Légitime défense politique.

9° Riposte à l’évolution de la dictature du mensonge et des escroqueries.


[ syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com]

 

https://docs.google.com/document/d/1aTlSWoOEGab6ws9Ts0hVdFIJqTiOzaahyWLKMF3mRkE/edit

27/05/2016: Requête informatique d’annulation « dans l’intérêt de l’ordre public et celui de bonne administration de justice (…) dès l’à présent »…

 

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https://docs.google.com/document/d/1SVPJ9QlN4I_WHEEgeo5hO2k94lWZLpl0w-IzEACYTLA/edit

Bobigny tampon 6 05 15À Monsieur le Premier Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny.

173, Avenue Paul Vaillant Couturier. 93008 BOBIGNY Cedex.

 

Destinataires pour information.

Madame Chantal Arens, Première Président de la Cour d’appel de Paris.

Monsieur François Falletti, Procureur général de  la Cour d’appel de Paris.

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Référence : Référé Dietrich c/Copropriété Voltaire 80.

Objet : Vol des électrons par l’appropriation subreptice de mon blog dietrich13. Kazeo.com.

 

DEMANDEUR d’une simple décision sur requête en raison des obstacles judiciaires insurmontables:

M. Peter DIETRICH, Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE a l’honneur d’exposer:

Depuis des années, je me plaigne en vain en justice de l’« expropriation » de mon blog dietrich13.kazeo.com aux fins de manipulation de la politique politicienne par la désinformation et l’intox déviant ma philosophie sur des domaines politiques qui me sont franchement odieux, tout en réalisant des substantielles bénéfices par une publicité non consentie, diffusé par l’abus de mon image de marque dans le monde entier.

Il convient donc de présenter aux « administrateurs de la justice » des différentes procédures suspendues les observations suivantes : Pour la jurisprudence de principe, la subtilisation de l’électricité est incriminée en vol, pour la simple raison que  les électrons en circulation sont des « choses » matérielles visées par la loi. Un blog de l’informatique est constitué par la numérisation des caractères et des images. La numérisation ce n’est donc rien d’autre que la régulation mathématique des électrons en circulation dans un microprocesseur. Il en résulte la conséquence, que la « soustraction subreptice », au même titre que celle de l’électricité, constitue un vol pénalement qualifié avec les actes de complicité l’ayant facilité l’opération ou l’ont protégé. En l’espèce, nous sommes donc mêmes en face d’un vol en « bande organisée » visant de perturber le fonctionnement de la justice, tout en apportant un préjudice morale considérable à moi, le plaignant, la victime, attelée la mouvance politique abjecte des parties adverses.

L’étalon du montant de l’indemnisation due est celle attribuée avec Sarko à cet escroc de haut vol du détournement massif des fonds publics pour qu’il puisse faire opérer le sabotage de mes autres blogs WordPress, par le renflouement aux État Unis d’une société d’informatique de la Mafia, mise en faillite par la justice du lieu.

Quatre images par capture d’écran ont déjà été présentées en justice.

À la La Courneuve le 5/05/2015.

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https://docs.google.com/document/d/1B9mtDdkQVjiZ3BCwPK3e6_XMZcC_sggSd9CgkCGuz3U/edit?usp=sharing&invite=CIbv6fYO

Dimanche 5 avril 2015. Compétition de course à pied de 12 kilomètres de Saint-Ouen 93400 : Injures, subornation, violences morales contre le plaignant du complot contre la sureté de l’État.

(Dénonciation produite aux procédures nationales en cours, suspendues depuis plus de 35 ans par les Comités du Centre des Droits de l’homme à Genève et sabotées par des forfaitures et escroqueries judiciaires des faussaires de la Cour européenne des Droit de l’homme de Strasbourg).

Là, à mon insu, je me suis rendu dans une dôle de chaudron politique dans cette commune proche de mon domicile. J’ignorais que le maire, depuis 2014, est M. William Delannoy de l’Union démocratique indépendant, le Centre droit crée par M. Jean-Louis Borloo. Ce beau monsieur de Saint-Ouen est un des jolis jolis associés de l’ancien ministre de la Justice M. Pierre Méhaignerie, commMarly SO MA BE 2015anditaire du « juge rouge » Jacques Bidalou, ministre-gangster que je compte depuis des lustres faire poursuivre par la Haute Cour de Justice sous les principales qualifications pénales incontestées « Complot contre la sûreté de l’État » d’une « Association de malfaiteurs ». L’autre brillant associé est Louis Giscard d’Estaing, d’une smala de voyou anobli par la corruption de père en fils, également visées par ces qualifications pénales avec en sus la qualification pénale « Haute trahison ».

Dès le matin à huit heures, arrivé au village sous tente dès l’organisation de la course pour inscrire pour le dossard 223, j’ai senti nettement la haute tension planer dans l’air, bien que le personnel de l’inscription, hors soupçon, m’accueillaient cordialement.

J’ai bouclé les douze kilomètres en environ une heure deux minutes. À l’arrivé, le jeune agent de  l’organisation relevait mon nom pour l’inscrire sur un carton en premier arrivant de la catégorie vétéran homme quatre. Mais sur le tableau d’affichage du classement des arrivants, la catégorie vétérans quatre hommes n’y figuraient pas. J’ai donc assisté à la remise des récompenses sur le podium devant  le public, filmée par la télévision. Bien que j’ai été le premier de  la catégorie, je ne fus pas appelé de recevoir mon prix comme j’y avais le droit.

J’en riais, car mon appel à « Elïna Garanča, à ma sublime déesse enchanteresse du bel canto », à la recherche des grands hommes, pour patronner mes travaux académiques publiés dans le monde entier, (je le pourait constater par les réactions sur mes blogs), a dû secouer drôlement le délicat monde politisé.

Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto.
https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAIElïna Garanča 1

En sortant du Parc, enlevant sur le tableau d’affichage listes des participants à la course, j’ai rencontré le gars qui a enregistré mon nom juste derrière la ligne d’arrivée en me félicitant.

 « He ! Vous m’avez oublié…

– Comment-ça, me répliquait-il étonné, je vous ai ajouté sur la liste, on vous a appelé là-bas pour recevoir le prix du vainqueur de votre catégorie sur le podium !

– Vous en faites pas, sur le plan politique, je suis de la dynamite ambulant », je le tranquillisais devant ses deux assistantes riantes, et je pris le chemin vers le Métro. Ce n’est que chez moi, devant l’ordinateur, je me suis rendu-compte de la termitière de la catégorie des vils tricheurs dans lequel j’ai foutu encore un coup de pied par la participation à la course avec mon inscription en grand caractères gras sur le devant et le dos de mon accoutrement orné de l’insigne de  la Légion étrangère « Dietrich13.wordpress.com ».

Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto.
https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI

Partout l’incantation vibrante de ta douce voix, la grâce émouvante  de tes gestes, de l’exquise séduction amène de ton visage si rayonnant, conserveront ton charme céleste de la féerique splendeur, Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto.

Ô  magie, ma douce et tendre Rossignol nimbée de ta corolle des fines pailles d’or. Ô magie, de ton regard captivant de la pureté du saphir d’un bleu céleste, du sommet radieux de la sphère du génie de l’auguste art musical.

 Ma douce et tendre Rossignol, Elïna, ma sublime déesse enchanteresse, pénètre mon âme meurtrie du rayonnement de ta sublime magie vocale, réchauffe mon âme meurtri immergé dans un vil abîme de dissonance hypocrite.

Trille tendre Rossignol! Trille tendre Rossignol en crescendo du sommet radieux de la sphère du génie de l’art musical. Laisse résonner la magnificence des doux timbres de l’incomparable magie de ta vocalisation du ravissement musical. Du lutteur solitaire, remue en vibrato son cœur meurtrie dans sa gangue d’acier,  Elïna, ma sublime déesse enchanteresse.

Brille tendre Rossignol nimbée de ta corolle des fines pailles d’or! Brille à l’Opéra tendre Rossignol, oh ! oh ! surprise, ravie en sublime Compagne virtuelle de charme dans le cheminement de mon escapade dans l’Histoire de l’Humanité à la recherche éperdue de Grands Hommes.

Laisse briller le suprême l’éclat du Bel Canto, sur ce solitaire finaud de Voleur aux anges, quelques rayons de ton céleste halo. Brille tendre Rossignol nimbée de ta corolle des fines pailles d’or! Brille, Elïna, ma sublime déesse enchanteresse, cède de bon cœur  au lutteur solitaire de toutes les audaces un peu d’éclats de ta brillance céleste dans les ténèbres de son vil abîme de dissonance hypocrite.

 004 Elïna repousse le tenor RamonA.

https://youtu.be/0xDkYkOHj20

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À Monsieur le Premier Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny.

173, Avenue Paul Vaillant Couturier. 93008 BOBIGNY Cedex.

Le 2 février 2015

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Répétition motivée de la Requête de statuer d’office, en raison des obstacles insurmontables de l’obstruction de la justice, par une simple ordonnance à la désignation du syndic professionnel demandée par le recours en référé.

CONTRE : Copropriété « Voltaire 80 », sis 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve. Représenté par M. Joseph IRANI, Conseiller municipale délégué, Ingénieur expert judiciaire, Syndic de la copropriété « Voltaire 80 ». 33 avenue Gabriel Péri. 93100 LA COURNEUVE.

 

DEMANDEUR : M. Peter DIETRICH, Diplôme des Études approfondies de Droit privé  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE a l’honneur de demander :

À ma demande de statuer d’office sur la référé impossible à faire signifier par le ministère d’un huissier de justice, le juge des référés M. S. Guillarme me répondit par une risible décision hérétique, aux fins visibles de la commenter aux Comités des Droits de homme et Contre la torture à l’O.N.U. en joignant des commentaires et précisions manquantes dans la procédure en cours. Opération principale provoquée par la saisine du juge des référés avec des questions préalables et/ou préjudicielles à la prise de décision.

 Mais s’agissant d’une simple lettre provocatrice, non visée par le greffier, elle ne peut pas être considérée comme une décision judiciaire mettant fin à la procédure de référé, une décision judiciaire légale, susceptible d’une voie de recours par l’appel.

En attendant, le Syndic de copropriété a tenté de réunir l’assemblée général des copropriétés pour faire faire doit à mes revendications, dont, entre autres, la désignation d’un syndic professionnel pour exécuter des travaux d’entretien indispensables à la tranquillité, sécurité et à l’hygiène de l’immeuble. Je n’y ai pas été présent. Mais le rappel à payer les charges de la copropriété reçu le 30 janvier et l’avis de coupure de l’eau collé sur la façade en raison de la facture impayé laisse présumer qu’aucun compte n’a été tenu à l’assemblée générale de ma revendication de la désignation du syndic professionnel.

Toujours le 30 janvier, je reçois la lettre humoristique ci-joint du l’huissier de justice Me F. Szenik, m’informant de son incapacité de trouver l’adresse personnelle du Syndic M. Joseph Irani, ingénieur expert inscrit au tableau de la Cour, conseiller municipal de la commune La Courneuve, qui se débine aussi. L’huissier se nargue de moi en me demandant si devrait faire signifier le référé à la simple boite de lettre du copropriétaire Irani, comme je le lui ai déjà précisé précédemment. Des simples manœuvres d’obstruction de justice dont l’insurmontable a été une certitude prouvée depuis des décennies.

————–Teste JusticiablesConstestataires

Durant ces balles masquées, les organisations mafieuses et sectaires avec leurs moyens financiers et matériels ne chômes pas pour dégénérer mes actions en justice par le lobbilyng avocassier payé à un million de dollars l’heure. Ma science est subrepticement récupérée, défigurée pour la faire profiter par les artistes des passe-droits aux « malfaiteurs en bandes organisées » des parties adverses. Ces arnaqueurs font rentrer dans leur jeu perfide la manipulation des associations d’écran ou noyautées. Celle de l’Église scientologique dénoncée par moi seul, n’en est pas une exception. Se posant en justiciers, redresseurs des torts, les « frères et sœurs insinuants » font la quête aux dossiers sensibles chargeant des notables, pour faire monnayer leurs informations sur le dos des victimes décavées.

 Comme cela est démontré sur les 13 pages des blogs, l’association des victimes de Toulouse, leur nouveau président M. Françis Germes, devenu réputé « jobard de la procédure », après avoir galvaudé ma science dans des actions judiciaires nuisibles, finissait par me calomnier et injurier, même sur internet, suggérant la répétition de mon arrestation psychiatrique illégale. De la première à Castres, en furent une des causes, ma récupération pour étudier et redresser ses procédures judiciaires inexpertes[1], la lâcheté et la trahison intéressée de l’incompétent boutiquier judiciaire, un des margoulins en chômage ayant raté dans sa vie toutes ses affaires pour se poser ensuite en conseilleur rétribué des vrais victimes ou des malfaiteurs passés en victimes de la justice moyennant finance. Sous la direction du « juge rouge » Bidalou, instrumentalisé par des ministres de la justice, les imposteurs m’ont faire revivre le même cauchemar à Bourges.

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[1] M. Françis Germes, ce naïf boursicoteur s’est fait rouler par son conseilleur bancaire du Crédit Lyonnais, exploitant sa cupidité et sa vanité. Adressant des plaintes incohérentes, d’une insolence grandiloquente, à son juge d’instruction, ‑ je le lui apprenais ensuite ­‑, l’accusateur s’est fait mettre au trou pour se faire expertiser par des psys, alors, selon les feux articles 679 et suivantes du Code de procédure  pénale, ayant mis en cause pour forfaiture le procureur de la République de Saint Gaudens, cette arrestation fut manifestement illégale, comme la mienne plus tard à Castres, avec ce dégonflé, dans une procédure-teste de la sienne. Pour prouver son arrestation illégale, « le docteur en droit » incitait tous les vrais ou faux victimes de la justice de déposer des  plaintes insensées contre maires, juges et préfets. Quand la plainte farfelue visait une personnalité de la gauche, le Chambre criminelle de la cour de cassation s’empressait de lui donner parfois raison par une décision de « renvoi sans délais ». En même temps, moi le testeur savant, avec mes plaintes parfaitement fondées, la Chambre criminelle me laissait sombrer en prison, plus tard torturer et assassiner avec tous ceux devenus gênant ou utiles au complot contre la sûreté de l’Etat. Mon avocat Me Jacques Verges fit remettre ça en scène pour obtenir l’annulation des dossiers d’instruction parfaitement réguliers par des juges d’instruction irréprochables, chargeant des redoutables associations mafieux du Pouvoir, insultant ensuite publiquement ces juges.

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Comme déjà à Toulouse, par l’expert-comptable J. Belhomme récupéré pour les élections par les nazis du Front nationale avec l’association des victimes, par des innombrables moyens détournés, mon renommé international du juriste avisé et mon prestige du sportif ancien du plus performante régiment ce combat de la Légion étrangère, est subversivement récupéré par des manigances et tripotages de mes propres informations pour me faire adhérer à des mouvances sectaires et politiques des dangereux désaxées irrationnels, abhorrés par moi depuis mon enfance à Winterthur en Suisse avec mon père Paul Dietrich. À Paris, récemment, un autre président chafouin d’une association des victimes de justice comptait benoitement m’embrancher au Front national des nazis exterminateurs en invitant de faire tapisserie à une conférence au noyautage masqué par des nostalgiques de la haute trahison de la France exposée sur la page 4 des blogs. Cette manigance tordue des puissantes organisations mafieuses et sectaires de récupération du prestige international de ma personnalité et de ma sciène me contraint de continuer vivre pour le reste de ma vie dans l’isolement en solitaire, préserver l’existence des amis/es et leurs familles des sournoises mesures de rétorsion vindicatives des illuminés fanaFront nat. Slogan trahison mars 2015tiques.

La perfide manipulation subversive de mon blog « Dietrich13.Kazeo.fr », avant et durant la procédure des référés en est un exemple parmi mainte autres. La documentation ci-joint démontre l’ajout indésirable à mon blog caviardé des informations allant à l’encontre, un blog antisioniste, récupérant mon accusation judiciairement fondées, rationnelles du complot mondial par des insinuations perfides, basées rien que sur des lieux-communs invérifiables, des vieilles élucubrations des idées reçues, entretenus ouvertement ou par insinuations déguisées depuis des lustres par la propagande nazie. Ce blog Kazeo ainsi travestis en désinformation et intox judiciaire et politique, est consulté en moyen de cinquante internautes par jours du monde entier, dont des  juges, procureurs, avocats chercheurs et doctorants académiques…

En même temps, avant ma dénonciation judiciaire de l’arnaque, les pages du blog ont été rendus illisibles par des clips mouvants superposés. En ce moment, la publicité insane se limite apparemment à l’ouverture du blog. Une présentation insinuante me donnant  l’impression de servir aux proxénètes et escrocs des parties adverses, se servant de ma réputation du juriste intègre et non achetable, pour réaliser des substantiels bénéfices, persuadés que l’obstruction persistant de la justice par la corruption ne m’offre aucun recours effectif.

Par ces motifs et tous ceux implicitement et explicitement exposés dans le dossier transmis, résumant mes publications incontestées sur internet, j’ai l’honneur de redemander au Premier Président de se prononcer d’office par une décision sur simple requête et, et en en raison de l’urgence, de faire parvenir ensuite seulement le dossier au Conseil constitutionnel aux fins du rétablissement de la situation légale en matière législative, judiciaire, électorale…, conformément aux dispositions du « Code de conduite pour les responsables de  l’application des lois » (ci-dessous), adopté par l’Assemblée général des Nations Unis le 17 décembre 1979 (résolution 34/169), notamment à son article 8 alinéa 2.[2]

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[2] « Les responsables de l’application des lois qui ont des raisons de penser qu’une violation du présent Code s’est produit ou est sur le point de se produire signalent le cas à leurs supérieurs et, au cas des besoins, à d’autres autorités ou instances de contrôle ou de recours compétentes. »

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État de la documentation ci-joint :

– Lettre de l’huissier de justice  Me F. Szenik du 28 janvier 2015, simulant derechef la difficulté de trouver l’adresse du syndic de copropriété M. Joseph Irani.

– Article de Hottin Guy (Dr) : JACQUES BELHOMME : LE COLUCHE DES JUSTICIAIRES CONTESTATAIRES. Le Toulousaine déchaîné du 2 mai 1984.

– Article annoté de Schneider Robert et Bouchet Christoph : Ils avaient promis la transparence. AFFAIRES : COMMENT TOUBON[3] VERROUILLE. Le garde des Sceaux dispose tout d’un arsenal occulte. Le Nouvelle observateur du 27 juin-3 juillet 1996.

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[3] Julliard Jean-François. Toubon n’arrive même pas à être « le garde des siens ». Le Canard enchaîné du 5 février 1997. L’affaire de l’escroquerie immobilière rapporté par cet article de la construction station de ski ISOLA 2000 (Alpes maritime) met en cause avec le ministre de la justice Jacques Toubon avec Charles Pasqua et autres membres du gouvernement et la mafia de Nice, toute la mafia COGEDIM/BOUYGUES, les huiles de  la marie de Paris…, dont le juriste Dietrich a demandé à l’audience publique du tribunal correction de Paris et de Lyon le renvoi groupé à la Haute Cour de justice, comme il l’a demandé à Paris au juge d’instruction prévaricatrice Mme Eva Joly, en lui fournissant des volumineux dossiers à cet effet, comme au juge d’instruction Philipe Courroye de Lyon et à la Cour d’appel de Grenoble…

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– Article de Julliard Jean-François. Le grand voyage des millions d’Isola 2000. Les enquêteurs voyant des pays : Suisse, Monaco, Libéria, Liban….

– 3 copies informatiques par arrêts sur images mobiles des publicités insanes, diffusées sur la page d’accueil de mon blog dégénéré « hppt//: dietrich13.kazeo.fr, » prises à partir du 30 janvier 2015.

Peter DIETRICH, Diplôme des Études approfondies de Droit privé  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

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Entrefilet du droit de réponse du pleutre frontiste Françis Germes, sous couvert du acronyme de l’Association de Défense des Victimes non consentantes, l’ADEVI de Toulouse, envoyé le 18/09/2011 à 08 :49 à Dietrich13.wordpress.com.

« Internet -signalement est saisi pour relever la diffamation d’un Malade, interné à CADILLAC …incapable de comprendre le DROIT comme en démontre ses écrits. Aller au Tribunal avec un PISTOLET n’est pas acceptable et totalement contraire à la raison ».

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Première partie complémentaire publiée sur Google drive le  24/02/15 et la page 9 des blogs.

https://docs.google.com/document/d/1bo6MqGZ5uFtJnVr_rGRYdmLY23VyozhTapnADDFRC-s/edit?usp=sharing&invite=CMbXpecD

 

Huissiers SZENIK Saint Denis réponse 3

« Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. […] les frères insinuants, qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères […]   Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise. […] Le secret est notre force ». Professeur en droit Adam Weishaupt, chanoine Jésuite.

Bellhomme Coluche

 

EvasionRécit tueurs à gages. 1

Grenoble suppression d'acte faux du procureur

 Toubon ministre verrouille la justice.

Toubon Grenoble comptes suisses

Bidalou Lançon. Picadilly

Kazo Piratage. 1

Kazo Piratage. 2

Kazo Piratage. 3

Kazo Piratage. 4.05.15

04/05/2015. Persistance du piratage nazi du blog Dietrich13.Kazo.com, exproprié de l’auteur, saboté, manipulé malgré son opposition formelle devant la justice, tout en réalisant des confortables bénéfices avec des publicités non consenties.

Code Consuite ONU1

Code Consuite ONU2

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https://docs.google.com/document/d/1bo6MqGZ5uFtJnVr_rGRYdmLY23VyozhTapnADDFRC-s/edit?usp=sharing&invite=CMbXpecD

24/02/15. Copie d’information produite en justice.

À la Courneuve le 19 février 2015

 

Centre hospitalier spécialisé

89, rue Cazeau

33410 Cadillac-sur-Garonne

 

Monsieur le Directeur,

Bien que ce ne soit pas dans mes mœurs de m’adresser directement aux parties adverses, je vois contraint de vous fournier des informations qui pourraient être vitales pour, notamment, votre doctoresse G. Robert qui a dirigé ma séquestration dans votre établissement, délivré un faux certificat médical à ma sœur en Suisse pour qu’elle puisse détourner ma part d’héritage de mon défunt père.

Comme il a été impossible, même sous torture à Toulouse, obtenir des renseignements sur ma vie intime et de mon enfance, les psychiatres ont eu recours aux haineux dénigrements hystériques de ma dévote sœur Hanni ex-Kurzen-Dietrich qui n’en connaissait que dalle. (Fin page 13). Or, jusqu’à mon arrestation illégale à Toulouse, j’entretenais d’excellentes relations personnelles et épistolaires avec ma sœur et sa famille en Suisse. Je suis convaincu qu’il a été absolument impossible aux psys de Toulouse de la retourner, en à peine de deux heures, comme une chiffe molle ma très chère et dévote sœur qui, venant de la Suisse avec sa famille, débarquait là à point, comme cela a été attendu apparemment de me sauver. Dans des affaires politiques comme la nôtre, le hasard est exclu, tout est organisé, comme l’assassinat en Espagne de mon ami Joseph Couchot, lorsque j’ai sollicité son témoignage aux juges d’Aix-en-Provence des pratiques tortionnaires à Cadillac. (Notons, les psys de Toulouse, par mon traitement judiciaire auparavant de l’affaire Felix Juby, ont été menacés de vingt ans de réclusion criminelle).

En, justice, il faut toujours attendre jusqu’à ce que l’invraisemblable devient une évidence frappante. En recherchant les chaleureux lettres de ma sœur, notamment celles qu’elle m’a adressées à Cadillac, je me suis aperçu que le dossier devenu explosif m’a été volé, sans doute dans le hold-up organisé sur ma turne par les ripoux de l’ancien ministre de l’Intérieur Sarko. Mais je me souviens parfaitement de l’essentiel du contenu dont la doctoresse Mme Robert, (et ses collègues), aussi doivent se souvenir parfaitement.

