaire, une tâche à mon honorabilité. Il a fallu me tirer de cette chausse-trappe vaille que vaille. Sans être payé pour mes travaux, à mes frais, j’ai créé avec les partenaires irréprochables une S.A.R.L de location saine et je me suis éclipsé dans l’université de Droit. Avec constance, je payais de ma poche la réparation des conneries des procédures judiciaires des dupes ingrates.

Victime d’une arnaque immobilière, les avocats félons du général Albagli lui ont fait perdre en civile le contentieux et l’ont grugé au passage en lui mettant en scène le tour du « procès de l’honnête homme », illustré par l’adjudant-chef Henri Nicole précité. Est restée sans écho, la plainte pour escroquerie d’un raisonnement rigoureux de ce polytechnicien auprès du juge d’instruction de Paris, lui réclamant une caution de cinq mille francs pour un de ces simulacres d’instruction caricaturés par le Dr. Olivier  De Tissot, magistrat démissionnaire,  sous le titre cité « Sans âme ni conscience, la magistrature. Alors excédé des faux-fuyants des autorités publiques qui le prenaient franchement pour un couillon, il porte plainte contre les juges pour la forfaiture de « détournement du dossier », plainte apparemment restée sans suite du fameux renvoi sans délais par la Cass à une chambre d’accusation habilitée d’instruire.  (Ce contentieux intéressant ne  m’a pas été communiqué à Toulouse par le cachotier Belhomme, toujours soucieux de faire le héros du jour, toujours hanté par l’idée de l’obscurcissement de ses sornettes par des affaires sérieuses. Ensuite mise à l’index en raison de la « dissidence impie » par les gourous retors des associations de victimes, je n’ai pas eu le loisir de le vérifier.) La communication du dossier fut illégalement refusée au général. Pour le pourvoi en cassation, où la représentation est obligatoire, les avocats le lui ont refusé en bloc.

Le général résumait la situation par la publication de ses réflexions congrues: aux victimes de telles obstructions criminelles de la justice par le complot des juges, procureurs et les avocats coalisés contre les droits de l’homme, seul le « recours au revolver » leur est encore offert pour se faire justice eux-mêmes. La Cour européenne des droits de l’homme, (ses juges, ses avocats à tout épreuve des États membres), l’éconduisit à la demande du représentant les intérêts du gouvernement de la France, en répondant pas ou à côté des griefs exposés.[212] Il ne manquait plus, comme à ceux qui mise en œuvre ses constatations et menaces, qu’on lui envoyât aussi un psychiatre de la pourriture du médecin-colonel René Savelli, serré pour meurtre dans les tenailles de la justice par les poignes de fer du Rotary. Ici encore, tous les délais de prescription sont interrompus par l’obstruction criminelle de la justice paralysée à jamais.

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Croyant finie la traque, j’en profitais de ma déportation pour saisir à Paris la Commission d’indemnisation des détentions abusives, réclamant la communication du dossier truqué, comme cela est imposé par la loi. Refusé ! Secret d’État !

Le 24 juin 1983, se tenait à Paris, le vaudeville devant la Commission d’indemnisation statuant sur mon indemnisation. Illégalement, la communication des copies des pièces de la procédure truquée à Castres, resta refusée à moi-même et à mon avocat simulateur Me Guy Lessourd, recommandé par Me Jaques Verges.

Ce jour-là, (encore un cloporte récompensé par la Légion d’horreur, trafiquant du dossier au cabinet du ministre de la justice), l’avocat général Henri Dontenville, pour m’empêcher de pénétrer dans la salle d’audience, fit amener par cars des musclés des C.R.S. et de la Gendarmerie pour encercler le palais de justice. L’intérieur du palais était truffé de policiers en civil, la salle d’audience bondée me rapporta l’avocat. Rassuré par son auditoire de choix, notre vaillant avocat-général tonnait avec sa grandiloquence habituelle:

– Personne ne peut affirmer avec certitude si Dietrich existe encore… ; et s’il existe, je le ferai arrêter sur le champ …

Par une nouvelle décision truquée, à la demande farfelue du procureur général de Paris, ma demande fut enterrée, la communication obligatoire du dossier refusée. Devant l’obstruction de la justice, Me Guy Lessourd, mon avocat fuyant, a fait le sourd, alors qu’au notaire du Rotary, miraculé des poursuites à Bruay-en-Artois, fut accordé une impressionnante indemnisation.

Le principe général du droit, « res ipsa loquitur », la chose parle d’elle-même, est un moyen de preuve des faits dissimulés par des agissements criminels tels que les forfaitures d’une coalition de fonctionnaires.

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Résigné devant l’impossible insurmontable, j’ai repris les études en droit dans les universités de Paris.  En raison de mon refus de rentrer dans leur errance politique, de m’arsouiller dans leurs escroqueries politico-judiciaires, sous l’influence pernicieuse de cette calamité de Bidalou, les gourous retors des associations persistaient dans mon exclusion des affaires sensibles qu’ils comptaient de saboter sur les dos des victimes confiants. Recherchant de se poser en héros, il a été de nouveau révoqué pour des inénarrables conneries. Dorénavant, il s’ingénia de refaire sa carrière avec l’hypocrisie cauteleuse, conspira avec sa clique du journalisme putride la ruine de mon projet d’actionner la Haute Cour de justice contre le complot contre la sûreté de l’État de la magistrature vassalisée du gouvernement gangster.

L’A.D.V., enseigne considéré comme injurieux à Toulouse, fut dissoute par décision de justice, car le suiviste envouté Belhomme de son juge défroqué entrée en lice, épouvanté par son mésaventure à Castres pour se justifier par la légitime défense, n’a présenté aux juges aucun de ses dossiers sérieux, prouvant la réalité de la situation déplorable des victimes.

Ces deux larrons en foire firent basculer les jouets dupées de leur mystification de l’association vers l’extrême droite, s’attaquèrent sans preuves, sans faire un distinguo entre les différentes loges, aux franc-maçonnes prétendument responsables de la nouvelle suspension du juge dévoyé par le Président de la République François Mitterrand, et, de tous les maux du fonctionnement défectueux de la justice corrompue.

Débarqué à Paris, un des pisse-papiers de la clique des barbouilleurs de Bidalou m’éconduisit avec mes dossiers :

– Monsieur, les choses ont changé de face. Vous n’êtes plus dans le vent. Peyrefitte est maintenant un des nôtres. Pour vous remettre dans le mouvement, prenez-vous à ce traître de Badinter. Vous aurez ainsi une chance de vous voir relancé par la presse. N’est-ce pas ce salopard qui bloque aujourd’hui vos affaires devant la justice ? Réfléchissez-y.

S’attaquer à un impuissant étouffé dans la serre des idées reçues de sa caste, faire l’andouille lèche-cul des faisans qui m’ont plongé dans le gâchis, de me faire coincer entre deux chaises, n’était pas mon genre, comme celui cultivé par Belhomme et par ses semblables séduites de l’illusion de la médiatisation de leur suffisance par les magnats mafieux des médias contrôlés par le Pouvoir. J’ai dû convenir de ne jouer que des fausses notes dans leur concert dirigé par ce mièvre phraseur défroqué, d’être un épouvantail abhorré des médias. Le vent a changé la direction des girouettes. En piétinant leurs engagements pris à Toulouse, je fus voué aux gémonies, mon exclusion des affaires des associations des victimes fut organisée dans les coulisses. Le beau rôle de l’ami providentiel qui cherche le bien des victimes, les ligueurs de la clique subversive l’attribuèrent à leur frère insinuant et suborneur Bidalou qui en fit sa petite pelote pour survivre après la privation par sa révocation de son traitement de magistrat.

2.13.- La réactivation du juge à nouveau défroqué en justicier naufrageur auprès des associations de défense des justiciables pour empêcher la saisine de la Haute Cour de justice.

Ressuscité de ses cendres par son bienfaiteur Mitterrand, réintégré en sous-ordre comme simple substitut du Procureur de la République auprès de Tribunal de Grande Instance de Pointoise, ce trublion dévergondé s’évertua derechef de faire le glorieux en Phénix de la magistrature avec des ineptes extravagances. Au lieu de s’emparer des affaires de l’hydre du complot contre la sûreté de l’État des suppôts mafieux du cortège de Peyrefitte, du Rotary et du S.A.C., comme il s’est engagé avec sa jactance grandiloquente dans l’A.D.V. de Toulouse, assoiffé de gloire, le fiérot s’arrogeait de poursuivre pour crime contre l’humanité dans le Midi l’ex-dictateur d’Haïti Claude Duvalier (sic).

Comme par le passé, avec ses grandes prétentions, le turlupin de la gloriole se pose encore avec ostension en pourfendeur national de la corruption politique à l’aide du montage stupide d’une petite affaire insignifiante dont il a été destinataire au parquet. Scoopmaniaque déchaîné, avec l’impertinence de celui qui se prend pour un Phénix increvable, le trublion rechercha toujours de paraître dans la presse, de se faire valoir par l’immixtion dans des affaires-spectacles « vus à la télé » : affaires ne relevant point de l’attribution de sa circonscription, (procédé ayant fait le succès des juges sectaires du Mans), refusant catégoriquement d’obtempérer aux injonctions de sa hiérarchie. L’hebdo sensationnaliste Le Meilleur de Paris, attifé de la parure noir de moine saint-nitouche, mit en vedette ses épiques algarades contre la malfaisance politique. Mal lui en prit. Sa hiérarchie de Pontoise sollicita au Président de la République François Mitterrand la sanction de son grandguignolesque indiscipline. Celui-ci l’envoya de s’expliquer devant le Conseil Supérieure de la Magistrature où, avec ses navets, il ne trouva aucune justification admissible.

Moi, déporté à Paris, je ne menais pas large pour la rédaction de la publication des causes des victimes des fertiles copains et des fieffés coquins. J’ai tout juste été prié de peaufiner une de ses extravagances d’une rédaction approximative, pour en donner un petit lustre de sensation, alors que la communication des dossiers sérieux que j’avais besoin, me fut refusée par les gourous foutriquets des associations de défense des victimes de la justice, retombées sous son influence maléfique.

Un imposteur impudent dans la course au pouvoir, représente beaucoup plus de valeur dans l’arène judiciaire qu’un juste mortifié, car le sens de l’honneur, de la probité et de la rectitude y cause la perte des élites des forces vives. Révoqué de nouveau, le trublion se laissa embaucher par la clique du Jean-Erdern club du monde interlope des scribouillards subversifs, liguée avec la bande de la droite mafieuse des anciens du S.A.C. de Charles Pasqua. Avec l’auréole du juge martyre, combinée à l’incantation du reporter anti-mafieux, l’enchanteur charmait les associations de défense des victimes des mafieux de la justice et du notariat pour faire écrouler l’échafaudage savante de mon système judiciaire sur la compétence de la Haute Cour de justice. Plus question de son engagement de faire tomber les comploteurs de la magistrature prévaricatrice avec leurs commanditaires des gouvernements gangsters. En frère insinuant, avec le dévouement de façade aux causes des victimes de la justice corrompue, la taupe s’efforça de gagner sa réintégration dans la magistrature par des abjections suggérées des gardes de Sceaux du genre Chalandon et de ce Méhaignerie déjà stigmatisé en en 1975 en mafieux proches du Rotary par les deux universitaires Fournier et Legrand dans leur ouvrage précité Dossier C …comme combines.[213]

« Le français est scatophage. Il raffole des excréments, du sel gaulois des littérateurs des estaminets ». (Baudelaire). Après sa suspension de la magistrature, il fallait donc bien à ce droitier à deux mains gauches de gagner sa vie en monnayant sa façade de bon apôtre pour contrarier mes projets avec les gourous retors des associations de défense des victimes de la justice, participer à mon neutralisation. Frère insinuant irrésistible aux yeux des jobards avec leur candide opinion télépréfabriquée, leurs propres publications artisanales « contre la conspiration du silence, » l’accréditent en victime d’une infâme cabale de la franc-maçonnerie, dont le traitre Mitterrand en serait une figure emblématique. Des combines du Rotary et du S.A.C., on n’en parlait plus.  À partir de son officine de noyautage dans la gargote à problèmes, à cinq cents mètres de mon domicile à Aubervilliers, sous les hospices du Procureur de la République de Bobigny, décoré Chevalier de la Légion d’honneur par les bénéficiaires, la perfide taupe se livra sans entraves à la subversion judiciaire et journalistique contre les « criminels de la gauche », et  contre lesquels il braqua les victimes de la justice, des notaires, des syndics de faillite, des tribunaux de commerce… La nouvelle « Association de Défense des Justiciables et Administrés » à Paris, présidée par un de ses tristes pitres de comédie, un écrivassier polémiste en mal de lecteurs, lui prêta main fort à la captivation insidieuse des zozos révoltés, à leur embrigadement dans des «Comités Bidalou des écluseurs de bières » gourdes au-delà de toute expression. Éthyliques irrécupérables, rivés au comptoir de leur mastroquet illuminé,  ces « rebelles » cherchant ainsi « de refaire le monde» en justiciers moralisateurs sous le charme de leurs gourous profondément double et retors, discoureurs impertinents, toujours disponibles aux intrigues putrides et aux coups tordus contre les absents qui travaillent à la juste cause.

2.14.- L’exemple du cas del’instrumentalisation subversive du contentieux de la révocation injustifiée de mademoiselle Louisette Démange, secrétaire d’administration de l’université de Nancy.

En pleine désarroi, anéantie au bord du suicide à la gargote des rebelles, écluseurs de bières à Aubervilliers, pour se débarrasser d’une militante perdue, les Néron de l’Association de défense des Victimes de Notaires, dirigeaient vers moi une des malheureuses adeptes ruinées de cette nouvelle association instrumentalisée. Mademoiselle Louisette Demange, secrétaire d’administration de l’université de Nancy, avait été révoquée par des motifs faisant état des sanctions imaginaires, depuis longtemps effacées par amnistie. Une affaire de simple routine, sans complications extraordinaires pour la contestation. La loi du 13 juillet 1933 en est formelle : l’état fait des sanctions amnistiées dans les motifs de cette procédure a été manifestement illégale, la rendant par voie de conséquence nulle, car « la fraude vicie tout ». (Maxime judiciaire). Encore aurait-il fallu présenter cette illégalité de manière cohérente et incisive à la Commission paritaire de l’Administration nationale, revendiquer l’annulation de la révocation sur cette base légale, au lieu de chercher midi à quatorze heure. Si cela avait été faite par ses conseilleurs hautement qualifiés, l’affaire se serait réglée à un tournemain à l’amiable ou alors sans problèmes en première instance du contentieux sans soulever des vagues. La victime serait rentrée dans les rangs de la majorité silencieuse au lieu de se faire réduire au silence par le suicide judiciaire.

« La politique est l’art de se servir des autres ». (Montherlant). Mais son conseilleur intime, pratiquant le système sournois du « procès de rupture » pour se ménager continuellement une tribune sur le dos de cette demoiselle particulièrement combative, plaça le contentieux à côté de la plaque pour se venger de sa révocation, présenta sa proie en victime d’un imaginaire complot Giscardien avec des motifs totalement  inopérants, la traîna avec ses procédés farfelus d’un prétoire à l’autre pour affecter la pose du justicier éclairé contre la corruption et le trafic d’influence des pouvoirs publics mafieux de la droite.[214]

« Parasite, c’est une vermine, rampante, insinuante, qui se veut engraisser en vos recoins malades, meurtris ». (Nietzsche.)[215] Privé de son appréciable traitement, ce magistrat dépravé fut donc de nouveau contraint de s’abaisser à ces louvoiements sournois après sa deuxième révocation pour se faire remplir la gamelle par ses nouveaux patrons en croisade de la subversion vengeresse des dédaignés du changement politique. Exerçant illégalement la fonction d’avocat en toute impunité, le cafard artificieux l’a repris en main, la présenta maintenant en victime du complot mitterrandien, au lieu de me communiquer le dossier demandé lorsque j’étais chargé à cet effet à Paris dans la rédaction du dernier exemplaire de la publication « Assistance » en faillite. Son affaire dégénéra en indescriptible cauchemar, dont il m’a fallu ensuite rédiger à la hâte huit pages pour en faire une synthèse très sommaire pour la présentation tardive en justice.

Après plusieurs tripotages stupides, en poseur de l’intervenant volontaire avec son « Comité de défense », le combinard insidieux porta avec elle cette affaire administrative devant le Tribunal d’instance. Le préfet intervenant dans la procédure manifestement farfelue, s’y opposa avec succès par un déclinatoire de compétence parfaitement fondé.

Ma tactique, qu’il a naguère occultée à Toulouse, a dû lui donner des idées pour jongler avec la procédure pénale. Ainsi humilié, le cafard artificieux incita mademoiselle Démange de présenter avec lui au juge d’instruction de Metz une plainte aberrante avec constitution de partie civile, assortie d’un déclinatoire de compétence ; plainte motivée par l’ingérence dans des affaires privées (Art. 131), du Préfet et ses complices de l’université. À ce tour tordu, en un rien de temps, le juge d’instruction et le procureur en ont fait droit sans sourciller.

Cette lamentable comédie n’allait pas très loin. Bien que l’appréciation ne relève point de ses attributions légales de simple administrateur de justice, et, que « la très faible charge » de forfaiture de partialité d’un « administrateur de justice » qui a été le préfet, est toujours présente, la Chambre criminel de la Cour de cassation rejeta d’emblée la requête de renvoi non fondée par une infraction pénale imputable au préfet.[216] Or, répétons-le, la compétence légale de cette exacte appréciation relevait de la seule compétence de la juridiction de renvoi selon la loi. Cette juridiction aurait dû révéler cette duperie d’un justiciable confiant au titre de magistrat de Bidalou et sanctionner ce manipulateur retors de la dénonciation calomnieuse et escroquerie judiciaire pour mettre un terme à son évolution infernale.

Après tant d’années d’acharnement judiciaire, financièrement lessivée, la procédurière fourvoyée par la perfidie de ses guides et mentors, ne put se faire à l’idée d’avoir sombrée sans recours au fond du gouffre de la ruine. À la décision de rejet du Tribunal d’instance, la leurrée avec son cafard double interjeta appel. Cherchant de s’imposer à la chambre civile de Cour inexorable en élevant la voix, le président Perrin, au lieu de sanctionner son gourou pour l’infraction commise à l’audience, la fit expulser sans ménagements de la salle avec la brutalité d’une police faisant du zèle pour dissuader la récidive.

(En 1995, un président Perrin tenta de me monter le même coup dans la salle d’audience du tribunal correctionnel à Lyon pour m’empêcher de narrer à la presse la violation de la compétence légale dans un autre grouillant complot politico-crapuleux. Par cette menace, il me chassa avec ma contestation de sa compétence enregistrée par écrit au profit de la Haute Cour de justice dans les poursuites de l’ancien ministre Michel Noir, associé au prospère Charles Giscard d’Estaing, (Rotary et frère de l’autre) avec son emploi fictif grassement rémunéré, et, au maire de Cannes Michel Mouillot et autres, avec leurs comptes en Suisse pour financer les campagnes électorales par l’argent sale.  Les noms des anciens ministres Balladur, Léotard et Juppé figuraient dans ce dossier, [217] sans que cela ait évoqué dans les esprits des procureurs les motifs dissimulés des assassinats de la députée Yann Piat et des frères barbouzes Saincené. On retrouve cet illustre nom de Perrin parmi les magouilleurs de la Commission des requêtes de la nouvelle Cour de Justice de la République ayant, par une escroquerie à l’aide d’un faux en écriture publique, supprimé mon témoignage sur ce complot contre la sûreté de l’État.)

Exception faite du recours contre le manipulateur et ses commanditaires perfides, dont mademoiselle Démange ne voulait rien savoir, et l’État, son affaire avait été définitivement perdue par le galvaudage, lorsqu’elle venait solliciter mes lumières dans le parc d’Aubervilliers avec trois grandes sacoches des copies des actes des procédures, toutes juridiquement inopérants, aberrants même. Pour introduire en désespoir de cause dans le dossier en délibéré des arguments présentables, occultés par ses conseilleurs tordus, les seules procédures encore admissibles ont été la récusation du président Perrin et la requête de renvoi pour suspicion légitime en raison du ses procédés inéquitables. Si par chance ce dossier saboté par des escrocs insinuants parviendra en cassation, les avocats éclairés pourront toujours se débrouiller pour le faire renvoyer au pénal, hasardai-je sans conviction. Présentée tardivement après les débats, les requêtes furent déclarées irrecevables par des juges refusant de se référer aux dispositions supralégales du Pacte de l’O.N.U., et sans rechercher « d’office » une faible charge de forfaiture de partialité contre ce magistrat despotique laissant en repos son guide et conseilleur tordue Bidalou, fonctionnant illégalement à l’audience en avocat naufrageur.

Pour le pourvoi en cassation, elle n’obtint non plus l’assistance judiciaire gratuite au motif de l’exclusion de la compétence de la Chambre civile de la Cour de cassation pour l’appréciation de cette affaire bousillée, relevant de la seule compétence des juridictions administratives. Il est doux aux manipulateurs subversifs de voir leurs victimes fourvoyées par « la tactique de la rupture » se perdre dans un inextricable dédale de procédures, les unes comme les autres les plus absurdes. Mademoiselle Luisette Demange achevée, le parasite passait aux suivants pour se ménager des tribunes dans les palais de justice. Avec toutes ces bavures judiciaires irrémédiables, avec la prohibition faite aux avocats de les combattre loyalement, il n’en avait que l’embarras de choix pour gagner sa croute avec les pauvres types déboussolés dans la marinade de son boniment au repère des rebelles foutriquets à Aubervilliers.

En laissant opérer en flambeau de ce temps le juge défroqué la subversion politique, en le laissant jouer la comédie du justicier anti-mafia par des escroqueries judiciaires à l’aide de l’exercice illicite de la profession d’avocat, éperonné par la promesse de la réintégration du ministre de la Justice, la responsabilité pécuniaire de l’État est engagée en raison du fonctionnement manifestement défectueux de la justice[218] interrompant la prescription. Rien que des théories ! Avec son dossier galvaudé, elle ne parviendra jamais de percer le mur de la conspiration mafieuse car, enseigne la criminologie, le charme des séducteurs, leur baratin grisant sont les armes préférés de ces escrocs habiles, trouvant ainsi les plus ardents défenseurs parmi leurs victimes se refusant d’admettre l’exploitation de leurs faiblesses. Cette catégorie des  victimes  préfèrent de loin à la science aride et cassante de ceux qu’ils taxent de « cuistres » rasoirs, les impostures paternes des escrocs mièvres toujours prodigues en belles paroles encourageant leurs bêtises et enfantillages. C’est du pareille au même dans les rapports politiques de nos démagogues et leurs électeurs béats.

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 « L’homme est de glace pour les vérités. Il est de feu pour les mensonges ». (La Fontaine). Milliardaire roulant carrosse Ferrari, littéraire putride, polémiste scatophile alors rouge, « le soulot » Jean Erdern Halier avec ses airs penchants s’est activé par son style rossard dans la subversion au profit de la gauche, participant à l’excitation des étudiants à la révolte surfaite de mai 68. En récompense à la victoire électorale de 1981, l’insinuant compta d’obtenir la direction d’une chaîne de télé.[219] Déçu par la réticence clairvoyante de la présidence de Mitterrand, c’est l’ancien bétonneur et promoteur Bouygues qui lui ouvrit un feuilleton au petit écran pour qu’il puisse venger l’infâme « trahison » et commercialiser sa littérature du genre « L’honneur perdu de Mitterrand ». Associé au virevoltant avocat Me Jacques Vergès, le détracteur professionnel ressuscita, entre autres, l’hebdo « L’idiot international ». Pour entraîner les victimes de la justice et des notaires dans son sillon de subversion, l’enjôleur fit périodiquement paraître, sous la signature du juge défroqué, des insinuations infamantes sur la malfaisance des notaires tripoteurs.[220]

 « Agitez le peuple avant de vous en servir ! » (Talleyrand, Illuminé historique). La fascination de cet artifice journalistique, fit apparaître ce cafard artificieux à la solde de Halier aux yeux des victimes en irrésistible Dom Quichotte, fin  juriste redresseur de tous les tords avec une logique trompeuse de l’ami providentiel qui recherche leur bien par son sacrifice. La conjuration rouge-brun contre la gauche est née.[221] Partout en France, armé des attraits du reporter, le trublion défroqué cherche à rallier à leur cause des associations de défense des justiciables, manipule à leur perte des pigeons désorientés par la mystification judiciaire et journalistique, gagne une clientèle crédule aux idées subversives de ses employeurs dorés de la presse ordurière. Elle sombra bientôt dans des condamnations retentissantes en raison des diffamations et injures des hommes politiques en vue de la gauche. Eux, ils ont eu le fric de se payer de bons avocats pour s’en défendre. Comment a été rémunéré ce défroqué privé des ressources depuis sa révocation ? Qui a payé les frais des nombreux déplacements de ce perfide charlatan insinuant pour qu’il puise abuser de la crédulité de ces consciences obnubilées par l’ivresse de la gogovision et de l’alcool, constamment entretenues dans les fantasmes chimériques de parvenir à bousculer avec des navets puérils les mœurs naturels et immuables des serviteurs de la justice ploutocratique ?

Ces révoltés naïfs de la corruption politico-judiciaire, ces gens communs, matière négligeables pour ceux qui s’arrogent de les gouverner, ne pèsent pas bien lourd dans la balance politique.  Est politiquement contreproductif de secourir ces girouettes, basculant d’un bord à l’autre par des scoops et slogans flatteurs. Toutefois, comme les résultats des élections sont souvent très serrés, leur apport n’est néanmoins pas à négliger pour les ploutocrates antagonistes. Leur récupération peut contribuer à faire la différence, comme le démontre le succès en 1981 de la gauche, du Front national ensuite par l’influence de la conjuration rouge-brun du Jean Erdern club avec juge défroqué, de la revanche de la droite mafieuse par l’influence pernicieuse de la clique du preux  juge sectaire du Mans Thierry Jean-Pierre reliée à celle du juge défroqué,  et l’arrivée dans l’arène politique de la juge Eva Joly qui les a mis tous sur la touche. Cette héroïne est devenue le symbole national de l’anti-corruption, par des étincelles faits dans les médias avec l’inlassable poursuite des lampistes de la grande délinquance financière de l’entourage des ministres, dont du ministre Charles Pasqua constamment épargné de la Haute Cour de justice, malgré mes documents produits dans sa procédure à titre de témoignage.

Ces associations des paumés, des floués et des bernés avec leurs dossiers parfois explosifs, représentent aussi une bonne marchandise négociable dans des mains des juristes initiés, des journalistes futés et des hommes politiques avisés, une monnaie d’échange ou une arme de chantage appréciable dans des arrangements judiciaires réciproques, comme nous l’avons rencontré dans l’étouffement de l’essentiel de l’affaire Carrefour du développement mettant en cause à la foi un ministre de la gauche et un autre de la droit, tous les deux miraculé, par un commun accord, des poursuites de la Haute Cour de justice. De la récupération de ses dossiers, le S.A.C. s’en est fait même une de ses spécialités. Le bénévolat de façade de certains avocats, des conseilleurs insinuants ou des journalistes fouineurs ne sert parfois que de paravent aux juteuses spéculations. Les dossiers des affaires importantes et ses victimes chosifiées ne constituent que des marchandises négociables dans l’immuable système occidental de la ploutocratie électif du show-biz débilitant. Bidalou, s’il a eu des réflexes prompts, s’il s’est donné de la peine de les analyser, avait pu collecter un bon nombre pour faire l’intéressant.

3.- Quelques échantillons du trucage par la falsification et l’escamotage dans les procédures chargeant des crimes contre la sûreté de l’État des membres du gouvernement « gangster », justiciables de la Haute Cour de justice.

« La Haute Cour de justice est compétent pour connaître des infractions connexes à celles qui lui ont été spécialement déférées ».[222]

Article 203 c. pr. pén. : « Les infractions sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises […] par différentes personnes, même en différents temps et en divers lieux, mais par suite d’un concert formé à l’avance entre elles, soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres, pour en faciliter, pour en consommer l’exécution, ou pour en assurer l’impunité, soit lorsque des choses enlevées, détournées ou obtenues à l’aide d’un crime ou d’un délit ont été en tout ou en partie, recelées  ».

Sont patents depuis des lustres, les concerts politico-crapuleux des escrocs de haute volée du pouvoir avec la magistrature prévaricatrice pour assurer leur impunité réciproque, notamment pour le recel des produits de la grande délinquance en bandes organisées, délinquance facilitée pour faire triompher dans des showbiz des élections leurs hommes politiques soudoyés.

Pour parvenir à la saisine de la Haute Cour de justice, à la reconstitution judiciaire des faits constitutifs du complot contre la sûreté de l’État, il suffisait donc d’intervenir par des constitutions de partie civile dans toutes les affaires connexes ayant défrayée la chronique. Affaires ayant mis en cause des ministres mafieux en exercice de leurs fonctions par des charges aussi faibles qu’elles soient, selon la formule percutante, consacrée par la jurisprudence de principe de la Cass, pour leur annulation quand les intérêts des mafieux huppés sont compromis par des rares juges incorruptibles, s’imaginant naïvement être indépendant du pouvoir, selon l’analyse du magistrat démissionnaire Dr O. de Tissot cité. En ce qui concerne la mise en cause de leurs complices de la magistrature prévaricatrice, dans une plainte de plus inexperte d’un profane, cette faible charge de l’instigation et de l’exécution du crime de forfaiture de partialité est toujours présente, et, il appartenait à la seule juridiction de renvoi d’en apprécier la réalité, en l’espèce au parlement statuant en audience publique pour la saisine de la Haute Cour de justice.

Depuis mes expéditions armées, justifiées par la légitime défense politique à Toulouse contre les huissiers, et ensuite à Castres contre les juges prévaricateurs commandités par le gouvernement, j’ai acquis, comme les personnalités mis en cause dans ces différents procès, la qualité de « l’accusé », selon le terme de l’article 14 du Pacte International relatif aux Droits civils et Politiques de l’O.N.U. (Un autre cadavre d’un bébé mort-né et non réanimable). Depuis sa ratification par la France, cette définition juridique a acquis valeur supraconstitutionnelle, est devenue supérieur aux lois ordinaires de la procédure pénale du droit commun, (même des procédures administratives et civiles dans ce cas),  de celle de la feue Haute Cour de justice et même de celle de son substitut fantôche qui est la Cour de Justice de la République.

Pacte, article 2. 1. a) Garantie que tout personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice des leurs fonctions officielles… (sic).

Art. 14. Tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial… (resic).[223]

Art. 26. Toutes les personnes sont égales devant la loi et ont droit sans discrimination à une égale protection. À cet égard, la loi doit interdire toute discrimination et garantir à toutes les personnes une protection égale et efficace contre toute discrimination (…) ou de toute autre situation (reresic).

Cette utopie universelle, à l’O.N.U. est complétée par les farces irréalistes du Code de conduite pour les responsables de l’application des lois.[224]

Article premier. Les responsables de l’application des lois doivent s’acquitter en tout temps du devoir que leur impose la loi et servant la loi en servant la collectivité et en protégeant toutes personnes contre les actes illégaux, conformément au haut degré de responsabilité qu’exige leur profession.

Article 2. Dans l’accomplissement de leur devoir, les responsables de l’application des lois doivent respecter et protéger la dignité humaine et défendre et protéger les droits fondamentaux de toute personne et patati et patata.

(Les victimes du Pouvoir, incrédules du  mépris, peuvent toujours essayer de s’en prévaloir contre la corruption politique en France et de partout dans le monde, essentiellement à l’O.N.U. De mémoire d’homme, les grands principes sont toujours violés en permanence par ceux qui les proclament ou s’en posent en représentants tels que les avocats et des simulateurs politiques).

Pour m’en prévaloir, je me présentais partout dorénavant sur le fondement de ces droits fondamentaux dans mes constitutions de partie civile aux juges d’instruction et aux formations de jugement jusqu’à la Cour de cassation en « accusé se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui, » contre les membres du gouvernement nominativement dénommés, tels que Carignon, Chalandon, Léotard, Limouzy, Médecin, Noir, Peyrefitte, Pasqua etc. en mettant en cause au passage les magistrats complices du complot, soudoyés par eux pour l’accomplissement des forfaitures récompensées et auxquelles « ils doivent tant », selon les doctes publications professeur Serge Fuster, magistrat. (Casamayor).

Comme on pouvait s’y entendre avec « ces gangsters de l’État gangster », selon l’expression pertinente d’un général en retrait des services de renseignements de l’Armée, à peu près partout en France, ces justifications imparables furent systématique escamotées dans les décisions de rejet falsifiées, contraires à toute vérité, des constitutions de partie civile à l’aide les différentes crimes de forfaitures précitées de la suppression des actes de procédure pour l’altération subreptice de la vérité judiciaire.

3.1.- L’escamotage par des falsifications et escroqueries judiciaires de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice pour poursuivre et juger l’ancien ministre Jacques Médecin et ses complices de Nice.

Les affaires mafieuses de la marie de Nice de Jaques Médecins (Rotary), ministre,  et de son bras droit, chef de cabinet au gouvernement et maire-adjoint Michel Falicon (Rotary), avec ses accointances  notoires avec le S.A.C.,[225] des expéditions musclées au profit des promoteurs aux coups tordus,[226] ont été légendaires. Le célèbre écrivain Graham Greene a présenté Nice en capitale de la Mafia, le repère du grand banditisme, a dénoncé les relations du maire avec des truands et de trafiquants de drogue.[227] Dans les années 1990, le jolie monsieur et les siens, tombés mystérieusement en disgrâce politique dans des luttes intestines, sont secoués dans un tornade judiciaire se rabattant parfois à l’improviste sur ces naguère intouchables : abus de confiance, corruption, ingérence, fausses factures, fraude fiscal, magouilles immobilières en tout genre, recel et abus des biens sociaux, etc., etc. Ce joli monsieur est aussi épinglé de la corruption en tout genre des médias laudatrices de ses vertus d’emprunt.[228] En toute évidence, à ces affaires saucissonnées ont été applicables les dispositions de l’article 68 de la Constitution sur la compétence de la Haute Cour de justice, en exclusion des dispositions de l’article 679 et suivantes du Code de procédure pénale tripotées par des soupirants aux honneurs, aux à-côtés et casuels.

Par une plainte irréfutable et irréfutée, argumentée minutieusement par la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, je suis intervenu (87 c. pr. pén.) à Nice dans l’instruction rocambolesque menée par le premier juge d’instruction François Boisseau. Je revendiquai de ce complot contre la sûreté de l’État, la jonction des dossiers et le leur renvoie groupé devant la Haute Cour de justice. Pour soustraire frauduleusement mon intervention au dossier principal, le malin la dénatura en plainte individuelle avec constitution de partie civile (art. 85). C’est une escroquerie judiciaire ésotérique, insaisissable pour les non initiés et qui ne trouble pas les bonnes consciences des médias soudoyés et des parlementaires stipendiés. En toute manière ces dispositions dérangeant les mafieux de haut vol disparaitront aussi dans le nouveau Code de procédure pénale mettant la justice à la merci de fonctionnaires dévoués aux « gangsters de l’État gangster ». Ne seront même plus évoqués les affaires interlopes du financement occulte des carrières politiques des gangsters de l’État, tels que les Chalandon, Carignon, Debré, Léotard, Limouzy, Médecins, Noir, Pasqua, Peyrefitte et autres et de leurs pourvoyeurs : les avocats, les notaires, les banquiers, grands patrons des holdings…, leurs laquais : les juges et autres grands commis de l’État, avec leurs sociétés secrets et discrètes qui manœuvrent en coulisse le Rotary club international et ses apanages tels que le S.A.C.

Le 26 fév. 1991, jouant sur les mots, le juge me convoqua à Nice pour que je lui fasse la leçon, au lieu de se dessaisir de l’information « sans délais, aussi faibles que soient les charges » en réalité écrasantes. Après mon refus motivé de me laisser faire cuisiner dans son coupe-gorge, le hors-la-loi refusa carrément de prendre note de la contestation de sa compétence légale. Évadé de Cadillac, trahie et ruiné par tous les avocats, traqué par la police officielle et de celle de spires de Médecin et consorts, le procureur de la République P.L. Aumeras bloqua au greffe mon appel par le crime de suppression des actes de procédures: Dietrich  ne justifie pas d’être placée dans l’impossiblité de  se présenter personnellement à Nice pour accomplir la formalité. Or seul la Chambre d’accusation saisis disposa de la compétente légale d’appréciation du faux-fuyant allégué, allant franchement à l’encontre de mes justifications.

Devant la Chambre d’accusation de Grenoble, saisie sur les fondements des fameux articles 679 et suivants par un petit petit fragment de l’affaire Médecin et autres, j’ai répété la manœuvre de la contestation de la compétence légale au profit de la Haute Cour de justice: « Attendu […]  que Peter Dietrich ne saurait prétendre avoir personnellement souffert du dommage directement causé… » Et vlan ! Le déclinatoire de compétence occulté passe à la trappe par les crimes de faux et de suppression de mes justifications congrues avec la preuve intrinsèque de mes préjudices de ce complot des membres du gouvernement.[229]  L’avocat général Legrand, à l’instar de son homologue à Nice, intercepta au greffe mon pourvoi en cassation avec le mémoire des motifs, en empiétant sur la compétence de cette cour suprême : « Vous n’étiez pas dans l’impossibilité absolue de vous présenter (au greffe) ou de vous faire représenter (pour enregistrer le pourvoi »).[230]

En riposte à ce crime de suspension de l’application de la loi, j’ai saisie directement la Chambre criminelle de la Cour de cassation par une requête aux fins de règlement des juges, recours dispensée du ministère de l’avocat ou d’une formalité contraignante, en demandant la jonction des procédures artificiellement scindées aux fins de leur envoie groupé devant la Haute Cour de justice.( Art. 659 c. pr. pén.). Le procureur général joueur auprès de la Cour de cassation supprima frauduleusement cette procédure, la soustrayant à la juridiction à laquelle elle avait été destinée, sans doute pour en obtenir lui aussi une récompense pour son action qualifiée crime par les lois mortifiées par le complot de son ministère.

3.2.- L’escamotage par la supercherie des falsifications et escroqueries judicaires de la compétence exclusive de la Haute Cour spéciale pour poursuivre et juger l’ancien secrétaire général de la préfecture de Bordeaux Maurice Papon et incidemment le chef de la milice Paul Touvier à Versailles.

« Avant nous étions souillés par l’envahisseur. Maintenant nous sommes souillés par nous-mêmes. » (Montherlant). Dans les années 1983 à Bordeaux avec l’affaire Papon, sous la pression des victimes, la justice corrompue se daigna à la simulation d’ouverture d’une information pour complicité de crimes contre l’humanité par « l’intelligence avec ennemie» des personnalités françaises à l’extermination des juives lors de l’occupation nazi, ainsi qu’à Versailles du chef de la Milice Paul Touvier et à Lyon de son commandant, le capitaine SS Klaus Barbie. Sur la compétence juridictionnelle pour la poursuite des personnalités françaises compromises, l’illustre professeur en droit pénal Jean Foyer, Garde des Sceaux à cette époque dans le gouvernement mafieux, a précisée dans l’Encyclopédie Dalloz sous la rubrique Haute Cour de justice de la Ve République : « La Haute Cour de justice (de 1944) continue d’exister  (à côté de la nouvelle Haute Cour de justice de 1958, façonnée selon son modèle).

Ont aussi relevé de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice spéciale, (ou à défaut de la Haute Cour de justice nouvelle), les poursuites tripotées devant la Cour d’assises de Versailles, du chef massacreur et tortionnaire de la milice Paul Touvier, et, de l’ancien secrétaire général de la police sous l’occupation René Bousquet, assassiné fort opportunément à son domicile à Paris le 8 juin 1993. Assassinat m’empêchant d’intervenir publiquement devant la presse dans la procédure à Paris par un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice. Dans les informations contrôlées par le Pouvoir, on passa pour fou l’assassin bien renseigné, bien organisé opérant avec une lucidité méthodique. [231]

Quant aux poursuites des « crimes de guerre et crimes connexes aux crimes de guerre, » telles que les crimes contre l’humanité de l’ancien capitaine SS Klaus Barbie, envoyé à tort devant la Cour d’assise ordinaire de Lyon,[232] elles relevaient, sous peine de nullité d’ordre public, exclusivement du tribunal militaire spécial, composé en partie par d’anciens résistants et des membres des Forces françaises de l’intérieur. Ce tribunal militaire spécial avait aussi été  instauré  à la Libération et dont les dispositions en vigueur figuraient toujours dans le Code de procédure pénale à l’époque de la fraude judiciaire.[233] Alors qu’ils auraient dû en être les juges, les constitutions de partie civil de leurs associations de résistants furent rejetées par des motifs fallacieux dans ce procès de propagande à la gloire de la justice collaboratrice à cette époque funeste, aussi coupable que ceux qu’elle s’arroge de juger aujourd’hui par des traditionnels procédés de fripouilles.

Monsieur Maurice Papon, bien que son nom et ses exploits figurent sur la liste de l’épuration, a réussi une brillante carrière aboutissant, par le passage de préfet de police de Paris, à la fonction de ministre de Budget du gouvernement de Giscard et fut décoré Commandeur de la Légion d’honneur, comme il se doit. Tout s’est passé comme le dénonçait « Casamayor » anciens juge du tribunal militaire spécial de Nürenberg : les plus dangereux des nazis sont parvenus à se soustraire du glaive de la justice, notamment ceux de la grande finance, à l’instar du père enrichi et anobli à coups de fric d’un fringuant président moralisateur de la République.

Pour se narguer du tiers et du quart, en violation des règles élémentaires et d’ordre public de la compétence juridictionnelle, le Procureur de la République saisit un simple juge d’instruction des plaintes contre Maurice Papon, ancien secrétaire général de la préfecture de Bordeaux.  La justice resta totalement inactive durant quatre ans. Ce sont les victimes seules qui ont apporté les preuves irréfutables des crimes, dormant dans les archives officiels.[234] Si la gauche n’avait pas gagné les élections en 1981, si l’historien Michel Slitinsky n’avait pas réussi de publier son ouvrage « L’affaire Papon » sans se faire envoyer chez les fous en paranoïaque,[235] cette affaire serait restée ensevelie pour l’Histoire.[236]

Dans aucun des nombreuses procédures contre les collaborateurs de l’occupant nazi, la justice avait eu l’audace saugrenue d’appliquer contre les préfets ou les magistrats collaborateurs les articles 679 et suivants du Code de procédure pénale pour contourner à la Libération les nouvelles lois instaurant pour eux des juridictions spéciales toujours existantes. La règle supérieure et la règle nouvelle priment en toute évidence la règle inférieure et la règle ancienne, conformément aux principes généraux du droit. Aujourd’hui, pas un des savantissimes doctrinaires des universités de Droit a rouspété contre des violations ostensibles de la législation par une critique constructive dans une revue juridique. Comme sous l’Occupation, les cuistres collaborent presque tous avec les bandits du Pouvoir en leur passant la pommade doctrinale, comme j’en ai fait la démonstration dans mon projet plombé de thèse pour le doctorat. (Trois professeurs en droit l’ont approuvé). « L’université est un lieu où règne l’anti-intellectualisme, où les enseignants sont en butte à l’hostilité à peine dissimulée d’une bureaucratie aigrie…, » estime un professeur de la fac de Caen.[237]

Durant cette interminable procédure truquée de vingt ans, comme cela s’est déjà produit dans l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné en 1997,  Henri Angevin avec ses imposteurs impudents de la Chambre criminelle de  la Cour de cassation, par une archifausse application des articles 679 et suivants du Code, annule complaisamment la totalité de l’instruction du juge d’instruction de Bordeaux,  rentant enfin la complicité si évidente de Papon avec son supérieur hiérarchique, le Préfet Maurice Sabatier. Pour couvrir Papon, publiquement, il est sorti de sa réserve pour préciser sans remords ce qui fut déjà patente à l’ouverture de l’information : sa totale responsabilité des crimes imputés à son cher subordonné.[238]

Or, comme je le rappelai à la Cass, ces dispositions inadéquates ne s’appliquèrent donc à Papon qu’accessoirement, en tant que complice du Préfet Maurice Sabatier. Son décès éteignit l’action pénale à son égard. Les dispositions des articles 679 c. pr. pén. ne s’appliquaient plus au complice, devant répondre dorénavant de son propre chef, selon la jurisprudence de principe de la Cour de cassation en la matière, concoctée pour annuler une autre procédure par l’incontournable Christian Le Gunehec.[239] La poursuite farfelue de la procédure devant la Chambre d’accusation a été marquée par une nouvelle cause de nullité d’ordre public de l’incompétence légale car répétons-le, « la juridiction désignée (par la Cour de cassation) doit vérifier à nouveau sa compétence lorsqu’elle vient à relever des éléments (nouveaux) ».[240]  Bien sûre, ces abstractions juridiques sont du chinois pour des Dupont-la-joie gobe-tout de la foule, tant que les subtilités de l’arnaque ne sont pas clarifiées aux esprits superficiels des journalistes par un des illustres commentateurs de la jurisprudence, demeurés pudiquement silencieuses devant les fraudes monumentales leur sautant aux yeux. Pour ces universitaires aussi, dans l’Histoire invariablement collaborateurs du Pouvoir, il y a beaucoup de vérités qui ne sont pas bon à dire de crainte de se faire ruiner la carrière ou de se faire priver d’un privilège ou d’une décoration.

En précisant textuellement aux magistrats l’exercice de mon droit constitutionnel de légitime défense pour moi-même et pour autrui contre les crimes ostentatoires de forfaiture, je me suis constitué à trois reprises partie civile par voie d’intervention devant la Chambre d’accusation de Bordeaux présidé par M. Bourdoncle avec un déclinatoire de compétence détaillé avec la revendication de la compétence de la Haute Cour de justice. Sans doute les magistrats en ont fini d’en être convaincus. Devant l’opposition du ministère public, les timorés ont cherché de faire résoudre le problème par leurs pontifes de la cour suprême. Pour susciter leur jurisprudence, ils n’ont pas escamoté, comme de coutume, la mention dans leur décision de rejet mes motifs congrus de la revendication de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice : « Attendu […] il demande à la Chambre d’accusation de se déclarer incompétente et de renvoyer au Ministère public la procédure aux fins de la saisine immédiate de la Haute Cour de justice ». [241]

Évadé de la forteresse psychiatrique de Cadillac de ses environs hostiles, on ne pouvait pas sérieusement demander de me jeter dans la gueule des loups à Bordeaux. Trahie par les avocats faisant bloc partout pour immobiliser mes actions, par correspondance au greffe, j’ai enregistré le pourvoi en cassation, joint des mémoires explicites sur les raisons de l’impossibilité de me présenter personnellement à Bordeaux, et, sur les détails des règles la compétence violée ainsi que sur la justification de ma constitution de partie civile par la légitime défense de moi-même et d’autrui.

C’est l’ancien chef de cabinet d’Alain Peyrefitte ayant naguère cherché d’étouffer l’affaire Papon, le président escamoteur à tout épreuve Christian Le Gunehec, prit d’abord la chose en main à la Chambre criminelle de la Cour de cassation, rejeta le pourvoi par des motifs travestissant la réalité décrite dans le mémoire: « …le demandeur ne justifie pas avoir été dans l’impossibilité absolue de satisfaire aux prescriptions légale » (de la présentation personnelle à Bordeaux pour l’accomplissent d’une simple formalité sans importance eu égard de la gravité des fraudes sanctionnées par la nullité d’ordre publique de toute cette dispendieuse mascarade judiciaire).[242] Je lui représentai donc directement mes motifs de l’intervention dans l’affaire Papon par une requête aux fins de règlement des juges enregistrée à Paris, dispensée de toute formalité contraignante. Le procureur général de la Cour de cassation l’intercepta pour procéder au crime routinier de suppression de l’acte de procédure destiné à la Chambre criminelle de la Cour de cassation.

Jamais à court d’une variante d’escroquerie pour tenir en échec le droit et la justice, lorsque j’ai pu oser de m’approcher plus tard au greffe de la Cour d’appel de Paris pour enregistrer personnellement le pouvoir en cassation avec les mémoires des motifs. Cette fois-ci, mon déclinatoire de compétence des juges d’instruction au profit de la Haute Cour de justice en raison de la qualification cumulative « complot contre la sûreté de l’État », le gangster de l’État gangster l’esquivait par la forfaiture de suppression de l’acte par le faux en écriture avec des considérations fallacieuses « …il n’y a pas a examiner les moyens proposés » (au motif obscurantiste de l’absence d’un intérêt juridiquement admissible de Dietrich se justifiant par la légitime défense politique).[243]

En raison de la violation ostentatoire des règles de droit d’ordre public, il me resta encore auprès du garde de Sceaux le recours à la requête aux fins de l’annulation dans l’intérêt de la loi de la totalité des décisions frauduleuses prises dans l’affaire Papon et autres, recours prévue à l’article 620 alinéa 1 du Code de procédure pénale. (Cette procédure pourra être relancée à n’importe quel moment de l’Histoire pour faire annuler toutes les procédures dans lesquelles je suis intervenu par des déclinatoires de compétence, car tous les citoyens en ont un intérêt direct et personnel évidente, constitutionnellement garantie, pour faire appliquer le droit en France par la « résistance à l’oppression », de la légitime défense pour soi-même ou pour autrui contre la raison d’État gangster supplantant la démocratie, selon les prétentions de l’ancien ministre Charles Pasqua).

Par un rapide refus lapidaire du 19 septembre 1997 aux motifs fallacieux : « Vous avez présenté une requête, cette demande ne relevant pas de la compétence du ministre de la Justice…, » du Premier Ministre Lionel Jospin et de son garde des Sceaux, ces fins politiques ont recherché de se débarrasser de leur responsabilité, susciter la saisine du Conseil d’État de ce boulet rouge. Sur mes motifs amplement exposés, ces Aréoppagistes[244] illuminés de l’autre pandémonium[245] me répondirent tardivement par une décision laconique de rejet, escamotant eux aussi la totalité de mes justifications par l’ordre public bafoué.[246] De ma plainte envoyée aux bakchich-marionnettes de l’O.N.U., je n’ai même pas reçu l’accusé de réception.

Pour préserver le verni de ses apparences trompeuses au public confiant, la justice dévoyée a besoin de se donner continuellement en spectacle dans ces grandioses procès de propagande du genre Papon à Bordeaux, car ces faux héros du respect de la loi et des droits de l’homme gardent le besoin maladif d’être constamment applaudis, de remonter sur la scène médiatique pour faire montre de leurs attifements chamarrés et décorations magnifiantes. Bien goupillée ce spectacle tape-à-l’œil de l’affaire Papon, le ministre de la Justice a lui-même fait construire à grand frais un imposant palais de justice toute neuve à Bordeaux, alors que l’affaire aurait dû être jugée en application de la loi à Paris devant la Haute Cour de justice.

Devant la Cour d’assise, se déroulait maintenant l’apothéose des clowns. Des anciens collègues du ministre Papon, mouillés eux aussi dans la collaboration jusqu’au cou, impliqués dans des contemporains magouilles monumentales du Rotary, se sont présentés à l’audience pour se faire redorer leurs blasons ternis. Puis, pour comble de ridicule, des motifs tirés par les cheveux, la Cour européenne des Droits de l’Homme condamne la France en raison du procès prétendument inéquitable au détriment de l’accusé impudent. Ce sacré farceur de Papon, à la porte de la mort, revendique le sourire aux lèvres une indemnisation colossale des frais de la procédure et son annulation par des motifs factices, recherche d’être rejugé « équitablement » par une autre Cour d’assise incompétente, alors que la plupart des témoins ont passé l’arme à gauche.[247]

(Toutes ces procédures viciées des crimes de l’intelligence avec l’ennemie pour ses crimes contre l’humanité, peuvent aussi être annulées par voie d’exception, à la demande d’un astucieux écrivain détracteur, dans une défense d’une procédure pour diffamation simulée devant n’importe quels juges complaisants.)

3.3.- L’instrumentalisation subversive par les « Comités Bidalou, » associations de défense des victimes de la justice, de la fusillade à Poitiers du commerçant Pierre Baptiste contre l’avocat-syndic de faillite du Rotary et les juges du tribunal de commerce.

Mise en vitrine partout en France, avec  l’éphémère mensuel « Vrai magasine » de 1988 de ses commanditaires fortunés, tandis que je ferraillais réduit au silence contre les grandes magouilles judiciaires qu’il s’est naguère engagé de combattre en allié, le cafard dépravé rallia à sa cause subversive des associations de défense des victimes de la justice en publiant quelques banalités à leur gloire, notamment sur l’affaire Baptiste à Potiers et l’affaire Néron près de Bourges en lutte contre les notaires véreux. En échange de ses faveurs, tout fiérots, ces doublement floués cotisèrent pour exalter les extravagances de ce manipulateur en campagne factieuse contre « les criminels » de la gauche. Attifé de la parure de magistrat pour éblouir les gogos, les victimes obnubilées de ses charmes, stigmatisèrent dans leurs publications ces « malfrats » qui auraient eu l’audace de suspendre ce héros immaculé de sa fonction en raison du « refuse d’obéissance à des ordres illégaux ». (Par une décision de la justice, il lui avait été interdit de se présenter au public avec le titre de magistrat. Alors il se fit présenter en tant que tel par ses prosélytes et les journalistes et ignares philosophes complaisants. À l’heure actuelle, l’imposteur irréductible se présente sans vergogne dans une avalanche de publications de ses prouesses procédurières sur internet en « juge […], ancien conseiller juridique » du grimaud milliardaire Jean-Erden Hallier, propriétaire de L’Idiot international,  en « pourfendeur des puissants […] sauveur », sic, (des persécutions judiciaires) de madame Xavière Tiberie, épouse du maire déprédateur de Paris.)

Pour se faire valoir en Phénix de la magistrature devant ces associations des ignares crédules, le saltimbanque mystificateur jonglait aussi avec l’affaire du modeste commerçant Pierre Baptiste. Exaspéré de la mise en liquidation judiciaire par des procédés estimés par lui frauduleuses, surexcité par le carnaval médiatique en vogue contre ces magouilles de cette profession, le justicier fit un carton avec son fusil de chasse sur l’avocat-syndic de faillite du Rotary MMichel Bérault, en conciliabule avec trois juges dans le tribunal de commerce de Potiers. Discrédité par des expertises psychiatres massacrantes des « officiels du procureur» et par les manigances partiales du bâtonnier des céans, il fut tout de même exposé en égaré irascible aux jurés populaires de la Cour d’assise pour tentative de meurtre, juste pour laver l’honneur bafoué du cher maître agressé. Par une forfaiture de la décision partiale d’un « administrateur de la justice, » (article 183 C. pén.), sa défense par un avocat local fut interdit par le Conseil de l’Ordre en violation flagrante des dispositions supralégales de la Déclaration de sauvegarde de droits de l’homme de l’Europe et du Pacte international relatif aux droits civil politiques, n’en parlons plus de celles du cadavre de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen 1789, Préambule de la Constitution, car selon l’analyse de Georges Orwel « il y a des citoyen plus égaux que les autres » devant le droit et la justice.

En promettant un grand spectacle médiatique avec l’avocat-star Me Jacques Vergès et trois de ses acolytes de Paris, son « Association Défense Victimes » à Poitiers sollicita, par la publication artisanale « Coordination des Comités Bidalou », des témoignages sur les activités interlopes de ces syndics de faillite, défrayant en ce moment les chroniques médiatiques, et, des compromissions du Rotary-club,  de cette « société secrète qui décide de la vie et de la mort des gens…», comme ils clamaient.

Or, sur ce dernier sujet, Me Verges et son disciple Bidalou le savaient pertinemment: le témoin le plus essentiel, le plus documenté, c’était leur ancien client mis à l’index, auteur d’une autre fusillade à Toulouse contre des huissiers du Rotary et d’une tentative de prise en otage de leurs juges, encouragée en coulisse par ce cafard retourné. Les deux ligueurs n’en ont pas soufflé mot à leur captif, même pas son avocat parisien restant sur la scène médiatique ratée, informé tardivement par quelques-unes de mes copies intéressantes pour une défense renforcée par l’excuse légale de provocation de ce Baptiste, se présentant en victime d’une conspiration judiciaire.

Le deuxième témoin de taille, ignoré par Baptiste, a été l’amiral Pierre Lacoste des services secrets de l’Armée avec sa déclaration édifiante : « Il existe chez nous des réseaux d’influence occultes que l’on peut qualifier de mafieux et sur lesquels il faut cesser de fermer les yeux, car ils échappent à toute contrôle et inhibent la classe politique ».[248] Mais de ces lobbys mafieux, occultés dans la procédure des Assises, le cafard dépravé compte dorénavant de gagner les faveurs du trafic d’influence  pour activer son réintégration dans la magistrature.

Le troisième témoin de taille non convoqué avec sa philosophie publiée à l’attention des associations de défense des victimes de la justice: « le recours au révolver », seul issu encore possible pour les victimes irrémédiablement coincées par la conjuration judiciaire contre les droits de l’homme, fut le général Samy Albagli mis aussi sur la touche par des guignols de comédie de Bidalou, animateur d’une vraie association de défense des victimes du complot judiciaire des juges prévaricateurs avec des avocats félons. À lui seul, avec son prestige et son bagout, il aurait été en mesure de changer devant les Assises le sort de Pierre Baptiste.

Ainsi, l’affaire Baptiste, manipulée par on-ne-sait-par-qui, selon les constatations papelardes de la Cour d’assise, n’a été qu’un prétexte du cafard artificieux Bidalou pour s’attaquer avec sa vertu d’emprunt, aux frais des associations des victimes, au gouvernement de gauche de Rocard, à son ministre de Défense Hernu et… à l’amiral Lacoste ayant commandé le sabotage du rafiot Rainbow Warrior de Greenpeace en campagne contre les essayes nucléaires dans l’océan Pacifique.[249] Les para-commandos des nageurs de combat d’Aspereto (Corse), fins spécialistes en la matière, au lieu de percer un petit trou dans la coque du rafiot par une faible charge explosive pour le laisser couler en douceur, en ont appliquée une charge trop forte pour couler à pic… le ministre de Défense Charles Hernu avec le gouvernement Rocard.

Au lieu de structurer la défense de Baptiste par des qualifications pénales des magouilles reprochées au syndic de faillite en vu de sa justification par la légitime défense, imbu de son importance, le cafard dépravé se pavanait devant la presse avec son accusation grandiloquente « haute trahison » contre cet amiral ayant préservé les intérêts de la défense nationale.  Dans l’exploitation de l’affaire Baptiste, le brûlot « Coordination des Comités Bidalou » (Gironde), présenta l’inepte base juridique de la dénonciation de leur grand jurisconsulte : démoralisation en temps de paix de l’Armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale (sic).

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Le complot judiciaire de l’affaire de l’incendie de la paillotte par les gendarmes sur la plage corse présentait bien des similitudes avec l’affaire du sabotage du rafiot Rainbow Warrior.[250] Bidalou, avec sa cour des rebelles foutriquets du mastroquet illuminé d’Aubervilliers, n’ont pas manqué l’événement médiatique pour se tirer encore un placard dans journal Le Parisien avec ses nigauderies avec son faux profil de justicier anti-mafia.[251] Une déflagration explosive blessa un des gendarmes lorsqu’il versait sur le sol l’essence à l’intérieur d’une paillote en situation illicite sur le domaine public de la plage. On obtient cet effet par le mélange de l’essence avec une très faible proportion de l’acide chlorhydrique et en saupoudrant le sol avec du sucre, (par la formule du cocktail de Molotov), fis je remarquer au juge d’instruction Patrice Cambérou, (irrégulièrement désigné pour instruire),[252] avec deux témoignages sur les autres invraisemblances de son instruction. Selon les témoignages recueillis, à la veille de l’événement nocturne, un Zodiac a accosté la plage.

« Pour ne pas sombrer encore plus dans le ridicule, au lieu de recourir à l’arnaque de la psychologie des gendarmes, ces juges feront bien de s’informer au centre d’entraînement des commandos à Aspereto, juste à coté de l’Ajaccio sur les étonnants gadgets de sabotage d’une telle opération, précisais-je à l’instruction par mes témoignages occultés. Ils pourraient leur poser la question ce qu’ils auraient entrepris pour faire plaisir à l’ancien ministre de la Défense, s’ils avaient eu vent du projet de l’incendie de la paillote corse par les gendarmes: […] substances chimiques en poudre répandue au sol de la paillote qui enflamme d’une manière plus ou moins explosive les hydrocarbures y rentrent en contacte… Pour reconstruire la paillote, effacer les traces de l’incendie, on était allé un peu vite à la besogne ».

Les déclarations lapidaires du colonel Bertrand Cavallier, ancien chef d’état-major de la Gendarmerie de Corse, rende à ma thèse la plus grande vraisemblance: « Il était préférable que cette opération (de la destruction de la paillotte) fût un échec pour des multiples raisons. »[253] Celui qui tirait l’épingle du jeu de cet échec pour sa propagande électorale, fut essentiellement l’ancien ministre de la Défense François Léotard.[254] Pour faire carrière dans la magistrature, « Mieux vaut une solide hypothèse qu’une vague certitude »[255]. Mes interventions en Corse passaient toutes à la trappe par les crimes de suppression des actes de procédure.

Pour obstruer encore plus hermétiquement la voie vers la vérité, les frères quêteurs passaient à cette arnaque suivante, ayant fait ses preuves à Toulouse pour mon élimination du prétoire. Selon les dispositions claires et précises de l’article 257‑3 du Code pénal, l’incendie volontaire « par une substance incendiaires […] en bande organisée », comme en l’espèce, est un crime univoque puni de dix à vingt ans de réclusion criminelle. Pareille à mes contestations à Toulouse, pour se narguer des tripotages partisanes de l’instruction obscurantiste, le préfet Bernard Bonnet a revendiqué son renvoi devant la Cour d’assise,[256] seule légalement compétente pour le juger avec ses gendarmes. Encore une procédure annulable pour fortraiture imprescriptible de l’excès criminel des pouvoirs légales du tribunal correctionnel. Accomplie dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État, cette forfaiture qui me porte directement préjudice en raison de mon élimination. Pas un seul média a fait écho de cette arnaque crevant les yeux à leur gente avertie, alors qu’ils avaient honorées de leurs faveurs dans son troquet à Aubervilliers, les nigauderies bravaches du gourou idolâtré Bidalou avec son ramassis de rebelles aigris. « Valorisez les sots aveugles pour réduire au silence les talents avertis ! » s’est encore manifesté ce principe du crédo des Illuminés pervers.

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À quoi bon de lutter à perte contre ce qu’on ne peut changer ?  Ne vaut-il pas mieux d’en profiter ? Renard futé ayant misé de bonne côté, le grand maître télégénique a dû se dire pour se donner bonne conscience: « gardons-nous de gaspiller notre talent au bénéfice d’un ramassis d’imbéciles prétentieux, bien incapables de faire bon usage des sciences juridiques et politiques. » Avec son affidé Jean-Erdern Hallier, l’astucieux Me Verges a procédé à une inattendue volte-face politique. À cœur joie, il vida de son cabinet tous les affaires des victimes désargentées, dérangeant sa nouvelle mouvance politique, les laissa barboter désemparés dans leur bourbier fétide jusqu’à ce que la mort s’en suit. Ayant acquis une renommée nationale par la « défense des causes perdus » – ou qu’il a fait perdre à l’instar de celle de ses chers confrères épargné qui m’ont cisaillé à Castres par cette astuce vaseuse – dorénavant par la violation grossière de la déontologie, [257] il brille de tout sa splendeur dans la défense des juteuses et médiatiques affaires de la clique nantie de leurs adversaires.[258]

 Quant aux affaires vaseuses des syndics pourris, depuis le changement légal de leur appellation noircie par l’opprobre, elles ont beaucoup perdu l’attrait de l’actualité toujours à la recherche du nouveau sensationnel pour distraire sa clientèle blasée à la mémoire courte. L’éclatant spectacle purificateur des syndics de faillite par les « Comités Bidalou », annoncé à grand tam-tam, tournait au vinaigre à Poitiers. Privé des charmes médiatiques de son avocat téléstar et de son larbin Bidalou, Baptiste passa devant les assises qui lavèrent plus blanc l’avocat-syndic de tous les soupçons. Présenté « en mauvais payeur », la peine de l’accusé, privé des lumières des subtilités du droit pénal des affaires, gesticulant dans le vide, fut réduite par la miséricorde de la Cour à dix ans de réclusion criminelle en raison des expertises psychiatriques massacrantes et en raison des manipulations délétères « de ceux qui avaient voulu se servir de lui dans leur combat contre les juridictions consulaires ».[259] Qui sont ces « ceux » ? N’avait-il pas eu ici matière à poursuite des complices par instigation pour empêcher la récidive par ces « ceux», parfaitement identifiés?

3.4.- L’instrumentalisation subversive par le naufrageur Bidalou de l’affaire des époux Néron contre le notaire Me Jean Aucouturier du Rotary, en cherchant de gagner son réintégration dans la magistrature par les menés tordues de la cautèle.

« Pour le notaire, il n’y a pas d’affaires véreuses, il n’y a que des imbéciles ».[260] À Saint-Amand Montrond, manipulés par l’excitation journalistique, les epoux commerçants de l’industrie des loisirs André et Gisèle Néron se trouvaient dans une fâcheuse situation comparable. Pour pouvoir en finir avec des contestataires gênants, est une bonne tactique d’élimination, la manipulation aux comportements suicidaires en leurrant l’espoir chimérique de la médiatisation salvatrice. Ne suffit-il pas aux médias de dramatiser n’importe quel événement marginal pour que les politiques s’en emparent avec leurs palabres stériles pour éblouir leurs électeurs, pour s’empresser de confectionner dans l’agitation des lois superfétatoires rien pour qu’on parle d’eux dans des termes avantageuses dans les actualités méticuleusement triées par le pouvoir des crésus ?

 Dupé par la sollicitude du cafard spéculateur, par la peau des fesses au bord de l’abîme, j’ai réussi d’attraper André Néron. À court d’arguments, au comble de désespoir devant les obstructions de la justice et humilié par la finasserie du notariat concertant des manœuvres frauduleuses en concert avec ses propres avocats félons, excité par le feu de paille du carnaval médiatique, le justicier furieux s’apprêta déjà à suivre l’exemple suicidaire de son malheureux congénère de Poitiers. Sa détresse me fut révélée par le journal Le Monde, rapportant sa condamnation à des dommages et intérêts cinglantes en raison de sa publication artisanale sous le frontispice « Notaires Connection ». Mon flair ne m’a pas trompé: ce fut bel et bien une nouvelle machination politico-judiciaire des fertiles copains et fiers coquins du Rotary.

Par un journaliste du Berry Républicain de Bourges, j’ai obtenu leur adresse, alors à mon insu, ces déboussolés avaient déjà sollicité l’assistance funeste à Aubervilliers du juge défroqué, versé dans la subversion judiciaire et journalistique par technique «de la rupture » des sujets des procès. Je me suis rendu à Saint-Amand Montrond (Cher) pour examiner de plus près cette situation judiciaire embrouillée. Par ma thèse fouillée, je leur ai démêlé à leur demande les affaires et les roublardises du trucage des procédures, mis à nu par des qualifications pénales précises des magouilles courus de leur notaire et de ses associés et protecteurs de la justice. Mais sans m’en rendre compte, comme à Toulouse, je me suis encore mis à travers des menés tortueuses d’une sinistre crapule naufrageur, acquis à la cause funeste de la coalition adverse, dont le notariat, et qui se voyait éclipser son influence perverse et sa gloriole à bon marché.

Les entrepreneurs de l’industrie de loisirs Néron ont été grugés, leurs affaires ruinées dans des nombreuses péripéties tordues, par le notaire-affairiste Me Jean Aucouturier du Rotary Club, combinant des escroqueries complexes à l’aide de crimes de faux et usage de faux en écritures authentiques et privés, cessation de entreprise des Néron à une société fictive de ses hommes de paille, interventions de tiers dans des manœuvres frauduleuses en tout genre, de mises en scènes des transactions… Privé de leur patrimoine, jeté sur la paille, ils ont porté plainte pour des abus de confiance du notaire ; réalité constatée avec précision par la S.E.F. de la S.R.P.J. d’Orléans.[261]

Au lieu de déverrouiller l’information pénale par le procureur aux ordres, le garde de Sceaux Alain Peyrefitte (Rotary), sollicité par les victimes, se débrouilla de faire nommer comme sous-préfet dans leur circonscription un condisciple de l’E.N.A. du digne fils du notaire évoluant sur l’orbiter de la présidence de la République de Valery Giscard d’Estaing. Son premier acte fut la demande d’une enquête de moralité sur ces plaignants coriaces pour organiser en coulisse leur discrédit. D’ores et déjà, les autorités partisanes de Paris comptait de leur mettre en scène le néfaste « procès de l’honnête homme » pour arranger les combines des « gangsters de l’État gangster, » de mettre sur le dos des plaignants toutes les fautes en connivence avec leurs propres avocats. L’opération avait déjà été bien amorcée dans leur procédure dans laquelle le notaire se plaignit être victime des chantages de ses créanciers cherchant de lui extorquer des fonds par des menaces des poursuites pénales.