Ma sœur m’écrivait qu’elle comptait d’intervenir amoureusement à Cadillac avec son pasteur Méthodiste suisse pour obtenir mon salvatrice transfert au forteresse psy de Sarguemise ; forteresse la plus mal famé et où on ne s’évade que par la cheminé de la four crématoire. Ma sœur est une adepte fanatique de cette secte qui est une des tentacules de la CIA. Preuve à l’appui des lettres qui m’ont été volées, et de l’extrait de mon exposé judiciaire ci-dessous, il est aujourd’hui une évidence que l’esprit de ma sœur a été psychologiquement travaillé en Suisse déjà pour organiser mon assassinat psychiatrique, suivie après mon évasion de la tentative d’assassinat tout court, de ma « déclaration d’absence » à l’administration suisse, c’est-à-dire d’une personne disparue, probablement décédée.

Comme vous pouvez-vous constater sur la page 9 notamment de mon blog « dietrich13.me », j’ai toute raison de m’inquiéter pour la survie de Mme Dr Robert, mon témoin, peut-être même de ses collègues. Pour vivre un peu plus longtemps, elle fera donc bien de mettre par écrit ses souvenirs de l’intervention du pasteur Méthodiste suisse dans la tentative de mon enlèvement criminelle de son établissement, de ne pas oublier lorsqu’elle sera entendue par un juge d’instruction. Il ne s’agit pas d’une menace, mais d’un acte de conservation d’un témoignage qui pourrait se répercuter sur les États-Unis, des pratiques notoires du régime de Georges Bush.

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[(*) Sans doute, la dégradation médicamenteuse de la personnalité de Felix Juby en 1981 à Toulouse est comparable à  celle du jeune dandy John Hinkely de 25 ans, fiston doré d’un petro-milliardaire. Manipulé par le chef de la CIA pressé de prendre sa place, (devinez lequel), le dandy inexpérimenté John Hinkely a révolvérisé à bout portant avec un trop petit calibre le président des USA Rolland Reggan le 30 mars 1981, survivant à l’attentat. Pour taire les bavardages cohérents de ce dandy, John Hinkely fut immédiatement interné, trimbalé d’une clinique psychiatrique à l’autre. Comme Juby, les braves docteurs se sont résolus de le relâcher ; mais réduit en état de zombi légumineux. Par l’assassinat psychiatrique, ses  bredouillages sont devenus incohérents, discréditaient l’évidence de la thèse du complot manigancé par le chef du CIA. Le financement de la carrière de ce futur président des USA s’est nourri de l’empoisonnement de  la jeunesse des USA du trafic de drogue par tonnes. Avec le trafic de l’héroïne par tonnes de la French connexion, les astuces de notre vaillant Miche Debré avec son Rotary et son acolyte Charles Pasqua avec sa Mafia ont fait école aux USA. L’ONU, ce n’est rien d’autre que le centre culturel international de l’échange des bonnes procédées tordus de pourris de la bonne société dépravée.]

L’interruption de tous les délais de prescription est mondialement constatée et sera sans doute confirmé prochainement dans un big-bang judiciaire par l’ONU.

Avec mes plus mauvais souvenirs.

Peter DIETRICH, Diplôme des Études approfondies de Droit privé  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

 

EvasionRécit tueurs à gages. 1

Binswanger original

Traduction.

 

Aux Autorités françaises compétentes.

 À Zürich le 8 décembre.

Certificat médical.

 Par le présent je confirme que Monsieur Peter Dietrich, né le 12 aout 1938, m’a été présenté par son avocat suisse, Maître Bernard Rambert. Je l’ai aujourd’hui examiné durant plusieurs heures psychiatriquement et a pris connaissance d’une série de documents et certificats relatifs à son passé.

 L’examen révélait que l’état psychique de monsieur Dietrich est incompatible avec une psychose, notamment avec une évolution délirante. Il est aussi extrêmes impossible qu’à une date antérieure une chose pareille se serait produit.

De plus, encore, je confirme que j’ai vu le contenu du « Rapport d’expertise psychiatrique non daté, nommé « Rapport » pour poursuivre),  signé par Dr Danan Marcel et Dr Savelli André. Il y apparaît que les examinateurs n’ont rencontré Monsieur Dietrich que brièvement, et que celui refusait le dialogue et l’exploration psychiatrique. (P. 5.).

 Sur quoi s’étayent les indications sur les sections ANTÉCÉDENTS, ÉLÉMENTS BIOGRAPHIQUES et EXAMENS n’apparaissent pas dans le rapport. Les fondements de ce rapport sont pour cette raison, selon la doctrine psychiatrique dominante, absolument insuffisantes et ne permettent pas un jugement psychiatrique. Les conclusions sont ainsi sans valeur scientifique quelconque et par surcroît inconciliable avec les résultats de mon examen.

 Dr. Ralf BINSWANGER, Psychiatre.

Ancien Médecin supérieur de la Polyclinique universitaire psychiatrique de Zürich.

Ancien Chef du service psychiatrique des services pénitentiaires de Zürich.

Evasion Emoi Juges

PaponAnnulation

Règlement juges avorté Cass Paris

Carriot LettreMitterrand1

Voir les preuves complémentaires du sinistre nationale des victimes des escroqueries immobilières – judiciaires avec  leurs avocats coalisés  sur le fin de la page 5 des blogs.

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Messieurs et Mesdames des Comités des Droits de l’Homme et Contre la torture.

Centre des Droits de l’Homme.

Palais des Nations CH – 1211 Genève 10.

Le 28 janvier 2015.

 

Objet : Plainte ampliative, explicative complémentaire à la précédente saisine provoquée par le rejet fantaisiste du référé, reçu hier le 27 janvier, du premier président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny.

Alors que les sabotages de la saisines de l’.O.N.U., des contestations des forfaitures devant la Cour européenne des droits de l’homme et devant la Cour pénale de la communauté européenne de Luxembourg, me rendent absolument impossible d’ester utilement en justice, « la Direction » a provoqué ma saisine du 24 novembre 2014du Premier Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny en référé d’un banal contentieux privé, assortie de longues argumentaire sur la question préalable et/ou préjudicielle sur la nécessité du rétablissement de la sécurité judiciaire anéantie par un complot international contre la sûreté de l’État de la France. Une opération judiciaire visant de compléter la procédure en instance devant les Comité des Droits de l’homme et contre la torture du Centre des droits de l’homme de l’O.N.U.

L’évolution de études et rédactions suivies par les services spéciaux, le Premier Président du Tribunal de Grande Instance rejet mon recours en référé par une hérétique provocation argumentaire, en renvoyant, contrairement à l’usage les derniers documents communiqués par courrier simple, muni des deux tampons de réception de ses services, visiblement pour l’usage du recours internationaux pour apporter en urgence des précisions complémentaires déjà préparé à cet effet sur mon ordinateur espionné.

Humoristique, le magistrat exige la saisine d’un avocat, dont il savait pertinemment que le ministère d’un avocat pour la procédure en référé n’est pas obligatoire, comme je le lui ai précisé. Ces magistrats savent pertinemment, par ma documentation transmise, en France comme à l’étranger, tous les avocats se trouvent paralysé toutes leurs actions en justice par la suspension par la saisine de l’O.N.U. des procédures connexes.

« Nul n’est tenu par l’impossible », dispose le principe général du droit bafoué par le magistrat de Bobigny, prétendant qu’il ne peut n’être saisi par assignation d’un huissier de justice, d’une corporation qui refuse de procéder d’une assignation, et, par voie de conséquence, il est tenu de rendre la décision sur simple ordonnance sur requête. Cela lui a été répété par l’appui de la jurisprudence de principe du feu président de la Chambre criminelle de la Cour de cassation Christian Gunehec. S’inspirant de mes argumentaires qu’il refusait illégalement me faire bénéfice, il les appliqua en partisan aux parties adverses, dont aux magistrats corrompus par les malfaiteurs parisiens : « Attendu que les demandeurs n’ayant pas déposé au greffe la requête prévue, il convient de nous prononcer d’office. L’intérêt et la bonne administration de la justice commande qu’il soit statué dès à présent ».

Mais avant de statuer par simple ordonnance de requête, les magistrats de Bobigny, comme par ailleurs tous ceux que j’avais saisis préalablement, aurait dû faire examiner d’office par le Conseil Constitutionnel la « question préjudicielle » du rétablissement de la situation légale, du rétablissement de la Constitution avec la Haute Cour de justice, du Code pénal de 1804, du Code de procédure pénal tous modifié par une incontestable association de malfaiteur  à partir de 1982/83 pour désamorcer mes imparables construction juridiques. Depuis 1982/83, cette législation, ostensiblement, est devenu « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale », selon la formule consacrée de la jurisprudence.Sarko et magistrats. Nadal

« La loi organique n° 2009-1523 du 10 décembre 2009 relative à l’application de l’article 61-1 de la Constitution, complétée par le décret n° 2010-148 du 16 février 2010, a défini l’architecture du dispositif juridictionnel et les principales règles de procédure selon lesquelles le Conseil constitutionnel pourra être saisi de questions prioritaires de constitutionnalité soulevées à l’occasion des litiges noués devant les deux ordres de juridiction », précise sur internet l’information officielle du Conseil constitutionnel.

Mais, bien sûr, ils seraient absolument ridicules de saisir le Conseil Constitutionnel, dont sont membres de droit les Chefs d’État usurpateur tels que Valérie Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, malfaiteurs profiteurs de « l’illégitime politique et de l’illégalité constitutionnelle » illégale », avec leurs complices et obligés. La caricature de la plus belle eau à la présidence du Conseil constitutionnelle, à la période fatidique où il aurait dû être saisi, c’était l’avocat Me Jean-Louis Debré, le fils receleurs de l’ancien chef de la Fenech Connexion. Dans la procédure citée Cogedim/Bouygues, au juge d’instruction Éric Halphen de Créteil, en ministre de l’Intérieur, Debré a détourné les preuves des chargeant d’anciens gangster de la French-Connexion et s’est arrangé que ma constitution de partie civile par intervention y fut supprimé.

 Comme à l’Lyon le juge d’instruction Philippe Courroye dans l’affaire contes les anciens membres du gouvernement des usurpateurs, Debré fut assisté à Créteil par cet autre « juge rouge » saboteur de mon invisible compagnie depuis 1982, par le procureur général Jean-Louis Nadal, encore haut un maçon de la Grande Loge nationale de France. Dans les cabinets des ministres, et toujours procureur général dans les endroits sensibles de mes interventions pour saisir la Haute Cour de justice. Pris en image dans son tenu royal du haut magistrat à côté de l’ex-président prédateur Nicolas Sarkozy, en coulisse ce plus pernicieux saccageurs de la justice, mon assassin se pose en public en justicier se lamentant « On a saccadé la Justice ».

Les humoristiques magistrats de Bobigny savaient aussi pertinenement que je considère impossible ester utilement par un recours devant la Cour d’appel des hauts magistrats prévaricateurs attendant des décorations, avancements et pots de vin… en récompense de mon écrasement. Par leur hérésie juridique a été visé d’informer le Comité des droits de l’homme au Centre des droits de l’homme de l’O.N.U. à Genève et sans doute devant d’autres institutions nationales et internationales des surprenants procédés criminels démystifiés sur mes blogs, procédés secrets ayant sans doute trouvés de sinistres applications à l’étranger.

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Les renseignements indirects des analyses des statiques en décollage de mes blogs laissent penser à l’accumulation des plaintes du monde entier devant les deux comités de l’O.N.U. par l’exploitation des publications de mes argumentaires documentés. (On me signale sur les blogs que dans les médias des États-Unis, mes dissertation et exposés documentés feront en ce moment le bonheur des caricaturistes de la justice et des académies françaises corrompus des tarés de père en fils, ridiculisées de haute en bas par un humble sous-off suisse sacrifié, issu de la Légion étrangère, l’inflexible commando « Chantal » formé aux actions spéciales, avec sa pension de retrait anticipée, diminuée de tout juste à mille cinq cents euros nets mensuels).

C’est notamment la tentative du l’ex-Président de la République Nicolas Sarkozy de faire supprimer par la mafia New Yorkaise mon premier blog « dietrich13.wordpress.com ». Incité par lui, les deux ministres de Justice successif Dominique Strauss-Kahn et Christine Lagarde ont laissé détournée à l’escroc de haute vole Bernard Tapie massivement des fonds publics. Par son fils, il a fait renflouer une société informatique de jeux de poker sur le Web de la Mafia, mise en faillite par  les juges des États-Unis.  Aux deux anciens ministres Strauss-Kahn et Christine est confié la direction du Fond monétaire international où ils couvent les escroqueries astronomiques des « subprimes » et « hedge fonds  », dont les mécanismes frauduleuses ont été dénoncés aux spécialistes du monde entier par mes blogs et par mes réactions publiés sous des articles de la presse internationale.

 Mais il se pourrait bien que parmi les plaignants contre la France à l’O.N.U. se trouvent des associations d’écran de toutes sortes de mafias perturbatrices du genre de celles animées naguère  par la coterie des pervers avec leur charmeur de « frère insinuant », le « juge rouge » Jacques Bidalou, des captateurs roués de l’Église scientologique… Les manigances perfides des criminels se posant en victimes des victimes de leurs turpitudes, (à l’instar de Papon et autres heureux mafieux de la France et de l’Europe devant la Cour européenne des droits de l’homme), cherchant à faire dégénérer les procédures non-contradictoires et desquelles je ne suis pas informé directement, ont sans doute nécessité encore quelques mis au point de ma part.

La procédure trentenaire devant le Comité des droits de l’homme au Centre des droits de l’homme de l’O.N.U. à Genève a ainsi pu être complétée par ce référé saboté à Bobigny, comme par le passé par les huissiers refusant la signification au  le Première Président du Tribunal de Grande Instance de Paris.  Avant la présente nouvelle plainte, il aurait été fort intéressant pour l’O.N.U. d’obtenir une simple décision sur requête, ou d’une saisine d’office du Conseil constitutionnelle, pour appuyer mon argumentaire contre le Premier Président Jean-Claude Magendie du T.G.I de Paris, gros porteur d’actions chez les multinationaux dont il est administrateur, maçon aux bras longues de la G.L.M.F. Naguère, fringuant propagandiste électoral en pourpre et vermine du haut magistrat militant au profit de l’ex Président République, l’avocat Me Nicolas Sarkozy, ce prospère légume de Magendie, ce juge et partie, répétons-le,  refusait de mettre d’office par la procédure en référé sabotée un terme aux impostures judiciaires du simulacre protectrice de vrais criminels des poursuites illégales de Maurice Papon dont, au surplus, la complicité de crimes contre l’humanité n’a pas été imputable.[1]

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[1] Les si médiatiques spectacles des attenants islamistes arrangent bien les choses : les catastrophes meurtrières produits par les sociétés multinationales, les assassinats en série de leurs spires, affaires étouffés par une magistrature soudoyée sont éclipsés dans l’actualité journalistique. Un exemple parmi d’autres. L’attentat meurtrier à Toulouse contre des sous off parachutistes, désarmés en permission, mise en scène par le ministre de l’Intérieur, le maçon de la Grand Loge national de France Claude Guéant, sauveur par les services spéciaux des élections présidentielle de 2012 de Me Nicolas Sarkozy en dérive électoral. Comme je l’ai publié sur le Web sans être contesté, à Toulouse, deux fliquettes avaient été en mesure de procéder à l’arrestation en douceur de ce jeune terroriste connu, sans faire des vagues, sans doute même d’éviter ses si médiatiques meurtres. Pour faire remonter Sarkozy, ce pur produit de la corruption des sociétés multinationales et des mafias en tout genre, dans les sondages préélectoraux, son autre maçon de la GLNF, a fait massacrer devant les caméras de la télé ce gamin dans l’appartement de sa maman par toute une armée de para-commandos ; dans un magnifique scoop préélectoral décorés en héros décorés des plus hautes distinctions. Pour se faire parler d’eux dans des splendeurs cérémoniels dans les médias par des massacres, les politicards corrompus et les islamistes illuminés s’entendent comme culs et chemises. En janvier 2015, par les médias des holdings multinationaux corrupteurs, l’opinion a été émue au point opportun pour la cause opportune par le massacre de la rédaction de Charli Hebdo, alors que toute la presse des USA se fendait la gueule du grotesque du régime français en campagne des élections départementales 2015.

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En France, il ne reste pour l’instant plus qu’à rectifier mon erreur d’appréciation ci-après dans l’affaire de l’assassinat à Paris de René Bousquet, ancien chef de la Police de Vichy, abattu des coups de révolver en ouvrant la porte de son domicile : « … l’occupation René Bousquet, assassiné fort opportunément à son domicile à Paris le 8 juin 1993. Assassinat m’empêchant d’intervenir publiquement devant la presse dans la procédure à Paris par un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice. Dans les informations contrôlées par le Pouvoir, on passa pour fou l’assassin bien renseigné, bien organisé opérant avec une lucidité méthodique. [2]

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[2] Maurel Emmanuelle. « Les psychiatres ont tenté de cerner la personnalité de Didier. Le meurtrier de Bousquet croyait qu’il serait tué. »  Le Parisien du 12 novembre 1995.

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Lorsque j’ai rédigé ma plainte par voie d’intention, (présenté aussi ensuite aux magistrats de Bobigny), je n’ai pas encore été traité à la Courneuve par cet appareil de télécommunication révolutionnaire mis au point par la C.I.A., le « bas parleur » dont les recherches auraient été abandonnées, selon la publication naguère lue, en raison des désordres provoqués sur le système nerveux des récepteurs des émissions. Grosso modo, appareil portatif a été présenté en appareil de télécommunication sans écouteurs, fonctionnant directement sur le système nerveux, permettant ainsi de diriger dans la foule dense ou dans les immeubles, jour ou nuit, des commandos spéciaux sur leurs cibles. Au l’ingénieur général (***) Samy Albagli assassiné après une arrestation illégale, les psychiatres de Paris n’ont pas laissé le temps de me retrouver la documentation demandée. Mais, c’est de l’évidence bien certaine, si des services spéciaux disposent d’un tel instrument infernal, l’appareil a fait ses preuves auparavant contre d’autres  victimes, eux, ignorants des effets hallucinants.Sarko Magendie 1

Les agents invisibles, opérateurs de ces appareils se sont vite aperçus de ma connaissance de leur système. À défaut de ma manipulation dans leur mouvance de subversion, ils passaient aux tortures électroniques, m’en harcelaient jour et nuit, déjà presque aveugle, me donnaient la chasse nocturne dans les rues de Paris. Les policiers m’ayant vu m’en protéger en passant la nuit sous les arcades en face du Sénat m’ont sans doute taxés en malade souffrant du délire aigue de persécution, à l’instar des médecins de l’hôpital d’instruction militaire Val-de-Grace auxquels j’ai demandé une hospitalisation diplomatique. Comme la police scientifique et les psychiatres communs semblent ignorer ces inventions électromagnétiques « révolutionnaires », prétendument abandonnées…

Ainsi appliqué savamment à faible puissance, à une personne ignorant ce procédé secret, peut parfaitement ressentir ces voix suggestives parvenant à répétions du cerveau en voix intérieur de son propre inspiration, ou en voix mystiques des esprits de l’Au-delà, jusqu’à ce qu’une personne aux pensées alors rationnelles soit totalement conditionnée à des actions les plus insensées.

J’ai toute bien raison de penser,[3] avant que cet appareil de transmission électromagnétique perfectionné encore ait été appliqué au tueur abatant de sang-froid, sans moindres motifs, comme sur un stand de tir, le Conseil municipal de Nanterre,[4] il a été aussi appliqué au tueur de René Bousquet. Le tueur de Nanterre, déjà perturbée placé en suivi psychiatrique, a été titulaire d’un permis de détention d’armes, s’exerçait intensivement dans des clubs de tir côté à côte avec des policiers, des agents spéciaux de l’armée, des truands parisien… Le tueur de Nanterre, non entravé par des menottes, on l’aurait laissé se suicider par la défenestration du commissariat de Police.[5]

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[3] De cet écho de mon témoignage (supprimé) par la justice à Toulouse dans l’affaire de l’explosion à Toulouse d’un dépôt de l’A.Z.F.- Total (holding pétrolier, sponsor des caisses politiques), dans cette caricature d’interminable procédure  brouillée par des innombrables et dispendieuses expertises et contre-expertises contradictoire. C’est l’artifice éprouvé pour fabriquer à tout pièce aux juges l’artifice du « doute bénéficiant à l’accusée » friquée par des trucages, écrasant, éliminant souvent,  ainsi en justice leurs victimes économiquement faibles. Or l’équité du droit fondamental écarte le doute par le recours à de telles mises en scènes frauduleuses et artifices coupables, témoignant de la turpitude d’une bonne partie des expertises, (avec des relations sociales directes ou indirectes jamais contrôlées),  allant à l’encontre de certitudes, troublant l’évidences par un verbiage pseudo-scientifique, ces innombrables faux en écriture des expertes dans tous les domaines avec lesquels je fus écrasé dans mes propres procédures témoignais-je aux juges de Toulouse. Mais quand des victimes noyautées sont défendues par des avocats des obligés politiques des holdings, des actionnaires même des sociétés d’assurance… Blogs  page 13.

[4] En 1982, les médias publiaient pour justifier ma convocation et arrestation illégales au tribunal correctionnel de Castres et pour effrayer l’association de défense des victimes de la justice : « un déséquilibré est rentré dans le tribunal pour révolvériser les magistrats ». Juste après l’attentat de Nanterre, une ambulance de la Protection civile est rentrée dans le Parc de La Courneuve, deux secouristes balaises me menaçaient d’arrestation lors de mes exercices sportifs.

[5] Un scénario bougrement ressemblant à l’évasion par la fenêtre du cabinet du juge d’instruction de Nice, du braqueur du casse bancaire du siècle  Albert Spaggiari, recueilli après le saut amortie par les nazis et trafiquants de drogues en Argentin et au Chili avec son Pinochet si accueillant aussi pour les si passionnantes activités de l’Église sciento.

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Cependant, la méthode d’un initié parfaitement organisé, renseigné, et préparé à l’action, le comportement du tueur parisien de René Bousquet, ses déclarations aberrantes à la presse en sont les typiques symptômes de l’application de cet appareil de transmission électromagnétique, comme l’ont été ceux présentés peu à peu par l’expert-comptable Jacques Belhomme de Toulouse. J’en ai déjà fait la comparaison des deux affaires dans mes constitutions de partie civile par voie d’intervention. Certes, l’influence pernicieuse du « juge rouge » Jacques Bidalou sur ce Bonhomme mégalo-là a été énorme, ainsi que celle de sa confrérie des faussaires sauvés qui l’aurait fait décorer en récompense de sa basse trahison déshonorante.

 Mais tout de même ces vicieuses influences n’ont pas pu être si énorme pour l’expert-comptable, ancien capitaine parachutiste, pour le muer de plus en plus en bouffon délirant d’un comportement  médiatique absolument déshonorant et suicidaire, pour se diminuer avec ses déclarations grandiloquents de plus en plus d’une puérilité incohérente, avec sa comparaison médiatiquement suicidaire au capitaine Dreyfus, a cet officier ruiné, condamné par l’acharnement d’un expert dénommé… Belhomme, puis spectaculairement réhabilité pour rentrer dans l’histoire de la France.

Avant mon arrestation illégale, j’ai fait constituer à l’expert-comptable Belhomme une Confédération nationale des Association de Défense des victimes dont il fut le président itinérant en France. Avec comme porte-parole du général Samy Algali a Paris, ce mégalo obsédé de gloire politique de Toulouse disposait contre le régime corrompu des armes judiciaires imposants pour briller.  Par entremise du récupérateur en « juge rouge » Bidalou, mon système élaboré à Toulouse pour Belhomme transitait dans les mains du VRP Henri Carriot de l’Église scientologique, de son avocat Me Daniel Cochet, noyautages dirigés à partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers. L’Église sciento, elle, parvenait ainsi à intoxiquer encore plus le régime politique et judiciaire corrompu de la France pour assurer, avec mes dossiers récupérés, à leurs dirigeants enrichis l’impunité dans le présent par la disparition dans les palais de justice des dossiers accusatrices et, pour l’avenir, par la modification de la loi réprimant l’escroquerie.

Après mon évasion psychiatrique, j’ai rompu le contact avec l’expert-comptable Jacques Belhomme qui continuait son activité de plus en plus bouffonne, naviguait par Paris vers l’association de défense des victimes de Notaires près de Bourges pour financer le complot du « juge rouge » Bidalou et de son nouveau acolyte, le lieutenant-colonel Yves Chalier, les deux les instruments du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et du ministre de la Justice Pierre Méhaignerie.

Mon prête-nom à l’O.N.U., M. Éric Laborde-Hondet devenait victime de ce complot contre la sûreté de l’État avec la participation financière des machinations l’Association de Défense des Victimes des Notaires près de Bourges du millionnaire Belhomme de Toulouse. Mais par le canal officieux, je fus informé que son épouse excédée se plaignait du comportement de plus en plus insensé de son mari « rendu complétement fou », noyé sous le déluge de dispendieuses procédures absolument dingues, des loufoqueries judiciaires recommandées par le manipulateur pervers Bidalou. Alors en suivant mes conseils en 1982, Belhomme aurait pu gagner en justice à peu de frais par des argumentaires simples et pertinents, mais pas si spectaculaires comme Bidalou lui en fit rêver.

 Or, lorsqu’il a sollicité mon aide après mon « fusillade anti-huissier » à Toulouse, l’expert-comptable avait l’air parfaitement équilibré, enthousiaste et fier de pouvoir prendre la direction des relations publiques de mes actions judiciaires contre le complot contre la sûreté de l’État pour me permettre de travailler en arrière-plan. Même après mon évasion psychiatrique, le traitre fourvoyé eut encore le culot de m’amadouer à Toulouse chez ma sauveteuse Madame Hélène Panayotou pour que je le relance en échange de bons procédés à partir de ma planque à Paris. Il finissait de suivre les consignes du « juge rouge » Bidalou, installé au resto Le Piccadilly d’Aubervilliers : Dietrich n’existe plus, on n’en parle plus dans l’association des victimes de la Justice, décavées et instrumentalisées par les escrocs de haute vole dont ils sont victimes, dirigées en propagandistes enragés contre l’opposition politique et judiciaire des « Gangster d’État de l’État gangster ».

Ci-joint : La décision de rejet du juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Bobigny du 20 janvier, reçu le 27 janvier 2015 avec la documentation renvoyée.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant…  Dietrich13.kazeo.fr || Incomplète, saboté, exploité malgré mon opposition, pour des publicités insanes.Dietrich13.blogspot.fr. Dietrich13.ME.

Blog « DIETRICH13.KAZEO.FR, saboté, caviardé, la fonction « administrateur » de Peter Dietrich bloquée, lui rendant impossible de supprimer le blog, de le déconnecter comme il l’a tenté en vain. La publicité insane plaquée sur ce blog payé, avec le sabotage, doit apporter d’appréciables bénéfices.

Kazo Piratage. 1

 

 

 

Kazo Piratage. 2

 

Kazo Piratage. 3

 

Il ne s’agit pas d’une décision judiciaire visée par le greffier, mais d’une simple lettre du juge provocateur des référés. Le recours en appel n’est pas possible.

Bobigny 27 jan 15 Rejet réréré

 

 

Bobigny 27 jan 15 Rejet réréré Annexe

 

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 Tampon réréré Bobigny Appel

 

 (Assignation de façade de la requête de renvoi des magistrats comploteurs).

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À Monsieur le Premier Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny.

173, Avenue Paul Vaillant Couturier. 93008 BOBIGNY Cedex.

Audience lundi du 15 décembre à 14 heures.

Destinataires pour information.

¤Madame Chantal Arens, Première Président de la Cour d’appel de Paris.

Monsieur François Falletti, Procureur général de  la Cour d’appel de Paris.

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Recours en référé aux fins de la désignation d’office d’un syndic professionnel chargé de la gérance de l’assemblée des copropriétaires et de son syndic bénévole tous les deux défaillantes depuis des années.

DEMANDEUR :

 Peter DIETRICH, Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE

 

CONTRE :

Copropriété « Voltaire 80 », sis 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve. Représenté par M. Joseph IRANI, Conseiller municipale délégué, Ingénieur expert judiciaire, Syndic de la copropriété « Voltaire 80 ». 33 avenue Gabriel Péri. 93100 LA COURNEUVE.

Requête préalable de renvoi pour suspicion légitime des magistrats ouvertement prévaricateurs, comploteurs contre la sûreté de l’État par le sabotage criminel du régime constitutionnelle de la démocratie égalitaire du droit fondamental, contre les intérêts économiques essentiels de la France et contre la Défense nationale, par le crime organisé le grand banditisme internationale.

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 Observation préliminaire sur la pertinence des suspicions légitimes pour compromissions dans le grand banditisme de la magistrature avec le beau monde de la grande finance et de la politique soudoyée.

Dans ce système judiciaire avili de l’obséquieuse dépendance politique, dégénérée par la corruption du trafic d’influence des honneurs et d’avancements immérités, des contestataires intègres de la magistrature n’ont pas attendu l’intrusion par les services spéciaux de la Grande Muette « d’un commando » endurci de l’extrême militaire. Doué d’une intelligence au-dessus des pitres de la basoche, des pistonnés surévalués par le trucage des examens universitaires et des concours, avec ce « commando au pseudo « Chantal »[1]» hyper-profilé psychologiquement et manœuvré à distance, ‑ ça ne fait plus de doute ­‑, la Grande Muette cherchait la destruction du néfaste système des comploteurs contre la sûreté de l’État par l’exploitation du crime organisé du grand banditisme : la base fatale de la haute trahison de la France dans les années fatidiques 1923 à 1940, par le massif financement multinational illicite, de la monopolisation des médias manipulateurs pour tromper, conditionner et fourvoyer l’opinion public au désastre. Des mêmes manèges financiers en coulisse, des guignols encensés, ‑ des Giscard d’Estaing, des Chirac, des Sarkozy…, une faction d’usurpateurs ‑, la corruption et le trafic d’influence combinés à la désinformation captieuse des médias irresponsables, a hissé au pouvoir en Allemagne ce gouCasamayor Serge Fusterrou de la magie noire Hitler, paranoïaque drogué, délirant sur l’apocalypse wagnérienne de la purification raciale par son parti nazi micro-minoritaire des adeptes fou à lier toujours d’actualité.

Par ces « sales rêves » (Nietzsche) contemporaines de l’Association professionnelle de Magistrats et leurs accointances politiques et financières, naguère les alliés de l’Action française, leurs magistrats de la Cagoule[2]  conspiraient pour les nazis d’outre-Rhin la haute trahison de l’Armée française. Élevés dans le coton, ces altiers imbéciles cultivées au-delà de leurs facultés intellectuelles, ces minables abrutis, veules et lâches, engeances des papas en place par le clanisme et népotisme dégénératifs, par la corruption des institutions républicaines rêvaient au nettoyage raciale de la nation des « mongoles, nègres et juifs », réduire à l’esclave le peuple gaulois (Maurras cité) par l’aristocratie colonisatrice Franque, « des bêtes à proie blondes » (Nietzche): « la nouvelle race sainte, élue de Dieu » depuis le néfaste sacrée de Clovis I, idole historique de Hitler se lançant à l’égaler, même à le surpasser. (Des détails historiques et philosophiques sériés sans moindre contestations sur la page 4 des blogs sont exposés dans les documents joints à la présente requête).

Dans des multiples publications édifiantes traduits en plusieurs langues, l’émient commentateur sous le pseudonyme « Casamayor », le  président de chambre de cour d’appel Serge Fuster, Professeur à l’école à l’École des Hautes études, professeur de droit de l’université de Vincennes (Paris) présente aux juristes cette magistrature prévaricatrice en  « association de malfaiteurs », en escrocs et faussaires hors-la-loi, par une thermologie narrative et philosophiques :[3] « Il y a ce  qu’on appelle « les grands procès« . Ils sont souvent plus truqués que les autres ». Sans plaignants avisés et résistants, point de juges ! Mes « travaux dirigés » consistaient d’en faire la démonstration avec la terminologie juridique du droit pénal, passé à la casserole par le code pénale sarkozienne de 2013, opérant la dépénalisation. Code pénal dont je réclamais et réclame en question préalable et/ou préjudicielle le constat de l’illégitimité politique et l’illégalité constitutionnelle ».

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Communément admis par la doctrine, en droit constitutionnel  l’État de nécessité, la situation de détresse ou le péril national, dispense les magistrats et les policiers et les gendarmes du respect de la répartition des compétences du droit constitutionnel, de la séparation des pouvoirs même. Quel que soit l’angle sous laquelle elles sont appréciées, sont parfaitement légales des écoutes téléphoniques pratiqués par des juges d’instruction de Paris sur les opérations combinatoires des magistrats corrompus de la coterie du substitut Jean-Pierre[4] Marchi, appointés par les truands de l’ex-SAC rentré en clandestinité par l’entremise des avocats,  rabatteurs des truands et tueurs à gage de la clique de Me Pierre Lemarchand. L’annulation de complaisance a été pratiquée par le très-très regretté président Christian Le Gunehec,[5] chef d’orchestre du concert des escroqueries judiciaires de ses faussaires de la Chambre criminelle de la Cour de cassation sous sa maléfique présidence, avec ses accointances maléfiques avec le leader de l’extrême droit Jean-Marie Le Pen qui refusa de juger.[6] Comme déjà de leurs forfaitures monumentales dans l’affaire Papon, il ne s’agit rien d’autre que de la récupération de mes constructions juridiques exposés dans mes actes « supprimés » (crime), appliquées par complaisance, à tort et à travers, à mes parties adverses de l’ex-SAC.

Sont permis toutes les suspicions sont permis à l’égard des magistrats saisis par la présente procédure, tant que ces écoutes téléphoniques, concernant aussi les manigances avec le juge rouge Jacques Bidalou de mon élimination comme partie civile dans l’affaire Cogedim/Bouygues et les ancien truands du SAC, défendus par l’indécrottable maître fripon, l’avocat Pierre Lemarchand, tantôt complice par instigation et fourniture de moyens, tantôt receleur des magots des brigandages en tout genre.

Il en va de même pour les écoutes téléphoniques secrètes pratiquées par la cellule anti-terroriste de la présidence de la République des gendarmes sous le commandement du général Christian Prouteau. À la surprise générale, mais pas celle des journaleux, il est relaxé subitement par le tribunal correctionnel de Versailles[7]. Le 14 mai 1997, j’ai déjà produit au juge d’instruction Jean-Marie Charpier de Versailles un témoignage édifiant sur la légitimité des écoutes téléphoniques d’une coalition de malfaiteurs de la fonction publique et judiciaire complotant contre la sûreté de l’État. À l’audience du 19 novembre 1998, au V° chambre correctionnelle du tribunal de Versailles, je revendiquais la remise à moi la transcription de ces écoutes. Ma présentation personnelle a été redouté avec celle du « juge rouge » Jacques Bidalou, si bien que la preuve du complot contre la sûreté de l’État par une association de malfaiteurs de l’ex-SAC ont été rendus inaccessibles par le classement « secret-défense ». Ces faits aussi ont été exposés au ministre de  la Justice devant le Conseil d’État[8] et, en 1989, au Comité des droits de  l’homme de l’ONU.

  À juste raison, Bidalou, ce rat d’égout typique de la magistrature, adepte d’une cellule des illuminés pervers « rouge-brun », a été convaincu d’être mis en difficulté à Bourges et à Paris par les écoutes des machinations criminelles entre les avocats des membres du gouvernement « gangster » et les juges prévaricateurs. L’incitation de mes interventions ponctuelles contre ses combines de sabotage et subversion, concoctées en douce avec des juges et avocats, a rendu illégale et d’une nullité imprescriptible les tripotages devant le tribunal correctionnel de Paris de l’affaire Cogedim/Bouygues et les affidés de l’ex-SAC. : La soustraction de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice la mafia des trafiquants et proxénètes corse du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, dans l’affaire Cogedim/Bouygues et les affidés de l’ex-SAC., ma direction de mon intervention à Créteil sur la procédure connexe poursuivie par le juge d’instruction Éric Halphen mise en difficulté[9], le déplacement en urgence du premier substitut du procureur de  la République de Bobigny Michel Barreau à Créteil[10] pour faire disparaître au greffe mes dossier enregistrés… Le ministre de l’Intérieur Jean-Louis Debré, fils et receleur du magot de la « French-connexion » de son illustre papa trafiquant[11], et ses acolytes de l’ancien et actuel gouvernement sont  sauvés des poursuites de la Haute  Cour de justice avec leurs complices de la magistrature et de la pègre de l’ex-SAC.

Il fort possible que ces écoutes secret-défense expliquent aussi les machinations du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua de la délivrance du vrai-faux passeport au lieutenant-colonel Yves Chalier. Ce malfaiteur en fuit, éminent spécialiste de la guerre psychologique, a été  ainsi recyclé en agent subversif par sa branche de la mafia en Brésil. Ce barbeau corse Pasqua le fait revenir en France en agent subversif pour éliminer insidieusement à Bourges avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, accrédités par les médias régionaux : le redoutable conseiller juridique de la feue association nationale de défense des victimes du notariat. Il est fort possible de la suivi par des écoutes téléphonique « secret-défense de l’assassinat du général Jean Favreau poignardé, la disparition du dossier dans sa voiture brûlée ; dossier qu’il comptait faire analyser par le paria moi, Dietrich en cavale, menacé d’assassinat. Dirigé par les ministres usurpateurs de leurs fonctions, Bidalou a réussi de faire camoufler au général Favreau la planque de la déportation par ses ineptes fans prés de Bourges, captivés des artifices de la médiatisation fallacieuse en juge martyre des persécutions politiques.

Il semble plus probable la suivi par les barbouses de la Grande Muette de l’opération de discréditation de mes qualités morales par personne interposée de l’adjudant-chef Pierre Chanal à Mourmelon. A été très redouté la publication de mon intervention avisée et sériée dans l’affaire calomnieuse contre le gouvernement de Laurent Fabius des responsabilités du « sang contaminé » par le virus de SIDA. A été encore plus redouté encore le recours à mes lumières analytiques en juriste d’attaque bénévole, des victimes et de leurs associations de défense décavés par la félonie de leurs avocats. (Informées des turpitudes par les faux par omission et commission de l’arrête de la Chambre plénière de la Cours de cassation, des victimes abusées des turpitudes de la médiatisation massive de fausses nouvelles venaient solliciter les copies de mes actes de procédures, sans doute pour exercer des recours devant des juridictions internationaux).

Militaire hyper-profilé des psychosociologues, les barbouzes connaissaient mon aventure d’amour en 1966/67 avec la ravissante Corine, idylle qui n’a pas pu aboutir au mariage. En suscitant mon intervention par l’avis publié de ma Corine chérie sur la culpabilité invraisemblable de l’adjudant-chef Chanal.[12] Le mobile du coup tordu fut fourni par mon intervention par un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice, suscitant l’assassinat maquillé de l’adjudant-chef dans sa cellule de haute surveillance. Ce présumé innocent a été au grand tam-tam de la presse, condamné avant d’être jugé des assassinats sadiques des jeunes soldats autour de leur camp de Mourmelon pour anéantir ma réputation intangible auprès de toutes les associations des victimes des escroqueries judicaires. Voir les détails incontestés sur la page 13 des blogs.

Par mon intervention ainsi suscitée auprès de la Direction de la gendarmerie de Châlons-sur-Marne, dans l’affaire, les barbouzes de la Grande Muette manifestaient virtuellement la connaissance parfaite de l’identité des véritables commanditaires des assassins pervers des soldats, des assassins vus aussi à l’œuvre dans la tuerie d’Auriol et bien d’autres encore de la même bestialité, rapportées par la littérature citée des éditions d’Alain Moreau.

Par mes interventions suscitées à Toulon et à Draguignan par des déclinatoires de compétence au profit de la feue Haute Cour de justice, les barbouzes attestent implicitement l’authenticité des accusations publiées des journalistes du Le Canard enchaîné[13], de connaître parfaitement les véritables assassins, à l’instar de leurs ministres de la Défense commanditaires, dont le maire de Fréjus avec ses escroqueries avec la Mafia[14] de la construction du Port de Fréjus,[15] le prospère François Léotard : assassins de la députée Yann Piat à Toulon dont la documentation dévoilait ses combines mafieuse ; assassins des frères barbouzes de  l’ex-SAC, Fernand et Christian Saincené, opérant au profit du brillant sénateur-maire Jean-Claude Gaudin de Marseille à partir du Commissariat de Police de Marseille, doté des vrais-faux cartes d’identité tricolore des espionnages politiques, chantages et rackets… Le juge d’instruction de Draguignan y ait rien trouvé à redire, alors que la veille de leur assassinat les deux suppliciés comptaient apporter leurs dossiers explosifs à l’incorruptible juge d’instruction Renaud van Ruymbeke de Paris. Le ridicule dans les Palais de justice n’a jamais été fatal à la carrière des Bouffons de la République. Bien au contraire…

 Or, avant même la production de ces assassinats, les rédactions des principaux médias[16] occultaient mon existence de contestataire avisé des violations de la compétence légale par des juges et juridictions tripatouilleurs par des faux en écriture. En plus de l’occultation injurieuse à mon adresse, s’applique, aux rédactions des arroseurs Bouygues, Hersant et Vivendi notamment, le principe de la responsabilité pénale et civile « création fautive des risques » ayant circonvenus des juges aux forfaitures par commission et par omission des actions qui leur sont ordonnées par la loi. Voire ci-dessous et sur les blogs, cette responsabilité pénale et civile s’étende au périodique de l’Association professionnelle des Magistrats domicile au T.G.I de Bobigny ayant sabotés mon déclinatoire de compétences, pour y récupérer sans vergogne mon argumentaire sur la résistance à l’oppression.

Voire les détails sur les pages 5 et 6 des blogs. Tant que les justiciables et le contribuable ne soient pas en mesure d’identifier les magistrats surpris dans leur actions criminelles avec des hommes politiques corrupteurs corrompus dans le grand banditisme du crime organisé, pas une procédure ne peut plus été menée et jugée équitablement en France, si tant que cela soit effectivement possible dans ce star-système du déchet social anoblie par des effets spéciaux des médias, des médias à présent dans les mains des criminelle de haute vol, enrichis par l’anéantissement criminel de mes actions judiciaires parfaitement légaux d’hygiène, de salubrité et de sécurité  publique.

Rappel sommaire des Droits fondamentaux, constitutionnellement garantis de la République française applicable d’office au présent contentieux.

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen du 26 août 1789, Préambule des Constitutions de 1946 et de 1958, dont la devise (art.2) est « Liberté, Egalite, Fraternité. Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », et non le « gouvernement gangster » actuel des criminels, par des criminels, pour les criminels.

Intro de la Déclaration de 1789 : Les représentants du peuple français, constitués en Assemblé, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, (dont celles de la V° République des « Copains et des Coquins »). […] que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur des tous…

Article premier. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit…

 Art 2 ‑ Ces droits sont […] …la résistance à l’oppression (légitime défense politique car…).

 Art.5 ‑La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société, (or, la légitime défense, excluant toute faute pénale et civile, constitue un acte utile pour la société, en l’espèce, un acte de combat pour l’hygiène publique et la salubrité sociale). Rozès Simone Mère marquerelle

Art. 6 ‑ La loi, doit être la même pour tous, soit elle protège, soit elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux… Ces dispositions rendent constitutionnellement illégale les fameux jurisprudences de principe « contra legem », et la législation discriminatoire en matière de la responsabilité pénale des « magistrats concertant contre la loi et contre l’exécution de loi par des immixtions dans le pouvoir législative, si bien, que aussi le professeur Raymond Gassin de l’université Aix-Provence constate la « réduction en branche morte de notre droit pénale », tous les dispositions du code de 1804 protégeant les citoyens contre l’arbitraire napoléonienne, réduction qualifiée criminel par le code, maintenue par tous les régimes de la France depuis l’abrogation du principe « Liberté, égalité »,

Art. 7. …Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis {selon les feus dispositions de la branche mortifiée du droit pénal. Gassin. Par l’interprétation « a fortiori » de la logique juridique, ces malfrats associés sont tenus d’assumer aussi intégralement sur responsabilité civile, réparer les immenses dommages créés malicieusement au contribuable au aux particuliers. Le fisc est seulement de mettre en œuvres tous les moyens pour le recouvrement du payement qu’il doit garantir aux victimes.

 Par Sénatus-consulte de l’An XII est procédé à la suppression de des déclarations des droits de l’homme, de l’abrogation du système de la « légalité des poursuites » des révolutionnaires et pourtant maintenu dans le Code pénal de 1804. C’est que le régime impérial de Napoléon a instauré le « principe de l’opportunité des poursuites », de l’arbitraire. « Ainsi la Constitution de l’An XIII, complétant celle de l’An X, instaure en France un régime dictatorial et militaire, qui malgré quelques trompe-œil, est, en fait, plus absolu que ne fut jamais le régime monarchique sous Louis XIV. (Jean Godechot, doyen de la Faculté des lettres et Sciences humaines de Toulouse.  « Les constitutions de la France depuis 1789. Éditons Flamarion 1979.

Pour imprégner sa marque impérial aux cours de justice, Napoléon a fait rentrer en procureurs dans la magistrature les « accusateurs publics » ou « avocats de  l’État », les a élevé du Parquet sur l’estrade des magistrats du siège, si bien qu’ils requièrent debout, parlant de la haut vers l’en bas aux juges réduits symboliquement en laquais, et encore d’une écrasante hauteur plus altier aux autre parties du  procès. « Mieux vaut un goujat debout qu’empereur enterré ». (La Fontaine). Ses magistrats, laquais impériaux réduits en « fonctionnaires jugeurs », sont attifés de nouveau de la pompe suggestive, symbolisant l’oppression meurtrière de « toutes les absurdités religieuses des sinistres du passée » (Nietzsche), symboles de l’apocalypse purificatrice par l’hécatombe des Francs réalisé par le sacré de leur roitelet Clovis I, rabâché par les opéras de Richard Wagner, inspirateur d’Hitler et de ses Nazis.

En 1946, avec la restauration de la légalité républicaine, l’aménagement de tous les cours de justice en France aurait dû être rectifié. Et le rétablissement de ce facteur de la légalité républicaine est une de mes questions préjudicielles et/ou préalables revendiquée sans contredite judiciaire jusqu’au présent.

Or, de nos jours, des mandarins bien-pensants des universités, dénués de tout sens critiques, assènent à leurs étudiants de droit que le système français légal est le système de l’opportunité de poursuites, c’est-à-dire les poursuites pénales discriminatoires, selon l’aphorisme immortel: « selon que vous serrez  puissant ou misérable, Les juges de cour vous rendront blanc ou noir ». (Jean de La Fontaine). Déjà dans les universités de droits, on conditionne les étudiants aux comportements irresponsables, à accepter sans moufter la criminalité politico-judiciaire dans le cadre d’associations de malfaiteurs légalement qualifié « par la branche mortifiée de notre droit pénal » (R. Gassin).