Avec des intimidations et autres tracaseries perfides, les chefs d’orchestre du complot comptaient de  venir à bout de ces intraitables plaignants. Malgré ces escroqueries criées sur les toits, au lieu de le faire poursuivre en justice, la Chambre des notaires prêta au notaire véreux dix millions deux cents francs à fonds perdus pour « rembourser quelques clients préférés ». Inculpé ensuite pour malversations, le notaire reconnait un trou de vingt millions de francs au détriment d’autres victimes encore. Simultement, signalent les Néron à la police judiciaire et aux juges d’instruction inertes, par ses amis a été mise à l’abri des poursuites une partie de sa fortune mobilière: des objets d’art, des tableaux de maîtres… (Si les notaires avaient été tenus de souscrire des assurances privées comme tout le monde, les choses se seraient passées autrement ; ses biens auraient mis sous séquestre par la justice).

Durand des années, cinq juges d’instruction successives ont laissés pourrir les dossiers sous leurs coudes, narguant les plaignants désespérés. Si la gauche n’avait pas emporté les élections pour changer le ministre de la Justice, au grand bonheur du notaire et ses complices intouchables, les plaintes des victimes grugées auraient moisi jusqu’à la décomposition par l’obstruction judiciaire de ses marionnettes du ministère publique. Une première plainte des Néron fut déclarée irrecevable en raison de l’inertie du procureur de la République, se refusant obstinement d’étendre les investigations du juge d’instruction sur les faits dénoncés par eux : faits patents mettant au passage en cause des hautes personnalités, des caciques dont des magistrats de la Cour de Bourges.[262] Des renseignements de source sûre leur ont trahie l’implication dans l’affaire d’au moins cinq hauts magistrats (dont un au moins du Rotary). Ces épargnants astucieux de leurs à-côtés et casuels ont cherché de réaliser de bonnes affaires avec ce notaire-affairiste, plaçant chez lui leurs économies mis à gauche afin de les rentabiliser en tapinois, à l’abri de la curiosité du fisc. Les Néron révoltés : « Les charges de leurs compromissions ont été subrepticement retirées du dossier, selon nos informateurs initiés. Sans broncher, la Caisse de garantie des Notaires les avait indemnisés de leurs pertes, sans rechercher s’ils n’avaient pas par hasard formé une de ses traditionnelles associations ou sociétés de participations occultes avec leur notaire-gérant. »

Pour le remboursement de certaines billets à ordre émis par le notaire-affairiste, la Caisse de garantie avait encore « avancé » mille sept cents quatre-vingt-dix millions de francs. « À moitié victime, à moite complice, comme tout le monde, » (Sartre) seul un nombre réduit des victimes se sont plaint des escroqueries par lesquelles le notaire-affairiste chercha à étendre son patrimoine immobilier, s’étonna la P.J.

Par les mêmes sources officieuses, ils ont appris le recel magot du notaire par ses deux fils, plaçant à l’étranger des lingots d’or. Gilbert Aucouturier fut son premier clerc;  Philippe Aucouturier lui,  fut conseiller technique à la Présidence de la République de Valérie Giscard d’Estaing, ensuite grand commis au ministère de l’Intérieure et Sous-directeur à la Préfecture de Police de Paris. Disposant des fonds autorisant d’enlever la victoire par les élections dispendieuses, il s’apprêta de prendre la succession à Saint-Amand Montrond du député-maire Maurice Papon.

3.5.- Sabotage judiciaire de la défense de la publication « Notaires Connexion » par les avocats félons, concertant avec le juge défroqué et le notariat.

Avec d’autres victimes perdues dans le mystico-judicaire des arcans des grimoires du droit, de la sorcellerie des détours des lois, des procédés des passe-droits à l’avantage des plus forts,  les Néron ont fondé « l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires » à Saint-Amand Montrond près de Bourges. En 1985, elle fut lancée à la télé par Michel Polac dans son émission populaire « Droit de réponse ». Ainsi rendu célèbre, y affluèrent bientôt des victimes plus ou moins fortunées, desarmées eux aussi avec leurs avocats devant la justice noyautée par les notables mafieux, communiquèrent à ces ignares boutiquiers Néron des renseignements sur leurs affaires.

 Eux aussi ont été fourvoyés comme il n’est pas permis par les manières insinuantes d’une ignoble créature perverse à la botte des gardes des Sceaux de la droite,  recherchant de gagner sans vergogne leur faveur pour refaire sa carrière galvaudée par ses intrigues politiques trahissant une incompétence crasse. Financé par les victimes fortunées, ignorant les babas du droit de la presse, dans leur révolte, ils diffusèrent gauchement le brûlot trimestriel « Notaires Connection ». Dans la première édition, sans connaître les conséquences légales, ils mettent vertement en cause pour escroqueries et association de malfaiteurs le notariat tout entière et en particulière le Conseil Supérieur du Notariat complotant avec les politiques au pouvoir : « …la gangrène a atteint la totalité du corps […] nombre des notaires se livrent à des magouilles […] se laissent corrompre […] reçoivent la signature de clients alors que ceux-ci sont en réalité décédés […] commettent des faux […] détournent des successions […] sont marrons et véreuses… Tous les notaires en France sont rançonnés par leur Caisse de Garantie qui finance des campagnes électorales, à l’aide de milliards, pratique l’abstention par négligence, incompétence et souvent par complicité ». Dans leur légitime défense virtuelle, ils n’ont absolument rien ajouté aux dénonciations reçues, étayées par quatre mille dossiers communiqués par leurs adhérents, et même par des notaires contestataires.

Le Conseil Supérieur du Notariat et la Caisse Central ont répliqué à Paris par une assignation musclée en civile pour diffamation devant le Tribunal de Grand Instance, demandant la condamnation à des dommages et intérêts dissuasifs et l’interdiction de la publication du titre prétendument injurieuse « Notaires Connection ». Par ces assignations en civil, le notariat a contourné la fameuse procédure pénale de renvoi des articles 679 et suivants du Code en raison de la mise en cause pour forfaiture de partialité des magistrats de Bourges dont les Néron se plaignaient sans détours. En plus, par le choix vicieux de la procédure civile contre une infraction quelconque, la prétendue victime croit de dispenser les juges d’informer d’office à décharge de l’auteur. Il devient alors le jouet des avocats félons inscrit au barreau local qui, comme je l’avais vécu moi-même, s’entendent entre eux comme cul et chemise pour mettre en scène les « procès de l’honnête homme ». Par une entente confraternelle, tous les tords sont mis subrepticement du côté de la partie pécuniairement la moins intéressante pour leur commerce, devant des juge liées par leurs conclusions, sous peine d’être censuré pour avoir statué « ultra-petita », au-delà de ce qui leur avait été demandé par les traitres. , Par la discipline corporatiste moyenâgeuse, il est ensuite défendu aux autres avocats dissidents d’assister les victimes de ces escroqueries judiciaires. (Aux États Unis, il y a de cabinets d’avocats spécialisés dans ces contentieux contre la félonie et incompétence avocassière.) La dépénalisation du droit de la presse est un piège à la con, car elle finit par anéantir tous les publications marginales allant contre la vérité officielle tambourinée par les grands médias sous le contrôle de la ploutocratie mafieuse.

Au pénal, en théorie, la défense aurait-été très simple, présentant le risque pour les notaires de la vérification judiciaire à Paris de l’exactitude des allégations taxées à tord diffamatoires, l’évocation de quelques dossiers révélateurs sur lesquels ils appuyaient leurs dénonciations, notamment celles des notaires contestataires. Or, les Néron disposaient bien les preuves écrasantes de la parfaite exactitude des accusations publiées de bonne foi. En présence du ministère public, en première instance seulement, l’un des avocats des Néron en a présenté une conclusion parfaitement circonstancié, prouvant la vérité des faits publiés et leur parfaite bonne foi, référence faite à trois milles dossiers édifiants, mais non produit au tribunal. Il ne suffit pas aux victimes des notables avoir raison et d’en faire la démonstration éclatante, il faut encore que les juges foncièrement iniques et partiales leur donnent raison. Partout dans le Monde, la justice rendue en fonction du rang et de la fortune des parties est une vérité de toute éternité. « La force prime le droit ! »

Compte-tenu des qualifications pénales des faits publiés, les avocats auraient même pu et dû justifier leurs clients par la légitime défense, ou au moins par « l’excuse légale de provocation » de l’article 321 c. pén, appliquée par l’interprétation « a fortiori » aux simples délits par la jurisprudence de principe. Ces deux justifications sont parfaitement admissibles devant les juridictions civiles statuant en matière des infractions de la presse contre des « accusés », auraient même autorisé une demande reconventionnelle en paiement des dommages et intérêts par le notariat compromis sans équivoque dans des magouilles monumentales. Mais tant il y a des proies à dévorer, les loups en France ne se mangent pas entre eux. Les avocats, les juges et les notaires sont coulés dans la même moule universitaire et ne crachent rarement dans leur succulente soupe Nostra Causa.

Le jugement rendu ne fait référence qu’aux artifices de la chicane stérile, « inadmissibles et grotesques » de la régularité formelle, allégués par le notariat favorisé, ne souffle mot de la conclusion congrue en défense de l’avocat,[263] (non identifié par les Néron). Dans cette décision supprimant la défense sur le fond des « accusés », le tribunal a condamné André Néron à trois cents mille francs de dommages et intérêts, et interdit toute nouvelle publication de « Notaires Connection » sous astreinte de mille francs.[264]

Le cafard dépravé bien informé des potins du palais de justice de Paris, leur rapporta l’historiette sur l’attribution par le notariat d’une étude de notaire au fils de la présidente madame Le Foyer de Costil du tribunal, en échange de cette condamnation cinglante et dissuasive. Répétant la farce échouée avec mademoiselle Demange à Metz, les Néron ont pondu sous incitation du Phénix déchu en termes ampoulés contre la présidente une plainte pour « forfaiture, concussion, décision partiale, escroquerie au jugement ». À grand fracas dans la feuille de choux ordurière « La Nouvelle République de Centre Ouest », a fait publier à la gloire de leur cafard artificieux, accusateur de la justice : « Les victimes des notaires attaquent la justice. »[265] Là encore, toute porte à croire le plagiat de la science de cet artisan de malheur dans les copies de mes plaintes à moi, dont il a été déjà à Toulouse destinataire pour la dénonciation à la conférence-débat tournée au vinaigre.

À la suite de l’extorsion parfaitement illicite d’une consignation de mille francs, [266] par le Doyen sectaire des juges d’instruction de Paris, sans moindre protestation de leur conseilleur Bidalou, cette plainte des Néron fut envoyée enfin par le procureur de la République à la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Ni leur avocat starisé, ni même les vigilants magistrats de la Cass, ayant naguère censurés ces procédés de fripouilles pour annuler subrepticement les affaires des « micros » du Le Canard enchaîné et Papon, ne trouvèrent cette fois-ci une objection à opposer à cette forfaiture caractérisée du juge d’instruction. Avec le notariat vermoulu, la gente du palais se sont tous mis d’accord de faire trinquer sans défense les « accusés » dérangeants pour leurs publications parfaitement justifiables par la légitime défense contre la décadence.

 Violant derechef sa propre compétence de simple régulateur des juridictions, la plainte fut rejetée par la Cass comme irrecevable en raison de cette immunité contraire à la constitution des juridictions collégiales, inventée à toute pièce pour dédouaner ses propres magistrats truqueurs.[267] Le Conseil constitutionnel, à l’instar d’autres États de l’Europe, ne pouvant pas être saisi, ni par les parlementaires, ni par les innombrables victimes de ce genre d’entorses grossières aux droits fondamentaux de la République. C’est dans ce contexte, je fus sollicité par les Néron. Mais solidement accrédité en justicier aguerri contre la corruption des magistrats et les notaires[268] par une certaine presse manipulatrice à Bourges et de « l’Idiot international », il a été donné la partie belle aux intrigues de ce naufrageur. Comme dans le passé à Toulouse, le cafard sournois chercha de contrecarrer partout mes actions pour la saisine de la Haute Cour de justice contre les magistrats coalisés dans le complot contre la sûreté de l’État.

Bien sûre, l’inexorable népotisme et les irréductibles cousinages des juges, avocats et notaires, médecins, dont les psychiatres, comme dans tous les secteurs sociales,  relève de l’instinct animal tout à fait naturel, nécessaire à la survivance des espèces décadentes en péril. Par ce jeu de l’esprit de famille, aussi les concours d’admission aux fonctions publiques et de l’avocasserie étant truqués à l’instar des jugements rendus par l’alliance des tribus.

Mais cet ami qui cherchait leur bien, cet ami si bien informé, s’est bien gardé de les informer aussi sur la filiation de ce concertiste funeste qui sévit dans l’ombre dans la Cour de cassation, tire les ficelles de ses marionnettes pour « verrouiller l’appareil, désamorcer les bombes dangereux de son camps et au contraire allumer les mèches d’engins destinés à exploser dans les rangs adverses » ; de cet archétype de la criminalité judiciaire « Sadon, Roi des juges et parties, »[269]  une de ces « forces occultes de poigne » du pouvoir, implantés par les mafieux à la direction des ministères publiques des cours d’appel et de la Cour de cassation  pour faire « trembler les juges et asservir les policiers et les avocats ».[270] Lui aussi est un rejeton d’un notaire et ancien chef de cabinet du Garde de Sceaux Albin Chalandon, transplanté au cœur de la Cour de cassation en procureur général pour manipuler avec ostentation partout en France ces procureurs « qui n’ont rien à lui refuser ». Les saboteurs à Bourges ou celui présent à l’audience civile à Paris en sont des exemples. Étant partie au simulacre de procès, M. Brunz, premier substitut du procureur de la République de Paris, disposa du pouvoir de s’opposer à la fraude, avait, selon l’O.N.U., le devoir de faire  respecter l’ordre public constitutionnel, les droits élémentaires de l’homme, bafoués par la suppression criminelle de la défense des victimes du notariat. Mais devant ce despote intransigeant à la solde des mafieux, faisaient leurs dévotions les charognards voraces de l’avocasserie et le cafard défroqué à la quête de ses faveurs à son réintégration.

Sans souffler mot sur la suppression criminelle de leur défense dans la procédure, dans leur trimestriel n° 3 Notaires Connection, ces dupes candides ont passé la pommade à leur avocat couilloné et défaillant en appel pour jouer aux rabatteurs: « 9 brefs commentaires sur un méchant jugement : Le ministre public était présent à l’audience du 17 juin 1987. C’est curieux… et regrettable. […] L’énergie, la qualité de travail et le talent déployé par nos avocats Mes machins-chouettes ont fortement impressionné non seulement les juges, mais aussi l’avocat des notaires… qui leur avait rendu hommage ». N’était-il pas désopilant pour le notariat à se voir  gratifier de ces omissions délétères ayant mis subrepticement dans leur tord les candides défendeurs roulés dans la farine ? Pour enfoncer le clou, leur avocat a ensuite organisé leur déshonneur en cherchant dans la procédure frelatée de leur mise en faillite, faire payer les frais de leur impéritie à l’imprimeur des publications, au dindon de la farce, sans opposer aux nouveaux juges l’exception de fraude la forfaiture dont ils en ont été victime auparavant.[271]

Répétons-le, depuis la ratification par la France du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les « accusés d’une infraction pénale » disposent du droit de se défendre eux-mêmes, sans avocat, « en toute égalité », même dans les procédures civiles qui leur sont sournoisement intentées pour faire taire la vérité par un écran de fumée judiciaire du monopole des avocats félons, s’entendant entre eux comme des larrons en foire en tirant le plus grand profit de la détresse des victimes de mafieux proche du pouvoir. Pour en remédier à cette pratique très rependue, l’article 14-3.d)  du Pacte va encore plus loin en cassant le monopole des avocats nationaux, autorisant l’assistance de l’accusé par « un défenseur de son choix. » S’agissant d’un droit fondamental, il doit être respecté  d’office par les juges, même en civil, pour empêcher la réduction au silence de « l’accusé » par le monopole de ses avocats ouvertement coalisés par la discipline du corporatisme. Mais ni le Parlement dans l’établissement des lois, ni les juges n’en tiennent compte, car le Comité des Droits de l’homme de l’O.N.U., comme le Conseil constitutionnel en France, c’est du vasouillage notoire le plus parfaite.

Par madame Isabelle Guérin, l’autre « accusée » par le notariat de l’infraction de diffamation et d’injure, en tant que directrice condamnée pour la publication maladroite  « L’Éclair du Centre », j’ai tenté de faire réparer ces omissions délétères par une tierce opposition à cette condamnation inique. Les Néron, conscients de mon hostilité à ces ineptes procédés inspirés par intriguant cafard artificieux, se sont bien gardés de lui révéler  à temps mon existence salvatrice pour que j’aie pu la conseiller dans le choix des publications inattaquables ou la secourir dans les procédures initiales dans lesquelles elle était à court d’arguments. En produisant la copie de la tierce opposition, les Néron enchantés en ont enchaîné à leur tour par une requête avalancheuse de  leur crue aux fins de renvoi pour suspicion légitime contre les magistrats de Bourges. Mon deuxième lynchage médiatique a mis fin à cette ultime tentative de redressement de la situation galvaudée par les avocats félons et leur rabatteur de juge défroqué.

 « Il y a des services si grands qu’on ne peut les payer que par l’ingratitudes ». (Dumas). Rendu toujours plus furieux par les incitations de son gourou magnifié et de la multiplication dans les médias des publications sur les magouilles épidémiques des notaires, en justicier enragée des humiliations, le père Néron était déjà bien partie pour emboiter le pas de son malheureux homologue de Poitiers, passé à la casserole aux Assises, diminué en demie-fou avec la présentation discréditée  de sa justification aux jurées. Pour l’en dissuader de telles conneries, je leur confiai la copie de ma plainte méticuleusement argumentée avec la reproduction des textes des lois applicables aux notaires véreux et leurs acolytes de la spéculation boueuse, à l’obstruction prévaricatrice de la justice, à la légitime défense, l’essentiel de la jurisprudence et des commentaires de la doctrine à ces sujets ardus. Bien que ces deux n’aient pas découvert la poudre, il a été mis à la portée de leur culture empruntée des boutiquiers les qualifications légales applicables à la machination concertée : faux par commission et par omission, escroqueries, des violations de la loi subis avec la subornation des témoins, des violences morales exercées contre les plaignants pour les dissuader de les dénoncer… Enfin éclairés sur la consistance légale de leurs droits, ils se confondaient en remerciements. Jaloux cependant de leur prééminence comme conseilleurs des adhérents, ils craignirent en finauds commerçants la concurrence dans la recherche de tirer parti des affaires des victimes nantis, se refusèrent de me communiquer les copies des dossiers des autres victimes et de leur révéler mon existence salvatrice.

Enchanté de ma science, éclipsant momentanément les fumisteries de leur cafard insinuant, ils m’ont confié que la copie de leur propre dossier avec le griefs contre le notaire et ses acolytes, en me demandant d’en faire une analyse et de rédiger une plainte cohérente avec constitution de partie civile par voie d’intervention dans les informations dormantes des autres victimes, d’y introduire un déclinatoire de compétence pour faire dessaisir les juges fossoyeurs en raison des compromissions sans équivoque de certains de leurs collègues, magistrats épargnants de Bourges.

Contre l’ordonnance de rejet non motivée par leurs arguments de plaignants, ils ont interjeté appel. Contre la répétition de l’escamotage,[272] ils se sont pourvus en cassation par un mémoire détaillant les fraudes collusoires des procédures et les infractions dont ils ont été victime de la part du notaire et du notariat. Sans doute ont-ils été éconduits par la manière coutumière de la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Les juges de l’O.N.U. n’ont non plus su s’empêcher, à charge de revanche, de rendre un signalé service aux magouilleurs de cette France qui amadoue par son clinquant honorifique aussi ses serviteurs étrangers.

Enhardie du succès médiatique, les deux miraculés  sollicitèrent encore les lumières de mon bénévolat pour faire réapparaître sans risques leur publication prohibée. La pertinence du titre « Notaires Connection », pouvait amplement être établie avec les copies de quelques unes des quatre mille dossiers édifiants dont ils avaient été destinataires. Par des constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les principales informations ouvertes en France contre les notaires ligués, et leur jonction ensuite par le règlement de juges demandé à la Cour de cassation, cette preuve cardinale pouvait et aurait dû encore être renforcée si la loi s’était appliquée en France. Étant donné que la loi stérilisée ne s’applique pas, eux aussi ont fait choux blanc. Partout, les juges pantois ont éconduit cette matière négligeable des grincheux par les forfaitures criminelles de suspension de l’application des lois, des suppressions des actes de procédures… la preuve de l’exactitude des imputations publiées dans « Notaires-Justice Connection ». Comme dans toutes les affaires politiquement sensibles, de ces preuves édifiantes, la justice des bouffons sublimés, ou plutôt les filles et garçons du bordel judiciaires, ne voulait absolument rien savoir.

Par téléphone à mes frais, leur apprentissage de quelques rudiments sur le droit de la presse s’est faite avec les exhortations de ne dénoncer que ce qu’ils soient en mesure de prouver aux juges par des dossiers préconstitués, avec des témoignes crédibles recueillis par écrit. Pour ne pas prêter de nouveau le flanc aux poursuites des procéduriers rodés du notariat, l’introduction forcée des moyens de défense dans la procédure civile en diffamation, aurait dû s’opérer par l’insertion de mes trois articles dans leur nouvelle publication : la vulgarisation des analyses académiques des crimes étouffés des notaires et les précisions du droit fondamental de la légitime défense politique. En présence de l’occultation par les avocaillons félons qui ont menés constamment à la perte ces ahuris, éberlués par leurs mises en scènes théâtrales, les juges auraient été tenu de s’informer d’office « à décharge » par l’examen du contenu des publications, en application stricte des conventions internationales ratifiées par la France sur l’équité judiciaire.

La publication des deux de mes articles concis, vulgarisant à leur portée les bases de la responsabilité pénale des notaires véreux, auraient dû ouvrir les yeux des victimes des mêmes mystifications. Hélas ! les « honnêtes hommes » cachottiers n’ont publié que l’article sur la légitime défense politique qui les servit pour la circonstance, mentionnant au-dessus de ma signature manuscrite juste mes qualifications universitaires, en occultent aux lecteurs mon identité. Les deux autres articles démystificateurs, ces boutiquiers empruntés les ont réservés à leur propre usage de conseilleurs géniaux, pour attribuer le prestige à eux-mêmes et à leur médiatique conseilleur-saboteur. Décidément, je n’étais plus présentable, je n’avais plus la côte depuis mon avilissement par l’anathématisation psychiatrique à Castres et à Toulouse. Devenu un sujet de dérision, il me fut rendu impossible de détromper les disciples de la magie funeste de leur gourou enchanteur, au prestige duquel risquait encore porter ombrage la révélation à l’association de défense des victimes de notaires de mon intervention salvatrice.

Ma science n’a pas été semée sur de sable tout à fait stérile. « L’hécatombe » chez les notaires[273] s’est ensuite produite sous le règne du garde des Sceaux de la gauche Pierre Arpaillange, l’ennemie jurée de la clique du juge défroqué et contre lequel il dressait les ingénus de l’association des victimes des magouilles judicaires. N’est qu’un feu de paille, l’actualisation médiatique d’une magouille dont l’opinion se blase du jour au lendemain. Le bonheur des Néron n’a pas duré longtemps :

– Notre avocat parisien Me Machinchouette nous a plaqués dans l’affaire Jean Aucouturier et s’est tiré avec les affaires de nos adhérents les plus fortunés, se sont-ils lamentés.

Évidemment, pour des « bagatelles » de leurs clients estimés méprisables êtres inférieurs dans les palais de justice, ces marchands de la procédure ne risquent pas à se fâcher avec leurs bailleurs de fonds de commerce qui sont les juges mises en cause. Maintenant, des dossiers desquels nous avons eu tant besoin pour justifier leurs publications, sont rentrés dans le secret du cabinet de l’avocat dont ils ont été les naïfs rabatteurs. Ils leur n’en sont restés que quelques lettres, des coupures de la presse auxquels les juges ne se fient rarement et les dossiers élaborés par moi et qui contrariaient les visées politiques de leur gourou jaloux.

Comme à l’A.D.V. de Toulouse, mes conseils sont demeurés inécoutés, supplantés par les encouragements néfastes de leur funeste guide-mentor, soupirant sans cesse à des nouvelles tribunes judiciaires pour se faire valoir avec sa rage vengeresse de sa révocation. Bravant l’interdiction sous peine d’astreintes, avec une vague idée sur la légitime défense, sans se prémunir des preuves des dénonciateurs, ils ont lancé deux autres publications cinglantes avec des imputations inexpertes des crapuleries du notariat traficotant avec des magistrats.

Derechef, devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, ils se sont fait assigner par le notariat en référé aux fins de saisie de cette publication nouvelle dont le gros titre gras de la première page annonça aux juges leur justification par la légitime défense politique contre les crimes de la prévarication et des forfaitures caractérisées.

Quelle aubaine pour déclencher un sacré esclandre médiatique! La représentation d’avocat n’est pas requise en référé. Dans une riposte musclée, pour prouver la vérité de leurs publications et la légitime défense contre ces manigances criminelles, les justiciers disposaient de cette conclusion parfaite pondue pour le premier procès par leur avocat. L’escamotage frauduleux par les premiers juges démontre sans équivoque l’exactitude incontestable. À présent, non seulement elle aurait dû servir à leur conseilleur intime comme modèle pour la présentation enfin des preuves à la justification par la légitime défense contre « l’association de malfaiteurs du notariat », selon les termes incriminée à leur publication. Elle aurait encore dû servir à ce fin juge défroqué, à ce que les procéduriers avertis de son genre appellent « exception de fraude » pour exiger l’annulation de la première condamnation d’André Néron.  Au lieu de se référer à mes conseils, les pigeons envoutés de son charme, ont fait confiance à l’exercice illégal de la profession d’avocat du juge défroqué, leur insidieux naufrageur.

 « Les pires ennemis sont les flatteurs ». (Littré). Un fripon de sa sorte ne s’embarrasse pas des scrupules dérisoires. Ce référé providentiel à Paris, par sa pose affectée de grand homme persécuté, le fameux imposteur sournois le transforma en tribune du dernier ridicule pour la supercherie de la valorisation médiatique de sa cause à lui seul. Fallacieusement, en intervenant volontaire, ce faux jeton se posa pathétiquement en victime du notariat, prétendant dure comme fer avec ses fadaises avoir été suspendu de la magistrature par sa contribution du trafic d’influence, alors il s’apprêtait tout juste de combattre en tant que substitut à Pontoise leurs magouilles. Pas un journaliste a eu à cœur d’admirer son bobard simiesque de la justification  de son intervention volontaire farfelue, déclarée bien sûr irrecevable par le président.

Pour éviter l’éclatement du vrai scandale du sabotage des affaires des victimes du notariat,  au lieu de rétorquer avec des dossiers solides prouvant la légitime défense jamais démentie, le cafard dépravé poussa à l’audience publique les Néron effarés à implorer la miséricorde au lieu de revendiquer justice. Magnanime, le président s’en est laissé attendrir.[274] La bombe a été de nouveau désamorcée par ce suborneur perfide, les victimes des notaires cocufiées en beauté. Aux victimes flouées de toute part, il ne suffit pas de disposer des armes destructrices devant la justice des voyants aveugles, il faut encore savoir et pouvoir s’en servir.

« Les conseilleurs ne sont pas les payeurs ». Sous son inspiration morbide, rien que pour une fois de plus prêter au notariat les verges à les fouetter, ces excités inconscients, continuèrent la campagne suicidaire avec le périodique du intitulé « Notaires Déconnectez ». Textuellement, par une charge largement suffisante au « renvoi sans délais », il y a été mis cause  pour forfaitures « des magistrats et procureurs en campagne » pour un notaire véreux. Comme le conseilleur intime pouvait s’y attendre, à la demande du notariat  rassuré de ses traficotages intéressés, ses pigeons furent de nouveau punis sans défense effective dans une procédure civile verrouillée aux justifications, sans présentation d’un seul des dossiers ou témoignages prouvant la vérité. Cette fois le notariat obtint haute la main leur condamnation mortifiante à cent mille francs de dommages et intérêts.[275] L’association,  désarmée par son conseilleur double, finit par être dissoute sans contestations, comme naguère l’A.D.V. de Toulouse. Les Néron l’ont ressuscitée sous l’enseigne « Ligue Européenne de Défense de Défense des Victimes des Notaires », mais ne se sont  plus laissé emballer dans une telle aventure journalistique suicidaire.

Comme ultime recours pour débloquer leur situation galvaudée, il leur resta encore l’artifice de la répétions de la requête cohérente et concise de renvoi pour suspicion légitime pour constater au pénal par la Cour de cassation la violation des règles de la compétence légale des juges sectaires de Bourges. Le cafard dépravé et leur nouveau avocat les dissuada de recourir encore à mes services : « À quoi bon de présenter aux magistrats sourdes des arguments qu’ils refusent d’entendre… »

Si ces deux larrons en foire de sabotage avaient recommandé à leurs prosélytes abrutis, à la place de leurs persiflages puérils, de démystifier dans leurs nombreuses pages les roublardises de l’obstruction de la justice par ces tripotages du droit, cette requête aurait pu produire les résultats escomptés.

3.6.- L’escamotage de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice par des falsifications et escroqueries judiciaires de la poursuite de l’ancien ministre François Léotard et ses complices mafieux du complot.

L’instruction pénale de l’affaire affligeant les Néron ruinés demeure bien enfoncée dans l’ornière de la prévarication. Le juge défroqué et ses acolytes d’une certaine presse polémiste ne dénoncèrent goutte de l’arnaque des juges prévaricateurs parfaitement connue. Avec enthousiasme, les Néron désespérés, se proposaient de me suivre dans mon offensive par des interventions partout en France dans des procédures connexes du complot contre la sûreté de l’État. Avec leurs condamnations pour injure et diffamation, eux aussi ont acquis la qualité « d’accusés se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui » contre l’épidémie de la criminalité notariale politisée. Qui n’ose rien succombera. Si jamais la démystification de la compétence violée de la Haute Cour de justice tombe dans les mains d’un juge instructeur de la trempe du juge Pierre Michel, assassiné à Marseille dans le cadre de ce complot,[276] nous pourrions  faire sauter le bouchon de la conjuration judiciaire contre la démocratie, gageons-nous.

Concomitant avec moi, les Néron se sont constitués partie civile par voie d’intervention, dans l’information à Fréjus contre les ténébreuses magouilles immobilières de la réalisation du port exécutées par le promoteur G.M.F. de Cambrai, mettant en cause le maire et ministre de la Culture puis de la Défense François Léotard avec son notaire, avec ses affidés du Lyons, du Rotary club et du feu S.A.C.[277] Des écoutes téléphoniques ont révélé le financement occulte de la carrière politique de ce ministre mafieux par des fonds réalisés par le trafic d’influence et de la corruption en matière des travaux publics et de l’immobilier.[278] En tant que directeur de la Gendarmerie nationale, du magistrat-truand Jean-Pierre Marchi, ce ministre de Défense François Léotard comptait, rien de moins, faire son collaborateur de ses affaires interlopes.[279] Défendu par le célébrissime avocat des truands du S.A.C. Me Pierre Lemarchand, ce corrompu corrupteur de haute volée, ayant torpillé en coulisse mon intervention dans l’affaire COGEDIM à Paris, (sans doute avec Bidalou), finit par être miraculé partiellement des poursuites judiciaires à la Cass par l’indéfectible truqueur Christian Le Gunehec… par son chère collègue de cabinet de l’ancien garde des Sceaux Albin Chalandon. Par une de ses fameuses annulations de complaisance de la plus grande partie de son dossier, [280] l’ami dédouana au passage une belle brochette d’autres magistrats corrompus du palais de justice de Paris qui, peut-être, ont truqué ou truqueront nos affaires à nous. Après de tels maquignonnages à répétions, est-il encore possible d’accorder aux magistrats plus de crédit qu’à des putains ? Est-il encore possible de porter atteinte au crédit, à  honneur et à la délicatesse des tenants de l’institution qualifiée par des épithètes populaires,  répétées publiquement par le général Samy Albagli: « tas ordures, pourritures… », ou par le ministre Christian Nucci à l’adresse des magistrats de la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice : « faux culs »?

Par notre imparable présentation jamais démentie « accusés se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui », nous avons réclamé le renvoi sans délais devant la Haute Cour de justice de ce ministre déprédateur avec ses requins des finances occultes, en raison de la manifestation indubitable du complot contre la sûreté de l’État exposé juge d’instruction d’une partialité imperturbable. Ensuite, par la requête aux fins du règlement des juges, nous avons, chacun de notre côté, demandé directement à la Chambre criminelle de la Cour de cassation la jonction des procédures connexes et indivisibles de ce complot des Léotard/ Limouzy/ Aucouturier/ Chalandon/ Carignon/ Peyrefitte/ Rotary/ S.A.C. / Notaires/ Escroqueries immobilières et j’en passe et les meilleurs, avec la demande de leur annulation en raison de la compétence légale ostensiblement violée. Cette fois, je recevais une réponse… du procureur général de la Cour de cassation en mal d’une décoration. Pour se faire bien voir par les mafieux au pouvoir, il procédait avec franchise au crime de suppression de l’acte de procédure destinée à la Chambre criminelle de la Cass: « …aucune suite  ne sera donnée à votre requête ».[281]

Le journal Le Monde m’informa du renvoi de l’affaire chargeant le ministre à la Chambre d’accusation de Lyon, en raison de sa qualité de maire. J’ai pris note de sa décision de complaisance « de ne pas avoir lieu de suivre contre François Léotard des chefs d’abus d’autorité, coups et blessures volontaires corruption passive, ingérence et trafic d’influence, » et de l’ordre, en vue d’un complément d’information, la communication de la procédure au procureur général… à savoir de l’enterrement sans cérémonie. Toujours traqué sans trêve après mon évasion de Cadillac par la police officielle et parallèle des spires du clan de Léotard, je me suis pourvu en cassation avec le déclinatoire de compétence en revendiquant celle de la Haute Cour de justice. Sans s’attarder à ma justification la Cour décida : « Attendu […] sans que soit établie l’impossibilité absolue de procéder dans les formes légale (le pourvoi) n’est pas recevable ».[282]  Nous n’avons plus jamais entendu parler de cette affaire sans doute aussi passée à la trappe.[283]

Tout se passe comme le rapporte cet état de chose le criminologue Sutherland, vérifiable quotidiennement dans la pratique des palais de justice : « Les grands délinquants disposent d’un réseau de relations sociales, formant un bouclier pour rendre les poursuites judiciaires impossibles ». [284]

« L’argent, la puissance, les privilèges sociaux et inégalité culturelles sont les sources d’inégalité des usagers de la justice »,[285] soutient dans son cour académique le Professeur Bredin à l’université Panthéon-Sorbonne, ce grand maître du barreau de Paris, rodé dans la défense de gens de bel air enrichis dans la délinquance de haute volée, et, comme son ami Peyrefitte, de l’Académie française.

Un de ces illustres instigateurs du bouclier judiciaire des criminels de haute volée, M. Alain Peyrefitte, ancien sinistre de la manipulation de la justice avec son Rotary écrit en expert: « Tout le monde n’est pas sur un pied d’égalité face à une justice lente, complexe et chère.[286][…] Un délinquant en col blanc déploie des trésors d’ingéniosité. Il profite, au surplus, des complicités que lui offrent sa culture, son milieu, son réseau d’amitiés et de relations: il est difficile d’enquêter dans un tel milieu ».[287]

Cette forme de délinquance, dont celle des notaires et de la finance, celle qui a pu être recensée par les statistiques lacunaires, a coûté à la France plus cher que les hold-up et les agressions à main armée selon le rapport sur les « coûts du crime en France » du Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP). [288]

3.7.- Les tripotages judiciaires des affaires connexes des assassinats de la députée Yann Piat et des frères barbouzes Saincené.

Deux autres affaires interlopes sur le financement occulte de sa carrière politique et de ses semblables, affaires connexes, étroitement liées en raison des commanditaires, des bénéficiaires receleurs et des exécutants, portaient beaucoup de l’ombre à l’honorabilité déjà bien ternie de ce verbeux ministre avantageusement médiatisé. Les informations judiciaires fardées sur les assassinats des frères barbouzes Fernand et Christian Saincené et celle de la députée Yann Piat sont bien comparables à celle maquillée naguère de la tuerie d’Auriol par le S.A.C., dont l’association des sbires, escarpes et assassins est plongée à présent dans les ombres de la clandestinité. Elles évoquent même le souvenir des informations obscures sur les mystères des assassinats des anciens ministres Boulin, Fontanet et D’Ornano, mis dans le secret du magot récolté du grand banditisme des « Gangsters de l’État Gangster », planqués sur des comptes numérotés en Suisse.

À la veille de leur départ à Paris, pour apporter à l’incorruptible juge d’instruction Van Ruymbeke les preuves « de la circulation d’énormes capitaux sales »,  du financement les carrières des hommes politiques mafieux,[289] ces deux agents de la basse action politique ont été trouvés mort, leurs cadavres paisiblement assises l’un à côté de l’autre sur les sièges avant de leur voiture garée dans le garage d’une villa louée à Tourtour (Var). L’information rocambolesque conclut au suicide par des raisonnements franchement absurdes : les deux intriguants auraient conduit les gaz d’échappement de leur voiture en marche par un tuyau d’aspirateur dans l’habitacle et se seraient ainsi empoisonnés par le monoxyde de carbone CO, rien que  pour compromettre d’un assassinat le régime mafieux (sic). Mettre en scène un suicide collectif pour se faire passer en martyre d’un assassinat politique, c’est un peu fort le tabac.

Dissuadé par sa suppression des dossiers de l’intervention par une constitution de partie civile, je fis mes remarques au brave juge d’instruction Philippe Guemas par le témoignage occulté : le montage de la thèse du suicide est d’un grotesque caricatural, car la composition des gaz d’échappement d’un moteur à explosion réglé est en très grande majorité constitué par le gaz dioxyde de carbone  CO2. La présence du CO mortifère est absolument insignifiante dans la composition de ces gaz passés par un tuyau dans l’habitacle exiguë d’une voiture. Dans cette situation le COn’empoisonne pas en douceur le sang comme le CO par l’imprégnation des globules rouges, mais engendre l’étouffement par manque d’oxygène dans des souffrances et convulsions atroces. Jadis, avec des camions cellulaires, ce procédé avait été expérimenté par les SS à l’extermination les juifs au cours du transport. Ce procédé bestial avait été abandonné pour des raisons « humanitaires » eu égard à ceux qui ont été chargés du débarquement des cadavres des suppliciés qui se sont débattus des horribles convulsions de la suffocation, étouffés, entremêles et défigurés.

Les premières expertises toxicologiques effectuées attestaient cette évidence par l’absence dans le sang des traces du CO. Avant l’établissement de la contre-expertise, en catimini, aurait été pratiquée sur les cadavres une exsanguino-transfusion pour replacer le sang sain par un sang artificiellement empoisonné, a affirmé aux journalistes le général de services secrets au fait.

On n’est trahie que par les siens. Ce général des services secrets de l’Armée ajoute: dans ce tuyau d’aspirateur, il n’y a pas la moindre trace du passage de gaz d’échappement. Les informations explosives contenues dans leur ordinateur portable, des informations mettant en cause pour corruption des personnalités les plus hautes placées dans la sphère de l’État, ont disparu dans cette procédure d’information hérissée par d’autres invraisemblances grotesques.

Fernand Saincené avait été un des premiers agents électoraux du sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, son « homme de main », rémunéré pour des coups tordus par des fonds publics dans un emploi fictif.[290]  Ce barbouze disposait dans le commissariat de police d’un bureau  à partir duquel il opérait des rackets fiscales chez les notables avec la complicité d’un agent du fisc, excellait dans la recherche des renseignements sur la vie privée des personnalités politiquement intéressantes, comme naguère les sbires du S.A.C. dissout, et dont les membres opèrent à présent incognito en clandestinité. Somme tout, c’était un homme bien informé des mœurs interlopes des politiques, des financements occultes par des capitaux sales. Avec de telles informations reçues par le juge d’instruction, on peut légitiment s’interroger si dans son affaire tripotée, il n’y avait pas au vu et au su du monde judiciaire un maire ou un officier de la police judicaire en toute évidence « susceptibles » d’être inculpés « par des charges aussi faibles qu’elles peuvent paraître » pour l’application « sans délais » de la procédure de renvoi des miraculeuses dispositions de l’article 679 et suivantes du Code de procédure pénale ; si ce juge était lui aussi légalement incompétent, comme je le lui suggérais, pour informer à l’instar du juge Thiel de Nancy dessaisi par la Cass au profit de la conspiration mis en cause par ces deux suppliciés.

*

*   *

La députée Yann Piat, elle, par un curieux concours de circonstances, est rentrée accidentellement en possession des listes nominatives des hommes politiques de premier plan, ayant bénéficié des largesses occultes de la Mafia. Entre autres gros légumes, la rumeur des médias mettait en cause des ministres et des maires. Ni vu ni connu, comme mes dossiers naguère à Castres et à Toulouse, ces documents passaient à la trappe par l’élimination brusquée de la vilaine délatrice. Ses archives informatisées furent mystérieusement détruites dans les caches.

Repéré par les services secrets de la Grande Muette, deux équipes de tueurs auraient été lancées simultanément contre elle après la communication de la liste au procureur de la République de Toulon. Une équipe de professionnels rodés qui a exécuté le contrat en experts et une équipe de jeunes voyous maladroits auquel on avait fait porter le chapeau dans une procédure encore plus invraisemblable que la précédente. « C’est la procédure de Yann Piat qu’on assassine », s’en est gargarisée la presse. Les témoins gênant la vérité officielle n’auraient pas été entendus par le juge d’instruction.  Un des témoins intéressant serait décédé dans un accident de voiture, un autre, une jeune femme guillerette et en bonne santé, serait décédée des suites d’une régurgitation, à savoir, d’un reflet banal chez certains cancéreux et des nourrissons par  la montée sans nausée ou effort dans la bouche le contenu de l’estomac. Quant au substitut du procureur de Toulon Albert Levy, il ne finissait plus d’encaisser des avanies d’une hiérarchie, proche de la « bande de Bobigny », pour sa dénonciation aux assises « des lacunes de l’enquête et de l’indolence des juges ».

L’ouvrage édifiant « L’affaire Yann Piat, les assassins au cœur du pouvoir » de l’André Rougeot et de Jean-Michel Verne, [291]donnant encore plus de détails sur les invraisemblances de ces deux affaires, n’a apparemment pas été examiné par la justice malgré mon insistance auprès du juge d’instruction Thierry Rolland de Toulon.  Sans doute mes deux témoignages sur la compétence de la Haute Cour de justice sabordée pour épargner les anciens membres du gouvernement gangster, instigateurs du crime, et sur ces trucages grossiers de la procédure, ont subi le même sort que les documents disparus au greffe, communiqués par Yann Piat à la veille de son assassinat au procureur de la République.

3.8.- L’assassinat médiatique pour l’escamotage de la compétence de la Haute Cour de justice pour poursuive l’ancien Ministre de la Justice Albin Chalandon, compromis sans équivoque dans l’affaire Chaumet à Paris.

Après les échecs navrants, comme celui à Fréjus dans l’affaire Léotard et consorts, les Néron et moi, nous avons repris la contestation de la compétence au profit de la Haute Cour de justice. Pour ne pas nous laisser de nouveau berner dans l’opacité des ténèbres judiciaires, nous avons ouvertement enregistré à l’audience publique au greffe nos constitutions de partie civile par voie d’intervention contre le club des escrocs huppé des frères Chaumet (Rotary), gérants d’une prestigieuse joaillerie en faillite. Cette entreprise in du snobisme des milliardaires, a servi de couverture à une sorte de « société en participation occulte » se livrant à des escroqueries monumentales en bande organisée avec la participation et sous la protection incontestables du ministre de la Justice d’alors Albin Chalandon. Les relations interlopes avec la fameuse mafia de la Côte ont été en vain établies dans l’instruction obscurantiste. On comprend ainsi mieux l’empressement de Chalandon de remettre le sautoir rouge du Commandeur de la Légion d’honneur au ministre de l’Intérieur, chef de la Police nationale… Charles Pasqua, impliqué dans bien des sombres affaires de la mafia corse.

Cette parodie de justice de grand spectacle, ayant escamotée grossièrement la responsabilité pénale évidente du garde de Sceaux,[292] la compétence de la Haute Cour de justice pour juger ce mafieux notoire,[293] ne présentait-elle pas à nous trois une chance inouïe pour faire remuer l’opinion publique par les médias ? Après mon coup d’éclat à Toulouse, « Libération » ne m’a-t-elle pas présenté en héros de la légitime défense contre des crimes de faux et usage de faux en écriture publique et authentique, en juriste qualifié par des diplômes universitaires, à présente encore amplifiés de ceux du troisième cycle? L’Idiot international de la clique de Hallier-Bidalou même, annonça le danger du scandal que produira la réussite mon intervention éclairée de la victime de la délinquance politique, sans préciser cependant mes moyens aux associations de défense des victimes, amadouées par leur cafard artificieux de reporter sur lequel nous avons encore misé comme des cons. Dans le fol espoir de percer la conspiration du silence, j’ai amalgamé à ce dossier les affaires immobilières des « chalandonnettes », affaires truquées et tronqués par la justice partout en France, notamment celles par les preux juges sectaires du Mans dont il sera question ci-dessous.

Avant, comme de droit d’aborder d’autres questions, au lieu de nous entendre « in limine litis » sur les contestations de sa compétence légale, le Président nous convoqua à cet effet pour une audience ultérieure. J’ai simplifié pour ce couple de Néron, peu assuré du rôle important qu’ils étaient appelés à jouer, la présentation au président des arguments concis sur son incompétence légale en raison des compromissions patentes du garde de Sceaux Albin Chalandon dans un complot généralisé contre la sûreté de l’État qui s’est aussi manifesté par les notaires et le notariat. Il a été entendu qu’ils s’exécreront pour lire ce court résumé à la barre, à l’instar des avocats quand ils cherchent devant la cour d’éclaircir un passage controversé du droit aux observateurs profanes du public.

Pour que Bidalou, notre Phénix de la magistrature puisse honorer ses engagements pris à Toulouse, se mettre en avant en justicier anti-mafia, les Néron et moi ont été prêts de lui servir de faire valoir pour qu’il puisse soigner sa popularité. Nous lui ont mis tous les cartes en main pour le déclenchement du scandal du siècle. Se rappliquant simplement en reporter silencieux, sans chercher de placer une seule parole à la cour devant la presse, mué en cafard, il suivait de près l’évolution dans la salle d’audience à Paris. Le jugement rendu plusieurs semaines plus tard, m’a seulement appris qu’il s’est aussi constitué partie civile dans notre opération pour la travestir par la mise en cause artificieuse du « gouvernement » (de la gauche) qui n’y était absolument pour rien.

 « La lâcheté ne sait pas profiter des leçons que la générosité lui a donnée. » (Proust). À la deuxième audience, le combinard de sabotage de notre intervention capitale, s’interposa pour dissuader dans la salle des pas perdus du tribunal les époux timorés du rôle vital qu’ils devaient jouer, leur dernière chance pour faire débloquer leur situation figée à Bourges où ils avaient le dos au mur:

–      Non ! non ! laissez tomber ça ! C’est beaucoup trop difficile pour vous ! Soyez naturel ! Ça fera bien plus de plaisir aux journalistes !

 Par la crainte de ses commanditaires dans les coulisses du déclenchement éventuel d’un scandale national par un seul des nombreux journalistes présents à l’audience, par la crainte d’un nouveau soutien percutant de « Libération », du « Le Meilleur » et même de la presse Hersant comme à Toulouse, le cafard dépravé a laissé tomber son masque de l’âme bien née, pourfendeur héroïque de la corruption judiciaire et notariale. Cela fut pour moi une révélation. Me voilà désabusé. Enfin je voyais claire dans son perfide jeu de torpilleur sournois; enfin je reconnais ce calamiteux dissimulé qui a saboté mon coup de force à Castres par la manipulation sournoise, en spéculant sur lâcheté combinée à la vanité puérile de mes alliés de circonstance.

« Valorisez les sottes pour rabaisser les talents ! » On n’apprend pas à un vieux singe de faire des grimaces pour la mise en scène d’un vil spectacle mystificateur.  Par son longue expérience, le président Peyrat, ce technicien chevronné de la manipulation des procédures, a jaugé d’un coup d’œil les forces et les faiblesses des contestataires en présence de sa compétence légale :

– Monsieur Dietrich, vous, vous allez vous taire ! m’enjoignit-il d’un ton catégorique, tandis pour se payer de ma tête d’un sourire narquois sur les lèvres, il invita les époux Néron ainsi timorés de lui présenter leur justification de la constitution de partie civile.

Alors, la godiche et le dadais de lui psalmodier des navrantes platitudes sur l’exercice illégal de la profession de ce banquier de Chaumet, comparable à celui du notaire véreux chez eux à Bourges. Le bruissement des ricanements condescendants de la gallérie les récompensa de leur balourdise sidérante. « Confie-toi à des ratés, ils te feront rater tout ! » Par la lâcheté déconcertante des pleutres interposés, il a été rendu possible par ce tour de passe-passe magistral, le discrédite des motifs formellement justes de mon intervention, sans que les bonnes âmes de presse présente aient flairé le relent de ce crime de prévarication.Ce coup bas des magistrats avait-il été combiné en symbiose avec leur brebis galeuse de Bidalou ? L’évolution à la cour d’appel ne laissait persister aucun doute.

« Dans la politique, comme dans la presse, il y a tout un tas de fripouilles ». (Aymé). Je n’ai pas voulu me laisser faire par cette canaille sacralisée en robe. À la prochaine audience, au risque de me faire expulser de la salle, je me suis révolté en contestant à haute voix au tribunal sa compétence légale de continuer le tripotage de cette procédure. Une certaine presse soudoyée par le fric fonctionne en parfaite symbiose avec les maquillages judiciaires quand elle exige le lynchage journalistique d’un contestataire ou même d’un juge: « …et même un Belge paranoïaque venu expliquer à la cour que le procès Chaumet n’était que la face cachée d’un gigantesque complot contre la sûreté de  l’État »,[294] m’idiotise à présent dans ses pages « Libération », occulte toutes mes bagages universitaires parfois supérieurs à celles des avocats et des magistrats. Son propriétaire Jérôme Seydoux fait partie de cette petite clique médiatico-politique des ploutocrates milliardaires ayant privatisé la liberté de la presse, de l’expression et de l’opinion, contrôlant l’information et se font payer pour ça.[295] « La presse étant un sacerdoce, il faut bien pouvoir aux frais du culte ». (Augier). Lorsque M. Alain Carignon a été ministre de communication, il a copieusement subventionné par le contribuable la presse écrite pour qu’elle mette en sourdine cette question. Ça compte beaucoup plus dans la conscience d’un journaliste que les constructions juridiques irréfutables d’un juriste aux revenus modestes sur la compétence violée de la Haute Cour de justice dont il a été justiciable avec son acolyte Chalandon.

Fort de ce dénigrement pondu à son usage, le cafard artificieux idolâtré, se chargea pour me démolir entièrement par l’organisation de sa diffusion massive auprès de toutes les associations de défense des victimes, discréditant ainsi mes recherches méticuleuse et travaux constructifs qu’il n’hésitait pas à pasticher ou faire pasticher maladroitement à sa gloire. J’étais éliminé par sa clique du journalisme ordurier, comme naguère par la Dépêche du Midi retournée, de Sud Radio et autres, soudoyée par des mafieux dorés de cette région. Leur taupe insinuante avait dorénavant le champ libre. Redevenu le meneur du jeu, les Néron envoûtés de son charme, faisant fi de ma science tournée méchamment en dérision, le suivaient dans ses sabotages en caniches dressés. Comme dans la guerre, dans la politique aussi l’argent en est le nerf. Aux abois, avec ma petite pension de retrait, travaillant à l’œil pour des ingrats, je ne disposais pas des moyens pour riposter contre des trafiquants disposant des fonds incommensurables. (En matière de la presse, la prescription est interrompue par un obstacle de droit empêchant la victime d’agir.[296])

Ignoré dorénavant par ces médisants médias soudoyés que je fuyais, en solo, j’ai poussé la manœuvre jusqu’à la Cour de cassation en démontrant, en plus de l’incompétence des juridictions saisis, l’évidence de la responsabilité du garde de Sceaux Albin Chalandon, révélée texto au cours de l’instruction et occultée par les trucages les plus grossiers pour l’épargner de l’opprobre mille fois mérité des poursuites devant la Haute Cour de justice. Le greffier de la Cour d’appel attesta par écrit le dépôt de onze mémoires à l’attention de la Chambre criminelle de la Cour de cassation, méticuleusement motivés en fait et en droit et jamais démentis par la contradiction au cour des audiences.[297]

Tout en sachant parfaitement le contraire, M. Zambeaux, ffons de président de la Chambre criminelle répondit : « Attendu qu’aucun moyen n’est produit à l’appui du pourvoi… »[298] Pour beaucoup moins que ça, des notaires pincés, écopent dans les dix ans de réclusion criminelle par les Cours d’assises. Les magistrats, eux, en sont récompensés par les faveurs des potentats insatiables et accaparateurs de la plouto-voyoucratie. Voilà l’interruption à jamais de tous les délais de prescription au profit de toutes les autres victimes laissées en rade !

3.9.- L’élimination à l’aide de l’escroquerie judiciaire du juge défroqué dans l’affaire COGEDIM de Paris relevant de la compétence de la Haute Cour de justice.

Dissuadés à présent par le cafard dépravé et de ses compères de la presse médisante, et n’ayant pas été récompensé du scoop escompté de la béate exhibition de leur bêtise dans l’affaire Chaumet, les époux Néron renoncèrent de me suivre dans d’autres procédures à Paris pour activer la Haute Cour de justice contre le complot politico-judiciaire contre la sûreté de l’État.

Le juge d’instruction n’a pas voulu être dessaisi de son dossier des « Napoléons corrompus de l’immobilier ». « Il a été heureux qu’aucun nom d’homme politique ne soit prononcé dans son cabinet car, dans le cas contraire, il ne pouvait plus instruire », diffuse la fausse nouvelle des incompétents du le journal le Monde.[299]  (En difficulté financier, des rotariens sont rentré dans son capital). Pour son dessaisissement, il suffisait, comme en l’espèce, que les faits « aussi faibles que aient été les charges » en réalité écrasantes,  mettent en cause ces hommes politiques, sans qu’ils soient expressément nommés par le réquisitoire du procureur. Seule maintenant, je répétais la manœuvre à l’audience publique à Paris dans la « gigantesque affaire du groupe de promotion immobilière COGEDIM », d’une grande affaire des tripotages des marchés et des travaux publics pour alimenter les caisses noires des politiques influents dans le trucage de l’attribution:[300] faux et usage de faux, des escroqueries fiscales  avec l’entremise de faux facturiers, détournements des fonds, corruption, financement corruptif des hommes politiques etc. etc. par des organisateurs émédaillés des plus haute décorations de la république. Le montant des malversations en deux ans est évalué à trois cents millions de francs. Une bagatelle comparée à ce qui est resté enfouillé dans les pénombres de la justice asservie. « Une affaire de petits sous », opina dédaigneusement en expert le prévenu Joseph Choukroum, ancien comptable du gang Zemmour imbriqué dans l’organisation du S.A.C. Le ministre de l’industrie Longuet et son parti sont confondu dans l’instruction de la corruption par le P.D.G. Michel Mauer,[301] dont les juges ne se sont pas posé la question sur les mérites exceptionnels qui lui ont valu l’insigne du Chevalier de la Légion d’honneur, arboré fièrement dans sa boutonnière.

Fit aussi partie du lot des heureux receleurs de la manne de ce fier flibustier de l’immobilier, l’ancien ministre  Camille Cabana, maire-adjoint de Paris, et quelques députés et maires ayant pignon sur rue, dont un fringuant lieutenant de Charles Pasqua trempés dans maintes autres magouilles encore. Dans d’autres dossiers plus tard, est encore mis en cause le ministre de l’industrie Gérard Longuet pour la réception du groupe COGEDIM le modeste pactole de 1 138 560 F,[302] dossiers dans lesquels sont aussi passé en revue pour des financements occultes pour la corruption et trafic d’influence les ministres François Léotard et d’autres symboles de la corruption politique poursuivis et timidement condamnés dans des procédures éparpillées un peu partout en France.

Cette autre vedette de ce procès grand spectacle a été donc ce célèbre « comptable » du gang des frères Zemmour, Joseph Choukroum, ancien membre du S.A.C., le dernier survivant de cette redoutable association de malfaiteurs du grand banditisme politiquement protégée. Lorsqu’elle a été au sommet de sa puissance, il ne fit pas bon de l’enquiquiner devant la justice pour les blanchissements leurs profits du proxénétisme, racket et autres innocentes drôleries par des sociétés bidons des prête-noms, bénéficiant des compromissions multiples des juges et des vedettes de la politique, rapporta jadis James Sarazin dans livre M …comme Milieu.[303] À peine sorite de la prison, avec ses trois sociétés sans comptabilité, ce spécialiste émérite Joseph Choukroum a été immédiatement recyclée dans cette affaire de la grande corruption politique de l’immobilier et travaux publics.

 « Des partis politiques allaient prélever dîme auprès ces entrepreneurs avec la même simplicité que d’honorables quêteurs de la Croix-Rouge »,[304] sans qu’une information pour recel soit ouverte contre ces « élus oubliés du procès Cogedim »,[305] ni contre ces journalistes « câlinés », pour ne pas écrire subornés, durant la procédure par le P.D.G. Michel Mauer.[306] Est-ce qu’ainsi, par la corruption et la subornation, mon lynchage journalistique par « Libration » et le silence des médias sur la compétence de la Haute Cour de justice avaient été subventionnés ? Quelle question superflue sur une évidence !

Parmi des sociétés incriminées, se trouva la SCREG, une filiale du puissant groupe Bouygues, ancien employeur du futur ministre de l’urbanisme et ensuite de la justice Albin Chalandon,[307] de ce miraculé de l’affaire Chaumet par mon lynchage journalistique. Ce propriétaire corrupteur effréné[308] de la chaîne de télévision TF 1 avait naguère offerte l’animation d’un feuilleton à Jean Erdern Hallier,[309] patron du juge défroque-reporter Bidalou. Cette taupe fit-elle aussi partie des « câlinés de la presse» ? Lui, branché à « la machine de guerre de Bouygues »,[310] me voilà encore bien planté dans l’impossible.

Devant le tribunal correctionnel, tandis que je n’osais plus de placer une seule parole de craint de me faire abîmer le portrait par la presse stipendiée. Mais Bidalou, lui, s’exhibant à mes côtés en sympathisant avec les accusés, a réussi de placer un de ses bobards complaisamment médiatisé[311] pour tirer contre « ses criminels de la gauche »  un boulet rouge: « L’État français est absolument coupable de ce qui s’est passé » (dans ces magouilles immobilières), sans pour autant révéler à la presse l’occultation de ma contestation de la compétence du tribunal pour cette raison. Déjà, le bon apôtre s’efforça de faire figure devant les médias de mon porte-parole, se valoriser devant les associations de défense ces victimes ruinées des arnaques des requins de l’immobilier, des avocats félons et des verres dans cette tarte à crème du notariat, victimes qui ont suivi le déroulement de ces procédures avec passion dans l’espoir d’une percée dans la conspiration du silence de leurs causes.

L’organisation de l’audience en appel m’a d’abord agréablement surpris. Face à la presse, pour le coup deux chaises côte à côte ont été réservés par une affiche aux parties civiles : une à moi et l’autre au juge défroqué Bidalou. Avec ostentation, l’imposteur invétéré dépose des conclusions pour s’insinuer en défendeur de ma cause, me présentant à la cour en « pionnier de la lutte contre la corruption politique de l’immobilier », revendique la compétence de la Haute Cour de justice… en s’attaquant à l’irréprochable Premier Ministre  de la gauche « criminelle » Pierre Bérégovoy. Le malheureux fut poussé au suicidé ensuite par le lynchage médiatique en raison de sa volonté de sévir contre ce genre de la corruption politique. Alors que la Présidente Chevalier ne m’accorda pas la parole, il a été permis à ce péroreur outrecuidant de se lancer dans une volubile diatribe pour se prendre encore avec virulence à un magistrat « parjure » de la cour en raison de son appartenance à la Franc-maçonnerie, ligue péremptoirement accusée d’être le fourbe artisan caché du complot de sa suspension de la magistrature, conteste pour cette raison la régularité de la composition de la cour…

Encore une affaire qu’il a réussi de tourner à mon désavantage en concert avec le procureur général, représenté dans la magouille par son substitut général mafieux Jean-Pierre Marchi, poursuivie plus tard pour corruption avec d’autres magistrats parisiens.[312] Dans les coulisses, il a tenté de corrompre la présidente de cette cour d’appel qui a fini de supprimer ma contestation de sa compétence légale sous le silence des informations aseptisées par les mafieux du pouvoir.[313]

– Mais tout ça n’est que du vent ! Je me désiste !  ont été les seules paroles réussies de placer à la hussard devant la cour pour mettre un terme à la récupération sournoise de ma personne à sa subversion mafieuse par la prévarication judiciaire à l’aide de la tactique de la « rupture du procès » dont Bidalou excellait.

N’empêche, dès le début de la procédure, les arguments fouillés de ma contestation de la compétence de la Cour d’appel ont été présentés par écrit au greffier audiencier pour la Cour. La Cour de cassation saisie ensuite par les prévenus aurait dû, en mon absence, s’en référer d’office, comme dans l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné.  Mon désistement contraint par la manipulation psychologique avait été tout à fait inopérant.

Avec cet ultime sabotage de mes droits dans la région parisienne, mes représentations en justice se seraient achevées si les gourous des associations de défense des victimes ne m’avaient pas provoqué avec les manigances de leur juge défroqué, à présent associé au lieutenant-colonel Yves Chalier. Pourchassé de la justice, pour circonvenir les victimes, l’éminent spécialiste de la manipulation de la guerre psychologique fut récupéré à sa cause par le mafieux Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur, avec ses relations interlopes des généreux financiers des cercles de jeux. [314]

3.10.- Le naufrage affligeant de du Comité de Coordination de Défense des Associations des Accédants Victimes de Prêts et Malfaçons par les forfaitures caractérisées des magistrats sectaires du Mans.

Comme à Castres, ont aussi fait rage dans le département de Sartre, des filiales du Holding Groupe Maison Familial de Cambrai (G.M.F.), rassuré par mon échec cuisant avec ceux de la nouvelle mairie escroquée de Castres, de l’expert-comptable du comité d’entreprise, de la police judiciaire régionale, de l’adjoint du procureur de la République de Toulouse et de la constatation souveraine des forfaitures des juges prévaricateurs par la Cass. Avec son entregent de voyageur représentant de commerce, son sens de négoce et toujours disponible en affaires, monsieur Henri Carriot a réussi là où à Toulouse et à Paris, les ligueurs de Bidalou m’ont fait échouer: la création d’une confédération nationale des associations de défense des innombrables plaignants grugés des magouilles immobilières, patronnée par le général Samy Albagli.

Lorsque j’avais encore du crédit auprès des Néron de l’association de défense de victimes des notaires, elles dirigèrent d’abord vers moi cet Henri Carriot désemparé, président du « Comité de Coordination de Défense des Associations des Accédants Victimes de Prêts et Malfaçons ».  À mon insu, ces trois cachotiers s’étaient déjà fait emballer par cette calamité de juge défroqué dans son officine à Aubervilliers, où ils ont recherché en vain conseils constructifs. Ces dupes ne venaient me consulter qu’après des cuisants casse-gueules judicaires induites par leurs guides-mentors doubles. Ensuite, les Néron me demandèrent encore d’informer à sa demande sur mes dossiers du complot contre la sûreté de l’État leur avocat lâcheur Me Daniel Cochet de Tours, terrorisé par l’intox et la désinformation journalistique à mon adresse.  Pour la publication de son manuscrite « explosif » sur les arnaques immobilières de la G.M.F., finalement dédaigné par les éditeurs, ce fiérot de Carriot finissait de se disputailler en justice avec son ancien avocat, au lieu de me la communiquer pour son introduction dans la procédure d’envoi à la Haute Cour de justice.

« Serviteur zèle de deux puissances distinctes, le parquet et la police, elles-mêmes subordonnés en dernier ressort aux hommes politiques qui siégeaient au gouvernement »,[315] le premier juge d’instruction M. Jacques Liberge du tribunal de grande instance du Mans, en concert avec le procureur de la République, «compte-tenu de l’importance des personnalités mises en cause, » selon ses dires, auraient refusé d’informer sur les plaintes pour abus de confiance et escroquerie, a informé Carriot son avocat désolé devant l’obstruction infranchissable des représentants acoquinés de la justice. Comme moi naguère à Castres, la dinde de la farce fut en but à un mur des protections occultes des pratiques équivoques des filiales du puissant holding Maisons Familial de Cambrai avec son prospère P.D.G. Robert Leroy ayant su mouiller les notables locaux dans son juteux business. Partie de pas grand-chose, depuis mon neutralisation dans le Sud, par des opérations de Saint Esprit sans doute, ce génie des finances s’est hissé en quelques années au rang de la trente sixième fortune de France avec la bénédiction du Ministre de l’Équipement et de l’Urbanisme, et ensuite de la Justice Albin Chalandon.

En sollicitant ma documentation sur le schéma opérationnel la magouille du holding G.M.F. mise en œuvre à Castres, Carriot m’a transmis l’analyse des siennes pour que j’y trouve un remède à l’obstruction de justice, remède semblable à celui construit à Bourges au profit des victimes de notaires. Des fragments de son dossier communiqué, de ses contestations, il n’y avait malheureusement pas grande chose à tirer. J’en fus informé trop tard pour me rendre utile, les dés en ont été jetés avec ceux qui depuis la dissolution du S.A.C. sont « rentrés dans la clandestinité pour paralyser toutes les actions en justice ». Au Tribunal de Grande Instance de Paris, en civil, ses adhérents se sont fait éconduire.[316] Ces plaignants n’avaient pas eu cette sacrée chance inouïe comme moi à Toulouse avec des incorruptibles : un avocat retaillé à la Cour de cassation, un procureur-adjoint, un expert-comptable du Comité d’entreprise de la G.M.F., un conseil municipal passé à gauche et des fins limiers de l’S.E.F. de l’S.R.P.J.  La coalition des mafieux de haut vol a su tirer la leçon de ce fâcheux contretemps, a su en remédier en poussant partout les verrous aux menaces de leurs financements politiques occultes, laissant patauger immuablement dans la choucroute judiciaire leurs victimes anesthésiées par des scoops médiatiques de belles paroles de leurs hommes politiques stipendiés. La police judicaire et les experts ont exonéré d’une responsabilité quelconque la G.M.F. Devant le juge d’instruction de Paris M. Maman, la plainte inexperte se solda par une ordonnance non-lieu en raison de l’insuffisance des preuves.[317] Mais dépourvu de culture juridique, ce mariole tragi-comique de Carriot, aussi jaloux de sa prééminence, hanté de se faire éclipser par un juriste compétent, des dossiers des victimes de l’affaire bloquée au Mans, il ne m’a rien communiqué.

Bernard Langlois, directeur de publication du périodique Politis le Citoyen a échappé de justesse d’une condamnation pour diffamation par la diffusion, sans récupération des dossiers justificatifs, des allégations incomplètes et incompétentes de Carriot: les accusés n’étaient pas en mesure de prouver aux juges ce qu’ils avançaient, notamment la compromission pour trafic d’influence, corruption et complicité aux escroqueries dans l’immobilier du maire de Toulouse Dominique Baudis.[318]

Si cet éditeur désinformé avait eu le réflexe de  riposter dans la procédure par la justification de la légitime défense politique, il aurait contraint le ministère public du Mans au charivari, par l’application des fameux dispositions des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale, du déblocage de la procédure, du dessaisissement des dossiers sensibles du juge sectaire Liberge, et, de faire procéder à l’information équitable à sa décharge contre les intouchables plaignants de la prétendue diffamation.  La Chambre d’accusation de renvoi, à défaut temporaire de la Haute Cour de justice, aurait dû vérifier la véracité des édifiantes assertions publiées par la récupération des dossiers des principaux dénonciateurs et plaignants…  aussi de mes constatations faites à Castres et à Toulouse : « Groupe Maison Familiale. Comment ils ont monté l’arnaque. […] Des ramifications politiques qui éclaboussent le CDS… » (Le parti des ministres stipendiés).[319]

Dans la partie la plus étendue de son affaire des magouilles immobilières, intimidé par les motifs de ce jugement ayant relaxé de justesse ces journalistes, après ses graves mécomptes essuyés par ses échecs à Paris, ce Carriot n’était pas de tout disposé, pour le faire dessaisir du dossier, d’accuser nominativement devant juge d’instruction sectaire du Mans « ces notables », à savoir ces maires et adjoints. Sur ses avocats, trop heureux de faire leur beurre avec l’émiettement des dossiers de cette immense affaire, il ne pouvait pas compter non plus. Réduite à l’impuissance dans ce combat contre des nègres dans un tunnel, ce mariole sans gènes, ignorant les babas du droit, sollicita le don de ma personne pour que j’intervienne personnellement, avec un déclinatoire de compétence étoffé par la mise en cause des anciens ministres, maires et adjoints, dans la procédure du juge d’instruction sectaire Liberge. Je me suis rappliqué dans l’illusoire espoir de pouvoir jeter un coup d’œil dans ces dossiers qui me tenaient à cœur.

Et la manigance canaille du tripotage routinier de la procédure se reproduisit. « Le juge d’instruction n’a d’autre pouvoir que celui de recevoir matériellement la plainte et doit la transmettre aussitôt au procureur de la République. Il doit s’abstenir de fixer  le montant de la consignation ou d’accomplir tout autre acte d’instruction », est le principe humoristique fixé de la juridiction suprême,[320] et constamment violé sous ses auspices pour écœurer de la justice en toute impunité les victimes dérangeantes les grandes magouilles des financements occultes des parties politiques des mafieux. Au Mans, sa réaction fut brutale. En violation des dispositions des articles 114 et ­ du c. pr. pén, ce malin prévaricateur chercha de me faire « interroger » par la gendarmerie et par la police d’Aubervilliers,  avec l’espoir de me faire renvoyer illico presto en haute sécurité psychiatrique à Cadillac.

Encore un coup d’épée dans l’eau. Carriot fit le dos rond et ses avocats ne réagirent pas, n’en informèrent même pas les victimes de l’arnaque. Écoutant toujours mes observations sur les magouilles judiciaires comme un truand caché dans un confessionnal, le juge défroqué à Paris, déjà de mèche avec ses congénères là-bas, me répondit benoitement:

– Ce pauvre juge d’instruction est atteint d’un cancer incurable. On ne peut plus compter sur lui. Consolez-vous monsieur en attendant des jours meilleurs, car sans doute, il n’aura plus pour longtemps…

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*   *

– Bouygues aussi a grenouillé dans ces pots de confitures des magouilles la promotion immobilière ! » s’extasia subitement Carriot tombé de nues, après avoir reçu de Grenoble des dossiers chargeant l’ancien ministre de communication Alain Carignon, grand corrupteur des policiers, magistrats et journalistes.[321] (Dans cette procédure truquée des poursuites à Grenoble, mon intervention fut également escamotée par les habituelles faux en écriture épargnant de la Haute Cour de justice les magistrats corrompus par ce ministre déprédateur).

La publication sensationnaliste du Politis le Citoyen a lui procuré une célébrité nationale chez les innombrables victimes des combines de l’immobilier étouffées avec méthode. De partout en France leurs dossiers galvaudés affluaient au siège de son association avec des informations dont j’avais tant besoin. Dissimulant aux adhérents cisaillés des associations le dessous des cartes, subitement le fat rompit tout le contact, m’accrochant le téléphone au nez:

– Je ne souhaite pas qu’on parle de vous dans mes associations et dans la presse…

Ayant joué la carte de la gauche, dans suite de l’évolution médiatique de l’histrion tordu, ma présence risquait fortement la perturber, chagriner ses nouveaux présentateurs. Une fois de plus réduit au silence par la vanité irresponsable des foutriquets, j’assumai seule par l’amalgame la défense devant la justice la cause de ses associations exploitées sans vergogne à sa gloire médiatique.

C’est que pour assouvir ses ambitions commerciales et politiques, ce mariole de Carriot avait eu le soutien surprenant de Bouygues, irrésistible manipulateur des contradicteurs qu’il finit par envouter  par ses attraits de médiadisateur. Pour commencer, ce mariole fut invité à une émission de TF 1. « Exploitez l’orgueil des sottes pour écraser adversaires averties » !  Ainsi lancé par le sponsor de l’ancien Ministre de la Justice Albin Chalandon, de notre principal adversaire, il obtint encore le soutien du journal dans ses dernières convulsions de l’extrême droit « Minute » avec la manchette fracassante : « 1 500 000  VICTIMES. ESCROQUERIES AUX H.L.M. 60 milliards détournés. L’un des plus grands scandales du siècle. Toute une série de sociétés immobilières et d’organismes financiers dont le célèbre Groupe Maison Familiale, sont impliqués dans une gigantesque escroquerie aux fausses H.L.M. qui a fait 1 000 000 victimes ».[322] J’y pu tirer des précieux renseignements de ce cachottier, informations qui m’auraient permis d’étoffer un peu plus les motifs de la constitution de partie civile en vue du dessaisissement des juges sectaires du Mans, de ceux de Grenoble et même, par l’établissement plus convainquant encore de la connexité de l’affaire des grenouillages de François Léotard dans la réalisation du port de Fréjus par la G.M.F., par le prodigieux fils de son P.D.G., décoré en Chevalier de l’Ordre National de Mérite.

Ensuite, pour mouiller sarcastiquement le garde de Sceaux Pierre Arpaillange de la gauche, magistrat prétendument instigateur du verrouillage de la justice, TF 1 lui promit à la gogovision un scoop épique en tête d’une manifestation des associations de défense des victimes des promoteurs immobiliers et des notaires. Le juge défroqué scoopmaniaque, le funeste guide-mentor, ne s’est jamais manifesté ouvertement dans la manipulation de ces affaires des victimes des vautours de l’immobilier. Sans doute a-t-il cherché d’éviter de marcher sur les plates-bandes de ses preux conspirateurs contre la gauche du tribunal du Mans.

La veille au soir, les Néron privé de ses doctes conseils, m’informèrent de leur manifestation à Paris avec les associations de Carriot sur l’esplanade des Invalides et ensuite sur la place Vendôme devant le ministère de la Justice. Le général Samy Albagli, non invité par ces nigauds jaloux de son prestige et de son éloquence, aurait pu y mettre de l’ambiance. Déconnecté du mouvement, il ne fallait pas compter sur moi pour fignoler à pied levé et à l’aveugle encore un mémoire à leurs besoins pour la présentation au ministre des protestations des obstructions de la justice par les juges sectaires de Bourges et du Mans se gargarisant des forfaitures gratifiées des despotes reconnaissants du régime de l’État gangster.

Comme à un joyeuse voyage organisé, environ deux cents victimes amenées en car devant les Invalides, Carriot et les Néron en tête, ont été en train de se rassembler avec des banderoles et pancartes déployés devant la caméra de la télévision en voie d’installation. À mon apparition inattendue, comme par l’enchantement d’une baguette magique, les reporters ont remballé silencieusement leur barda dans la camionnette, disparaissaient sans donner des explications. Le charme était rompu. Les manifestants déçus se dispersaient dans les bistrots des alentours pour s’en consoler avec les félicités des apéros et en discutant avec véhémence le dernier match de football vu à la télé. Présenté par les Néron en juriste averti des magouilles immobilières et notariales, devant ce Carriot pantois, il m’a  fallu déployer tout mon talent pour les convaincre de se regrouper sur la place publique avec leurs pancartes et banderoles. Le préfet de Paris a eu beaucoup moins de mal pour mobiliser une petite escouade de gentils C.R.S., faire rentrer dare dare dans leurs autocars ce cheptel abasourdi de moutons à tondre sous la houlette de leurs bergers joueurs joués.

Les manifestants regroupés sous une pluie diluvienne devant le ministère de Justice sur la place Vendôme, découragés par l’absence des journalistes attendus, aucun interlocuteur  valable ne put présenter au sous-fifre du ministre des doléances convaincantes contre l’obstruction hermétique de la justice noyautée, notamment à de Bourges et au Mans. Moi, j’ai juste réussi de dénoncer aux manifestants le nom du ministre mafieux de la justice, chef d’orchestre ayant dirigé de haute main leur malheur pour préserver le financement occulte de la propagande son parti : « Peyrefitte au poteau ! Peyrefitte au poteau ! » ont-ils scandé rageusement sous ma direction impromptue et sous la bourrasque déchaînée avant de se retirer bredouilles dans leurs cars, trempés comme des poules mouillés.

Lors de cette démonstration ratée, j’ai réussi tout de même de récupérer le tract de six pages de Carriot : une longuissime supplique imprécise, adressée au Président de la République avec des considérations morales superflues et dans laquelle n’apparaît pas la moindre trace de la responsabilité des juges sectaires de Bourges et du Mans de l’obstruction de la justice dénoncée, ni les noms des sociétés compromises. Pour leur en mettre pleine la vue sans se mouiller, le turlupin fit l’important devant ses associés confiants. J’ai utilisé à mon usage les deux premiers pages dans lesquelles sont résumées mes propres constatations à Castres et à Toulouse : « la ruine de centaines de milliers de familles dans les magouilles monumentales des avocats, des notaires, des tribunaux, organismes de prêts copinant avec les promoteurs immobiliers ». Puis, ignoré par les adhérents des associations de défense, je les ai complétées avec des commentaires congrus dans mes différentes constitutions de partie civile contre les ministres mafieux et leurs vassaux profiteurs de la magistrature pour revendiquer leur renvoi devant la Haute Cour de justice.

Les adhérents des associations de défense des victimes des magouilles immobilières d’une dizaine de départements ont dû finir de se rendre compte que quelque chose ne tournait pas bien ronde chez ce fringuant Carriot avec ses ambitions commerciales et politiques, prenant ce mariole pour un infâme salaud qui les avait tous estampés en beauté. Force fut à eux de réaliser, que de jour en jour, il s’est organisé la débandade de leur confédération disposant d’une impressionnante trésorerie de 708 860,29 Frs. Des « victimes du président Carriot » enragés, réunis à Bourges sous le contrôle d’un huissier de justice mobilisé, l’assemblée générale prit à l’unanimité la décision de la révocation de ce mariole démasqué : « On le vire c’est tout ! » s’est récrié leur porte-parole. Pêle-mêle, il fut accusé par ses trésoriers de malversations des fonds devenus incontrôlables, de s’avoir servie dans la caisse – d’aucuns ont déposé plainte devant les juges sectaires du Mans pour abus de confiance – d’autres encore se plaignaient d’avoir été manipulés dans l’illégalité ou floués, lui reprochent des combines douteuses avec d’autres associations.[323]

Accablé de ces fourberies vrais ou faux, on comprend la réticence de cet intriguant d’aborder le sujet périlleux de la mise en cause pour des forfaitures les juges sectaires du Mans et des « notables » qu’ils protègent en outrepassant leur compétence légale. Ce chafouin avait tout intérêt de faire le chien couchant, de se tenir à carreaux devant eux, de filer tout doux… Au sujet de ce fiérot chafouin réduit à quia par ses propres turpitudes, plongé dans le gâchis jusqu’aux oreilles, me contacta la « Commission des Citoyens Pour les Droits de l’Homme », une composante de l’Église scientologique de Paris. Trop tard ! Les jeux ont été faits, rien n’allait plus. Après mon exclusion par les intriguants ombrageux, tantôt agité par la vanité, tantôt déprimé par la frousse, les juges sectaires pouvaient se frotter les mains de leurs gesticulations inconséquentes trahissant la désopilante incompétence crasse.

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Simultanément au Mans, en faisant violence à la loi, les preux juges sectaires ont procédé au spectacle médiatique du « cambriolage judiciaire » au loin à Paris, se sont emparé d’une façon artificieuse[324] de la procédure de l’affaire Urbatechnique du financement occulte du parti socialiste. [325] La médiatisation déchaînée de la prouesse extravagante, combinée avec les mutins du parquet, a procuré au juge d’instruction Thierry Jean-Pierre le prestigieux renom national « Monsieur Propre ». (Bidalou prit partie de cette « garde noir » du nouveau ministre de la justice).[326] Le gouvernement de la gauche renversé par le lynchage médiatique, le nouveau garde des Sceaux Pierre Méhaignerie appelle le preux juge Jean-Pierre dans son cabinet, le chargea d’une mission bidon de la prévention du blanchissement de l’argent sale et la corruption. Objectif : sous les phares des médias stipendiés, neutraliser à l’aide des dénigrements l’Office central de répression de la grande délinquance financière et de l’Unité anti-mafia dérangeant les opérations [327] du financement mafieux de son parti.

Élu député européenne d’un parti en mal de financement électoraux occultes, le chevalier sans peur ni reproches, milite franchement pour l’assouplissement des lois réprimant la corruption, dont sa faction est accablée. Le nom de son fils apparaissait dans une rubrique des chiens écrasés à propos d’un minable trafic de drogue et du décès de sa copine par overdose. De son ministre protecteur, (et de celui de Bidalou) Pierre Méhaignerie, « il est établie qu’il a, en connaissance de cause, accepté qu’il soit recouru à un système de financement occulte », de son parti par une caisse noire dissimulée en Suisse et par laquelle auraient transité entre 1977 et 1981 près de 25 millions de francs.[328] Ceux qui devraient être les exemples du respect de la légalité, sont les premiers à la violer et encore en plus grand que de ceux qu’ils condamnent pour assassinats, corruption, escroqueries, faux en écriture, trafiques et vols. Comme je l’ai recommandé aux juges de Castres, « quand on a la vérole, on commence par se soigner avant de vouloir faire le morale aux autres ».

3.11.- Le naufrage de l’Association de défense des victimes des notaires par la manipulation subversive du juge défroqué associé au lieutenant-colonel Yves Chalier, compromis dans l’affaire Carrefour de développement relevant de la compétence de la Haute Cour de justice.

Moi ruiné, entravé dans le marasme par la supercherie des escrocs et faussaires, réduit à vivre en paria par le lynchage journalistique de « Libération », pour se concilier les faveurs des ministres mafieux à son réintégration dans la magistrature, l’indécrottable ami Bidalou passait son envie de la déstabilisation des « criminels de la gauche », par la conduite politique de l’association éblouie de son auréole de martyre de la corruption judiciaire. Avec la foire médiatique déclenchée par les Néron aidés par le nouveau régime de la gauche, avec leur mobilisation des victimes de notaires, la conspiration des mafieux a bien fallu se résigner de sacrifier aux assises de Bourges leur fertile copain de notaire Me Jean Aucouturier. Sa coterie sectaire avait cependant pris soin d’amputer le dossier de l’essentiel : la plainte édifiante des Néron minutieuse assortie d’un déclinatoire de compétence en raison de la participation des magistrats épargnants aux affaires criminelles du notaire.

Pour s’exhiber candidement en inepte potiche devant la presse laudatrice, sans m’en informer, la veuve Néron s’est constituée partie civile mains vides, sans contester les fraudes de la procédure du père Aucouturier: l’occultation des motifs de ses propres plaintes, son déclinatoire de compétence se répercutant sur de la Cour d’assise même. Fascinée par l’ascendant de sa pose de juge-reporter médiatique, la godiche se laissa encore brider à l’audience publique pour faire les délices de ceux qui tireraient les ficelles au gouvernement. Ce cafard artificieux, bâtisseur des ponts d’or au notariat, veilla à ce qu’elle conserva « son naturel » ingénu devant les jurés laissés dans l’ignorance, à ce qu’elle ne sorte pas à l’improviste de ce rôle de potiche béate par quelques contestations percutantes apprises par moi dans l’affaire Chaumet, et à ce que la presse locale le mousse au passage en pourfendeur des corrompus du notariat. La corporation en dû frotter les mains de contentement de mon élimination.

L’exercice illégale de la profession d’avocat n’a pas du tout offusqué le président et ses deux assesseur de carrière de la Cour d’assise de Bourges, ni même le bâtonnier présent :  la guignolade de sa constitution de partie civile en « Président du Syndicat des Justiciables, gérant d’affaire » d’une dame prétendument empêchée de lui donner le mandat, d’une mise en scène propre à la qualification d’escroquerie judiciaire dont je fus, moi aussi, une des victimes.  Pour beaucoup moins que ça, je me serais fait expulser sans ménagements de la salle d’audience. Mais partout où la taupe se manifestait avec son numéro carnavalesque, sa présence de saboteur de la justice arrangea beaucoup les magistrats en mal d’avancements, des décorations ou d’une juteuse mutation à une juridiction internationale. Leur ficelle de métier des tricheurs consiste de susciter des interventions insensés à l’audience publique pour écraser des interventions expertes et pleine de sens, dérangeant le bon déroulement de leur carrière. À l’instar de tous les affairistes, les magistrats aussi, défendent d’abord à pied ferme leurs propres intérêts sous le manteau des dignitaires sacralisés, voués au bien commun de la démocratie. Là encore, les soupirants aux honneurs et aux félicités de la corruption ont laissé débiter des balivernes à ceux qui n’ont absolument rien à dire qui vaille, pour évincer du prétoire ceux qui auraient pu quelque chose intéressante à apporter aux débats. C’est l’éternel jeu politique des puissants façonnant à leur mesure par la suggestion l’opinion des ignorants pour qu’ils continuent de voter bien, d’émettre par leurs opinions préfabriquées des louanges de la justice vue à  la télé dans les dispendieuses sondages : « Le peuple écoute n’importe qui, pourvu que ceux qui le flattent lui donne bonne conscience et le sentiment de sécurité, si nécessaire à la lâcheté ». (Larteguy).

Les tendancieuses comptes rendus de l’audience des médias ne trahissaient rien du fameux réseau de trafic d’influence du Rotary, ni des compromissions dans le recel avec ses deux fils, l’influence corruptrice de la fonction de grand commis d’État de l’un, ses accointances avec l’ancien Chef de l’État et ensuite du ministre de l’Intérieur. Tandis que, mis devant les méfaits accomplis, je m’arrachais les cheveux à Paris, le juge défroqué a bien veillé au grain, en fut récompensé par des publications flatteuses des mercantis de la presse locale. À l’aide des simulations encouragées par le ministère public, le notaire s’est tiré avec cinq ans de prison avec sursis seulement, en raison de la limitation sénile de sa responsabilité controuvée par les psychiatres et son repentir manifesté dans le remboursement des prêts à ses victimes représentées, (par ces fonds « avancés » de la Caisse de Garantie des Notaires). Les tripotages de l’affaire Jean Aucouturier, vite estompée dans la mémoire de l’opinion constamment divertie par des attractions nouvelles, a été un désastre judiciaire irréparable pour la veuve Néron, pour mes thèses occultées et sans doute aussi pour une bonne partie des adhérents de l’association qui se sont fait embobeliner par le célébrissime juge défroqué et, ensuite encore, par les charmes médiatiques du génial lieutenant-colonel Yves Chalier devenu pour la cause son acolyte.

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Le scandale national largement tambourinée de l’affaire de Carrefour du développement a offert un nouvel essor médiatique au cafard envieux avec à sa commère fascinée. Le ministre de la coopération Christian Nucci (gauche) s’est fait prendre pour le détournement de 27 millions de francs des fonds publics avec son chef de cabinet, le lieutenant-colonel Yves Chalier des services spéciaux du renseignement et de la guerre psychologique de l’armée. Sous le manteau de la société « Le Domaine d’Ortie », celui-ci s’est servie un peu du magot pour l’acquisition d’un pimpant château pour le modeste million de francs. Le contrat de vente irréprochable fut dressé par le notaire parisien Me Gérard Votey. Bien que discutable, les complices du ministre, Chalier et sa copine sous-préfet, ont été passibles de la Cour d’assise seulement, tandis que le ministre, au vu et au su de tous, de la Haute Cour de justice selon la loi en vigueur de l’époque de la commission de l’infraction, sans possibilité pour le Parlement de le dédouaner en douce par une loi d’amnistie, précisent littéralement les termes de la Constitution : la Haute Cour de justice est « liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis ».

 La présidence de la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice fut tout naturellement confiée à l’escamoteur consommé Paul Berthiau; à cette caricature canaille même qui naguère avait subrepticement homologué de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel d’Aix en Provence les procédés de fripouilles de l’enterrement de ma plainte contre le secrétaire d’État Limouzy et ses complices de la conspiration : les magistrats prévaricateurs de Castres et de Toulouse supprimant mes justifications de la légitime défense contre la concertations des faux en écriture authentiques et publiques à tous les niveaux. J’aurais, comme il écrivit, disparu sans donner des nouvelles, devenu introuvable pour que la justice me puisse être rendue.

Après avoir reçu mon témoignage sur ses propres forfaitures ayant épargné de la Haute Cour de la Justice les ministres mafieux, dont il avait été un des laquais dévoués, de l’obligation de la Haute Cour de justice d’étendre sa compétence sur tous les faits dont elle ne fut pas expressément saisie par le parlement, de l’admissibilité de ma plainte depuis la ratification du Pacte de l’O.N.U., le président Paul Berthiau devant la presse se dégonfla pitoyablement comme une baudruche, relâcha ce ministre le maudissant en raison de la privation de la tribune de la défense de son honneur devant la Haute Cour de justice. L’incrimination de ce malheureux n’a été qu’une peccadille marginale en comparaison des magouilles monumentales de son opposition politique, épargnée constamment par les forfaitures judiciaires de cette bande de malfaiteurs de Paul Berthiau s’arrogeant à présent de le juger sous la présidence du député Limouzy de Castres.

Des hautes magistrats contrariés de sa dérobade saugrenue ont retourné au procurer générale de la Haute Cour de justice Pierre Arpaillange son compliment railleur à l’adresse de la magistrature : « Bouffons de la République ».[329] Beaucoup entre eux ont considéré que l’astuce de la loi de l’amnistie sur le fondement du « non enrichissement personnel » par le détournement des fonds publics de l’accusé lui n’était pas applicable : « S’il avait dû payer toutes ses dépenses électoraux de sa poche, il serait aujourd’hui pauvre comme Job et endetté jusqu’aux yeux ».[330] Quant à ce malheureux bénéficiaire du non-lieu, il traita impunément de « faux culs » devant la presse ces hauts magistrats de la Commission d’instruction auxquels il n’a jamais sollicité le bénéfice de cette loi de l’amnistie. La véritable cause connue de son non-lieu, en se servant de moi dans les coulisses en épouvantail, il l’a gardé pudiquement pour soi.

En effet, les résultats d’une élection sont étroitement fonction du capital investis dans les campagnes quasiment permanentes, constatent les très sérieuses sciences politiques. Les plus fortunés en sont en général les gagnants. Or, ce ne sont certainement pas les militants modestes par leurs dérisoires cotisations qui sont en mesure d’alimenter ce gouffre sans fond des élections-spectacle du régime ploutocratique par l’argent, de l’argent pour l’argent. Si un candidat compte de se faire constamment mousser par les médias mercantiles, se pérenniser dans l’arène de la lutte des rhéteurs des beaux discours, aucun d’eux ne peut se passer du financement occulte plus ou moins douteux en le payant de retour de sa personne. Pour faire passer périodiquement leurs cabrioles à la télé ou sur les manchettes de la presse, des hommes politiques sont absolument prêt à tous les accommodements. Or, « l’honorabilité, ça se paye, » leur précisa ce bétonneur doré de Bouygues, ayant réinvestie ses mirobolantes bénéfices dans la télévision. La vaseuse astuce juridico-crapuleuse des « rois des juges et partis » du genre Angevin, Sadon, Le Gunehec et Berthiau à la Cass, consiste tout bonnement de faire couper les ressources polluées de leurs adversaires politiques et de protéger par des forfaitures celle leurs favoris de la ligue mafieuse dont ils sont des séides intéressés, pour les faire triompher en vainqueurs dans les élections.

Répétons-le, dans l’affaire Nucci, tous ces palabres médiatisés ont été de la pure comédie politicarde de la basse démagogie.  Aucun des érudits tribuns de cette controverse stérile ne s’est référé aux termes précis de la Constitution pour parer l’arnaque : ont été totalement inopposable à la Haute Cour de justice les lois d’amnistie nouvelles qui se sont donné les hommes politiques justiciables devant elle. Instruits par l’Histoire de l’occupation nazie, les constituants de 1958 ne furent pas dupes à ce point-là pour offrir la possibilité aux coteries politiques de modifier la loi pour aggraver les peines des gouvernements vaincus ou, au profit les victorieux criminels, les faire abroger tout bonnement. Répétons-le, selon ses dispositions textuelles, sont impérativement applicables devant la Haute Cour de justice, seules les lois en vigueur au moment où les infractions ont été commises.

Ce non-lieu arbitraire prononcé par Paul Berthiau pris à la gorge, sur des bases juridiques archi-fausses, constitue une escroquerie judiciaire patente par un faux en écriture publique avec la suppression des actes de procédure, et dont l’intention frauduleuse est incontestable. Me rendant derechef tous le recours impossible contre ce complot justiciable par la Haute Cour de justice, l’interruption de la prescription s’est reproduite pour tous les victimes, à savoir même les contribuables de la France toute entière.

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 « Le mensonge et la crédulité s’accouplent et forment l’opinion ». (Valéry). Les mafieux de haute volée ne se sont pas laisser échapper la belle occasion de s’atteler à leur tâche de subversion un aussi grand spécialiste des services spéciaux de l’Armée, champion des  actions psychologiques de la manipulation des esprits par le trafic d’influence, de la corruption, de l’intox et de désinformation pour la domestication ou la déstabilisation des régimes étrangers. « La politique est la continuation de la guerre par d’autres moyens », aurait aussi pu écrire son aphorisme le général-stratège Karl von Clausewitz. En échange de mouiller la gauche avant les prochains élections avec le montage biscornu de l’affaire Carrefour du développement, le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua lui fit délivrer un faux passeport et un permis de conduire par le contrôleur général de la Police nationale Jacques Delebois, celui même qui avait naguère placé les micros dans la rédaction de l’hebdo Le Canard enchaîné.  Recueilli au Brésil par des mafieux, il fut conditionné à sa mission de subversion mise en œuvre auprès de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires, où je fus le conseiller juridique mis ainsi sur la touche, pour y tournebouler des cervelles d’oiseaux. Pour ce nouvel épisode de l’affaire Carrefour de développement, comme dans l’affaire des « micros », la compétence exclusive de la Haute Cour de justice est évidente pour juger aussi les complices de Charles Pasqua tels que ce policier Delebois et ce Chalier devenu leur captif suborné et leurs intermédiaires, ses prospères et généreux acolytes mafieux des fameux cercles de jeux.

Extradé, puis remise en liberté par le juge d’instruction de Paris, ce manipulateur chevronné se pointa en ligne directe à Saint Amand Montrond, s’insinua sans difficultés dans l’Association Nationale de Défense des Victimes de Notaires où les Néron et le cafard dépravé l’accueillirent les bras ouverts. Devenu leur grosse grosse attraction, l’aigrefin dévergondé est présenté en authentique victime du notaire MGérard Votey de Paris, prétendu combineur de la magouille de l’acquisition du Château de l’Ortie à l’Élysée avec le Président de la République François Mitterrand en personne. Avec le juge défroqué, suppôt du Ministre de la Justice Pierre Méhaignerie, le lieutenant-colonel Chalier, celui du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, sous les phares de la presse locale, les Néron organisèrent des conférences avec 500 victimes des notaires ainsi retournées dans le giron de la droite de leurs naufrageurs.

Ces deux fieffés canailles médiatisés faisant le pair, sont sublimés en redresseurs donjuanesques de tous les tords politicards, déclamaient devant les visages tragiques des dindons plumés par les notaires de la droite contre la corruption et trafic d’influence politique de la gauche, s’exhibaient en tribuns intègres, dénonçaient devant des braves gens auxquels on peut faire croire n’importe quoi, « les magouilles de l’État », sous-entendues celles de la gauche révélées en exemple dans l’affaire Carrefour de développement.[331] S’y posant en « héros », le fabuliste Chalier lance son livre « La République corrompu » et, toujours inculpé, compte sérieusement de se présenter aux élections cantonales dans cette circonscription. La Nouvelle République du Centre, cette feuille de la droite mercantile, ayant procédé ensuite à mon élimination de l’opposant de ce mouvement par le lynchage journalistique, fait écho sans hésitation du dénigrement du notaire Me Gérard Votey par la publication des assertions captieuses de Chalier, accréditées par les insinuations de Bidalou[332] en ex-magistrat persécuté et colportées à loisir par la veuve Néron au nom de l’association de défense des huit mille victimes des notaires.

Complimentée dans la presse locale devant son auditoire béant, flanquée sur l’estrade de ses deux justiciers d’opérette, de ces marioles qui se jouaient éperdument de sa candeur, la comparse se croyait dorénavant un grand personnage en flirtant avec leur complot. Dupée de leur sollicitude sournoise, cette drôle de cruche de veuve Néron, bouffie d’orgueil aveugle y prophétise avec superbe la prochaine « grande défaite du notariat corrompu » (sic). Aussi le reporter Bidalou fait la pub de l’annonciation de cette prochaine défaite sous le titre ronflant « Notaires non future » dans l’Idiot international de ses illustres patrons Jean Edern Hallier et Me Jacques Verges, révèle avec emphase l’imminence de sa réintégration gratifiante dans la magistrature par le garde des Sceaux  mafieux  Pierre Méhaignerie.[333]

3.12.- Le naufrage de la publication mensuelle « Éclair du Centre » manipulée à sa perte par le trio subversif Bidalou-Chalier-Néron.

 « Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire, » (Boileau) pour l’entraîner à la perdition.  Dépouillés de toute honte, le juge défroqué avec son nouveau allié Yves Chalier, sous l’égide des procureurs de la République de Bobigny, de Bourges et de Paris, comptait de monter un très grande coup médiatique contre les « criminels de la gauche » par la manipulation de l’association des de défense des victimes des notaires. Ayant subi défaite sur défaite contre le notariat épargné par la prévarication judiciaire et la félonie des avocats et de Bidalou, la veuve Néron vaccinée n’était plus du tout disposée de se lancer personnellement dans une nouvelle mésaventure d’édition. Avec l’incantation des deux gourous médiatiques, la maline a vite déniché un pigeon pour ressusciter une nouvelle publication accablant les notaires et la justice protectrice pour mouiller la gauche à laquelle elle devait tout. Par le marché de dupes d’un modeste financement, ces trois imposteurs ont affriandé dans leur marmité démoniaque la dame Isabelle Guénin, épouse Laborde Hondet, sans lui faire part de mes travaux cardinaux, informations et conseils dissuasives. Même ce jobard envoûté de Belhomme, sollicité par son gourou Bidalou, au lieu d’honorer ses engagements pris à Toulouse avec son feu association, a ouvert sa bourse bien garnie pour répéter ses navettes de brigands de la comparaison de son fabliau enfoirée avec l’affaire Dreyfus dont il ignorait toujours les tenants et aboutissants, tout en mettant la pédale douce sur son bobard compulsif de l’assassinat de son fils. , Par son découvreur de première heure, sont oublié les crimes de « l’association des malfaiteurs » du Rotary, pour ne pas incommoder la clique de la conspiration Bidalou-Chalier contre les francs-maçons de la gauche.

Sous le charme de leur séduction envoutante, leurrée, emballée par le charisme des deux maquignons mis en vedette par les médias locaux en champions de la traque de la corruption de l’État, la dame Guénin voyait très grand, investit dans l’hebdomadaire luxueux « L’Éclair du Centre », imprimé en onze mille exemplaires. Avec mon expérience déjà, je l’aurais pu dissuader de voir si grand, car cette littérature barbifiante des magouilles abscons de la basoche n’attire que leurs auteurs et leurs victimes en nombre insuffisant pour faire vivre une telle édition. Comme aussi ce reporter Bidalou pouvait s’y attendre après la lamentable faillite de son « L’Idiot international », l’affaire périclita entre ses mains de la deuxième parution de la revue. La publication fut un si grand fiasco commercial qu’elle ne parvint plus à payer son imprimeur qui refusa la réalisation de la troisième édition. En vitesse, le Tribunal de commercer de Nevers la condamna à lui payer la somme de 30 980,69 F et de 56 659,66 F en règlement des factures.[334]

Sa manchette fracassante sur l’emblème doré des notaires  « Notaires, Justice, État, crimes, forfaitures et impostures », ait pu être une assertion exacte si elle n’était pas dirigée sans preuves vers la gauche qui a cherché de combattre ces magouilles à son mieux, si elle avait suivi les conseils donnés en vaine aux Néron pour assurer l’impunité de leurs publications par la constitution au préalable des dossiers convaincants. Ces insinuations perfides contre l’ancien garde de Sceaux Me Rober Badinter et contre François Mitterrand ont suscitées « 3000 plaintes contre le Chef de l’État ». Avec des documents fournis par Yves Chalier sur son affaire tordue de la vente du Château d’Ortie, «actes grossièrement falsifiés » selon ses allégations fantasques, et d’un témoignage invérifiable, elle a vilipendé, dénigré et diffamé l’irréprochable notaire parisien Me Gérard Votey, outré par ces « allégations totalement imaginaires », en réalité suscitées par ce professionnel de l’intox et de la manipulation, par cet artiste chevronné de Chalier du travestissement de la vérité à l’usage de l’opinion crédule des électeurs gobe-tout.

Les juges constatèrent l’évidence : la publication du gribouille Guénin n’était en réalité que l’organe de presse de l’association de défense des victimes des notaires laissée à tort hors de cause. Si elle avait sollicité mes conseils à temps, j’aurais fait procéder par un avocat à l’intervention forcée du juge défroqué, son acolyte Chalier et leur commère Néron envoûtée, afin qu’ils répondent de leur machination perfide et en supportent les conséquences pécuniaires. Pantoise, démunie de toute preuve justificative de leurs allégations anonymes, elle renonça de se faire représenter à l’audience devant la Tribunal de Grande Instance et devant la Cour d’appel Paris, écopa sans piper mot de ce marché de dupes, l’irréprochable condamnation ruineuse de 500 000 F de dommages et intérêts et de 20 000 F en remboursement des frais de procédures du notaire au profit de MVotey, blâmable pour avoir épargné dans l’assignation les instigateurs bien connus.

Dans le deuxième volet du contentieux ruineux, démunie des dossiers justificatifs chez les Néron incompétents prouvant l’évidence, n’étant pas parvenu de se payer la représentation par un avocat à l’audience,  à la seule demande du Conseil Régional de Notaires de la Cour d’appel de Bourges, scandalisé par la juste mise en cause de l’institution de la corporation, elle fut condamnée à lui payer le franc symbolique de dommage et intérêts pour avoir publiquement injuriés et diffamés la corporation vermoulue, et 10 000 F de remboursement de leurs frais des procédures.[335] Or, le fameux Pacte de l’O.N.U. imposait en pareille occurrence au régime de la République de fournir à « l’accusé ruiné de l’infraction » de diffamation et d’injure l’assistance gratuite d’un avocat commis d’office.

Au seuil de la ruine irrémédiable par des condamnations qu’elle ne fut pas en mesure de payer, anéantie par la machination sournoise de cette conjuration d’escrocs – car il s’agit  bien des escrocs au sens de la loi – les Néron lui communiquèrent enfin mon adresse providentielle. Bien trop tard à la piscine d’Aubervilliers, son époux Éric venait solliciter mes lumières pour la sortir du gouffre par un stratagème de la procédure de ses affaires déjà galvaudées d’une façon irrémédiable. (À cinq cents mètres de là se trouvait l’officine connue du juge défroqué qui l’avait amadoué pour ce suicide journalistique).

Ne pouvant tirer aucune défense qui vaille de l’embrouillamini de ses publications anonymes, non signées et sans preuves préconstituées, seule pour le deuxième volet de sa poursuite, j’ai lui inventé le subterfuge du renversement de la vapeur, la pratique de l’astuce vaseuse du juge défroqué : la « rupture du procès » contre le Conseil régional des notaires, procédure déjà figée en deuxième instance. À la Cour d’appel de Bourges, par l’acrobatie d’une conclusion en réplique assortie d’une demande reconventionnelle en payement des dommages et intérêts (qu’elle aurait dû présenter à la première instance), je lui fis mettre sur le tapis l’esquisse les principaux moyens de défense occultés par le tandem hypocritement intriguant Bidalou-Néron, la démonstration argumentée, condensée en treize pages, de la légitime défense contre le complot contre la sûreté de l’État des mafieux de la droite avec les combines des procéduriers effrénés du notariat. Les dispositions du Pacte international relatives aux droits civils et politiques de l’O.N.U. sur les droits de l’accusé de se défendre lui-même en toute égalité avec les accusateurs sont aussi lettre morte en France. Ces revendications sont purement et simplement occultées dans les décisions contraires à toute vérité, falsifiées par omissions et suppressions. Bien sûre, il ne se trouva aucun avocat pour présenter ce pétard à la Cour, où ils en disposent du monopole, la chasse gardée de leur territoire ardemment défendu. Sans illusions, je ne leur fis que planter les jalons pour la saisine de l’O.N.U., puisque de l’Europe, bouclier du grand banditisme politiquement organisé, il n’y a rien à espérer.

Au motif des condamnations manifestement inéquitables, elle saisit l’O.N.U., alléguant sa persécution, non pas en raison de ce qu’elle avait déjà publié, mais en raison des précisions sur « les crimes de l’État » qu’elle s’apprêta de publier dans sa troisième édition bloquée: l’étouffement des affaires du grand banditisme politique du S.A.C. et du Rotary, les compromissions occultés des anciens ministres déprédateurs dans les escroqueries immobilières monumentales avec les notaires protégés, les copinages pernicieuses du Rotary, le verrouillage de la Haute Cour de justice par les tripotages criminels des procédures, l’écrasement judiciaire de dénonciateurs…

L’O.N.U. mordait d’abord pour aussi faire enliser ses affaires dans le sable mouvant de la corruption internationale dite « réalpolitique » des ententes et arrangements secrets de la politique des couloirs « donnant donnant ».  Œuvrant en concert avec le Procureur de la République et les juges de Bourges, les mercantis du journal Nouvelle République du Centre en ont mis le point final par l’organisation mon lynchage médiatique. La dame Laborde Hondet, terrorisée, prise des affres de l’humiliation par la presse, leva pied et disparut de la scène sans demander son reste pour se soustraire de l’exécution forcée des condamnations par les procéduriers rodés du notariat. Le désastre pour les victimes des notaires tout entier fut consommé par le tandem infernal Bidalou –Chalier maniant en bichon de salon leur irresponsable commère Néron.

3.13.- La mise en scène « de la grande défaite du notariat » déjouée de l’audience correctionnelle à Paris des poursuites du lieutenant-colonel Yves Chalier et du contrôleur général de la Police nationale Jacques Delebois au sujet de l’affaire de délivrance d’un vrai-faux passeport sur ordre du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua.

Se fichant imperturbablement des condamnations cuisantes desquelles le notarial épargnait les instigateurs connus, le cafard dépravé et son bichon de salon, avec le lieutenant-colonel Chalier, télécommandé par le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, avaient à l’unisson mijoté à Saint-Amand Montrond ce grand coup médiatique à Paris contre le notariat et le notaire des « criminels de la gauche ». Dans le jugement du vrai-faux passeport pour commencer, sous le couvert de l’immunité journalistique de la publication des discours mensongers débités à l’audience, le professionnel de la manipulation et de l’intox compta de se faire passer par la clique journalistique du juge défroqué en victime d’une sombre machination politique de la gauche, montée avec le notaire Me Votey, prétendu orfèvre en falsifications de tout sortes à la botte du chef de l’État.

Alors que je m’étais aussi régulièrement constitué partie civile contre Chalier et Pasqua avec un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice auprès du juge d’instruction M. Micheau, je n’ai été informé de la tenue de la séance correctionnelle de cet après-midi-là que par les informations matinales de mon radioréveil. À la volée, j’ai préparé un dossier en double exemplaire pour mettre le bâton dans les roues de cette équipée des détracteurs médisants. En supposant naïvement le soutien de son ministère indivisible à l’audience contre ces comploteurs contre le chef d’État, j’ai déposé un exemplaire au secrétariat du Procureur de la République de Bobigny. Mais décidément, le parquet uniment fut encore de mèche avec ces comploteurs farfelus.

Devant le tribunal, infatuée d’elle-même, ignorant les raisons de mon intervention inattendue, en concert orchestré avec le lieutenant-colonel Chalier, cette drôle de cruche de veuve Néron se posa en représentante de l’association de défense des victimes des notaires. Impavide, émoustillée de la grandeur nationale de l’événement de la grande défaite du notariat annoncé, elle résuma au président les dénonciations, étalées naguère dans les publications réprimées de Notaires Connection et de l’Éclair du Centre, bavardant sur les turpitudes du notariat à son égard, et surtout, témoigne du rôle condamnable du notaire Me Votey dans l’affaire Carrefour du développement dont on comptait de faire porter le chapeau à l’irréprochable lieutenant-colonel Chalier, victime déplorable d’une infâme machination politique. À sa diatribe apprise par cœur, le juge défroqué, par ses assertions excentriques, gonflée de suffisance, enchaîna avec sa manière de poseur : toute « l’association des malfaiteurs » des « criminels de la gauche » y passa, le chef de l’État fut rabaissé en termes pompeuses au rang du vulgaire malfrat… sans que le représentant du ministère public l’ait contrarié sa tirade.

Arrive alors mon tour au parloir pour lui faire rentrer dans la gorge ses impostures du justicier en campagne contre la corruption politique. Brièvement, je rabattais leur impudent caquet par la révélation au président du tribunal l’incompétence juridique crasse de la veuve Néron, incapable de régler ses propres affaires, affaires démystifiées ensuite par moi pour voir attribuer les mérites de mes nombreux travaux au juge défroqué ainsi sublimé, leurs combinaisons tordues avec Chalier dans l’attaque médiatique de l’ancien gouvernement par des calomnies forgées de toute pièce pour fabriquer l’opinion avant les élections présidentielles…

Courroucé, mais paralysée pour la poursuite du complot des escroqueries judiciaires perpétrées à l’audience, relevant aussi de la compétence de la Haute Cour de justice reconnue au sommet par les politiques réconciliés et concertés pour l’obstruction, le président Bruno Steinmann dû se contenter de laver la caboche outrecuidante de ce crapaud à bave venimeuse, « bâcla » la procédure en mépris de mon déclinatoire de compétence. À la demande du ministre de la Justice M. Méhaignerie, par la bouche de son loufiat François Foulem, procureur, il prononça une amnistiable peine purement symbolique, c’est-à-dire rien.[336]

Ma simple apparition en épouvantail produisit le vide dans les bancs des journalistes. Ont ainsi été ratés les scoops attendus avec passion par ces intrigants saoulés des bobards des médias, brillants par leur absence dans la salle d’audience. De ma connaissance, pas un besogneux du journalisme ne rapporta l’incident, pas même un petit écho dans les rubriques des chiens écrasés ne les récompensa de leur turpitude.[337]La loi et la pratique des palais, inconciliables avec les dispositions supralégales du Pacte ratifié de l’O.N.U., ne m’autorisèrent pas d’interjeter l’appel, à moi, l’autre accusé se justifiant par la légitime défense contre leurs crimes en bandes organisées. Les « accusés » adverses et leur procureur militant, se sont bien gardés de m’offrir une nouvelle tribune avec une réplique plus étoffée, déjà méticuleusement préparée en anticipant avec les preuves en appui.

« La grande défaite du notariat » annoncée victorieusement à la presse complaisante a été ratée. Dissuadés, les deux galvaudeux ne recoururent plus à leur stratagème tordu à l’audience suivante où, avec sa copine en pleurs, leur fringuant lieutenant-colonel avala sa langue au sujet de « la république corrompue » dans l’acquisition de son château payé par le détournement des fonds publics. Sans proférer ses récriminations contre le notaire, il encaissa ses cinq ans de réclusion criminelle. Mais par un consensus mutuel, passe sous silence à l’audience, son complot manigancé avec le juge défroqué et avec l’égérie captivée de l’association de défense des victimes des notaires… mes protestations avec ma revendication de l’indemnisation de mes travaux galvaudés et neutralisés, réalisés pour les Néron, les adhérents de leur association des victimes des notaires et pour la dame Guérin qu’ils ont envoyés au casse-pipe journalistique, de mes préjudices moraux.

3.14.- L’élimination du contestataire de la violation de la compétence légale des juges par le lynchage judiciaire et médiatique à Bourges dans les poursuites pénales pour escroquerie du fils Gilbert, premier clerc du notaire Me Jean Aucouturier.

En dehors de l’ivresse d’un jour de la pub, le minable rôle de potiche inepte avec la constitution de partie civile de pure forme devant les assises de Bourges, les funestes simagrées stériles de son conseilleur intime, n’a rien apporté de positif à son affaire enfoirée, a-t-elle finalement dû se rendre à l’évidence. Avant cet incident à Paris qui nous a mis en froid, la veuve Néron me communiqua le dossier relatif aux poursuites judiciaires du fils du notaire, son premier clerc Gilbert Aucouturier, dans l’espoir que je lui trouve une astuce pour récupérer son affaire galvaudée par les manigances de l’indécrottable juge défroqué, manigances qu’elle continuait de suivre aveuglement pour avoir les faveurs de la presse manipulatrice.

« Tel père tel fils ». L’impénitent margoulin s’est fait coincer par la gendarmerie dans une minable organisation de trafic de fioul volée. En plus, se présentant chômeur au fisc avec un revenu mensuel de 2 000 F, les pandores constatèrent l’arrondissement de ses fins de mois par l’exercice illicite  d’agent immobilier.[338]  Son ligot d’or ayant garanti un emprunt bancaire renforça les suspicions de la veuve Néron sur son rôle du troisième larron furtif, de l’émergence d’une nouvelle preuve du recel du magot du père. Instinctivement, Bidalou de la hauteur de sa suffisance lui imputa même le recel des immeubles dissimulés par son père aux abois. Comme d’habitude, accrédité de son titre de magistrat révoqué, le turlupin s’est cru d’être dispensé d’en apporter la preuve pour convaincre les journalistes qui, cette fois-ci du moins, ont été dissuadé de  gober son traite d’esprit pour lui faire la pub de justicier éclairé.

Avec sa finasserie de boutiquière toutefois, il ne fallait pas me prendre pour plus con qu’elle m’en a voulu donner l’air avec son défunt époux matois, succombé à un cancer d’évolution fulgurante. Pour soulever enfin ce lièvre énorme, sans l’avertir, je me suis présenté moi-même à l’audience en tant qu’ « accusé se justifiant par la légitime défense politique pour moi-même et pour autrui », à savoir pour toutes les victimes des turpitudes du notariat et de leur suppôt masqué Bidalou.

Par un exposé régulièrement enregistré par le greffier audiencier au vu de toutes le parties présentes, joint des principaux preuves, je fis la démonstration magistrale au tribunal par des arguments fouillés de la probabilité du recel déjà dénoncé dans la procédure de son père, puis l’escroquerie judicaire dans sa poursuite par l’entremise perfide du juge défroqué : la recherche avec leurre, imposture et mensonge sans noms de cette hypocrisie personnifiée de gagner sa réintégration par l’acoquinement avec des ministres mafieux ayant manigancés de haute main ces fraudes caractérisées.

De mes démonstrations écrites se tiraient les conséquences jamais réfutées de l’existence d’un complot complexe contre la sureté de l’État, de la compétence exclusive de cette affaire de la feue Haute Cour de justice, (de la cour d’assise spéciale depuis sa disparition) malgré son insignifiance, de la nullité pour fraude de toutes les condamnations subis par les Néron et par madame Guérin de l’Éclair du Centre au profit des escrocs du notariat. En anticipant sur l’opposition à moi par la défense de ces décisions truquées, j’en exigeai l’annulation par voie d’exception en raison des fraudes caractérisées.

Me croyant mortifié par le lynchage journalistique de Libération, l’audace de ma présentation personnelle à Bourges surprenait tout le monde. Avant s’installer sur l’estrade de la salle d’audience, le tribunal avec le procureur – ces frères quêteurs langoureux – se sont penchés sur mon longue exposé congru, d’une exactitude indéniable, jamais réfuté. L’audience fut envoyée au mois suivant. Avec cette complication imprévue, il fallait prendre conseil au sommet à Paris pour concocter le stratagème avantageux à l’exceptionnel déroulement de leurs carrières par mon élimination définitive dans leur circonscription si sensible et avec ça, anéantir à jamais mon influence sur les victimes des crimes de haute volée.

En simple figurante avec sa constitution de pure forme, juste pour se faire tirer en finale son portrait par la presse locale réjouie de sa candeur inoffensive, la veuve Néron se justifia : « pour la raison que les autorités judiciaires locales ne prennent pas en compte la véritable association de malfaiteurs que constitue la famille Aucouturier, leurs complicités dans le notariat et instances judicaires […] pour rappeler le Garde des Sceaux Pierre Méhaignerie à la vigilance la plus extrême sur les agissements de ses subordonnés du Ministère public… » (Sic).Sans le rechercher, avec sa naïveté confondante, elle conforta tout de même quelques détails de ma démonstration inespérée.

En réclamant pour l’esbroufe un franc de dommages et intérêts, avec un de ses petits papiers torchonnés, le cafard dépravé, fonctionnant en avocat de la veuve devant le bâtonnier, se représenta avec aplomb en « gestionnaire d’affaires »  d’une dame spoliée par les crimes du père Aucouturier dont la condamnation serait connexe à la poursuite de son fils. Rien que des paroles oiseuses, si je n’avais pas encore, à l’improviste, emporté ma science à son moulin à vent déglingué.

Le président Yves Roussel du tribunal, provoquant la répétition de l’artifice néfaste de mon avilissement journalistique dans l’affaire Chaumet à Paris, m’accorda juste trois illusoires minutes chrono pour résumer mon exposé étoffé dans une soixantaine de pages en caractères imprimés condensés. « Tout faiseur de journaux doit tribu au Malin ». (La Fontaine). La feuille de choux de la droite mercantile, anéantit définitivement mon crédit de juriste diplômé de solides études universitaires, m’asséna le coup de grâce dans le compte-rendu de l’audience. Occultant mes qualifications et bagages universitaires, mon grade dans l’Armée, son journaliste me présenta en « caricature » de légionnaire apportant au tribunal « son paquetage » sur un complot contre la sûreté de l’État du Rotary club, du S.A.C… [339]  Par les pitres de comédie réjouis des associations de défense des victimes de la justice et des notaires, concentrées à mon insu devant ma porte à Aubervilliers, ma science fut tournée en ridicule avec la diffusion massive de cet article.

Les sanctions des injures du droit de la presse, la subornation, les pressions morales exercées sur des justiciables et leurs témoins pour les éliminer du procès, ne profitent qu’aux fictions des nantis intouchables en grâce politique, tels que notariat égratigné par les publications de leurs victimes. Les patates chaudes de ma plainte furent expédiées rondement par le Procureur de la République de Bobigny à son homologue de Bourges. Comme il pouvait s’y attendre, l’instigateur de la manœuvre crapuleuse la classa sans suite, refusa d’interjeter appel contre ce jugement hérétique rendu dans l’affaire du fils Aucouturier. Même en matière de la presse « La prescription de l’action publique est suspendue lorsque la partie poursuivante se heurte à un obstacle de droit la mettant dans l’impossiblité d’agir ».[340]

Abasourdis du coup fourré, la dame Guérin, directrice de la publication condamnée à des dommages et intérêts mortifiants à la demande du notariat scandalisé, n’a pas eu le courage de se servir de ce jugement malicieux, taillé à ses besoins de défense devant l’O.N.U. où elle a fini elle aussi d’être éconduite comme tous les victimes du grand banditisme politique. La décision de rejet de la constitution des parties civils résume les motifs de ma contestation de la compétence légale du tribunal, des exceptions de nullité des procédures chatouillant à peine le père Aucouturier, de celles lancées par le notariat contre les Néron et contre leur doublure Guérin, de la suppression criminelle des actes de procédures des Néron dans la poursuite du notaire Aucouturier ménagé avec les receleurs.

Mais par le recours au traditionnel travestissement de la vérité judiciaire, mon incontestable justification par la légitime défense de l’intervention dans le procès avec l’exigence de dédommagements, fut purement et simplement passée sous silence, escamotée dans ce jugement rendu, nous envoyant paître tous les trois sans rouspétance de la dame Néron et de son cafard défroqué. Là  encore, la justification incontestable et incontestée par la légitime défense politique s’est avérée en tabou national. Un tabou même pour le cafard dépravé cherchant la combattre par la matoiserie de l’enchanteur des victimes laissées dans l’ignorance pour qu’il ne leur arrive pas à l’idée de se servir eux aussi de ces moyens du droit fondamental devant la justice.

Grâce à la neutralisation de ma science du droit pénal par l’assassinat psychiatrique doublé du lynchage médiatique dans les actions judiciaires contre les notaires avec leurs conjurés de la magistrature et de l’avocasserie, grâce à la manipulation des victimes obnubilées par les mises en scènes médiatiques, à la suppression feutrée de la Haute Cour de justice, les notaires véreux ont singulièrement pu prospérer, multiplier en quatorze mille victimes selon l’estimation en 2009 du blog « Que Choisir ». Du déferlement sur l’internet des dénonciations inopérantes des détails de leurs magouilles avec les « gangsters de l’État gangster » des palais de justice, le notariat hypocrite se sentit toujours offensée. Désarmée par mon neutralisation, la veuve Néron a passé son flambeau à la « Fédération  européenne de Défense des Victimes des notaires et autres injustices » (F.E.A.D.V.N.), encadrée par des avocats triant des plaintes pécuniairement intéressantes les actions de l’association à Metz.

Parée des vertus empruntés, sur internet, elle a eu le soutien des magistrats et notaires crédibles. Avec la bave du cafard défroqué, la naufrageuse se fait encore la chevalière errante des victimes des notaires avec les plumes du paon qu’elle a grillé et dévoré. En s’attaquant avec sa suffisance à l’ancien premier ministre Lionel Jospin et son notaire, la m’as-tu-vu a encore dégoté deux courts gags dans l’insignifiant canard médisant de sa province, les lance avec ostentation sur internet pour se faire valoir. Après l’annonce sur internet des suicides des adhérents lâchés, une par une, ces associations fédérées ne répondirent plus à leur adresse.

De notre mésaventure judiciaire contre le complot, de mes analyses judiciaires, du succès médiatique avec les saboteurs Bidalou et Chalier, elle a su tirer les conclusions qui s’imposaient à tous les envieux poltrons avachies à la présidence des associations de défense des victimes fourvoyées. En imitation des procédés électoraux des faisans, elle a tiré l’épingle du jeu de l’imposture politique en troquant avec son d’époux madré la cause des victimes contre la célébrité médiatique. Elle a compris que les flatteurs mensonges sont beaucoup plus crédibles, beaucoup plus payants que des dérangeantes vérités dans le show-biz judiciaire politisé.

Avec la disparition de la Haute Cour de justice dans le silence médiatique, suivie du projet de la décriminalisation du droit des affaires et de la réforme du Code de procédure pénale, ces victimes des financements occultes des faisans politiques par le recel des produits du crime en bandes organisées, perdront les dernières illusions des poursuites judiciaires sérieuses. Comme l’enseigne un certain courant de la criminologie, ce sont souvent les victimes elles-mêmes qui sont la cause première des crimes, provoqués par leurs comportements irresponsables.

3.15.- L’anéantissement de la Haute Cour de justice par le montage frauduleux de l’affaire du sang contaminé contre le gouvernement de M. Laurent Fabius.

Depuis ma clarification de la portée de l’article 86 du Code pénal sur les domaines d’application des termes « complot contre la sûreté de l’État » pour la saisine de la Haute Cour de justice, depuis mes constructions juridiques étayées par les dispositions de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme de l’Europe et du Pacte international relative aux droits civiques et politiques de l’O.N.U., cette Haute Cour de justice sabordée présentait une menace latente pour « les gangsters de l’État gangster ». Avec l’arrivé d’une majorité de la gauche à l’Assemblée nationale en 1981, cette institution postiche est presque devenu fonctionnelle contre les ministres mafieux et leurs complices du droit commun, concertistes du complot contre la sûreté de l’État.

Le montage de l’affaire du Sang contaminé, pour faire descendre en flamme le gouvernement de la gauche de Laurent Fabius, a servi de prétexte aux mafieux de haute volée à la modification de l’article 68 de la Constitution aux fins du remplacement de la Haute Cour de justice par la juridiction inoffensive à l’égard des crimes des magistrats comploteurs qui est la nouvelle Cour de Justice de la République. Comme les faits imputés à cors et à cris au Premier ministre Laurent Fabius et à ses collaborateurs n’étaient vraiment susceptibles d’aucune qualification pénale pour les initiés en Droit, le Parlement se refusait d’envoyer ces membres du gouvernement devant la Haute Cour de justice qu’ils revendiquaient eux-mêmes avec force pour se laver de l’affront des calomnies médiatisées. Alors, la gauche lésée et la droite sérieusement menacée se sont mis d’accord ensemble par un de ces marchandages de la politique des couloirs à son remplacement pour les besoins de la cause du Premier ministre et de son gouvernement bafoués par un invraisemblable hourvari médiatique, orchestré par les magnats mafieux tirant en coulisse toutes les ficelles de leurs marionnettes judiciaires et politiques. Cette modification subreptice de l’article 68 de la Constitution par le Congrès, comme les abrogations des articles 679 et suivants de la procédure pénale, pour assurer l’impunité aux comploteurs contre la sûreté de l’État, sont aussi politiquement illégitime comme la législation annulée du régime de Vichy, revendiquais-je dans les procédures suivantes aux juges faisant la sourde oreille avec les suppressions des actes.

De l’action combinatoire des comploteurs de la justice avec le lynchage médiatique du tambourinage à l’outrance des balivernes passées pour des vérités dans l’opinion télépréfabriquée par ces coteries,  j’en fis la démonstration édifiante par un simple témoignage adressé à la toute nouvelle Commission de requêtes. Y ont été passés en revue les trucages irréfutables des procédures pour épargner de la Haute Cour de justice des membres mafieux des gouvernements et leurs complices de la magistrature soudoyée. Des béni-oui-oui, sélectionnés parmi grands commis de l’État, tous friands des décorations et autres récompenses du pouvoir du fric qu’ils servent avec zèle, y ont été substitués au Parlement pour examiner en secret les charges, décident dorénavant arbitrairement de l’opportunité de l’envoi des membres délinquants du gouvernement devant la Cour de Justice de la République, à l’exclusion de leurs complices du droit commun. Son inauguration historique est déjà éclaboussée par une vulgaire escroquerie des traditionnelles falsifications et suppressions des actes de procédure : mon témoignage dérangeant la vérité officielle fut métamorphosé en requête (plainte), déclarée irrecevable, soustrait subrepticement du dossier[341] et, en toute impunité, occulté à l’opinion publique. C’est encore une autre démonstration que dans la psychologie de ces mandarins, ne font qu’un, les hommes du monde distingué et les crapules infâmes.

Alors, je me suis constitué partie civile pour de vraie à l’audience de la Cour de Justice de la République par des motifs circonstanciés, enregistrés par le greffe. L’accès à la salle d’audience me fut interdit, l’existence de mon dossier fut de nouveau occultée par ce vieux escamoteur de Président Christian Le Gunehec, par ce miraculé de la feue Haute Cour de justice. Ensuite, l’Assemblée plénière, le pandémonium[342] des Aréoppagistes[343] illuminés de la Cour de cassation, homologua ses procédés de fripouilles par une suprême forfaiture,  occultant à son tour mes motifs dans son auguste décision contraire à toute vérité, déclarant aussi irrecevable mon pourvoi parfaitement fondé.[344] Là aussi, le fonctionnement historique de cette haute juridiction politique débuta par des traditionnelles forfaitures d’escroqueries judiciaires, de suppression criminelle des actes de procédure à l’aide des faux en écriture publique. Cette éminente institution, prétendument garant de la démocratie et de la morale républicaine, est promise à un très bel avenir dans la république des fertiles copains et des fiers coquins.

N’étant plus souveraine pour se saisir de son propre chef des affaires connexes et de juger aussi les complices du droit commun des ministres complotant contre la sûreté de l’État, leurs magistrats prévaricateurs, leurs mafieux de haute volée ne peuvent plus être atteints par cette haute justice politique comme à la Libération de 1944. Mise à l’abri par leurs commanditaires mafieux, ces preux juges peuvent dorénavant en toute quiétude faire plaisir au chef de l’État Jacques Chirac, pour chansonner avec la toute nouvelle Cour de Justice de la République Charles Pasqua en raison des financements occultes, archiconnus depuis des lustres, de son immonde carrière politique au service du crime organisé.[345] Les magistrats prévaricateurs ne courent plus le risque de se faire épingler eux-mêmes par un savant justicier en raison de leurs protections intéressées, accordées à ses réseaux criminels, à grand renfort des forfaitures monumentales de leur complot contre la sûreté de l’État, comme par le passé, ils ont protégé les criminels contre l’humanité et les crimes des exactions et rapines des collaborateurs de haute volée, demeurés impunis à la Libération. Est dorénavant définitivement consacrée, l’immunité anticonstitutionnelle de la magistrature plutocratisée, l’irresponsabilité de ses cloportes fraudeurs corrompus.  Désillusionné, je suis réduit à me résigner à l’irrémédiable : « L’histoire est d’un bout à l’autre que la réfutation du principe dit de l’ordre moral. » Nietzsche.

3.16.- Le dédouanement du juge défroqué par la prévarication des juges de « la bande de Bobigny » par des faux en écriture judiciaire et suppression des actes lors de la fermeture policière de son l’officine à Aubervilliers.

« La vengeance est encore la forme la plus sûre de la justice ». (Beque). Oh surprise ! le journal Libération m’en servit sur le plateau l’occasion, [346]  en attestant la véracité de mes dénonciations naguère passées sous silence.

Les rebelles du « Piccadilly »

priés d’aller boire ailleurs.

 

Ce café d’Aubervilliers était le QG d’agitateurs de tout poil. Il a été muré.

 

C’est une rade pourri dans un quartier pourri. Mais une rade quand même, baroque îlot de résistance. Hier à 7 heures du matin, Le Piccadilly, café-restaurant sis Aubervilliers, coincé entre le périphérique parisien et l’autoroute A 1, a été muré sous bonne garde : cinq cars CRS mobilisés, plus un huissier, MLassere, pas trop fier de lui-même.

Ce café n’était pas un café, mais un quartier général : lieu de rendez-vous de l’anti-mafia des tribunaux de commerce, (où) […] tout ce qui énerve Jospin (Premier ministre de la gauche) est bon pour la France et d’autres bêtises très sérieuses. Une faune bigarré y a écluse quelques bières pour refaire le monde autour de Guy Peynet, aubergiste en pris des vautours des faillites, et Jacques Bidalou, ancien magistrat provocateur révoqué sous Giscard, qui avait pris pension au Piccadilly. […].

« Le mur de la honte ». Ici, l’ennemi, c’est Vivendi, propriétaire de la tour Pariferic, 42 000 m2 carré de style new-yorkais, désespérément vide depuis maintenant cinq ans. […] Ils réclament la peau de Messier. […] Il y avait la tour de la honte, maintenant il y a le mur de la honte. Dès l’arrivée des CRS, pourtant, les amis du Piccadilly se sont rués sur leur portable pour alerter la maire, le ministère, la préfecture, Dieu sait qui pour empêcher l’édification du mur. En vain Bidalou en a tiré ce précepte stratégique : « Pour réussir un coup d’État, il faut le faire avant 9 heures, il n’y a personne aux bureaux ».

[…] « Les salauds ». […] Sur le trottoir naissent quelques vocations terroristes. Mais Bidalou a trouvé une faille bien à lui : pour construire un mur, il faut un permis de construire. On bricole un référé devant le tribunal administratif « pour voie de fait »…

Renaud Lacadre.

 

Un article du journal Le Parisien m’informa ensuite de la date et l’heure où sera évoquée cette rocambolesque vaudeville, animée par cet agitateur  scoopmaniaque de Bidalou, s’adonnant aux voluptés de subversion médiatique devant le juge de l’exécution du T.G.I. de « la bande de Bobigny ».

Des années auparavant déjà, le mastroquet en détresse du restaurant Le Piccadilly Guy Paynet, informé par les Néron de l’Association de défense des Victimes des notaires de mon existence secourable tout près de lui à Aubervilliers, sollicita mes lumières bénévoles pour le tirer d’un très mauvais pas judiciaire des arnaques de son Conseil juridique (professionnel) Jacques Lelievre. Pour ne pas troubler l’idylle du mystificateur, de ne pas empiéter sur les plates-bandes de l’intriguant, ce cachotier finaud aussi, ne m’a pas informé de la pris des quartiers chez lui de l’officine du juge défroqué, lieu de rendez-vous des associations de défense des victimes accourus de partout de la France avec les dossiers de leurs affaires gâchées, pour finir de les faire gâcher encore plus.

Comme écrit le professeur Weishaupt, le doctrinaire des Illuminés pervers, c’est parmi les victimes enragées du régime en place et parmi les aigris, on recrute les ultras aboutists les plus motivés dans la foule des hommes-masse jouisseurs, repus et avachies. Pour s’assurer de leur indéfectible collaboration, aux renards est donc nécessaire de les laisser mijoter dans le chaudron de la sorcellerie judiciaire, leur tournebouler les cervelles pour leur faire accroire d’obtenir du succès à force de s’opiniâtrer dans des bêtises suggérées. Avec le dessein affichée d’arracher à cette âme répugnante le masque de faux Dom Quichotte, rompre le charme de l’ami providentiel qui cherche le bien des victimes du disfonctionnement de la justice, pour mine de rien, les anéantir dans les casse-pipes judiciaires, j’ai dans une dissertation révélatrice, résumé pour la procédure suscitée par lui quelques-uns de ses exploits marquants.

La première copie, je l’ai enregistrée au secrétariat du procureur de la République de Bobigny pour qu’il mette le haro à ces combines malfaisantes. La deuxième copie, je l’ai fait enregistrer huit jours avant l’audience au greffe pour que chacun puisse prendre connaissance des motifs de mon intervention volontaire rabat-joie qui demeurait incontestée et par voie conséquence présumait acquiescement sans réserves de ces  procéduriers arrogants, conformément au droit de la procédure civile.

En motivant cette intervention par mon refrain de la légitime défense pour soi-même et pour autrui, j’ai demandé au juge d’exécution M. Ancel le jeune, d’ordonner huis clos pour empêcher l’exploitation publicitaire de l’audience par le juge défroqué, constamment en mal d’un scoop laudateur, de se déclarer ensuite incompétent ou d’ajourner la procédure en raison du caractère foncièrement pénal dénoncé au Parquet des escroqueries judiciaires perpétrées aux audiences par l’exercice illégale de la profession d’avocat et par des subornations de témoins.

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*   *

Décidément, j’en ai encore fait un mauvais parie auprès de ce soupirant après des honneurs et des récompenses plus substantielles. Naguère des juges de ce tribunal, défiant l’opposition  du garde des Sceaux Élisabeth Guigou, se sont rendus en villégiature aux frais du prince gabonais, en compagnie de l’avocat Jacques Vergès et de ceux proches de Charles Pasqua : les commanditaires du juge défroqué en pleine action sous l’égide de la « bande de Bobigny » du Tribunal. Ces touristes choyés ont cherché, par la présence des soi-disant officiels français, accréditer les farces des élections de ce satrape affairiste du Rotary-Club Omar Bongo,[347] cette réplique caricaturale de ses tuteurs français, accusé en vain devant leur justice complaisante du détournement des fonds publics réinvestis dans l’immobilier de luxe en France ou planqué sur des comptes bien garnis de ses banques receleuses.

La pérennité du pouvoir de ce « grand ami de la France » (de la droit) avait été assurée sous la direction des affidés de Charles Pasqua, par des membres du S.A.C.,[348] lui fournissant pour sa garde prétorienne des cadres débauchés de l’Armée française. Des créatures mafieuses de ces espèces de gouvernements soudoyés, veillent ferme au Comité des droits de l’Homme du Centre pour les droits de l’homme de l’O.N.U. à ce que soient systématiquement éconduites les victimes avec leurs plaintes congrues et irréfutables contre la grande criminalité politique en tout genre. C’est pour cette raison ce sigle abîmé fait pleurer ou rire le monde entier.

En échange de multiples autres services, (l’assassinat en France de Robert Luong, l’amant de son épouse volage par exemple), [349] ce spéculateur effréné finança les campagnes électorales par l’intermédiaire des fonds de la société pétrolière Elf Aquitaine de laquelle Albin Chalandon fut à un certain temps le P.D.G., producteur des scandales financières gigantesques avec ses affidés du Rotary,[350] et de Charles Pasqua avec ses réseaux du S.A.C.[351]

Ces juges rancuniers de Bobigny, ont-ils eu connaissance de ma réclamation auprès de la Garde des Sceaux Élisabeth Guigou ?