 Le système de la légalité des poursuites, imposée par les actes constitutionnels, du droit fondamental de la République française, sous peine des crimes de forfaiture, interdit absolument aux membres du ministère public de se référer aux ordres discriminatoires des ministres, souhaitant par leurs séides saboteurs de la justice voir « enterré » les grandes affaires d’une gravité extrême et qui chargent des malfaiteurs ayant financés leur carrière politique et alimenté les caisses noires de leurs partis. Bien au contraire, en théorie, le système de légalité des poursuites oblige le ministère public de faire poursuivre pour trafic d’influence et corruption de ministres circonvenant des juges par les menaces sur leur carrière, des promotions honorifiques, des avancements, des pots-de-vin par la pègre associée. Doctes commentateurs intarissables de ce sujet, revoyez vos copies !

Droits fondamentaux extraits du Pactes international relatif aux droits civils et politiques adopté par l’Assemblée général des Nations Unis le 16 décembre 1966, entré en vigueur le 23 mars 1976. Le nouveau président de la République François Mitterrand le fit ratifier par le Parlement et rentrer en vigueur par le décret no 81-76 du 29 janvier 1981, pour faire fonctionner la Haute Cour de justice, désormais soumis à la procédure pénale du droit commun par l’abrogation partielle des dispositions de l’ordonnance de 1959 sur le fonctionnement de cette feue haute juridiction politique à ressusciter comme de droit.

Article 26 du Pacte. Toutes les personnes sont égales devant la loi et ont droit, sans discrimination à une égale protection de la loi. À cet égard, la loi doit interdire toute discrimination […] de fortune, de naissance ou de toutes autres situations.

Article 2. 1. Les états parties au présent acte s’engagent à respecter et à garantir à tout individu se trouvant sur son territoire […] les droits reconnus dans le présent Pacte, sans distinction aucune […] sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.

  1. a) Garantir que toute personne dont les droits et les libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officiels.

{Comme la Déclaration de 1789 déjà, cette disposition rende suprêmes illégale la jurisprudence de principe de la Cour de cassation accordant aux juges des formations de jugement collectives l’immunité pénale anticonstitutionnelle. La collégialité des juridictions n’a pas été créée par le législateur pour protéger les magistrats partialement prévaricateurs des poursuites pénales. La collégialité a été créée pour protéger le justiciable de ces escroqueries judiciaires notoires. Par la branche mortifié du code pénal 1804, la commission des crimes en de telles bandes organisées des fonctionnaires assermentés, est belle et bien une circonstance aggravante. Ceux qui apportent un dommage à autrui sont obligés de le réparer. Ces magistrats, dans un régime égalitaire sont tenu, non seulement de réparer intégralement les dommages infligés aux particuliers par leurs forfaitures, ils tenus de réparer intégralement les dommages subis par le contribuable par les nullités d’ordre public des procès grands spectacles de pure propagande politique, comme je le revendiquais dans mes procédures}.

Article 14. 1. Tous sont égaux devant les tribunaux et cours de justice. {Ce qui milite aussi à la remise au Parquet du ministère public}. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent. {Violé par la soustraction des hautes cours de justice 1944 et des tribunaux militaires spéciaux composés partiellement par des membres de  la Résistance et des Forces Françaises libres des affaires annulables d’office Barbi, Papon, Touvier}. Le huis clos peut être prononcé […] du procès, soit dans l’intérêt de l’ordre public, de la sécurité nationale dans une société démocratique, soit lorsque l’intérêt de la vie privé des parties en cause l’exige…

  1. 3.b. Tout personne accusé d’une infraction pénale a droit, en toute égalité, au moins aux garantis suivants. […]. À disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de sa défense et à communiquer avec le conseil de son choix, {c’est-à-dire d’autres que des avocats}. Cela signifie aux la remise refusé à moi des dossiers par les juridictions d’instruction directement à « l’accusé », à l’instar des remises au ministère public et aux avocats.

14.3.d. À être présent au procès et à se défendre elle-même ou à avoir assistance d’un défenseur de son choix. Cela signifie la perte du monopole de défense des avocats nationaux en matière  pénale. Le Pacte autorise la défense de l’accusé par un avocat étranger ou même par un particulier.

La Chambre criminelle de la Cour de cassation a eu l’occasion de trancher sur ce problème en attachant aux termes de l’article 14.3. : L’accusé (auquel on a refusé l’accès aux dossiers en toute égalité), ne peut se faire assister par un avocat pour la défense par lui-même. C’est l’un ou l’autre. Si j’ai été visé par cet arrêt de principe, les malfrats de la Chambre criminelle des escrocs, se sont mis le doigt dans l’œil jusqu’au coude. « Accusé », me défendant par l’argumentaire  incontesté « Légitime défense exclusive de toute faute », je suis en droit de me défendre moi-même en toute égalité avec le ministre public. Victime, je suis en droit de me faire assister par autant d’avocats spécialisés pour faire face aux armées des partis adverses d’avocats rémunérés jusqu’à un million de dollars à l’heure pour saboter des procédures par le lobbilyng, à savoir le trafic d’influences pour circonvenir les juges, suborner les témoins pas encore moralement et physiquement assassinés. Et le principe juridique cardinal de l’équité impose, pour me mettre sur un pied d’égalité, que je sois indemnisé préalable de ce trafics pour mes travaux judiciaires d’hygiène, de salubrité et sécurité publique télécommandés depuis trente ans.

Rappel sommaire de l’historique rapporté juridictions contradictoirement en audience publique, acquis que sans réserves par les parties adverses, combattus « en extrajudiciaire », par des méthodes du grand banditisme du crime  politiquement organisé.

Il y a plus de trente ans, à mon insu, les barbouzes de la Grande Muette m’ont fait sortir en douce de l’armée avant l’achèvement de ma carrière dans de laquelle j’ai été parfaitement satisfaite, ne visant pas plus haut que le garde d’adjudant-chef, pour me tirer à la fin dans une retrait paisible d’infirmier. Pour me faire mettre un terme au complot contre la sûreté de l’État endémique à l’époque d’une justice et administration gangrénés par la corruption de la tête aux pieds. Subtilement, je fus branché sur les études de droit, leurré par avec les appas de passer officier, de rentre dans la fac militaire de médecine.

Avec les félicitations de fonctionner comme une montre suisse, dans un camp dans la Sahara, avec le pseudo « Chantal » », je fus naguère formé dans un infernal stage de commando spécial à passer en vitesse par tous les obstacles les plus perfectionnés, me faufiler par tous le pièges pour en virtuose de la  mitraillette infiltrer, pénétrer et dynamiter tout ce que le commandement souhaitait de voir détruit. Jamais je ne me serais imaginé de me voir charger de « dynamiter » des institutions nationales et internationales, polluées par des créatures vénales, corrompus jusqu’à la moelle par le népotisme dégénératif, du favoritisme sectaire des psychopathes pervers ou pitres pervertis… gratifiés des traitreuses sabotages par confortables des traitements versés par le contribuable de cinq à dix fois supérieurs aux miens.

Sortie des rangs de la Légion étrangère, rentré dans le Service de santé des Armées, je fus muté en 1971 en sergent-chef infirmier au 8° Régiment de parachutistes de l’infanterie de Marine. Immédiatement je fus pris en main par le sympathique adjudant-chef André Morejeau. Mais que faisait-il ce benoit papa non parachutiste en pantoufle dans régiment de para d’élite ? L’ancien, en sage conseilleur, me fit investir mes économies dans l’achat d’une maison en état futur d’achèvement à une coopérative d’attribution fictive du holding Maison familiale de Cambrai.

 Me voilà bien planté dans le système Chalandon/Bouygues des escrocs immobiliers de haute vole, rapporté par Alain Jaubert dans son ouvrage documentaire « Dossier D comme drogue, le Milieu et la Politique, les Gros Bonnets, les Finances et les Filières en France », dans la troisième partie : « Le crime organisé en France », chapitre XVI : « La drogue et l’immobilier ». En 1973,[17] le scandal par la publication de ce livre documentaire avait, en droit constitutionnel et pénal, dessaisis immédiatement tous les juges d’instruction en France, notamment celles de Castres et de Toulouse, rendu illégale la substitution à la procédure de la saisine de la Haute Cour de justice, par les malfrats épargnés la ridiculisée « Commission d’enquête sur les activités du Service d’Action Civique.[18]

Ensuite, mon cher ami, l’adjudant-chef Morejeau s’est débrouillé pour me faire éloigner de Castres, me faire envoyer au Tchad d’abord. Après d’autres périples militaires, alors que j’étais noté « infirmier opérationnel par excellence », je me suis fait placer en hors cadre et affecter en infirmier-major à un hôpital civile poubelle. Une affection peinarde bien payée, très convoité par des camarades sédentaires. Une équipe de joyeux lurons de ces sous-offs-là, m’incitaient de me joindre à leur groupe d’étudiants en droit par correspondance. Illusionné de pourvoir passer officier d’administration on voir m’ouvrir la fac militaire de médecine, ils ont réussi de m’inscrire à l’université Paris Assas pour me laisser ensuite débrouiller seule.

À peine rentré du séjour, remis dans les cadres militaire, je me suis trouvé devant une masure fissurée non conforme au permis de construire, affectée de nombreuses vices de construction, un faux certificat de conformité délivré par la Préfecture d’Albi tenu par Jean-Paul Riolacci, l’éminence grise du S.A.C.[19] et conseiller personnel du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing, avec ses relations équivoques avec les protagonistes de la tuerie d’Auriol.[20]

En même temps, me fut signalé à sa préfecture même, la délivrance massive des vrais-faux cartes de grises et autres documents officiels aux voleurs industriels des voitures. À Jean-Paul Riolacci est aussi attribuée la mise en scène de l’attentat de propagande électoral d’Ajaccio en Corse en 1981. La bombe, il l’a fait éclater juste avant l’atterrissage du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing, en perte de vitesse électorale. Avait coûté la vie au jeune Peter Hitz, à un innocent touriste suisse…,[21] cette autre affaire étouffée, toujours par les mêmes coteries des séides, de l’attentat de propagande électoral d’Ajaccio du 16 avril 1981[22] par le mouvement Francia,  du déplacement en Corse des tueurs d’Auriol spécialisés dans les attentats aux bombes, dotées de faux permis de conduire…[23]

Roulé injurieusement par mes avocats du lieu, simultanément avocats des parties adverses, des membres du Rotary, des maçons de la Grande Loge nationale de France, de l’ex-SAC, les escrocs me firent mener un procès ruineuse contre cette coopérative d’attribution fictive, car le notaire François Sery, combinant avec le fisc, a truqué des contrats notarié de vente de ce lotissement à tour de bras pour se faire décorer chevalier de l’Ordre national de Mérite et de la Légion d’honneur.

En 1975/76 mis au pied du mur par la duplicité félonne des avocats de Castres et de Toulouse, combinant avec les parties adverses ma perte, il ne me restait plus de quitter l’armée pour suivre la recommandation de la barbouzerie d’étudier principalement le droit pénal. Mon engagement dans la guerre judiciaire, a changé du jour au lendemain ma vie. Assaillie de tout part de mesures de rétorsion et d’intimidation, c’était comme si le ciel me tombait subitement sur la tête. Armée de l’automatique MAB 7.65 dans le holster axiale de l’adjudant-chef André Morejeau, ces barbouzes me manœuvraient contre le complot contre la sûreté de l’État à travers quatre universités de droit dans une guerre de procédures sans doute jamais vu dans l’histoire de la France me dirigeant vers la saisine de la feue Haute Cour de justice.

Pour faire face à mes judicieux déclinatoires de compétence à Castres, devant la Cour d’appel de Toulouse et devant la Chambre criminelle de la Cour de cassation par la requête de renvoi pour suspicion légitime, le régime du chef de l’État Valérie Giscard d’Estaing a fait déclencher l’opération secrète de mon élimination psychiatrique. Dans l’interminable affaire sur la mise à mort sadique d’une jeune pensionnaire mongoloïde par un prêtre paranoïaque sous la surveillance du Médecin-colonel e.r. René Savelli, Professeur psychiatre de l’hôpital militaire Val-de-Grace et de l’université de Montpellier, le ministre de la Justice le mijotait à petit feu à cet effet par le Rotary et l’équipe des experts psy escrocs et faussaires de Toulouse.[24] La date des acharnements à Montpellier, l’excitation à la révolte des étudiants contre lui, concorde avec la date de mon engagement judiciaire à Castres en 1975, de ma prise anticipé de la retraite pour inscrire dans l’université de droit d’Orléans en1975/76. Pour neutraliser les qualifications paramédicales, les nombres certificats élogieux des médecin-capitaines généralistes sur la manière de servir de Dietrich, aux haute-traitres Debré, Pasqua, Giscard d’Estaing… fallait une autorité médicale supérieure et spécialisée.

Alors que les huissiers refusaient, comme ils avaient l’obligation légale, de signifier la requête de renvoi pour suspicion légitime, argumenté par des forfaitures évidentes de partialité des magistrats de Castres et de Toulouse, je voyais fleurir autour de mon domicile à Toulouse sur des murs des graffitis, manifestement des auteurs professionnels : RESTEZ ASSISE! ATTENDEZ LA LOBOTOMIE!!! – RESTEZ ASSISE! QU’ON VOUS LIGOTE!! JE VOUS MAUDIS!! Lobotomie Maudis

Ce fut le signal de rentrer en action directe au style des commandos spéciaux dont je fus formé dans les camps de Sahara. Un officier supérieur du 8° RPIMa m’avait remplacé l’automatique MAB 7.65 de l’adjudant-chef Morejeau par une automatique P38 9 m/m parabellum avec une réserve des munitions du régiment, portée dans le holster sans rabats au ceinture. Cette arme de défense inappropriée pour l’attaque, je l’ai laissé à mon domicile. Après avoir soigneusement inspecté les abords de la selecte l’étude des huissiers Puyatier (Rotary) et consorts, la veille de l’intervention, j’ai acheté chez un armurier un fusil « anti-gang » cal. 12 m/m magnum à pompe.

Les policiers du Commissariat Remusat ont fait fi des ordres du gouvernement de Valérie Giscard d’Estaing de me faire interner chez les fous, alors que mon profil militaire connu a été celui d’une personne parfaitement saine. Les flics ont fait rentrer dans la cellule de garde a vu le journaliste de La Dépêche du Midi Jacques Bertrand, récupérait la photo de mon permis de conduire et amorçait un scandal national par ces publications. L’échec de ma tentative de  prise d’otage de l’huissier échappé par une porte arrière, la démolition de sa porte blindé et les coups de feux tirés dans son étude pour le refus illégale de signification de la requête de renvoi pour suspicion légitime a suscité la curiosité des médias nationaux. Mon avocat René Second avec le bâtonnier Me Souquier, avocat des huissiers, sabotaient la procédure correctionnelle, sollicitaient d’obtenir le revoie à une autre date, pour éviter le scandal devant une assistance d’universitaires et des journalistes de la presse nationale. Le scandal ils l’ont eu par le requisitoire de l’adjoint du procureur de la République, M. Rabanstens, reconnaisant l’impuissance de la justice française de lutter contre la grande délinquance dont j’ai été victime.[25]

À encore amplifié le scandal local et national, l’appel à la condamnation symbolique du tribunal correctionnel de Toulouse à deux mois de prison avec sursis, ma revendication d’être jugé par des jurées intègres de la Cour d’assise. Le ministre de la Justice Alain Peyrefitte, affolé avant les élections présidentielles, s’est rendu personnellement à la Cour d’appel de Toulouse en compagnie des magistrats de son cabinet pour donner l’ordre de me faire disparaitre chez les fous, alors l’expertise psychiatrique réalisée après mon coup d’éclat chez les huissiers me présentait aux juges exempte de troubles  psychiatriques.

Mais ce scandal a dirigé vers moi des victimes en détresse judiciaire. L’agriculteur Felix Juby, dépersonnalisé par des drogues en légume, le rescapé, de l’hôpital psychiatrique « poubelle » Marchand, Felix Juby sollicitait mon secours. L’exposé à la justice de mon analyse menaçait cette équipe de psychiatres en cours de cuisiner le Médecin-colonel Savelli à Montpellier de vingt ans de réclusion criminelle en raison des tortures et traitements dégradants d’un plaignant spolié de son indemnité d’assurance et de son domaine agricole par des escroqueries en bande organisée des avocats et juges… excédant leur cadre de la compétence légale. Le dossier vidé des preuves, a fini d’être supprimé à la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Poitiers après mon arrestation illégale, suivi de séquestration, tortures et traitements dégradants par la même association de malfrats de psy, la réduction en paria après l’évasion.

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Giscard chez les ParasC’est qu’en même temps, les sociétés aux actions secrètes me firent brancher en parallèle un redoutable agent saboteur de mes actions, un de ces fameuses « frères insinuantes », selon la définition dans son traité des sciences politiques rationnelles « le nouveau testament de Satan » du chanoine Jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit.[26] C’est un manuel pratique du machiavélisme d’une application politique universelle. Les procédés de fripouille qui ont fait leurs preuves dans l’histoire sont même enseignées, étudiés et perfectionnés par la discipline universitaire « psycho-sociologie ». Malgré mes études universitaires de cette matière, l’attribution à Toulouse d’une note élogieuse, je me suis fait embobeliner comme un bleu par ces procédés politiques des fripouilles, finit de me faire périr jusqu’à l’avènement de l’internet, mon branchement sur le web.

Le « juge rouge » Jacques Bidalou, pour se faire attribuer par les médias l’auréole du juge martyre du régime criminel combattu par moi, en simple juge d’instance, se fit suspendre de la magistrature par le ministre de la Justice Alain Peyrefitte en raison de ses délirantes attaques politisées. Un collectif de la magistrature, surpris par son masque du redresseur farfelu des torts, comme moi-même, méconnu sa perfide perversité en le taxant de magistrat « perturbé ». Appointé en douce, rendu médiatique par les journaleux et écrivassiers scato du cercle des agitateurs pervers, la taupe perfide noyaute les asscociations des défenses des victimes de la Justice, réussit habillement de me doubler à Toulouse par la manipulation à leur perte des adhérents de l’association de l’expert-comptable Jacques Belhomme, dont l’agriculture Felix Juby ci-dessus mentionné et ses proches.

Des officiers du policier et de l’Armée cherchaient en vain de me dissuader d’approcher de l’association de défense des victimes de justices présidées par l’ancien capitaine parachutiste et expert-comptable Jacques Belhomme qui sollicitait mon secours après la fusillade anti-huissier, noyauté par le « juge rouge » Jacques Bidalou, de me faire entraîner dans les élections législatives à Castres. Les élections présidentielles gagnés par François Mitterrand, moi juriste confirmé, assisté par un magistrat et par un expert-comptable, je jurais d’emporter la manche devant la Cour d’assise par mon argumentaire béton de la légitime défense politique, exclusive de toute faute pénale ou civile, ma demande reconventionnelle d’attribution des dommages et intérêt en réparation de mes préjudices matériels et morales. Si Bidalou, Belhomme et leur avocat-star Me Jacques Verges n’avaient sabotée mes actions par le double-jeu, j’aurais dû raisonnable gagner la bataille en 1982/83, pour me retirer de l’arène politique, vivre une vie conforme à mes aspirations.

Ce ne fut que après des années de duperie, je fus informé d’avoir été piégé par le plus redoutable avocat des parties adverse. Me Jacques Verges a été l’avocat attitré, entre autres criminels de haute volée, Me Jacques Verges a été l’avocat attitré, entre autres criminels de haute volée, du président du Gabon, Son Excellence M. Omar Bongo. Libreville, au Gabon a été la base arrière et d’entraînement des tueurs et tortionnaires du S.A.C. auquel Bongo assurait l’impunité en se servant d’eux comme garde prétorienne, richement soldé, entretenu dans une luxueuse résidence. Refuge fiscal à partir duquel des sociétés pétrolières finançaient en secret les caisses noires des hommes et partis politiques pour corrompre avec eux le système étatique de la démocratie égalitaire.

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Mon engagement provocateur dans les élections législatives de Castres pour blackbouler l’ami du cœur Jacques Limouzy, du Rotary des robins de la circonscription, de la tante milliardaire Fabre, « empereur du Tarn », m’a valu une de la part du  procureur de la République de Castres Jean-Louis Vuillemin du Rotary une citation directe parfaitement illégale devant le tribunal correctionnel de Castres. « Si tu remets encore une fois à tes pieds à Castres, tu n’en reviendras plus jamais. Ton compte est réglé en coulisse, nous n’y pouvons rien, il nous reste à présent que de croiser les bras », m’avertissaient les officiers de la Police de Toulouse. « Laisse tout tomber, part en Suisse avant que ce soit trop tard ». Au lieu de suivre ces recommandations, je me suis cru avoir assuré mes arrières par mobilisation députés et sénateurs en campagne électorale. Le député Michel Rocard[27] m’a répondu par une missive rassurant.

Devient Premier ministre, cet hôte de marque dans la propriété princière du milliardaire Pierre Fabre à Castres avec son homologue Édit Cresson. L’ami de cœur de la tantouse de potard, Jacques Limouzy, aux élections législatives suivantes, redevenaient député castrais. Comme il se doit, ce mignon du Rotary justiciable de la Haute Cour de Justice, est intronisé en son président dans l’affaire du ministre Christian Nucci doublé dans les détournements de 27 millions de francs des fonds publics par son directeur de cabinet, par le Lieutenant-colonel Yves Chalier. Relevé des flétrissures de son image de marque surfaite, ayant entraînée sa défaite électorale en 1981, en président cette haute fonction judiciaire, au lieu d’en être jugé, le député Jacques Limouzy du Rotary a trouvé l’occasion de « supprimer » (crime) intervention congrue de moi, le juriste Dietrich, sa démonstration des artifices mises en scène pour tromper ses électeurs crédules sur ses qualités de délinquant miraculé des poursuites judiciaires par les trafics d’influences et les corruptions des largesses de sa tantouse pleine aux as Pierre Fabre. Sur mon dos, du juriste DEA Dietrich, dans ce bazar de la haute juridiction politique de l’État, avec des assesseurs parlementaires impliqués du Rotary et de la Grande Loge nationale de France, leur président Jacques Limouzy, pantin de la droite, s’est bien réjouie dans le troc de son impunité contre l’impunité de son ancien ministre de l’opposition de la gauche Christian Nucci : l’innocenté artiste « non-enrichie » du détournement, insultant publiquement ces dignes magistrats « faux culs » avec sous les coudes, les copies reçues par moi, le juriste Dietrich sa marchandise, sur la monumentale escroquerie judiciaire contre les intérêts fondamentaux de l’État[28].

 Lors de mon assassinat psychiatrique, la tantouse Fabre est inculpée de corruption et prise d’intérêt illégale. L’ex-employé de son groupe, nouveau maire de Castres, pour un franc symbolique, cède à Fabre un terrain municipal évalué à deux millions.[29] « Très vexé par la défaite en 1981 de son poulain à la mairie »,[30] que je lui avais organisé, la tantouse Fabre prend des intérêts dans les principaux médias du Sud de la France[31], notamment dans  la Dépêche du Midi, s’offre Sud-Radio. Ce Sud-Radio a effrayé Belhomme et Françis Germes, le vice-président de son Association de Victimes et leurs preux affidés, en diffusant le jour de mon arrestation illégale à Castres, qu’un déséquilibré aurait tenté de révolvériser les juges.

 Avec Madame Martine Brochen-Delors, la poivrote incurable et irresponsable ministre-maire de Lille, se faisant élire le nom d’emprunt « Aubry » pour tromper les électeurs, organise avec Fabre la ruine de la Sécurité sociale, permettant à ce Labo faire rembourser de la Sécu des médicaments sans utilité thérapeutiques selon l’avis des experts.[32] Par la mise de son hélico avec pilot à la disposition du gangster notoire Charles Pasqua pour les campagnes des élections présidentielles, un financement en nature illicite, j’ajoute labos Fabre  sur la liste de me débiteurs en créateurs malicieux et intéressé des risques fautives des préjudices matériels et moraux dédommageables. Mon indemnisation intégrale est une condition préalable à la situation légale en général, au rétablissement de ma situation en particulier. Tant n’en ont pas été condamné les laboratoires Fabre, propriétaires monopolistiques des médias du Sud de la France, directement ou par leurs filiales, mon retour à Castres ou à Toulouse serait franchement suicidaire.

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 A été pour moi, devenu sa marchandise, inimaginable l’introduction dans la Chancellerie du nouveau ministre de la justice de la gauche, des francs-maçons de la Grande Loge nationale de France, des fascistes, sordides affairistes de la pire d’espèce, des ennemis jurés du chef d’État cocu François Mitterrand, la nomination de ces maçons en procureurs généraux ensuite pour me mater dans les palais de  justice en manipulant en douce le « juge rouge » Jacques Bidalou.

C’est que les règles de la compétence juridictionnelle spéciale des fonctionnaires et élus, « protégés » du code de procédure pénale ou de la Constitution, s’appliquent aussi à leurs victimes ayant commis des délits ou des crimes dans le cadre de la légitime défense. Sous peine de forfaiture de partialité, les magistrats instructeurs sont tenus d’informer simultanément « à charge et à décharge ». Or, ils ne sont pas habilités par la loi d’instruire à décharge contre ces personnes légalement « protégés ». Instruire « à décharge » de l’accusé des crimes dans la légitime défense, implique l’instruction « à charge » des personnes légalement protégés, justiciable en l’espèce de la Haute Cour de justice. Donc, ou la Haute Cour de justice est saisi, ou alors pas d’instruction de tout, pas de jugement légale de l’auteur de la légitime défense. La totalité des rédactions de la France sont informé de la justesse de mes actions. Est devenu irrésistible pour moi, de me rendre au Tribunal correctionnel de Castres pour enfoncer le clou à l’audience publique, appuyé par le « juge rouge » Jacques Bidalou, de l’expert-comptable Jacques Belhomme m’assurant du soutien de la totalité des associations de la France. Par  l’exploitation de la fatuité, de la cupidité et de la lâcheté, on obtienne tout dans les palais de justice de veules pleutres. Mes soutiens furent retournés comme des lavettes contre moi par les menaces du procureur de la République Jean-Louis Vuillemin de les faire expédier devant les assises, moi éliminé, mes dossiers supprimés.

Après mon arrestation illégale à l’audience avec mon automatique P 38, au lieu de m’envoyer devant la Cour d’assise, le preux juge instruction François Duguet, même sans s’intéresser sur le secret de polichinelle de l’origine de mon arme et les munition, a pu enfin mobilier le psychiatre militaire René Savelli, inculpé, menacé de dix ans de réclusion criminelle, donc cuite à point par la machinerie judiciaire à Montpellier. Il se fit assister par le Dr Danan, une vraie vipère venimeuse, la pire des fripouilles faussaires de la région, m’informa-t-on officieusement dans la maison d’arrêt d’Albi. Comme le réputé psychiatre suisse Ralf Binswanger atteste aux autorités  judiciaire, dans la maison d’arrêt, silencieux, tournant, le dos aux experts psychiatres, refusant de répondre à leur questions, il leur a été absolument rendu impossible de motiver scientifiquement cet expertise allant à l’encontre de son diagnostic me reconnaissant exempt de troubles psychiatriques.

Après le dessaisissement sur des fausses bases  juridiques de son homologue de Castres, le juge d’instruction de Toulouse Jean-Jacques Bensoussan, persistait dans le refuse d’informer « à décharge » contre les membres du gouvernent et de leurs complices justiciables par la Haute Cour de justice. Pour me régler le compte par des contre-expertises de complaisance, il m’expédiât dans le quartier de sécurité renforcée de la maison d’arrêt Gradignan proche de Bordeaux, (ensuite dans la forteresse psychiatrique Cadillac toute près.

 Les scandal des obstructions à la justice dans l’affaire Papon battait alors son plein dans son palais de justice vermoulu. Le procureur de la République, le Président du Tribunal de grande instance, le Préfet, tous furent éclairés par mes protestations judicieuses motivées de ma détention illégale par la violation de la compétence légale des juges de Castres. Leur fausse application pour l’annulation de l’instruction contre l’ancien secrétaire de la préfecture de Bordeaux Maurice Papon fut demandée à la Chambre criminelle de la Cour de cassation, au lieu et à la place de l’exacte application à ma procédure. J’en ai fait des études de droit que pour servir des arguments aux malfrats adverses.[33]

Pour me soutirer le renseignement sur l’intimité de ma vie privée, les experts psy de Bordeaux n’avaient pas plus de succès que ceux de Toulouse. La fausseté des expertises basés sur rien sautaient aux yeux, alors que mes dossiers médiales de l’armée attestaient depuis des décennies ma parfaite santé mentale. Il ne restait plus au preux juge d’instruction M. Bensousan me livrer aux procédés radicaux de la clique des psychiatres menacés par mes analyses et exposés pénalistes à vingt ans de réclusion criminelle dans l’affaire Felix Juby.

Connaissant l’auteur de la démonstration juridique de leur criminalité, c’est avec délections ces braves docteurs menacés se sont acharné par la torture de finir à ma résistance pour me soutirer de force les informations sur l’intimité de ma vie privée dont ils avaient tant besoin pour établir un diagnostic scientifiquement acceptable. Ma sœur Hanni avec son époux Kurt Kurzen, accompagné de leurs deux enfants, accouraient de la Suisse à mon secours. Ma sœur fut chaleureusement accueilli par la doctoresse psy Grandmontagne et un réputé salaud de professeur de l’université de médecin Sabatier de Toulouse. La même équipe menace par mes constructions juridiques à vingt ans de réclusion criminelle pour leurs crimes accomplis dans l’affaire Felix Juby.

 La conscience subjuguée par des professionnels universitaires de la hypnotique manipulation suggestive des esprits conditionnés par le charisme humaniste des médecins, ma chère sœur Hanni fut retourné comme un gant par la promesse de pouvoir détourner par leurs certificats médicaux de complaisance mon appréciable part dans les successions ouvertes en Suisse de mon père Paul, mes économies retirés sur mon compte en banque et mis en sécurité des juges d’instruction sur le compte courant chez l’expert-comptable Belhomme. Le seul hic a été que ma sœur ne connaissait absolument rien de l’intimité de ma vie privé. Il ne leur restait que d’inventer les pires des balivernes. Selon un infirmier délateur, je ne me serais pas comporté comme un véritable homme à l’égard de ma petite nièce mineure.

Les affabulations suscitées de ma sœur devenaient très intéressants au sujet de mon père Paul Dietrich pour me taxer de procédurier malade, héréditairement chargé. J’avais complétement oublié les mésaventures judiciaires de mon père contre les gradés déserteurs de l’armée suisse pour joindre les rangs des Waffen SS en instructeurs dans leur camp à Sennheim en Alsace. En soldat suisse sur la frontière, me père a assisté, si mon souvenirs sont exactes, la transformation en torches vivantes par les nazis des femmes et des enfants aspergés par l’essence, lorsqu’ils comptaient de franchir la frontière suisse. Dans les années 1943/44, j’en comptais dans les cinq ans seulement, mon père me fit promener sur un vapeur de tourisme sur le Rhin le long de la frontière, essayant de me faire comprendre les horreurs nazis. Des nazis à bord, hommes et femmes, offusqués, tentèrent de nous jeter par-dessus-bord dans les flots glacials du Rhin. En rafraichissant ma mémoire, avec ce qu’elle a appris lors du règlement de la succession après le décès de mon père, l’imbécile cupide de ma sœur, a eu le mérite de d’introduire dans la procédure Papon en cours à Bordeaux des arguments complémentaires. Est encore amplifié la justification de mon intérêt légitime et personnel des  interventions judiciaires. Sa basse trahison a du moins fait cesser les tortures pour m’extorquer des confidences, avant que j’en succombe comme le général Samy Albagli quelques années plus tard à Paris.

« Là où se trouve Dietrich maintenant, il n’en sortira plus jamais », exultait mon avocat traitre René Second avec son célèbre homologue Jacques Verges devant qui les voulaient entendre. Seulement, mes capacités juridiques ont impressionnés plus d’un. Madame Hélène Panayotou, trahie par ses avocats toulousaine, ruinée elle aussi par une escroquerie judiciaire, organisait mon évasion de la forteresse psychiatrique de Cadillac avant que la direction ait réussi de me faire éloigner, avec le concours de ma sœur Hanni demanderesse, de la circonscription judiciaire hypersensible de Bordeaux, faire achever dans la plus redoutable forteresse psy à Sarreguemines dans l’extrême ouest de France.

Le « juge rouge » Jaques Bidalou, par le Président de la République François Mitterrand, entretemps, a été réintégré dans la magistrature en substitut du procureur de la République du Tribunal de grande instance de Pontoise, à la périphérie de Paris. Le grandiloquent redresseur des torts a été à présent bien placé de colporter l’arrestation illégale de Dietrich pontifiée naguère à la presse à la conférence des victimes de Toulouse. Il a été attendu de ce fier-à-bras gesticulant des éclats, sans doute par Mitterrand lui-même, pour assener le coup de grâce aux membres criminels du gouvernement de l’ancien Chef d’État, M. Valérie Giscard d’Estaing, provoquer la saisine de la Haute Cour de justice 1958 avec les dossier remis à lui par moi, le juriste Dietrich ; forcer par le scandal la régularisation de ma situation de paria déporté à Paris par l’annulation des procédures viciées par l’enchaînement des fraudes aux droits de  la défense par des magistrats usurpant le cadre de leur attribution légale.

Arrivé dans ma niche disputée aux chiens dans la région parisienne, j’en ai été vite déchanté : « Vous n’êtes plus d’actualité. Peyrefitte et le Rotary sont à présent les nôtres. Si vous voulez encore faire les manchettes de la presse, attaquez-vous à Mitterrand et à cette pourriture de Badinter… », m’asséna un journaleux du cercle des illuminatis pervers, cherchant me récupérer à la cause du cercle des littérateurs scatophiles du Jean-Erdern Hallier club, les « rouges-bruns » devenus les favorites de la télé subversive de Bouygues.

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En s’associant aux turpitudes des juges du Mans à la subversion politique, leur taupe, l’illuminati pervers Bidalou s’en est appliquée dans la subversion judiciaire en s’immisçant dans des affaires sensibles, étrangers à la compétence légale de sa fonction. Les divagations puériles de l’archétype des caricatures prétentieux de la magistrature, sont narrées complaisamment par les médias. Manipulation de l’opinion par l’intox et la désinformation pour discréditer des dangereuses dénonciations de l’Amiral Lacoste accréditant les argumentaires factuelles de moi, le juriste DEA Dietrich exposé à l’attention de la Haute Cour de justice : « Il existe chez nous des réseaux d’influence occultes que l’on peut qualifier de mafieux et sur lesquels il faut cesser de fermer les yeux, car ils échappent à toute contrôle et inhibent la classe politique ».[34]

 Ainsi encouragé et accrédité de ses conjurés laudateurs du journalisme scato, le rigolo dégénéré allaient jusqu’à accuser de « haute trahison » le régime de son bienfaiteur Mitterrand pour le déstabiliser par l’exploitation du scandal du sabotage du rafiot Rainbow Warrior en Nouvel Zetland. En sont passées sous silence mes accusations pertinentes, jamais contredites, du complot rapportée au Procureur général de la Haute Cour de justice M. Pierre Arpaillange, dans ma volumineuse plainte documentée avec constitution de partie civile.

Par ce rigolo dégénéré de Bidalou, le prestigieux amiral Pierre Lacoste est trainé dans la boue par l’accusation extravagante « Haute trahison », (à savoir des intelligences avec l’ennemi de la France du Chef de l’État et de ses complices) des arts 70, 71 et 72 du code pénal 1884. En chef des services spéciaux de l’armée, l’amiral a ordonné ce sabotage aux nageurs de combat chevronné du Centre des Commandos d’Aspereto près d’Ajaccio en Corse pour préserver du sabotage par les Écologistes les expériences nucléaires dans le Pacifique[35].

Sur l’instigation du commandement subalterne acquis au précédent gouvernement des gangsters, mis sur le squelette par cet Amiral au parfum, la mission fut dénaturée pour couler avec Rainbow Warrior, le nouveau gouvernement. Les agents infiltrés en Nouvelle Calédonie pour préparer le terrain aux nageurs de combat, aux frais du contribuable se comportaient comme des voyous en goguettes, en méprisant les règles élémentaire des commandos en mission. Au lieu d’appliquer à la coque du vieux rafiot une petite charge d’explosif bien calculée par des ingénieurs pour le couler en douceur, ces spécialistes chevronnés lui ont appliqué une charge trop forte pour le faire couler à pic avec un passager à bord.

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Simultanément, ces mêmes juges d’instruction prévaricateurs du Mans sabotent par les crimes de suppression mon intervention salvatrice par le déclinatoire de compétence, sollicitée par le Comité de Coordination de Défense des Accédant Victimes des Prêts et Malfaçons.[36],[37], contre les escroqueries des promoteurs interlopes Bouygues et le Groupe Maison Familial de Cambrai, la même boutique d’escrocs de l’essence Chalandon et dont j’ai été victime à Castres.

 La popularité acquis par la fripouille[38] de juge d’instruction Thierry Jean-Pierre,[39] son tremplin à la députation au Parlement européen, a sans doute impulsé l’émulation du « juge rouge » Jacques Bidalou. Buté à Dietrich, Bidalou a raté ses ambitions politiques dans la subversion judiciaire ou a aussi brillamment réussi la roulure norvégienne, la juge d’instruction Eva Joly, habille comédienne épargnant, par la suppression des actes de procédure de l’intervenant Dietrich, de comparaître devant la Haute Cour de justice la mafia déprédateurs de la France[40] : des Giscard d’Estaing, Albin Chalandon, Charles Pasqua,… en compagnie des hautes magistrats comploteurs qui les ont protégés par l’élimination du seul adversaire pris au sérieux, moi, le juriste Peter Dietrich, ruiné, exproprié et immobilisé dans la situation de l’évadé du forteresse psy de Cadillac.

Épisode du complot contre la sûreté de l’État sous l’égide des magistrats prévaricateurs au Palais de justice de Bobigny (93), de l’implantation dans la circonscription le « juge rouge » Jacques Bidalou et son antagoniste moi, le juriste Dietrich, présenté par lui « en redoutable combattant du droit » à éliminer.

Il est plus que probable, qu’avec mon implantation à Aubervilliers dans la circonscription judiciaire de Bobigny, y a été aussi implantée la direction de l’Association professionnel des Magistrats, des fascistes et des nazis impénitents. En faisant bloc avec les « rebelles du Pic » « rouges-bruns » de leur émissaire masqué, le « juge rouge Jacques Bidalou », les nazis de l’Association professionnelle des magistrats « réclame des têtes » des juges intègres et incorruptibles[41].

Au lieu de dénoncer la série interminable des crimes des comploteurs contre la sûreté de l’État à l’autorité légalement compétente, à savoir au procureur général de la Haute Cour de justice et au Parlement, au lieu de faire régulariser ma situation pour me rendre possible de réactiver mes exposés sériés devant des différents juridictions saisies, ces magistrats associés de Bobigny pompaient dans mes plaintes des arguments judicieuses pour participer au complot par la subversion judiciaire du gouvernement en place : « D’une façon générale, l’action de la partie civile est un recours et une garantie fondamentale pour tout citoyen contre la carence éventuelle du ministère public »[42]

Il se trouve que le périodique subversif de l’Association Professionnelle des Magistrats, domicilié dans le T.G.I de Bobigny a été subventionné par l’industrie chimique et  pharmaceutique[43]. À cette époque, ces magistrats militant à l’extrême droite, ont laissé démanteler à Romainville l’industrie pharmaceutique française par le multinational Hoechst AG[44], mettre sur la paille de nombreuse le personnel[45]. C’est notoirement connu, l’AG Hoechst est la métamorphose de l’Industrie Gemeinschaft, du holding allemand I.G. Farben.

Dans les années fatidiques à partir de 1920, I.G. Farben a été réputée en un des principaux supports financier allemand d’Hitler et de son parti national-socialiste[46], l’instigateur de la réalisation des crimes contre l’humanité du projet publié dans Mein Kampf par Hitler en 1925 : « la mise en pratique les fictions des opéras de Wagner ». Nous rejouer l’apocalypse purificatrice par la conflagration de « la guerre totale » (Gal Lüdendorf) par laquelle le roitelet franc sacré Clovis I a réussi de détruire tout ce qu’il  y avait de noble sur terre, (Nietzsche), d’exterminer le peuple gaulois, anéantir sa haute culture gréco-romaine pour dix siècles par les hordes barbares cannibales d’outre-Rhin.

En échange du financement et du militantisme des responsables, I.G. Farben a pu installer ses laboratoires de recherche pharmaceutiques et biomédicales et usines de fabrication dans non seulement camp annexe au camp d’extermination d’Auschwitz mais encore dans des camps de travail plus bestiaux encore. Avec le matériel de recherche le plus moderne livré en contrebande à travers la Suède et la Suisse, à l’aide des expériences sadiques pratiqués directement sur les déportés, des importantes découvertes pharmaceutiques ont été réalisées, breveté à l’étranger. Brevets d’une valeur inestimable, gage de l’indemnisation des victimes, des fortunes furent réalisés. Les biens des filiales de l’I.G. Farben situées aux USA furent mis sous séquestre judiciaire. Par le trafic d’influence du père Joseph Kennedy, enrichi lui aussi par l’intelligence aux crimes nazi contre l’humanité,[47] du trafic d’influence son fils Robert Francis Kennedy devenu attorney général des États-Unis, ces fortunes furent restituées après la défaite de l’Allemagne en 1945 aux criminels contre l’humanité.

Bref, sous l’égide de l’Association professionnelle de Magistrats (APM) domicilié à Bobigny chez le procureur adjoint Louis Voirain,[48] l’industrie pharmaceutique française fut démantelée par des capitaux constituant le gage de  l’indemnisation des victimes des crimes contre l’humanité, de la France elle-même, les détenteurs des capitaux, en France incriminés par en receleurs des crimes contre l’humanité. Avocat général de la Cour de cassation Alain Terrail, président d’honneur de l’APM et candidat aux élections municipales de Paris sous l’étiquette UDF, qui en a couvert cette opération, ne fait pas mystère de son militantisme nazi. Dans le périodique de l’Association professionnel des magistrats, écrit en clair son souhait de voir fourrer « au four crématoire » le substitut du procureur de la République Albert Levy de Toulon. C’est le magistrat qui a dénoncé le trucage de la procédure sur l’assassinat de la députée Yann Piat pour en épargner les commanditaires des véritables assassins professionnels.[49] A été très remarquable à Toulon aussi à cette mascarade judiciaire de la compétence de la Haute Cour de justice, la défense des accusés par Me Jacques Verges, procédure où mon déclinatoire de compétence a aussi été supprimé par le crime qualifié.

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À partir de mon évasion spectaculaire et ma fuite vers la région parisienne, les limiers des médias suivaient pas à pas les opérations antagonistes du « juge rouge » Jacques Bidalou contre le juriste DEA, moi, Peter Dietrich pour en tirer le plus grand profit. L’émoi dans les palais de justice produit par mon évasion de la forteresse psy de haute sécurité de Cadillac a produit la chasse à l’homme par les polices officielles et parallèle. L’assassinat aux abords de la ville de Toulouse par un commando de tueurs a été déjoué par leur manipulation de déviation par moi, Dietrich par l’entremise de ma nouvelle compagne Hélène Panayotou. A failli d’en fais les frais, un innoncents couple d’industriels manipulé par nous dans l’embuscade du commando des tueurs.

Dans ma planque, Hélène Panayotou et un ami commun ont réussi de récupérer mes quelques-uns de mes dossiers et ma lourde machine de traitement de texte, difficile à voler lors du pillage de mon domicile à Toulouse après mon arrestation illégale à Castres. Même traqué en clandestinité, je suis devenu un juriste redoutable par la requête en révision de la contamination fantaisiste d’Hélène Panayotou, adressée au ministre de la Justice Robert Badinter par l’entremise de l’avocat saboteur Jacques Verges. Cet avocat traitre, au lieu de endiguer l’annulation d’ordre public des procédures truqués, régulariser ma situation, la fripouille s’empare de mon image de marque[50] pour s’attaquer dans les médias au nouveau gouvernement de la gauche, lui imputant ses violations de la déontologie d’avocat par l’accusation de « terrorisme » judiciaire du régime de Mitterrand.

Pour obtenir l’annulation d’office des procédures judiciaires et administratives subséquentes illégaux et truquées, j’ai saisi fin 1982 au à la Cour de Cassation la Commission nationale d’Indemnisation en matière de détention provisoire. (N° 82/I.D.P. 046). – La décision prise et ignorée ne m’a jamais été communiquée par mes traitreuses avocats ‑. Vivant en clandestinité, j’ai  mobilisé l’avocat Jacques Verges et son acolyte l’avocat Lessourd, aussi que pour l’intervention à la Section du contentieux du Conseil d’État.  La procédure d’appel a été toujours pendante, contre la décision fantaisiste de refus d’apprécier la légalité par le tribunal administratif de Toulouse le manifestement faux certificat de conformité délivré personnellement par la préfecture d’Albi au percepteur du fisc Jean-Pierre Scoffoni, administrateur des fictives sociétés d’écran du holding Maisons Familiales de Cambrai fraudant aussi le Fisc.

De la procédure sabotée et supprimée à la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Potiers, je saisissais le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU, conjointement avec mon propre recours contre mon arrestation illégale, suivi de séquestration, empoisonnement par des substances nuisibles à la santé physique et psychique, tortures et tentatives d’assassinat destinés à faire taire mes accusations et mes revendications de la saisine de la Haute Cour de justice.

Dans ma planque de Toulouse j’obtenais la visite et le soutien moral du juge d’instruction Henri Pascal et de son épouse. Le général Samy Albagli devenait mon porte-parole. Belhomme et son associé reprenait confiance de mes capacités, sollicitaient mon assistance. Comme mon maintien dans ma planque à Toulouse devenait insupportable, ma déportation dans l’Île-de-France fut organisée. D’un éditeur en détresse, je devais arranger ses contentieux, avec celles des associations de défense des victimes de la Justice, de Belhomme, assurer la rédaction du périodique pour dénoncer avec le substitut Bidalou de Pontois la corruption des magistrats et les escroqueries judiciaire.

Passons sur ce triste mais constructif expérience. J’ai redressé la situation à ma manière, sans être rémunéré, créé à mes frais exclusives une nouvelle société avec des éléments saine, coulé ce périodique merdique avec ses financements douteux. Mon court-circuitage auprès des associations de défense des victimes par leur taupe enjôleuse du charme de  magistrat devenait au « gouvernement gangster » une priorité politique : le brancher en parallèle en saboteur papelard sur mes actions délétères du régime, le commanditaire le firent faire organiser son suspension de la magistrature par Mitterrand. Le Chef d’État ne pouvait tolérer les ineptes fariboles du cru de cette nouille à scandale, provocateur subversif, toujours en mal de faire l’actualité dans les médias. Il m’a fallu longtemps pour voir clair dans ce jeu des dupes.

Mais pour me tirer de ce traquenard parisien, pour reprendre mes études de droit à Paris, ça a été une autre paire de manche. Des mois durant, j’ai répondu à des annonces, sillonné la ville de Paris et la banlieue pour trouver une petite turne à la portée de mes revenus. J’en venais finalement être fixé à Aubervilliers par ceux qui me faisaient courir en courant partout avec moi.