– Pour bien moins que ça, des humbles justiciables sont poursuivis en France pour corruption, nous rapportent les revues juridiques, avais-je rouspété. Contre les magistrats de Bobigny, bien rétribués par le contribuable, la justice est restée complaisamment inactive. [352] Auparavant déjà, à la grande colère de la Commission européenne, l’ex-preux juge du Mans Jean-Pierre, en député européen non mandaté, corrompu par le bénéficiaire, s’est livré sensiblement à la même arnaque au Gabon avec Me Verges.[353]

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Les fangeuses intrigues de cette ligue des comploteurs vicieux avaient été espionnées par des écoutes téléphoniques clandestines du général de la Gendarmerie nationale Christian Prouteau,[354] chef de cellule antiterroriste du vigilent président de la République François Mitterrand. Après leur départ, le premier soucie de l’opposition rétablie au pouvoir a été la récupération par la D.S.T. des archives de ces écoutes compromettantes leurs leaders mafieux.[355] En attendant des jours meilleurs le général prévoyant les a dissimulées dans un garage.[356]

– Mes preuves complémentaires du complot contre la sûreté de l’État, ai-je revendiqué au juge d’instruction zélateur Jean Marie Charpier, refusant obstinément d’instruire à décharge sur le complot des mafieux espionnés, et ensuite au Tribunal correctionnel de Versailles par des témoignages occultés dans la procédure.

À l’examen de l’affaire scabreuse en audience publique, avec la rage de la victime dédaignée par la justice et la presse, (sans doute à juste raison), leur cafard dépravé s’est constitué partie civile par voie d’intervention, se plaignant de l’atteinte présumée à sa vie privée.

Que m’avait-il encore pris de me hasarder sur les plates-bandes de ces ligueurs politiques de « la bande Bobigny » contre le Droit et la Justice ?

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L’audience à Bobigny devant le juge de l’exécution s’est déroulée avec les artifices tels qu’elles lui ont été décrits dans les motifs congrus de mon intervention volontaire. Le juge défroqué, agissant sans-gêne en avocat. Avec désinvolture, ce raisonneur captieux, onctueux et papelard, pour mettre en boite sa proie anéantie, en dépression psychique avancée, et sa gallérie de zozos abalourdis par l’alcool, des bobards et slogans médiatisés, s’est imposé au juge, expose le dossier monté avec ces trouvailles des coupures des journaux complaisants de ses pommadins médisants. La forfanterie théâtrale de l’intervenant volontaire, il l’a doublée par son ombre de péroreur suant de bêtise, par ce président présomptueux de « l’Association de Défense des Justiciables » de Paris. À l’aide des témoignages des « rebelles, écluseurs de bières du Piccadilly » de leur potinière, les deux maquignons gonflés de suffisance se sont évertués de convaincre, à grand renfort de leur style ampoulé, le juge attentif de l’existence d’une vilaine cabale montée contre leur protégé. Se branchant comme d’habitude sur l’actualité médiatique pour faire les importants, les turlupins firent passer la faillite de leur mastroquet envoûté au compte de l’impéritie du P.D.G. Jean-Marie Messier de la société financière Vivendi, propriétaire de la tour avoisinante « Parifric » laissée malicieusement en friche rien que pour le nuire. Ce qui a fait fuir les clients rentables de ce mastroquet égaré, c’était belle et bien la présence de « cette bande bigarrée d’agités primaires » dans son restaurant. L’exploitation fut reprise avec succès par un gérant plus avisé. Ce fut encore une de ces mises en scènes sans intérêt judiciaire, rien que pour faire devant la presse le cinéma du grand homme persécuté.

Le juge d’exécution, de la même fabrique que cette calamité publique de juge défroqué, recevait enfin dans sa morne existence un dossier extraordinaire par lequel il fut en mesure de se distinguer avantageusement auprès de la hiérarchie, de briguer avec une supercherie un avancement, une décoration… Derrière son masque d’emploi de tripoteur placide, l’émule n’a pas raté une aussi bonne occasion tombée du Ciel, il ne m’a pas raté dans sa décision truquée qui, contre toute attente cependant, résumait laconiquement les malfaisances du juge défroqué, relatés dans les dénonciations mordantes de mon intervention volontaire. Mais ce carriériste effréné a passé sous silence  l’essentiel : la justification clef de l’intervention par la légitime défense politique d’un accusé pour lui-même et pour autrui, dont le mastroquet égaré, pour la déclarer fallacieusement irrecevable et pour m’assener au passage une amende civile cuisante de 10 000 F.[357] Dans ses motifs ainsi amputés, a-t-il recherché d’écraser deux mouches du même coup ou seulement se signaler à ses chefs par l’importance politique de son coups tordu?

Puisque le cafard Bidalou a toujours eu partie lié avec son ministère, le procureur de la République demeura complaisamment inactif. L’appel contre ce faux en écriture publique par omission, altérant malicieusement la vérité, fut rejeté en raison du monopole inconstitutionnel des avocats.[358] En cassation, par des représailles des « rebelles, écluseurs des bières », je fus contraint de me désister. Sur les recommandations du gouvernement, ma dénonciation aux marionnettes du parquet engendra mon écrasement scélérat par la police bafouant les droits de la défense les plus élémentaires, par ces éléments valables de l’ex-S.A.C. qui à présent en clandestinité sont disposé de faire obstacle à tous les actions judiciaires dérangeantes leurs commanditaires. La modification du code de procédure pénale leur assure un très bel avenir.

« Aucune bonne action ne demeure jamais impunie. » (Chesterton). Résidant proche du fief du gourou idolâtré des rebelles éthyliques de l’ex-Piccadilly, mon intervention me mit dans leur ligne de mire, suscita la mobilisation générale des excités primaires pour me punir du blasphème et pour me dissuader de plus jamais recommencer. En se reliant jour et nuit, ils se sont adonnés à cœur joie de me faire subir leurs harcèlements combinés avec les tracasseries illégales de l’administration fiscale. « Quand le loup est pris, tous les chiens lui lardent les fesses ». Une meute de chiens enragés fut lâchée pour me déchiqueter moralement, me harassait pour me faire trébucher dans la riposte graduée. La police en mit un terme par… mon arrestation arbitraire, procédant en détention à un interrogatoire truqué en  me refusant d’enregistrer mes déclarations pour leur substituer celles inventées de toute pièce par l’enquêteur et sans appel à l’assistance légale d’un avocat réclamé. Qui a combinée cette opération ? D’où venaient les directives ? Quelle question.

Cette fois, la coterie mafieuse du pouvoir m’a définitivement convaincu de l’inanité de mes efforts et de ma science en Droit. Prostré des échecs en série, au bout de mon rouleau, j’ai été contraint par le terrorisme de faire le deuil de mes droits irrécouvrables. Déniaisé par la force des choses, je retrouvai mes vielles habitudes de celui qui, comme tout le monde, pratique le bonheur chinois dans la sérénité, des occupations plus divertissantes que la sauvegarde de mon honneur. Je surmonterai ce coup de destin.

Enfin, sous l’égide des procureurs de la République téléguidés par la haute, le triomphateur sans scrupules a eu raison de moi, car pour un magistrat à la conscience formatée par les sciences politiques, la raison du plus fort est toujours la meilleure. Toujours pas réintégré ces jours-ci dans le sérail de magistrature, aurait-il enfin eu sa curée promise par ses parrains mafieux si ardemment coquetés?

« La terre ne se nourrit que des lâches. L’intérêt mène à tout. Les hommes ne s’associent que dans la peur ou dans l’ambition. La république est un rêve », (Danton) une illusion utopique savamment entretenue par les grands médias des potentats multinationaux du fric.

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Yves Monié. Le Meilleur 1979. Synthèse, avec les motifs des plaintes, du deuxième rapport de l’enquête préliminaire (complétant le premier au sujet des détournements) de l’inspecteur principal Bernard Biro de l’SFE-SRPJ de Toulouse, saqué et congédié avant l’achèvement des enquêtes par le procureur de la République Jean-Louis Villemin de Castres. En représailles des plaintes déposées, l’association fictive, « Le service comptable » du prospère complexe « Sud-Construction-Le Toit familial », détourne les mensualités versées pour le remboursement des emprunts. Malgré la dénonciation des falsifications multiples dans les contrats hypothécaires dressés par le notaire et maire-adjoint François Sery, sans exiger la transmission des sommes détournées, constatées par la police judiciaire, le Crédit foncier de France et la Banque nationale de Paris procèdent à la saisine de pavillon du plaignant séquestré puis traqué, firent rafler au passage ses meubles meublants, le ministre des Finances, de son compte bancaire. Les ministres de la justice, firent bloquer par les procureurs de Castres et de Toulouse les informations judiciaires avec la connivence des avocats félons du plaignant, dont d’aucuns ont été simultanément les avocats des parties adverses, des copains et coquins du Rotary. Les la Cass à l’occasion du procès truqué des « Micros » du Le Canard enchaîné. Dans les affaires immobilières, trafics, combines notariales et fiscales, financement occulte de partis mafieux… cette prescription ne profite non seulement au plaignant réduit à l’impuissance, mais aussi aux juges d’instruction, censurés alors par la Cass, se livrent à des forfaitures les plus invraisemblables pour refuser au plaignant l’accès au dossier dans lequel figuraient les pièces relative à l’escroquerie et l’ingérence de la marie ayant accordé caution d’un prêt à perte une coopérative fictive dirigé par des administrateurs siégeant dans le conseil municipal avec leurs avocats, et, les dossiers du Comité d’entreprise avec l’expertise sur les montages frauduleuses dirigées depuis Cambrai par le holding GMF. Dans une escroquerie complexe, comme dans un complot, les délais de prescription ne commencent à courir à partir du dernier acte accomplit. En l’espèce, ces actes d’un complot national se répètent de nos jours encore. Selon la Cass, le refus d’accomplir d’un acte ordonné par la loi, n’est point une abstention, mais une action pénalement punissable, constitutif de complicité ou de coactivité pénale, exigeant  pour les avocats la radiation du barreau. Or, les avocats sont assujettis par la loi à une obligation des moyens. Les mêmes principes s’appliquent aux ministres ayant la qualité « d’administrateurs de la justice » de l’article 183 c.pén. Cette collusion frauduleuse avec les forfaitures obstructives des juges, réduit la victime à l’impossibilité la plus absolue d’agir. Dans ce cas, il y a interruption des prescriptions confirmait la Cass à l’occasion du procès truquée des « micros » du Le Canard enchaîné, une interruption profitant aux milliers des victimes couillonnées par des procédés de fripouilles semblables de leurs avocats copinant de la même manière avec les juges prévaricateurs, notamment à celles du Le Mans et de Bourges, celles de la « Notaires Connexion », des faux facturiers de l’Ile de France…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Télégramme.com. 11 mars 2011 à 15h03. Soirée sado-maso. Il subit d’horribles sévices, cinq mises en examen.

Lorsque cet homme de 49 ans a franchi la porte du commissariat, son corps était affreusement mutilé. Cinq personnes ont été mises en examen pour « actes de torture et de barbarie ». Les faits ont été commis à l’occasion d’une soirée sado-maso visiblement ultra-violente. Une information donnée par RTL.

Ce ne sont pas des délinquants « classiques » : psychanalyste, commercial, gestionnaire de patrimoine, médecin militaire… (magistrats ?) Ces derniers jours, six hommes ont été entendus par les enquêteurs du deuxième District de police judiciaire (DPJ) de Paris et le juge d’instruction chargé de l’affaire « n’a pas longtemps hésité avant d’envoyer cinq de ces suspects derrière les barreaux et de les mettre en examen pour actes de torture et de barbarie », indique RTL.

À la limite du supportable.

Hématomes, traces de brûlures, peau cisaillée à coups de cutter… Le corps de cet homme de 49 ans était mutilé.  »Les enquêteurs, qui se sont procurés des photos prises dans l’appartement du XXe arrondissement où a eu lieu cette soirée, évoquent des jeux sexuels sado-masos ultra-violents ».

Selon les cinq personnes mises en examen, la victime était « totalement consentante ».

Commentaire. S’étant prêté aux sport favori des psy, il peut s’estimer heureux que ces morceaux délicatement apprêtes n’ont pas ne pas fait les délices des chiens, des chats, des rats ou des poisons, comme  mainte disparu sans laisser des traces.

From: georges FORNEY

Sent: Saturday, March 12, 2011 2:42 PM

To: peter.dietrich@sfr.fr

Subject: Re: un ami vous conseille un article du télégramme.

Vu qu’il ne s’agit pas de Mohamed, les identités sont bien protégées !!! Résultats cet article est peut exploitable pour faire des croisements avec d’autres affaires. LIBERTÉ de la publication, courage des journalistes !  A+ René FORNEY 0613845996

Salut. Réalise-tu qu’il faut même s’interroger si ces sadiques ne fonctionnent pas comme ces juges, experts ou témoins dans des procédures sensibles pour se réjouir des souffrances de leurs victimes ? De telles affaires, mettant en cause le beau monde désaxé, ne vont jamais très loin à la police, et, encore moins chez un de ces procureurs ou juges d’instruction ayant « trouvé toutes les circonstances atténuantes  avant même avoir ouvert le dossier » ; des enquêtes recommandées par le ministre à faire passer à la trappe, ou qui pie est, à l’imputer les faits révoltant l’opinion à des mistoufles, conditionnées aux aveux et ensuite réduits au silence dans le carrée des légumes dans un asile  psychiatrique. (Confidences du juge d’instruction Henri Pascal de Bruay-en-Artois, culbuté par ces saligauds pour assurer leur impunité).

Le Post non vérifié par la rédaction. 25/03/2011 à 07h08 – mis à jour le 25/03/2011 à 07h17.

Seine-Saint-Denis: un corps démembré découvert dans un sac sur l’A3.

Jeudi, vers 20h30, un homme a alerté la police après avoir découvert sur les bords d’une bretelle reliant le périphérique parisien à l’A3, à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, un sac plastique éventré.

Un sac plastique dans lequel se trouvait un corps humain démembré. La tête, les jambes et le tronc étaient distincts et visibles depuis l’accès de l’hypermarché Auchan, précise Le Parisien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un des tracts appâte-gogos massivement diffusé aux victimes des notaires pour glorifier par les plumes du paon leurs naufrageurs retors en campagne de subversions politique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Provocation délibérée du pourvoi en cassation par une fausse application apparente de la loi pour faire régler le problème de la question de la compétence de la Haute Cour de justice par la juridiction suprême.
Continuation du trucage à Bordeaux à Paris de l’affaire des poursuites des crimes contre l’humanité de M. Maurice Papon par les crimes de « suppression des actes » à l’aide des faux par omissions.

 

 

 

 

Dédouanement des agissements criminels de l’ancien ministre de la justice M. Albin Chalandon et de ses complices du gouvernement par le crime de suppression de l’acte motivant le pourvoi en cassation à l’aide de faux en écriture par commission.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crime de la suppression de l’acte par un raisonnement artificieux de l’acte de procédure destiné à la Chambre criminelle de la Cour de cassation, seule habilitée par la loi d’apprécier cette question avec celle de la justification occultée par la légitime défense.

Affaire d’une escroquerie de haute volée d’un détournement de 11 millions de francs et de fausses factures portant sur 17 millions, instruite contre l’ancien ministre et maire du Rotary-club Olivier Guichard. En raison de la validation des comptes truqués, les victimes imputèrent la responsabilité à l’État. Sous l’occupation, il a assisté son père dans la collaboration pour redorer son blason comme témoin dans la poursuite devant les assises de son collègue Papon pour crime contre l’humanité alors que mon témoignage sur la fraude de la procédure y avait été occulté.[359]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Affaires des poursuites du financier giscardien et de ses complices de Xavier de La Fournière, agent de change, escroc de haute volée des opérations en bourse. Error: [360] shortcode requires URL to be set Avant qu’il ait pu souffler mot au juge d’instruction escamoteur invétéré (affaire Touvier) Jean-Marie Charpier, travestissant ma justification par la légitime défense de la victime du complot contre la sûreté de l’État, De la Fournière mourra à l’hôpital des prisons Fresnes des causes très controversées.[361]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Manipulation désinformatrice typique pour diriger l’opinion publique en faveur du sabordage criminel de la Haute Cour de justice, devenue parfaitement fonctionnelle et menaçant les laquais judiciaires intouchables des « gangsters de l’État gangster » comme à la Libération de 1944. La ratification du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’O.N.U. a rendu caduque la procédure obstructive de l’ordonnance de 1959, a ouverte largement aux victimes le recours en « toute égalité » contre les comploteurs coalisés, fonctionnaires acquis à la cause des mafieux du gouvernement « contre le régime égalitaire de la constitution » (art. 86 c. pén.) en matière judiciaire, fiscale et électorale. Tandis que les prévaricateurs effrénés de la justice et de la police écrasaient le revendicateur éclairé Dietrich et quelques témoins avec les invectives et dénigrements de la presse soudoyée, on excitait à la révolte l’opinion publique crédule par des bides et des gags sur des qualifications pénales inexistantes dans l’affaire du sang contaminé où furent occultées les témoignages sensés et irréfutables de ce juriste qualifié sur la monumentale escroquerie judiciaire en cours.

Terminus. Jamais la magistrature prévaricatrice et leurs commanditaires du Pouvoir ploutocratique accepteront la reconnaissance au gens communs le droit fondamental de la légitime défense politique contre leur coalition criminelle. Deuxième décisions truquée de cette veine par du pandémonium de l’Assemblée plénière des Aréoppagistes complotant contre la démocratie: la justification de l’intervenant par la légitime défense politique de soi-même et pour autrui, droit fondamental garantie par la constitution, et la motivation de la nécessité de l’annulation de la procédure de la Cour de justice de la République pour des fraudes caractérisées ci-dessus résumées, sont purement est simplement passés sous la silence altérante la vérité. On y trouve une autre application de percepts du professeur Weishaupt, gourou des Illuminés. Phraser longuement sur ce qui est aisément réfutable pour noyer sous le silence ce qui est irréfutable. Dans cette décision, pas la moindre allusion sur les motifs de ce Dietrich n’est relatée, tandis que trois pages sont consacrées aux motifs tirés par les cheveux de la deuxième intervenante. Ce coup de force magistral contre les droits fondamentaux de la république n’interrompe non seulement tous les délais de prescription de ma cause, mais encore de toutes celles des autres victimes laissées dans l’ignorance, ces « autrui » pour lesquels j’ai exercé textuellement la légitime défense. Nous tous, nous sommes placées dans l’impossibilité absolue d’agir utilement en justice tant qu’il n’y aura pas un changement politique significatif. Sur ce point « impossible » est bien français.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers amis, Chères amies,

[Texte original du courriel du 11/07/2011 de la campagne électorale de Ségolène manipulé et rediffusé]. J’étais jeudi matin l’invitée de France Inter. Pour rétablir la vérité, les magnats milliardaires des médias ne vous donneront jamais la parole sur les ondes, ni dans la presse écrite, dont la thématique mystificatrice est strictement organisée à partir de la présidence de la République par des spécialistes de la manipulation de l’opinion de la désinformation, de l’intox… Voici ce qu’on ne m’a pas laissé dénoncer sous peine de me faire descendre en flamme dans ces médias de la vomissure journalistique des bousiers coprophages comme naguère l’ancien maire de Sartrouville Laurent Wetzel, limogé par la concertation du dénigrement injurieux. En toute impunité !

Rue89 | 09/07/20. | L’agresseur de Sarkozy condamné à perdre son boulot ? Par BLANDINE GROSJEAN.

Réaction. Comme déjà cet apprentie-rebelle inexpérimenté qui tentait de flinguer Jacques Chirac au défilé du 14 juillet à Paris, ces mornifles assénées à juste titre au malfaiteur associé des légendaires « gangsters d’État de l’État gangster » sont exclusive de toute faute, selon les principes homologués par la Cass !!! Comme je l’ai présenté moi-même, sans contredit, sans conteste, à plusieurs reprises à la justice, la légitime défense politique, contre de tels usurpateurs criminels du Pouvoir, est un droit fondamental, garantie par la Constitution. Et, les juges et les procureurs sont tenus, sous peine de forfaiture, de faire respecter d’office ce droit cardinal de la démocratie, dans les cas, comme dans ces espèces, si le justicier les ignore. Or, qu’a été la réaction de juges prévaricateurs ? En rétorsion de mes interventions par des conclusions congrues dans ces procédures truquées, le ministre de l’Intérieur Sarko-les-pot-de-vin en tête, ils m’ont anéantie par le crime organisé. Après mes dénonciations des fraudes par mes réactions aux articles de la presse, à ces décisions arbitraires ne manque non seulement toute justification légale, ce sont de forfaitures criminelles patentes pour un juriste digne de ce nom. Dietrich13.wordpress.com.

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Voici quelques autres échantillons de la France sinistrée du crime organisé dans tous les domaines, de la corruption et de la prévarication judiciaire par la suppression de la Haute Cour de justice par les malfaiteurs associés du régime des valets irresponsables des empereurs de la grande finance internationale de tous les combines criminelles. Contre lesquels, les droits fondamentaux de  la République et de l’ONU enjoignent à tout fonctionnaire d’y résister avec toute sa force, recommande la légitime défense politique à chaque citoyen éclairé en présence de  leur coupable carence, ou pis y est leur complicité criminelle intéressée : la résistance à l’oppression « exclusive de toute faute » par voie médiatique, politique ou dans les cas extrêmes insurmontables par le voie des armes !!!

 

MEDIAPART 1/09/2011. Enquête Takieddine: Mediapart visé par des menaces de mort.01 SEPTEMBRE 2011 | PAR EDWY PLENEL

Mercredi 31 août, un journaliste à Mediapart a déposé plainte contre X auprès du procureur de la République de Paris du chef de menaces de mort. Cette plainte fait état de menaces explicites reçues au début de notre enquête sur les documents Takieddine, alors qu’elle n’était pas encore publique. Elles émanent de Pierre Sellier dont la société d’intelligence économique, Salamandre, évolue dans les cercles du pouvoir sarkozyste et qui a travaillé pour le marchand d’armes Ziad Takieddine.

 

MEDIAPART 06 SEPTEMBRE 2011 |. Gouvernement Balladur : le dossier de la corruption. Les documents Takieddine (16/16) PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE.

Mediapart révèle le dossier «secret défense» des ventes d’armes du gouvernement Balladur à l’Arabie saoudite au cœur de l’enquête du juge Van Ruymbeke dans le volet financier de l’affaire Karachi. Un courrier d’avocat évoque des versements d’argent occulte à Léotard. Le marchand d’armes Takieddine devait encaisser 213 millions d’euros. Il a finalement perçu une compensation de 91 millions d’euros. Un ancien responsable de l’armement français parle d’un «crime contre l’État».

 

MEDIAPAT 10 JUILLET 2011 |. Les documents Takieddine: le financier secret qui met en danger le clan Sarkozy. PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE.

 

Fabrice Arfi. Service Investigation. Ancien reporter à Lyon Figaro (1999-2004), à 20Minutes (2004-2005), co-fondateur de l’hebdomadaire Tribune de Lyon (2005-2007), il a également collaboré à l’AFP, au Monde, à Libération, au Parisien/Aujourd’hui en France…

Brice Hortefeux et Ziad Takieddine. © Photo Mediapart

Il est le suspect n°1 dans le volet financier de l’affaire Karachi. Il est aussi celui dont les secrets mettent en danger la présidence de la République. Mediapart dévoile une série de documents et de photos inédites entre l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et le premier cercle du chef de l’État. Sont concernés: Brice Hortefeux, Thierry Gaubert, Jean-François Copé, Claude Guéant, Dominique Desseigne… ENQUÊTE

 

Balladur 1995: la justice est mise sur la trace d’Hortefeux. 02 JUILLET 2011 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

Au moins 15 millions de francs d’argent liquide ont été versés au compte de campagne de Balladur en 1995. D’où venait cet argent? Le trésorier officiel du candidat a décrit devant la justice le rôle de Brice Hortefeux dans l’approvisionnement en espèces.

Sur le même sujet

Campagne 95 de Balladur : les mystères de l’enquête détruite sous Sarkozy. 01 JUILLET 2011 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

Un ancien dossier judiciaire portant sur les conditions de financement de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995, réclamé fin mars par le juge Renaud Van Ruymbeke pour les besoins de son enquête dans le volet financier de l’affaire Karachi, a récemment été détruit aux archives du tribunal de grande instance de Paris. Nos révélations. ENQUÊTE

 

De Monoprix à l’UMP, les «petits billets» des époux Brunel. 24 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI

C. Brunel© (Reuters)

Elle rêvait de «remettre dans les bateaux» les immigrés. Pour le moment, la députée UMP se trouve dans une galère, judiciaire. Les policiers ont recueilli ces dernières semaines plusieurs témoignages qui décrivent l’aisance avec laquelle l’élue Chantal Brunel et son mari, Denys, semblent manier les espèces, surtout en période électorale, selon des procès-verbaux consultés par Mediapart. ENQUÊTE

Le réquisitoire français contre les services secrets pakistanais. 17 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI

 

Pakistan, 2011. © (Reuters)

«Sympathies» pour certains mouvements terroristes ; «attitude pour le moins contrastée» ; «manque de professionnalisme» «formation assez basique» «absence de résultats»… Des documents inédits des services français, déclassifiés en marge de l’affaire Karachi, brossent un portrait impitoyable des deux principales agences de renseignements pakistanaises.

  • CONFIDENTIEL

Face aux policiers, Liliane Bettencourt oublie sa date de naissance. 15 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

Liliane Bettencourt s’est montrée incapable de donner sa date de naissance à des policiers de la brigade financière qui s’étaient rendus, le 7 juin, au domicile de l’héritière du groupe L’Oréal, à Neuilly-sur-Seine.

  • ANALYSE

Affaire Bettencourt: les nouveaux enjeux de la saison 2. 10 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

M. Wilhelm. © Reuters

Un an après sa révélation, l’affaire Bettencourt n’en a pas fini de livrer des surprises. Au cœur du dispositif se trouve désormais l’avocat Pascal Wilhelm, le principal protagoniste des derniers rebondissements du dossier, comme jadis le photographe François-Marie Banier ou le gestionnaire de fortune Patrice de Maistre. Ce n’est guère à son avantage. Explications. CONFIDENTIEL

Des policiers au domicile de Liliane Bettencourt. 07 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE

Des policiers de la brigade financière se sont rendus, ce mardi dans la matinée, au domicile de Liliane Bettencourt, à Neuilly-sur-Seine, selon des sources concordantes. Les enquêteurs avaient pour mission de vérifier le mauvais état de santé de l’héritière du groupe L’Oréal. PARTI PRIS

Quotas dans le foot: la FFF se déshonore. 01 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI ET MATHILDE MATHIEU ET MICHAËL HAJDENBERG

F. Duchaussoy. © (Reuters)

Après avoir nié, après avoir menti puis promis des sanctions, voici donc la fin du scandale des quotas discriminatoires: un simple avertissement pour le directeur technique national François Blaquart. Une mise à pied de six jours pour André Prévosto, le bras droit du président de la Fédération française de football (photo). Et puis c’est tout. Les hommes qui voulaient discriminer des enfants de 12 ans parce qu’ils avaient une origine étrangère s’en sortent sans dommages. Incompréhensible. Parti pris. ENQUÊTE

Pakistan’s Zardari ‘took $70 million’ in bribes from French subs sale scam. 01 JUIN 2011 | PAR FABRICE ARFI

French secret services were informed in 1999 that Pakistani President Asif Ali Zardari received 70 million dollars in bribes from France in the 1990s for the sale of three French submarines to Pakistan. Mediapart has gained exclusive access to evidence in a French judicial investigation into a far-reaching suspected arms deal scam that left 11 French naval engineers dead resulting from a political feud over illegal party funding in France. ENQUÊTE

Karachi: la DGSE détaille la corruption du président du Pakistan. 31 MAI 2011 | PAR FABRICE ARFI

 

MM. Sarkozy et Zardari© Reuters

Des documents inédits des services français évoquent la corruption à hauteur de 70 millions de dollars de l’actuel président du Pakistan, Asif Ali Zardari, dans le volet financier de l’affaire Karachi. Ils pointent les «étroites relations» du principal intermédiaire pakistanais avec le cabinet de l’ancien ministre de la défense François Léotard. ANALYSE

 

L’affaire Karachi pourrait faire imploser la législation sur la secrète défense. 27 MAI 2011 | PAR KARL LASKE ET FABRICE ARFI

O. Morice© (Reuters)

Une étape importante a été franchie, vendredi 27 mai, vers une éventuelle remise en cause législative du système du secret défense français, qui permet au pouvoir politique d’entraver les enquêtes de la justice. La cour d’appel de Paris vient en effet de donner son feu vert à la transmission à la Cour de cassation d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par l’avocat des familles de victimes de l’attentat de Karachi, Me Olivier Morice, contestant la loi de 2009 sur le secret défense. Explications. ENQUÊTE

Christine Lagarde est impliquée dans deux autres dossiers. 23 MAI 2011 | PAR FABRICE ARFI ET MARINE TURCHI

© (Reuters)

Outre l’affaire Tapie, sur laquelle se penche la cour de justice de la République, deux autres dossiers impliquant Mme Lagarde sont pendants devant la justice, selon des documents et témoignages recueillis par Mediapart.

Sur le même sujet

Karachi: le secret défense en question. 19 MAI 2011 | PAR KARL LASKE ET FABRICE ARFI

L’avocat des familles des victimes de l’attentat de Karachi, Me Olivier Morice, défend ce jeudi une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel. Comment la loi de 2009 classifiant des lieux secret défense a permis à l’exécutif d’entraver l’action des juges d’instruction. ENQUÊTE

 

Attentat de Karachi: un nouveau rapport met à mal la thèse de l’attaque-suicide. 19 MAI 2011 | PAR FABRICE ARFI

Karachi, 8 mai 2002© Reuters

Un rapport d’expertise définitif, reçu le 9 mai par le juge antiterroriste Marc Trévidic, met à mal la thèse d’une attaque-suicide, pourtant défendue pendant des années par les justices française et pakistanaise, ainsi que par les gouvernements des deux pays. Mediapart publie le document.

  • ENQUÊTE

Moines de Tibéhirine: Sarkozy est mis au pied du mur. 16 MAI 2011 | PAR FABRICE ARFI

L’avocat des parties civiles dans l’affaire des moines de Tibéhirine demande «solennellement» à Nicolas Sarkozy, dans une lettre datée du 11 mai, d’intervenir auprès du gouvernement afin que ce dernier cesse d’utiliser de manière «abusive» le secret défense dans ce dossier sensible pour les relations franco-algériennes. Mediapart publie la lettre.

 

La ministre des sports a pris grand soin, mardi, de dédouaner le sélectionneur de l’équipe de France. Selon elle, «aucun fait ne permet de dire que Laurent Blanc cautionnerait des orientations discriminatoires». C’est pourtant tout le contraire qui apparaît à entendre la réunion du 8 novembre 2010. Mediapart a choisi de publier des extraits sonores de cette réunion qui viennent démentir les arguments de Chantal Jouanno.

© Mediapart
(Erick Mombaerts, Laurent Blanc, François Blaquart)

Le rapport intégral de la commission d’enquête de la Fédération française de football, révélé par leparisien.fr, valide l’ensemble des informations de Mediapart: le  principe d’une mise en place de quotas discriminatoires dans les centres de formation de la FFF, sur des critères d’origine et d’apparence physique, a bien été approuvé par plusieurs responsables.

Lire la suite

La ministre, sur la foi de l’enquête menée par ses services, a validé la quasi-totalité des informations révélées par Mediapart, tout en les démentant pour partie à d’autres moments de son intervention. Dans un embarras aisément perceptible, elle a ainsi montré les limites techniques et politiques de l’enquête, et de ses pouvoirs. Alors que reste-t-il des propos de la ministre qui a décidé qu’il n’y «avait pas d’atteinte à la loi sur les discriminations» et donc «pas lieu de saisir la justice» ? ENQUÊTE

 

Revealed: how French Football Fed’s ethnic graph created a new division 06 MAI 2011 | PAR MATHILDE MATHIEU ET CARINE FOUTEAU ET MICHAËL HAJDENBERG ET FABRICE ARFI

Following its exclusive revelations of a plan to introduce an ethnic quota on players entering French Football Federation national training academies, Mediapart publishes here a graph (pictured) prepared by federation officials earlier this year that identified in yellow the players in its national youth and senior teams who, because of their family origins, were believed to be « susceptible at any time to play for another sporting nation » by obtaining dual nationality.

 

 

Réaction à DNA. Dernières Nouvelles d’Alsace. 13/09/2011. Politique / Accusations de financements occultes. Après Chirac et Villepin, Bourgi épingle Le Pen. Jean-Marie Le Pen après Jacques Chirac: l’avocat Robert Bourgi a continué hier à distiller ses accusations sur l’argent noir de la «Françafrique», qui aurait financé selon lui diverses figures de la politique française…[…] « J’ai vu trop de choses ignobles ». Eva Joly(EELV) a vu hier dans les accusations «extrêmement vraisemblables» de Robert Bourgi contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin un «contre-feu» à des dossiers dangereux pour Nicolas Sarkozy.

 

Jeudi 8 mars 2012. Dietrich13, merci pour le commentaire que vous avez posté sous l’article :
Eva Joly : « Il y a trop de désespérance dans notre douce France ».
Ce commentaire vient d’être publié sur Le Point.fr.

Dans cette farce des élections, connues « constitutionnellement illégale et politiquement illégitimes » par la classe politique, âmes simples, laissez-vous vous encore plus empoisonner par le venin de la Cobra décatie (serpent à lunettes) des vertus d’emprunt de justicière anti-corruption d’Eva Joly. Intrigante dénuée de tout scrupules, juriste inculte, une pistonnée totalement incompétente, avec son Baveux Machin Chouette W.B., voilà la Sirène naufrageuse de la Justice, à présent découvrir dans mes blogs les « droits fondamentaux », occultés, bafouées naguère en médiatique juge tripatouilleuse. Lorsque la maquignonne fraudeuse a en fut en mesure de les appliquer, elle les troquées en tremplin politique des faveurs médiatiques des trafiquants de haute vole en tout genre, des escrocs et spoliateurs de haute vole, des déprédateurs des fonds publics, arroseurs de l’argent sale des caisses électorales de leurs obligés de croquignolettes vénaux de la bimbeloterie gouvernementale et parlementaire. La Sirène naufrageuse des droits fondamentaux a su usurper ses fonctions de juge. Mine de rien, fut épargné les Chancres de son hiérarchie judiciaire des poursuites de la feue Haute Cour de justice, doucettement coulée, les plus pernicieux complices du « complot contre la sûreté de l’État » des malfaiteurs de la gouvernance de « l’État gangster ». Par son collaboration maléfique, l’économie nationale s’est fait ruiner de la banqueroute gigantesque des escroqueries et des vols (p. 2), travestis par des trompeurs slogans primitifs « Crise ». N’attendez pas des Médias des milliardaires déprédateurs, désinformateurs (p. 11), n’attendez pas du discours électorale aguicheur de la mère de la morale des droits fondamentaux, d’être informé du rôle de syndic de faillite de la France, de leur baladin de comédie Sarko-les-pots-de-vin. La coterie mafieuse doit une fière chandelle à la Joly Joly roulure du royaume porno de Norvège. Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénale.

Communication à titre de témoignage d’une victime opprimée, empêchée de se constituer partie civile auxMessieurs et Mesdames les juges d’instruction Isabelle Prévost-Deprez, Marie-Odile Bertella-Geffroy, Marc Trévidic, Renaud Van Ruymbeke, Patrick Gachon, Monsieur le procureur général de Bourges Éric de Montgolfier. csm@justice.fr, premier-ministre@cab.pm.gouv.fr, president@assemblee-nationale.fr, kaltenbach@clamart.fr, Contact.Ca-versailles@justice.fr, presidence@senat.fr, cestrosi@assemblee-nationale.fr, jp.chevenement@senat.fr, jn.guerini@senat.fr, a.montebourg@wanadoo.fr, contact@desirsdavenir.org, syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com

 

Dietrich13.wordpress.com. La merde de la pseudo-justicière Eva Joly ne pue jamais. Quand elle déverse sa logorrhée oiseuse sur une procédure s’est trop tard pour s’en rendre compte du pourrissement pour dédouaner mine de rien ceux qu’elle accuse de ses propres turpitudes. Car, en matière de la politique, l’apparence trompeuse est beaucoup plus importante que la compétence et la performance érudites ; le mensonge bien blablaté beaucoup plus vraisemblable que la terne vérité seulement accessible aux personnes qui pensent par elles-mêmes et ne se targuent des niaiseries des on-dit et des lieux communs éculés jusqu’à la trame « vu à la télé ». Les impostures criminelles d’Eva Joly sont des exemples percutants, car ces crimes contre l’État, c’est elle qui les a favorisés par des suppressions des actes de procédures exigeant, il y a belle lurette, la saisine de la feue Haute Cour de justice. Haute Cour de justice dont elle a collaborée au sabordage pour en épargner son criminelle hiérarchie reconnaissante…

| Rue89 | 20/08/2011 | « Fière de sa binationalité », Eva Joly se mue en candidate. Par SOPHIE VERNEY-CAILLAT.

Choix et par amour pour la France », la tombeuse de Hulot a trouvé son ton. Reportage à Clermont-Ferrand.

Annotation entre crochets {} du Curriculum vitae diffusé massivement sur internet le 24/07/2011 par son opposition.

Mais qui est Effa Choly ? …voici qu’une binationale franco-norvégienne voudrait nous faire renoncer à nos traditions les plus sacrées et consensuelles fondées sur le prix du sang reçu et du sang versé.

Alors qui est cette française de papier, binationale ? Internet nous apprend qu’elle est née en 1943 en Norvège dans une famille très modeste sous le nom de Gro Eva Farseth. Elle émigre en France en 1961 avec en poche pour tout bagage « professionnel » une place de 3ème au concours de Miss Norvège.

{Cela signifie que, dans son royaume pornophile du Nord, cette roulure cultivée d’une sommaire instruction publique primaire, passait le plus grand de ses loisirs de boniche aux laborieuses exercices de la séduction par le sex-appeal, indispensables pour se distinguer par le charme captieux à ces concours des séductrices : lectures des magasins des frivolités féminines, gymnastiques corporels et des faciès, assouplissements, musculation, massage, rythmique et j’en passe, à l’instar de sa plus talentueuse consœur Clara Bruni}.

{L’aguicheuse de qualité médiocre est sans avenir dans son pays blasé sur son type féminin.} Bagage suffisant pour un emploi de « secrétaire » dans le lupanar d’Eddie Barclay {« Par ses relations de son frère Paul, préfet de police à Versailles, il crée le « Barclays club »…  Célèbre dandy des nuits tropéziennes et parisiennes et homme à femmes avec 8 mariages, jet setteur fêtard impénitent, il crée les célèbres « Nuits blanches » fastueuses dans la villa qu’il se fait construire à Cap Camarat, à Saint-Tropez,   (…) sa seconde épouse Nicole a disparue d’une overdose » Cet emploi tout à fait adaptés à ses qualifications de séductrice dévergondée}, ne semble pas combler ses espérances, car elle change d’employeur pour se faire engager dans une famille de grand bourgeois comme fille au pair.

{Voilà le créneau recherché avec ces relations de bon genre bon chic} : Elle profite alors de cet emploi pour circonvenir le fils de famille, étudiant boutonneux en médecine (bonne affaire) et l’épouse en 1967 au grand dam de ses futurs beaux-parents qui rêvaient, pour leur fils (qui se suicidera en 2001) d’un parti plus reluisant. Ce mariage lui permet d’obtenir de facto la nationalité française, mais elle se garde bien de se défaire de sa nationalité norvégienne au cas ou…

{Simple boniche inculte, insinuée dans une des familles des notables, (chapeau) par le trafic d’influence, il a fallu lui passer rapidos un verni social présentable à l’université de droit. Ces examens, pour ce genre de candidats pistonnés, « est une simple formalité, tandis pour d’autres, disgraciés par ces clans, un obstacle impossible à franchir », m’a certifié un professeur en guise d’avertissement de ne plus perdre mon temps au concours d’admission à la profession d’avocat}.

{Bien que non titulaire du bac pour y être régulièrement admise, par cette filière, elle a réussi juste passer la licence en droit ; nenni la maîtrise, donc, non admissible au diplôme du troisième cycle d’études universitaires du DEA du droit, ni à l’École nationale de la Magistrature, absolument indispensables pour l’exercice honnête de la fonction du juge d’instruction des grandes affaires économiques et financières.

Incompétente en droit, elle s’est rabattue sur le DEA des sciences politiques des notables imbéciles, s’y cultivant au-delà de leurs facultés intellectuelles, les rendent passablement mégalo par leurs ambitions politiques. Déduction faite, la Cobra décati ne dispose point des qualités élémentaires nécessaires aux fonctions d’un juge d’instruction. Mais, dans ce « star-système judiciaire », la médiatique aguicheuse professionnelle disposait des qualités recherchées pour la tromperie du public par des médiatiques mises en scènes judiciaires, des trucages tendancieux des affaires miroitées au public sous un faux jour, de la suppression des actes de procédures cardinaux (avec l’élimination de leur auteur, dépassant largement ses qualités académiques factices), de la mise sur le pavois l’ignoble crapule, sur  la sellette leurs victimes plaignantes… Comme d’habitude !}

Ce fait appelle une première observation : sa sincérité sur sa pseudo attirance et fascination pour la France était tempérée surtout par le besoin de se caser le plus confortablement possible, ce qu’elle réussit parfaitement.

S’en suit une existence oisive de nantie avec deux enfants, avec quelques activités fumeuses de décoratrice, pour enfin reprendre des études de droit et en obtenir une licence… {d’un enseignement de droit rudimentaire. Il serait intéressant de connaitre les matières choisies pour l’examen… Quoi qu’il en soit, sa culture juridique en matière pénale est quasiment inexistante}.

{Après un bref emploi comme conseillère juridique dans un de ces asiles psychiatriques ‑où les fous assument la direction des tortures et traitements dégradants‑}, elle intègre ensuite le Ministère de la Justice {à l’instar de son corrompu collègue calomniateur Thierry Jean-Pierre, pour faire à l’esbroufe prospérer la grande criminalité économique et financière sous son masque médiatique de l’héroïne incorruptible. Après avoir sauvé des poursuites par la Haute Cour de justice les scélérates de son hiérarchie noyautée, couvrant de ses forfaitures criminelles des ministres mafieux, tels que Chalandon, Méhaignerie, Pasqua, Sarko, Strauss-Kahn, Tapie…} elle prendra sa retraite en 2006 comme Juge d’Instruction.

C’est alors que n’écoutant que son « courage » elle s’enfuit en Norvège grâce à sa double nationalité afin, dit-elle, de se soustraire à la vengeance de ceux qu’elle avait mis en examen durant sa carrière de Juge d’Instruction. {En usurpant la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, la tricheuse invétérée « ne leur rendait que des signalés services, se contentait d’animer ce cirque médiatique de acharnement sur les insignifiants lampistes, livrés à sa pâture d’inepte chasseresse, par les principaux profiteurs épargnés ; juste pour alimenter les show-bizness, leur rapportant encore au passage des fortunes ; à leur starlette-jugette la notoriété pour se faire élire député européenne par les dupes…}

Ses collègues, Français, {hautement qualifiés et mis sur la voie de garage par les malfaiteurs associés aux ministères} ont dû apprécier, d’autant plus qu’en France, il ne se pratique pas la vendetta contre les juges qui partent en retraite… {Pour avoir sa binette de Cobra décati en première page des médias, l’intriguant anti-française s’autorise n’importe quel coups tordu, n’importe quels slogans primitifs pour soigner sa popularité auprès des crédules fourvoyés qui l’admire.}

Au passage il est possible de noter dans son livre « Eva Joly -La force qui nous manque », une diatribe acérée sur la justice française qui l’a nourrie sans qu’elle renâcle. Façon peu élégante de cracher dans la soupe après s’être gavée ! {D’imputer ses propres vices à Sarko-les-pots-de-vin qui doit une fière chandelle à ses forfaitures criminelles, et sans lesquelles, il n’aurait jamais pu accéder à la tête d’un ministère et encore moins à la présidence de la République. L’Hécate, déesse maléfique tricéphale de l’Ombre, ne crache pas dans la soupe, nuance, elle va à la soupe de la corruption}.

C’est sans aucune pudeur, en conservant sa double nationalité, après avoir été investie par quelques bastringues écologistes qu’elle a l’outrecuidance de déclarer qu’il faudrait supprimer le défilé de l’Armée Française le jour de la Fête Nationale… {l’arme nucléaire… pourquoi pas la Défense nationale… la République… ?}

Madame Eva Joly n’a strictement rien compris de ce qui fait la Nation Française. {Faux ! Justement, par sa formation universitaire des sciences politiques, l’aguicheuse professionnelle a tout compris du système du crime politiquement organisé de nos « gangster d’État de l’État gangster !}

Madame Eva Joly ne sait rien de ce qui signifie être Français par le sang reçu et par le sang versé, elle qui n’est française…que de papier. {Faux ! Par la ruse, la cautèle, la séduction, la corruption, le trafic d’influence…} Même si une loi imbécile prétend le contraire, les citoyens sauront toujours faire la différence entre les profiteurs et ceux qui depuis 25 siècles ont fait ce pays au prix de nombreux sacrifices avec courage et abnégation, y compris à Narvik ! {Faux ! les milliardaires qu’elle sert, sauront toujours occulter aux gens de  la foule les tenants et les aboutissants de la politique des couloirs, forger des salauds des héros adulées…, les faire élire ou nommer par des financements occultés de l’argent sale et la manipulation médiatique à toutes les fonctions électives ou publiques. Eva Joly en est une des preuves caricaturales vivantes}.

Rajout fin page 1. Si la presse française, instrument de manipulation des multimilliardaires, selon Michel Janva, n’a jamais fouillé dans le passé de la tripatouilleuse criminelle de la justice Eva Joly, notamment le sabotage de l’affaire Elf-Aquitaine, c’est parce que elle y trouvait son intérêt dans la paralysie de la Haute Cour de justice, (suivie de son sabordage), pour poursuivre aussi les complices des membres du gouvernement « gangster », comme nous allons voir ci-dessous en complément de ce qui est déjà démontré sans conteste ni contredit dans les blogs.

 

17/12/2011|felixsavet@yahoo.fr | L’omelette norvégienne ou la face cachée d’Eva Joly.

Lu ici de Michel Janva : « La presse française, dans sa très grande majorité et curieusement, n’a jamais vraiment fouillé dans son passé, même récent, comme s’il suffisait d’avoir permis à quelques racailles du CAC 40 d’être jugés et condamnés pour être estampillé au-dessus de tout soupçon et nappé de vertus républicaines. En effet, Eva Joly, alors en disponibilité de l’administration judiciaire française et pour le compte du Norad (organisme public norvégien d’aide au développement), a été, pendant 4 ans, conseillère personnelle du président de Madagascar Marc Ravalomanana pour l’état de droit, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption… On ne rit pas !

 

Par exemple, conseillère, elle l’était quand Olivier Péguy en 2005, correspondant de RFI, Sylvain Urfer en 2007, missionnaire jésuite également politologue, et moi-même en 2006, journaliste et vivant depuis 55 ans dans le pays, avons été expulsés sans raison ni motif officiellement motivé. Mais, le plus grave pour la réputation de cette magistrate que l’on dit juste, équitable, intègre et intraitable sur l’indépendance de la justice : une dizaine de paysans malgaches ont été condamnés à mort (peine suprême mais symbolique car jamais exécutée), sous son autorité, au moins morale, de conseillère, pour s’être opposés au vol de leurs terres par le glouton tyranneau Marc Ravalomanana qu’elle conseillait…

 

Il faut savoir qu’Eva Joly est norvégienne et que Marc Ravalomanana doit beaucoup de son succès d’homme d’affaires aux milieux économiques norvégiens. Eva Joly est calviniste, de cette église protestante réformée, tout comme Marc Ravalomanana et la plupart des soutiens financiers de ce dernier allemands, suisses, américains, sud-africains, norvégiens, etc. Enfin, et comme sa conseillère pour une meilleure justice à Madagascar, Marc Ravalomanana est connu pour ne pas porter les Français dans son cœur, ce qui rend la candidature Mme Joly à la présidentielle française d’autant plus surprenante.

 

Enfin, il faut l’avoir entendue sur Radio Notre-Dame, il y a quelques années, expliquer que la justice malgache était plus indépendante que la française, que Ravalomanana, lui, ne nommait pas les magistrats, comme Chirac, pour s’interroger sur la crédibilité politique et morale de cette dame qui nous vient du froid et ne manque pas de culot. Bref, je voulais juste savoir si Eva Joly avait vraiment la conscience tranquille pour donner des leçons d’éthique politique ? Elle n’ignore sans doute pas que l’omelette norvégienne est aussi le dessert le plus trompeur qui soit : doux et tiède à l’extérieur, froid et glacé à l’intérieur… Michel Janva.

 

Observations : La première question négligée par les ministres successifs des affaires étrangères et les services secrets de la France, des ministres de l’Intérieur et de Justice ensuite, a été de savoir dans quelle mesure la Joly Joly grenouillarde ne combinait pas à Madagascar avec le lieutenant-colonel Yves Chalier, les spoliations des autochtones au profit des multinationales domiciliées en Norvège. En effet, à l’époque néfaste pour mon existence et mes interventions judiciaires « supprimées » (crime), cet officier supérieur chevronné des services secrets, a été un des hommes de main du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, et, associé au juge défroqué Jacques Bidalou, incidemment, l’homme de main du ministre de Justice Pierre Méhaignerie. Toute cette clique des comploteurs a été mise sous l’écoute par le général de la Gendarmerie nationale Christian Prouteau, chef de cellule antiterroriste du vigilent président de la République François Mitterrand. (P. –L. M. « Deux pièces virtuelles du procès Prouteau ». J.D.D. du 15 nov. 1998). Ses cantines des archives sur le complot furent détruits par les limiers de la DST sur ordre de Pasqua, malgré mes protestations régulières auprès du juge d’instruction et ensuite auprès du tribunal correctionnelle les « supprimant ». (Aussi celle du cafard Bidalou, estimant à juste titre ayant fait objet de ces écoutes. Informé officieusement par cette source, j’ai réussi de déjouer in extremis son action combinatoire avec Chalier de diffusion de fausses nouvelles devant le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire du « vrais-faux passeport » délivré par Pasqua pour un malfaiteur en fuite).

 

Dès lors, avec l’avocat d’Eva Joly dans la défense de ses diffamations grossières d’un insignifiant ministre postiche, avec le maître félon Bourdon, tous les liens se focalisent sur le restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers. Le bistroquet mis dans des sales draps par des escroqueries de son conseiller juridique, traumatisé au bord du suicide, menacé de la faillite, a demandé mon assistance juridique de sauvetage. À mon insu, ce tandem Bourdon – Bidalou avait déjà galvaudée ses affaires pour le foutre en l’air.

Me William Bourdon, entre autres robins naufrageurs, et son acolyte Bidalou, ont sauvé ce véreux Conseiller juridique légal des poursuites judiciaires en raison de ses abus de confiance et escroqueries. À peine cinq cent mètres de ma porte, à mon insu, le restaurant est devenu leur QG, l’officine du noyautage et de rabattage partout en France des associations de défense des victimes de la Justice et des notaires. Leur principal but a été mon élimination à l’aide des dénigrements des médias de moi-même et de mes constructions juridiques des déclinatoires de compétence en raison de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Voir notamment la page 6 des blogs.

Ces constations prouvées jusqu’à l’évidence, nous conduisent en droit chemin vers l’affaire criminelles des arrosages des hommes politiques, avec des coffres de voitures remplis de billets de banque même, circulant à Paris à cet effet. Comme le principal bénéficiaire révélé sans conteste par les médias a été Charles Pasqua, je suis intervenu dans la procédure en revendiquant le renvoi sans délais, conformément à la Constitution, devant la Haute Cour de justice ; revendication étayée par des volumineux dossiers édifiants, résumés dans mes blogs. {Image : Alfred Sirven, dans les affaires Elf. Le Canard enchaîné du 20 janvier 1999}.

Mais cette jugette en goguette politique, parfaitement incompétente, sans qualification juridique nécessaire pour instruire correctement une telle affaire de la haute criminalité économique, en a fait son tremplin politique. Elle s’y est cramponnée par tous les tromperies, feintes et déguisements judiciaires pour se faire passer en héroïne à la page des médias ; par des manèges criminelles pour en épargner de la Haute Cour de justice son hiérarchie judiciaire et politique qui l’a protégeait de ses forfaitures criminelles étalées de A jusqu’à Z devant leurs yeux par mes exposés. En résumé, ces constatations bouclent une autre boucle du complot contre la sûreté de l’État, par l’attentat d’une association des malfaiteurs à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, et de ses intérêts économiques essentiels.

 

 

 

[1] Rougeot André et Verne Michel. « L’affaire Yann Piat. Les assassins au cœur du Pouvoir ». Ed. Flamarion 1997.

[2] Poniatowsky Michel. Ancien ministre de l’Intérieur.

[3]Zemor Olivia, « La mafia au dessus de tout soupçon ». Ed. Londerys 1985, p. 77.

[4] « Ploutocratie »: Le régime de l’argent, par l’argent pour l’argent. « Cleptocratie » : Le régime des voleurs.

[5] Rougeot André et Verne Michel précité.

[6] Crim. 4 juin 1985. Gaz. Pal. 1986, somm. P. 13. Rejet de la plainte du Dr Roujansky conte le Premier ministre Raymond Barre).

[7] Crim. 23 nov. 1976. B. 334, p. 858.

[8] Crim. 24 mai 1982. B. 132.

[9] Crim. 23 fév. 1966, B. 66.

[10] Crim.  25 juillet 1961. B. 357, et Crim.  25 nov. 1954, B. 352.

[11]Tran Van Minh, « Violations des droits de l’homme: quels recours, quelles résistance », publication de l’UNESCO p. 171.

[12] Crim. 22 mai 1959, D. 1959, somm. 71.

[13] Rougeot André et Verne Jean Michel. « L’affaire Yan Piat. Des assassins au cœur du Pouvoir ». Ed. Flamarion 1997.

[14] Casamayor. « À vous de juger ». Ed. Denoël1981, p. 120.

[15] Casamayor.  « La mystification ». Ed. Gallimard, 1977, p. 30.

[16] Boccara Bruno. « Réalité et Mirages du Barreau Français ». Ed. Stock 1988. « L’insurrection démocratique ». Ed. Democratica, etc.

[17] Logeart Agathe. « Glose sur l’indépendance des magistrats ». Le Monde du 17 nov. 1990.

[18] Varaut Jean-Marc. « La liberté des temps difficiles, ». Éd. La Table Ronde 1976.

[19] Albagli S. « Que d’Ordures en Merdé ». Assistance n° 21 Sept. – Oct. 1986.

[20] De Brie et Charpentier Pierre. « F … comme Fraude fiscale, 50 milliards de francs lourds par an, ils fraudent… nous payons… en France ». Ed. Alain Moreau 1975.

[21] Op. précité p. 51.

[22]Larteguy Jean. «Les Tambours de bronze». Presse de la Cité 1969.

[23] Baruel, Abbé jésuite. «  Des Illuminés de Bavière ». Les Edition du Prieuré 1994.

[24] Membres du Conseil politique et juridiction suprême, accaparant tous les pouvoirs de l’Athènes antique pour s’opposer à son évolution vers la démocratie).

[25] Membres du Conseil politique et juridiction suprême, accaparant tous les pouvoirs de l’Athènes antique pour s’opposer à son évolution vers la démocratie).

[26] Varaut précité, p. 225.

[27] Gassin Raymond. «  La Liberté individuelle devant le droit pénal ». Ed. Sire 1980.

[28] Crim.  30 oct. 1975, B. 235, Gaz. Pal. 1976; 4 mai 1987, B. 176, Gaz. Pal. 1888. 1. Sommaire 3.

[29] Cass 2° civile du 10 décembre 1986, Gaz. Pal. 3 oct. 1987.

[30] Schwarzenberg Roger-Gérard. L’État spectacle. Essai sur et contre le Star Système en politique. Ed. Flamarion 1977.

[31]  « Justice pour Justice ». Ed. du Seuil. Rapporté par Puzin Maëel. Président honoraire du Tribunal de Bobigny. Gaz. Pal. 7 juillet 1990, p. 2.

[32] Cojean Annick. « Le parquet de Paris requiert un non-lieu en faveur de Michel Droit ». Le Monde du 17 février 1990.

[33] M.P. « De la critique de la Justice à la critique des magistrats ». Le Monde du 15 juin 1988.

[34] Le Canard enchaîné du 8 déc. 1999. « Le Sénat sabre la magistrature ».

[35] Le Journal du Dimanche du 9 janvier 2000. Justice : Jospin et Chirac laissent Guigou se débrouiller.

[36] M.P. « De la critique de la justice à la critique des magistrats ». Le Monde du 15 juin 1988.

[37] H.L. « Les découvertes de deux juges gâchent la fin de campagne de Chirac. Rebondissement dans l’affaire Sempap. Les anciens dirigeants de cette imprimerie municipale son passé aux aveux : 90 millions de francs détournés et des valises de billets livrées au cabinet de maire Chirac. Lequel ne s’en offusquait pas… Une armoire pleine de billets.» Le Canard enchaîné du 17 avril 2003.

[38] Chirac Jacques. « Dévoiement ». Le Monde du 10 avril 1990.

[39] Masson Gérard (Magistrat). « Les juges et le pouvoir ». Ed. Moreau/Syros 1977.

[40] Varaut précité.

[41] Molière.

[42] Le Canard enchaîné du 31 janvier 2001 : « Les breloques des magistrats ».

[43] Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen du 26 août 1789, Préambule de ma constitution de 1958, intro et arts 1, 6, 7 et 13.

[44] Varaut précité, p. 93.

[45] Casamayor précité, p. 120.

[46] Roche Jean. Le Monde du 20 avril 1981.

[47] Crim.  13 décembre 1989, B. 478.

[48] « L’article 226 du Code pénal et de l’action syndicale. Des précisions de l’Association professionnelle des magistrats ». Le Monde du 30 mars 1988.

[49] Audouard Yvan. « Le Candidat de la Semaine. Monsieur Romerio ». Le Canard enchaîné du 4 février 1981.

[50] Peyrefitte Alain, « Droit de réponse ». L’Événement du Jeudi du 16 au 22 juin 1988.

[51] S. 49, 2, 740-748.

[52] Tran Van Minth. « Violations des droits de  l’homme : quel recours, quelle résistance ». Ed. Unesco p. 170.

[53] Van Helsing Jan. « Les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle. Un fil conducteur à travers l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique ». Ewerverlag Spain 1995.

[54] Fabre-Rosane. « Réseaux d’amis ». Le Monde du 20 déc. 1981.

[55] Police Secrète de l’État, Geheime Staats Polizei.

[56] Sarazin James, « M …comme Milieu Besogneux, Artisans, Caïds et… les autres l’annuaire du crime en France ». Ed. Alain Moreau 1977, p. 119.

[57] Alain Jaubert précité, ps 278 et suivantes.

[58] Merlen Éric et Ploquuin Frédéric. « Noriega sa French connexion ». L’Événement du Jeudi du 27 mai eu 2 juin 1999.

[59] Chairoff Patrice. « B …comme Barbouzes. Une France parallèle, celle des basses-œuvres du pouvoir en France ». Ed. Alain Moreau 1975.9.

[60] Ag. L. « La police à pris le pas sur la justice ». Le Monde du 23 février 1988.

[61] Jaubert Alain. « Dossier D …comme drogue, le milieu politique… les gros bonnets… Les financiers et les filières… en France ». Ed. Alain Moreau 1973.

[62] Monié Yves. Davezac. « Un scandale politique : qui touche ? qui protégeait ? » Le Meilleur Midi-Pyrénées  du 27 juin 1980.

[63] Jaubert Alain, op. précité ps 506 et suivantes.

[64] Jaubert précité, pages 367 et suivantes du chapitre « La drogue et l’immobilier. »

[65] Service de Documentation et de Contre-Espionnage.

[66] Direction Générale des Études et Recherches.

[67] Défense et Sécurité du Territoire.

[68] Tendron René, Dossier F comme Financiers. Ed. Alain Moreau 1981.

[69] R. P. P. « Un témoignage révélé par ″Le Parisien ″. Une ancienne secrétaire affirme avoir porté des enveloppes d’argent liquide pour le compte du Partie Républicains. (Les ministres) MM Léotard, Longuet et Madelin étaient au courant du versement de 35 millions de Francs… ». Le Monde du 11 octobre 1994.

[70] Madelin Philippe. «  Dossier I comme immobilier ». Ed. Alain Moreau 1974.

[71] Incitian Erich. « Une société de gardiennage sous surveillance policière. Le PDG de Century est inculpé pour écoutes téléphoniques illégales ». Le Monde du 13 septembre 1990.

[72] Paris, réf. Générale P901582010/2, cabinet n° 065 du 6 nov. 1990.

[73] Crim. Z 91-85.118 D du 25 février 1992.

[74] M.P. « L’arrêt de renvoi du CRS Gilles Burgos devant les assises est cassé ». Le Monde du 7 mai 1989.

[75] De Tissot Olivier. « Une certaine France. Sans âme ni conscience, la magistrature ». Ed. Balland 1976.

[76] « Un député centriste taquine Chalandon ». Le Canard enchaîné du 29 avril 1987.

[77] Laurens André. « La mort accusatrice de Robert Boulin ». Le Monde du 31 oct. 1994.

[78] Ynfante Jésus. « Un crime sous Giscard. L’affaire De Broglie, l’Opus Dei/Matesa ». Ed. Cahiers libres/François Maspéro 1981, p.147.

[79] Caussebourg Anne. « Le Sénat suspend les poursuites contre Paul d’Ornano (RPR) ». Le Monde du 17 décembre 1987.

[80] Sarazin James. « M …comme Milieu, Besogneux, Artisans, Parrains, et… les autres, l’annuaire du crime en France ». Ed. Alain Moreau 1977.

[81] Belleret Robert. «  Quatre réseaux de trafiquants de stupéfiants devant le tribunal de Lyon. Une image banale des paradis artificiels ». Le Monde du 7 mars 1990.

[82]  Horeau Louis-Marie. « Les RG cachent au juge Halphen de pleines armoires de dossiers. Le magistrat en a saisi l’inventaire au domicile d’une commissaire ». Le Canard enchaîné du 23 oct. 1996 ; du 26 fév. 1997.

[83] L’Humanité du 20 avril 1996 : « Hôpital psychiatrique pour un témoin gênant ».

[84] Le Canard enchaîné du 19 fév. 1997. « Halphen victime d’un cinquième coup bas ».

[85] Raux Monique. « Justice pour un juge ». Le Monde du 2 oct. 1993.

[86] Bruma Alain. « Un exploit des policiers parisiens à Nancy : c’était un véritable flic-frac ». Le Canard enchaîné du 27 jan. 1988.

[87] M.R. « Sept cent trente-trois jours d’écoutes téléphoniques illégales ». Le Monde du 19 juin 1991.

[88] Raux Monique. « S’opposant à la jurisprudence de la Cour de cassation. Le parquet général de Metz estime régulière l’instruction des fausses factures de Nancy ». Le Monde du 11 avril 1992.

[89] Crim. 16 avril 1991. N° M 91-80. 092 D C.S. Berthiau. Irrecevabilité du pourvoi de Dietrich pour vice de forme.

[90] Crim. 2 nov. 1992.  N° K 92-84.051. N C.S. Zambeaux. Irrecevabilité du pourvoi de Dietrich pour vice de forme.

[91] Verges Jacques. Le terrorisme au quotidien. Le Matin de Paris du 21 déc. 1982.

[92] Raux Monique, « Justice pour un juge », in Le Monde du 2 Octobre 1993.

[93] Le Canard enchaîné du 31 décembre 1997 : « Le juge qui refuse s’adresser la parole ».

[94] Jaubert Alain. « D comme drogue » précité, p. 413.

[95] Merle Roger et Vitu André. Traité de droit criminel. Procédure pénale. Edition Cujas1973,  n° 1323 p. 532 et n°1329 p. 536.

[96] Membres du Conseil politique et juridiction suprême, accaparant tous les pouvoirs de l’Athènes antique pour s’opposer à son évolution vers la démocratie).

[97] Angeli Claude. « C’était il y a vingt ans, les plombiers de la DST voulaient piéger ″Le Canard″ ». Le Canard enchaîné du 1er déc. 1983.

[98] Angeli Claude, « C’était il y a vingt ans, les plombiers de la DST voulaient piéger  ″Le Canard″ ». Le Canard enchaîné du 1 décembre 1983.

[99] Le Canard enchaîné du 6 nov. 1991.

[100] Chemin Anne. « La France condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme dans l’affaire de Broglie ».  (Conseiller du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing, député assassiné par un policier dans une affaire financière monumentale dont les bénéficiaires sont demeurés dans l’ombre). Le Monde du 13 février 1995. Ynfante Jésus. « Un crime sous Giscard ». Op. précité.

[101] Crim.  25 novembre 1954, B. 352, p. 611. Crim.  12 juillet 1972, B. 240, p. 629.

[102] Crim.  7 février 1980. B. 52, p. 122.

[103] Crim.  5 Nov. 1987, (N.P.)

[104] Pascal Henri. « Mon combat continu ». Ed. Laffon ?? « Que penser de notre justice pénale ». Assistance n° 21, sept-oct. 1983 : « Les gêneurs éliminera en décidant qu’ils sont démets. »

[105] Crim.  9 mars 1976, B. 87. D. Inf. rap. 137 ; 23 nov. 1976, B. 334. D. 1977, Inf. rap. 22.

[106] Crim. 7 nov. 1973, B. 405 etc. etc.

[107] Jeandidier Wilfried. « L’irresponsabilité d’un ministre ». Semaine juridique. 1987, Doctrine 3276.

[108] Jeandidier Wilfrid. Recueil Dalloz Sirey 1983 p. 352, note sous les arrêts hérétiques, Crim.  9 déc. 1981 et 9 mars 1983.

[109] Crim .25 jan. 1989. A 89-80.097 –N-. Avocat général M. Galland. Crim. 31 mai 1989. N° 89-82.826 –N. Avocat général M. Lecocq. Crim. 5 oct. 1989. N° A 89-85.165 –N-. Avocat général Mme Gautier.

[110] Ag. L. « Selon M. Pierre Arpaillange, ″la Police a pris le pas sur la justice″ ». Le Monde du 23 février 1988.

[111]Schwarzenberg Roger-Gérard, (Professeur du Droit public)  « l’État spectacle. Essai sur et contre le Star Système en politique ». Ed. Flamarion 1977.

[112] J.C.P. 1985. IV, p. 26.

[113] Cass. Crim R. 7 nov. 1984.

[114] Chairoff Patrice. « Massacre à Auriol ». Les Éditions du Mascaret 1985.

[115] Op. précité, p. 450.

[116] Maigne Jacques. Auriol. « Le trésorier su S.A.C. marseillais reste introuvable ». Libération du 6 aout 1981.

[117] Rapport de la Commission d’enquête sur les activités du Service d’Action Civique. Éditions Alain Moreau 1982. Tome 1. P. 257.

[118] Guerin Alain. « Rapport sur le S.A.C. I.- Une organisation de guerre civile ». L’Humanité du 25 juin 1982.

[119] Colloque 20 février 1988 à la Sorbonne consacrée aux « institutions d’aujourd’hui ». Le Monde du 23 fév. 1988.

[120] Monié Yves. « Le Conseiller de Giscard et l’affaire Toit familial de Castres ». Le Meilleur Midi-Pyrénées  du 3 février 1981.

[121] Hamon Alain et Marchand Jean-Charles. « Dossier P. comme Police ». Ed. Alain Moreau, p. 331.

[122] L-M. H. « Des magistrats marseillais dévalisaient le marché des voleurs (suite) ». Le Canard enchaîné du 23 octobre 1985.

[123] Laville « Le Juge Michel ». Ed, Presses de la Cité 1982. Ed, Presses de la Cité 1982.

[124] Laville Alain précité. Le Meilleur Midi-Pyrénées 1982.  « Marseille, c’est pire que Chicago ».

[125] R.P. « Un non-lieu après dix-sept ans d’instruction. La second mort du juge François Renaud ». Le Monde du 10 octobre 1992.

[126] Crim 14 fév. 1985, Gaz. Pal. 1986, J.P. p. 236.

[127] Monié Yves. « C’est  ″Toit″  Sery ». Le Meilleur Midi-Pyrénées du 18 avril 1980.

[128] Naudo Camille. « Politique sociale : GMF parie sur la croissance. » Usine Nouvelle n° 48 du 3 nov. 1978.

[129] Crim. 18 oct. 1983, B. 237 : «Un notaire ne peut décliner le principe de sa responsabilité en alléguant qu’il n’a fait que donner la forme authentique aux opérations voulues par le parties ». Crim.  3 mai 1983, B. 136 : « Un notaire rédacteur d’un acte de vente a l’obligation de procéder, dans toute la mesure possible, a des recherches complètes… »

[130] T.G.I. de Castres du 3 mai 1979, n° 423/78.

[131] Duverger Maurice. « La révolution des juges ». Le Monde du 26 mars 1993.

[132] Crim.  n° 80-91.051 M.A. du 9 déc. 1980.

[133]Crim. 1 juin 1976, B. 193.