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J’ignore si c’est moi qui je fus implanté à Aubervilliers près du « juge rouge » Bidalou, ou au contraire, si c’est lui à cinq cent mètres de mon nouvel domicile, dans son officine élu au comptoir dans la gargote Le Piccalilli. Je ne fus informé de mon funeste voisinage que par le journal LE PARISIEN du 27 mai 1999[51], article joué dans mes mains. Le « juge rouge » Jacques Bidalou et son pervers acolyte écrivassier Christian Lançon, président arnaqueur de l’Association de Défense des Justiciables et des Administrés (ADJA) de Paris, ont constitué avec les dupes des associations de défense des justiciables dans le troquet Le Piccadilly un Comité de soutien du préfet Bernard Bonnet et la constitution d’une liste électoral pour réaliser les fantasme de Bidalou se voir enfin intronisé Parlement européenne à l’instar de son compère Thierry Jean Pierre et sa consœur, l’ambitieuse jugette d’instruction Eva Joly.

 Il s’agit encore rien d’autre d’une autre opération de désinformation journalistique et d’occultation de l’intervention congru de moi, présentée au juge d’instruction d’Ajaccio Patrice Cameroun, le témoin à décharge Dietrich du préfet Bonnet « que la justice cherchait d’exécuter en Corse [52]» avec ses gendarmes. Selon les détails sont exposés sur la page 1 des blogs : « Il était préférable que cette opération (de la destruction de la paillotte) fût un échec pour des multiples raisons, »[53] dissimulées à l’opinion public. Il a suffi l’intervention congrue d’un juriste DEA Dietrich pour que l’incendie de l’affaire fût étouffé dans les sables de la Corse, l’ancien ministre François Léotard, comme dans l’affaire de l’assassinat de la députée Yann Piat, épargné des poursuites de la Haute Cour de justice.

Grosso modo, des gendarmes furent chargés par le préfet Bernard Bonnet d’incendier dans la nuit un restaurant dans paillote inexpugnable de sa situation illicite sur le domaine public de la plage. Des malins ont ajoutés une faible proportion de l’acide chlorhydrique à l’essence dans leur bidon et saupoudré le sol de la paillote avec du sucre. La tout bête formule du cocktail de Molotov a déclenché un scandal de propagande politique nationale. De cette opération de déstabilisation du gouvernement, les soupçons se sont portés sur le centre d’instruction des para-commandos d’Aspereto, dont le commandement a été acquis par l’ancien ministre mafieux François Léotard, maire déprédateur de Fréjus. Une opération en tous les points de vue comparable au sabotage de l’opération de commando sur du rafiot Rainbow Warrior : les médias substituaient à mes interventions congrus résumé dans la présente narration la divagation puérils du « juge rouge » Bidalou avec sa cour des « rebelles » foutriquets du comptoir du troquet Le Piccadilly.

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Au début, le mastroquet M. Guy Peynet, en mis en détresse judiciaire par les turpitudes son    avocat  de Paris Me William Bourdon, sollicitait à mon domicile mon assistance pour lui redresser la situation dans un contentieux d’escroquerie de son Conseil juridique Me Jacques Lelièvre de Paris. Me Bourdon, avocat retors des Néron et de leur Association nationale de défense des victimes des notaires, sabotait également leurs contentieux, les laissait tomber aux stades cruciaux des procédures. Selon les Néron enragés, le maître fripon se serait tiré avec les dossiers des victimes adhérents de l’Association les plus fortunés. Me Bourdon devient ensuite l’avocat de la jugette d’instruction Eva Joly, devenu député des Verts au parlement européenne.

Ensuite, toujours à mon insu ont été dirigés vers moi par ce mastroquet, sans doute pris de pitié, d’autres justiciables au bord du suicide venaient solliciter mon secours. Fit partie du lot des procès sabordés, l’avalanche de Mlle Louisette Demange de Metz. Sa pugnacité fut exploitée sans vergogne dans la perverse subversion politique et judiciaire. Me Jacques Verges et son larbin, le « juge rouge » Jacques Bidalou, l’ont ruinée et démoralisée à petit feu par des procédures insensées à côté de  la plaque juridique, procédures insensées contre sa révocation illégale se prolongeant sur plusieurs années. Juridiquement présenté correctement, la secrétaire Mme Louisette, D.E.U.G.[54] en droit, aurait dû emporter dans un ou deux mois son contentieux avec son propre argumentaire exact contre l’université. Après ma consultation dans le jardin public de la mairie d’’Aubervilliers, Mlle Démange aurait dû emporter encore le 1° juin 1989 avec le dossier préparé par moi in extremis pour l’audience publique de cour d’appel de Metz. Mais en sabotant une rare et pertinente procédure civile exceptionnelle, échafaudée par moi, le juriste DEA Dietrich, aux magistrats prévaricateurs piétinant à qui mieux mieux l’ordre public républicaine, sont assurés par les ministres usurpateurs des promotions dans la Légion d’honneur, des flatteurs avancements immérités, des pots-de-vin…

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Manipulé par Bidalou au Piccadilly, M. Pierre Baptiste de Poitiers, soutenue par l’Association de défense des victimes de Poitiers, est leurré le montage médiatique du procès du siècle par Me Jacques Verges de Paris. Moi, le juriste DEA Dietrich, j’ai été alors réduit en paria traqué pour éviter ma comparution fracassante devant les Assise de Toulouse pour des faits similaires. Devenu journalise scato d’un cercle d’illuminatis pervers, le « juge rouge » Bidalou, animateur et manipulateur des associations de défense, avec notre avocat félon Me Jacques Verges de nous deux décavés, occulte cette affaire prometteuse à mon intervention percutante en témoin à décharge : la démonstration avisée de la légitime défense de Pierre Baptiste aux jurées « des citoyens intègres » des assises de Poitiers. Le procès du siècle promis à cette autre dupe abusée des séductions médiatiques dolosives.

Victime des turpitudes du syndic de faillite syndic Maître Michel Bérault du Rotary, sa victime Pierre Baptiste est excédée par des malversations. Excités à l’action directe des publications justicières de la veine du « juge rouge Bidalou, Pierre Baptiste s’est laissé entraîner pour canarder du fusil chasse le Me Bérault, lui crever une œil au tribunal. L’avocat star Me Jacques Vergès, (simultanément avocat de moi, le juriste avisé Dietrich), dissimule à son client la possibilité de mon salvatrice intervention congrue comme témoin à décharge, la présentation d’un dossier édifiant sur pratiques interlopes des sordides affairistes du Rotary. Ce traitre d’avocat Verges, saboteur invétéré, de longue date au service des comploteurs, abandonna la défense de Pierre Baptiste. L’avocaillon local Me Jean Damy, cet autre infâme traitre est désigné charitablement d’office par un conseil de l’ordre[55] prenant a priori et publiquement partie pour la cause du syndic de faillite Maître Michel Bérault du Rotary, ce spécimen typique d’une corporation à l’époque décriée en pourris exemplaires de la décadence judiciaire.

 Après s’être fait rabaisser par d’intéressants experts-psychiatres en demi-fou affabulateur, l’accusé M. Baptiste, déjà condamné à priori par le Conseil de l’Ordre, abandonné par Me Verges et son acolyte Bidalou, est enfin livré par la basoche locale à un lamentable simulacre judiciaire aux jurées des Assise[56]. Derechef est occulté mon témoignage documentée adressé à Me Jean Damy, témoignage cardinale pour rendre crédible l’argumentaire exposée par Pierre Baptiste personnellement aux jurées. La dupe écope dix ans de réclusion criminelle, alors avec mon intervention documenté Pierre Baptiste aurait  obtenu haute la main l’acquittement avec la condamnation à sa place du syndic de faillite Maître Michel Bérault.

 Cette escroquerie judiciaire aussi a été exposée par moi aux ministres de la Justice dans ma requête de de faire procéder à l’annulation globale dans « l’intérêt de la loi » des décisions truquées dans le cadre du complot contre  la sûreté de l’État.[57]  C’est de justesse, par l’intervention salvatrice suscitée par un petit article suggestif du journal Le Monde, j’ai pu attraper par la peau des fesses de la même dégringolade M. André Néron, président de l’Association nationale de défense des victimes des notaires. Par mon intervention personnelle à Saint Amand-Montrond, a été éclipsé pour un certain temps l’influence néfaste du « juge rouge » Jacques Bidalou et de sa clique des scribouillards pervers du Jean-Erdern Hallier club, promu par la télé Bouygues.

Les Néron sont les informateurs tardifs de la détresse judiciaire à Poitiers de leur ami Pierre Baptiste excité d’une association de défense des victimes, fourvoyée des attraits médiatiques du « juge rouge » Bidalou, « journaliste justicier » itinérant, intéressé et/ou appointé par ses patrons subversifs à Paris.

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L’expert-comptable Jacques Belhomme de Toulouse, le Voyageur Représentant Placier (VRP) M. Henri Carriot du Mans, le président Comité de Coordination de Défense des Accédant Victimes des Prêts et Malfaçons, les époux André et Giselle Néron présidentes l’Association nationale de défense des victimes des notaires, même leur dupe Éric Laborde, furent attirés dans le traquenard de Bidalou au comptoir du troquet Le Piccalilli d’Aubervilliers avec d’autres dupes de la même catégorie d’un peu partout de la France. Avec ses attraits médiatiques du héros justicier de la résistance aux abus du régime corrompu, ses faux semblants de magistrat compétent et  intègre, le « frère insinuant » des illuminatis pervers a réussi d’attirer dans le tribunal de grande instance de Paris une foule enragée de la condamnation de son propre gourou scato Jean-Edern Hallier, l’écrivassier milliardaire (à la Ferrari) rouge. Aucune des victimes secourues à l’œil ne m’a informé du lieu de réunion où ses associations se sont données rendez-vous autour de leur guide providentiel, leur naufrageur adulé Jacques Bidalou.

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N’’est pas encore démystifié le rôle joué par l’Église scientologique dans l’éclatement Comité de Coordination de Défense des Accédant Victimes des Prêts et Malfaçons, des imputations à son président Henri Cariot[58] viré en raison des détournements et malversations. Avec les cotisations des milliers d’adhérents de partout de la France, victimes des promoteurs, politiques, notaires cette association est devenu une alléchante assiette aux beurre  âprement disputé par des gourous rabatteur des avocats.Eglise Sciento

Henri Carriot, ce bonimenteur professionnel, en sollicitant la communication des copies de mes dossiers sur le complot contre la sûreté de l’État, des cours de droit même par télégramme, finit de m’exclure d’une manière insultante: « Je ne veux pas qu’on parle de vous dans nos associations ».

Lorsque ses magouilles ont été découvertes par ses dupes enragés, le 21 janvier 1991 le président (Forestier ?) de de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme à Paris 18°, par un  missive, sur l’entête d’un logo de justice aguichant, se présent sans vergogne en défenseur de cette canaille bonimenteur de Carriot, cherche de me noyauter dans un rendez-vous. Pour surmonter mon dédain, diffusais alors dans la rue Voltaire de mon domicile leur périodique à caractère  purement apostolique, une escouade de ses jeunes gars haute en couleurs, adeptes de la Sciento, libérés de leur libre arbitre par la science mentale du plus grand génie et sauveur de la pression de l’argent et de la raison de l’humanité. (La copie de la lettre a été versée au dossier et publié sur mes sites web pour mettre en garde les dupes de cette pompe à fric).

 Or, le crédo de l’Église sciento taxe « les non purifiés » des techniques de la manipulation mentale du gourou, romancier science-fiction, l’« incarnation du Mal extraterrestre », interdit aux adeptes tout association sincère avec eux. Il est donc légitime de considérer ce maquignon de Carriot en membre gradué de cette secte des « purifiés » moyennant de grosse-grosse finance. Il est parfaitement légitime pour les victimes égarées par le boniments du professionnel Henri Carriot et de ses avocats d’en tirer l’incontournable conclusion : la responsabilité intégrale de l’Église scientologique des dommages matériels et moraux résultant du sabotage intéressé des procédures galvaudées des victimes des escroqueries, (même celles des subprimes et de Amiante/Éternit), à l’aide des machinations en coulisse visant de bazarder l’impunité des escroqueries de la Secte contre l’impunité des crimes des membres du gouvernement et de leurs complices de la magistrature, comploteurs contre la sûreté de l’État.

Je mis dans les mains du bonimenteur professionnel Carriot, le Voyageur Représentant Placier, les instruments juridiques pour déclencher leur « procès du siècle » devant la Haute Cour de Justice. Importants actionnaires dans des nombreuses entreprises, même de la télécommunication, les Scientos en disposaient les moyens médiatiques et  judiciaires si impressionnants qu’il était en mesure de faire sauter le régime des « Gangster d’État ». En faisant chanter le régime, par l’exploitation des dossiers des victimes ramassés par la ruse des mises en scène, les Scientos sont devenu coauteurs du complot contre la sureté de l’État, pénalement et civilement responsables des procès perdus par leurs escroqueries judiciaires.

 La chronique judiciaire à l’époque fit état de la condamnation de la France pour la disparition dans les palais de justice les dossiers[59] leur imputant des extorsions de fonds des dupes par des escroqueries de la mystification incantatoire. La chronique judiciaire de l’époque est scandalisée de la modification de la loi sur l’escroquerie par les parlementaires, dépénalisant ces procédés de spoliations par l’exploitation de la faiblesse et de la détresse des gens intéressants, relativement cultivés et nantis.

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Pour apporter le secours sollicité des époux Néron proche de Bourges dans le Cher, à M. Henri Carriot du Mans avec son avocat félon Me Daniel Cochet de Tours, fourvoyés systématiquement au casse-pipe judiciaire par le « juge rouge » Jacques Bidalou, leur enseigner des leçons de droit à mes frais, j’ai été obligé de m’abonner au téléphone. Par mon abonnement téléphonique, mon ex-beau-frère et ami Kurt Kurzen a réussi de me contacter. Il me mit en garde contre la déclaration d’absence en cours d’aboutissement en constatation de décès devant l’administration des tutelles de Winterthur. Au lieu de faire droit à ma revendication de ma part de la succession de mon père, menée par les  psychiatres de Toulouse, elle  l’avait mise en dépôt à l’administration des tutelles en spéculant sur la réussit de mon assassinat à Toulouse, finalement échoué. Or, après mon évasion de Cadillac, j’ai chargé l’avocat de Zürich en Suisse Me Bernard Rambert de récupérer ma part en élisant domicile dans cabinet. Télécommandée par les psychiatres de Toulouse, la revendication n’a suscité que l’acharnement d’harcèlements de ma sœur sur l’expert-comptable Jacques Belhomme et sur ma compagne Hélène Panayotou ; de menaces des pires poursuites judiciaires s’ils ne lui trahissent pas le lieu de ma planque, cessent de m’apporter assistance.

Avec ma part diminuée d’héritage de mon père, j’ai pu acheter à un prix modeste mes petites deux pièces vétustes à la Courneuve, en copropriété dans un petit immeuble bricolé, délabré, jamais entretenu. Ma nouvelle situation m’a permis de me débarrasser de ma machine à écrire électronique de traitement de texte, d’acquérir un ordinateur P.C. avec un logiciel de traitement de texte performant. En en avant la musique ! J’étais relancé dans la guerre des procédures, me pointant à des audiences publiques des procès politiques les plus sensibles pour démontrer académiquement les trucages, en 1981 narrées sous le pseudonyme « Casamayor », par le  président de chambre de cour d’appel Serge Fuster, Professeur à l’école à l’École des Hautes études, professeur de droit de l’université de Vincennes (Paris). Ont été produits contradictoirement et publiquement aux juges et procureurs et aux avocats ses ouvrages édifiants avec la collection citée de l’Edition Alain Moreau.

 Plus une rédaction de  la  presse nationale ne peut se prévaloir d’ignorer mes revendications congrues de la saisine de  la Haute Cour de justice contre ce complot contre  la sûreté de l’État. Plus une seule rédaction de  la presse nationale ne peut justifier les occultations injurieuses de mes actions judiciaires tentant de faire rétablir en France la situation légale de  la République et de  la démocratie. Depuis mon intervention à l’audience publique dans  l’affaire Cogedim/Bouygues associés aux ancien gloires du SAC, des truands de la bande Zemmour, le substitut Jean-Pierre Marchi soudoyé par la pègre parisienne avec une belle brochette de magistrats parisiens, plus une de ces rédaction peut se prévaloir d’ignorer la lutte entre la taupe des ministres sous le masque de juge rouge, le magistrat défroqué Jacques Bidalou et moi, le juriste DEA, dont tout le monde savait être « un commando » aboutiste, manœuvré par des agents de la Grande Muette. À l’audience publique de l’affaire Cogedim/Bouygues, tandis que le président m’ordonnait de me taire, le « juge rouge » Jacques Bidalou s’est placée à côté de moi, jouant mon avocat et porte-parole, vociférait contre le gouvernement de la gauche pour dénaturer et dévier mes accusations  « du complot contre la sureté de l’État contre un gouvernement » qui n’y était absolument pour rien. Vivendi arroseur n° 1 Medias

Devant tout la presse nationale réunie, j’ai jeté à la gueule de ce président prévaricateur, « mais tout cette subversion n’est que du bidon ! » Et bien sûre, le journaleux qui apportait  l’incident de la procédure escamotait mon existence pour ne rapporter les seuls propos « de M. Jacques Bidalou, ancien magistrat, déclarait sur le champ que l’État français est absolument coupable de ce qui s’est passé »[60].

Si cette rédaction et leur direction, copieusement arrosée par les milliardaire poursuivis[61], répondront de l’immense préjudice causé aux victimes et au contribuable des manigances subversives de la taupe « juge rouge » Jacques Bidalou dirigé par des ministres de la Justice et de l’Intérieur, ses élucubrations constamment accréditées dans des comptes rendus des audiences, leurs fonds de commerce de la diffusion de fausse nouvelles seront mis en règlement judiciaire, leurs administrateurs cupides tenu personnellement de la responsabilité civile et pénale, car eux même ont contribués par la fraude aux interruption de la totalité des délais de prescription. Mais d’ores et déjà, cet état de chose impose pour les procédures à venir le huis clos dans l’intérêt de la sûreté de l’État et des particuliers.

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 « Tout personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à sa culpabilité ait été légalement établie ». S’il n’y a pas d’exception à ce principe du droit national et international, alors le principe cardinal de l’« équité judiciaire » est anéanti par les puissants intouchables de ce monde, établissant par la fraude la présomption de culpabilité d’accusateurs de leurs crimes. Une juridiction, peut-elle raisonnable admettre la présomption d’innocence des malfaiteurs notoires se comportant avec ostentation en coupables et qui par des méthodes crime organisé font supprimer les dossiers et preuves avec les accusateurs et leurs témoins, des juges et policiers même, font falsifier à tour de bras les motivations de leurs décision judiciaires Dans le complot contre la sûreté de l’État, par leur crime organisé, ces malfrats coalisés contre la loi et contre l’exécution des lois ont réussi de faire modifier la Constitution en tapinois par le Parlement pour supprimer la Haute Cour de Justice parfaitement fonctionnelle, abroger dans le code de procédure pénale les dispositions salvatrice contre les forfaitures de partialité des article 679 et suivantes, se sont fait bricoler un nouveau code pénal en 2013 dépénalisant le complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire et à ses intérêts économiques essentiels.

Pour enfoncer le clou, ces malfaiteurs intouchables se sont offert une loi du 1° août 2013 visant principalement l’élimination de ma personne du contentieux judiciaire imprescriptible, leur autorisant de substituer à la présomption d’innocence, aux juges d’instruction et aux droits de la défense, la présomption de culpabilité des psychiatres pour éliminer les accusateurs gênant les combines contre la sûreté de l’État.

« La fraude vicie tout », même la  présomption d’innocence dispose l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 22 août 1795, précisant la portée des termes de la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1791 : « enfin que les réclamations des citoyens, fondés désormais des principes simples tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous… ». Ainsi l’article 7 de la Déclaration de 1795 précise : « Celui qui sans enfreindre ouvertement les lois, les éludes par la ruse ou par l’adresse, blesse les intérêts de tous : il se rende indigne de leur bienveillance et de leur estime ». (Y compris prescriptions, forclusions, autoamnisties, autodépénalisations). En claire, de la fraude judiciaire de telle envergure internationale, par l’acquiescement judiciaire sans réserves en surplus aux plaintes sériées, le droit fondamental cardinal écarte la présomption d’innocence. (Des jurisprudences de la III° République considéraient droit fondamental virtuels les trois déclarations successives de l’homme).

Comme je l’ai précisé à toutes les juridictions saisis, en audience publique et contradictoire même, sans moindres contestations ou répliques si ce n’était que celle de me taire : Il s’agit de la consécration de deux principes généraux de droit.

 1° Le droit ne doit pas céder à ce qui est violation du droit, » à savoir, le droit à la réparation des violations des droits fondamentaux acquis par des victimes, ne doivent pas céder aux obstructions de la constations de la culpabilité judiciairement reconnue sans réserves.

 2° « Ce qui est insupportable ne peut être de droit », à savoir, une justice tournée en caricature des « bouffons » par l’entremêlement de la politique mafieuse (Arpaillange), la présomption d’innocence caricaturale, n’est plus du droit.[62]  Dans mon projet quasiment achevé de la thèse de doctorat, impossible de soutenir à l’université Panthéon-Sorbonne de Paris faute de directeur, j’ai même démontré ces principes généraux du droit à mon ancien professeur, Me Jean-Louis Bredin. Selon les susurres à mon  oreille dans la salle d’audience de son confrère du barreau, il a reçu des honoraires d’un million avant de  lever pied. L’illustre membre de l’Académie français, a été mobilisé rien que pour anéantir ma thèse et sa propre doctrine[63] par sa simple présence en défenseur des accusés de l’affaire Cogedim/Bouygues, côté à côte de Me Pierre Lemarchand, célèbre instigateur des crimes organisés du S.A.C. et recrtueur des truands et tueurs à gage…

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État des exposés judiciaires annexes :

1° Mémoire récapitulatif d’Outre-Tombe du bagnard judiciaire, à Monsieur le Procureur Général de Paris, (référence 2011/02565), en réponse naguère refusée aux questions posées par l’intermédiaire du Commissariat de Police de la Courneuve au sujet de l’arrestation illégale et séquestration psychiatrique du général ER (***) Samy Albagli assassiné, mon ancien mentor, vice-président d’une « association anti-mafia politique ». À Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Deprez du T.G.I de Nanterre à titre de témoignage d’une partie civile empêchée de se constituer par voie d’intervention dans un « complot contre la sûreté de l’état » par des crimes de suppression des actes de procédure (contre l’ancien ministre Nicolas Sarkozy et accolytes…). 17 pages publiées dans les pages des blogs et sur Facebook.

2°  Copie retransmise le 15 juillet 2014 de la plainte additionnelle du 7 mai 1994 au Comité des droits de l’homme de l’O.N.U. contre la France pour mise hors la cause des Messieurs Charles Pasqua et autres par le trucage judiciaire de l’affaire du vrai-faux passeport délivré au Lieutenant-Colonel Yves Chalier. 15 pages.

 Publié dans les pages de blogs et diffusion internationale par Google drive:

https://docs.google.com/document/d/1eVlOlEHCIkXQYkF1S5KS4Mm1_sLpxfMGfTBpUuW36CE/edit?usp=sharing.

3° Récapitulation sommaire du 1er AOÛT  2014, à l’O.NU de moi, M. Peter Dietrich, juriste DEA, criminologie, sciences pénales, de quelques échantillons marquants des turpitudes de la criminalité politico-judiciaire et tripotages des procédures des mascarades judiciaires dans le cadre du complot international déroulés depuis la saisine par lui des faits d’ONU dans les années 1983/84. Versé aux dossiers de Madame la Procureur général Jeanne-Marie VERMEULIN, Cour d’Appel de Bourges, Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez, Tribunal de Grande Instance de Nanterre. 34 pages.