[134]Crim. 5 janvier 1978, B.8.

[135]Crim. 14 novembre 1968, B. 298.

[136]Crim. 30 juillet 1942, B. 100.

[137] Crim. 6 mars 1989, B. 103, p. 275

[138] Crim. 14 juin 1983, D. 1984, JP p. 173.

[139] N° 97. Dos. 61/81 du 28 fév. 1984.

[140] Liffran Hervé. « Les labos menacent Aubry d’une épidémie de chômage. […] Pharmacien milliardaire, Fabre possède également de bons relais dans la presse, où il contrôle RMC, Sud-Radio, (NRJ) ″Tarn infos″ et détient une partie du capital de ″La Dépêche du Midi″ et de ″Midi libre″. Comme quoi des médicaments inutiles permettent de soigner la presse ». Le Canard enchaîné du 24 nov. 1999.

[141] Bertrand Jacques.  La Dépêche du Midi du 9 oct. 1980.

[142] Même les cinglés, ou les rendus cinglés disposent du droit à la reconnaissance sans artifices psychiatrique dans une procédure publique et équitable à la reconnaissance de l’exercice de la légitime défense. Leur provocation à un tel acte n’serait selon la loi rien d’autre qu’une circonstance aggravant leur ouvrant le droit à des réparations.

[143] Bertrand Jaques La Dépêche du Midi du 16 janvier 1981. Dubois Jean-Paul. « La colère du légionnaire. Las de poursuivre en vain un promoteur, il a fini de tirer sur un huissier ». Le Matin du 16 janvier 1981.

[144] T.G.I Toulouse 4 fév. 1981, n° 162/1981.

[145] Crim. 19 oct. 1934. D.H. 1934, 543 etc.

[146] Cass. Crim 4 Jan. 1990, Gaz. Pal. Juillet 1990, Jurisprudence p. 9.

[147] Verges Jacques. Le terrorisme au quotidien. Le Matin de Paris du 21 déc. 1982.

[148] Besset A. président. Ordonnance du 27 décembre 1979.

[149] Monié Yves. « Dans les coulisses de la visite de Peyrefitte ». Le Meilleur Midi-Pyrénées  du 28 fév. 1981.

[150] Chambre d’accusation de Toulouse du 27 déc. 1979.  Ordonnance de rejet de la demande sollicité au juge d’instruction d’expertise des pièces contractuelles ayant servi à l’enregistrement aux hypothèques et la modalité d’élection de la coopérative Le Toit familial et de la S.R.A.I.

[151] Crim.  N° 80.93.985 du 21 janvier 1981.

[152] Civil 1° 4 décembre 1979, D. 1981, J. p. 328. Sa relaxe après la cassation fit grand bruit à Toulouse, le fit passer en héros de la résistance contre la fraude judicaire.

[153] Le Gendre Bertrand. « M. Chalandon veut améliorer la formation des magistrats. Les juges devant ses examinateurs ». Le Monde du 21 octobre 1986.

[154] Zola. L’affaire Dreyfus. « La vérité en marche ». Ed. Flamarion 1969.

[155] Gendarmerie nationale. Brigade de Muret. P.V. n° 2438/1976 de l’adjudant O.P.J. Desoncle Yvan.

[156] T.G.I. de Bordeaux n° 153/81 du 22 octobre 1982 : Ordonnance de Commission d’experts.

[157] Georges Pierre. « Le désespoir imprécateur ». Le Monde du 12 décembre 1985.

[158] Bidalou Jacques. Dépêche du Midi du 26 oct. 1981.

[159] « Toute La Vérité Sur… ». N° 1 – Premier Trimestre 1984. Édité par l’A.D.V. (Association de Défense des Victimes des procédures civiles, pénales et administratives).

[160] Casamayor. « A vous de juger ». Ed. Denoël 1981, p.73.

[161] Mlekuz Andréas. « Me Bourgois s’est volatilisé après avoir empoché 400.000 francs pour faire libérer un prévenu dans l’affaire d’Outreau. » Le Journal du Dimanche du 17 mars 2002.

[162]« Pédophilie »,  (celui qui aime les enfants, comportement normal)  est une terminologie inexacte, ennoblissant des pervers qui détournent des enfants à la satisfaction leurs pulsions morbides. « Pédosatyres », est la définition adéquate, référence faite au demi-dieu mythologique Satyre du viol et des perversions sexuelles. Il ne sera jamais question de diaboliser par cette terminologie les mœurs des saints hommes.

[163] « Anonymat garanti pour magistrats pédophiles ». Le Canard enchaîné du 23 juillet 1997.

[164] Blanc-Lapierre Marc. « Suis-je donc fou ? » Ed. Robert Laffont 1978, pages 331, 335, 357, 359, 385.

[165] Monié Yves. Hôpital Marchand. « Un rescapé du pavillon de la honte témoigne ». Le Meilleur Midi-Pyrénées  du 8 oct. 1982.

[166] Monié Yves. « Une autre affaire à la Blanc-Lapierre ? Internement abusive ». Le Meilleur Midi-Pyrénées  fin janvier 1983.

[167] Crim. 13 juillet 1922, D.P. 1922, 1, 174 ; Crim 8 nov. 1886, D.P. 87, 1, 240 ; 15 Déc. 1893, D.P. 94, 1, 367 ; Crim. 19 jan. 1950, D. 1950, Somm. 72. Précisions Code pénale, Dalloz sous l’art. 373.

[168] Le Gendre Bertrand. « M. Chalandon veut améliorer la formation des magistrats. Les juges devant ses examinateurs ». Le Monde du 21 octobre 1986.

[169] Assistance n° 19, Avril 1983.

[170] L.-  H. «La Juge qui refuse de s’adresser la parole ». Le Canard enchaîné du 31 déc. 1997.

[171] Lestrohan Patrice. « Pierre Fabre. Pourquoi viens-tu potard ? » Le Canard enchaîné du 11 nov. 1998.

[172] Le Canard enchaîné du 18 août 1999. « ″La Dépêche du Midi″ a la potion de l’actualité ».

[173] Madelin Philippe. «  Dossier I comme immobilier ». Ed. Alain Moreau 1974.

[174] Guédé A. et Liffran H. « Les valises de billet et de souvenirs du père ». Le Canard enchainé du 23 janvier 2002.

[175] Juillard Jean-François et Liffran Hervé. « Pasqua joue les empereurs… dans les Hauts-de-Seine. Un appartement napoléonien, un territoire quadrillé et des projets babyloniens. Un homme en béton armé. Des sondages, une radio, un journal, des agences. À quand la télé ? » Le Canard enchaîné du 21 octobre 1992.

[176] Martin Hervé. « La société choyée par Balladur le lui rendait bien. Il avait caché son petit boulot à GSI entre 1988 et 1993 : 3 millions de francs en cinq ans. Quelques mois plus tôt, il avait favorisé une juteuse opération financière sur cette société ». Le Canard enchaîné du 8 février 1995.

[177] Le Monde du 12 janvier 1995. « Accusations du maire de Sartrouville contre MM. Schuller et Méhaignerie ». Le Canard enchaîné du 11 janvier 1995. « Excès Wetzel ? »

[178] Neumann Laurent. « Violence. Ce que les médias n’osent plus dire ». Marianne du 8 au 14 septembre 2007.

[179] Lambert Piffara Sylvie. « De l’affaire Marcel Paul à la dénonciation des ″abus du pouvoir″ ». Amir-Tahmasseb Grégoire. « Le Coup de colère de Laurent Wetzel ». Le Courrier du 28 mars 1996.

[180] L’Aveyron du 5 mai 1994.

[181] Monié Yves, « Peter Dietrich, l’évadé de Cadillac reçu à la maîtrise de droit. » Le Meilleur Midi-Pyrénées sept. 1984.

[182] Crim. 4 avril 1978, B. 125, D. 1978, 515, rapp. Robert.

[183] Crim.  16 mars 1982, N° 82.90.159.

[184]Hacker Friedrich. « Agression, violence dans le monde moderne ». Ed. Calman-Lévi 1972, p. 101

[185].Ibidem p. 78. Sur la philosophie de Wilfredo Parento.

[186] Guerrin Charles François. « Mort pour une messe à L’Espelidou. Le Parquet bloque le dossier». Ed. Alain Lefeuvre 1978.

[187] Assistance N° 21. Sept/Oct. 1983. « Brimades contre un magistrat intègre. Le substitut Vaulot-Pfister est sanctionné pour avoir tenté de mettre un terme à la défaillance de son Procureur Jean Vagne du Rotary ayant laissé vivre dans un centre de psychothérapie des années durant des enfants profondément perturbés ″dans des conditions épouvantables″ ». B.V. « Le tribunal de Besançon relaxe la psychiatre de l’hôpital poubelle ». Libération du 14 février 1986.

[188] Ed. Le Hameau 1980.

[189] Théolleyre Jean Marc, « Le Procureur de la République demande la relaxe du psychiatre de l’Espélidou ». Le Monde du 13 septembre 1985.

 

 

[190] Cass. crim 28 oct.1981. N° 81-94.388.

[191] Logeart Agathe. « La terrible responsabilité des psychiatres. […] ″Peut-être sommes nous incompétents. Ou incapables de faire un diagnostic…″ » Le Monde du 16 décembre 1991.

[192] Ibidem.

[193] Gould Stephen Jay. « La mal-mesure de l’homme ». Ed. Ramsay 1983.

[194] Collectif d’Enquêtes et d’Études sur les Pratiques psychiatriques.  « Les crimes de la psychiatrie ».  Extrait de l’Imbuvable 1979

[195] Baruk Henri. « Des hommes comme nous. Mémoires d’un neuropsychiatres ». Ed. Robert Laffont 1976.

[196] Lauret Jean-Claude et Lassierra Raymond. « La torture propre ». Ed Grasset 197 ?

[197] Ibidem.

[198] Crim.  3 fév. 1982, N° 8.90.312.

[199] Criminologie et Philosophe pénale. Collection dirigée par J. Léauté, Professeur à l’Université e Droit de Paris. Directeur de  l’Institut de Criminologie de Paris.

[200] Monié Yves. « Peter Dietrich est une victime. Le procureur Rabastens l’a répété ». Le Meilleur Midi-Pyrénées  du 29 oct. 1982.

[201] Cass. Crim. 4 juin 1985. Roujansky c. Raymond Barre. « Par application de l’art. 68, alinéa 2 de la Constitution, les juridictions de droit commun sont incompétents pour connaître des faits imputés à un gouvernement dans l’exercice de ses fonctions ». (Berthiau).

[202] N° 13. Fév. 1988.

[203] Le Toulousain Déchainé n° 2. Mai 1984. « Les jobardas de la procédure. Jacques Belhomme : Coluche des justicières contestataires et Dancal remet ça. Justice pour tous ».

[204] Monié Yves. « Un étonnant rendez-vous. En cavale Peter Dietrich a rencontré le juge Pascal ! » Le Meilleur Midi-Pyrénées du 8 fév. 1984.

[205] Waintro Éduard et Mangetout Pierre. « Fantômes en Artois ». Libération du 9 oct. 1985.

[206] M. et Mme Dewevre. « Bruay. JUSTICE ? NON, LEUR JUSTICE ».  Ed. Gilles Tautin 1974, p. 13.

[207] Jurisclasseur 20 : Constitue également des violences délictuelles le fait d’enfermer une personne dans un local et l’y maintenir plusieurs heures. Crim. 16 avril 1921, D. 22, 58.

[208] Porte Guy.  « L’avocat général et ses meubles ». Le Monde du 22 juillet 1994.

[209] Chambre d’accusation d’Aix-en-Provence du 13 mars 1984, 16° Chambre, N° 165.

[210] Crim. N° 84.95.707 du 20 juin 85.

[211] Chemin Anne. « Le conflit entre eux magistrats de Perpignan est soumis au Conseil supérieur de la magistrature ». Le Monde du 20 janvier 1995.

[212] Albagli S. Assistance Avril 1983 n° 19. « Y a-t-il violation des droits de l’homme par la France. À vous de juger. »

[213] Op. précité, ps 27et 28.

[214] Appel Paris, 1° Chambre A du 29 avril 1987, N° 2

[215] Nietzsche F., « Ainsi parlait Zarathoustra », op précité, p. 258.

[216] Crim 27 mars 1985, N° 85.91.577.

[217] Peyrot Maurice, « Un défilé de premiers rôles ouvre le procès Botton-Noir au tribunal de Lyon ». Le Monde du 15 février 1995.

[218] Art. 781 du Code de l’organisation judiciaire rendant l’État responsable du fonctionnement défectueux de la justice.

[219] Lacaute Dominique. « Edern Halier. Biographie ». Ed. Laffont 1977.

[220] Bidalou Jacques. « Notaires, non future ! Ils divisent les familles pour faire du bien d’autrui l’usage qu’eux seuls ont décidé. Ces fauteurs de troubles, ces faussaires pas clairs, il faut les faire taire ». L’Idiot international du 20 mars 1991.

[221] Biffard Olivier et Plenel Edwy. « ″L’Idiot″, laboratoire rouge-brun ».  Le Monde du 1 juillet 1993.

[222] Crim.  15 nov. 1899. D. 1899. 2 345 et 4 jan. 1900. D. 1900. 2. 70.

[223] Cette dispositions rentre en conflit avec l’article 6 de la Déclaration des sauvegarde des droit de l’homme de l’Europe aristocratique pour laquelle les justiciables ne sont pas égaux devant la justice.

[224] Adopté par l’Assemblée générale des Nations Unis le 17 décembre 1979. Résolution 34/169.

[225] Caille Marcel. « L’assassin était chez Citroën ». Éditions sociales 1978, p. 148.

[226] Vivès Michel. « La maison de la vieille dame rasée pendant son séjour à l’hôpital. Le bannissement d’Anna ». Le Monde du 19 jan. 1990.

[227] Le Canard enchaîné du 3 fév. 1982 : « Vérité au Graham près ».

[228] Le Canard enchaîné du 6 févier 1991 : « Médecin savait soigner ses journalistes ».

[229] Cour d’appel de Grenoble N° 132/90. Président Chanas.

[230] Réf. Parquet général. A. 34-90/AG/AG.

[231] Maurel Emmanuelle. « Les psychiatres ont tenté de cerner la personnalité de Didier. Le meurtrier de Bousquet croyait qu’il serait tué. »  Le Parisien du 12 novembre 1995.

[232] Théolleyre Jean-Marc. Me Ianucci : « Qui pouvait savoir plus que Barbie ? » Le Monde 24 juin 1987.

[233] Ordonnance du 28 août 1944 et la loi du 15 septembre 1948.

[234] Greilsammer Laurent. L’ensevelissement judiciaire de Maurice Papon. Le Monde du 14 avril 1983.

[235] Slitinsky Michel. Ed. Alain Moreau 1983.

[236] Greilsammer Laurent. L’ensevelissement judiciaire de Maurice Papon. Inculpé depuis dix ans de complicité de crimes contre l’humanité, l’ancien préfet de police de Paris demande un non-lieu. Le Monde du 14 avril 1993.

[237] Le Canard enchaîné du 16 février 2000.

[238] J.-  Th. « La Cour de cassation annule dans sa quasi-totalité la procédure de l’affaire Papon ». Le Monde du 13 fév. 1987.

[239] Crim14 Juin 1983, D. 1984, JP p. 173, note J. Pradel. Hemard Jean, Encyclopédie Dalloz 90 – Fonctionnaires public, n° 278 et 282.

[240] Crim. 14 juin 1983, D. 1984, JP p. 173.

[241] Cour d’appel de Bordeaux. Chambre d’accusation du 2 mars 1993. N° 165.

[242] Crim  8 déc. 1982. N° J 92-83.912.

[243] Crim. N° B 94-83.959.D. K.B. du 11 avril 1995.

[244] Membres du Conseil politique et juridiction suprême, accaparant tous les pouvoirs de l’Athènes antique pour s’opposer à son évolution vers la démocratie).

[245] Capital de l’enfer. Lieu satanique où règnent le désordre et la corruption.

[246] Conseil d’État. Section du Contentieux. N° 190 469 du 21 décembre 1998.

[247] M.-E.P. : « Affaire Papon : la France condamnée pour « procès inéquitable ». Le Figaro du 26 juillet 2002.

[248] Lacoste Pierre. « Le danger du lobbyling, c’est la clandestinité ». Expansion 25 juillet/8 oct. 1987, p. 152.

[249] Angeli Claude. « Une opération menée par des agents doublées ». Le Canard enchaîné du 14 août 1995.

[250] Vézard Frédéric. « Bonnet : ″La justice corse cherche à m’exécuter″. Alors que le juge d’instruction vient de boucler le dossier, l’ex-préfet de Corse Bernard Bonnet, soupçonné d’avoir donné l’ordre d’incendier la paillote ″Chez Françis″ le 20 avril 1999, reprend l’offensive. Plus isolé que jamais, il se dit victime d’un complot ». Le Parisien du 29 mai 2000.

[251] Martin Alain. « Une liste aux européennes pour soutenir le préfet Bonnet ». Le Parisien du 27 mai 1999.

[252] Constaté par le Cour de cassation qui décida qu’elle ne fut pas préjudiciable aux droits de défense, en refusant d’examiner d’office dans le dossier mes témoignages.

[253] Vézard Frédéric. « Les étonnants trous de mémoire du colonel Cavalier ». Le Parisien du 29 nov. 2001.

[254] Le Canard enchaîné du 14 avril 1999. « Léotard : la paillote nous voilà. »

[255] Assiette au beurre du 6 août 1904.

[256] Vézard Frédéric. « Le préfet Bonnet veut être jugé aux assise. Il espère séduire les jurés ». Le Parisien du 15 février 2001.

[257] Le Monde du 5 décembre 1994. « Affaire Vasarely : Me Verges est condamné d’abandonner la défense du doyen Charles Debbasch ».

[258] Paringaux Roland-Pierre. « Afin d’échapper à une interpellation sur commission rogatoire. Le doyen Charles Debbasch s’est retranché dans la faculté de droit d’Aix-en-Provence […] avec plusieurs de ses avocats, dont Me Jacques Verges… » Le Monde du 28 novembre 1994.

[259] Le Monde du 1er décembre1987. « ″Pierre Baptiste condamné à dix ans de réclusion criminelle ″. Crime d’un mauvais payeur ».

[260] Assiette au beurre du 6 août 1904.

[261] 13 nov. 1984. N° 1238/84 – N° 1904/84.

[262] Appel de Bourges N° 119/5. Oct. 1985.

[263] Cour d’appel de Paris du 15 juillet 1988. 1° Chambre. Section A 87/20650.

[264] T.G.I. de Paris 1° Chambre – 1° Section  50 963. 8572/87. ASS/5.5.87. N° 9 du 4 nov. 1987.

[265] La Nouvelle République du Centre-Ouest du 21 mars 1968.

[266] Crim. 3 oct. 1979. B. 302, p. 820; – 14 déc. 1979. B. 320, p.872 etc.

[267] Crim. 3 juillet 1990. N° S 90-83.796.N.

[268] La Nouvelle République du Centre du 21 mars 1988 : « Les victimes de notaires s’attaquent à la justice ».

[269] Reverier Jean-Loup. « Il est le vraie garde des Sceaux. Sadon roi des juges et parties ». L’Événement du Jeudi du 28 avril au 4 mai 1988.

[270] L’Événement du jeudi du 10 au 16 septembre 1992.

[271] T.G.I. Bouges n° 530/90 du 14 mai 1991.

[272] Cour d’appel de Bourges. Chambre d’accusation, arrêt n° 109 du 1er juillet 1992.

[273] Rougeot André. « Hécatombe chez les notaires pas très clercs ». Le Canard enchaîné du 20 déc. 1989.

[274] T.G.I. de Paris. Réf. 496/88, n° 1 du 22 janvier 1988.

[275] T.G.I. de Paris 1e Chambre – 1er Section du 7 juin 1985. RP 53 923. RG. 4 447/89 /ASS/23.02.8. N° 11.

[276] Laville Alain, « Le Juge Michel ». Ed, Presses de la Cité 1982.

[277] Canard Jérôme. « Le liquide coulait à flots dans la tirelire de la bande à Léo. Et le trésorier du PR l’avoue, sans fausse honte. […] Une vraie boite de Pandore, que le Longuet, Madelin et Léotard aimeraient bien voir verrouillé par leur cher collègue Méhaignerie. Heureusement, le ministre de la Justice vient d’embaucher Thierry Jean-Pierre. Cet expert en argent sale va sûrement donner à son ministre des conseils éclairés pour que toute la lumière soit faite ». Le Canard enchaîné du 8 décembre 1993.

[278] Rougeot André. « Comme Juppé, Pasqua avait Léo dans sa ligne de mire. […] L’un d’eux (promoteurs corrupteur)  serait selon les dossiers de la P.J. un individu ayant été fiché au grand banditisme… » Le Canard enchaîné du27 avril 1988.

[279] Horeau Louis-Marie. « Un conseiller de Léo a des bons amis en taule et son téléphone est sur la table d’écoutes ». Le Canard enchaîné du 7 avril 1993.

[280] Horeau Louis-Marie. « La Cour de cassation prend des gants avec un magistrat mis en examen. […] (Après l’annulation dans l’intérêt de la loi) il sera pratiquement impossible de reprendre l’enquête. La plupart des preuves, notamment les écoutes téléphoniques, (mettant en cause d’autres magistrats de Paris), seront définitivement écartées ». Le Canard enchaîné du 3 nov. 1993.

[281] PG 93/0340 du 26 nov. 1993.

[282] Crim  N° E 93-81.014 D C.S. du 15 juin 1993.

[283] Sutterland, rapporte par Roujou De Boubée G., Cour polycopié de droit pénal spécial, Toulouse 1980-81.

[284] Sutterland, rapporte par Roujou De Boubée G., Cour polycopié de droit pénal spécial, Toulouse 1980-81.

[285]Bredin J., Cour polycopié de procédure civile Paris I, 1974-75.

[286]Peyrefitte A., Les chevaux de Ladoga, éd. Plon 1981, p. 43.

[287]Peyrefitte, op. précité, p. 42.

[288]Le Monde du 6 mars 1985: La criminalité en France de 1980 à 1982. La délinquance financière a coûté plus cher que les hold-up et les agressions à main armée.

[289] Saincené Fernand. « J’ai des preuves à vous communiquer… ». Le Monde du 18 mai 1994.

[290] Etchegoin Marie-France. « L’homme de main de Jean-Claude Gaudin ne parlera plus. Vie et mort de Fernand Saincené ». Le Nouvelle Observateur du 1er Juin 1994.

[291] Ed. Flamarion 1997.

[292] Roire Claude. « Le représentant de Chalandon en a trop fait pour Chaumet. La Cour d’appel constate que le juge d’instruction, lui, s’est endormi sur le dossier. » Le Canard enchaîné du 16 sep. 1987.

[293] Barbanel Alain. « L’affaire Chaumet. Un dossier sous haute surveillance. » Ed. Balland 1981.

[294] Contil Dominique et Simonnot Dominique. « Le gratin fume au procès Chaumet ». Libération 10 oct. 1991.

[295]Routier Airy. « Ces grands patrons qui tiennent les médias. Danger pour la démocratie. Ces grands patrons peuvent contrôler l’information ». Le nouvel Observateur  1‑7 juillet 1999.

[296] Crim. 12 oct. 1993. B. 289.

[297] Greffe de la Cour d’appel de Paris du 26 juin 1992. N° L92/0740. Dépôt mémoire Peter Dietrich c/ arrêt du 25/06/1992. Dossier N° C92/2785. L92/0739.

[298] Crim.  N° B 92-83.394.N. D.R. du 2 sept. 1992.

[299] Greilsammer Laurent. « Plaideurs solitaires ». Le Monde du 30 janvier 1982.

[300] Liffran Hervé. « La COGEDIM distribuait des petites palaces à des pauvres chiraquiens mal logés ». Le Canard enchaîné du 5 déc. 1990.

[301] Horeau Louis-Marie. « Longuet emporté par un vent de panique à Matignon ». Le Canard enchaîné du 19 octobre 1984.

[302] Delan Michel. « L’avenir de Longuet s’assombrit ». J.D.D. du 15 déc. 1999.

[303] Opuscule précité, ps 197 et suivantes : « L’irrésistible ascension des frères Zemmour ».

[304] Greilsammer Laurent. Propos rapportés dans le procès de la Cogedim à Paris, « Les bandits et les candides ». Le Monde du 4 déc. 1991.

[305] Le Canard enchaîné du 27 nov. 1991.

[306] C.R. Le patron de la Cogedim a préparé son procès en câlinant la presse. Une campagne de dîners en ville conduit par des bureaux discrets ». Le Canard enchaîné du 4 déc. 1991.

[307] Pean P. et Nick CH. « T.F. 1, Un Pouvoir. Ed. Fayard 1997, p. 80.

[308] Ibidem p. 638 : « Avec T.F. 1 Bouygues s’est payé une formidable machine à fabriquer de l’influence, c’est l’affaire Botton au quotidien : je te fais passer à la télé, tu me signes le marché, je te fais élire (…) Depuis qu’il a racheté la première chaîne de télévision, Françis Bouygues a d’ailleurs souvent dit et répété : C’est TF 1 qui fera le prochain président de la République. »

[309] Lacaute Dominique. « Edern Halier. Biographie ». Ed. Laffont 1977.

[310] Pean P. et Nick CH. « T.F. 1, Un Pouvoir. Ed. Fayard 1997.

[311] Greilsammer Laurent. « Présentations et zakouski ». Le Monde du 27 nov. 1991.

[312] Horeau Louis-Marie. « La Cour de cassation prend des gants avec un magistrat mis en examen. […] (Après l’annulation dans l’intérêt de la loi) il sera pratiquement impossible de reprendre l’enquête. La plupart des preuves, notamment les écoutes téléphoniques, (mettant en cause d’autres magistrats de Paris), seront définitivement écartées ». Le Canard enchaîné du 3 nov. 1993.

[313] Peyrot Maurice. « Un an de prison est requis contre le substitut général Jean-Pierre Marchi ». Le Monde du 8 octobre 1994.

[314] Dubois Christoph. Corruption. L’affaire du Casino d’Annemass encombre Pasqua. […] Charles Pasqua avait autorisé l’attribution du casino à Michel Tomi et Robert Feliciaggi malgré les avis négatifs de ses services […] financement irrégulier de la campagne électorale et de corruption active de Marthe Mondoloni, patronne des PMU gabonais et proche de Charles Pasqua… Le Parisien du 21 mars 2002. Beau Nicolas. « Les machines à sous des amis de Pasqua. Ils avaient gagné 100 millions en revendant le casino d’Annemasse, juste après les autorisations accordées par Charlie. Puis attribué le magot à la ″famille″ et au parti… » Le Canard enchaîné du 28 fév. 2001.

[315] De Tissot Olivier, dr. jur. magistrat. « Une certaine France. Sans âme ni conscience, la magistrature ». Éd. Balland 1976.

[316] T.G.I. de Paris, IX Chambre, 2ème Section. RG : 93/8150 du 24 déc. 1991.

[317] T.G.I. de Paris P89.327 6903/4 Cab. 42/89 du 8 juillet 1992.

[318] Cour d’appel de Paris du 21. 2. 91. N° 7264/90.

[319] Saint-Jean Catherine. Politis le Citoyen n° 95 du 8 au 14 mars 1990.

[320] Crim. 3 oct. 1979. B. 302, p. 820; – 14 déc. 1979. B. 320, p.872 etc.

[321] Julliard Jean-François. Comment Carignon mettait dans sa poche policiers, juges et journalistes. Les notes des RG le concernant atterrissaient sur son bureau. Et les magistrats, comme les journalistes recevaient des belles médailles. Le Canard enchaîné du  19 octobre 1994.

[322] Promo Jacques. Minute du 1er Oct. 1988, n° 1386.

[323] Buchet C. « On vire Carriot et c’est tout ». Nouvelle République du Centre-Ouest du 21 jan. 1991. Le Berry : « Poursuivis par les malfaçons ».

[324] Chemin Anne. « Un entretien avec le Procureur du Mans. ″La procédure était irrégulière dès l’origine ″, affirme M. Henri Bertou, à propos de l’instruction du juge Jean-Pierre dans l’affaire Urba ».  Le Monde du 25 avril 1991.

[325] Horeau Louis-Marie. « Comment les gendarmes de Léotard ont piégé le juge Jean-Pierre. » Le Canard enchaîné du 23 mars 1994.

[326] Chemin Anne.  « Trois juges du Mans demandent des dommages-intérêts. »  Le Monde du 12 avril 1991.

[327] Paringaux Roland-Pierre. « Après avoir porté plainte contre le juge Jean-Pierre, Pierre-Antoine Lorenzi devait quitter le Service central de prévention de la corruption ». Le Monde du 2 avril 1994.

[328] Decouty Éric. « Les trois ex-ministres CDS condamnés ». Le Parisien du 24 fév. 2000.

[329] Cojean Annick. « Le parquet de Paris requiert un non-lieu en faveur de M. Michel Droit ». Le Monde du 17 fév. 1990.

[330] Le Canard enchaîné  du 11 avril 1990  « Le Carrefour des magistrats ».

[331] Aussant Hervé. « Le juge Bidalou et Yves Chalier à l’A.G. des victimes des notaires. La croisade des victimes de notaires ». La République du Centre Ouest du 18 mars 1991.

[332] Bidalou Jacques. « Magie Noir chez les notaires ». L’Idiot international du 9 avril 1991.

[333] Bidalou Jacques. « Notaires, No future ! » L’Idiot international 3 du 20 mars 1991.

[334] Tribunal de commerce de Nevers du 22.0492. RG/ 91 00142.

[335] Appel de Bourges du 4 janvier 1993 RG 104/92.

[336] Livran Hervé. (Non présent à l’audience). « Des magistrats récurent une vieille casserole d’État ». Le Canard enchaîné du 13 avril 1994.

[337] Le Monde du 9 mai 1994. « Yves Chalier est condamné dans le procès du vrai-faux passeport ».

[338] La Nouvelle République du Centre Ouest du 13 sept. 1990 : « L’agent immobilier travaillait au noir ».

[339] Herault Dominique. « Agent immobilier pas très clerc ». La Nouvelle République du Centre-Ouest 10 mars 1994.

[340] Crim. 25 nov. 1954. B. 352, p. 611, etc.

[341] C.J.R. Commission des requêtes n° 94. CR. 0017 du 22 Jan. 1994.

[342] Lieu satanique où règnent le désordre et la corruption.

[343] Membres du Conseil politique et juridiction suprême, accaparant tous les pouvoirs de l’Athènes antique pour s’opposer à son évolution vers la démocratie).

[344] Cass. A.P. du 21 juin 1999. N° W 99-81.927. Arrêt n° 442 P.

[345] Beau Nicolas. « Des chefs de flics commencent à lâcher Pasqua ». Le Canard enchaîné du 20 mars 2002.

 

[346] Lecadre Renaud. « Les rebelles du Piccadilly priés d’aller boire ailleurs ». Libération du 4 septembre 1999.

[347] Blog sept. 2009 : « Magouilles françaises au Gabon » et Le Monde 11 juin 2009 sur le financement des partis politiques en France par Bongo ».

[348] Beau Nicolas. « 3,5 milliards distribués par Elf en Afrique et ailleurs. […]  Destination : offrir des rémunérations occultes à des présidents africains, et en particulier à Omar Bongo… […] Où encore des dizaines de millions qui ont permis à quelques amis de Pasqua d’arrondir leurs fins de mois… ». Le Canard enchaîné du 27 oct. 1999.

[349] Maigne Jacques. Auriol : « Le trésorier du S.A.C. reste introuvable. L’IGS enquête sur les infiltrations du S.A.C. dans la police ». Libération du 6 août 981.

[350] Canard Jérôme. « Elf enrichit sa collection de tuiles. » Le Canard enchaîné du 9 oct. 1985.

[351] Deléan Michel. « Elf : Charles Pasqua dans la ligne mir des juges. L’un de ses plus proches collaborateurs de l’ancien ministre, Daniel Léandri, était en relation avec la Fibra, la banque d’affaires du groupe Elf et de la famille Bongo ». Le Journal du Dimanche du 28 mai 2000.

[352] Le Parisien du 10 déc. 1998 : « Six magistrats das le collimateur de Guigou ».

[353] Le Canard enchaîné du 26 jan. 2000 : « La collection des tuiles du président Bongo. »

[354] P. –L. M. « Deux pièces virtuelles du procès Prouteau ». J.D.D. du 15 nov. 1998.

[355] Jerome Canard. « La DST fait un trie très politique dans les petits papiers de la cellule de l’Elysée ». Le Canard enchaîné du 9 avril 1997.

[356] Pelladeau Olivier. « Le secret-défense étouffe l’affaire ». France-Soir du 8 janvier 1999.

[357] T.G.I. Bobigny du 27 octobre 1999. RG 99/02.38. Chambre 8/ section 2.

[358] Appel de Paris. 8ème Chambre, section B. du 11 mai 2000, RG 1999/22325.

[359] Decaens Yves. « L’affaire du déficit du syndicat communal. Perquisition à la mairie de la Baule ». Le Monde du 24 février 1994.

Error: [360] shortcode requires URL to be set Martin Hervé. « L’ex-financier de Giscard a failli échapper à la justice. La plainte contre Xavier de la Fournière était classée sans suite. Certaines de ses victimes n’étaient pas pressées de rentrer dans leurs fonds… » Le Canard enchaîné du 15 décembre 1992.

[361] Le Canard enchaîné du 20 juin 1993. « L’incroyable rumeur qui a fait croire que de La Fournière avait été empoissonné en prison ».

 

 [ syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com]

28 juillet 2011. Ajout à la page 4 des preuves démonstratives sur l’acquiescement judiciaire sans réserves des autorités politiques, judiciaires et administratives à la totalité des arguments exposés dans ce blog et de la véracité des documents. Dès lors, les malfaiteurs associés se sont jugés eux-mêmes par l’obstruction judiciaire criminelle à la constatation judiciaire de leur culpabilité incontestée pour le tout. Fini la présomption d’innocence ! La présomption de culpabilité est irréfragable ! conformément au principe interprétatif et téléologique (finalité) de la Déclaration de 1795 du droit fondamental de la Déclaration de 1789, et, sur l’équité judiciaire, des Déclarations européennes et de l’ONU ratifiées: « Celui qui, sans enfreindre ouvertement les lois, les élude par ruse et par adresse, blesse les intérêts de tous : il se rende indigne de leur bienveillance et de leur estime ». Il s’agit de la consécration de deux principes généraux de droit.  « Le droit ne doit pas céder à ce qui est violation du droit, » à savoir, à la violation des droits fondamentaux des victimes acquises ne doivent pas céder aux obstructions de la constations de la culpabilité judiciairement reconnue sans réserves. 2° « Ce qui est insupportable ne peut être de droit », à savoir, une justice tournée en caricature des « bouffons » par l’entremêlement de la politique mafieuse (Arpaillange), la présomption d’innocence caricaturale, n’est plus du droit.  (PERELMAN Ch. « Logique juridique, Nouvelle rhétorique », Méthodes du droit deuxième édition, Dalloz 1979, discuté dans mon projet quasiment achevé de thèse de doctorat disgraciée).

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Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, art. 7. « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis… »

C. pén. 1806, (seul valide actuellement), art. 183. « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une des parties, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique ». (Bref, des ordures par définition du droit fondamental de la France).

Article 203 du Code de procédure pénale« Les infractions (du complot) sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et divers lieux (complicité, trafiques, recel), mais par la suite d’un concert formé à l’avance entre elles (escroqueries judiciaires d’une coalition de fonctionnaires), soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres (corruption, trafic d’influence, subornation…), pour en faciliter (complicité par financement spéculatif des élections des malfaiteurs notoires), pour en consommer l’exécution (suspension de l’application des lois), ou pour en assurer l’impunité(obstruction de justice par des décisions partiales, faux en écriture, suppression des actes de procédures avec leurs auteurs…)…»

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« Ce qu’on fait tous ces hommes (politiques du passé) pour les autels et les empires, pourquoi ne le ferais-je pas contre les autels et les empires ? Par l’attrait des mystères et par des légions d’adeptes sous mes lois, pourquoi ne détruirais-je pas dans les ténèbres ce qu’ils édifient en plein jour. […] Apprenez donc que tous les (régimes) ont les mêmes fictions pour origine ; elles sont également toutes fondés sur le mensonge, l’erreur, la chimère, l’imposture. […] Souvenez-vous que la fin sanctifie les moyens ; que le sage doit prendre pour le bien tous les moyens du méchant pour le mal. » (Percepts universels de directions politique du chanoine jésuite Adam Weishaupt, alias Spartacus, professeur en droit, fondateur de L’Ordre secret (international) des Illuminés (pervers) de Bavière.

« Et jamais un prince n’a manqué d’excuses légitimes pour colorer son manque de parole ; on pourrait en alléguer d’infinis exemples du temps présent, montrant combien de paix, combien de promesses ont été faits en vain et réduits à néant par l’infidélité des princes, et celui qui a mieux su faire le renard s’en est toujours le mieux trouvé. Mais il faut savoir bien colorer cette nature, être grand simulateur et dissimulateur ; et les hommes sont si simples et obéissent si bien aux nécessités présentes, que celui qui trompe trouvera toujours quelqu’un qui se laissera tromper. » (Machiavel).Car « Le grand politique est celui qui réussit et non celui qui aurait dû réussir, » précise Renan.

Un tel régime manifestement dépravé, clépto-ploutocratique, entretenu par le financement des incontrôlables capitaux sales, la législation vénale des « gangsters de l’Etat de l’Etat gangster » est « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale » encore plus qu’est celui du maréchal Pétain du régime scélérat de Vichy sous l’Occupation. Le rétablissement de la situation légale exige impérativement et de prime abord la restauration des lois salvatrices contre la concertation des violations massives de la légalité républicaine par des « fonctionnaires » voyoucrates, soudoyés des hypermafias de la grande finance internationale, des gangsters de haute vole en tout genre ; le rétablissement de la Haute Cour de justice frauduleusement supprimée pour rendre impossible la poursuite de leurs crimes concertés. Ensuite, les comploteurs contre la démocratie neutralisée, à la demande du ministre de la Justice, selon la procédure prévue à cet effet à l’article 620 du code de procédure pénale, l’annulation « dans l’intérêt de la loi » de la masse des décisions frauduleuses rendues avec l’indeminsation des victimes. Tous les autres discours de nos tribuns corrompus de la démagogie ne sont que des écrans de fumée dressés devant la criminalité politco-judiciaire démontrée sans contredits juridiquement admissibles dans les blogs : http://dietrichpeter.blogspot.fr.

 Jurisprudence de comparaison !!! LE POSTE le 10/08/2011. Justice : Un baron présumé de la drogue relâché par la cour d’appel de Lyon. Pour 2 lignes manquantes dans le PV d’arrestation, la Justice a bien été obligé de relâcher le présumé financier d’un vaste réseau de drogue.

 

 30/07/2011.Voici l’enquête sociale clandestine, au lieu et à la place d’une information judiciaire. Jamais à court d’une escroquerie judiciaire, ce fantoche ambulant d’avocaillon de merde Sarko-les-pots-de-vin, l’a ordonnée à ses séides criminels, souillés de la Légion d’honneur dans la fosse de purin du TGI de Bobigny. Que cherche à présent leur fouineuse Mme Etienne Caille à mon ancien domicile d’Aubervilliers, il y a dix-sept ans ? La preuve contre ces malfaiteurs associés de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, d’y avoir organisée l’enfer sur terre pour m’évincer des procédures des fausses facturiers, des vieilles gloires du grand banditisme du crypto-SAC, de l’immobilier de l’Ile-de-France, de ses escroqueries et recels monumentales, relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, sabordée par ceux qui en étaient justiciables ? Cherche-t-elle des preuves contre son insinuant raton défroqué de l’égout judiciaire Jacques Bidalou ; les preuves du harcèlement sans répit par sa horde des « rebelles soulauds » du comptoir du Pic d’Aubervilliers, juste pour me faire aussi éclipser par ses avocats félons dans les procédures archi-truquées contre ses malfaiteurs associés du notariat et de la magistrature ? Ou alors, pour l’arnaque de son campagne électorale, cherche Sarko-les-pots-de-vin de me fait faire en catimini la peau par la collecte des ragots de dénigrement, systématiquement disséminés par la horde des « rebelles écluseurs des bières » du quartier général d’Aubervilliers du raton défroqué avec son nègre d’écrivassier taré de Paris, avec ses ripoux voleurs des commissariats de police ? En effet, il manque à ce tableau de propagande électorale sa récompense promise, depuis plus de 18 ans, de la réintégration dans la magistrature. « Valorise ce chancre « perturbé », pour boucler les accusations indéniables ton adversaire avisé».

 {Ajout p. 7- 05/07/2011. Révélations complémentaires des secrets de l’arrière-boutique politique du film de désinformation de l’année « Omar m’a tué » à savoir Chirac-Verges n’ont pas fini de nous en tuer avec cette mascarade de l’épate-gogos succédant au film de la même veine « L’Affaire Barbie »// P. 9. Intervention de l’Attac France contre les mascarades des affaires Lagarde, Strauss-Kahn, Tapie…}.

10/07/2011, fin de la page 1. Aspect du sinistre politico-judiciaire, fomenté par les malfaiteurs associés de la gouvernance des usurpateurs mafieux, par le sabordage criminel de  la Haute Cour de  justice, son remplacement par une blanchisserie des béni-oui-oui faussaires, escrocs, escamoteurs des preuves et tripoteurs des faux semblants judiciaires. Biographie singulière de la juge Eva Joly.

 09/07/2011, fin de la page 2. http://abidjan360.wordpress.com/2011/03/13/troublante-biographie-de-nicolas-sarkozy-source-wikileaks.  Suppléance à la carence de l’enquête sociale obligatoire en matière d’instruction criminelle, sur ses accointances avec le grand banditisme des ploutocrates et escrocs de haut vol,  des trafiquants de drogue de  la « French connexion », des barbeaux corses, prospères investisseurs blanchisseurs dans les sociétés licites…

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 Nouvelobs. 05/07/2011. Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons tous les jours. Mais un tollé national peut stopper cet assaut contre la liber té d’expression. (Ils ne cessent de rêver !!! C’est leur affaire personnelle !!!).

Nous y voilà ! Joyeuses bal masqué électoral avec les maquillages des vérités par des slogans primitifs à l’usage d’un électorat abruti par les médias des requins des hautes finances, « malfaiteurs associés » du gang de Sarko-les-pots-de-vin !

http://abidjan360.wordpress.com/2011/03/13/troublante-biographie-de-nicolas-sarkozy-source-wikileaks. Ses liens avec les trafiquants de drogue de  la « French connexion ».

En prévision parachèvement des crimes de dissimulation, suppression et destruction des preuves de ce blog du complot politico-judiciaire, régulièrement produites en justice, copiez les pages sur votre traitement de texte.

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Au peuple imbécile, du foin et le bâton » (Voltaire).Couilles pleines

Fi ! le Code pénal napoléonien de 1806 ! Bravo ! le Code pénal canaille Sarkozyen de 2011 !


Les Constituants de 1958 de la V° République, instruits par l’Histoire, cherchèrent de verrouiller aux usurpateurs criminels du Pouvoir, la faculté de modifier subrepticement les lois pour s’assurer de leur impunité, comme les actuels « Gangster d’État de l’État gangster ». Ces modifications sont, à l’instar de celles du régime Pétain annulées, bien anodines en comparaison, sont « politiquement illégitimes et constitutionnellement  illégales ». Ainsi, entre autre malices, ont disparu dans ce nouveau code de merde, l’incrimination « complot contre la sûreté de  l’État par l’attentat (policière, judiciaire, fiscale…) à son régime constitutionnel de la démocratie, et, par « des atteintes à ses intérêts économiques essentielles » par la concertation avec des puissances financières étrangères, (qui ont ruiné l’économie nationale et mondiale, selon le docte Albert Jacquard).

Comme je l’ai revendiqué textuellement, sans contredit par les procureurs et les juges, dans des audiences publiques à Bourges (p.5) et à Paris (p.6), et à Bobigny et à Lyon (p.10) et au Conseil d’État et à la Cour fantoche de la République et à l’AP de la Cour de cassation…, l’examen des contestations de ces illégalité grossières, le rétablissement de la situation légale, constituent des incontournables « questions préjudicielles » et « questions préalables » à régler avant tout autre examen au fond, même d’officie, par les juges. D’où, le silence gardé pudiquement à mes provocations  insolentes par ceux qui font par les cyber-spires des services secrets de l’État et par la police tous les publications lèse-prestige, de cette association des malfaiteurs de la gouvernance usurpatrice pour les réprimer en-vitesse. (Questions préalables et préjudicielles qui s’imposent notamment d’office dans les actuelles procédures truquées contre le ministre des Finances Lagarde et Tapie, sous peine de nullité).

Selon le droit fondamental de la République –Déclaration de 1789-, toutes les modifications législatives tripotées successivement par les comploteurs vendus d’un régime « politiquement illégitime et constitutionnellement illégal », comme en l’espèce, pour assurer leur impunité, exigent leur annulation et le rétablissement la Haute Cour de justice avec l’art. 68 de la Constitution disposant : …La Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits, ainsi que par la détermination des peines telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commis.

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Explication concentrée de « l’illégitimité politique et l’illégalité constitutionnelle » pire que celui de Pétain de l’actuel régime des « gangsters d’Etat de l’Etat gangster », cliquez sur Info sur blog,  un article au hasard.

 

 

Prologue avertisseur du gibier des traquenards politico-judiciaires.

Maquignonnages législatives par les profiteurs mafieux du Parlement des crimes des assassinats psychiatriques des dénonciateurs avisés, témoins et justiciables, et, de la manipulation de l’opinion public de diffusions des fausses nouvelles de l’intox, de désinformation obscurantiste et des « violences morales » funestes contre les contestataires, en raison de leurs actions fondées et légitimes en justice.

Premier tour de bateleur parlementaire: Le traitement psychiatrique par contrainte de quiconque parfaitement lucide qui cherche à déranger les combines mafieuses. (L’esbroufe du spectacle médiatique des méfaits marginaux des désaxés alcolo-médico-toxico divagants, n’est qu’un prétexte mis en scène pour émouvoir l’opinion fourvoyé, couvrir d’une voile l’activité criminelle de la psychiatrie légale de la part d’autres désaxés alcolo-médico-toxico dégénérant).

Dorénavant, l’interdiction salvatrice abolie, n’importe qui, à n’importe quel moment, jour et nuit, pourait être tiré de son plumard par un « flic en blouse blanche », sur la simple dénonciation la plus faintaisiste d’un quidam douteux, actionné en coulisse par la Police. Tous les droits de défense garantis aux gangsters les plus redoutables seront déniées à la victime chosifiée : pas de premier interrogatoire de la police, assisté par un avocat, pas de durée limitée de détention provisoire, pas de garantie contre la torture et des traitements dégradants, pas de droit à la communication du dossier, de la connaissance de la consistance de l’accusation, pas de voies de recours effectifs contre des forfaitures les plus criantes, pas de droit à la correspondance et visites, pas de droits à une promenade quotidienne, comme les truands dans une prison… Une grosse grosse piquouse dans les fesses mettra un terme aux revendications hurlées. Après « une cure abrutissante de -sommeil crépusculaire- » (*) en guise de la camisole de force, on passera en silence aux stades suivants du fameux traitement psychiatrique par contrainte.

(*) La cure hospitalière du « sommeil crépusculaire » efface définitivement de la mémoire le souvenir des douleurs traumatisantes. En matière de police officieuse et militaire, les souvenirs des tortures chimiques, tels que les chocs insuliniques, sévices par le curare…, ou physiques les plus atroces des bourreaux raffinés. Les internés d’office ou les abandonnés constituent le cheptel par excellence pour l’expérimentation des armes biochimiques dans des pavillons discrètes des hôpitaux publics placés sous le contrôle des préfets et procureurs complaisants : testes des super bactéries génétiquement modifiés, rendus antibiorésistants par la manipulation en laboratoire (Anthrax, Serratia marcescens…) ; testes des psychotropes incapacitants (LSD, Mescaline EA 1298…), teste des effets mortifères des radiations et des composants nucléaires (Strontium 90…), tout avec l’assistance psy.

Ce que le grand public ignore, à la Deuxième Guerre mondiale, dans le camp Pingfan (Chine), sous la direction du médecin-général de l’unité 731, crée en 1935, le Dr Shiro Ishii, les Japonais ont été les champions en armes Biochimiques. Elles ont été étudiées et réalisées directement sur l’homme et appliquée sur la population  chinoise jusqu’à ce qu’une de leurs propres divisons en a été décimé. Leur production a été suffisante pour exterminer dix fois toute la population mondiale, selon les estimations expertes. Après la destruction des porte-avions par l’US Navy suivant les années 1942, avec la technologie allemande, a été mise sur chantier au Japon la dernière arme secrète : des sous-marins porte-hydro-avions capables de frapper l’Amérique à l’improviste aussi bien sur la côte est que sur la côte ouest. Avec leurs trois appareils pliables embarqués dans le corps des submersibles, toute l’Amérique aurait été à la merci de la flottille dotée des armes biologiques d’extermination massive. Seul l’usage en 1945 sur Hiroshima et Nagasaki des bombes nucléaires a empêché l’anéantissement programmé des populations d’Amérique du Nord et du Sud.

 En échange de leur impunité des crimes contre l’humanité, ‑ en sus, une grasse gratification en espèces des fonds secrets ‑, les savants docteurs ont fournis les recettes et les souches aux États Unis. L’expérimentation a continuée au Fort Detrick dans le Maryland avec des docteurs japonais associés aux expérimentateurs récupérés en douce des Camps de concentration d’Auschwitz. (Leur extradition à la Pologne a été refusée (**)). Des recherches secrètes sont à présent focalisées sur la manipulation des virus pour exterminer des espèces humaines présentant des particularités raciales du génome, de l’ADN. Le SIDA, destiné aux Homos et Négros, en serait un de leurs produits ratés. Ces recherches sont pratiquées un peu partout dans le monde sous l’égide des mascarades des contorsionnistes politico-judiciaires grassement appointés. L’abjection parée de la Légion d’honneur, le voilà « Le criminel, la splendeur du genre humain », selon Nietzsche. (**) Peter Williams & David Wallace. « La guerre bactériologique. Les secrets des expérimentations japonaises ». Ed. Albin Michel 1990.

Pour les cas des contestations judiciaires bénins, les variantes de l’électrochoc persuasif ou punitif sans anesthésie en peuvent suffire aux circonstances banales. À Paris déjà, les charlatans fricoteurs ont ouvert à grand frais un centre de sismothérapie, autorisant l’application en chaine de ces tortures barbares d’électrocution du cerveau (sans intérêt médiale selon la science). Ce n’est rien d’autre qu’une imitation des abattoirs des porcs pour l’euthanasie desquelles cet appareil a été conçu. Un psychiatre pervers, s’y étant égaillé périodiquement des convulsions des animaux suppliciés,  a employé, tel qu’elle, le machin tueur pour l’expérimenter par la force sur internés d’office hurlant comme des écorchés sous les supplices infernaux, rendus tout faraud publics dans la doctrine à peine édulcorée pour faire école du sadisme médicalisé. En tout impunité…

Si la « fracture cervicale des pendus » ne se produit par accidentellement, les effets de la destruction de neurones dans les cerveaux sont radicaux : la victime risque de se faire réduire instamment à l’état de Zombi par des sadiques se régalant de ses souffrances. En dosage modéré, la victime peut se faire retourner comme une lavette pour devenir un auxiliaire inconditionnel de ses adversaires (induction du syndrome de Stockholm), disposée de fournir tous les renseignements, avouer même des crimes perpétrés par d’autres (Bruay-en-Artois…). Là, non-plus, on n’arrête pas le progrès…

Dans des cas judiciaires coriaces, est prescrit judicieusementle traitement chirurgical des « soins psychiatriques contraints » de la lobotomie, de la déconnection des fibres nerveux des lobes spécifiques du cerveau commandant l’intelligence, la mémoire et la volonté. Pour moi, la clique mafieuse de Sarko le souhaite ardemment. La technique « des maîtres tailleurs de l’esprit » a fait des sacrés progrès. La victime « retaillée » sur mesure, réduit en larve incontinente dans ses excréments dans un premier temps, peut ensuite récupérer quelques-unes de ses facultés mentales déconnectées pour apparaître aux yeux des observateurs profanes en taré congénital. Naguère, j’en ai échappé de justesse grâce à la fronde de la SRPJ du Commissariat Rémusat de Toulouse, du journaliste Jacques Bertrand ensuite viré de La Dépêche du Midi,  et, de trois experts judiciaires attestant la santé de mon esprit cultivé, éclairé et combatif. (Voir photo commenté sur les blogs).

Il faut noter que, la plupart des meurtriers et violeurs cinglés, défrayant les chroniques dramatisés des mercantis des médias, ont subi des traitements psychiatriques dégénératifs, comme en haute sécurité à Cadillac les assassins, conditionnés à cet effet, de mon consultant empêché, le général ER (*****) Jean Favreau ; le dingo aux symptômes faciaux très marqués du délirant qui, incité par le Diable en personne, a bouffé dans la cellule en taule son codétenu ; ou, à présent le violeur en série à Toulouse laissé en liberté malgré ses récidives incontrôlables par une psychiatrie «totalement incapable de distinguer une personne bien portante d’un malade ».

Les pseudosciences psychologiques, c’est  bien connu, attirent essentiellement des esprits détraqués, cherchant de pervertir leurs patients, à l’instar de leur père spirituel Sigmund Freud. (Ce prosélyte du fricotage médicale par l’exploitation de l’imbécilité des nantis, n’a guéri pas un seul malade selon les historiens. Empoissonnant, comme ses émules contemporains, ses victimes avec des nuisances médicales (l’héroïne pour Freud), ce charlatan les a encore rendus plus cinglés et a traumatisé des générations entières des crédules hystériques avec ses obsessions morbides du sexe). Bof ! Lacan l’a largement dépassé dans « les (juteuses) impostures intellectuelles ». (Voir la documentation jointe).

On a vu ces psychiatres détraqués, échapper inexplicablement à la vigilance policière, s’installer sous des fausses identités dans une république bananière pour conditionner en monstres tueurs et violeurs de série des orphelins, de pousser toujours plus en avant leur science de la perversion d’autrui par l’expérimentation sur l’homme séquestré. De nouveau en vain recherchés pour crime contre l’humanité, ces braves philanthropes assermentés, se sont évanouis dans d’autres contrées très accueillantes à leur savoir-faire morbide, faisant école dans la doctrine. Il y a comme ça chez nous quelques spécimens scélérats qui n’ont rien à redouter de la justice de leurs agissements. Cette espèce criminelle payée par la Sécu, expérimente en toute impunité dans des hôpitaux publics sur des internés d’office, tout en rendant des services appréciables aux procureurs chargés de leur contrôle.  Mon ami Joseph Couchot de Bayonne, qui s’est enhardi d’en témoigner devant la feue Haute Cour de justice, est assassiné en Espagne à coups de révolver où, traqué, il s’est réfugié. À dieu mon général (***) Samy Albagli, fourré dans le concasseur de la boucherie psychiatrique par les procureurs à tout main de Paris, faisant fi des preuves jamais démenties de la criminalité de leurs concertations.

[Informé par un polytechnicien du décès juillet 2011, gardé secret. Dans le contexte des blogs et les circonstances données, la qualification pénale « assassinat » est une évidence flagrante : rapt policier, séquestration et isolation psy, grevé de la faim, médicamentation forcée pour taire ses protestations, anéantir sa résistance…] 

Lundi 1er août 2011, la loi scélérate est entrée en vigueur à la fête nationale des Suisses. Pour qui, les malfaiteurs associés de l’État gangster sonnent-il le glas ?

 Deuxième tour de bateleur parlementaire: Le remplacement des jurés populaires des cours d’assise par des magistrats professionnels corrompus de père en fils. Maquillage légale, rien que pour empêcher en priorité, à ce que moi, toujours justiciable par les assises, je sois enfin entendu par des « des citoyens intègres » et non par des souillons « caricaturaux » (Arpaillange), officiant en juges et partis d’escrocs faussaires, compromis dans le complot (art. 68 c. pén.). Ensuite, pour barrer l’accès à la justice des « citoyens intègres » des autres victimes téméraires, ripostant aux crimes politico-judiciaires selon mon exemple, par la légitime défense politique « exclusive de toute infraction, exclusive de toute faute ». Voir les exposés et documents du blog.

 Troisième tour de bateleur parlementaire: La déconnection par simple décision administrative (ministre de l’Intérieur ou Préfet), sans recours à une procédure contradictoire devant les juges,  de l’internet des opposants avisés au régime des « gangsters d’État de l’État gangsters. Déjà au cours de cette année, Sarko-la-Fripouille s’est fait en vain l’apôtre aux USA devant la communauté internationale, de sa cause tout à fait personnelle, pour, papelard, promouvoir la « civilisation de l’Internet » par l’exclusion policière des « infâmes barbares » sur les réseaux inéluctablement pollués.

Le premier ciblé, c’est évidemment moi, inattaquable, indéniable par le procès de l’équité judiciaire impartiale et  contradictoire. Le premier déconnecté arbitrairement d’Internet, ce sera moi évidemment avec mes blogs et réactions aux articles de la presse du WEB. (On m’a fait le coup déjà à deux reprises). Comme pour la psychiatrie légale, les extravagances des pédosatyres et autres satyres pervers, des Illuminés désaxés ou escrocs à la charité sur l’Internet, des fourbes matamores rabatteurs qui font le concours médisant de vantardise de l’opposition aux mafieux, ne sont que des prétextes pour jeter une voile devant l’opinion du petit peuple crétinisé sur la motivation politique réelle des clubs de la hyper-mafia des omniums des multinationales des escrocs de haut vol des finances et des trafiquants, commandant l’action politique de leurs gouvernants fantoches, tels qu’actuellement la pourriture Sarko, Longuet et compagnie.

« Valorisez les crétins et les mabouls pour écraser les élites avisées » ! Bien entendu, à l’instar des facéties de la psychiatrie légale, pour justifier le maintien de la censure d’une opposition clairvoyante,  la racaille huppée aux leviers de commande laissera de s’épancher sur Internet « les infâmes barbares », ceux qu’on a prétextés de censurer. Et, s’il ne se trouvera pas assez des « infâmes barbares », des lavettes de matamores ou des cinglés furibonds à ces effets de manipulation subversive, alors les politiques vendus aux oligarques mafieux de la grande finance internationale, les feront produire par la psycho-sociologie appliquée. C’est ainsi les histrions dépravés font parler avantageusement des médias de leur insignifiance : en raison de l’entretien du cercle vicieux de la corruption judiciaire, la direction gouvernementale ou parlementaire de ce système clépto-ploutocratique échappe à leur volontarisme simulé par des artifices des clips médiatiques, coûtant des millions d’Euros à la clientèle populo exploitée.

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Le principe général du droit international (Pacte de l’O.N.U. et Convention de l’Europe) et du droit constitutionnel national « contra non valentem agere non currit prescriptio », la prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir, est consacré par la jurisprudence de principe de la Cour de cassation et de l’article  2234 du code civil applicable dans toutes les branches du droit.

« La prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 juillet 1961, B. 357, et, Crim. 25 novembre 1954, B. 352. La même solution s’applique en matière de presse pour les injures et les diffamations dont j’ai été copieusement abreuvé par une presse subventionnée: « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ». Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

L’autre principe du droit fondamental international et national relatif à l’équité impose le traitement égalitaire des justiciables par l’indemnisation intégrale des préjudices, notamment des préjudices morales résultant du « fonctionnement défectueux de la justice ». Par l’entremise partisane du Président de la République Nicolas Sarkozy, quarante millions d’Euros en indemnisation des prétendus préjudices morales du fait des sombres procédures amicalement tripatouillées en sa faveur sont attribués à l’ancien ministre  affairiste Bernard Tapi en sus d’un capital faramineux prélevé sur l’État.

MEDIAPART 26 AOÛT 2011 | Le préjudice immoral de Bernard Tapie. Par MICHEL DELÉAN. Aujourd’hui remis en question, les 45 millions d’euros reçus par l’homme d’affaires comme indemnisation de son «préjudice moral» dans l’affaire Adidas/Crédit lyonnais représentent 2.000 fois ce que reçoit en moyenne un innocent emprisonné à tort. {Pour 15 ans des joyeuses escroqueries judiciaires sous  l’égide des procureurs du commanditaire Sarko-les-pots-de vin}.

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Légitime défense politique par

Peter Dietrich {Facebook}

Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

Pacte international relatif aux droits civils et politiques de  l’O.N.U. Décret de ratification n° 81-76 du 29/01/1981.

Deuxième partie, article 2 – 3. Les États parties au présent Pacte s’engageant :

a) Garantir que tout personne dont les droits et les libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissantes dans l’exercice de leurs fonctions officiels ;

Article 14 : 1. Tous sont égaux en droit devant les tribunaux et les cours de  justice. Toute personne a droit que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial, établi par la  loi, qui décidera soit du bien-fondé de toutes accusation en matière pénale contre elle, soit des contestations sur les droits et obligations de caractère civile. […]

3. Toute personne accusée d’une infraction pénale a droit, en toute égalité, au moins aux garantis suivantes : d) A être présent au procès et à se défendre elle-même ou avoir l’assistance d’un défenseur de son choix… e) A interroger ou faire interroger les témoins à décharge et à obtenir la comparution et l’interrogatoire dans les même conditions les témoins à charge…

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Le complot des « gangster de l’État gangster » (1) de la « République des copains et des coquins » (2)  contre la démocratie égalitaire.

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne reconnaît aucune responsabilité! »

« Rien qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûr que tout ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé! »

Theodore Roosevelt

« La mafia n’est plus le pouvoir parallèle, c’est LE pouvoir, c’est la nouvelle bourgeoisie et il faut cesser de la considérer comme une simple déviance. » (Zemor O.)(3)

Démystification des mascarades judiciaires, organisées par des ministres de la Justice avec leurs procureurs à tout main par la corruption,  subornation  et subjugation méthodiques des juges ; le dessous des cartes pipées des affaires de la French connexion du trafic de drogue par des organismes étatiques commandités par des ministres, des financements politiques par le grand banditisme du Rotary-club et de son apanage le Service d’Action Civique (S.A.C.), du placement des « micros » dans la rédaction du Le Canard enchaîné par un ministre mafieux à la recherche des dénonciateurs, de la tuerie bestiale d’Auriol par les escarpes du S.A.C., (le prodrome des assassinats travestis des ministres Boulin, Fontanet et D’Ornano, de la député Yann Piat, des frères barbouzes Saincené et autres), du recel des politiques du haut du pavée des magots des monumentales escroqueries immobilières et des marchés et travaux publiques, fraudes fiscales de grande envergure et de l’argent sale placée à l’étranger, des combines de la Notaire-connexion, des poursuites pour crime contre l’humanité des Papon, Touvier et Barbie, de la récupération mafieuse de l’affaire « Carrefour du développement » sur le détournement des fonds publics, du montage tendancieuse de l’affaire du Sang contaminé pour saborder la Haute Cour de justice, de la systématisation mercenaire par les médias soudoyés de la désinformation, la manipulation et l’intox de l’opinion publique, des assassinats psychiatriques et lynchages médiatiques des dénonciateurs et témoins… pour entretenir subrepticement le gouffre sans fond du star-système despotique de la ruineuse plouto-cleptocratie élective de spectacle (4) du régime de l’argent, pour l’argent avec l’argent dirigeant l’opinion public.

1.- Révélations des secrets d’État de la suppression tendancieuse de la Haute Cour de justice habilitée à juger le complot contre la sûreté de l’État des prévarications phénoménales de la magistrature asservie par des « gangsters de l’État gangster » (5) des gouvernements mafieux.

Avertissement aux imitateurs. Pour désamorcer subrepticement les présents conflits et pour les mettre totalement à l’abri des poursuites judiciaires, par la conspiration des « gangsters de l’État gangster » les dispositions salvatrices ci-dessous sériées contre l’oppression politico-judiciaire ont été abrogées dans cette bataille silencieuse des procédures pour leur assurer dorénavant une immunité anticonstitutionnelle bétonnée et contre laquelle les victimes ne sont pas admises par la loi de saisir le Conseil constitutionnel. « La loi est morte ! Vive les juges et procureurs prévaricateurs ! »

« Par application de l’article 68, aliéna 2 de la Constitution, les juridictions de droit commun sont incompétents pour connaître les faits imputés à un Gouvernement en exercice de ses fonctions », (6) (et à leurs complices d’un complot contre la sûreté de l’État). (Berthiau et Zambeaux).

« L’inobservation de ces prescriptions entraîne la nullité absolue de la procédure. (7) Cette nullité est d’ordre public et il est du devoir des juridictions de jugement d’en faire d’office assurer le respect. […] Celle-ci doit être étendue à toute procédure consécutive aux plaintes avec constitution de partie civile déposée…. (8) […] Ainsi, lorsque le juge d’instruction a été incompétement saisi par un réquisitoire introductif, tous les actes d’information sont nuls d’une nullité substantielle et générale  tenant à son incompétence, sans qu’il puisse être fait distinction entre les uns et les autres. » (9)

« La prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction », (10) (et a fortiori, par les fraudeurs des tribunaux et cours de justice comme en l’espèce).

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, (cadavre du bébé mort-né et non réanimable), du Préambule de la Constitution de 1958: « Les représentants du peule français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou les mépris des droits de l’homme sont les seuls causes des malheurs publics et la corruption des gouvernements […] afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintient de la Constitution et au bonheur de tous. […] La loi doit être la même pour tous. […] Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis. […] Les (droits de l’homme) naturels et imprescriptibles sont […] la résistance à l’oppression. »

Les articles 33 à 35 de la Déclaration des droits de l’homme de 1793 de la Première République (de l’an I), ajoute des précisions: il y a oppression lorsque la loi est violée par les fonctionnaires publics dans son application à des faits individuels. Il y a oppression lorsque les actes arbitraires violent les droits des citoyens contre l’expression de la loi(11) et la résistance  (légitime défense), est « le plus sacré des droits et le plus indispensable des droits ».

C’est la définition constitutionnelle de la légitime défense politique contre les crimes des forfaitures massives des intouchables magistrats prévaricateurs, commandités par les gouvernements gangsters, telle qu’elle est précisée par l’article 328 du Code pénal : « Il n’y a ni crime ni délit, lorsque l’homicide, les blessures et les coups (a fortiori des infractions ou actes moins graves) étaient commandés par la nécessité actuelle de la légitime défense de soi-même ou d’autrui, » […] « et n’est pas conditionnée par la nécessité du péril de la mort. » (12)Ces dispositions s’appliquent dans toutes les branches du droit, aussi bien dans la procédure pénale que civile, même en matière des délits de la Presse ou du droit des contrats. (Exception d’inexécution d’une obligation contractuelle).

Cette légitime défense politique rende ainsi parfaitement licite, l’opposition des fonctionnaires aux pouvoirs publics hors-la-loi par la violation de leur obligation de réserve ou du secret des informations judiciaires, confirme aussi le Code de conduite de l’O.N.U. Il en est ainsi pour les fonctionnaires qui ont renseigné des crimes la presse de l’opposition, les officiers de la police judiciaires qui m’ont communiqué les copies des enquêtes préliminaires, les écoutes téléphoniques clandestins pratiqués par des gendarmes de la présidence de la République de François Mitterrand sur les comploteurs contre la sûreté de l’État ; enregistrements des écoutes, en qualité de « victime se justifiant par la légitime défense », j’ai réclamé à la justice la communication, essentiellement celles soustraites par la D.S.T.

(Cette Déclaration des droits de l’homme mise en vitrine pour épater des gogos est lettre morte : les lois inconciliables et les faux principes de la jurisprudence captieuse continuent allégrement de s’appliquer sans que soit offert aux victimes éclairées la possibilité d’un recours contre les hérésies qui continuent de fleurir sous les auspices de la justice subjuguée par la corruption, la subornation et le trafic d’influence du pouvoir ploutocratique.)

1.1.- Commentaires sur quelques échantillons des combines des financements politiques par le recel des pactoles dugrand banditisme par « des gangsters de l’État gangster français ». (13)

Les vrais principes directeurs de la politique des temps passés et contemporains, dissimulés derrière l’écran de la fumée des bobards démagogiques des mass-médias, sont résumés par le crédo syncrétiste des « Illuminés » pervers du professeur en droit et chanoine Adam Weishaupt et des préceptes du diplomate Nicolas Machiavel :

« Ce qu’on fait tous ces hommes (politiques du passé) pour les autels et les empires, pourquoi ne le ferais-je pas contre les autels et les empires ? Par l’attrait des mystères et par des légions d’adeptes sous mes lois, pourquoi ne détruirais-je pas dans les ténèbres ce qu’ils édifient en plein jour. […] Apprenez donc que tous les (régimes) ont les mêmes fictions pour origine; elles sont également toutes fondés sur le mensonge, l’erreur, la chimère, l’imposture. […] Souvenez-vous que la fin sanctifie les moyens; que le sage doit prendre pour le bien tous les moyens du méchant pour le mal, » (Adam Weishaupt, alias Spartacus, fondateur de L’Ordre secret (international) des Illuminés (pervers) de Bavière.

« Et jamais un prince n’a manqué d’excuses légitimes pour colorer son manque de parole ; on pourrait en alléguer d’infinis exemples du temps présent, montrant combien de paix, combien de promesses ont été faits en vain et réduits à néant par l’infidélité des princes, et celui qui a mieux su faire le renard s’en est toujours le mieux trouvé. Mais il faut savoir bien colorer cette nature, être grand simulateur et dissimulateur ; et les hommes sont si simples et obéissent si bien aux nécessités présentes, que celui qui trompe trouvera toujours quelqu’un qui se laissera tromper. » (Machiavel). Car « Le grand politique est celui qui réussit et non celui qui aurait dû réussir, » précise Renan.

– O –

« Selon que vous serez puissant ou misérable. Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir, » (La Fontaine) est un aphorisme pertinent, n’ayant rien perdu de son actualité proverbiale. La justice à géométrie variable, à deux poids et à deux mesures, à deux vitesses, la lutte du pot de terre contre le pot de fer dans les palais de justice où « la force prime le droit », sont légendaires à nos jours comme dans le passé. Ces anciennes mœurs dédaigneuses des droits des communs des mortels sont aujourd’hui encore des comportements parfaitement naturels (14) précis le professeur de l’École de l’Haute Étude et professeur de l’université de Vincennes, président de chambre d’une cour d’appel, sous son pseudonyme « Casamayor », Ce fut un des rares esprits critiques dans ce milieu de l’intelligentsia officielle, hypocrite et vénale qui puise leur science dans des fausses nouvelles des informations aseptisées par le Pouvoir. Ce grand esprit averti présente cette situation judiciaire avec ses précisions lyriques, dévoilant ces pratiques incriminées par le Code pénal et résumées sous les qualifications légales « coalition de fonctionnaires et association de malfaiteurs » :

« Faire de la lèche au dernier Attaché de Cabinet d’un ministre, calomnier un collègue pour prendre sa place, mendier une distinction, une promotion, une affectation, soutenir le contraire de ce qu’on pense, tourner autour du pot, pratiquer l’abstention chaque fois qu’elle est possible et l’action chaque fois qu’elle est conforme aux désirs des chefs, c’est se conduire en digne et loyal magistrat ». (15)

Les grands procès qui défrayent régulièrement la chronique sont souvent plus truqués que les autres procès demeurés dans l’obscurité de l’indifférence médiatique. (Casamayor). C’est  la complète banqueroute de l’État de Droit et de la démocratie précise Me Bruno Boccara, avocat à la Cour, auteur de nombreux ouvrages à ce sujet. (16) C’est parce que pour faire carrière dans la magistrature, le briguant doit franchement afficher  devant la hiérarchie le profil des Illuminés machiavéliques: faire preuve de l’aptitude à toutes les fourberies sous le masque placide de loyauté, de l’absence totale des scrupules ou de remords, du franche  mépris de la loi, d’une hypocrisie à toute épreuve, sans en donner l’air aux non initiés dans les médias. « Les dévoiements du système et les détournements de pouvoir jettent la suspicion sur l’ensemble de la justice, » […] avec des juges « à des comportements irresponsables, » proclame publiquement Michel Jéol, avocat général de la Cour de cassation. (17)

Le confirme aussi avec son expérience en premier loge (affaire Papon, Noir, Cogedim etc.) Me Jean-Marc Varaut, réputé et prospère avocat pénaliste de la haute. (18) « Donnez-nous envie de vous faire gagner votre procès  nous trouverons bien des moyens, » relate-t-il les propos d’un haut magistrat de la Cass en précisant : « Les magistrats de la Cour de cassation, ne pratiquent pas autrement. »

Ce sont des euphémismes lyriques de leur cru pour ne pas qualifier avec précision des crimes de forfaitures de partialité et de favoritisme réprimées par l’article 183 du Code pénal : « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une partie, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique».

« L’art de faire sa cour reste trop souvent le meilleur atout pour obtenir un avantage de carrière, » selon la docte précision du Président Braunschweig de l’Union fédérale des magistrats sur l’impunité de la corruption et le trafic d’influence endémique. L’incertitude judiciaire est totale en France, enseigne la doctrine universitaire. « L’État de droit n’existe pas : c’est plutôt « l’État d’ordures » ou « les tas d’ordures », » (19)  résume son désillusion par un langage dru le général Samy  Albagli (***), lui aussi chevalier de la Légion d’honneur et des Palmes académiques, mais à titre militaire.

Cette personnalité de marque, couilloné  comme un bleu dans une arnaque immobilière et judiciaire à Paris, a fondé une vraie association de défense des dupes pour se voir doubler et neutraliser par des tristes personnages de comédie en tête des associations concurrentes, complaisamment médiatisées pour faciliter l’instrumentalisation et la manipulation des victimes dans la subversion politique. « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. » (Weishaupt).

« La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée, demandant des complicités puissantes et délibérées et perde son caractère marginal, apparaît comme un fait politique d’une singulière dimension, » constatent les deux universitaires Christian De Brie et Pierre Charpentier : (20) « Aujourd’hui, comme avant 1789, il ferait beau voir que ceux qui tiennent la glaive de la justice de se soumettre à la justice commune, surtout depuis qu’elle est rendue au nom des magnats et de la canaille, qu’en audience publique soient confondus et sanctionnés quelques-uns de nos gentils et doux seigneurs, fusent-il de grands rufians, » ajoutent-ils. (21)

Cependant, ces savants auteurs ignorent ou manquent de documentation sur le néfaste rôle prépondérant dans le disfonctionnement de la justice, l’influence pernicieuse sur la carrière des magistrats,  conjointement au népotisme et tribalisme ancestral, le favoritisme par l’affiliation aux sociétés secrètes ou discrètes du régime occulte des lobbys, à ces organisations mafieux agissant en arrière-plan, dans les coulisses et à l’abri de la curiosité du public, stigmatisée par l’Amiral Pierre Lacoste, ancien chef des services secrets de l’Armée. Nul avenir resplendissant pour un individu ambitieux en dehors des parrainages de ces lobbys ploutocratique qui se disputent le pouvoir. La France, en est réduite à une déplorable  « République de copains et des coquins », s’insurgea l’ancien ministre d’État et de l’Intérieur Michel Poniatowsky devant les crimes en bandes organisées de leurs sbires du Service d’Action Civique et de l’insaisissable Rotary-club international, dont les membres œuvraient en silence par le trafic d’influence dans tous les positions-clefs du pouvoir avec d’autres associations du lobbilyng de pression politique par la corruption et le trafic d’influence. « Dans cette assemblée de ruffians, d’escrocs de trafiquants et de barbouzes […] on y rencontrait aussi des hommes politiques qui faisaient de la politique pour faire du commerce et tous ceux qui donnaient dans l’espionnage, le renseignement et le trafic d’influence». Ces réseaux internationaux des notables, se livre au trafic de la drogue de la « French connexion », nous révèle Jean Larteguy au sujet de la bonne compagnie du Rotary. (22)

« Des Illuminés qui préparent silencieusement l’avenir. » (Nerval). Ainsi donc, un des composants non négligeable de ces réseaux occultes du trafic d’influence, est l’Ordre Secret (international) des Illuminés (pervers) de Bavière, (23) fondé par le chanoine et professeur en droit Adam Weishaupt, alias Spartacus, avec sa philosophie politique à la Machiavel. Ses préceptes d’une redoutable efficacité ayant fait école partout chez les meneurs de ce monde, sont à présent devenus l’alpha et l’oméga de toute action politique des mégalomanes qui cherchent à s’imposer. Son « Nouveau Testament de Satan », le crédo des Illuminés, fut découvert à la suite d’accident mortel survenu à un de leurs pontifes dites « Aréoppagistes » (24), (membres du Conseil politique et juridiction suprême, accaparant tous les pouvoirs de l’Athènes antique pour s’opposer à son évolution vers la démocratie): l’utilisation scientifique de la corruption par l’argent, le sexe et les honneurs pour contrôler les grosses légumes de la politique, des cultes, de la Justice, de l’Administration, de la grande finance… L’infiltration sournoise, essentiellement de la de la Franc-maçonnerie et des clubs similaires tels que le Rotary, constituent la base de leur irrésistible système machiavélique, mis en œuvre à l’heure qu’il est aussi par d’autres associations de pression politique.

Extrait du Crédo des Illuminés pervers puisé dans l’histoire politique de l’antiquité jusqu’aux temps modernes: « Le premier secret pour diriger les hommes et d’être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouveront plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnel quand il s’agit des affaires de l’État ». (Adaptation de la vieille maxime des empires romains : ″ Diviser pour régner″.

« Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes. […] Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : […] on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que des simulacres […] jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils perdront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient ».

« Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin de secret. […] Ainsi, il sera possible aux Illuminés de contourner les lois et de modifier les constitutions ». (Weishaupt). Cela a été réalisé par les montages des affaires commentées ci-dessous, notamment par l’affaire du sang contaminé.

Semblable au virus du SIDA, cette canaille experte procède par  l’infiltration de toutes les cellules vitales de la société avec des agents hautement cultivés, par ses « frères insinuants, qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères ». (Weishaupt). Pour être admise dans leurs cercles ultrasecrets, qui aspirent à la domination du Monde unifié d’une humanité abêtie, avachie et asservie par des pontifes et des mandarins férus des perversions politiques, le candidat doit avoir fait la preuve d’une dépravation morale sans défaillance et de l’aptitude de conserver de la manière la plus absolue le secret quoi qu’il arrive, au risque de se faire immédiatement liquider. L’existence de l’Ordre, toujours très actif en arrière-plan, est redevenue indécelable. « Notre force est le secret ». (Weishaupt).

1.2.- Les branches mortifiées du droit pénal par les magistrats prévaricateurs, « les Aréoppagistes (25) illuminés »  des« gangsters de l’État gangster », complotant contre la sûreté de l’État par « des attentats à son régime de la démocratie égalitaire » (art. 86 C. pén.).

« La Révolution avait redouté la puissance des juges, » (26) et s’est dotée d’un arsenal juridique contre leurs prévarications légendaires. Le Code pénal, dont la rédaction avait débuté avec la Révolution, est achevé par ses jurisconsultes récupérés par Napoléon I. Ce Code fulmine des incriminations draconiennes contre la prévarication naguère en usage dans l’Ancien Régime, de l’arbitraire vénal des autorités judiciaires et des administrations policières et fiscales. La légitime défense, contre les crimes sournois de cette catégorie des plus redoutables hors-la-loi dissimulés par le brouillage médiatique, est encore à nos jours érigée en droit fondamental et « imprescriptible » par la Constitution.

« Chassez le naturel, il reviendra au galop ». Rien que des branches mortes de notre droit pénal ! s’en gausse le professeur pénaliste Gassin Raymond dans sa doctrine universitaire, (27) basée sur l’observation rigoureuse des pratiques irréductibles des palais de justice. Or, constitue un crime contre la sûreté de l’État, selon les dispositions précises de l’article 86 du Code pénal :« L’attentat dont le but aura été […] de détruire ou de changer le régime constitutionnel…  » de l’égalité des citoyens devant le droit, devant la Justice, devant la Police, devant le Fisc, dans les élections etc. etc. et dont la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958  impose impérativement la poursuite judiciaire des violeurs arrogants qui ne s’en dissimulent même pas.

Mais sincèrement, peut-on exiger l’autoflagellation aux détenteurs du Pouvoir ? s’est aussi interrogé Casamayor. « Depuis que le monde existe, jamais une autorité ne fut disposée se laisser prendre pour objet de critique. » (Nietzche). On ne peut pas attendre d’un maître d’école qu’il punisse ses propres fautes, regrette « Casamayor », au sujet des marionnettes subjuguées du Pouvoir. Les libérateurs de 1944, et ensuite les constituants de 1958 ont cherché d’en remédier par l’élargissement de la compétence de la Haute Cour de justice aux complots des magistrats concertant avec les mafieux du gouvernement des crimes contre le régime égalitaire de la démocratie. Lorsque les « gangsters de l’État gangster » s’en sentaient menacés, ils ont torpillé et coulé cette Haute Cour de justice par des procédés ci-dessous relatés.

L’article 123 réprime la coalition de fonctionnaires concertant des mesures contraire aux lois. Selon la jurisprudence de principe de la Cour de cassation, le terme « fonctionnaire » doit être pris à son sens le plus large pour l’application aussi bien aux fonctions publiques des ministres et des élus, qu’aux « fonctionnaires jugeurs », selon la définition de Napoléon méprisant ces lâches flagorneurs. S’il y a un concert contre l’exécution des lois par ces moyens précités, la peine sera le bannissement ajoute l’article 124. Le bannissement n’existe plus en droit, mais l’article 166 complète cette incrimination : « Tout crime commis par un fonctionnaire est une forfaiture », sanctionnées par ces autres incriminations, essentiellement par la dégradation civique les réduisant à l’état d’ordure de la société.

L’article 127 rend coupable de forfaiture, punie de la dégradation civique, les juges, les procureurs généraux ou de la République, ou de leurs substituts, les officiers de police qui ont arrêtés ou ont suspendus l’exécution des lois. Confucius, n’écrit-il pas qu’on doit d’abord donner le nom exacte à une chose avant pourvoir la comprendre ? Ainsi est consacrée par la loi absconse pour les esprits simples, l’exactitude de leur truculent qualificatif populaire en mot de la situation  « ordures », réprimée férocement en outrage à l’inexistante  « délicatesse » de ces magistrats prévaricateurs, discréditant, salissant sans vergogne la justice par leurs odieuses décisions truquées, selon les réflexions de Casamayor.

L’article146 est tout un programme dans notre état de non-droit « des ordures » (maître-mot du général SamyAlbagli), fonctionnant imperturbablement par la stratégie du travestissement de la triste réalité, par des falsifications et des trucages à tous azimuts dans les parodies de justice. De ces procédés de fripouilles patents, la loi exige la punition de réclusion criminelle à perpétuité contre « tout fonctionnaire (même jugeurs) ou officier public qui en rédigeant des actes (dont des jugements) en aura frauduleusement dénaturé la substance ou les circonstances, […] soit en constatant comme vrais des faits faux, ou comme avoués des faits qui ne l’étaient pas ».

Ceux qui font usage de ces actes, devraient être punis de la réclusion criminelle à temps de dix à vingt ans selon les dispositions de l’article 148. C’est la sanction de la production en justice d’un écrit « dont la portée a été volontairement modifiée par l’insertion des mentions caractérisent un faux et usage de faux lorsque le document ainsi versé aux débats a valeur probatoire et a entraîné des effets juridiques », est le principe posé par la Cour de cassation, mais seulement quand cela peut arranger les copains. (28)

L’article 173 mortifié, réprime la destruction, la suppression, la soustraction ou le détournement des actes de procédures par tout juge, administrateur (dont les experts s’ils en étaient dépositaires), fonctionnaire ou officier public, par la réclusion criminelle à temps de dix à vingt ans. « Tous agents préposés ou commis, soit du gouvernement, soit des dépositaires publics, qui se seront rendus coupables des mêmes soustractions, seront soumis à la même peine. »   Ce serait un moyen de lutte contre des agissements sournoises des tricheurs « qui mettent en péril la bonne organisation des services publics », dont celui de la justice, enseigne la doctrine du Jurisclasseur, en précisant la signification du terme « suppression »: le comportement malin d’un fonctionnaire  greffier, juge, procureur, huissier ou notaire qui empêche la production d’un acte lui confié de produire les effets qui en sont attachés par la loi. Par exemple, l’escamotage dans la procédure des actes régulièrement produits au dossier, sans les détourner ou les soustraire matériellement. « Le jugement devant à peine de nullité exposer succinctement les prétentions des parties et leurs moyens et devant être motivés, » est le principe posé par la Cour de cassation. (29) L’omission malicieuse est constitutive du crime de suppression cumulé avec ceux précités. Cette doctrine est de la franche mythogogie de l’irréalisme politique car elle criminalise la pratique courante de la magistrature corrompue jusqu’aux tréfonds par les ploutocrates du pouvoir. La Cour de cassation a limité son application par une jurisprudence de principe allant franchement contre les lois fondamentales démocratiques de la Constitution.

Une jurisprudence rarissime applique aussi l’article 405 c. pén. aux escroqueries aux jugements, si les manœuvres frauduleuses tentaient de surprendre la religion des juges. Par ce sain raisonnement, le juriste doit admettre que la supercherie des premiers juges prévaricateurs, cherchant de surprendre la religion des juges en appel ou en cassation par des manœuvres frauduleuses constitue une authentique escroquerie judiciaire. La mise en scène, notamment par l’abus d’une qualité vraie, est une escroquerie patente, surtout quand elle est perpétuée avec « l’intervention combinée par l’ensemble des actes de deux ou plusieurs personnes tenant des rôles différents en vue d’un but commun » qui peut être le trucage des procédures judiciaires ci-dessous exposé. De ma connaissance, à l’exception vielle d’une prise à partie d’un minable juge d’instance pour une broutille de dol, jamais un procureur ou un juge s’est fait inquiéter pénalement en raison de ces machinations commandées par les gardes des Sceaux mafieux, « sinistres » de la Justice, selon l’expression non consacrée. Les avocats rarement, car la mise en scène des impostures est bien leur profession. Ceux qui rusèrent et mentent le mieux et le plus longtemps, en disposant des moyens financiers pour faire traîner les choses en longueur, sont les gagnants dans les palais de justice.

Quand toute la justice concerte ces manouvres frauduleuses, comme s’est révélé en l’espèce, le bon sens impose cependant aux juristes sérieux la qualification « escroquerie en bande organisée »  à l’institution toute entière. Au gouvernement même si, comme s’est souvent patent, il a été complice par instigation avec « dons (décorations, avancements etc.), promesses, menaces (dans la carrière des fonctionnaires jugeurs et autres protagonistes du fonctionnement défectueux de la justice), abus de pouvoir, machinations ou artifices coupables auront provoqués à cette action ou donné des instructions à les commettre (les ministres de la Justice et leurs suppôts de procureurs), » notamment s’ils « auront avec connaissance aidé ou assisté les auteurs de l’action, dans les faits qui l’auront préparé ou facilité…, » dans la provocation des crimes contre la sûreté de l’État des conspirateurs, précise la terminologie limpide de l’art. 60 c. pén.

Est une circonstance aggravante, selon les termes de l’article 198, la participation des fonctionnaires (même ministériels  et jugeurs, car les lois doivent être égaux pour tous), aux crimes et délits dont ils étaient chargés de surveiller ou de réprimer, les auteurs, coauteurs et complices. Ça ne sera jamais ! car il faudra mettre au trou la hiérarchie de la magistrature qui a suspendu l’application de ces lois par des jurisprudences paradoxales, érigées en principes anticonstitutionnels.

1.3.- L’organisation anticonstitutionnelle de la justice et de son fonctionnement par la corruption, subornation et le trafic d’influence.

« Nous devons débarrasser le monde de ses innombrables fausses grandeurs parce qu’elles vont contre la justice que toute choses peuvent réclamer de nous ! » (Nietzche). Organisateur militaire talentueux, le général Bonaparte a façonné en « instrument de sa puissance », cette justice française en son bouclier et en son fer de lance politique. Il a séidisé et caporalisé la justice à sa façon, « en fit une armée en robe ». À l’instar des caporaux zélateurs sous la férule de la hiérarchie tatillonne, les juges sont conditionnés en flagorneurs pour inspirer la crainte aux petits et les faibles, pour se faire apprécier et louer par les forts et les puissants. Dans son système pérenne, tout n’est question du décor lui conférant le crédit de l’indépendance fallacieuse et une façade d’honorabilité à ses aigrefins officiels.

Avec la mascarade de l’attifement des uniformes des toges du pourpre impérial relevés de l’hermine royale pour les pontifes, couleurs d’austérité ecclésiastiques des cache-misères pour les inférieurs subjugués, le manipulateur éclairé sublime en parangon de la vertu ses hétaïres fardées, « les bas de soie remplis de boue », et sa valetaille rampante. C’est bien connu des sciences politiques et de l’histoire: plus que les esprits vénaux sont médiocres, plus ils raffolent de la superbe du panache anoblissant, du clinquant et de la parade valorisante pour se faire hisser au pavois de la vertu côte à côte des élites de l’armée et des sciences. La hiérarchie ainsi fortement structurée enflamme l’émulation dans le zèle et le dévouement par la flagornerie avilissante à la cause abjecte du régime avec les procédés corruptrice ayant fait ses preuves depuis les empires romaines jusqu’à l’Ancien Régime: le flafla des cérémonies pompeuses, divinisant des séides  et des zélateurs sans scrupules, décorés des insignes de l’Ordre de la Légion d’honneur crée par lui. Avec son fameux Code pénal criminalisant la tradition irréductible de l’Ancien Régime, Napoléon I est le fondateur de « l’État gangster servi par les gangsters de l’État » dont il sera fait la démonstration ci-dessous.

(Bonaparte, éclairé par les érudits des Lumières, a imité les procédés à succès de l’impératrice de l’Orient Théodora (527‑548). Issu du bas fond, prostitué lubrique jusqu’à son dernier souffle, par son sex-appeal elle a réussi de s’insinuer durablement dans les grâces de l’empereur Justinien I. Entourée des éphèbes courtisans, la surdouée politique collabora à son règne vacillant dans la décadence en aguicheuse par la corruption, trafic d’influence et subornation en multipliant les titres, insignes et chamarrures honorifiques, la sublimation des récipiendaires par le superbe des pompes solennelles et les flaflas des parades tape à l’œil pour s’assurer le dévouement de ses sujets, pour stimuler leur zèle et pour impressionner l’opinion du contribuable qu’elle fit saigner à blanc pour l’entretien  de la folie de cette régence qui a fait école dans l’Histoire. Dépourvue de toutes scrupules, elle fut un de principaux précurseurs du « star-système » budgétivore des putains éhontées du Pouvoir des « républiques-spectacles » corrompues, analysées par le professeur en droit public Schwarzenberg Roger-Gérard (30)). Le professeur Weishaupt, le doctrinaire des Illuminés pervers, et le diplomate-stratège Machiavel, par l’analyse rigoureuse de l’Histoire, en ont tiré leurs conclusions. De mémoire d’homme, la grande masse des gens vulgaires, les gobe-tout, prend les apparences pour la vérité. Les despotes avisés, ayant réussi, soignaient la vitrine de leur régime par des artifices donnant aux vassaux dévoués le lustre d’honorabilité, du courage, de vertu, de sciences, criminalisaient leurs détracteurs clairvoyants. Les vrais justiciers et redresseurs des torts n’ont jamais réussi de s’imposer, finissaient dans le caniveau ou pis est sur l’échafaud. Les régimes modernes n’ont fait que raffiner les méthodes d’asservissement, notamment par l’étude systématique de la psychosociologie et toutes les techniques de la manipulation des esprits et des réunions humaines qui en découlent.

Surtout en matière politique, on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs. Imitateur imité dans le Monde tout entière, le génie de l’empereur Napoléon I produisit pour la pseudo-démocratie actuelle « des petits fonctionnaires sans légitimité politique », (Me Daniel Soulez-Larivière, avocat,) (31) « des bouffons de le République », artisans en falsifications de toutes sortes, (32) rendant le« plus souvent des services au lieu des arrêts, » (33) précisa sur ce point M. Pierre Arpaillange, procureur général de la Cour de cassation et de la Haute Cour de justice, sombré lui-même en pire des bouffons impuissants dans toutes ses hautes fonctions et, à corps défendant, même en tant que ministre fossoyeur de la Justice comme son illustre prédécesseur et ses successeurs de  la gauche aussi désarmés  devant le complot « des juges factieux et scélérats qui veulent s’emparer du pouvoir et rétablir les parlements de l’Ancien Régime ». (Charasse, sénateur). (34) Tant qu’il lui sera pas démontré la poursuite judiciaire des  juges prévaricateurs, il refusera de voter, a-t-il prévenu en vain l’impuissant ministre de la Justice Élisabeth Guigou devant la multiplication des crimes politiquement organisés. (35)  L’éminent constitutionaliste Maurice Duverger brocarde l’institution abâtardie : « la Cour de cassation accentue le glissement de la magistrature assise à une magistrature couchée, qui correspond hélas ! à une tradition nationale ». (36) Le vice-président du Sénat André Méric résume cette tradition persistante : « La justice française est pourri ! »

Même le député, futur Président de la République, Jacques Chirac, qui pourtant doit beaucoup pour son élection à la coalition mafieuse des juges prévaricateurs, (37)a dû constater le « dévoiement de l’institution judiciaire : les juges se trouvent brutalement dessaisis [par les procédés de fripouilles ci-dessous décrites] des dossiers qu’ils avaient le devoir d’instruire et de juger, les auteurs présumés de crimes étaient tenus pour quittes. […] Récemment, le processus de dégradation de nos institutions me parait avoir atteinte un point culminant. Des magistrats conscients de cette grave dérive tirent leur signal d’alarme… » (38) Cette dérive de l’asservissement de la justice au pouvoir réel, qui ne doit rien à la légitimité démocratique, ne cessait de se renforcer par des modifications successives du Code pénal et celui de la procédure pénale. À cette époque, dans son rapport sur le fonctionnement de la Cour de cassation, le Doyen de l’université de droit Wilfried Jeandidier écrivit : la magistrature s’efforce d’obtenir par le législateur l’immunité, alors que « les facéties pour ne pas dire plus, de quelques-uns se multiplient ». Et, elle l’a obtenu par la manipulation criminelle des procédures ci-dessous sommairement détaillée.

Pour être plus précise que ces doctes commentateurs timorés, en spéculant sur la cupidité et la vanité d’une valetaille méticuleusement sélectionnée, l’Empereur a institutionnalisé un complot permanant contre la démocratie égalitaire d’une coalition de fonctionnaires, érigée en association de malfaiteurs, concertant contre la loi et contre l’exécution des lois, contre son fameux Code pénal duquel ses adorateurs sont si fiérot. Ce système de l’oppression mystifiée fonctionnait sans interruption jusqu’à nous jours, car les humbles gens vivant dans l’imaginaire des médias crétinisants, purs produits de la télé, des bandes dessinés, vidéos et des slogans de propagande et publicitaires, désinformés du régime du fric, ne s’en rendent même pas compte.

Les avocats de l’État, jadis placés au niveau bas à côté des avocats des parties au parquet, s’adressant respectueusement de bas vers la haute aux juges, ses procureurs impériaux à tout mains, furent transfigurés en en magistrats. Attifé du même style impérial et ecclésiastique en toque, ces fonctionnaires partisans du pouvoir sont élèves sur l’estrade au niveau des juges. Avec leur accoutrement d’opéra,  ils s’adressent à eux en se levant pour réquisitionner dédaigneusement de haute en bas avec leur pose hiératique de demi-dieux. Ce symbolisme de la soumission des laquais jugeurs à ceux représentant le pouvoir, s’est mué en symbolisme de l’asservissement accru de la justice aux puissances corruptrices de la clépto-ploutocratie élective et marquent l’esprit de l’institution vénale franchement arbitraire, inégalitaire et partiale, somme tout son anticonstitutionalité de nous jours, voire même sa criminalité politique feutrée.

Cette organisation néfaste à la vraie justice continue sans interruption de sévir (39) avec « ses promotions contestables et choquants des magistrats » (Braunschweig) et ses décorations « ayant pris une ampleur qui gangrène le corps judiciaire. » (40) Sont institualisés, par des faux principes sacramentels, cuisinés en douce de sa jurisprudence hérétique, la corruption des « fonctionnaires publics de l’ordre judiciaire ou administratif. » (Termes des arts. 177 et 178), et le trafic d’influence « par offres et dons ou présents tendant à la corruption ayant ou non produit son effet de l’accomplissement ou l’abstention d’un acte (omission), soit l’obtention d’une faveur ou avantage, des décorations, distinctions, ou récompenses, des places, fonctions ou emplois ou des faveurs quelconques accordées par l’autorité publique ou avec une administration sous le contrôle de la puissance publique ou, d’une façon générale, une décision favorable d’une telle autorité ou administration et aura ainsi abusé d’une influence réelle ou supposée ». (Termes de l’art. 179). L’impunité des attributions frauduleuses des marchés publics surévalués, des décorations, ou l’impunité des fraudes fiscales… en échange des financements occultes des carrières publiques et des juteux emplois fictifs des élus et de leurs satellites sont légendaires. Comme l’enseigna à l’université Paris II le professeur pénaliste André Decoque, « dans ces genres d’affaires, les juges d’instruction ont déjà trouvé toutes les circonstances atténuants avant même avoir ouverte le dossier… » Après la suppression du juge d’instruction dans la procédure pénale, il n’aura même plus des dossiers, ni des plaignants dérangeants.

« Les vrais titres de gloire ne sont jamais ceux que décerne le gouvernement ». (Troyat). Afin que le régime puisse freiner l’inflation galopante de la Légion d’honneur de la République des fertiles copains et des fiers coquins, il a été créé un nouvel sous ordre honorifique : l’Ordre National du Mérite. S’en moquant avec délections, certains auteurs au vent écrivent : « à nos jours, les escrocs les trafiquants de haute volée sont reconnaissables par les rubans multicolores arborés fièrement dans les boutonnières de leurs vestons ».

Revendiquant l’indépendance totale de la magistrature, le député Jean-Pierre Michel, lui-même ancien magistrat, proposa à l’Assemblée national que « les magistrats ne puissent plus recevoir, comme ils le demandent aujourd’hui, aucune décoration au cours de leur carrière et, s’ils en ont actuellement, qu’ils ne les portent pas sur leur robe. »

« Un de ces messieurs, ami de tout le monde », (41) le rapporteur du projet de la loi, Jacques Floch, lui, s’y opposa avec passion, proclama à ses pairs, sans doute pour se faire offrir encore un plaisir plus grande de l’affriolante corruption dans cette marmite du trafic d’influence institualisés:

– J’ai eu tellement de plaisir à recevoir une décoration que je ne voudrais pas en priver les autres. J’en trouve cet amendement inopportun… (42)

Au profit de cette authentique association de malfaiteurs sacralisés au sens juridique et criminologique du terme, à toute velléité des poursuites appropriées par les victimes avisées, sont poussés par la jurisprudence hérétique de la Chambre criminelle de la Cour de cassation encore d’autres verrous sur la porte de la  forteresse inexpugnable de la prévarication. Le principe constitutionnel de l’indépendance de la magistrature et le secret du délibéré feraient obstacle aux poursuites pénales ou civiles par des victimes coriaces des escrocs, faussaires et des fraudeurs invétérés. C’est une des caricatures de la jurisprudence anticonstitutionnelle, et contre laquelle les victimes ne disposent d’aucun recours devant le Conseil constitutionnelle, comme cela est admis dans les États de droit encore digne de ce nom.  Cette jurisprudence hérétique confère aux magistrats une immunité pénale bien supérieure et plus solide que celle accordée exceptionnellement par la Constitution au Président de la République et aux parlementaires.

Cette jurisprudence de principe est aussi une caricature au point de vue du droit commun mortifié et de la criminologie. Comme nous avons vu ci-dessus, la pluralité des auteurs assermentés des crimes de prévarication, n’est rien d’autre qu’une circonstance aggravante selon les termes précis de la loi et sa saine interprétation téléologique et historique. Au surplus, la collégialité des formations de jugement ne constitue point un bouclier légal contre l’arbitraire criminel, mais a été organisée par le législateur pour protéger les victimes contre l’arbitraire criminel de la tradition historique : « Les réclamations des citoyens, fondés désormais sur des principes simples et incontestables, (doivent) toujours tourner au maintien de la Constitution et au bonheur de tous…[…] La loi doit être la même pour tous…[…] Ceux qui sollicitent, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis…, » sont les véritables principes cardinaux de notre droit constitutionnel, (43) garanties par le Préambule de la Constitution aux victimes de ce complot permanent et irréductible des mafieux contre leurs droits fondamentaux. Quand au terme « association de malfaiteurs » de l’article 265 c. pén, il s’applique indistinctement à tous les méfaits répétés et qualifiés crimes par la loi, quelque soit leur nature,  et perpétrés par plusieurs personnes, quelque soit leur qualité.

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En pratique, devant l’obstruction hermétique de la justice, quelle action offre la loi aux victimes judiciairement désarmés devant ce complot contre les principes fondamentaux de la république prétendument démocratique ? Absolument rien de concret, car précise Machiavel, les besoins vitaux, la lâcheté, les passions et la crédulité ont ceci de morbide qu’elles ne raisonnent pas, et leur exploitation proverbiale est dans la nature même des choses. Quand les victimes s’en rendent compte de la supercherie, les jeux sont faits, elles sont cuites. Même avec recours dispendieux à des spécialistes, c’est trop tard pour réagir efficacement dans des embrouillaminis devenu inextricables même parfois pour les juristes généralistes en droit.

Dans ces affaires  interlopes, les avocats ne leur sont d’aucun secours. (Casamayor). Dans ces affaires politiquement sensibles, au pénal, ces chers maîtres s’efforcent de ne pas indisposer dans leurs prévarications les frères quêteurs des avancements et des décorations, « ignorent la procédure, ignorent le dossier et sont au demeurant ignorés », soutient vertement l’avocat Jean-Marc Varaut. (44) « Dans certains cas, l’avocat ne sert à rien, parle pour rien dire, ou parle de ce qu’il ignore, car il ne s’est même pas donné la peine d’ouvrir le dossier, ne cherche qu’à calmer les plaideurs furibonds, de leur faire avaler des couleuvres », ajoute-il avec Casamayor. Les avocats, ces moulins à vent, ces marchands de la chicane, eux aussi raffolent des décorations, des mandats politiques et des sinécures dorées dans les juridictions internationaux, tels que les cours des droits de l’homme, droits qu’ils caricaturent avec adresse pour en tirer les plus grands profits.

Au contraire, les grands et prospères avocats des mafieux politiques sont souvent les promoteurs des carrières des magistrats complaisants. Ceux-ci s’empressent de donner à leurs conclusions équivoques des interprétations les plus favorables, (45) (Casamayor) pour ne pas dire fallacieusement sophistiqués, anéantissent furtivement celles bien fondées en fait et en droit des victimes, comme nous l’avons rencontré aussi dans l’affaire Chaumet à Paris ayant mis en cause le Ministre de la Justice de l’époque Albin Chalandon. En affrontant Me Varaut, avocat des anciens ministres Maurice Papon à Bordeaux et Michel Noir à Lyon, j’en fus parfaitement convaincu par mon élimination frauduleuse avec ma thèse fouillée sur la compétence exclusive de cette magnifique Haute Cour de justice pour apprécier ces fraudes collusoires.

Bien souvent en pratique, ce sont les propres avocats des victimes revendicatrices qui sabotent leurs procédures avec des authentiques escroqueries au profit des puissantes parties adverses, dénonce aussi Jean Roche dans le journal Le Monde sous le titre évocateur « Justice et Pouvoir : » « L’intérêt financier des avocats dans les affaires civiles est de s’entendre discrètement entre eux, exciter leurs clients dans des procédures aberrantes ; leur intérêt est de faire gagner le plus vicieux et le plus malhonnête, des clients habitués qui payent toujours le prix fort ». (46) C’est ce qui s’est produit en toute impunité à Castres et à Toulouse dans l’affaire des escroqueries monumentales de l’immobilier et, à Bourges et à Paris, au détriment des victimes des escroqueries monumentales de notaires, comme nous allons faire la démonstration ci-dessous.

1.4.- La légitime défense politique, garantie par la constitution, contre la prévarication oppressive de la justice instrumentalisée par des mafieux de « l’État gangster ».

Comme nous avons vu ci-dessus, la solution dissimulée par la jurisprudence prévaricatrice et la doctrine officielle de l’action contre les obstructions délétères et les travestissements meurtriers de la justice se trouve dans l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, encore le Préambule inaltéré de la Constitution de 1958 : le « droit naturel et imprescriptible, la résistance à l’oppression […] « le plus sacré des droits et le plus indispensable des droits », et dans l’exercice de laquelle  « Il n’y a ni crime ni délit, lorsque l’homicide, les blessures et les coups étaient commandés par la nécessité actuelle de la légitime défense de soi-même ou d’autrui. » (Article 328 du Code pénal).  La jurisprudence de principe de la Cour de cassation précise : « la légitime défense exclut toute faute et ne peut donner lieu à une action en dommages et intérêts en faveur de celui qui l’a rendue nécessaire par son agressions. » (47) Bien au contraire, elle peut donner lieu à l’action en dommages et intérêts en faveur celui qui s’est trouvé acculé au pied du mur par l’agresseur, soit-il un agresseur prévaricateur de ses droits en exercice de ses hautes fonctions officielles, précise la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, amplifiée par le Pacte de l’O.N.U.

Cette justification absolutoire est  aussi bien admise en matière pénale qu’en matière civile, administrative ou en droit de la presse. Le déplaise-t-il aux procureurs prévaricateur et aux avocats félons, elle autorise notamment l’intervention dans les procédures truquées, des tiers ayant toujours un intérêt parfaitement personnel et direct pour s’y opposer par une constitution démystificatrice de partie civile. Sur ce point, l’Association Professionnelle des Magistrats, dont la « bande de Bobigny », farouchement orientée à droite, est parfaitement d’accord avec ma thèse quand elle les arrange et ne les dérange pas: « D’une façon générale, l’action de la partie civile est un recours et une garantie fondamentale pour tout citoyen contre la carence éventuelle du ministère public ». (48) (Lors de la répétions ci-dessous narrée de mon arrestation illégale après ma sortie judiciaire contre les « rebelles éthyliques de la cour du juge provocateur Bidalou » dans son officine du restaurant le Piccadilly muré par la police à Aubervilliers, eux aussi en ont fait la fine bouche pour m’assener le coup de grâce par des faux en écriture et la suppression des actes judiciaires).

Cette théorie est incontestable et est demeurée incontestée, jamais démentie, puisque toutes les juridictions devant lesquelles je l’avais régulièrement produite par écrit, l’ont escamotée artificieusement par les crimes précités pour se soustraire à l’obligation légale de son application commentée.

Cette légitime défense est toujours contemporaine aux crimes continus ou continués dans le cadre du complot contre la sûreté de l’Éautat. S’agissant en matière de la criminalité politique d’un droit fondamental, comme tous les droits fondamentaux, sa réalité doit être examinée d’office par les juridictions légalement compétentes en tenant compte des arguments et preuves produits par la ou les victimes. En réalité, de crainte de l’effet boumerang, il existe un consensus politique de l’extrême droit jusqu’à l’extrême gauche à ce que ce droit ne s’applique jamais aux revendicateurs, quitte à faire psychiatriser les irréductibles, s’ils insistent par le passage à l’acte. Par sa fausse science manufacturée à souhait aux besoins du pouvoir politique, la psychiatrie légale fonctionne en soupape de sécurité, préservant l’alambic judiciaire de l’explosion.  La Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 a toujours été, et sera toujours qu’un mirifique attrape-nigaud dans la bouche de ces hommes politiques foncièrement cupides, vénaux, doubles et hypocrites, la piétinant en tapinois à qui mieux-mieux pour s’assurer le financement occulte de leurs carrières perverties.

Les concepteurs de cette Déclaration des droits de l’homme se sont référés à la philosophie du doux rêveur solitaire J.J. Rousseaux. Dans son œuvre chimérique « Le Contrat Social »,  il prône la légitime défense des humbles contre l’oppression criminelle des gouvernants nantis et de leurs suppôts délinquants : une utopie politiquement irréalisable aux humbles  individus lésés, car on ne le répète jamais assez cette vérité intemporelle: « la force prime le droit », loi directrice de l’univers judiciaire.

En pratique, la légitime défense n’est tolérée, même incitée qu’à la défense des privilèges des nantis contre les déshérités comme le souligne le partisan de l’ancien ministre de la Justice Alain Peyrefitte, le haut magistrat à la retraite François Romério. (49) Fondateur et président de l’association parisienne « Légitime défense », il incite  les citoyens responsables de faire justice eux-mêmes par des « actes de civisme » meurtrières pour « lutter contre le gaspillage de temps, d’argent et d’énergie » des lenteurs d’une justice aléatoire. Mais lorsque les toulousaines de l’A.D.V., victimes de la criminalité politico-judiciaire se sont adressés aux bonnes offices de son mouvement, ce doctrinaire des justiciers musclés a fait pudiquement la sourde oreille. Pas question, comme a fini par préconiser le général Samy Albagli avec menaces, de faire des cartons économiques sur les larbins des mafieux de haute volée qui assurent le financent crapuleux des élections par le grand banditisme économique et financière des leurs, en échange de l’écrasement des victimes par la corruption de la justice.

Le sujet périlleux de la légitime défense politique, ce tabou refoulé dans l’oubliette de l’Histoire, n’est enseignée dans aucune université de droit ; aucun manuel ou traité du droit pénal n’en fait référence. De la justification judiciaire par ce moyen, de ma connaissance, il n’existe que deux références dans les annales de la jurisprudence : l’acquittement d’un journaliste polémiste par les assises sous la IIIème République et un vague exemple sous la quatrième République, commenté à la presse avec dédain par Alain Peyrefitte (Rotary et Lyons), alors garde de Sceaux (50) ayant commandité mon arrestation illégale en raison de ma justification par ces motifs. C’est l’énigmatique affaire de l’Observatoire passée devant le Sénat et dans laquelle les criminalistes admettaient : « qu’en présence d’une atteinte ouverte et grave à la Constitution, dont se rendaient coupables le Gouvernement lui-même, une réaction violente de la Nation elle-même, ou d’un grand nombre de citoyens serait légitime ». (51) Thèse confirmée par la doctrine franchement utopique de l’O.N.U., (52) mais jamais appliquée aux plaignants revendicateurs.

1.5.- Influence délétère des réseaux des sociétés secrètes et discrètes  et leurs polices parallèles dans l’organisation de l’oppression politico-judiciaire.

« Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». (Weishaupt). Jusqu’alors, j’étais parfaitement satisfait de ma situation dans la société. La pensée de faire le Droit à l’université n’a jamais effleuré mon esprit baigné dans les douceurs de l’insouciance. À l’improviste pris dans les tenailles de la justice corrompue et desquelles je ne parvenais plus à me soustraire, j’ai abandonné ma belle carrière militaire et entrepris avec succès les études universitaires de droit pour faire face, dans une monumentale escroquerie immobilière, aux inimaginables fourberies judiciaires concertées contre moi par la trahison de mes propres avocats félons. Chemin faisant dans mes études et dans le bourbier judiciaire, j’ai dû me rendre à l’évidence d’être qu’un pauvre gibier impuissant du petite chaînon d’un vaste complot contre la sûreté de l’État, organisé et protégé par des membres successifs du gouvernement, manœuvrant en coulisse dans le crime organisé leurs serviettes du Rotary-club et leurs torchons du Service d’Action Civique. Dans mon impéritie naïve du novice du Droit, non initié à la pratique des passe-droits, je comptais en vain de les mélanger devant une justice à leur botte, par l’impossible application des articles 67 et 68 de la Constitution sur la compétence de la Haute Cour de justice qu’ils parvenaient subrepticement de modifier pour neutraliser ma science.

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« Dans un système politique libérale réglé par le marchandage, tout appartient aux trafiquants. » (Barrès). Le Rotary club fit le discret dans les médias avec ses innombrables magouilles de haute vole, alors que de ses ministres déprédateurs, les fabuleux exploits de leur police parallèle, les truands du S.A.C. munis des cartes d’identité tricolores tels que les policiers, défrayaient la chronique de bien de publications de grande tirage, malgré ses protections, malgré ses redoutables moyens de corruption passés en proverbe : le trafic d’influence dont ils s’affermissaient, chantages et extorsions de fond, trafic de drogue et d’armes, faux monnayage, assassinats en série, proxénétisme etc. et même un peu de cette criminalité en col blanc qui est essentiellement la vocation des gros légumes fertiles du Rotary club. Pour un auteur énigmatique (doctrine d’une secte ??) (53) des proses sur les sociétés secrètes de nos jours, (et dont je ne pourrais avaliser toutes les affirmations), le Rotary et le Lyons-club ne se situeraient qu’au quatrième rang dans la pyramide des sociétés secrètes ayant des accointances entre elles. Donc le S.A.C., ses apanages et ses successeurs vassalisés se situeraient bien en-dessous. (Le discret club élitiste « Kiwanis international Europe », avec ses avocats, magistrats, huissiers, notaires, caciques, experts, affairistes…, est l’image fidèle du Rotary et du Lyons). « La droite parie sur les clubs […] pour s’en servir pour préparer les rendez-vous électoraux ». (54) Cependant, ces clubs des fertiles copains ne sont pas des sociétés secrètes comme l’insinuent certains auteurs. Bien au contraire, leurs adhérents s’en vantent ouvertement, arborent avec orgueil l’insigne dans leurs boutonnières. Ils font circuler leurs annuaires de  main en main chez les jeunes envieux  dans les universités de droit.

Cette organisation politique de l’accouplement par les autorités d’une ou des polices parallèles des truands et trafiquants avec la police officielle, ou même avec les services secrètes de l’armée, c’est du vieux jeu ayant fait ses preuves dans l’Histoire. Le célèbre professeur des saints oratoriens Joseph Fouché, lieutenant de police sous la révolution et fervent serviteur-traître de tous les régimes qui en ont succédé, avait naguère tissé des toiles d’araignée de réseaux efficaces des polices parallèles sur tout le territoire de la France. À grand renfort de l’embrigadement des criminels par sa police, sont fiché tout ce qui représentait un certain intérêt politique pour les éliminer physiquement, pour les spolier, pour les contrôler ou les faire manœuvrer par le chantage ou la subornation.

La Gestapo (55) des S/S des nazis en a pris note pour récupérer ses collaborateurs carrément dans les prisons de la France. En faisant école, sa redoutable antenne de la rue Lauriston est rentrée dans l’Histoire du crime politiquement organisé. (56)Selon les recherches d’Alain Jaubert, son fabuleux trésor envolé à travers du dispositif militaire des Alliés, aurait été réinvesti en Amérique du Sud dans le trafic de drogue et serait une des rameaux non négligeables de la fameuse French Connection entretenue, exploite et protégée par des membres du gouvernement de la France. (57) Dorénavant, les gangsters et trafiquants siègent carrément dans les cabinets du gouvernement et dans la présidence de la République, distribuent ou font distribuer les hautes décorations aux escrocs, trafiquant et truands organisant les campagnes électoraux de leur parti, le financement par le recel de l’argent sale pour bénéficier en échange dans les sphères administratives, judiciaires et policières des soutiens efficaces à la paralysie de la justice par des trucages, des suppressions et destruction des dossiers, de l’élimination des plaignants et témoins les compromettant dans  le crime organisé … Un des grands fournisseurs de la came de le French connexion fut le général Manuel Antonio Noriega, dictateur de la république bananière de Panama. Décoré successivement jusqu’au rang du Commandeur de la Légion d’honneur par les gouvernements gangster de la France, sous l’égide de leur justice jusqu’au coup d’arrêt par les États Unis, il blanchissait tranquillement son magot dans l’immobilier parisien et sur les comptes de ses banques, (58) comme bien d’autres chefs d’État de son genre.

Les dirigeants de ce S.A.C., « en considérant la justice comme leur propriété privé, » protègent ainsi les truands moyennant d’un tribut en espèce, en industrie ou en nature, noyautent la presse, tisse des réseaux sur tout la France, organisent le trafic de drogue « par tonnes, » et d’armes, fichent les élites de la contestation et de l’opposition en vue de leur élimination physique… avec au moins un ancien de la Gestapo (Touvier). « En une heure, je peux mobiliser deux milles hommes en armes à Paris, » s’enorgueillit de sa milice des truands devant la Presse le cofondateur du S.A.C., Charles Pasqua. (59) Ce joli monsieur réaliste se justifie officiellement par la maxime « Force prime droit », car « la démocratie s’arrête où l’intérêt de l’État  commence ». (60) Or, la raison d’État gangster s’étend sur celui des déprédateurs de la grande finance et des caïds du le crime organisé, sur le contrôle de l’opinion par la manipulation et la désinformation du gouffre sans fond des mass-médias, sur les sources sacro-saintes du financement occultes des élections de leurs rhéteurs mercenaires, enjôleurs, champions des beaux discours démagogiques. Tout au long de mon parcours de combattant judiciaire, il m’en fit la démonstration éclatante avec ses acolytes des gouvernements gangsters, ses marionnettes de la fonction publique et ses roussins et sbires sous toutes les étiquettes.

Alain Jaubert (61) décrit des détails de la raison d’État gangster dans quelques sombres affaires immobilières liés au trafic de drogue et « dans lesquelles on retrouve toujours dans leur fonctionnement les mêmes mécanismes de la corruption et de la fraude.»  À Toulouse notamment, des millions sont détournés à la grande dame des gens d’humble condition par des escrocs notoires à peine sortie de la prison. Ailleurs parfois, des gangsters sont placés en hommes de pailles insolvables à la direction des sociétés immobilières déprédatrices. Des receleurs des partis politiques arrosés par ces combines immobilières et des travaux publiques, notamment  sous le règne de l’ancien ministre de l’Équipement Albin Chalandon avec ses affidés du Rotary-club et du S.A.C., la justice ferma  pudiquement les yeux, finit à plaisir par persécuter les plaignants contestataires.

L’affaire Davezac, « roi des escrocs » de Toulouse, (62) citée en exemple par Jobert, aurait été suscitée au sommet par le Premier Ministre  Michel Debré (Rotary) et du ministre René Pleven (Rotary) pour le remplissage des caisses noires de leur parti.(63) Malgré ce scandal, aussi fortes que furent les charges, les juges ne se sont pas souciés de la compétence de la Haute Cour de justice, ni des receleurs pourtant indiqués sans ambages aux juges par le prévenu à Toulouse.

Avec les combines de ces coopératives bidon dévoilées à Castres, des habiles aigrefins partis de rien, ont accumulé sous les yeux du fisc, des colossales fortunes en un rien de temps avec des facilités du Crédit Foncier de France,(64) dont je devenais une des victimes avec des dénonciations éclairés et précises sur la consistance de leurs escroqueries en bande organisée. À la fin de son ouvrage, Alain Jaubert publie un tableau de la mafia française sur les différentes compromissions des gangsters notoires des trafics en tout genre, carambouilles et fraudes fiscale, escroqueries immobilières, proxénétisme, jeux, assassinats etc., avec les services de l’État dirigés par des ministres mafieux: S.D.E.C.E.(65) de l’Armée, D.G.E.R.(66) et D.S.T.(67) de la Police. Charles Pasqua, ancien détective privé et futur ministre de l’Intérieur, y figure déjà en bonne place avec son incontournable avocat Me Pierre Lemarchand. Qualifiables « complot contre la sûreté de l’État, » depuis belle lurette, ces affaires interlopes dénoncées auraient dues aboutir regroupées devant cette fameuse Haute Cour de justice qu’ils ont fini de saborder pour en être épargné.

René Tendron poursuivit la narration du complot par son ouvrage « Dossier F …comme Financiers, une grande enquête sur l’Établissement financier en France », citant les combines des grands noms défrayant encore la chronique judiciaire en la matière quinze ans plus tard, notamment dans les affaires COGEDIM les trucages judiciaires sont ci-dessous relatées : « Dans tout Paris, il est question que des pots en vin, de corruption de fonctionnaires, du fromage que se taillent les gaullistes dans l’immobilier… ». Ses constations mettent sans équivoque en cause les ministres Albin Chalandon et Alain Peyrefitte, avec leurs promoteurs de choix, colorés du Rotary(68). Cette description laconique n’est qu’une constante du financement occulte des partis politiques par les liquidités laissant souvent des traces sans grandes conséquences pour des receleurs intouchables au sommet de la hiérarchie politique et sociale, se situant dans la confortable zone du non-droit, hors d’atteinte pour la justice dévouée ou asservie et mis au pas(69).

Philippe Madelin, complète le sinistre tableau du complot dans son ouvrage dans la même collection « Dossier I …comme immobilier : « Politiciens, Financiers et Promoteurs… Groupe de Pression… Dérogations… Spéculations… Scandales… en France. Spéculations, publicités mensongères, main-basse des grandes banques sur les villes, expulsions, complicités des hommes politiques, carence des pouvoirs publics, dérogations, escroqueries, impunités, profits exorbitantes des promoteurs, corruption, combines, pratiques abusives, permanence du scandale : c’est l’immobilier en France. […] Rare sont les victimes de l’immobilier qui portent plainte lorsqu’elles ont été trompées, escroquées. Les associations de défense ont le plus grand mal à s’imposer, à survire… (70). Les références aux éclosions des fortunes de Bouygues et de Robert Leroy de la G.M.F. y figurent en bonne place.

En réalité, les choses se passent bien souvent différemment. Ces sociétés, qui se manifestent sur le plan local, sont non seulement des composants des holdings spécialisés en immobilier et travaux publics, mais  encore des composants des omniums ou des cartels omnipotents des requins affairistes sans scrupules. Est le secret de polichinelle enseigné en criminologie : le réinvestissement blanchissant des profits illicites dans des entreprises licites dans tous les secteurs, si bien que les arrivistes des mafias y prennent fréquemment la direction par des procédés mafieux avec le masque de la respectabilité bourgeoise. Comme je fis la démonstration édifiante dans ma requête de renvoi pour suspicion légitime, sabotée en concert à Castres, à Toulouse et à Paris, leurs victimes plaignantes s’opposent ainsi à des puissances occultes inimaginables qui les  dépassent, voir dépassent même les juges de bonne volonté, périodiquement sapés par les bonzes mafieux de la hiérarchie. Des pauvres associations de défense de victimes ignorantes, souvent ces mafieux prennent très vite le contrôle par des illusionnistes interposées ou par la manipulation des tristes baladins de comédie, jamais étouffés des scrupules et de bonne foi, intéressés d’en faire leur bisness personnel par des mesquines roueries du petit commerce.

Avec les clopinettes que ces dupes ruinées peuvent leur encore verser comme honoraires, ou avec la misérable assistance judiciaire gratuite, ces avocats de second ordre ne parviennent pas à faire face aux dispendieuses manœuvres dilatoires machinées par des avocats de premier ordre bénéficiant de la connivence des juges et des procureurs sous influence politique. Ces avocats dorés, secondés des bureaux d’études et d’investigations en tout genre, défendant les intérêts des compagnies d’assurances, des banques, des holdings multinationales, des cartels des médias des milliardaires, encaissent des honoraires colossaux pour écraser des petits gens avec des artifices fripons devant une justice complaisante et intéressée.

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Le principal conseiller du holding G.M.F. de Cambrai, dont j’ai été une des milliers des victimes, fut la société Century spécialisé dans des coups tordus et dont l’ancien patron Glen Souhan succomba à un de ces assassinats inexpliqués (71). Avec tout se qu’on m’a fait subir, j’ai pu légitiment soupçonner en être une des victimes présentant des charges suffisamment convaincantes. Justifiée par la légitime défense de l’accusé, mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice dans ma constitution de partie civile par voie d’intervention dans la poursuite de cette société, fut contourné par le crime de suppression de l’acte de procédure par le faux par commission et omission par la nonchalance du juge d’instruction Lucie Le Houx parfaitement convaincue du contraire de ses affirmations: « Dietrich ne justifie strictement d’aucun préjudice personnel découlant directement des faits objet de la présente information » (72), préjudice certain sur lequel elle ne s’est même pas donné la peine d’informer, d’une information arguée en vain connexe et indivisible au complot judiciaire contre la sûreté de l’État.

Devant la Cass, je prêchais derechef dans le dessert. Les champions en falsification et trucages de la Chambre criminelle, le président Le Gunehec avec le conseiller Zambeaux, avalisèrent cette forfaiture par le même procédé de fripouille de l’occultation de mes motifs régulièrement présentés(73). Encore un cas de l’interruption de la prescription de la victime placée dans l’impossiblité absolue d’agir. « Tout arrêt doit être motivé et l’insuffisance de motifs équivaut à leur absence », imposa cette même Chambre criminelle avec l’annulation des procédures chargeant un policier se justifiant par la légitime défense de l’homicide volontaire(74).

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Les experts choisis parmi les zigotos malléables par les procureurs et ces influents avocats d’affaires interlopes sont le plus souvent, ou des fonctionnaires dévoués à la cause des pouvoirs publics compromis, ou des besogneux appointés directement ou indirectement par des cartels ou réseaux des mafieux mis en cause, ou encore les deux à la fois. Ces concertistes du trucage judiciaire connaissent les zigotos à eux, alors que la société des victimes éberluées des titres imposants « experts », subissent leurs impostures en toute confiance. Quant aux juges, comme écrivit Anatole France, « eux aussi tient à leur niche et à leur pâté pour prendre pour la vérité des faux obtenus par la fraude ».

Pour faire carrière, dans certains scandales qui touchent les notables, les juges se montrent systématiquement hostiles aux demandes des victimes, recourent à toutes les artifices de la procédure pour efficacement les écœurer, est aussi dénoncé par le magistrat démissionnaire Dr Olivier de Tissot dans son ouvrage au titre évocateur « Sans âme ni  conscience, la magistrature »(75). Bien de fois, les victimes excédées par des procédures  ruineuses qui se jouaient magistralement d’eux, intimidées par des mesures de rétorsion, se laissent silencieusement dépouiller de leurs derniers biens et de leurs droits, se résignent par le désistement, rien que pour retrouver la sérénité d’une vie en paix. « Plaie d’argent n’est pas mortelle ». Beaucoup de ceux qui s’entêtent dans la lutte du pot de terre contre le pot de fer, finissent souvent dramatiquement dans les prises infernales d’un gourou ou d’une secte, suivis par l’éclatement de leur ménage, du suicide, de l’assassinat psychiatrique…

Quand par miracle les rares irréductibles pugnaces gagnent un semblant de procès contre ces promoteurs dans les petits papiers des ministres stipendiés, leurs avocats désarmés frappent dans le vide des sociétés-écran, fictives ou réelles, disparues dans des mises en faillite qui peuvent encore apporter gros à leurs organisateurs. « Une justice dont les décisions ne sont pas exécutées n’est pas une justice, » taquinait à ce sujet le député Georges Mesmin le garde des Sceaux instigateur Albin Chalandon. « Certaines des propriétaires des chalandonnettes attendent depuis plus de dix ans que les décisions du tribunal soient appliquées »(76).

À Castres, une des victimes incontestables des non-conformités et des vices de construction, des faux certificats de conformités délivrés par la préfecture, s’est enhardie par une réclamation insistante chez le promoteur. Immédiatement, le téméraire s’est trouvé en chômage. D’origine étrangère, la préfecture le menace de l’expulsion. En échange de la régularisation de sa situation en France, les mafieux l’ont sans peine convaincu à produire au zèle juge d’instruction partisan un innocent témoignage mensonger. Tout de suite, les tracasseries cessantes, il a retrouvé un boulot pour que les avocats des promoteurs puissent le garder à toute éventualité sous la main.

À Toulouse, un capitaine de carrière de l’Armée, marie, deux enfants, n’a jamais vu la couleur de son pavillon payé rubis sur ongle par un apport personnel et des prêts bancaires qu’il fut contraint malgré tout de rembourser. La justice n’a pas poussée les investigations trop loin, ni chez le notaire, ni chez le banquier prêteur pour rechercher par quels mystères avait été rendu possible le montage d’une escroquerie à si grand échelle. Lui non plus, craignant des retombées fâcheuses sur sa carrière, ne cherchait pas d’en savoir plus.

– Monsieur, vous auriez dû apprendre dans l’Armée qu’on ne brave jamais de face une puissance qu’on sait pertinemment supérieure à soi. Il ne reste qu’à se courber l’échine quand on se sait moins fort. Supportez cet état de chose avec la philosophie stoïcienne ; considérez ces rapines astucieuses qu’en sorte de deuxième impôt, un tribut versé aux véritables maitres de notre république en pacotille des voleurs.  Avec les paumés gobe-mouches de cette association de défense des victimes, vous n’irez pas loin. Dès que le moindre péril se manifestera, ce sera la débandade pire que l’armée de Bourbaki; vous n’aurez plus personne à côté de vous. Vous risquez même de voir retourner contre vous quelques-unes des lavettes, s’ils peuvent en tirer un avantage, car dans ces bagarres les lâchetés ont sauvé plus d’un. Vous êtes peut-être un juriste respectable, mais il vous manque la sagacité psychologique et politique.

– O –

Dans l’ouvrage édifiant de l’Alain Jaubert, en raison de leurs simples initiales publiés, les trois principaux ministres initiés des secrets fonds provenant du trafic de drogue du S.A.C. et des services spéciaux de l’Armée, déposés sur un compte numéroté de la Banque Nationale Suisse, ces trois autres victimes des escarpes de « l’État gangster », ont été parfaitement identifiables pour la police, pour la justice et pour la Commission d’enquête du Parlement sur leurs activités criminelles:

B… comme Boulin Robert dont le cadavre supplicié fut trouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet. Dans ces temps troublés par des médias incontrôlés, sous pression du procureur général, l’enquête douteuse a conclu au suicide dans un verre d’eau,[1] alors que le cadavre présenta des traces indubitables de coups et des entraves au poignet. Or, parmi des témoins occultés, un de premier plan atteste la dangerosité du supplicié pour les finances du S.A.C.

D… comme D’Ornano Michel du Rotary-club, ministre de l’Industrie, spécialiste des missions politiques délicates, conseiller intime et du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing,[2] happé, blessé mortellement par une voiture jamais retrouvée, ni son conducteur. En 1987, le Sénat l’avait miraculé de la Haute Cour de justice par la suspension des poursuites des montages juridiques fictives d’une association bidon mettant en cause d’importantes sommes pour le financement de la propagande électorale.[3] Ce fut le président Alain Poher, un fertile copain du Rotary-club, qui tenait en main les rênes.

F… comme Fontanet Joseph, flingué sur le parvis de son ministère par un introuvable assassin vidant en plein jour dans son abdomen, selon la tradition de la Mafia contre des balances, tout le chargeur de son pistolet automatique cal. 11,43. (Fontanet s’apprêtait de se lancer dans le journalisme de délation).


[1] Laurens André. « La mort accusatrice de Robert Boulin ». Le Monde du 31 oct. 1994.

[2] Ynfante Jésus. « Un crime sous Giscard. L’affaire De Broglie, l’Opus Dei/Matesa ». Ed. Cahiers libres/François Maspéro 1981, p.147.

[3] Caussebourg Anne. «  Le Sénat suspend les poursuites contre Paul d’Ornano (RPR) ». Le Monde du 17 décembre 1987.

À cette époque tragique, le trafic de drogue avait été pratiqué sous la direction du gouvernement gangster par des officiers du service secret, du défunt S.D.E.C.E., services spéciaux de l’Armée, gardé jalousement sous les ordres personnels du ministre de la Défense, et ensuit Premier Ministre, Michel Debré (Rotary),  supervisant toutes les manouvres des réseaux criminels, etc. (80).

En 1990, François Debré, un de ses fils prodiges, passe en correctionnel à Lyon pour trafic de drogue avec Albert Le Gallo, chevalier de la Légion d’honneur et, comme il se doit, ancien maillon de la juteuse French Connection de papa(81). L’autre fils prodige de vertu, avocat, devient chef de la Police nationale en tant que ministre de l’Intérieur pour faire dissimuler par la police à l’inflexible juge d’instruction Éric Halphen des dossiers compromettant des ministres mafieux en exercice de leurs fonctions de la corruption et du trafic d’influence et du recel des monumentales combines immobilières(82). Son témoin lui est retiré de la circulation par un internement psychiatrique d’office(83).  Le procureur général de Paris, empêche le juge de procéder à l’audition d’un autre témoin sur la corruption politique notoire des prospères promoteurs Cogedim et Bouygues(84).

Avant même de la découvert par mes études universitaires de droit, les innombrables révélations précises de ces ouvrages trahissent déjà aux fins juristes du droit pénal du ministère public et à leurs savantissimes doctrinaires des universités, la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice pour traiter ces affaires indivisibles, à l’exclusion des juridictions de droit commun, notamment à l’illustre professeur de droit Jean Foyer, commentateur à l’époque de la Haute Cour de justice dans l’Encyclopédie Dalloz, Garde de Sceaux dans un des gouvernements de fertiles copains et des fiers coquins.

1.6.- La manipulation criminelle de la procédure pénale pour dédouaner les « gangsters de l’État gangster » par l’excès des pourvoir de juges noyautés.

L’affirmation des droits par des Codes est une chose très séduisante pour les victimes mises en confiance par les bobards de médias laudateurs. Les voies pour arriver à l’illusion du droit par la procédure, c’en est une autre chose beaucoup mois désopilante que les scénarisons des films vus à la télé, dégénère en parcours de combattants ruineux dans des procès mettant en cause les gens de bel air, ces intouchables notables protégés par leurs filiations et leurs affiliations non révélées, ou pis est, leurs représentants politiques stipendiés. C’est par la manipulation grossière des procédures, souvent d’une illégalité criante. Ainsi sont éliminés du bénéfice du droit dans les prétoires, les gêneurs totalement désarmés devant les avatars des procédés de fripouilles enrobés des augmentations trompeuses d’un vocabulaire mystificateur, ésotérique, sous la façade de la morale et de la vertu républicaine.

Cette criminalité politique « en bandes organisées », dont quelques épisodes seront ici très brièvement relatés, relevaient exclusivement de cette Haute Cour de justice sabordée par le montage tendancieuse de l’affaire du sang  contaminé, en réaction de ma bataille judiciaire pour la faire activer contre le complot contre la sûreté de l’État, sous l’égide de la magistrature corrompue, des ministres du Rotary-club avec leurs hommes de main du S.A.C.

– O –

Concomitant aux dispositions légales de la procédure de renvoi à cette haute juridiction politique, les vieilles dispositions des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale érigeaient une procédure spéciale pour la poursuite des infractions des personnalités protégées : des maires et leurs adjoints, des magistrats et des préfets, et l’article 687 des officiers de la police judiciaire. En fonction des circonstances, pour soustraire le contentieux aux turpitudes des clochers, la Chambre criminelle de la Cour de Cassation désigne la juridiction habilitée de poursuivre ces personnalités protégées à la demande impérative et « sans délais » et « aussi faible que soient les charges » du Procureur de la République qui en a le monopole.

(Dispositions salutaires abrogées en raison des factieux usages délirants, orchestrés par les intriguants de la Cass pour forcer la main du législateur de la gauche pour obtenir immunité de fait de la magistrature fraudeuse).

« On apprend à hurler avec les loups ». (Racine). Le cafard artificieux et intéressé, ayant fait acte d’allégeance aux magistrats et politiciens mafieux, Jacques Bidalou et ses associations et comités de défense des victimes retournées comme des lavettes, s’y appliquaient avec enthousiasme par l’usage les théories pompés dans mes analyses et ma documentation traitreusement occultées après mon arrestation illégale à Castres : une grange brûlée près de Toulouse, une plainte pour incendie volontaire contre le maire éberlué, en un rien de temps une décision de renvoi par la Cass, et voilà ce conseilleur taré de l’association des victimes de la justice de Toulouse passer pour un fin  juriste, et le maire gauchisant pour un grand criminel par une insinuation gratuite, sans qu’il eût pu piper mot pour sa défense dans cette procédure de simple administration de la justice. Par des hauts magistrats en campagne électorale, l’application tordue de ce procédé fit école : des élus de la gauche en ont pris pleine la gueule, tandis que les procédures accablantes les truands de la droite furent complaisamment annulées pour des prétendus excès des pouvoirs de juges, ou pis est, pour refuser le renvoi des crimes patentes, subrepticement disqualifiés par travestissements et suppressions des actes de procédure.

Par cette bas astuce éprouvée dans les tripotages de l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné, dans l’affaire Papon à Bordeaux, et dans bien d’autres encore, les informations  congrues contre le maire de Toul de la droite, défendu par Me Jacques Vergès(85) ayant retenu le procédé chez moi dans l’exposé étoffé de ma plainte qu’il a occultée dans mon affaire, furent complaisamment annulées par un canular du célèbre tripoteur Paul Berthiau de la Cass : le juge d’instruction aurait méconnu dans un procès verbal une vague citation par un tiers du nom du maire, une simple rumeur sans le mettre franchement cause pour une infraction quelconque dans une affaire de la grande corruption politique compromettant des légumes fertiles du Rotary club. L’incompétence légale du juge d’instruction s’applique donc « aussi faible que soient les charges, » finira par justifier l’Assemblée pépinière de la Cass la fredaine par laquelle les principales preuves sur 12 millions francs de fausses factures furent soustraites au juge d’instruction et d’autres mises à l’abri en lieu sûr par la police parisienne chez leur ministre Pasqua(86) : des preuves des pots de vins ayant servi à financer les campagnes électorales de son parti. Les écoutes téléphoniques pratiquées par le magistrat Gilbert Thiel, sur une affaire de grand banditisme connexe, furent également annulés par le tribunal correctionnel de Nancy sous prétexte des violations des dispositions de la Déclaration européenne des droits de l’homme(87), dont le bénéfice est systématiquement refusé aux victimes de ces crimes organisés.