Publié dans les pages de blogs et diffusion internationale par Google drive:

https://docs.google.com/document/d/14_BNbXJnDNWzhfL7DbGzVdGn7B7Vcv78v7S93MfM0P4/edit?usp=sharing

4°  Versé aux dossiers de l’O.NU, de Madame la Procureur général Jeanne-Marie VERMEULIN, Cour d’Appel de Bourges, Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez, Tribunal de Grande Instance de Nanterre. 28 pages.

– L’évolution internationale rend nécessaire une nouvelle information de l’amplification de ma récapitulation inachevée des occultations des procédures nationales et internationales sur le complot contre la sûreté de l’État, la Haute trahison et les crimes contre l’humanité en France et  l’ajout de documents de conviction.

– Explications sur Facebook, Twitter et les blogs aux demandeurs de l’étendu et de la mise en œuvre de la responsabilité civile, accessoire à la responsabilité pénale, des détenteurs d’une fonction publique tels que les notaires et les avocats et leurs institutions de contrôle tels que le Conseil supérieur des notaires ou les Conseils de  l’Ordre des avocats avec leurs bâtonniers.

Publié dans les pages de blogs et diffusion internationale :

https://docs.google.com/document/d/1eWgLd95kC3IUcpehtqNd1n6VwlJGeBsXhApGz8mAQIw/edit?usp=sharing

5° Versé aux dossiers de l’O.NU, de Madame la Procureur général Jeanne-Marie VERMEULIN, Cour d’Appel de Bourges, Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez, Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Explication sur Facebook, Twitter et les blogs aux demandeurs de l’étendu et de la mise en œuvre de la responsabilité civile, accessoire à la responsabilité pénale des détenteurs d’une fonction publique tels que les notaires et les avocats et leurs institutions de contrôle tels que le Conseil supérieur des notaires ou les Conseils de  l’Ordre des avocats avec leurs bâtonniers. 5 pages.

Addendum : Les saisis illégaux du crédit de mon compte et de ma pension de retrait ordonné par des ministres de Finance, tels que Dominique Strauss-Kahn, futur directeur du FMI, m’ont réduit à la portion congrue et mis un terme à mes interventions judiciaires un peu partout en France, m’ont livrés à la soumission sans défense à toutes sortes de traitements dégradants et démoralisants de toute sortes d’harcèlements et brimades physiques et morales incessantes, combinatoires de  l’administration et de leurs voyous instrumentalisés. Ces saisis m’ont rendue impossible de me soustraire aux attentats et attaques manigancées par les ministres de l’Intérieur et de la Justice instrumentalisant les « rebelles du Pic », les services spéciaux publique et privés, les agents de la police officielle et parallèle sous l’égide des magistrats du T.G.I de Bobigny, de son premier président même.

En attendant les informations plus précises sur ce sinistre épisode me réduisant en zombi, ajoutons provisoirement aux exposés publiés sur mes blogs et produits aux autorités judiciaires compétents, dont le procureur général de la Cour d’appel de Paris, l’éclaircissement de l’ouverture par un habitant la porte de la copropriété aux policiers non mandatés par une commission rogatoire d’un juge d’instruction et à la présumée substitut du procureur de la République. L’escouade en civile n’a pas pu se planquer sur le palier exigu de l’escalier à l’étage en dessus pour me sauter à l’improviste sur le dos lorsque j’ouvrais ma porte blindée avec mes achats alimentaires dans les mains. Il a bien fallu qu’un habitant les laisse entrer en catimini dans l’appartement en-dessus.

Le hold-up policier de mise en sac de mon appartement et le vol des documents chargeant au pénal les clients corrupteurs des médias[64] (Bouygues/Vivendi[65], ex-SAC et Mafia[66]) à Grenoble de l’avocat Me Nicolas Sarkozy à quoi par mon intervention judicieuse dans la procédure truquée, a été dirigée par une élégante donzelle mondaine d’une trentaine d’année. L’élégante donzelle mondaine, inspectant personnellement les sinistres de mon appartement, présentait tout à fait l’allure d’une adjointe ou substitute du procureur de la République de Bobigny.

Ma mise à profit de l’évolution du Web, mes publications partout dans le monde aux dizaines de milliers d’internautes avertis par les blogs, sur Facebook, Google et Twitter les combines criminelles de la mafia Sarko-les-pots de vin, m’ont mis en danger d’enlèvement, même de l’assassinant. L’année dernier, alors que de nouveaux dangers de l’investissement criminel se mon appartement se précisaient, la serrure de la porte de la copropriété fut saboté par un coup de masse sur sa penne. Le syndic de copropriété en vacance,  pour assurer ma sécurité, j’ai fait remplacer la serrure en gestionnaire d’affaire de la copropriété. À peine remplacée, la serrure fut de nouveau endommagée par un habitant de cet immeuble…

 ——————-

 Par ces motifs, explicitement et implicitement exposés dans le présent référé et les actes de procédures année et documentés j’ai l’honneur de demander à M. le Premier Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny :

1° Se faire communiquer par les prétentieux chenapans d’huissiers de justice, lâches et viles devant quiconque dispose un pouvoir politique en érigeant en juges, l’S.C.P. TRENNNEC & LASSERRE d’Aubervilliers, le volumineux dossier confiés pour assigner en référé le mois de janvier 2001[67], le garant constitutionnel Jacques Chirac, Président de la République avec Madame Marylise LEBRANCHU, son Garde des Sceaux, ministre de la Justice.

 À ces hautes autorités de l’État bafoué par des « gangsters de l’État » a été demandé de faire mettre un terme au vedettariat judiciaire de la propagande politique par des poursuites fallacieuse des crimes contre l’humanité à grand renfort des crimes de forfaitures de partialité, de l’incompétence légale des juridictions, de suppressions d’actes de procédures, des faux et usage de faux en écriture authentique et publique, des escroqueries judiciaires, des subornations, même assassinats des contestataires avisés, des justiciables, des témoins…. dans les affaires Barbie, Papon Touvier, poursuivies de la poursuite farceuse devant les Assises de Paris du cadavre de l’officier SS Aloïs Brunner[68], de l’S.N.C.F…

{Huissiers Auber Papon Paris Il a été apporté aux huissiers de la Justice l’arrêt de la confirmation du  principe du président M. Christian Le Gunehec de la Chambre criminelle de la Cour de cassation rendu dans l’affaire du substitut général Jean-Pierre Marchi et ses juges accolytes soudoyés des truands : l’obligation des magistrats de faire respecter la légalité constitutionnelle dans l’incompétence légale, même si aucune demande dans ce sens ait été formulée par une partie à la procédure. Au surplus, les huissiers de justice sont censés de savoir que le code pénal impose à toute fonctionnaire de dénoncer à l’autorité compétente de la production d’crime, quel que soit le rang des auteurs.


Papon RéféréLibertéParisCopie1

2° Se faire communiquer le même dossier personnellement déposé au greffe de la Première présidence du Tribunal de Grande Instance Monsieur pour obtenir, en raison de l’impossiblité de la signification, une décision sur simple requête par mon débiteur[69] Jean-Claude MAGENDIE (*), Premier Président du Tribunal de Grande Instance de Paris le 19 mars 2001 aux fins du respect de  l’ordre public judicaire bafoué dans sa juridiction. Première page ci-annexée. ((*) Franc-maçon des sordides affairistes de la Grande Loge nationale de France, membre du conseil d’administration (important actionnaire) du holding du multimilliardaire Lagardère, copropriétaire de ces médias  inondant de la France des fausses nouvelles de l’intox).

Liens entre entreprises. Bouygues

 3° Ordonner sans tarder, avant même d’adresser la parole au requérant, le huis clos dans l’intérêt de la sécurité publique et celui du requérant ciblé par les partisans médias calomnieux, diffamatoires, injurieux, propriétés des parties opposés, enrichis en grand partie des détournements massifs des fonds publics et l’argent sale récolté du crime organisé du grand banditisme international. Précisons à l’occasion de cette procédure pour toutes les procédures à venir, l’évolution témoignes sans moindre équivoque je ne n’ai dans aucune circonstance dans le passé troublé l’ordre public, et encore moins commis une infraction répréhensible. Je dispose ainsi du droit le plus légitime à ce que dorénavant mon image et ma personnalité soient  protégée de la médiatisation en bien ou en mal, mon intimité psychologique, et de la vie privé, considérées tabou pour tous, laissé dans l’ombre de l’actualité. Je ne suis en droit de revendiquer le statut d’un simple particulier blasé de la politique politicienne depuis mon enfance, rester épargné du débilitant bastringue des élucubrations politicardes et des malices des tripatouillages journalistiques soldés. Je compte d’y persister avec mes convictions : « rien de bon se réalise sur la place publique » (Nietzche). Encore moins dans les affligeants scénarios des bouffonneries et bonimenteries prétentieuses du montage en coulisse des audiences publiques de la propagande politique de valorisation des baladins de comédie des « gangster d’État » à la solde des sacs de pognon sale.

 De même, par d’autres procédures, je suis en droit de réclamer des dommages et intérêts aux malins profiteurs de la paralysie de mes actions en justice, ces spéculateurs ayant exploités sans demander mon avis mon image de marque internationale invendable du juriste d’attaque pour l’insane publicité commerciale ou autres astuces apparentées, même au racolage libidineuse. Des clips superposés ou apposés à mes textes publiés sur le Web, consultés par des milliers d’internautes du monde entier qui s’en instruisent. Si on me verserait les droits d’auteur, je serais à présent multimillionnaire. Au tarif de référence du dédommagement des préjudices moraux, gratifié à l’escroc de haute vole Bernard Tapie par l’entremise du Chef d’État Sarko-les-pots-de-vin, à bon entendeur salut !

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Argumentaire de la nécessité de la désignation judiciaire d’un syndic de copropriété professionnelle pour la gérance de la copropriété « Voltaire 80 », acquis par les copropriétaires dans un état de vétusté avancé, jamais entretenu auparavant, ni depuis.

– Copies ci-jointes des deux lettres demeurées sans réponses adressés au syndic de copropriété M. Joseph Irani.

– Copie ci-joint de la lettre recommandée a.r. demeuré sans réponses du … adressé au syndic de copropriété Joseph Irani

Comme se plaint depuis des années, M. Joseph Irani, en raison de ses servitudes politiques et professionnelles n’est pas en mesure de gérer la copropriété et de faire réunir l’assemblée du copropriétaire. Après un sinistre d’infiltration d’eau du toit vétuste dans l’appartement au dernier étage de Mme Richard, l’assemblée de copropriété décida de couvrir du toit les plaques ondulés poreuses en Amiante-Éternit par un couche d’un induit goudronné, faire nettoyer les gouttières et déboucher le tuyau descendant. Rien n’a été entrepris, si bien qu’aujourd’hui des gravats du mur délabré du toit tombent dans la cour au-devant.

L’obstruction de la canalisation par les ordures calcifiées fit monter et entrer dans mon appartement du premier étage les excréments du copropriétaire. Le syndic M. Irani et la copropriétaire Mme Richard, s’étant proposé de le suppléer en cas d’absence, restèrent muet à mes réclamations. Il ne me restait donc plus, « en gestionnaire d’affaire » de la copropriété de faire appel à une entreprise d’assainissement, d’avancer les dépenses. Cela m’a valu des injures de Mme Richard, refusant de me faire rembourser les frais, spéculant sur mon immobilisation judiciaire généralement connue et exploitée. M. Irani, faisant droit à la contestation injurieuse de Mme Richard, refusait d’inclure mes dépenses avancées dans les charges de la copropriété.

Par ces motifs, j’ai l’honneur de demander au Premier Président.

– Constater l’interruption des délais de prescription et/ou forclusion en raison de l’impossiblité du requérant, victime d’un complot judiciaire contre la sûreté de l’État, d’ester utilement justice.

– de designer d’office un syndic professionnelle de la gestion de la copropriété défaillante, de faire exécuter les travaux indispensable pour la sécurité et la salubrité de l’immeuble, décidés depuis des années par les copropriétaires.

– autoriser le syndic judiciaire contracter d’un prêt bancaire pour l’exécution des travaux et pour le rembourser mes frais avances, du recouvrement forcé des charges en cas de nécessité.

– condamner la copropriété « Voltaire 80 » aux entier frais et dépenses, dont les frais de sinisation par l’huissier de justice.

Sous toutes réserves.

Peter Dietrich

 

Illisibles les trois lettres au syndic de la copropriété sans importance.

Huissiers SZENIK Saint Denis entête

 

 

À La Courneuve le 28 novembre 2014.

 

Monsieur Frank Sezenik

Huissier de Justice

Syndic de la Chambre départemental des huissiers de justice.

22-24, boulevard Jules Guèsde

93208 Saint-Denis.

 

Référence : Votre lettre du 27 novembre 2014.

Objet :

1° Réplique à votre chicane d’injure publique visant circonvenir les juges et les parties de l’affaire tradition des pièces justificative.

2° Transmission des pièces que le greffier du tribunal aurait dû me demander, qui me le demandé déjà dans une procédure connexe.

Monsieur Sezenik.

Vous venez de m’injurier et vilipender mes qualité juridiques bien supérieures aux vôtre au sujet d’un volumineux dossier envoyés aux fins de signification de M. Joseph Irani, syndic de copropriété et duquel l’adresse et la qualité est parfaitement indiquée sur la premier page de la requête en référé. Vous l’auriez pu vérifier à l’administration fiscale au cadastre avec quelques clics sur votre ordinateur.

Reçu ce volumineux dossier le 26 novembre à midi, vous n’avez pas eu le temps nécessaire pour ne même pas sommairement d’apprécier le contenu, et pour l’appréciation il vous manque singulièrement la compétence académique. Dossier sur lequel s’instruisent tous les jours une centaines d’internautes avisés, des académiciens, des doctorants dans plusieurs domaines académiques.

Trop préoccupé de trouver une formule canaille pour manifester votre partialité de confrérie, vos préjugés de caste, vous vous n’êtes même pas aperçus que les pièces à signifier sont détaillés avec précision sous le titre « État des exposés judiciaires annexés » avec le nombre des pages de chaque document.

Mon expérience judiciaire m’a appris les procédés tordus de votre confrérie. Vous n’hésitez pas de tracasser, des harceler des victimes des sociétés écran, même fictives souvent, sans vérifier leur existence légale. J’en ai fait  personnellement fait l’expérience. Et à présent, lorsque je sollicite votre ministère de « postier assermenté », avec vos chicanes, vous vous substitués aux juges auxquels ces exposés sont adressées.

Les identités, les qualités et les adresse du demandeur et du défendeur son clairement indiqué sur la première page de assignation en référé. Avec le chèque de 140 €, vous trouverez donc si joint la photocopie de ma carte d’identité et l’avis des taxes fonciers. Gageons, s’il avait agi une procédure de saisie de mes meubles ou mon immeuble à la demande d’un escroc, vous vous seriez casse en quatre pour le trouver vous-même chez le fisc.

 Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

80, rue Voltaire

93120 LA COURNEUVE

 

O.N.U. attestation saisine Fabius.

 

Cour de Justice de la République Dépot de mémoire.

 

 

Haute Cour Reception Dossier

 

 

 

Huissiers escargots fusillade

 

 

[1] Tous les noms des commandos spéciaux gonflés à bloc ont été dissimulés par des pseudonymes féminins.

[2] Comité secret d’action révolutionnaire, groupe d’extrême-droite active en France entre 1935 à 1940. Une partie s’est alliée au gouvernement collaborationniste du Maréchal Philippe Pétain. L’autre partie, dans le cadre de l’Opération navale combinée Seelöwe (Lion de Mer) se retirent en Angleterre avec le Duc Éduard de Windsor. Pour achever le complot les conjurés visent à remettre au trône le roi déchu en roi d’Angleterre Éduard VIII, grand ami d’Hitler, adepte de la secte Société Thule. La destruction par Churchill de la flotte française à Mers-el-Kebir l’a fait échouer. En 1944, revenant avec le général De Gaule en France, ces nazis « sans-Cagoules » sont investies dans de hautes fonctions au sommet de l’État pour organiser la revanche avec « les plus dangereux criminels contre l’humanité soustraits à la justice » (Casamayor).

[3] Casamayor : La mystification. Éditions Gallimard 1977. Casamayor. À Vous de juger. Éditions Denoël 1981 : « Aucun des magistrats qui ont défrayé la chronique des scandales parisiens n’est passé devant le Conseil supérieur de la magistrature. Le corps tout entier se sent trop atteint par les grands manquements pour en donner acte ».

[4] F. B. : Après la mort de Pierre Bérégovoy. {Premier ministre poussé au suicide}. Rolland Dumas met en accusation les juges et les journalistes. Le Monde du 7 mai 1993.

[5] Horeau Louis-Marie : La Cour de cassation prend des gants avec un magistrat mis en examen. Le Canard enchaîné 3 novembre 1993.

[6] Le Canard enchaîné 25 avril 1990.

[7] Pelladeau Olivier : L’ex-chef des gendarmes de l’Élysée a été relaxé. Le secret-défense {des malfaiteurs associés} étouffe l’affaire. Les documents incriminés, preuves du recel, n’ont pas pu être produit, et pour cause… France Soir 8 janvier 1999. La totalité des rédactions des médias connaissaient les motifs d’intervention du juriste Peter Dietrich et de son antagoniste, le « juge rouge » Jacques Bidalou. Cette occultation intéressée et injurieuse à mon égard engage la responsabilité civile et pénale des rédactions ayant contribués à la création fautive des risques matérialisés dans l’affaire du Sang contaminé et autres. Des assassinats sadique des jeunes militaires à Mourmelon pour faire discréditer par la personne interposée de l’adjudant-chef Pierre Chanal, assassiné en prison après l’intervention de l’adjudant-honoraire et juriste Peter Dietrich dans la procédure.

[8] Conseil d’État. Contentieux. 17.11.98 * 190469.

[9] Horeau Louis-Marie : Les RG cachent au juge Halphen de pleines armoires de dossiers. Le magistrat en a saisi l’inventaire au domicile d’une commissaire. Le Canard enchaîné 23 octobre 1996.

[10] Liffran Hervé : Le meilleur avocat du RPR est un procureur. Le Canard enchaîné 3 septembre  1979.

[11] Belleret Robert : Quatre réseaux de trafiquants de stupéfiants devant le tribunal de Lyon. Une image banale des paradis artificiels. (Se trouvaient sur les bancs de prévenus avec une bande de trafiquants  d’aniciens gloires décorés de la Légion d’honneur du réseau de la French-connexion, M. François Debré, frère de l’actuel truand de ministre Jean-Louis Debré, le fils de l’ancien ministre Michel Debré, chef suprême de la French connexion. Le Monde 7 mars 1990.

[12] Partout en France, notamment à Paris, existent légalement des clubs sadomasochistes publics et ouverts. Mais le sous-officier de carrière Pierre Chanal se serait défoulé sur des nombreuses masochistes dans ces clubs mondaines surveillés par la police des mœurs, il se serait fait virer de l’armée, se serait fait recruter par un despote sanguinaire tels que Albert-Bernard Omar Bongo du Gabon ou Pinochet au Chili. Le S.A.C. l’aurait fait revenir temps à temps en France organiser l’élimination des opposants dans le style de la « Tuerie d’Auriol ».  L’avocat star de Bongo et de ses homologues sanguinaires est Me Jacques Verges, assisté du faux chargé de mission, l’ex-juge d’instruction, député européenne Thierry Jean Pierre. Le Canard enchaîné du 26 janvier 2000.

[13] Rougeot André et Verne Jean-Michel : L’affaire Yann Piat. Des assassins au cœur du Pouvoir. Éditions Flamarion 1997. La publication de ce livre, son introduction dans la procédure, aurait dû produire le dessaisissement d’office et « sans délais », sous peine de « nullité d’ordre public,  générale et substantielles » des juges d’instruction et des juridictions au profit de la Haute Cour de justice.

[14] Rougeot André : « Comme Juppé, Pasqua avait Léo dans sa ligne de mire. […] L’un d’eux (promoteurs corrupteur)  serait selon les dossiers de la P.J. un individu ayant été fiché au grand banditisme… » Le Canard enchaîné du27 avril 1988.

[15] Rollat Alain : La bataille du port de Fréjus. Le Monde 13 juin 1990.Bien que connue, y est occultée l’intervention assortie d’un déclinatoire de compétence de moi, le Juriste DEA Dietrich et celle d’André Néron, président de l’Association nationale des Victimes du notariat, conseillé par moi.

[16] Routier Airy : Danger pour la démocratie. Ils tiennent les médias. Ces grands peuvent contrôler l’information. Lagardère, Messier (Vivendi), Bouygues, Dassault et autres. Ces grands patrons qui tiennent les médias. Le Nouvel Observateur n° 1808 du 1° au 7 juillet 1999. Dans le conseil de surveillance d’une société de Télé-Lagardère, donc avec un bon paquet d’actions, officiait le tripatouilleur en multi-Président Jean-Claude Magendie du T.G.I et de la Cour d’Appel de Paris, maçon de la Grande Loge National de France. La fonction du président du T.G.I. de Paris, avec sa saisine juriste DEA Dietrich, le sordide affairiste a tiré le gros lot pour assurer son avancement et distinctions honorifiques : la « suppression » (crime) du recours en référé ou à une décision sur requête amplement motivée  contre le ministre de la Justice avec l’exigence de cessation des entraves à la justice et dissimulation des preuves essentielles par des forfaitures d’excès des pouvoirs ci-dessus résumées des juges et  juridictions légalement incompétents. Son avancement en impartial Président de la Cour d’appel de Paris a offerts au présumé innocent Sarkozy de redorer son blason abîmé par la mobilisation en robe impérial du haute magistrat avec un acolyte du même fumier de la corruption, l’accréditer au grand tam-tam médiatique dans sa campagne présidentielle ; symboliquement discréditer devant l’opinion des électeurs les accusateurs, les juges d’instruction cherchant en vain des poursuivre pour ses détournements, exactions, escroqueries…

[17] Edition Alain Moreau 1973.

[18] Rapport de la Commission d’enquête sur les activités du Service d’Action civique. Deux tomes. Edition Alain Moreau 1982. Mon intervention a été rendu  impossible par les forfaitures d’excès de pouvoirs les juridictions légalement incompétentes de Castres et de Toulouse

[19] Monié Yves : « Le Conseiller de Giscard et l’affaire Toit familial de Castres ». Le Meilleur Midi-Pyrénées  du 3 février 1981.

[20] Hamon Alain et Marchand Jean-Charles : « Dossier P. comme Police ». Ed. Alain Moreau, p. 331.

[21] Berceaux Noel-Jean : « À Ajaccio. Malheur à la Corse si elle devait tomber dans les excès de la violence et de la haine, in Le Monde du 18 avril 1981.

[22]Hamon Alain et Marchand Jean-Charles : Dossier P comme police, éd. Alain Moreau 1984, p. 331.

[23]Chairoff Patrice : Massacre à Auriol, Les Éditions du Masacrant  1985, p. 42.

[24] Guerrin Charles-François : Mort pour une messe à « l’Espelidou ».  Éditions Alain Lefeuvre 1978.

[25] Dubois Jean-Paul : La colère du Légionnaire. Las de poursuivre en vain un promoteur, il a fini par tirer sur un huissier. Le Matin 16 janvier 1981. « Cet ancien légionnaire, aujourd’hui docteur en droit et diplômé de  l’Institut de criminologie, a demandé hier au tribunal correctionnel de le renvoyer purement et simplement devant une cours d’assise « pour s’expliquer devant un jury de citoyens intègres ».

[26] Barruel, Abbé : Spartacus Weishaupt. Fondateur des Illuminés {pervers} de Bavière. 1819. Éditions du Prieuré 1994.

[27] Monié Yves : Rocard saisi de l’affaire du « Toit » de Castres… et de l’affaire Papon. Le Meilleur Midi-Pyrénées 1981.

[28] Le Monde 13 avril 1990 : Dans une série d’entretiens avec la presse, M. Christian Nucci critique vivement les magistrats de la Haute Cour. …ayant prêté la main à une machination politique contre les socialistes.