L’artifice de l’astuce tortueuse avait été contesté par la résistance miraculeuse du Parquet général de Nancy(88), et la décision trépasse à la Cass par l’autant célèbre maquilleur Christian Le Gunehec. Or, dans cette procédure là, figurait aussi deux(89), de mes constitutions de partie civile par voie d’intervention avec la revendication, non pas étayés par ces vagues rumeurs retenues, mais par des preuves très solides de la compétence de la Haute Cour de justice : revendications congrues que ces escamoteurs auraient dû faire entériner d’office à l’instar de l’affaire des micros du Le Canard enchaîné(90).

Le maire ainsi miraculé, alors dans la procédure annulée il est passé aux aveux complets, revendique à corps et à crie l’indemnisation par l’État de sa prétendue détention arbitraire, taxe l’irréprochable magistrat Gibert Thiel de faussaire qui « bafoue les droits de la défense et viole la loi, » (sic). On dirait que mon ancien avocat Me Vergès lui a téléphoné les détails de mes reproches incontestables dirigées contre les authentiques juges prévaricateurs de Castres et de Toulouse, griefs qu’il n’a jamais fait valoir en justice, ni dénoncés dans son article à mon sujet dans la presse(91), pour obtenir enfin l’annulation pour fraude de leurs procédures franchement truquées. Derechef, avais-je dû me rendre à l’évidence, mes études et recherches en droit et en criminologie, n’ont servi qu’à la gloire de mes adversaires dans cette bataille rangée des procédures.

Réciproquement, ces imposteurs indéfectibles Berthiau et Le Gunehec et leurs conjurés tripoteurs à la Cass aux ordres des mafieux du pouvoir ploutocratique, disqualifièrent en assertions sans fondements, les plaintes étayées par des preuves solides pour refuser ce même renvoi, ou de procéder aux annulations des fraudes arrangeant leurs gouvernants délinquants. Sur des simples potins du palais, un irréprochable juge fut dessaisi de son dossier, et traîné dans la boue par une poursuite judiciaire franchement fantaisiste(92), alors que les plaintes pour des forfaitures invétérées d’une gravité réelle des magistrats prévaricateurs furent purement et simplement enterrées, souvent même avec les dénonciateurs et  leurs témoins.

Avec cette funeste abrogation des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale, les victimes de la criminalité judiciaire ont dorénavant perdu toute illusion de se faire reconnaître leurs droits des magouilles des clochers par une juridiction d’une ressemblante d’indépendance et d’impartialité(93).

– O –

Évidement, dans le fonctionnement normal du droit, la règle spéciale prime toujours la règle générale. « Lex specialis derogat legi generali » est le principe général de droit de la logique juridique foulée aux pieds par la prévarication partisane, même par l’Assemblée générale de la Cour de cassation. (Affaire de Nancy et de Metz citée).  À coté de cette feue Haute Cour de justice de 1958 des articles occis 67 et 68 de la Constitution, continue toujours d’exister la Haute Cour de justice de 1944, compétent en exclusivité d’instruire et de juger les différents crimes relevant de « l’entente avec l’ennemi, » dont la fameuse affaire de crime contre l’humanité du secrétaire générale de la préfecture de Bordeaux sous l’occupation Maurice Papon, devenu ministre gaulliste. À défaut improbable de sa compétence non persistante, s’imposa alors la compétence de la nouvelle Haute Cour de justice des dispositions de l’article 68 de la Constitution de 1958. Les mêmes règles, sous peine de nullité d’ordre public de la procédure, auraient dû aussi s’appliquer aux poursuites à Versailles du milicien massacreur Paul Touvier, (dont les talents meurtriers furent récupérés par le S.A.C. pour l’organisation d’une épuration politique),(94) ai-je fait remarquer par un témoignage argumenté avec précision au juge d’instruction sourde aux précisions de son incompétence légale.

À l’époque de mes interventions dans les procédures truquées, fit et fait toujours  autorité la doctrine des professeurs pénalistes Me Roger Merle et André Vitu, doctrine constamment confirmée par la jurisprudence orthodoxe de la Cass : « La compétence est définie, précisent-ils, comme le pouvoir que possède une juridiction déterminée pour connaître d’un procès donné. Lorsqu’une juridiction est incompétente ; le jugement rendu est illégale, parce que contraire à la loi. Dans certains cas graves, les magistrats qui accompliraient intentionnellement l’acte échappant à leur compétence légal pourraient être l’objet d’une prise à partie ou, éventuellement, poursuivis en application des articles 114 et suivants (attentat à la liberté) et 127 et suivants (empiétement des autorités judiciaires) du Code pénalOn notera que, par exception aux règles de la compétence personnelle de la Haute Cour, les complices des membres du Gouvernement relèvent comme ceux-ci de sa compétence en cas de complot »(95). C’est limpide ! Mes constructions juridiques occultées, n’avaient absolument rien d’extravagant, sont parfaitement conforme au droit, imparables et jamais démenties, mais évidement pas à la pratique criminelle extravagante en vogue des « Aréoppagistes »(96)  conspirateurs contre la démocratie égalitaire.

{Léotard/Piat, fin pages 5 et 10 : déclinatoires de compétence supprimés avec l’auteur de l’intervention.}

Les sanctions de ces illégalités, appliquées selon la tête des clients, ont fait scandale dans l’annulation humoristique de l’affaire de la pose des micros dans la rédaction de l’hebdo Le Canard enchaîné,  mettant en cause pour complot contre la sûreté de l’État l’ancien ministre de l’Intérieur Me Raymond Marcelin, avocat(97), et celle de Maurice Papon à Bordeaux pour crime contre l’humanité, deux affaires relevant en exclusivité de la compétence de la haute Cour de justice sous peine de la perpétuelle nullité d’ordre public.

Ainsi, la procédure d’instruction des « micros » releva de la compétence exclusive de la Commission d’instruction de la Haute Cour de justice créée en 1958 et non du juge d’instruction du droit commun saisi tardivement en application de l’article 682 c. pr. pén. faussement adapté à l’espèce par le tripotage factieux de la Cour de cassation. Elle releva dans son intégralité de sa compétence exclusive en raison de l’applicabilité aux faits de l’incrimination « complot contre la sûreté de l’État », car ce ministre mafieux cherchait sans équivoque à neutraliser les dénonciateurs de ce complot permanant par le renouvellement de l’attentat au régime constitutionnel de la démocratie égalitaire. (Ayant subi les conséquences directes du complot, j’en suis une des victimes admissibles dans les hypothétiques procédures nouvelles).

Selon les précisions savantissimes du garde des Sceaux de l’époque, M. Jean Foyer, professeur en droit de l’université Paris II, la procédure de la poursuite de l’ancien préfet René Sabatier de Bordeaux, supérieur hiérarchique de son secrétaire général Papon, elle, répétons le, releva de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice de 1944 et non du juge d’instruction, ni de la Chambre d’accusation du droit commun de Bordeaux, saisie par une fausse application des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale.

Ces escroqueries procédurales de première grandeur par des fausses applications des renvois « sans délais » par la juridiction suprême à des juridictions légalement incompétentes  ont rendu l’action impossible aux victimes lésées par l’affaire des « micros ». Les délais de prescription sont interrompus et la qualification « complot contre la sûreté de l’État » s’applique dorénavant aussi aux auteurs de ces décisions truquées. Le rétablissement de la situation légale exige leur annulation impérative dans l’intérêt de la loi à la demande du garde des Sceaux (Art. 620, alinéa 1 du c. pr. pén), si la France recherche de continuer de s’arroger la qualité de l’État de droit démocratique pour dispenser partout dans le monde des leçons moralisatrices.

Le Président des États Unis Richard Nixon avait été forcé de démissionner pour des mêmes combines  dans l’affaire Watergate, alors qu’en France, elle s’est soldée par des récompenses des magistrats prévaricateurs. « La Cour de cassation a jugé tout récemment que la faute professionnelle commise par le procureur qui avait laissé se poursuivre une procédure viciée ne comptait pas. On ne l’a pas puni, on lui a donné un avancement. […]  On ne peut pas trouver meilleur exemple de sabotage de procédure. » (Casamayor précité).

Quant aux juges d’instruction prévaricateurs, le premier, M. Alain Bernard, fit objet d’une promotion flatteuse(98), le deuxième, M. Hubert Pinseau, lui,  eut pour « de bons et loyaux services » sa récompense par l’avancement dans l’antre de la fraude de la Cour de cassation(99), sans que se soit posée la question sur la corruption et du trafic d’influence. Le policier n’était non plus oublié. Ayant pris des galons dans la hiérarchie, on  le retrouve quelques années plus tard compromis en protagoniste de la délivrance, sur ordre du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, d’un faux passeport et d’un permis de conduire à un malfaiteur notoire pour le soustraire aux poursuites judiciaires, pour le retourner ensuite à l’usage de la subversion politique. Le lieutenant-colonel Yves Chalier, appliqua avec adresse son art pour m’éclipser avec mes revendications de la saisine de la Haute Cour de justice de Charles Pasqua et ses pareilles au gouvernement  par la manipulation des fats minus rodomonts de l’Association Nationale de Défense des Victimes de Notaires près de Bourges et incidemment leurs alliés du Comité de Coordination de Défense des Associations des Accédants Victimes de Prêts et Malfaçons, actif dans au moins dix départements.

À l’occasion des tripotages de ces scandaleuses affaires « des micros » et Papon, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a confirmé le principe de la nullité substantielle et d’ordre public des actes d’un juge d’instruction (ou d’une juridiction pénale) hors-la-loi par la violation des dispositions précitées. Cette nullité a prolongé à vingt ans l’information de l’affaire du vieillard Papon, a permis la modification de la teneur des témoignages et… l’obtention à la demande de ce veinard, la condamnation complaisante de la France pour la « procédure inéquitable »  par la Cour européenne des Droits de l’homme, constamment disposée d’arranger les affaires des grands criminels(100), et d’éconduire leurs victimes plaignantes. Une escroquerie judiciaire des plus classiques, dont les rouages sont dissimulés au public ignare faisant bêtement confiance à la justice fardée avec ses attraits vue à la télé.

Dans la spectaculaire affaire des « micros », les conséquences de l’annulation rocambolesque furent bien fâcheuses pour le plaignant éconduit, (et incidemment aux dénonciateurs du complot),  en raison de la prescription factice et la condamnation sardonique paiement aux frais de la procédure par les truqueurs: la prescription de  l’action publique n’est pas interrompue par les actes d’un juge incompétement saisi (et faisant obstruction à la justice).  Elle n’est  interrompue que si une victime se heurte à un obstacle de droit le mettant dans l’impossibilité d’agir(101), contre cette prévarication, répéta la Cass chafouine. Or, cela n’aurait pas été le cas du malheureux Canard, car la dupe aurait disposé des moyens d’interrompre la prescription par la contestation de la compétence des juridictions à l’aide d’un déclinatoire de compétence (sic). (102).  Est ainsi dédouané en douce par ce tour de passe-passe le Ministre et ses complices des crimes illégalement correctionnalisés, en réalité prescriptibles que dans un délai de dix ans et non de ces trois appliqués frauduleusement à l’affaire pour l’enterrer par la prescription.

Ainsi, selon le raisonnement de la Cass, la contestation du Canard de la compétence légale du juge d’instruction aurait immédiatement interrompue la procédure en cours. Sa contestation aurait dû être examinée sans tergiverser, même d’office « in limine litis », par la juridiction concernée, sans qu’elle puisse dégoûter à souhait la victime par son arsenal de chicanes et manœuvres tracassières habituelles, de lui exiger une consignation dissuasive(103) ou, comme le dénonce le remarquable premier juge d’instruction Henri Pascal, d’expédier promptement ces gêneurs en asile psychiatrique (104).

« Ce moyen tiré de l’inobservation (de la compétence légale) peut être relevé d’office, le cas échéant pour la première fois devant la Cour de cassation, et même sur le seul pourvoi de la partie civile » (sic) (105). Selon ce principe, la victime des obstructions criminelles serait habilitée par la loi de faire constater par la Cour de cassation à n’importe quel stade de la procédure, cette prévarication  à l’aide d’un pourvoi ou d’une requête, (même irrecevable) en suspicion légitime, ou d’une récusation d’un magistrat de la Cour de cassation même, ou encore d’une requête aux fins de règlement des juges, à savoir la demande de la jonction de deux ou plusieurs procédures connexes.

Selon la logique de sa propre jurisprudence de principe, la juridiction incompétente ne peut qu’enregistrer cette incompétence pour renvoyer sans autres commentaires l’affaire au procureur de la République qui dispose du monopole légale de la régularisation par le fameux renvoi sans délais, «aussi faible que soient les charges », ou également « sans égard pour la faiblesse des charges », selon les vieux refrains de la Cass mis en vitrine(106). Rien que des chimériques théories, comme nous allons voir ci-dessous. Avec la stratégie des escroqueries par l’altération de la vérité à l’aide des faux en écriture par omission, la conspiration des magistrats, des « Aréoppagistes » à la ruine des lois, est parvenue à réduire néant les plaignants le plus avisés, les plus dynamiques. Ces principes jurisprudentiels s’appliquent sensiblement dans les termes identiques à la compétence de la Haute Cour de justice des feux dispositions des articles 67 et 68 de la Constitution. Dans cette situation, les dossiers indivisibles doivent être transmis groupés aux deux chambres du parlement par le ministère public pour la mise en accusation par des débats, suivis d’un scrutin public. Mais la majorité absolue requise au parlement, aboutit à une immunité de fait des grands mafieux du crime politiquement organisé et dont se nourrissaient les auteurs de la feue ordonnance n° 59-1 du 2 janvier 1959 sur le fonctionnement de la Haute Cour de justice(107). La Haute Cour de justice en fut réduit à un objet de décoration mise en vitrine pour appâter les gogos de l’intelligentsia illuminée des cénacles bienpensants.

Les doctrinaires n’ont jamais publié une critique précise sur le caractère des actes de simple administration de justice du renvoi des feux articles 679 et suivants du Code de procédure pénale, qui selon les termes précis de la loi limite les pouvoirs des « administrateurs » de la Cass à la seule désignation de la juridiction habilitée à apprécier la portée des charges contre les « accusés » protégés en raison de leurs fonctions. Que par voie de conséquence leurs appréciations partisans des faits en dehors de toute contradiction des parties, constitue un excès de pouvoirs d’une nullité aussi substantielle et d’ordre public que ceux cités précédemment(108). Lorsque je confondais sérieusement à l’attention de la Haute Cour de justice des forfaitures de routine les hauts magistrats corrompus de la Cour de cassation, ceux-ci se sont emparés en violation de la loi de ces affaires sensibles pour accoucher le sacramentel principe trompeur de l’immunité de fait des juges précitée plus haute. Contrairement à ce qu’espérait l’émient pénaliste, le professeur agrégée Wilfried Jeandidier, ces forfaitures de la Chambre criminelle se sont reproduites en série jusqu’à la funeste abrogation de ces lois protectrices de l’arbitraire de juges.

Méprisant les principes opposés au Le Canard enchaîné dans l’annulation de l’affaire des « micros », aux victimes de Maurice Papon, aux juges intègres à Nancy et à Metz par l’annulation complaisante de la procédure contre  la maire de Toul… la nation toute entière fut enculée par cette forfaiture de première grandeur. L’astuce vaseuse des tricheurs impudents de la Chambre criminelle, dans des nombreuses décisions non-motivées, non contradictoires, contraires à toute vérité, consista d’appliquer tout simplement leur formule passe-partout d’un arbitraire grotesque : des plaintes congrues des victimes  « il n’est pas possible de dégager un fait de nature de constituer à la charge des personnes mises en cause (membres du gouvernement, magistrats, maires et adjoints, préfets) d’un crime ou d’un délit ». En présence de la « raison d’État gangster » cher à l’ancien ministre Charles Pasqua et ses homologues, il n’est plus question « de la faible charge » d’une rumeur produisant un tout petit soupçon du crime ou la complicité du crime de forfaiture de partialité, de la corruption, du trafic d’influence ou de la subornation « d’un administrateur de justice ». Or, les « faibles charges »  de la formule de la Cass existent toujours virtuellement dans une plainte formulée contre eux, même inexperte d’un profane, et dont seule la juridiction de renvoi est habilitée par la loi de chercher et d’établir ensuite la réalité ou la fausseté dans une procédure inquisitoire et contradictoire.

« Force prime droit ». Répétée à souhait, le Président faussaire Henri Angevin avec ses collègues, contredisait sans vergogne ses deux précédents arrêts de renvoi rendus dans le même complot. Le maquignon disqualifia par des contre-vérités ahurissantes une vingtaines de qualifications pénales des faits jamais démenties, dûment constatés des fins limiers de la Section financière et économique de la Police judiciaire, celles du procureur adjoint de Toulouse, toutes illustrées par des commentaires congrus, méthodiquement sériés d’un juriste qualifié, bardé des diplômes universitaires du troisième cycle, étayées des preuves et documentations certaines, édifiantes sur la compromission sans équivoque dans un complot contre la sûreté de l’État des membres du gouvernement, d’un maire, de son adjoint et des magistrats mises en cause, engendrant la compétence exclusive de la Haute Cour de justice.(109) Comme cela fut révélé au Mans par les mésaventures des associations de défense de victimes des arnaques immobiliers, à Bourges des victimes des arnaques des notaires et du notariat, par des procédés de fripouilles similaires, des victimes par milliers furent écrasées, des caisses noires des parties politiques renflouées par des recels monumentales, la vermine de la magistrature au sein de l’État gangster récompensée par des avancements, des décorations à la pelle, des sinécures,…

Devant l’obstruction de la justice par la Chambre des criminels réunis de la Cour de cassation, il ne restait plus à ce râleur de garde des Sceaux M. Pierre Arpaillange de s’incliner, impuissant devant ses chers « bouffons de la République », se transmuer à contrecœur en baladin de la « raison d’État gangster » pour garder piteusement le silence à mes requêtes aux fins de l’annulation dans l’intérêt de la loi (art. 620 c. pr. pén.) de ce fatras conspiratrice contre la loi, la justice et la démocratie. Comme il écrivit, il y a des gens du menu qui regretteront leur vie durant d’avoir mis leur sort dans les mains de la justice corrompue. Avec la mise en œuvre de cette procédure devant les maquignons de la Cour de cassation, haut magistrat qu’il fut, il aurait ramassé une gamelle mémorable. On ne badine pas chez les factieux « Aréoppagistes » illuminés à la Cass avec les sources polluées des financements occultes des hommes politiques de leurs parrains bienfaiteurs : dans le star-système politique la création et l’entretien de l’image de marque surfaite par la médiatisation tapageuse de ces intarissables démagogues séducteurs pontifiant sur la morale politique vaut leur poids en or.

«  Un grand politique doit être un scélérat abstrait, sans quoi les sociétés sont mal menées ». (Balzac). Par des forfaitures ésotériques, les scélérats concrètes de la magistrature toute entière ont fait bloc contre mon offensive. Pas question de faire,  comme à la Libération en 1945, exhiber au brave peuple leurs prévaricateurs criminels devant la Haute Cour de justice. En toute manière, les bonnes âmes de la presse populo et les gobeurs et gobeuses de la rue qu’ils manipulent à coups de fric, ne comprendront jamais rien aux roublardises barbifiantes de la criminalité judiciaire qui les menace constamment, prendront pour monnaie courant les décisions truquées de la justice corrompue et les dénigrements de leurs dénonciateurs par les médias dans les mains des nababs mafieux.

Est incompréhensible à leurs victimes insatisfaites par le changement, que dans ministères les hommes politiques ne font que passer, tandis que les magistrats inamovibles, implantés par les mafieux de haute volée là où il le fallait pour les servir, restent dans leurs fonctions pour le sabotage. Lorsque la gauche a conquis la majorité éphémère pour gérer juste entre 1981 et 1986 la crise, le Président de la République François Mitterrand a été totalement désarmé devant cette clique de magistrats prévaricateurs, les âmes damnées des anciens ministres, placées à tous les leviers de commandes des fonctions stratégiques de la justice. Me Robert Badinter, avocat et professeur en droit, pour se donner bonne conscience, a dû se contenter de faire passer à la casserole juste quelques rares prévaricateurs de second rang dans la magistrature. Les plus pernicieux, tels que les vassaux du « roi des juges et parties Sadon » au sommet de la hiérarchie, demeuraient non seulement intouchables, ils furent encore décorés sous le régime de la gauche par les plus hautes distinctions de la Légion d’honneur, à l’instar de madame Simone Rozès, première présidente prévaricatrice de la Cour de cassation.

En faisant ratifier les prometteurs traités internationaux, le président Mitterrand a cru avoir ouvert aux justiciables dindonnés le recours à la Cour européenne des droits de l’homme et au Comité des droits de l’homme de l’ONU. Ce fut une vraie réussite pour les criminels et trafiquants de tout poil, qui à l’instar de l’ancien ministre Maurice Papon, furent indemnisés en raison de la soi-disant inéquitablité organisée par les astuces vaseuses leurs propres avocats dans les procédures des poursuites. Quand à leurs victimes, elles sont dédaignés avec insolence, ne recevaient même « pas de réponses, ou des réponses à côté des questions posées », constate amèrement le Général Samy Albagli précité, président d’une association de défense des victimes des magouilles immobilières et judiciaires et militant de « la Ligue internationale contre l’anomie », (contre la désintégration des normes qui assurent l’ordre social). Désignés par des détenteurs du pouvoir des États membres, encore beaucoup plus corrompus que la France, parfois vassalisés par elle, ces fameux bakchichs-créatures conditionnées, promues en juges supranationaux, ne cherchent à charge de revanche qu’à ménager la susceptibilité des gouvernements fauteurs, enseigne la doctrine du droit international par une terminologie ésotérique réservée aux spécialités des cercles des initiés.

À la première présidence de la Cour de cassation, le nouveau Président de la République Mitterrand a fait nommer Mme Simone Rozès, ce grand espoir ayant acquise naguère la réputation d’une certaine indépendance vis-à-vis des mafieux du pouvoir, bien qu’elle aussi avait collectionnées dans « dans un parcours sans défaut » les plus hautes distinctions de la République des fertiles copains et des fiers coquins. « Le seul magistrat indépendant en France est le Premier Président de la Cour de cassation à condition qu’il soit décoré  Grand commandeur de la Légion d’honneur n’a ainsi plus rien à espérer » du trafic d’influence et de la corruption. (Me Varaut précité).

Inspiré par le Conseil supérieur de la Magistrature, avec sa transmission rocambolesque à elle du dossier truqué de l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné, pourquoi ne pas tenter moi aussi ma chance avec mes affaires connexes ? Par une requête motivée par le suspicion légitime des magistrats canailles de la Chambre criminelle de la Cass, je comptai d’obtenir une décision percutante par cette héroïne fabuleuse  pour la transmission des affaires occultées au parlement aux fins de la saisine de la Haute Cour de justice, l’évocation  de tous les dossiers truqués du complot contre la sûreté de l’État, le constat de la violation de  la compétence légale des nombreux juges prévaricateurs déjà dénoncés pour leurs forfaitures des travestissements et des suppressions des motifs dans des décisions contraires à toute vérité.

« Tout se fait par brigue et par cabale chez les grands. » (Lesage). Je ne cessai de jouer le malheur, me fourrant encore le doigt dans l’œil jusqu’au coude: « Le pouvoir exécutive, par intermédiaire des procureurs généraux et des procureurs de la République, cherche à intervenir le plus rapidement possible dans les décisions des magistrats, » déclara à la presse Pierre Arpaillange, nouveau procureur général de la Cour de cassation.(110) Or la gente féminine, encore plus que la gente masculine, raffole des frivolités et chamarrures d’opéra de la haute magistrature et des titres ronflants des béni-oui-oui envieux des profits, de la gloriole et des considérations à bon marché. Ce ne fut pas le malheureux Mitterrand cocufié, mais le Président du Sénat Alain Poher du Rotary qui gratifia de la cravate de la Légion d’honneur les maléfices de l’hétaïre des ploutocrates aux dents longues : « Sadon, (ancien chef de cabinet du ministre Chalandon, son âme damnée placée en procureur général devant la Cour de cassation), a trouvé un truc : proposer à Simone Rozès un siège au conseil constitutionnel » pour la corrompre. Ravie, la soupirante aux cimes de la gloire, ambitionnait encore l’ultime honneur de sa caste : le prestige historique de la première femme nommée dans ce conseil machin-chose des impuissants devant les violations criants des droits fondamentaux garanties par la constitution.

Pour parvenir au sublime, – par ma malheureuse requête – la charmeuse a eu à présent toute la justice à vendre au « Star Système » de « l’État spectacle »(111) des fertiles copains et des fiers coquins, pour leur accoucher des intangibles contre-vérités ironiques à l’usage de l’opinion publique. « Dietrich. Pure allégations, irrecevabilité », (112) fit-elle proclamer laconiquement dans une revue juridique faisant autorité pour donner le ton à tous les magistrats en France par une décision jamais communiquée. Aux anges, la star du mois s’en targuait déjà dans les salons huppés de Paris, annonçait l’imminence de son intronisation par le président du Sénat. Me voilà frais ! Il ne me restait plus que de protester auprès du débonnaire Président de la République François Mitterrand. Aigrie, l’illustre typesse de la corruption avec sa Légion d’honneur en sautoir, a dû se contenter d’une récompense moins prestigieuse à l’étranger pour finir sa carrière maléfique dans l’oublie. (113) M’ayant livré, vilipendé, à l’abattoir judiciaire, la rombière d’une vanité insolente, m’y fit encore descendre mon crédit à deux crans plus bas. M’en plaindre, relèverait de la folie pure. Diminué en paria, je cessais d’exister comme sujet de droit pour tous.

1.7.- L’occultation de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice des affaires du grand banditisme du S.A.C. et de ses commanditaires du Rotary-Club.

« Le bien public requiert qu’on trahisse et qu’on ment et qu’on massacre ». (Montaigne). Les prévisions des élections présidentielles de 1981 sont sombres pour les mafieux de l’État gangster. En cas de victoire prévisible de François Mitterrand, pour reconquérir leurs ministères dans un gouvernement révolutionnaire, aurait été planifié un coup d’État  purificateur avec leurs spires du S.A.C.,  sous la direction occulte du beau linge de ce mystérieux « super-S.A.C. » ou « tiers-S.A.C. » dont on parlait à mot couvert à l’époque. (S’agit-il du Rotary-club ? Ça en a bien l’air, d’après ma documentation). L’inspecteur de police Jacques Massié, chef transfuge du S.A.C. (« une officine secrète de barbouzes armées de flingues, munis de cartes tricolores, truands tirés des taules, assassins, mercenaires, aventuriers »),  violé, torturé et massacré avec toute sa famille dans la tuerie bestiale d’Auriol, avait réussi de pénétrer en Suisse le système informatique du S.A.C., en récupérer les détails de l’organisation du complot avec ceux du financement secret, dont les ministre trucidés Boulin, D’Ornano et Fontanet en étaient les détenteurs. Aigrie des intrigues intestines, le limier au fait envisagea passer avec arme et bagages dans le camp adverse, fait comprendre Patrice Chairoff dans son « roman » Massacre à Auriol. (114)

Déjà en 1973, dans l’ouvrage précité sur ces barbouzes-gangsters à la solde des membres du gouvernement gangster, Alain Jaubert, ce spécialiste en là matière, mentionna : « Quelques tueurs sadiques qui glissent dans les rangs, ce n’est que mieux : on les emploiera pour des besognes sales, » (115) telles qu’elles ont été commandées pour la tuerie d’Auriol. L’employeur de la fonction de couverture du chef sadique du commando, fut un fertile copain de l’inévitable Rotary-club. (116) (Ces informations escamotées dans l’instruction de la tuerie auraient révélées plus clairement encore la compétence exclusive de la Haute Cour de justice).

En effet, si dans ce dossier d’information avaient été retenus, « aussi faible qu’eussent été les charges » – en réalité très lourdes et bien évidentes – contre ces ministres dans l’exercice de leurs fonctions, la probabilité proche de la certitude de leurs compromissions dans ce complot, cette affaire aurait relevée de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice pour tous les protagonistes et lampistes. Vu les informations suintée dans la presse, c’était sans doute le cas. L’illégalité des procédures instruction a été beaucoup plus évidente que celle retenue à Nancy et à Metz au pour le blanchissement par l’annulation du maire de Toul avec ses fertiles copains et fiers coquins du Rotary. Devant cette haute juridiction politique dans les phares de la presse internationale, l’information réaliste par plusieurs magistrats instructeurs expérimentés, aurait été possible en raison de la production du scandale monumental avec la présentation des détails des affaires réunies aux audiences publiques des deux chambres du parlement.

N’a pu ou voulu être récupérée par la juge d’instruction dépassée des événements équivoques de Marseille, seule « une fraction modeste des archives de Massié », de la documentation complète du complot contre la sureté de l’État du S.A.C., de ses dirigeants et de ses prolongements toujours agissants dans les coulisses de la politique des couloirs. Aurait notamment disparu la documentation récupérées par ce policiers sur ces personnalités « du haut lieu » qui ont donné les directives de la tuerie par crainte d’être démasqués avec les listes nominatives des caciques de sa hiérarchie, « rentrés dans la clandestinité et prestes à paralyser les enquêtes de la criminalité politique de leurs commanditaires ». (Chairoff).  À ceux-là, « il n’est pas possible d’accorder plus de crédit qu’à des voyous, » déclara ouvertement le juge d’instruction brimé M. Derdeyn à Nîmes, où les chefs de cette confrérie de la pègre huppée limogea le procureur de la République Monique Guémann en raison de son hostilité à leur égard. Dorénavant, cette conjuration de voyous de la fonction publique s’est manifestée par-ci par-là dans l’anonymat tout au long de mon parcours de combattant pour paralyser au mieux la justice à leur niveau, jusqu’à mon élimination définitive sous la houlette de magistrats de « la bande de Bobigny ». Autant que je sache, aucun reporter a révélé de la tuerie d’Auriol le prodrome des assassinats dans cette région de la députée Yann Piat et des frères barbouzes Fernand et Christian Saincené, et d’ailleurs celui des anciens ministres Boulin, Fontanet, D’Ornano, avec bien d’autres assassinats mystifiés par la justice sous leur immuable influence.

Avec la majorité illusoire de la gauche à l’Assemblée nationale seulement, a été ouverte une caricaturale enquête parlementaire sur le scandal des agissements des arrogants comploteurs de l’intouchable S.A.C. Impuissante de prononcer une sanction quelconque, sa Commission résignée se persuada « de n’avoir levé sur les activités du S.A.C. qu’un coin de voile ». (117) Le contraire se serait sans doute produit par la procédure parlementaire de la saisine de la Haute Cour de justice, compétente en exclusivité, avec l’audition des dénonciateurs et victimes accusatrices écrasées avec méthode. Ces braves parlementaires de la Commission d’enquête, dont d’aucuns ont été trempés eux-mêmes dans ce complot,  ne disposaient d’aucun pourvoir pour se saisir des dossiers sous les coudes des juges sectaires ou dissimulés dans les archives de la police soudoyée. Tout se passait en palabres mondaines entre des gens pas toujours « politiquement corrects ». La Commission débonnaire subissant des menaces et provocations, se heurtait à des obstructions des magistrats et d’anciens hauts fonctionnaires de la Police, se faisait carrément insulter par des témoins. (117) Les différentes informations sur les affaires connexes, les plus compromettantes pour les anciens membres du gouvernement gangster, sont restées enterrées par les intouchables juges factieux à leurs bottes.

Pour commencer ce lamentable cinéma parlementaire, avec dédain,  le président altier du S.A.C. refusa tout bonnement de témoigner sous serment devant « les minus, palabreurs de la République-spectacle». Poursuivre cette personnalité influente en justice pour une telle broutille, la Commission des impuissants et des complaisants s’est vite découragée. Pour finir la comédie mondaine, le président Alain Poher du Séant (Rotary) s’est fait payer un scoop télévisé en posant une question papelarde : « Qui est responsable des polices parallèles financées par des ressources inavouables ?  Qui a donné des cartes de polices à des truands et qui paye tous ces gens-là, gens de corde et de sac ? » L’initié pose des énigmes en faisant écraser par la justice soudoyée ceux qui les ont résolus. Le S.A.C. fut dissout par un simple décret. L’application de la prévention pertinente qui s’imposait « association de malfaiteurs » fut refusée. Une discrète association de substitution avait déjà été créé par le cofondateur du S.A.C. Charles Pasqua sous le nom « Association Solidarité et Liberté ». Immergée dans la clandestinité « avec les éléments les plus capables », elle ne fit plus jamais parler d’elle. « Le secret est leur force », dorénavant. Quant à Alain Moreau, l’éditeur de la série noir des crimes politiquement organisé, la remise de  la Légion d’honneur proposée par la gauche, lui fut refusée par un chef d’État de la droite ayant reconquis le pouvoir par les tripotages judiciaires couplées à l’intox médiatiques ici sommairement narrées.

2.- Quelques échantillons des forfaitures combattues dans la bataille judiciaire aux fins du dessaisissement des magistrats prévaricateurs des dossiers relatifs au complot contre la sûreté de l’État  relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice.

« Dès que la raison d’État se profile, la justice est menacée : on aboutit alors à une parodie de justice. Une absurdité qui salit la justice en même temps qu’elle l’ignore. »Pierre Arpaillange, ancien procureur général de la Cour de cassation et de  la Haute Cour de justice, garde des Sceaux impuissant, (119) tourné en bourrique par le complot de la magistrature prévaricatrice.

2.1.- Des escroqueries judiciaires, avocassières et notariales à Castres et à Toulouse pour dédouaner les membres du gouvernement gangster, commanditaires et receleurs de la criminalité économique de haute volée des réseaux nationaux des promoteurs immobiliers et des travaux publics.

Avant de repartir en Afrique comme infirmier-major hospitalier hors-cadre, par des mandataires, j’ai investi mes économies à la hâte dans l’achat d’un pavillon en état futur d’achèvement. De retour, deux ans après, je me suis trouvé devant une de ces légendaires « chalandonnettes » méconnaissables, pourries, fissurées ou l’eau passait à travers les murs du rez-de-chaussée, transformé en cave par le nivellement du terrain jusqu’au première étage par l’ordure du chantier. Le balcon et les ventilations basses de la chaufferie à gaz ont été supprimés, exposant l’habitation insalubre encore à des explosions ou aux intoxications par le monoxyde de carbone meurtriers des chaufferies au gaz défrayant périodiquement les chroniques des faits divers.

À mon retour, paraissant sincèrement désolé avec sa mine d’emploie, mon mandataire, l’agent immobilier Goursaud excipa un certificat de conformité de la préfecture, attestant sa bonne foi de la réception sans réserves de la construction en mon absence:

– Monsieur, la Sud Construction m’a assuré qu’elle avait eu l’autorisation préfectorale pour adapter les constructions au terrain, m’attesta-t-il par écrit sa bonne foi.

La mairie, encore dominé par le député-maire de la droite Jacques Limouzy du Rotary, me refusa tout bonnement la vérification les plans du permis de construire. Ce certificat de conformité de pure complaisance antidaté a permis à la société fictive de débloquer du Crédit foncier de France et des banques le retenu de garantie du parfaite achèvement des travaux prétendument contrôlés par les techniciens de la préfecture, en réalité encore inachevés et manifestement non conformes au permis de construire.

– Monsieur, nous avons reçu les certificats de conformité à blanc, envoyés par la préfecture par erreur au conseiller municipal Jean-Pierre Scoffoni. Par mégarde, nous avons ouvert le plie avant de le transmettre la société Sud-Construction – Le Toit familial dont il est le régisseur, m’affirma dédaigneusement l’employé de la mairie.

Par la bande, je fus informé ensuite qu’il s’agissait d’un chefaillon local du S.A.C.,  percepteur de l’impôt de son état ; selon l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées, favorite placé sous la haute protection de son parrain Charles Pasqua qui avait les faveurs des  prospères laboratoires Fabre de Castres, sponsor de leur mignon député-maire Limouzy, avec un pion dans son conseil municipal.

L’association des malfaiteurs de Limouzy, délogée à l’aide notre contribution aux élections municipales de juin 1981, le nouveau maire de la gauche le Dr Jean-Pierre Gabarou fit délivrer à moi et à mon voisin José Hidalgo des attestations de la non-conformité patente des constructions contrôlées et par là, la preuve de la fausseté flagrante du certificat de conformité collectif. L’escroquerie complexe à l’aide du crime de faux et usage de faux en écriture publique sautait aux yeux avec la responsabilité du préfet connu comme fervent militant de cette faction politico-crapuleuse.

En m’en informant à la préfecture d’Albi, sous le sceau de l’anonymat, un opposant me narrait encore au passage à l’attention de mon journaliste du Le Meilleur Midi-Pyrénées, l’historiette de la délivrance aux voleurs mafieux des voitures de vrai-faux Carte Gris signées à blanc. Le préfet fut Jean Etienne Riolacci, le conseiller personnel du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing,  éminence grise du S.A.C., (120) avec ses relations équivoques avec les protagonistes de la tuerie d’Auriol. (121) Ne se sont pas laissé attendre, ses gratifications par des distinctions successives jusqu’au rang de Commandeur de la Légion d’honneur.

« Tout est lié, » constata le combatif juge Pierre Michel, assassiné par leurs accolytes à Marseille organiser la disparition au palais de justice par des magistrats voleurs, (122) de leur président suborneur et trafiquant d’influence, (123) les dossiers de ses investigations contre ces mafieux ayant sans doute conduites à la saisine de la Haute Cour de justice. (124) (Son homologue à Lyon François Renaud a subi le même sort pour des motifs analogues.) (125) Ces assassinats des rares magistrats hors série sont suscités par le fait qu’ils sont irremplaçables dans cette institution des marionnettes des mafieux du Pouvoir. Leurs assassins par instigation sont belle et bien ces magistrats même.

Les dupes ne commencent à étudier les contrats qu’à la survenance des fâcheux problèmes. Le notaire Me François Sery (Rotary) refusa de m’éclairer sur ce micmac des sociétés auquel je ne comprenais goutte. Or, la présence d’un notaire, investie de l’obligation de renseignement à un contrat frauduleux, est constitutive du délit d’escroquerie par intervention d’un tiers, selon le principe élémentaire de la jurisprudence de la Cass. (126) La comparaison du refus épistolaire de ce maître avec la lettre reçue il y a trois ans au sujet de la conclusion du contrat avec lui par son clerc mandaté par moi,  me révéla sa surprenante promotion au rang de chevalier de l’Ordre de Mérite nationale, suivie de celle de la Légion d’honneur, (127) par ses fertiles copains et des fiers coquins du Rotary-club à la mairie et au gouvernement. Ces escrocs et trafiquants de haut volée, pour se faire décorer sans se fouler, se débrouillent beaucoup mieux que des officiers des para-commandos en périlleux services commandés.

Fourvoyé par la recommandation insidieuses de mon d’agent immobilier double, cousin d’un des directeurs-promoteurs, je me suis confié à la société d’avocats Alquier, Bugis (Rotary), Chabbert, Perez (Rotary) et autres. Nous comptons d’obtenir rapidement par le président du T.G.I., la désignation des experts pour la constatation des vices de construction, la vérification de sa conformité au permis de construire et l’examen des obscures pièces contractuelles intitulées en bloc « Toit-Familial – Sud-Construction – C.I.L. –  Service Comptable ».

– Monsieur, ne vous tracassez plus, tout s’est arrangé à l’amiable avec le directeur Gilbert  Ouillac (Président du Rotary) de la société Le Toit familial. Le service après-vente viendra sans tarder pour remettre les choses en ordre, me tranquillisa Me Yves Perez (Rotary).

Deux moins plus tard, ce maître-fripon me convoqua dans son cabinet, me restitua le dossier dans lequel il avait subtilisé l’original de l’attestation de l’agent immobilier sur la réception de l’immeuble avec le certificat de conformité avec les menaces :

– Monsieur, apprenez donc que vos adversaires sont assez puissants pour vous casser les reins dans votre carrière militaire si vous vous obstinez…

Trop tard, les procédures judiciaires suivantes, m’ont révélé de cette société civile d’avocats son client attitré Gilbert Ouillac, un des directeurs de la société Le Toit familial, leur copinage au Rotary-club avec les autres directeurs du complexe Sud-construction – Le Toit familial, de la simulation de la transaction pour me faire perdre de l’argent et le temps sous l’égide du procureur de la République bien informé. Son avocat associé, du Rotary aussi, siégeait au conseil municipal déprédateur avec ces directeurs et avec le maire-ajointe chargé de l’urbanisme: le notaire François Sery du Rotary. Derechef, je me suis fait piéger par une incontestable escroquerie judiciaire. Mais bien sûr, ce briguant de bâtonnier, méprisant ma réclamation, n’a trouvé rien à redire à ces tripotages ostensibles des procédures par la fripouille patentée de ses avocats électeurs.

« Les âmes communes n’apprennent le sentiment de justice que lorsqu’elles ont eu de déboires ». (Montherlant). Affecté comme instructeur à l’École des Sous-officiers du Service de Santé des Armées près d’Orléans, un magistrat y effectuant son service militaire, me recommanda le jeune avocat Me Renaud Maugey à Paris. Pour l’assignation civile devant le Tribunal de Grande Instance de Castres, il avait impérativement besoin des services d’un avocat postulant dans cette circonscription. La malchance me poursuivit encore. Choisi au hasard, il s’y confia à Me Pierre Bouyssou, une vraie fripouille, lui aussi avocat attitré des parties adverses de la nébuleuse société Le Toit familiale. Quelques années plus tard, lorsque j’étais réduit à l’impuissance, ce maître félon récusé fit radier mon affaire civile du rôle du tribunal. Encore une autre escroquerie de son cru par des manœuvres frauduleuses avec la mise en scène de l’usurpation de la qualité perdue d’avocat.

– O –

Après les révélations de la presse de la caution accordée par la municipalité à cette société fictive pour un prêt faramineux à fonds perdu, le conseiller de la nouvelle municipalité, le professeur Noël Legaré me combla avec les copies des documents qui m’ont été dissimulés dans le dossier par le juge d’instruction complaisamment inactif à ce sujet. Avec précision, le notaire Me Sery y avait signalé au conseil municipal l’impossibilité de la société Le Toit familial de rembourser l’emprunt en raison des hypothèques des acheteurs grevant les constructions, à savoir ses propres clients, dont moi-même.

L’expertise comptable de M. Jean Manié de Toulouse, accomplie à la demande du Comité d’entreprise, attesta la fictivité de l’S.A. Le Toit familial, la propriété du complexe Sud Construction S.A., elle-même celle du prospère Holding Maison Familial de Cambrai. Là bas, son P.D.G. Robert Leroy du Lyons-club et ses deux directeurs adjoints, les sieurs Cuvelier Marcel et Godchaux Michel du Rotary club, réalisèrent l’impressionnant chiffre d’affaires 2,4 milliards de francs à cette époque et ont reçu « des dividendes de leurs filiales (telles que celle à Castres) un montant égal à quatre fois leur capital. » (128) Dans son avis financier publié dans le journal Le Monde du 25 juin 1988, le P.D.G Robert Leroy se vante encore d’un bénéfice annuel net de 2 969,40 millions de francs.

Avec cette documentation sous les coudes du juge d’instruction, est devenu incontestable l’escroquerie de la municipalité composée des représentants de cette société bénéficiaire. Par la présence dans son conseil municipal des trois administrateurs des sociétés bénéficiaires de la caution, le procureur aurait même dû falloir s’interroger sur le délit patent d’ingérence, dont l’application de l’article 175 et suivantes  C. pén. aurait privés à jamais ces crapules de l’éligibilité à un mandat politique. En plus, la répétions sur tout le territoire de la France de ce modèle de juteuses escroqueries, « d’une des plus importantes affaires de la criminalité économique en France », est révélée dans une publication d’information et d’orientation destinée aux commissaires de la police nationale. Les fins  limiers de la police judiciaire n’ont pas manqué de m’en faire part pour la rendre publique par l’hebdo Le Meilleur de la région, afin de titiller le procureur de la République de Castres et son juge d’instruction verrouillant l’information des dossiers. Des pièces occultées par le juge d’instruction attestent l’immixtion en tant que secrétaire d’État de Jacques Limouzy dans l’arnaque de la mise en scène de faillite frauduleuse de la société fictive Le Toit familial. Quant aux médailles corruptrices du notaire François Sery, elles ne lui n’ont évidemment pas été remise en prime de fidélité au supermarché Mamout de la ville.

De tous ces documents édifiants, communiqués au juge d’instruction par le Comité d’entreprise de la société Le Toit familial et par la nouvelle municipalité en tant que victimes de ces escroqueries, il ressortait indubitablement la fausseté des actes notariés, ronéotypés en centaines exemplaires, des prêts hypothécaires du Crédit foncier et de la B.N.P. En pleine connaissance de cause, pour briller sur l’orbiter des mafieux décorateurs, Me Sery y fit déclarer par ces fantoches de directeurs, visiblement sans qualité légale aucune, à la signature de l’acte : (129) cette société (fictive) Le Toit familial« n’est en infraction avec aucune loi régissant les sociétés », alors elle en était ostensiblement en infraction avec toutes et, par-dessus le marché, elle bravait au su et au vu du notaire, du fisc, du préfet et du maire, du greffe du tribunal de commerce, l’interdiction de pratiquer la promotion immobilière, comme certainement un peu partout en France d’autres coopératives bidons de ce genre. Ce tabellion, son Conseil municipal de Castres, le Crédit foncier de France, les banques et surtout le fisc avec son percepteur Jean-Pierre Scoffoni, étaient censés d’avoir pertinemment su que les clients auraient dû devenir actionnaires de la coopérative pour le montant du prix de leurs constructions, élire eux-mêmes les administrateurs et les surveiller pour bénéficier d’un régime fiscal de faveur. En conséquence, il sautait aux yeux de tous les profiteurs : ces administrateurs présentés sur les statuts et le registre de commerce du tribunal de Castres avaient été des escrocs et faussaires patents se prévalant des fausses qualités.

Ensuite, ce perspicace notaire fit adhérer subrepticement les clients à cette association bidon avec des présidents factices pour que la société puisse détourner leurs mensualités pour l’utilisation en fonds de roulement gratuits avant de les reverser aux banques. En ce qui me concerne, représenté par le clerc du notaire mandaté, je n’ai pas signé personnellement ces actes et mes mensualités ont été irrécupérablement détournées, constate le rapport de l’enquête préliminaire de la P.J. Sont ostensibles, en plus des crimes et délits retenues par la S.R.P.J. entravée par le procureur, l’escroquerie complexe par de faux en écriture authentique et ensuite, après mon élimination du circuit par les juges de Castres, de l’usage des faux en parfait connaissance de cause par la saisi des banques de mon pavillon entièrement meublé et auxquelles j’avais signalé auparavant les montages criminelles. Là encore, la direction du Crédit foncier avait été assurée par un des fertiles copains et fieffés coquins du Rotary. Le rétablissement de sa situation légale, duquel j’ai cessé de rêver, exige la restitution avec le versement des dommages et intérêts.

Cherchant à connaître tous ces détails tardivement révélés à compte-gouttes, Me Renaud Maugey de Paris assigna la S.A. Le Toit familial et l’agent immobilier Henri  Goursaud devant la chambre civil du Tribunal de Grande instance de Castres. Il sollicita l’expertise des contrats alambiqués, auxquels il ne comprenait rien, et des non-conformités et malfaçons des constructions. Avec mes anciens avocats félons  de Castres, les coalisés ont réussi de gagner du temps à l’aide de l’imposture des traditionnelles manœuvres dilatoires, s’ingéniaient d’empêcher la désignation des experts avec la complaisance du juge de mise en état. Ainsi, sous l’égide la justice, cette bande des malins a réussi d’organiser la mise scène de la faillite de la société. (L’ensemble de ces procédés frauduleux tombe sous la qualification « escroquerie complexe en bande organisée »).

On m’y fit voir tous les couleurs pour m’écœurer du droit. Pour pouvoir suivre de près ces interminables chicanes et manigances vexatoires sous l’égide de l’obstruction judiciaire, j’ai été contraint d’abandonner d’abord ma carrière militaire, ensuite encore mon emploi d’infirmier d’entreprise chez l’S.A. John Derre à Orléans pour continuer intensivement mes études de Droit à l’université de Toulouse dans l’espoir de pouvoir m’inscrire comme avocat stagiaire au barreau.

– Vous êtes très mal partie cher monsieur avec votre procès,  me narguait un de ces sous-traitants impayés, avec son entreprise au bord de la ruine. La société Le Toit familial est en faillite. Son matériel, par des magouilles de leurs copains du tribunal de commerce, est récupéré sans indemnité par la Sud-Construction S.A. Vous frappez dans le vide.

‑ Mais, Monsieur, qu’attendez-vous pour déposer une plainte pour escroquerie ?

– Monsieur, ces notables dirigeant la société Sud Construction ‑ Le Toit familial sont des requins beaucoup trop gros pour moi. S’ils machinent ainsi leurs combiens ouvertement en toute impunité, c’est parce qu’ils ont les bras très longue dans des directions insoupçonnées. Selon les rumeurs qui courent, toutes ces magouilles ont été combinées en famille à la marie sous le patronage de Limouzy, peut-être entre franc-maçonnes. Je n’ai pas envie de me faire ruiner encore plus par une justice sous leur malfaisante influence. Le tribunal de Castres, cette caverne de brigands, n’est qu’un de leurs succursales…

Devant l’inertie partisane du procureur de la République, pour sauver ma mise devant le tribunal correctionnel de Castres, il ne me restait plus le recours à la poursuite par une dispendieuse citation directe de l’un des magouilleurs dorés avec cet imposteur d’agent immobilier. Me Renaud Maugey sollicita de son avocat postulant Me Pierre Bouyssou la délivrance par le greffe du tribunal de commerce l’extrait de registre de commerce aux fins de l’identification  d’un des responsables de la direction de la mystérieuse S.A. « Le Toit familial – Sud-Construction – Service comptable ». Dans ce document falsifié, cette canaille d’avocat des parties adverses, s’est fait substituer au nom du directeur déjà inculpé, le nom d’un membre du conseil de surveillance (le cousin de mon agent immobilier), au demeurant purement fictif, et donc solidairement et indéfiniment responsable des magouilles, selon les informations déjà reçues du procureur de Castres par la S.E.F. de la S.R.P.J. de Toulouse.

À la deuxième audience correctionnelle, devant le procureur dans une attitude passive, ce jeune avocat parisien fut accueilli par des sarcasmes de ses confrères locaux, des bras d’honneur de mes anciens avocats félon, et s’est fait vertement houspiller par un président maussade, ne dissimulant guère son dévouement à leur cause au centre des assesseurs feignant de dormir.

– Dietrich, qu’attends-tu de balancer une grenade à main dans ce panier de crabes, gronda courroucé au fond de la salle un de mes camarades parachutistes, assistant à cette théâtrale représentation de la corruption judiciaire.

Conduisant ma voiture pour rejoindre l’aéroport de Toulouse, le malheureux maitre tomba encore dans une embuscade de la Gendarmerie. Accusé d’avoir grillé un feu rouge qu’il contestait, son permis de conduire lui fut retiré par cette justice à deux vitesses.

– Je ne remettrais plus jamais les pieds dans ce panier de crabes ! me jurait-il, me laissant tomber pour l’appel. L’avocat remplaçant recommandé par un enseignant de l’université de droit de Toulouse se contenta de me rendre le dossier purgé des copies preuves.

Dans l’extravagant jugement rendu plus tard, la qualité de P.D.G. Montaud du cité directement en correctionnel, authentifiée par l’extrait de registre de commerce, est écartée sur le fondement d’une simple attestation interpolée dans le dossier, provenant du « directeur départemental » Marc Saramite lui substituant fallacieusement comme P.D.G. un cadavre. Ce docteur en droit des affaires n’a été en réalité qu’un simple cadre appointé de ces sociétés et associations fictives. N’ayant eu que des administrateurs de fait, sans qualité légale, tous solidairement responsables en pénal comme en civil, au vu et au su du procureur complaisamment inactif à l’audience, leur lascar était déjà poursuivie par la P.J. pour des falsifications et trucages de toutes sortes. « Mon avocat postulant de Castres ne m’a jamais avertie de la présence de cette inqualifiable attestation, introduit en tapinois dans le dossier, » s’insurgea par écrit Me Maugey médusé.

Par l’article paru dans le journal Le Monde du 20 juin 1978 : « L’ancien directeur d’une entreprise de construction est inculpé d’abus de biens sociaux, […] Depuis 1971, il est interdit à toute société coopérative de construction de faire en même temps de la promotion, » il attira mon attention sur l’ouverture d’une information judiciaire par le procureur de Castres, sous la pressions des syndicats, contre le directeur Gilbert Ouillac de l’S.A. Le Toit familial. Je me suis constitué partie civile par voie d’intervention auprès du  juge d’instruction, Christian Delebois, leur serviable copain du Rotary-club. Bidalou sardonique sur cet ancien fonctionnaire du fisc d’une affligeante incompétence et qui aurait demandé sa mutation pour s’éclipser:

– Ce tocard pistonné de la magistrature fut la lanterne rouge de ma promotion à l’E.N.M. de Bordeaux. Avec ses forfaitures ostentatoires, ce carriériste sans scrupules sera promis à un avenir resplendissant. Mettez-vous dans la tête monsieur l’étudiant, dans la magistrature, derrière la pompe des solennités tout n’est que comédie et hypocrisie. Le travail n’y sert pas à grande chose et seul compte l’intrigue, en prenant soin de se ranger toujours du côté du plus fort. Tels que les pieux au Paradis, par ces chemins tortueux, les derniers seront toujours premiers sur la liste des avancements et des distinctions honorifiques. Ce n’est pas en vous éreintant dans le bachotage du droit que vous allez aboutir à des résultats tangibles. Avec votre science fadasse vous prêcherez dans le dessert. C’est en suivant le bon courant politique qu’on parvient seulement à son but dans les palais de justice, et sans même se bousculer…

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  {Addenda 17/03/2012. Sur mon dos Christian Delebois, par ses prévarications criminelles, cet archétype du carriériste sans scrupules, a réussi une brillante carrière : Conseiller de la Cour d’appel de Toulouse, Président du Tribunal de Grande Instance d’Albi. À la retraite, écrivain d’un polar magnifiant sa carrière de saboteur de la Justice. Adulé par cette presse me vilipendant dans la Région, presse soudoyée des Laboratoires Fabre, qui a toujours su dissimuler ses tripotages judiciaires. Combien de victimes anéanties par ces escroqueries judiciaires ? Dans quelle mesure du compère tordu du Rotary a-t-il contribué à la « suppression de mon témoignage circonstancié, produite régulièrement dans la procédure à Toulouse sur les invraisemblances des expertises de complaisance sur l’explosion des dépôts des produits chimiques ? Le Nouvelobs 15-03-2012. Procès en appel AZF : un avocat de la défense juge « délirante » la thèse de l’accident chimique.}.

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Tandis que leur « Service comptable » vindicatif détourna mes mensualités destinées au remboursement des prêts, et que le Crédit foncier de France et la Banque Nationale de Paris me menacèrent de la saisie de mon pavillon, en mépris de mes dénonciations des infractions, ce juge partisan se refusait de m’entendre selon les formalités de l’article 114 du Code de procédure pénale : la communication à mon avocat du dossier dans les quarante-huit heures auparavant, enregistrer mes plaintes, de s’informer sur mes dénonciations corroborées par des preuves édifiantes des faux en écriture du notaire Me Sery et de la préfecture, de la complicité des banques et de la municipalité, de la fausseté du certificat de conformité, du détournement persistante de mes mensualités…

Bafoué des avanies d’une insolence arrogante du procureur de la République de Castres Jean-Louis Vuillemin du Rotary en raison de leurs investigations confondant ses copains, l’inspecteur principal Bernard Biro de la Section Économique et Financière de S.R.P.J., fit glisser dans ma boite à lettre à Toulouse les copies des rapports de l’enquête préliminaire sur les infractions constatées des dirigeants de la société Le Toit familial – Service comptable, pour leur publication par l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées : crimes de faux en écriture authentique et publique, abus de confiance par des prêts accordés par le fameux Comité Interprofessionnelle du Logement à la société fictive, abus de biens sociaux, falsifications des bilans par le commissaire aux comptes, absence des actionnaires d’une société coopérative d’attribution, fictivité du conseil de surveillance et de la direction d’une société « unipersonnelle », faillite frauduleuse, détournement des versements destinées au remboursement des prêts bancaires à l’aide d’une association bidon dénommée « Service comptable », en réalité un simple service interne des bureaux du bloc « Le Toit familial – Sud Construction S.A. » Il s’ouvrait là déjà à la justice un large champ aux applications des dispositions de l’article 405 du Code pénal sur l’escroquerie complexe en bande organisé.

Bien que la police judiciaire ait révélé une escroquerie monumentale de portée nationale, les juges d’instruction de Castres, d’une incompétence se mesurant à leur partialité, refusèrent faire droit à ma demande de la transmission de ce dossier complexe au juge d’instruction à Toulouse, spécialisé dans la poursuite de la grande délinquance économique et financière de la région. En même temps, pour l’élimination pour leurs copains du marché immobilier, ils transmettaient à ce juge d’instruction spécialisé le dossier des peccadilles de madame Louise Gomez, d’une modeste entrepreneuse concurrente de ces escrocs immobiliers de haute volée et somme tout, victime de leur concurrence déloyale et illicite.

– En absence d’un réquisitoire du procureur ou d’une commission rogatoire du juge d’instruction, nous n’avons pas le droit d’élargir nous enquêtes sur les magouilles du Conseil municipal et sur les actes du notaire, le maire adjoint. Or,  ce procureur en fureur nous a déjà fait un tas d’avanies menaçantes. Nous ne pouvons que croiser les bras devant ses obstructions, me répondirent à mes sollicitations les policiers désolés. Des dossiers tels que le vôtre, s’entassent chez nous jusqu’au plafond.

Encouragé par l’attestation reçue du nouveau et éphémère maire Dr. méd. Jean-Pierre Gabarou (décédé d’une crise cardiaque),  de la fausseté évidente du certificat de conformité, mon voisin José Hidalgo envisagea aussi de saisir la justice en raison du pourrissement jusqu’aux combles de son pavillon jumelé. Il me demanda de l’accompagner chez son avocat Me  Marcou, (qui a si bien divorcé sa fille), de lui expliquer en juriste averti la nécessité de la démolition des constructions en raison des non-conformités irrémédiables les rendant insalubres.

– De la société Le Toit familial S.A. n’existait plus qu’un trou de quelques millions de francs. Pratiquement, seule encore possible aux victimes des escroqueries est le recours par l’intervention payante dans la procédure pénale contre ses administrateurs enrichis, expliquai-je à son avocat.

Pour écarter un autre gêneur de l’enterrement de procédure pénale, la coalition des maîtres lui ont jeté un os. Par l’assignation en civile d’une mystérieuse société de substitution, dont le juges mêmes se doutaient de la réalité de l’existence, Me Marcou obtint la constatation par l’expert Briol de la pertinence de tous les griefs dont mon avocat parisien avait en vain cherché de faire établir des années auparavant: les manœuvres dilatoires auxquels l’expert s’est heurté, la non-conformité des constructions, la fausseté du certificat de conformité, l’insalubrité de l’habitation en raison de vices de construction multiples. Mais a-t-il ajouté sans contredit de l’avocat, en se refusant d’enregistrer mes déclarations contraires, les propriétaires n’auraient rien contesté à la réception de leurs constructions et étaient satisfaits (sic) des non-conformités. En un tour de main, Hidalgo obtenait une condamnation insuffisante à la réparation des dégâts, et des modestes 5000 F. de dommages et intérêts (130) de cette mystérieuse société de substitution, administrée par l’ancien directeur de la société Le Toit familial Gilbert Ouillac et de son fameux directeur départemental Marc Saramite, de ces deux imposteurs en falsification de toutes sortes, toujours prospères, toujours sur la brèche. « Un tiens vaut mieux que deux tu auras », se consola mon voisin désarmé dont les gains furent absorbés par les honoraires de l’avocat. S’il a été effectivement indemnisé par cette bizarre société-tampon, exproprié, délogé, banni, proscrite de la région, je l’ignore.

Par l’irréalisable requête aux gens de la menue de renvoi pour suspicion légitime à la Cass, mettant vertement en évidence la partialité notoire des  juges de Castres alliés aux escrocs de haute volée, dont le maire et son adjoint, je me hasardais de débloquer la situation. À Castres, l’huissier Me Paul Hivonnait du Lyons-club lanterna à l’infini de procéder à la signification de l’acte aux parties et au procureur. En état d’ébriété, son secrétaire me vira avec insolence de son bureau avec ma réclamation et la copie de ma requête.

– Ne vous aventurez plus à Castres, sinon vous risquez de ne plus jamais revenir, m’avertissent des amis de la police de Toulouse, vaguement au parfum de ce quelque chose qui se tramait en silence dans les coulisses de l’appareil judiciaire.

Pour être entendu par les juges endormis sur les dossiers, il n’y rien de mieux que produire leur réveil en fanfare à l’aide d’un scandale. « Certains juges ont plus peur des médias que des mafias, »(131) écrivit le professeur Maurice Duverger, semblant d’ignorer que les principaux médias et les mafias sont du même tonneau. Ces juges flatteurs, quêteurs des louanges du pouvoir, épluchent méticuleusement la presse pour adapter la conduite aux événements actualisés par ces mafias qui peuvent contribuer à leur bonheur. Les policiers révoltés me communiquèrent l’adresse du journaliste Yves Monier de l’insignifiant l’hebdo sensationnaliste Le Meilleur Midi-Pyrénées qui s’appliqua sans succès à la publication des documents commentés.

Devant l’inertie persistante, il ne me resta plus passer au stade supérieur de la contestation dans le secrétariat du procureur général Henri Jeantin du Rotary de la Cour d’appel de Toulouse. Avec des cordiales menaces dans l’exercice de la légitime défense de casser la gueule à ce gros bouddha emblématique de l’organisation de la prévarication, j’y apportai la copie de la requête en suspicion légitime. On a vue bien d’autres là-haut, dans cet antre de brigands. Dédaigneusement, son secrétaire déchira la requête et me fit expulser de la Cour manu militari par un commando débonnaire de la police.

Mais cette fois, après l’article moqueur paru dans l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées, je reçus du juge d’instruction de Castres, en réponse de ma constitution de partie civile une… citation à témoin parfaitement illégale. (Cas de nullité de la procédure d’instruction pour fraude). Ce malin de procureur avec son juge d’instruction, avait saucissonné l’affaire indivisible, à savoir scindée en deux, pour me soustraire, entre autres, les preuves des compromissions avec une société fictive du maire et secrétaire d’État Limouzy avec son adjoint Me Sery, bref, les preuves de son incompétence légale de pouvoir informer sur le tout. Sa décision de rejet de ma demande de l’examen des pièces contractuelles falsifiées par le notaire, il l’a fourré dans le premier dossier, alors que les preuves de ces trucages se trouvaient dans le deuxième dossier voyageur, partie plus tard à la censure confondante de la Cour de cassation. Je ne me suis pas encore bien rendu-compte d’être la proie d’une de ces incalculables escroqueries judiciaires, une de ces ficelles de simple routine par lesquelles les frères quêteurs de la magistrature écrasent les victimes par milliers du crime politiquement organisé, alimentant les caisses électorales de leurs bienfaiteurs.

– Monsieur le juge d’instruction, je me suis constitué partie civile par voie d’intervention dans la totalité de l’affaire indivisible, poursuivie contre les escrocs de la société fictive Le‍‍‍‍‍ Toit familial-Sud-construction-Service comptable.

– Et moi, cher Monsieur, je la rejette ! Voici ma décision.

– Moi, j’interjette appel.

– Faites l’appelle, faites l’appel cher monsieur, vous allez voir ce que vous allez voir à la Chambre d’accusation de Toulouse.

En effet, j’y allais voir ce que j’y allais voir, car les juges avancent plus vite que les dossiers qu’ils ont trafiqués, remarqua la doctrine critique. L’ancien procureur de République de Castres M. Saint-Germes, à tu et à toi avec ce juge d’instruction et les avocats adverses des trucages des procédures à Castres, s’est fait catapulter conseiller à la Chambre d’accusation. Lorsque mon avocat Me René Second s’y est présenté pour placer quelques timides observations, comme un malpropre, il s’est fait expulser péremptoirement par la cour:

–  Dans cette affaire vous n’êtes pas l’avocat de Dietrich…

C’est ainsi nous ont été dissimulé la présence à la Chambre d’accusation comme défenseurs des parties adverses mes anciens avocats félons Perez et Bouyssou, ceux qui naguère m’ont mené à la perte par la mise en scène des escroqueries.

À la Cass avec Me Arnaud Lyon-Caen comme avocat, quel miracle ! « Attendu qu’il se déduit de ces énonciations que les juges (sur réquisitoire du Procureur) ont méconnu les principes ci-dessus rappelés non seulement en procédant par voie d’affirmations abstraits, et de surcroit erronées, mais encore, que contrairement à ce qu’ils déclarent, le demandeur avait, dans sa lettre au  juge d’instruction, allégué l’existence de faits de nature, selon lui, à établir que les infractions avaient causé un préjudice, en examinant pas la réalité et la portée de ces faits et en déterminant essentiellement sur ce que l’appelant n’avait produit aucun mémoire, (retenu frauduleusement dans l’autre dossier resté à Castres), ni présenté des observations orales(faux)… » (132)

Or, ce préjudice saillant de mes plaintes judicieuses, présentes et futures pour faux crevait les yeux à tout juriste qui se respecte. «Le préjudice ou la possibilité du préjudice sont nécessairement attachés à toutes falsifications ou altérations introduites dans ces écritures. [Crim. 1 juin 1976, B. 193.] Il n’est pas nécessaire que le préjudice ait été réalisé; il suffit qu’il soit possible. [Crim. 5 janvier 1978, B.8.] Le préjudice peut même « résulter de la seule nécessité de défendre à une action en justice, lorsque le demandeur fonde son action sur un faux ». [Crim. 14 novembre 1968, B. 298.] « La possibilité d’un préjudice suffit pour qu’un faux commis dans un passeport tombe sous l’application de l’art. 153 c.pén ». [Crim. 30 juillet 1942, B. 100.] « Les délits de faux en écriture de commerce et usage impliquant nécessairement l’existence d’un préjudice, les juges ne peuvent écarter la demande de réparation présentée par la partie civile, qui s’en prétend la victime, au seul motif que les infractions commises ne lui seraient pas préjudiciables ». [Crim. 6 mars 1989, B. 103, p. 275]. (Tout au long de cette bataille de procédure, ces principes resteront bafoués par d’autres crimes de faux en écriture).

Me voilà gratifié de la suprême preuve des crimes de suspension de l’application des lois et de la suppression des actes de procédures par les faux en écritures publiques. À cela s’ajoute la rétention du deuxième dossier et la méconnaissance de la Cass de la magouille de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Toulouse, (magouille généralement sanctionnée par la nullité de la décision ainsi rendue), les preuves non examinées de l’incompétence légale des juges mettant à nu les compromissions du  secrétaire d’État et maire, de son adjoint et sans aucun doute aussi celle du préfet militant.

«  La juridiction désignée (par la Cour de cassation) doit vérifier à nouveau sa compétence… ». (133)  De que j’avais découvert le pot aux roses, j’ai rectifié le tir devant la Chambre d’accusation de Montpellier, saisi par le renvoi ordinaire, avec la contestation de la compétence légale des juges de Castres et de Toulouse, revendiquant la nullité d’ordre public de leurs procédures canailles avec le renoi au procureur de la République de Castres aux fins de l’application « sans délais » des dispositions des fameuses articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Répétons-le, l’admissibilité de cette revendication aux victimes à n’importe quel stade de la procédure a été consacrée par la jurisprudence fracassante rendue à cette époque dans l’affaire de l’annulation de l’affaire « des micros » du Le Canard enchaînée.

Hélas, toujours poursuivie par la malchance organisée au sommet, il se trouvait là comme par hasard, dans les griffes du procureur de Montpellier, l’arme qui me devenait fatal. Après avoir décidé un supplément d’information par mon audition personnelle jamais effectuée, avant l’enterrement de l’affaire sans cérémonie après mon élimination par assassinat psychiatrique par les juges prévaricateurs mis en cause à Castres, la Chambre d’accusation se débina par un faux en écriture, déclara irrecevable ma contestation de la compétence en s’adhérant aux commentaires fallacieux de mes anciens avocats félons de Castres. (134) M’est inconnu comment les truqueurs de Cour de cassation ont dédouané ces mafieux après mon évasion de Cadillac par la suppression des motifs congrus de mon pourvoi enregistré par mon mandataire terrorisé par l’accueil fait au greffe.

Qu’il n’y aurait plus jamais une autre cassation fracassante contre ces escroqueries judiciaires récompensées, que muselé, je ne serai plus jamais admis en audience publique de faire déballer ma science sur ce chapitre de corruption, que les médias à présent soudoyée notamment par la G.M.F. de Cambrai et par les laboratoires Fabre (135) n’en souffleraient mot, les magistrats prévaricateurs de Castres et de Toulouse en avait déjà acquis la ferme certitude depuis la descente personnelle du ministre de la Justice Alain Peyrefitte. Sans doute ont-ils été aussi très bien renseignés de ce qui se tramait depuis des années à Montpellier par la psychiatresse intervenue en tant qu’experte, par l’épouse furtive d’un de leurs collègues : du cuisinage à petite feu de l’affaire de l’homicide volontaire d’une jeune handicapée mentale par un prêtre ostensiblement cinglé sous la direction de l’illustre psychiatre militaire, médecin-colonel René Savelli, professeur agrée du Val de Grace.  À la quête d’un subterfuge pour se tirer de la corde tendue au cou par le procureur, son gibier de potence a été disposé à toutes les souplesses canailles de l’exécuteur des basses œuvres des magistrats prévaricateurs. Rassuré de mon élimination prévisible, les juges de Castres et de Toulouse, bloquaient la procédure d’information sur les participations criminelles du secrétaire d’État et maire Jacques Limouzy, de son adjoint Me Sery et les avocats félons du conseil municipal corrompue.

Ignorant cet imparable piège funeste, ignorant le péril la vénalité des médias, en jobard ignorant bercé dans apolitisme militaire, j’ai été décidé de frapper un grand pour déballer à la presse ces magouilles en tant qu’accusé devant les jurés de la Cour d’assise. Avec mes décorations, mes références élogieuses des médecins militaires sur mes aptitudes de maître-infirmier, ma licence en droit, en néophyte inexpérimenté, je m’illusionnais de pouvoir risquer la gageure.

2.2.- Le tripotage par des falsifications et l’enterrement des poursuites criminelles de la prise d’otage avec armes des huissiers de justice prévaricateurs de Toulouse.

Comme ma requête de renvoi pour suspicion légitime, je n’avais nullement besoin des avertissements des amis de la police sur le traquenard tendu par la provocation des autorités du petit bourge de Castres, pour mettre en scène ma révolte dans métropole de Toulouse. À la suite du refus illégal par les prospères huissiers de justice S.C.P. Panis (Lyons), Puyatier (Rotary) et autres de signifier ma requête de renvoi pour suspicion légitime des juges ouvertement prévaricateurs, j’ai acheté un fusil anti-gang cal. 12 magnum avec cinquante cartouches. Le lendemain, après le lancement de l’ultimatum, je me suis rendu tout bonnement à leur étude pour les prendre en otage et les faire traverser en slip la ville pour signifier ma requête au procureur général. Manque de peau, les huissiers prévoyant de telles algarades furieuses de leurs proies pourchassées sans merci, avaient fait emménager une poterne d’échappement à l’arrière de leurs bureaux. Après quelques coups de feu pour ouvrir la porte blindée, il ne le restait plus de me replier bredouille. Les pompiers de la caserne voisine m’ont désarmé, plaqué au le sol. Puis la police m’a conduit au commissariat.

En règle générale, pour masquer le scandal des situations pareilles, sans s’embarrasser de la recherche des motivations réelles par une information judiciaire, l’agresseur est immédiatement présenté à la presse en forcené irresponsable et interné sans autre forme de procès dans un asile psychiatrique de sécurité d’un régime inhumaine, mille fois pire que ceux des prisons de haute sécurité. Pour ceux qui dérangent sérieusement les magouilles des faisans du pouvoir, plus question des promenades réglementaires, des parloirs, des lectures des journaux ou des livres, des contacts épistolaires… dans l’isolation de la torture psychologique dont la preuve est impossible à apporter. La police de Toulouse cependant, refusa d’obtempérer aux ordres déjà reçus du Préfet et, blessé par un coup de pied au visage du secrétaire des huissiers lorsque j’étais plaqué au sol par les pompiers, me firent présenter au médecin légiste Dr Pierre-Marie Bras attestant en initié des risques encourus par moi :« Il s’agit d’un sujet sans antécédents pathologiques notable, en tous cas sans antécédents psychiatriques. »

Ensuite, les policiers firent introduire dans ma cellule de garde-à-vu le journaliste Jacques Bertrand de la Dépêche du Midi, encore soustraite de l’influence mafieuse pernicieuse de la clique adverse. Il lui fut permis de récupérer la photo de mon permis de conduire pour la publication dans le tirage du lendemain avec la manchette intitulée « Victime des « mirages » de la construction et excédé par les lenteurs de la procédure l’ancien légionnaire sur la porte de l’huissier ». (136) Avec les événements scabreux des magouilles immobilières rapportées par les chroniques de l’époque, je ne présentai dans l’opinion aucun stigmate de cinglé avec les nouvelles précisions sur mes qualifications universitaires de Jacques Bertrand à la première page de la Dépêche de Midi : « L’ex-légionnaire, licencié en droit avait tiré sur la porte d’un huissier. »

Il ne restait plus au préfet et au procureur général de s’incliner et de me faire présenter par les policiers au juge d’instruction Jean Cavailles de Toulouse. D’emblée, je me justifiai par la légitime défense, en revendiquant mon renvoi devant les Assises avec les dossiers truqués à Castres pour étayer ma justification. Sous peine de forfaiture de partialité, ce juge aurait dû instruire simultanément à décharge, se faire communiquer à cet effet ces dossiers retenus frauduleusement par les juges de Castres. À cet instant, c’était lui qui est devenu compétent en exclusivité pour s’informer sur la violation de la compétence légale de ses collègues, de faire annuler leurs actes frauduleux et de faire envoyer par le procureur sans délais l’affaire à la Cour de cassation aux fins de la désignation d’une Chambre d’accusation habilitée par la loi d’informer à décharge et évidemment, sans exigence de versement de cette caution dont la Cour d’appel partisane a recherché de m’extorquer pour une mascarade judiciaire.

Sans s’en soucier de mes revendications conformes au droit, pour me couper insidieusement l’herbe sous les pieds par la violation du principe de l’équité judiciaire et de la présomption d’innocence, de la présomption de l’absence d’un crime ou d’un délit dans l’exercice de la légitime défense, il substituait frauduleusement à l’article 328 C. pén. de l’impunité de la légitime défense, l’article 64 de l’impunité de l’irresponsabilité mentale au moment de l’action. (137)  Dans l’intention de me priver subrepticement des mes droits, dans l’intention ferme de saboter cette affaire si avantageux pour un déroulement exceptionnel de sa carrière, le frère quêteur me fit examiner librement par deux experts-psychiatres pour la recherche paradoxale de l’irresponsabilité mentale du crime ou du délit excusé par la loi.

Les Dr G. Montebello et Dr P. Fray constatèrent : « L’exploration des fonctions mentales élémentaires est normale, relevant une attention vive, des perceptions aigües, une orientation temporo-spatiale et une mémoire sans défaillance. Le jugement et le raisonnement sont servis par un vocabulaire riche et une grande aisance dans la syntaxe. D’ailleurs, le sujet est encore aidé par ses connaissances de Droit que deux diplômes au moins auraient sanctionnées. […] Monsieur Peter-Paul Dietrich est un sujet intelligent, jusqu’ici parfaitement adapté, et dont l’ascension socio-culturelle a été facilitée par la pugnacité et la persévérance. Il est exempt de troubles psychotiques, et ses convictions, largement déployés autour son affaire, ne peuvent être identifiées à un délire de préjudice». Avec ça, me vouaient à l’abattoir les préceptes de l’action politique raisonnable du professeur Weishaupt, peaufinés par la science de la psychosociologie à l’usage des serviteurs du Pouvoir.

Au lieu de la Cour d’assises compétente, je passai comme un plaisantin universitaire en correctionnelle avec un dossier incomplète, toujours retenu fabuleusement à Castres avec nonchalance. Mais a été pourtant bien édifiante la production au juge d’instruction de ma propre documentation sur mes moyens de justification par la légitime défense contre l’orchestration des crimes du sectaire d’État et maire Limouzy, de son adjoint, le notaire Sery, les principaux conseillers municipaux et administrateurs des sociétés fictives, la préfecture, les banques, leurs larbins de magistrats prévaricateurs, souvent du Rotary…

Ce scandale a attiré des journalistes et des universitaires ; la salle d’audience en fut bien remplie. Alors, le bâtonnier, avocat des huissiers contrarié, donner l’ordre à mon avocat Me René Second de demander à sa place au tribunal le renvoi de l’audience à une date ultérieure pour ne pas noircir encore plus par la presse ces braves auxiliaires de la justice. (Forfaiture de décision partiale d’un « administrateur de la justice », qui est la qualité légale du bâtonnier).

– Maître Second, je vous récuse ! » ai-je eu le réflexe de riposter à l’arnaque, lorsqu’il s’apprêtait docilement de se plier à cet attentat avocassier aux droits de la défense les plus élémentaires; puis je plaidais moi-même la légitime défense en répétant sommairement ma justification présentée par écrit, exigeai le renvoi devant la Cour d’assise sur la base de l’article 343 du Code pénale réprimant le crime de prise d’otage avec arme, dont la simple tentative est punissable comme le crime lui-même, selon l’art 2 du Code pénal.

D’ordinaire, la correctionnalisation illégale entraine toujours la cassation, s’il y a un contestataire écouté. Devant la perspective de voir leurs infâmes magouilles déballées en grand dans une procédure formaliste devant les Assises, les avocats des huissiers revenaient sur leurs exigences des juges de sévir, adressées par écrit au juge d’instruction en raison « de l’extrême gravité des faits ». Ils se dépensaient subitement à minimiser à une farce insignifiante, la tentative prise d’otage avec arme d’un officier ministériel.

Ont été convainquant, les motifs de la requête de renvoi pour suspicion légitime et l’exposé écrit de ma défense, corroboré des preuves certaines et édifiantes. À ma grande surprise, le procureur-adjoint M. Adrien Rabastens prit franchement ma défense :

– Si la justice française est équipée pour lutter contre la petite délinquance, elle est bien moins armée en ce qui concerne les grandes affaires du genre de celles dans laquelle Dietrich est victime. […] Il faut le dire, tant que le ministère public peut parler librement. (138)

Les comptes-rendus de  la presse de l’audience, notamment celui de « Libération », en me donnant l’envie de recommencer le cas échéant pour être plus précis, m’ont présenté en héros, faisant cette fois-ci état de toutes mes qualifications universitaires, de quelques détails marquants des fraudes de la société Le Toit familial de Castres et du sabotage avocassier de ma justification par la légitime défense :

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Libération du 16 janvier 1981. – 2152

SABLE CHAUD

Un ancien légionnaire victime du mirage de la maison « individuelle. »

Du code civil au « fusil anti-gang. »

En 1972, Peter Dietrich était soldat à la Légion Étrangère lorsqu’il fit construire une maison à Castres pour sa retraite prochaine. A son retour d’Afrique, il a constaté comme qui dirait une petite malfaçon à sa maison : il manquait un étage. Pire, c’était le rez-de-chaussée. Pour tenter de comprendre comment on l’avait roulé dans la farine, l’ancien sous-off de la Légion a passé une licence en droit et un diplôme en criminologie.

Mais cela n’a pas suffi pour que la justice l’entende. Alors, le 6 octobre, il a reposé son code pénal et repris le fusil, il a tiré un peu partout dans l’étude d’un huissier toulousaine. Il a comparu hier devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour violence avec arme.

Toulouse, correspondance.

Évidemment, Peter Dietrich aurait préféré ne pas être au banc des accusés, mais enfin, depuis 6 ans qu’il se bat pour que la justice l’entende, il ne fera pas la fine bouche. Il a rédigé sa plaidoirie où il se présent : « Monsieur Peter Dietrich, né le 12 août 1938 à Winterthur, Suisse, retraité de l’armée, décoré de la Médaille militaire, cité et blessé de guerre, licencié en droit, diplômé de l’institut de criminologie et sciences pénales, a l’honneur de vous exposer les faits suivants : »

Les faits en question ont transformé la vie d’un légionnaire. Devenu infirmier militaire au bout de 19 ans d’armée, en juriste pointilleux et plaignant professionnel. En 1972, au vu d’un dépliant publicitaire Peter Dietrich commande au « Toit familial », entreprise sise à Castres dans le Tarn, la construction d’un pavillon. Comme son régiment est stationné en Afrique, il charge un intermédiaire de la réception des travaux et du certificat de conformité.

En 1975, le jeune retraité découvre que le pavillon de Castres est lézardé de toutes parts et qu’il manque un étage : le rez-de-chaussée. Le balcon du premier étage sort à peine du sol comme si la construction avait été foudroyée par une terrible maladie de croissance.

Comme Doit avoir scrupuleusement respecté ses engagements, il s’adresse à la justice pour que le « Toit familial » respecte les siens. Dietrich se noie alors dans un labyrinthe inconnu des procédures et des affaires immobilières où il a le sentiment qu’une pieuvre à mille mains cherche à lui maintenir la tête sous l’eau. 6 ans plus tard, il n’a toujours pas émergé, mais il a appris à connaître les moindres ressacs de cette jungle aquatique ou à force de croiser des requins, on attrape plus facilement la paranoïa que la grippe espagnole.

Aujourd’hui, Peter Dietrich rédige mémoire sur mémoire où il accuse pèle mêle tout le monde d’avoir conspiré contre lui. Il découvre que le « Toit familial » avait un statut de coopérative d’attribution mais un seul coopérateur : l’enterreur de construction. Des faillites en cascade ont permis aux promoteurs, toujours la même équipe, de fermer les livres de comptes et de laisser sur le sable les 300 employés de l’Enterprise. Le Toit familial est un des multiples avatars de la multinationale prospère GMF, groupe des maisons familiales.

Dietrich apprend à démêler le tour de passe-passe qui a permis que l’on saisisse sa maison : l’organisme qui se présentait comme le service comptable du « Toit familial » était en fait une association fictive dépendante. Elle pouvait ainsi continuer de prélever sur les comptes en banque des clients soupçonneux sans pour autant alimenter les finances de son entrepreneur qui a son tour pouvait se plaindre de n’être pas payé. Et, emporté par sa logorrhée juridique, Dietrich appelle voleur à main armée l’huissier de justice sous prétexte qu’il se fait accompagner des gendarmes pour une saisie injustifiée. Un percepteur devient un escroc, si par erreur, il lui réclame deux fois les mêmes impôts et qu’en plus d’être percepteur il administre cette même société de constructeur. Et, à force de fouiller le dossier, le légionnaire soupçonne, à tort ou à raison, le secrétaire d’État Jacques Limouzy d’avoir cautionné un prêt frauduleux. La marie de Castres avait en effet donné son aval au « Toit familial » pour un prêt de 2 millions hypothèque sur un lotissement. Ce lotissement était déjà hypothéqué par les emprunts des acquéreurs des maisons : le notaire Me Sery, était adjoint au maire de Castres d’alors monsieur Limouzy.

La manœuvre a permis au « Toit familial » de toucher 2 fois le prêt pour le même programme et, la faillite aidante, c’est la nouvelle municipalité de la gauche qui rembourse. Peter Dietrich finit par suspecter tout le monde, du président de la république jusqu’à ses propre avocats. Le 8 octobre 1980, alors que ses constitutions de partie civile sont examinées par la Cour de cassation, Peter Dietrich craque. Il prend son fusil anti-gang (sic) et se rend à l’étude d’un huissier toulousain qui se faisait tirer l’oreille pour louer ses services à Dietrich afin de porter au parquet général une requête en suspicion légitime. Dietrich tire un peu partout en prenant bien garde de ne faire de mal à personne, un clerc d’huissier finit tout de même se blesser en se cognant dans une porte. Deux passants sont légèrement atteints par des éclats lors de l’arrestation par des pompiers.

Hier matin, Peter Dietrich comparait devant les juges du tribunal correctionnel de Toulouse et il ne peut pas cacher une certaine jubilation de juriste à qui on vient de remettre ses premiers armes. Mais il n’est pas satisfait : il veut les assises. Dietrich connaît le code pénal sur le bout des doigts et fait une démonstration magistrale de l’incompétence du tribunal. La violence avec arme  et préméditation est un crime ; il a tout prévu. Juridiquement, le raisonnement est impeccable, mais la ficelle paraît un peu grosse et le tribunal repousse l’incompétence.

Monsieur Rabastens pour le ministère public ramène les faits à leurs simples proportions tout en rendant hommage à la sincérité de l’inculpé : « on ne peut pas parler de préméditation puisque la seule menace que vous ayez faite à l’huissier était de lui faire traverser Toulouse en slip jusqu’au palais de justice, votre requête à la main. Les blessés ne sont pas volontaires, je vous accorde le délit d’imprudence : imprudence consistant à se promener dans les rues avec un fusil prêt à tirer ». Et avant de demander une peine « intimidante » avec sursis, le procureur évoque le fond de l’affaire : « Dietrich n’est pas ici par hasard, ne vous arrêtez pas aux faits mais tentez de comprendre un homme. Peter Dietrich a été dépossédé se sa maison et s’est le seul moyen certes, qu’il ait trouvé de se faire entendre, mais ses doléances ne sont pas injustifiés. Dietrich est devant le tribunal parce que sa violence est visible et la répression est évidente. Par contre la justice n’est pas équipée contre la délinquance financière qui a fait en amont de cette audience, une ou plusieurs victimes, et dont la répression est difficile. »

Alors, pour se faire un plaisir, et après avoir réduit son avocat au silence, Dietrich plaide la légitime défense : le fusil contre le faux et usage de faux en écriture publique et authentique. Le jugement sera rendu le 4 février.

Jean-Baptiste HARANG.

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Légitime défense, comme je l’ai précisé au tribunal par écrit, puis répété oralement contre des crimes de faux et usage de faux en écriture authentique et publics, couverts par des forfaitures de juges, ayant permis la spoliation de mes mensualités destinés au remboursement des prêts et me menaçaient à présent de la spoliation de ma maison avec les meubles meublants qui s’était effectivement produit ensuite.

Dans le jugement grossièrement truqué rendu le 4 février 1981, (139) présidé par madame Gaussens, le tribunal correctionnel me condamna, sans s’avoir fait communiquer conformément au droit, le dossier complet de Castres sur les agissements criminels dénoncés par le procureur-adjoint M. Adrien Rabastens, sans avoir fait citer comme témoin les inspecteurs de police judiciaire ayant constatés quelques-uns, sans avoir examiné les motifs de mon mémoire argumenté par la légitime défense contre une coalition du secrétaire d’État et maire Limouzy et son adjoint de notaire faussaire Me Sery qu’il a fait décorer. Aussi le réquisitoire oral du ministère public passé sous silence. Par la défiguration grotesque de la vérité judiciaire, la peine minimale d’emprisonnement de deux mois avec sursis fut prononcée dans l’espoir d’obtenir ma résignation, ou seulement pour gagner du temps. Toute ma documentation commentée est passée à la trappe par le refus des juges partiaux d’informer à décharge.

La machiavélique présidente eut immédiatement un avancement en récompense de la violation partisane des droits de la défense par le crime de la suppression à l’aide de la violation de la compétence légale de sa juridiction d’informer à déchargé : « les juges devant statuer sur tous les chefs de conclusions dont ils sont saisis, l’arrêt qui laisse sans réponse des conclusions constituant un système de défense doit être cassé », est le principe vainement posé par la Cour de cassation. (140) À tous les points de vu, il s’agissait d’un jugement illégal, manifestement partial avec des altérations partisanes de la vérité, d’un crime de faux en écriture, fruit du trafic d’influence et de la corruption du ministre de la Justice.

Là encore, j’ai interjeté appel contre le  « magnanime » jugement correctionnel qui m’a privé subrepticement de l’acquittent avec l’attribution des dommages et intérêts et du rétablissement de la situation légale.  « En matière répressive, les juridictions sont d’ordre public, la cour d’appel doit d’office examiner sa compétence et se déclarer incompétent s’il résulte des faits par elle retenus, que ces faits sont du ressort de la juridiction criminelle,» à savoir de la Cour d’assise. (141) Selon ce sacro-saint principe du respect des droits de la défense devant une juridiction légalement compétente, ma présence à l’audience en appel n’était nullement nécessaire pour son application après ma disparition organisée par ces malfaiteurs encensés mises en cause. Mais l’appel est resté sans écho, fut enterré sans cérémonie. Pour enregistrer l’opposition, je fus dissuadé par « le terrorisme judiciaire au quotidien» (de la droite), selon l’accusation médiatique déviée vers la gauche par mon avocat lâcheur Me Jaques Verges ayant changé le fusil de l’épaule, (142) pour offrir ses services à la coalition dorée de mes adversaires. Mon mémoire circonstancié avec le déclinatoire de compétence a été « égaré » par le greffe m’informait en prison à Albi mon avocat félon d’alors Me René Second.

Tout de même, le scandal produit par ce procès, obligea le procureur de la République de Castres au simulacre abasourdissant du premier renvoi « sans délais » (sic) à la Cour de cassation sur la base des fameux articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Apparemment, sur sa requête boiteuse,  M. Villemin se limita de ne mentionner que sa propre mise en cause avec celle son juge d’instruction Duguet. Par les crimes de suppression des actes de procédures et de faux par omission, fut caviardé la mise en cause concomitante dans la requête de renvoi pour suspicion légitime du le secrétaire d’État et maire, ses complices de la totalité de la municipalité de Castres, les avocats félons, le notaire, les banques… la chambre d’accusation de Toulouse, pour que la clique puisse conserver frauduleusement les dossiers sensibles sous son contrôle dans sa juridiction. Se joutant de moi, par le canular du rapporteur Henri Angevin de la Cass, l’information de l’affaire fut confiée à la Chambre d’accusation de Toulouse, aux fraudeurs confondus naguère de leurs procédés de fripouilles par sa décision de cassation.

Comme on pouvait s’y attendre, l’affaire de ce faux en écriture publique passait à la trappe sans faire de vagues. Alors qu’ils avaient déjà approuvé la forfaiture du refus du juge d’instruction de Castres d’informer contre les escroqueries et faux en écriture du maire adjoint et notaire Me Sery, concertant avec le Secrétaire d’État et maire Limouzy, (143) les magistrats personnellement mise en cause dans la procédure tronquée à la Cass, me tournaient en bourrique avec l’exigence cynique de la confirmation de la plainte et  avec l’extorsion d’une consignation absolument indue de cinq mille francs, exigibles dans les trente jours : illégalement par le procureur, les juges de Castres avaient déjà été saisis « in rem », matériellement, de ces infractions visés par la décision de renvoi. Au surplus, la victime ayant exercé la légitime défense contre elles, n’est nullement redevable d’une consignation pour que soit informé équitablement à sa décharge sur ses moyens justificatifs. Mais avec mon avocat félon Me René Second, j’étais mal partie. Avec ce sous-marin embusqué, les carottes étaient cuites : à cette arnaque aussi, il ne trouvait rien à redire.

Ah ! si j’étais un notaire de la bonne compagnie du Rotary, si j’avais assassiné une petite gamine pour faire taire son chantage sur nos relations pédosatyriques, ou si j’avais été un de leurs fameux élus ayant subtilisé au contribuable quelques centaines de millions pour infléchir les résultats des élections au profit de la canaille, trafiqué de la drogue par tonnes en grossiste, les juges et les avocats se seraient cassés en quatre, auraient trouvés mille et une causes de nullités, toutes les ficelles de la procédure pour m’épargner du juste châtiment en accablant mon irréprochable juge d’instruction des toutes les forfaitures imaginables pour me faire indemniser grassement par l’État du lèse-notable. En cas d’une timide résistance de la justice nationale, les bakchich-créatures la Cour européenne des droits de l’homme serait volée à ma rescousse pour déclarer la procédure « inéquitable » et pour écraser au passage mes innombrables victimes plaignantes.

Tandis que les foutriquets de la direction de certaines associations des victimes s’entretuait dans la conquête pour la première place sur la photo et de l’exclusivité de leur minable bizness des profiteurs, les spécialistes rodés des mafieux du Pourvoir ont su tirer en silence des leçons de ma représentation magistrale devant le tribunal correctionnel. Plus jamais, une conspiration des avocats et magistrats ne permettra de m’exprimer en audience publique sur les violations révoltantes de la loi des comploteurs. Plus jamais, un média soudoyé ne ferra état des motifs de mes interventions et de mes qualifications universitaires en Droit amplifiés par le Diplôme des Études approfondis eu troisième cycle. Judiciairement, j’ai été déjà mortifié par le trafic d’influence, la subornation et la corruption des suppôts tripoteurs des ploutocrates. Pour rassurer dans leurs prévarications ces juges tricheurs de Castres et de Toulouse, le garde de Sceaux Alain Peyrefitte (Rotary et Lyons) a fait une descente remarquée à la Cour de Toulouse.« À la prochaine incartade, ce Dietrich ne pourra espérer aucune mansuétude », aurait été l’assurance du ministre, narguée par l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées. (144) Même le président de la république Valérie Giscard d’Estaing fit une visité à Castres, narguée par Le Canard enchaîné.

Ainsi, les affaires sur les compromissions du secrétaire d’État, maire et son adjoint demeurèrent hermétiquement bloquées. La Cour de cassation, elle, rejeta ma requête de renvoi pour suspicion légitime: « Attendu que le demandeur ne justifie pas que ladite requête ait été signifiée à toutes les intéressés…, » (par les huissiers de justice défaillants) et travestit au passage la réalité judiciaire (145): « Attendu que (la Cour d’appel de Toulouse (…) n’es saisi d’aucune procédure concernant DIETRCH, que ladite requête se trouve être sans objet… » (146)

Pour cette procédure, historiquement, les rapports de force jouent toujours en faveur des notaires véreux et des avocats marrons enquiquinés par un des rares juges irrévérencieux de la tradition « Nostra causa ». Me voilà replanté dans l’ornière des obstructions des juges de Castres et de Toulouse fortifiées par la hiérarchie dans leurs manigances du complot de « la raison d’État gangster » de Charles Pasqua et de ses acolytes mafieux du Rotary. Ayant entendu le signal fort de la hiérarchie corrompue, les frères quêteurs des louanges se refusèrent à toute investigation sur les agissements criminels dénoncés du notaire Sery émédaillé de ces méfaits au sujet des contrats notariés et de la caution accordée par la mairie de Limouzy aux prospères escrocs, simulateurs d’une faillite pour me priver des réparations et des indemnisations.

2.3.- Les fourberies compulsives de l’expert-comptable Jacques Belhomme,[décédé 2002] proie du juge défroqué Jacques Bidalou, instrumentalisant à sa perte son association de défense des victimes de la justice (A.D.V.)

« Le monde n’est composé que de canailles et de mazettes ». (Duhamel.) Le journaliste Yves Monié, après mon fusillade mémorable, publia mon adresse à Toulouse avec le fac-similé de l’ultimatum adressé aux huissiers récalcitrants contre leur obligation légale de prêter leur ministère « d’administrateurs de la justice » à tous les demandeurs sous peine de forfaiture de partialité.  Dans ma boite de lettre, je trouvai la carte de visite de l’expert-comptable Jacques Belhomme, se présentant  en président de l’Association de Défense des Victimes de la Justice, m’invitant de venir le voir dans son bureau avec le brocard : « L’unité fait la force ». Ce fut le déclenchement du clic d’un bonheur malheureux. Déjà condamné officieusement à la disparition sans tambour ni trompètes, bien m’a pris de rentrer dans cette engrenage des associations fourvoyées par des perfides simulateurs d’assistance, créées pour qu’ils puissent tirer doucettement la couverture à eux. Cette fumisterie du tandem Belhomme – Bidalou a tout de même permis de me défiler tant bien que mal de la nasse tendue, de survivre à la machination politico-crapuleuse préparée de longue main par les chefs d’orchestre au gouvernement, de me documenter avec plus de précisions sur leur complot judiciaire contre la sureté de l’État.

La publication de mes mésaventures avec un des promoteurs immobilier déconsidérés avait attiré dans l’association un juriste hélas indisponible. Devenu inspecteur des finances après avoir passé l’éponge, l’adjudant-chef Herni Nicole, lui aussi, a décroché une licence en droit à la retraite pour se débattre contre les combines du promoteur de son « chalandonnette » pourrie. L’affaire traitée par la procédure civile, le monopole des avocats ne lui autorisa pas de présenter ses propres conclusions pertinentes pour suppléer à la perfidie avocassière. Son avocat accrédité en pourfendeur des magouilleurs par l’hebdo sensationnaliste Le Meilleur Midi-Pyrénées, Me René Second se serait arrangé avec les avocats adverses pour le couler, pour faire subrepticement le procès à lui en le faisant passer en procédurier égaré.

–  Méfiez-vous de votre infâme canaille d’avocat ! C’est le plus grand pourri sur la place de Toulouse. Cette vipère est prête de vous vendre au premier venu…

Pour en mettre en garde les adhérents, il a laissé dans l’association son livre « Le procès de l’honnête homme », publié par les éditions Pensées Universelles. Il y dénonce le procédé de fripouille des ententes secrètes des avocats des parties adverses pour retourner la situation réelle en mettant sur la sellette la victime plaignante laissée sans défense adéquate et en lui mettant subrepticement sur le dos tous les torts dans la procédure. C’est exactement le procédé généralement répandu, subi aussi par moi par les maître-félons dans la procédure civile à Castres. Depuis cette découverte, l’association Belhomme s’accrédita en association « des honnêtes hommes ».

En absence des renseignements du barreau sur une solution de rechange, pour moi aussi Me René Second était devenu irrésistible en raison du spectacle médiatique de l’annulation par la Cass de sa suspension du barreau « par les tâcherons de la chose judiciaire de Toulouse ». Cela notamment par la précision dans son contentieux de l’interdiction formelle aux avocats associés qu’il a dénoncé « d’apporter leur concours à des personnes ayant des intérêts opposés ; » une arnaque dont j’ai été aussi victime à Castres. (Trompant mes espérances, il n’en a jamais fait état de ce tabou dans mes procédures à moi, comme je le lui avais demandé). Ayant fait naguère des éclats dans la poursuite du Dr Birague, commanditaire de l’assassinat par le S.A.C. de  l’ancien journaliste du Le Meilleur Midi-Pyrénées René Trouvé, l’avocat fut suspendu pour avoir facilité la publication des informations désobligeantes contre ses confrères du barreau. (147)

Hélas ! l’unité promise ne fit que la force de la basoche, du corporatisme des auxiliaires de justice de cette personnalité lâche, fourbe, traitreusement double et mégalomaniaque de l’expert-comptable Belhomme, instrumentalisé comme il n’est pas permis. Ce spéculateur tordu ne cherchait qu’à exploiter à son avantage l’infortune des victimes avec les assurances artificieux de l’ex-juge dépravé Bidalou, présenté comme un individu foutraque par son hiérarchie. Avec son bagout d’expert-comptable, ce franc vaurien est accrédité en héros intègre de la situation de notre croisade contre la corruption judiciaire, en pilier inébranlable auquel nous pourrons nous appuyer en toutes circonstances. En néophyte ignorant les mœurs de la gente judiciaire, l’offre  avait été irrésistible : un expert-comptable et un juge contestataire, tous les deux même foutraques à mes côtés dans une grande affaire de criminalité économique, c’est une aubaine providentielle. Dans la détresse, on ne choisit plus ses amis. S’ils avaient joué le jeu, nous aurions pu vaincre avec un peu de chance. (Pour le discréditer par l’artifice psychiatrique « Solon », (148) pseudonyme de trois conseillers de Chalandon – ministre qui récupéra ensuite la folie de grandeur de son esprit tordu pour assurer son impunité dans l’affaire Chaumet ci-dessous relatée – le présenta en une des « personnalités fortement perturbées au sein du corps judiciaire »).

Belhomme, ce bourgeois cossu, charmé du maléfice de l’aura de son gourou flatteur, avait déjà été grillé partout. Sept marchands cupides du barreau l’ont fait embourber dans des pires de sottises d’un absurde imbroglio judiciaire sans issu. Depuis qu’il a mis en cause pour escroquerie ses maîtres félons, les bâtonniers interdisaient à toute leur corporation des chers confrères de l’assister ou le représenter encore en justice.

À court d’idées, le naufragé avait besoin des conseils du juriste présenté par la presse callé en droit pénal. D’une mise soignée, l’aguicheur se posa en héros: fils d’un gendarme, capitaine parachutiste des commandos spéciaux du 11ème Choc, victime d’une perfide cabale des pandores déloyales dans l’escamotage de l’assassinat de son fils, organisé par un magistrat du tribunal de commerce. Scrutant méthodiquement toutes les publications de l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées et de la Dépêche du Midi, il a suivie de près mon évolution médiatique et universitaire :

– Monsieur, nous nous butons contre le mur de la conspiration des mêmes adversaires. Vous aussi, vous êtes comme moi victime du complot du Rotary-club international. Tenez l’annuaire, vérifiez-le vous-même.

J’étais aux anges; c’était justement la dernière preuve qu’il m’a fallu pour bétonner encore plus convainquant la démonstration de la coalition mafieuse sur toute la France des fonctionnaires jugeurs dans les forfaitures de la suspension partisane de l’application des lois par des faux en écriture authentique et publique et la suppression des actes des procédures.

Avec ce document de valeur inestimable, il me « gratifia » encore d’un tas de tracts rocambolesques et des coupures des journaux payées sur son affaire, pour que je puisse lui donner quelques conseils pour le sortir de  l’impasse.

– Comment voulez-vous que je tire quelque chose de cohérent de ces papiers confus et imprécis ? lui répondis-je après leur étude.  Si vous continuez de diffuser massivement ces tracts pour intimider vos adversaires par la présentation inadéquate « assassin » de votre adversaire du Rotary, de rechercher ainsi comme un mafieux de suborner, de retourner les témoins de l’accident, vous vous exposez à des poursuites pour diffamation et des coups et blessures volontaires par leur harcèlement sans cesse. Au surplus, si vous parvenez par miracle à retourner un des témoins inflexibles dans votre bureau par ces procédés, ce témoignage ne sera pas admissible en justice et vous risquez en prime des poursuites pour son subornation.  Pour que je puisse vous tirer au clair la situation embrouillée et de faire de votre contentieux une analyse exacte et une synthèse présentable en justice, il me faudrait la copie intégrale de votre dossier.

Il y sauta immédiatement aux yeux : tout le monde a pu, sans se compromettre, instrumentaliser ce pauvre jobard vaniteux dans la subversion politique, l’accréditer  en victime d’une mystérieuse cabale. À toute évidence, ça ne faisait pas de mystères, il en a été victime par ses avocats cupides, exploitant sans vergogne son égarement compulsif par la flatterie de ses manies de paraître dans les médias, l’excitant à des procédures aberrants, toutes montées à côté de la plaque, pour encaisser de ce nabab fourvoyé de substantiels honoraires.

Un de ces avocats-téléstars de la droite musclée, aux juges ébahis de Paris, compara l’affaire Belhomme à l’affaire Dreyfus. Privé de la médiatisation espérée, l’imbécile égaré inonda lui-même Toulouse du gag burlesque par un tract insensé pour se couvrir du ridicule chez les gens cultivés, pour se montrer sous un jour toujours plus comique en fable de la ville : a été fatal au capitaine Dreyfus et à son défenseur Zola, l’acharnement tendancieux d’un expert procédurier dénommé… Belhomme. (149)

L’autre avocat-téléstar de la gauche dans l’opposition, mobilisé à coups de pognon pour faire sensation dans les médias avec ses pitoyables navets, s’est lamenté devant le journaliste Jacques Bertrand:

– Je suis sincèrement désolé, la rodomontade controuvée de Belhomme  ne tient pas debout. Si je le lui dis, il me prendra pour un traitre…

Tout de même, le dindon de cette farce avait obtenu du tribunal le remboursement d’une partie des gras honoraires payés à ce grand maître médiatique. C’était parce que ce hautparleur malchanceux de la gauche était tombé en disgrâce politique à Paris.

– Monsieur Belhomme, la solution de votre affaire est d’une simplicité enfantine, l’éclairai-je sa lanterne. Le président du club de rugby, après un apéritif bien arrosé, avait organisé une course de voiture de l’équipe et de leurs fans sur une route de grande circulation urbaine. Une bouteille de whisky a été mise à prix. « Le 3 oct. 1976, une bande de dévoyés dorés avaient pris le volant en état d’ébriété pour rouler à des vitesses excessives », relate le rapport de la Gendarmerie, (150) lacunaire sur la responsabilité de l’organisateur du Rotary et de l’alcoolémie du conducteur renforçant la culpabilité de ce notable protégé. Par un dérapage en excès de vitesse, votre fils a perdu le contrôle de la voiture percutant de plein fouet un platane bordant de la route. Les trois occupants furent tués sur le coup. Dans ce cas, la jurisprudence retient tout simplement l’incrimination « homicide involontaires » contre l’organisateur d’une course illicite de voitures, (151) surtout si alcoolémie inconnue est positive. Avec au Rotary le procureur général à coté des illustres magistrats de sa cour, avec le maire de la ville, avec le préfet, avec le président de l’université de Droit, avec des avocats influents, notaires, huissiers, experts et avec tous les affairistes huppés qui tient le haut pavée de la ville et ses environs, ce ne sera pas demain la veille qu’on poursuivra le coupable.

[Environ cinq ans plus tard, l’imposteur naguère hanté de l’idée de se faire éclipser de l’avant-scène médiatique par ce médiatique juriste sollicité, fit confirmer à coups de fric mon analyse par mon professeur en droit pénal des affaires André Decocq de Paris II. Terrorisé par la menace des juges de Castres de se faire coffrer pour complicité évidente de leur tentative « d’assassinat », avec son lieutenant Francis-la-pétoche suborné par la violence morale, dans son sottisier publié en 1989, ce faux jeton pleine aux as passe sous silence mon existence, mon analyse beaucoup plus complète que celle de mon professeur contestataire, lui révélée par l’hebdomadaire Le Meilleur, sa bêtise d’avoir payé grassement une armée d’avocats félons en connaissance de cause pour lui faire leurrer la vedette médiatique tant convoitée. Avec celle de son lieutenant Germes, de son avocat, le mien, Me Jacques Verges avec son rabatteur, le cafard défroqué Bidalou, le « jobard des procédures » dégonflée continu de passer sous silence sa parfaite information par Dietrich traqué de la nullité substantielle des procédures absurdes en raison de l’incompétence légale des juridictions initiées saisis.]

« Au surplus, l’organisateur occulté de la course Maurice Chauliac (Rotary) est juge du tribunal de commerce. Même pour les infractions commises en dehors de ses fonctions, les dispositions des articles 679 du Code de procédure pénale ont été applicables à votre citation directe. Les juges de Toulouse furent totalement incompétent pour l’apprécier, l’auraient due renvoyer d’office au Procureur de la République aux fins de la désignation par la Cass d’une Chambre d’accusation pour instruire. C’est sans doute une des raisons du blocage de l’information de vos plaintes. Si vous êtes en mesure de prouver d’avoir été placé dans l’impossibilité d’agir effectivement devant les juges, par exemple par la conspiration insurmontable de la gente judiciaire, tous les délais de prescription sont interrompus. Votre conseiller, le juge Bidalou aurait dû vous informer de la nullité d’ordre public de cette procédure, de la possibilité de vous sortir de cette impasse judiciaire par le renvoi sans délais à une autre juridiction moins influencée des protections du clocher du beau linge du Rotary ».

(Plusieurs années plus tard, après mon élimination, la Cour d’appel de Versailles mit un terme à l’évolution affligeante de ce Belhomme, passant seul devant lui en piteux « imprécateur » avec des prétentions fantaisistes, usés jusqu’à la trame.) (152)

– Mais Monsieur, les choses se sont passées tout à fait autrement ! Le rapport de la Gendarmerie est un faux grossier ! les témoignages sont absolument mensongers ! La cours de voiture a dégénérée en stock car. Un jeune participant jaloux, au volent d’une voiture volée, a de pleine gré poussé latéralement la voiture de mon fils, a dévié son trajectoire vers le platane.

– Vous ne pouvez pas aller avec vos assertions sans consistance contre ce dossier bétonné par la Gendarmerie. Tout parle contre votre thèse. Votre version ne pourra devenir convaincante que par la reprise à zéro de l’enquête sous pression de l’opinion publique mobilisé contre les magouilles de la justice par une affaire de portée nationale.

« Pour comble de malheur, le journaliste Jacques Bertrand de la Dépêche conteste votre version après avoir examiné de près l’épave de la voiture de votre fils. Aucune trace de l’accrochage d’une autre voiture n’est visible sur la carrosserie, alors que le profil pneus arrières ont été rendus parfaitement lisses, en imitation des voitures de course formule 1.

– Les Baillet de la Dépêche sont des grands pourris. Pour faire un scandale à tout casser, je peux compter sur le juge Bidalou avec lequel je suis en communication permanente, et, sur des associations de défense des victimes de la justice partout en France. Ensemble nous parviendrons de faire du boucan de tous les diables dans les médias contre la mafia du Rotary club pour sensibiliser l’opinion publique à ce problème menaçant la légalité démocratique de la justice.

– Alors, il faudrait créer la Confédération Nationale des Associations des Justiciables. Il faut nous faire communiquer les copies des dossiers les plus révélatrices des agissements pernicieuses sur la justice des ligues corruptrices du Rotary-club et du S.A.C. Avec ça, en juristes qualifiés, le juge Bidalou et moi, nous serons en mesure de produire la preuve de l’existence d’un complot contre la sûreté de l’État de ces hauts magistrats tricheurs qu’il brûle à confondre pour les faire tomber avec leur commanditaire Peyrefitte.

« Mais en attendant, il faudrait présenter de votre affaire à la justice des arguments opérants, efficaces, incontestables, quitte à reprendre vos accusations après un chamboulement politique. Vous êtes en expert-comptable particulièrement crédible pour la dénonciation des combines financiers et des magouilles immobilières défrayant la chronique nationale, magouilles déjà constatées à Toulouse par la S.F.E. de l’S.R.P.J. et par le procureur adjoint. Avec ces dossiers réunis, vous êtes en mesure de provoquer ce scandale monumental pour vous valoriser et pour faire sauter avec votre crédit retrouvé les verrous. Je vous passe le flambeau. L’étude de ces dossiers ne me laissera pas le temps de m’occuper de la foire médiatique et pour laquelle je ne ressente aucune vocation. À vous de jouer. »

– Comptez sur moi et sur le dévouement à notre cause de l’incorruptible juge Bidalou. Nous nous appliquerons à cette tâche avec les associations réunies dans une confédération nationale.

2.4.- L’influence pernicieuse du juge défroqué Bidalou dans la manipulation subversive à son profit des associations de défense des victimes de la justice pour gagner son réintégration dans la magistrature.

Avec sa dégaine d’emploi et son bagout du professionnel connaissant un sacré rayon des magouilles politiques, l’expert-comptable a fini de m’embobeliner à l’aide des coupures du Meilleur Midi-Pyrénées et de la Dépêche du Midi chantant la gloire de son incorruptible justicier héroïque Bidalou se rengorgeant de « vouloir débarrasser la justice des tricheurs qui ont aidé le ministre Alain Peyrefitte », (153) de cette coalition mafieuse qui me tenaillait sans répit avec leurs machinations criminelles. Je me suis revêtu de son gilet de sauvetage en plomb et j’ai fini par couler.

Sans doute dissuadé par irrésistible sortilège malfaisant du charme de son conseilleur intime à Paris, la dupe vaniteuse n’a pas suivie mes sages conseils. Hélas ! ils auraient abouti à la reconnaissance de la coresponsabilité de l’accident de son fils majeur qu’il comptait absolument faire passer en victime d’un assassinat imaginaire, alors que les parents de ses jeunes passagères le maudissaient en « assassin de la route ».

– Lors de la réunion des associations à Paris, je me suis fait mordre la main par un de ces fiérots présidents enragés d’une association. L’énergumène me disputait avec véhémence la prééminence dans la confédération à créer, s’est-il lamenté de son échec. Tous ces présidents ont revendiqué la mobilisation des associations autour de leurs propres affaires d’une importance plus cardinale que les nôtres, sans préciser de quoi qu’il s’agisse.

À cette bouffonnerie de conférence, lui aussi en triste baladin de comédie, n’aurait colporté que les craques sur son affaire de brigands, sans solliciter la transmission des dossiers sérieux mettant aussi en cause pas mal de ses chers confrères de sa corporation des commissaires aux comptes, comme ceux confondus à Castres par les spécialistes rompus de la police judiciaire. Le dossier de cette affaire est devenu son bouclier et sa marchandise dans les rapports avec sa confrérie : « M. Belhomme, expert-comptable, a des confrères. MM. A. GRACIE et R. SAINT-PIERRE sont aussi membres du ROTARY. Pour quelles raisons refusent-ils de répondre aux lettres de M. Belhomme ? Ce n’est pas gentil…,» (154) leur fit il comprendre à mots couverts sous la signature de son association des paumés, présentée comme défenseur éclairé de sa cause à lui. De sa réticence, ce sournois en aurait été chaleureusement remercié par la remise d’une décoration.

Après quelques gesticulations inexpertes, sa Confédération Nationale des Associations des Justiciables tomba dans l’oubli avec ma disparition. L’idée fut reprise à Paris par son conseilleur conseillé Bidalou. Pour rentrer dans les bonnes grâces des créatures tricheurs de Peyrefitte qu’il s’est proposé avec son verbiage grandiloquent de combattre de toutes ses forces, il a instrumentalisé les associations et comités pour anéantir mes projets de l’activation de la Haute Cour de justice contre eux. Par les faveurs retrouvées des « gangsters de l’État gangster », ce faux jeton comptait à présent de gagner son réintégration dans la magistrature par des voies obliques, infâmes et pervers, à la manière du crédo des Illuminés. Me voilà bien servie par « l’honnête homme » de Toulouse aveuglé par les préjugés qui, imitant la fiente journalistique de la clique de son mentor, taxe nos adversaires « crapules, rats d’égouts, traîtres, parjures… »

De l’adversité du destin de leurs proies exploitées en bétail d’abattoir, les politicards intrigants n’ont que faire dans leur for pétrifié par les sciences politiques. Par l’entremise du mentor retors Bidalou, avec Me Jacques Verges, Belhomme a trouvé une autre téléstar pour donner à ses craques le plus grand retentissement possible dans l’opinion, afin de mettre sous pression ses juges imperturbablement dédaigneux de leur incompétence légale pour pouvoir poursuivre un magistrat du tribunal de commerce. De nouveau couillonné en nigaud à croquer, furax, ce continuel dédaigné le maudissait « traître » dans ses tracts toujours plus délirants. Me Verges, père spirituel du juge défroqué, est le théoricien du « procès de rupture » : l’organisation en tribune de la détraction  politique de la moindre procédure judiciaire de routine en faisant dériver le contentieux à côté de la plaque.

Quant à son flambeau de preux justicier propagandiste Bidalou, ayant naguère mis en application cette pratique en ringard juge d’instance de province, se présentant en juge rouge opposant passionné aux commanditaires du S.A.C. et au gouvernement des fertiles copains et des fiers coquins, il a cherché de se singulariser dans les médias avec des montages et de la politisation des insignifiantes affaires de simple routine. Ainsi avait-il relaxé un jeune tagueur des murs des graffitis imbéciles, au motif que ces nuisances des loubards seraient des moyens d’expression utiles à l’information dans ces temps qui courent. Prétentieux, animé par des ambitions au-delà de ses moyens, il convoqua une dizaine de débutés devant son humble tribunal d’instance pour faire sensation. Cette philosophie suicidaire pour ses proies envoûtées, je l’ai retrouvée ensuite dans les associations manipulées par lui, notamment dans la débâcle judiciaire de Belhomme à Toulouse, de Baptiste à Potiers et celui des Néron à Bourges où elle a fait le bonheur du notariat vermoulu et tournée en désastres de leurs innombrables victimes associées.

« Casamayor, » pseudonyme de M. Serge Fuster, professeur d’université et de l’École des hautes études, président de Chambre de la Cour d’appel de Versailles, commente cette suspension d’un « sans grade » dans le journal Le Monde :

« Le Conseil supérieur de la magistrature a bien choisi : celui qu’il chasse est un petit fonctionnaire. Il n’appartient pas à cette phalange de grands commis de l’État à laquelle le régime doit tant et qu’il rémunère en prébendes, décorations, situations. Nous savons à quel point les corps constitués sont susceptibles. L’honneur de la magistrature serait éclaboussé si l’on faisait passer à la casserole un de ses hauts dignitaires. Au contraire, ce même honneur est lavé de toute souillure dès qu’on exécute un « sans grade… ». Il ajoute ensuite : « Aucun des magistrats qui ont défrayé la chronique des scandales parisiens n’est passé devant le Conseil supérieur de la magistrature. Le corps tout entier se sent trop atteint par les grands manquements pour en donner acte. » (155)

Si ce maître-penseur était encore de ce monde dans les années 2001/9, il aurait glosé ainsi sur l’affaire d’Outreau à Lille, sur ces reproches hypocrites des pontifes de la magistrature corrompue aux magistrats humiliés par le tapage médiatique faisant les choux gras de ce qu’ils dissimulent dans les affaires d’importance nationale: « de l’omission d’informer à décharge ». (156) Ce ne fut qu’une regrettable erreur judiciaire  des magistrats de seconde zone dans une de ces énigmatiques affaires de pédosatyrisme (157) desquels des magistrats sont souvent dédouanés en douce par la complaisance de cette Cass (158) qui avait couvert et couvre ces péchés mignons du beau linge en beaucoup plus grand. Une bavure sans intention frauduleuse et d’une banalité déconcertante pour les initiés  de la pratique quotidienne: un des arbres plantés par les médias complaisants devant la forêt des prévarications et corruptions phénoménales, une insignifiance dramatisée à souhait devant l’opinion publique abusée pour justifier la réforme du Code de procédure pénale aux fins de l’asservissement accru du système judiciaire aux bons plaisirs des serviteurs des « gangsters de l’État gangster. »

2.5- Les mystifications judiciaires du cas du vice-président de l’A.D.V. de Toulouse Françis Germes et ses victimes fourvoyées.

Alors que j’étais indisponible, absorbé par la préparation intensive de l’examen de la maîtrise en droit qui m’aurait, avec la législation de l’époque, ouvert la porte du barreau comme avocat-stagiaire, d’autres victimes venaient de m’assiéger avec des dossiers galvaudés par l’incompétence ou par la félonie. (L’accès à la profession d’avocat fut ensuite verrouillé par les parlementaires pour barrer la route à ces genres de francs-tireurs indésirables, s’attaquant irrespectueusement aux tabous « de la raison d’État gangster» : la corruption des magistrats prévaricateurs, des avocats félons et de certains notaires véreux proches des mafieux du pouvoir.)

« C’est la masse des actions, leur poids, leur somme qui fait la valeur d’un être humain », (A. France) dans les palais de justice. La récolte de l’agriculteur Félix Juby avait été sinistrée par une intempérie. Rien de dramatique, il avait été assuré et une attestation administrative témoigna la réalité du sinistre. Au lieu d’actionner l’assurance pour l’indemnisation, l’avocat félon lui fit disparaître cette attestation et, ne pouvant plus rembourser ses crédits, laissa vendre aux enchères publiques son domaine. (Dans un tel contentieux, il a été révélé, sans conséquence pour lui, la présence de l’avocat félon dans le conseil de surveillance et de sa participation au capital de la S.A. de la compagnie d’assurance.) À sa plainte pour escroquerie, nonchalant, le juge d’instruction se débina :

–  Monsieur Juby, j’admets que vous soyez victime d’une grave injustice, mais croyez-moi, il n’y a vraiment rien à faire,  il faut se résigner…

Furieux, au fond de l’abîme, l’agriculteur fruste présenta une plainte d’une truculence agreste contre ce juge d’instruction pour forfaiture de partialité. Il reçut immédiatement une convocation pour le premier interrogatoire. Dans le cabinet d’instruction, est embusquée la psychiatresse à toute main, exerçant sous le nom de jeune fille pour dissimuler son état matrimonial avec un magistrat (Lyons) du tribunal selon le vice-président de l’ADV M. Germes. (Il faut bien vivre ! Cette situation lui permit de cumuler la fonction de flic, de juge et de geôlier payés au rendement. L’expert préféré des procureurs fut aussi la directrice du pavillon de sûreté destiné aux internés d’office de l’hôpital psychiatrique. Une désaxée sadique réduisant les raisonneurs par des électrochocs insensés, une faussaire notoire couvert pas des faussaires notoires de sa confrérie de la région (158/B) qui finissaient de se venger de la rédaction de la dénonciation de Juby en me faisant la  peau à mon tour par des faux médico-légales.

Sans être entendu par le juge d’instruction sur les motifs de sa plainte, sans assistance d’un avocat commis d’office, l’agriculteur fut interné dans son « hôpital poubelle », selon le compliment de l’hebdo Le Meilleur Midi-Pyrénées. (159) Il y aurait moisi jusqu’à la fin de ses jours, si sa famille nombreuse ne s’était pas, sans faiblir, révoltée à cors et à cris.

(Le général Samy Albagli (***), président d’une association parisienne de défense des victimes de la justice, taxa dans le périodique « Assistance » la magistrature tout entière « État d’ordure ou tas d’ordure » avec la menace proférée au président de la République de faire justice lui-même. Ayant la répartie facile et entouré d’un milieu cossu de Neuilly,  les braves juges bafoués se sont bien gardé de se prendre à lui pour des injures  et menaces bien plus percutantes que ceux radotés de cet humble agriculteur ruiné et désarmé par la félonie de ses avocats marrons).

Quelques années plus tard seulement, la nouvelle plainte rédigée par moi d’une façon cohérente contre le juge d’instruction et l’avocat, fut envoyée par la Chambre criminelle à la Chambre d’accusation de Potiers sur la base des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. (160) Là, sans que soit ouverte une information contre les intouchables, le dossier comprenant quelques dizaines des pièces univoques à la réception, fut subrepticement vidé de sa substance, l’informa impuissant et désolé son deuxième avocat commis d’office. L’O.N.U., à la demande du défendeur, fonctionnaire représentant du gouvernement de la France, déclara sa plainte irrecevable en raison d’une forte opportune forclusion arrangeant ses tripoteurs en pleine action.

– O –

Sorti de la taule, le vice-président de l’A.D.V., Françis Germes, se présenta en entrepreneur en chômage d’une agence matrimoniale ayant fait faillite. Son banquier s’est rendu en personne à son domicile pour lui brader des actions d’une société prétendument prospère en pleine développement, promettant la réalisation des plus valus  mirobolants. Quelques semaines plus tard, l’aigrefin lui apprit la faillite de sa poule aux œufs d’or. La dupe enragée posa une plainte pour démarchage illicite du banquier à son domicile. Dédaigneux, vu les rapports de force, le juge d’instruction la rejeta, sans doute sans même l’étudier.

Germes, aussi courroucé de la désinvolture du juge, chercha de s’imposer à la justice inaccessible avec une plainte pour forfaiture de partialité. Manu militari, le juge accusé fit arrêter cet impertinent, le fit boucler pour quelques semaines en prison. La célèbre psychiatresse à toute main l’examina. Dans son rapport miséricordieux, elle le présenta en minable margoulin inoffensif, cherchant tout juste de péter un peu plus haut que son cul, l’épargna ainsi de la réduction en zombie dans une de ses infects cachots trop encombrés.

– Monsieur Germes, le juge d’instruction est tenu d’informer à charge et à décharge. Il est tenu de s’informer sur la réalité des forfaitures convaincantes lui imputées par votre plainte. « Nul peut être juge et partie dans sa cause », est une sacro-sainte maxime du droit. Cela lui est absolument défendu par la loi, notamment par les articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Selon les principes de la jurisprudence, le dépôt d’une plainte est un acte parfaitement licite. Il y a injure seulement si la fausseté des dénonciations est constatée par la juridiction légalement compétente. Cette juridiction n’est pas le juge ou le procureur personnellement mise en cause. (161) La sanction légale de la forfaiture, dont vous vous plaignez, étant la dégradation civique. En d’autres termes, si vos reproches seraient exacts, ce juge ne serait qu’une ordure par définition de la loi, ne pouvant se prévaloir d’une atteinte quelconque à son honneur ou à sa délicatesse, avais-je éclairé sa lanterne dépolie par le gogospectacle des médias.

« Ce juge d’instruction et ce procureur avaient été formés à l’université de Droit de Toulouse, notamment par le remarquable professeur en droit pénal Me Roger Merles. Devenus des professionnels sélectionnés par des concours, prétendument parmi les meilleurs étudiants, (parmi les plus nuls, affligés de l’affaissement génétique de l’endogamie, pour M. Jean-Claude Martinez du Front national), (162) ils sont bien payés aux frais des contribuables pour savoir que vous vous plaigniez d’une escroquerie tout à fait classique des manœuvres frauduleuses par la  mise en scène d’une qualité vraie de préposé de banque pour vous duper. Or, comme moi-même, cet illustre professeur les a éclairés tous sur les conséquences pénales de la violation de la compétence légale des juges : les crimes de l’attentat à la liberté de l’art. 114 et celui de la suspension de l’application des lois de l’art 127 du Code pénal.

«  Au surplus, la révolte d’un justiciable devant de telles prévarications partisanes est un comportement psychologique absolument normal et ouvre à la victime le droit à la réparation par l’État. D’anéantir frauduleusement ses droits par le discrédit des artifices pseudo-scientifiques de la psychiatrie mercantile aux ordres, la victime, dont la réaction est justifiée par « l’excuse légale de provocation », constitue un attentat aux droits de la défense, une fraude à la présomption d’innocence qui, en application de l’article 172 du Code de procédure pénale, rende en théorie encore plus nulle et d’une nullité perpétuelle l’escroquerie grossière de la procédure ».

– Monsieur, faites-moi confiance, avec ces odieux passe-droits que vous venez de me révéler, j’en ferai un scandale à tout casser pour mobiliser l’opinion public.

– Modérez-vous Monsieur! Dans ces insignifiants tribunaux de province dédaignés des médias, vous réclamez à pure perte justice. Dans ces contrés perdus, aux juges est permis d’agir selon leur fantaisie pour s’enrichir, à condition de se plier aux vœux, même inexprimés, des potentats du régime mafieux. C’est la survivance coriace du droit féodal de la suzeraineté et de la vassalité, omniprésent en arrière-plan d’une terminologie sophistiquée. Ces banquiers et financiers de la haute placent leurs pions dans les cabinets des ministres, même dans la présidence de la République, font des leurs avocats les plus dévoués des ministres des partis desquels ils ont subventionné les campagnes électorales, imposent leur politique aux pantins de la fonction publique qui, à leur tour, placent aux points-clef les juges et procureurs zélateurs, dévoués à leur cause. Ce ne sera pas un petit boursicoteur chapardé qui pourra déranger leurs tortueuses combines organisées en bien plus grand encore dans ce cercle vicieux de la clépto-ploutocratie universelle, approuvée par la grande majorité des électeurs obnubilés par l’incessante propagande envoutante.

– Vous poussez les choses trop au noir monsieur. Nous vivons dans un état de droit. Avec l’appuie des prestigieux personnages tels que Belhomme et le juge Bidalou, et les associations de défense des victimes, je parviendrai faire du fracas de tous les diables pour dénoncer cette infâme imposture.

– Monsieur Germes, les principaux médias sont des instruments inconditionnels du régime ploutocratique. Ses journalistes besogneux disposent pas la moindre espace de manœuvre, les rédacteurs sont contraints d’organiser par des techniciens hautement qualifiés un rideau de fumé devant les tristes réalités sociales, répandre des mensonges à plaisir inventés et réinventés dont le peuple en a tant besoin et apportent beaucoup de l’argent.

Par une justice à deux vitesses et à deux poids et deux mesures, après avoir encore récolté deux mois de prison ferme pour avoir « voulu protéger un vieillard contre une machination policière et maçonnique », (163) l’intrépide jurisconsulte sombra quelques années plus tard dans le ridicule à Toulouse. La justification par la légitime défense ne sert à rien aux pétochards ignares pour leurs manies devenues à la mode à l’A.D.V. par l’incantation du gourou Bidalou. Dans l’indifférence générale, le matamore a subi le sort menaçant tous les gogospéctateurs de la classe des naïfs, cultivée des instruments médiatiques de la plus basse démagogie. Ce fut le débâcle d’un de ceux qui se prennent pour des grands esprits imprégnés des films américains sur le fonctionnement mirifique de la justice enchantée, de ces procès de propagande en France vus à la télé entre des spots publicitaires des nuisances alimentaires et spirituelles, des couches-culotes ou papiers torche-culs d’une douceur inégalable, des lessives lavant plus blancs, même les mafieux les plus salles…

Ni ce brave Belhomme en expert des montages financiers, ni le sentencieux cafard dépravé en justicier moralisateur de ces combines aux relents mafieux, ne vinrent de le sauver de sa représentation burlesque, alors que ces deux zigotos cauteleux, en accord tacite avec les juges prévaricateurs, m’ont neutralisé dans les affaires des associations de défense des victimes. Or, il y avait eu de quoi à faire un petit fracas journalistique dans le flot des tracts débilitants de l’un, ou dans les pages agressives de l’édition polémiste de l’autre. Juste quelques militants paumés de son association sont venus de le voir pédaler avec obstination dans la choucroute devant les juges goguenards et sa de famille écœurée de ses fariboles incohérentes.

Le droit, son tripotage au quotidien et la pratique légendaire des détours de la loi par des âmes mercenaires, ça ne s’apprend pas par les médias encenseurs, par des escamoteurs besogneux, froids techniciens de la désinformation et de l’intox, mais dans lumières des livres rébarbatifs par la torture cérébrale soutenue. Quant à cet hypocrite politicard de Bidalou, déblatérant sans cesse contre la corruption judiciaire qu’il sert en douce, jamais ce Phénix putride s’engea à valoriser les travaux géniales des juristes qui par leur entrain menaçaient d’éclipser sa gloriole de faux Dom Quichotte. Par ses manières insinuantes, le cafard n’exploita leur science que pour sa propagande d’accréditation de ses ineptes divagations dans la recherche éperdue de se faire hisser avec la vertu d’emprunte au pinacle politique. Mais que lui reprochons-nous ? C’est une pratique courante dans ce milieu interlope « des messieurs (dames), amis de tout le monde » (Molière) qui s’adonne à la politique.

– O –

Lorsque la gauche a conquis en 1981 la présidence de la République et la faible majorité à l’Assemblée nationale, l’application à tort et à travers des dispositions des articles 679 et suivantes du Code tourna en déliré médiatisé. Répétons-le, les dossiers chargeant les mafieux de la droite furent annulés, des juges irréprochables traînés dans la boue ou même limogés, les plaignants réduits au silence par des forfaitures d’excès de pouvoirs. Parallèlement des dossiers farfelus furent montés contre la gauche qui se voyait noircie par ce simple renvoi de pure administration de justice, activé en raison d’une vague implication d’un homme politique ou fonctionnaire protégé. Ainsi, par leur incessante manipulation subversive, les mafieux de haute volée ont obtenu l’abrogation de ces dispositions salvatrices par cette impuissante gauche excédée des tripotages de la Chambre criminelle de la Cour de cassation, n’hésitant pas d’outrepasser elle-même, sans être critiqué par la doctrine universitaire et en toute impunité, les pouvoirs lui attribués restrictivement par la loi.

Dorénavant, les forfaitures des juges sont appréciées dans l’intimité de la petite famille « Nostra causa » de palais, par eux même ou tendrement par leurs collègues dans le cabinet jouxte les leurs. (164) Ne sont pas susceptibles d’un recours en appel, leurs décisions de non-lieu psychiatriques engendrant les internements psychiatriques arbitraires des dénonciateurs des infractions de haute vole, de tous ceux qui les dérangent dans leurs forfaitures pour le respect de la « raison d’État gangster », préconisées par l’ancien ministre de la Justice Albin Chalandon. L’impunité de l’arbitraire est assurée par une immunité anticonstitutionnelle de fait contre laquelle les victimes ne disposent aucun recours devant le Conseil constitutionnel verrouillé au nom du peuple français désinformé, dindonné par la mièvrerie du bagout démagogique de la majorité de ses élus, aguichant sans cesse les crapules du financement pollué de leur carrière politique, de s’en mettre pleine les poches au passage.

2.6- L’exploitation malheureuse, par l’imitation du célèbre l’humoriste médiatique Coluche, des élections législatives de 1981 par l’A.D.V. de Toulouse, encouragée par les manipulateurs dans les coulisses.

Toutes les affaires dérangeantes demeuraient bloquées, truquées et tronqués au désespoir des justiciables de l’association « Belhomme », comme elle est appelée avec humour au palais en honneur de cet admirateur et imitateur de Coluche duquel il a obtenu des chaleureux encouragements. Alors que j’étais indisponible en raison de mes études de Droit à université, l’association me demanda de me présenter aux élections législatives de Castres qu’elle financera pour qu’elle puisse faire feux de tout bois sur la corruption judiciaire avec ma réputation acquise. Germes procéda aux formalités d’inscription à la préfecture tandis que Belhomme s’est offert de se charger de l’impression de la profession de foi et de l’affiche. L’agriculteur de Lavaur Louis Bayle avec son épouse Odette, victimes de l’obstruction de la justice de Castres, se dévoua en suppléant. Les adhérents de l’association se chargeront à ma place de la campagne d’information, m’avaient-ils promis. Mais pour ne pas incommoder ses confrères experts-comptables, inculpés pour les falsifications de la comptabilité de la société Le Toit familial de Castres, ce petit malin hypocrite, escamota sur ce tract ma représentation de l’association de défense des victimes de la justice par la mention traitre : « Dietrich n’a pas d’amis ».

Les modestes époux Louis et Odette Bayle qui se sont chargé de la campagne, de l’affichage nocturne sous la protection des afficheurs de la gauche. Moi, je me limitai juste à la diffusion de la copie de ma plainte concise sur une page, mettant nominativement en cause la municipalité des escrocs de haute volée : le secrétaire d’État et maire Limouzy, son adjoint, le notaire Sery et des les magistrats prévaricateurs de la ville, s’ingéniant par des forfaitures de protéger la canaille huppée de leur Rotary-club dans l’insondable affaire nationale déguisée sous le vocable obscurantiste « Le Toit Familial ».

Le favori adulé des médias soudoyés par le fric facile finit par perdre les élections au profit de la gauche à la grande colère de son ami intime et financier Pierre Fabre, ce nabab plein aux as des prospères laboratoires pharmaceutiques de ce nom. « Le monarque de Castres », ce potentat de la clépto-ploutocratie  régionale y contrôle la quasi-totalité des médias, fait obstacle à toute information dérangeant ses affaires interlopes, avait un de ces pions dans le conseil municipal déprédateur. Depuis qu’il a pris des participations dans le capital de La Dépêche du Midi, le journaliste Jacques Bertrand a été mis au placard. Son remplaçant anonyme, flagornant sa nouvelle direction, changea singulièrement le ton à mon égard dans son dernier article à ce sujet. Je fus dénigré par l’habituel intox et désinformation gonflant singulièrement du ridicule tarif de ma condamnation à Toulouse. Comme cette gros légume fertile l’a annoncé, en menaçant les lâcheurs potentiels, aux prochaines élections son mignon d’enfance a retrouvé sa place au parlement et, pour comble du ridicule, fut intronisé président de cette Haute Cour de justice devant laquelle ce délinquant notoire a été justiciable avec toute sa bande du Rotary.

Avec des opinons bien ancrés à droit, avec son pactole incommensurable, le potard doré pouvait s’offrir la munificence de l’entretien des courtisans aussi bien de la droite, tels que Charles Pasqua, que des quêteurs de la gauche, tels que les anciens premiers ministres Rocard et Cresson, pour ne que citer les plus illustres. De l’ancien ministre Paul Quilès de la gauche, député du département, le philanthrope a aussi financé la carrière politique. (165) En contrepartie, entre autres faveurs, ne sont pas déconventionnés par les gouvernements, certains de ses médicaments considérés inutiles par l’Agence française de sécurité sanitaires, ruineuses pour la Sécurité sociale et dont il tire des bénéfices considérables. (166) Un médicament inutile administré à un malade est un médicament nuisible à sa santé, est une autre vérité pas bonne à dire.

Après mon discrédit organisé par ses juges partisans de Castres, agissant en symbiose avec sa presse locale, ses poulains retrouvent leurs mandats politiques perdus. Bien que titillé dans le silence médiatique par la justice pour corruption, la mairie de Castres rebasculé à droit, lui cède des terrains d’une valeur inestimable pour le franc symbolique, lui ristourne ainsi avec bénéfices les frais de leur propagande électorale et des dénigrements mortifiant la rébellion. Il y a ainsi des bonnes âmes, cherchant de convaincre le menu peuple que le crime ne paye pas. Par la politique des couloirs des marchés privées et publiques, combinée au bizness de la désinformation de leurs mass-médias même déficitaires, les ploutocrates dorés ramassent du pognon  comme s’il pleut, car ils parviennent par ces attraits à ce que les représentants du peuple et leurs cac