[29] Lestrohan Patrice : Pierre Fabre. Pourquoi viens-tu potard ? Le pharmacien du Tarn est pris d’une potion soudaine pour les médias du Sud, qu’il rachète sans rien dire. Le Canard enchaîné 11 novembre 1998. Vallès Gérard et Y. -M.L. La vente de Sud-Radio à M. Pierre Fabre. Le Monde 3 septembre 1987.

[30] Le Monde du 11 octobre 1985 : La foudroyante réussite du pharmacien de Castres.

[31] Furent supprimées par eux mes blogs chez l’Indépendant du Languedoc-Roussillon et chez Sud-Ouest dans les Pyrénées-Atlantiques.

[32] Le Canard enchaîné du 18 août 1999 : « La Dépêche du Midi » a la potion de l’actualité.  Hervé Liffran. Les labos menacent Aubry d’une épidémie de chômage. Le Canard enchaîné 24 novembre 1999.

[33] J.-M. Th. : La Cour de cassation {Angevin} annule dans sa quasi-totalité la procédure de l’affaire Papon. Le Monde du 13 février 1987. La quasi-totalité de la rédaction savait pertinemment qu’il s’agit de la récupération extravagante de ma science, dont l’application judicieuse me fut refusée par ce même président Angevin et ses acolytes de la Chambre criminelle de la Cour de cassation. L’intelligence avec l’ennemi par la complicité aux crimes contre l’humanité relevait de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice de 1944. La complicité de deuxième degré n’est pas punissable en droit français. Mais Papon, en ministre du Budget a été aussi justiciable avec les comploteurs contre la sûreté de l’État par la Haute Cour de justice 1958. Il trouvait donc tout intérêt de jouer le jeu pour couvrir ses acolytes du gouvernement, eux, des véritables complices du premier degré des crimes contre l’humanité en intelligence avec  l’ennemi.

[34]Lacoste Pierre : « Le danger du lobbilyng, c’est la clandestinité » », in L’Expansion 25 juillet/8 octobre 1987, p. 152.

[35] Angeli Claude : « Une opération menée par des agents doublées », in Canard enchaîné du 14 août 1985.

[36] Promo Jacques : Plus fort que l’affaire Stavisky. L’escroquerie aux fausses HLM. 60 milliards détournés. 1 500 000 victimes. Des notables compromis. Minute du 1er Oct. 1988, n° 1386.

[37] Simon Catherine : Groupe Maison Familiale. Comment ils ont monté l’arnaque. Politis Le Citoyen 14 mars 1990. Le très-très regretté Dominique Baudis mis sur la sellette, député-maire de Toulouse, nous a quitté prématurément en 2014.

[38] Chemin Anne : Un entretien avec  le procureur du Mans. « La procédure était irrégulière dès l’origine », affirme M. Henri Bertou, à propos de l’instruction du juge Jean-Pierre dans  l’affaire Urba. Le Monde 24 avril 1991. Notons : Le fils du juge Jean-Pierre a été mêlé au trafic de drogue et un homicide par overdose d’une de ses compagnes des camés.

[39] Horeau Louis-Marie : Comment les gendarmes de Léotard ont piégé le juge Jean-Pierre. Le Canard enchaîné 23 mars 1994.

[40] Valdiguié Laurent : L’industriel André Guelfi publie ses mémoires* et annonce qu’il se vengera d’Elf. « Dédé la Sardine » règle ses comptes. […] Paris 16 février 1999. André Guelfi accuse : Si la justice devait mettre en prison tous ceux qui ont touché de l’argent d’Elf, il n’y aurait pas grand monde en France pour former un gouvernement. Elf arrosait tous azimuts !… * « L’Original » aux éditions Laffont.  Le Parisien 16 février 1999.

[41] Le Gendre Bertrand : La mise e œuvre de la politique pénale. L’Association professionnelle des magistrats réclame des têtes. Le Monde 4 décembre 1986. « Magistrats en campagne ». Le Canard enchaîné 24 février 1993.

[42] « L’article 226 du Code pénal et de l’action syndicale. Des précisions de l’Association professionnelle des magistrats ». Le Monde du 30 mars 1988.

[43] Le Canard enchaîné 9. Février 2000.

[44] Flallo Laurent : Rhône-Poulenc et Hoechst lèvent le voile sur la naissance d’Adventis. Hoechst sonné par l’électrochoc qui lui inflige Jürgen Dormann. Découpé et délesté de  pans entiers de son activité, puis scindé en deux, le groupe est encore sous le choc de la restructuration le plus monumentale de l’histoire de la chimie allemande. Les Échos 1e décembre 1998.

[45] Constant Julien: Romainville. Le tribunal {de référé à Versailles} donne raison aux syndicats d’Aventis. Le Parisien du 17 janvier 2002.

[46] Sasuly Richard : « I.G. Farben ». Éditions New York, Boni & Gear 1947.

[47] Costello John. Les dix jours qui ont sauvé l’Occident. Éditions Olivier Orban 1991.

[48] Le Parisien du 9 décembre 1998 : L’amnésie parisienne. Le Parisien du 10 décembre 1998 : L’APM renouvelle son bureau et Justice. Six magistrats dans le collimateur de Guigou.

[49] Delafor Jean : Procès Yann Piat. Quand les truands chargent les politiques. Le Journal du Dimanche 31 mai 1998.

[50] Verges Jacques : « Le terrorisme au quotidien », in Le Matin de Paris du 21 décembre 1982.

[51] Martin Alain : Politique. Une liste aux européennes pour soutenir le préfet Bonnet. Aubervilliers, hier. Les membres du comité de soutien au préfet Bonnet ont précisé, lors de  leur conférence de presse, qu’ils allaient présenter une liste pour les européennes. (Photo LP.) Le Parisien 27 mai 1999.

[52] Frédéric Vézard : Bonnet. « La justice corse cherche à m’exécuter » Le Parisien 29 mai 2000, supporte médiatique laudateur du « juge rouge Jacques Bidalou. Constitue désinformation  « L’ex-préfet contre tous », une dissimulation subornatrice aux fans du juge rouge de mon intervention connue par toutes les rédactions.

[53] Vézard Frédéric : « Les étonnants trous de mémoire du colonel Cavalier ». Le Parisien du 29 nov. 2001.

[54] Diplôme d’étude universitaire général. Diplôme national du premier cycle de l’enseignement supérieur en droit.

[55] Peyrot Maurice : Conflit ouvert pour une défense. Le Monde du 30 novembre 1987. Notons, il s’agit de la même clique avocassière ayant saboté à Poitier la défense et fait disparaître le dossier de M. Felix Juby de Toulouse.

[56] Peyrot Maurice : Pierre Baptiste devant les assises. Les arcanes d’une faillite. Le Monde du 28 novembre 1987. La Nouvelle République du Centre Ouest 25 mars 1988. Justice. Un avocat-syndic poitevin inculpé. Maître Michel Bérault ‑ victime dans  l’affaire Baptiste ‑ est inculpé de malversation dans une procédure de liquidation.

[57] Conseil d’État. Contentieux du 03.12.98. * 190469.

[58] Article du 21 janvier 1991 du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest « On vire Carriot et c’est tout ».

[59] Le Parisien 6 janvier 2000. Scientologie : L’État condamné pour la disparition des dossiers… L’État devra verser 20 000 F de dommages et intérêts à deux anciens adeptes devenus parties civiles. Dans ce dossier ouvert il y a dix ans, seize personnes, dont d’anciens dirigeants  de la Scientologie et son porte-parole actuel sont poursuivis pour escroquerie et exercice illégale de médecine…

[60] Greilsamer Laurent : Le procès de la COGEDIM au tribunal correctionnel de Paris. Présentations et zakouski. Le Monde 27 novembre 1991.

[61] C.R. : Le patron de la Cogedim a préparé son procès en câlinant la presse. Une campagne de dîners en ville conduite par les bureaux discrets. Le Canard enchaîné 1991. Vivendi arroseur n° 1 des médias. Le Canard enchaîné 2 juin 1999. Il suffit d’examiner la jurisprudence rendue sur ce genre de manipulations et subornation pour s’apercevoir qu’un seul d’un tel gueuleton offert à une seule personne amadouée aux fins de subornation judiciaire est sanctionné par des peines d’emprisonnement ferme. Mais excercés sur un plan industriel sur des individus influents, voilà la preuve, l’impunité est assuré dans le régime démocratiste de la république égalitaire.

[62] (PERELMAN Ch : « Logique juridique, Nouvelle rhétorique », Méthodes du droit deuxième édition, Dalloz 1979.

[63] Bredin J., Cour polycopié de procédure civile Paris I, 1974-75

[64] Julliard Jean-François : Comment Carignon {ex-ministre de la Communication poursuivi} mettait dans sa poche policiers, juges et journalistes. Les notes des RG le concernant atterrissaient dans son bureau. Et les magistrats, comme les journalistes, recevaient de belles médailles. Le Canard enchaîné du 19 octobre 1994.

[65] Julliard Jean-François : Une justice pleine d’égards pour un des grands sponsors du RPR. La Lyonnaise des eaux (Vivendi) comble de bontés Michel Noir {ex-ministre poursuivi à Lyon} Alain Carignon et Cie. De l’argent Noir en Suisse. Le Canard enchaîné du 2 février 1994. Robert Belleret et Guy Porte. Les développements de l’affaire Botton/Noir {à Lyon}. Les ambitions politiques de M. Charles Giscard d’Estaing… inculpé le quatre décembre d’« abus de biens sociaux » et de « faux en écritures de commerce et de banque et usage »…Le Monde 31 décembre 1992.

[66] J.L.- S : Les suites du rapport d’enquête sur la Mafia. MM. D’Aubert et Gallet jugent « ahurissante » du procureur général de Grenoble. […] … ont jugé « ahurissante » et « invraisemblable » la décision du procureur général de Grenoble de suspendre les investigations policières menées contre certaines « familles » suspectées d’appartenir à  la Mafia (le Monde du 19 janvier et du 3 février… Le Monde du 5 février 1993. « Surchauffe dans le milieu ». Le Canard enchaîné 26 août 1993.

[67] Lettre de refus insolent et intimidant du 27 décembre 2000 de S.C.P. TRENNEC & LASSERRE, Huissiers de justice associés ci-dessous reproduite.

[68] Chantepie Emmanuelle : La longue traque d’Aloïs Brunner. Vendredi, à Paris s’ouvre le procès de l’ancien bras droit d’Eichmann, responsable de centaines de milliers de morts de juifs, dont des enfants déportés du camp de Drancy… Le Journal du Dimanche 25 février 2001. Procédure précipitamment abandonnée et enterrée à la suite de mon intervention écrite au greffe de Paris annonçant ma présence en témoin à l’audience publique avec le déclinatoire de compétence au profit du Tribunal militaire spécial de 1944/45, naguère également compétent pour juger l’SS Klaus Barbie à Lyon.

[69] Débiteur de la réparation de préjudices matériels des actions judiciaires et extrajudiciaires équitablement et modestement évalués à un millions de dollars heure. Mais sans doute l’équité juridique nécessite un réajustement à la hausse, convenable à l’idée de la justice : on ne peut pas évaluer la valeur des travaux salvateurs de la justice en se référant aux tarifs versés par des escrocs plein aux as, sans s’appauvrir, aux saboteurs pour assurer leur impunité par le trafic d’influence du lobbilyng.

 

À Monsieur le Premier Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny.

173, Avenue Paul Vaillant Couturier. 93008 BOBIGNY Cedex.

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Requête de statuer d’office, en raison des obstacles insurmontables de l’obstruction de la justice, par une simple ordonnance à la désignation du syndic professionnel demandée par le recours en référé. Lettre A.R.

 

 

CONTRE : Copropriété « Voltaire 80 », sis 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve. Représenté par M. Joseph IRANI, Conseiller municipale délégué, Ingénieur expert judiciaire, Syndic de la copropriété « Voltaire 80 ». 33 avenue Gabriel Péri. 93100 LA COURNEUVE.

 

DEMANDEUR : M. Peter DIETRICH, Diplôme des Études approfondies de Droit privé  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE a l’honneur de demander :

Comme je l’ai expliqué dans la dernière page des documents du référé, les conditions légales ne sont pas réunies pour que je  puisse utilement ester en justice. Mais ceux qui surveillent pas à pas mes rédactions ont décidé d’anticiper l’opération par le référée pour compléter la procédure en cours devant le Comité des Droits de l’homme de O.N.U. Procédure qui suspende des méga-procès dans la monde entière. dont la Cour pénale international de la Haye.

Comme cela a été prévisible, j’en ai fait Chou blanc avec la procédure registrée au greffe la 24 novembre au greffe du T.G.I. de Bobigny et à la Cour d’appel de Paris. Une astuce de la procédure. Comme l’huissier de  justice a refusé de procéder à la signification, j’ai demandé à votre bureau même de statuer par une simple ordonnance sur requête, mais j’ai raté l’heure de la séance qui a été  le matin.

Dans l’immobilité absolue de surmonter l’obstacle illégaux, je vous ai demandé au Bureaux de nous faire un exemple de votre office de magistrat en présence des violations de  l’ordre publique comme naguère, dans sa jurisprudence de principe regretté Président de la Chambre criminelle de la Cour de cassation Christian Le Gunehec. Le principe général du droit « a fortiori », impose que ce principe soit aussi appliqué en matière civile, dans des affaires moins graves dans ce cadre du complot contre la sûreté de l’État.

Dans l’affaire en question, l’illustrissime Président Le Gunehec a retenu son raisonnement dans mes recours qu’il a saboté par des faux par omission et l’a appliqué au substitut général de Paris Jean-Pierre Marchi et à ses magistrats complices corrompus par les truands du bas-fond parisien, des familiers de l’ex-S.A.C. contre qui je me batte en justice depuis trente-cinq ans notamment dans l’affaire Cogedim. Dans cette affaire Jean-Pierre Marchi, (alliée au « juge rouge » Jacques Bidalou », est personnellement intervenu auprès de la présidente de Cour d’appel de Paris Mme Jacqueline Cheviller pour qu’elle sabote la procédure dont je revendiquais le renvoi sans délai devant la Haute Cour de Justice.

Dans sa décision de principe, la procédure instruction sur la corruption de  des magistrats est annulée d’office. À savoir sans même qu’une partie du procès l’ait demandé : « Attendu que les demandeurs n’ayant pas déposé au greffe la requête prévue, il convient de nous prononcer d’office. L’intérêt et la bonne administration de la justice commande qu’il soit statué dès à présent » (Louis-Marie Horeau. La Cour de cassation prend des gants avec un magistrat mis en examen. Le Canard enchaîne du 3 novembre 1993. Article ci-joint.

Comme, paraît-il, selon le droit fondamental, la justice est égale pour tous, je vous donc faire application de ce sacro-saint principe et « dans l’intérêt de la bonne administration de la justice, de designer d’office le syndic professionnelle demandé par référé.

Ci-joint : Documentation complémentaire ave la lette a.r. transmis par à l’huissier de justice défaillante.

À La Courneuve le 15 décembre 2014.

MarchiAnnulation

 

Marchi Prison

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22/05/2014. Présenté au ministère public. Sur les Droits fondamentaux résultants de l’application des moyens juridiques de  l’ « état de nécessité », (« Notstand« (*) ou État de détresse), et de la légitime défense : droit constitutionnel m’autorisant de revendiquer la validation et la communication des nombreux actes policières et judiciaires édifiants, accomplis par des détenteurs des pouvoirs publics intègres, résistant à la corruption et au trafic d’influence du crime politiquement organisé, crimes finançant des passe-droits et organisant la mise en place membres corrompus et vendus au gouvernement et au Parlement, l’introduction dans la fonction publique leurs pervers séides et spires à toutes mains.

Lors de sa campagne électorale à la  présidence de la République en 1981, François Mitterrand, le grand cocu de l’Histoire, s’est solennellement engagé de faire mettre un terme au grand banditisme politique du gaullisme dégénéré dévoilé par une série des publications citées de l’édition Alain Moreau : activités de la French connexion du trafic de drogue par tonnes par les agents de l’armée, de la police et de leur police parallèle « Service d’action civique » (SAC), assassinats politiques des ministres des juges même, escroqueries de haute vole, trafic des blanches et proxénétisme, rackets, incendies volontaires, faux monnayage, détournement massif des fonds publics, marchés publics truqués, corruption et trafic d’influence à tous  les niveaux, par les recels des produits criminels, financements des partis politiques des gangsters, truands, proxénètes (gang Zemmour)… Les articles 67 et 68 de la Constitution de 1958, combinés à l’article 86 du Code pénal, attribuaient globalement à la compétence exclusive de la Haute Cour de justice ce complot du grand banditisme du crime organisé, attentatoire au régime constitutionnel de la République. L’abrogation de l’ordonnance sur la procédure farfelue de la saisine par la ratification du Pacte international de l’ONU, a ouverte aux victimes des recours « en toute égalité » devant la Haute Cour de justice, supprimée lorsqu’elle est devenue fonctionnelle par ceux qui en ont été justiciables.

 Donc, pour la réalisation de ce grand dessin national saboté, casser les traditionnelles obstructions judiciaires partisanes, François Mitterrand a fait ratifier le PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES de l’ONU., dont la particularité juridique réside dans l’établissement de l’égalité formelle des parties devant les cours de justice. Simultanément, le futur président de la République s’est engagé dans sa campagne électoral de faire supprimer les institutions inconciliables avec la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, supprimées par la Révolution et ressuscités par la trahison de Napoléon I., les institutions typiquement fascistes de l’Ancien régime qui sont les corporatisme des professions des notables, dont le notariat et les celles des auxiliaires de la justice : avocats, notaires, experts… Ces institutions corruptives du trafic d’influence, aux privilèges des régimes typiquement fascistes, n’ont cessé de renforcer leurs pouvoirs depuis 1981 en parasitant le régime constitutionnel de la démocratie égalitaire.

Il y a trente-cinq ans à présent, la Grande Muette m’a manœuvré à travers quatre universités de droit pour me faire venir au secours des juges d’instruction mise en difficulté, suppléer à leur paralysie ou alors d’accomplir le devoir ordonné par la loi constitutionnel à la magistrature. Première conséquence. La nation française même a été placée dans impossibilité absolue d’agir devant la Haute Cour de justice, seule légalement compétente. Mais la date de l’interruption des délais de prescription, la période des fraudes judiciaires exigeant l’annulation dans l’intérêt de la loi, se situe avant mon lancement. Sans doute, avec les trucages des affaires des poursuites par des juridictions légalement incompétentes des complices des crimes contre l’humanité, il va sans doute falloir même remonter aux motifs de la condamnation du Maréchal Philippe Pétain et aux membres du gouvernement de Vichy. La Haute trahison du Duc Éduard de Windsor, (Roi destitué Éduard VIII), impliquant l’État-major britannique et française, par l’arrestation à Alger d’un des protagonistes de premier ordre a été révélée en 1943 à la justice française des deux bords belligérants. Depuis la Libération, en passant par l’affaire Papon à Bordeaux jusqu’à nos jours, la France entière a été dupée par l’occultation judiciaire d’une conspiration du silence du principal facteur de la collaboration, surtout la coinstigation avec les nazis, organisée en silence avant même l’invasion en 1940 : l’intelligence avec l’Ennemi aux crimes contre l’humanité par la haute trahison politique, judiciaire, financière et militaire ; hautes trahisons ayant précédés et engendré la défaite de l’armée française !

L’Histoire se repasse sans étraves les plats par la corruption judiciaire. L’acharnement criminel contre moi de la hiérarchie, jusqu’à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, pour former bouclier au profit du crime organisé du grand banditisme dans tous les domaines, fraudes fiscales astronomiques, détournements massif des fonds publics aux fins du financement politique occulte, exige à ce que soient réexaminés les annulation de complaisance des actes d’information policières ou d’instruction, des dossiers d’instruction des juges intègres et compétents, anéantis par des annulations de complaisance, notamment des écoutes téléphoniques éloquents. Le complot criminel contre le régime égalitaire de la justice démocratique exige une comparaison constante de forfaitures judiciaires validées par le refus d’annulations avec les motifs d’annulation tirés par les cheveux par lesquels le crime organisé du grand banditisme a continué à prospérer, produit la mise en place des gouvernements et des institutions franchement « politiquement illégitimes et constitutionnellement illégales », à l’aide des passe-droits des financements occultes des fonds secrets des partis et des hommes politiques, des monuments de la corruption et de la vénalité. (Le fabuleux magot planqué en Suisse des fonds secrets du trafic de la drogue de la French connexion est empoché par un ministre de la Défense, puis Premier ministre, par l’élimination assassine de ses trois ministres complices…Toutes ces lamentables, interminables et dispendieuses mascarades judiciaires se poursuivent depuis des années à côté des faits historiques réels pour duper la foule avec des artifices médiatiques.)

L’exclusion de la responsabilité pénale du droit commun est admise en présence d’un danger imprévisible et insurmontable mettant en danger de dépérissement des personnes. Mais cette même justification est admise en droit constitutionnel. Elle dispense les détenteurs des pouvoirs publics du respect de la séparation constitutionnelle des pouvoirs institutionnels en cas de péril national, en l’espèce d’un complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, de ses intérêts économiques essentiels et à la Défense nationale.

Par « l’état de nécessité politique », (« Notstand » (*) en allemand ou État de détresse), l’article 4 du Pacte cité de l’ONU autorise aux « États », c’est-à-dire à ses détenteurs des pouvoirs publics, de prendre des mesures dérogeant au droit« dans les cas des dangers publics exceptionnels menaçant la nation ». Contre le complot corrupteur des institutions françaises, l’état de nécessité politique se combine avec la légitime défense politique, droit fondamental résultant de la combinaison des articles Premier (résistance à l’oppression) et 5 : (La loi n’a le droit de défendre des actions nuisibles à la société), de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 et des articles 327 et 328 du code pénal 1806, seul code valide. L’examen comparatif de la jurisprudence publiée déjà sur mes sites Net en matière d’annulation établit sans conteste pour le juriste la caricature grotesque du sabotage systématique du fonctionnement de la justice par des annulations de complaisance intéressées des « actes bénéfiques à la société » des juges irréprochables, concomitant par la validation partisane des actes et des procédures frauduleuses d’une illégalité criminelle « nuisibles à la société ».

[(*) « Not kennet kein Gebot » : « Nécessité, ou détresse, n’a point de lois ».]

 Il relève du surréalisme politique qu’une association de malfaiteurs se reconnaissant en telle, puisse modifier ou faire modifier la législation répressive pour échapper aux poursuites. L’interprétation « a fortiori » de la déduction de la logique juridique de la terminologie de l’article 68 original, alinéa 2 de la Constitution de 1968, s’y oppose formellement : « La procédure définie ci-dessus leur (membres du gouvernement) est applicable ainsi qu’à leurs complices dans le cas de complot contre la sûreté de l’État. Dans les cas prévus au présent alinéa, la Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commises ». (Notamment la dégradation civique, pénalisant les crimes des forfaitures de partialité partisane et intéressée des « administrateurs de la Justice » de l’article 183 du Code pénal 1806.Rozès Simone Mère marquerelle

Des actes contraires aux lois ordonnés par les juges d’instruction intègres sont légalisés par la légitime défense politique contre le régime manifestement hors-la-loi. Ainsi derechef clarifiée la situation juridique et judiciaire de la légendaire « République des Copains et Coquins » du Rotary et de la maçonnerie affairiste de la GLNF, avec sa cohorte au sommet de la magistrature des « Bouffons de la République », des malfaiteurs « coalisés contre la loi et l’exécution des lois », la légitime défense politique n’est pour les détenteurs des pouvoirs publics pas seulement une simple faculté, c’est un devoir selon la logique d’une jurisprudence de principe appliquée à un petit flic. « Le refus de d’accomplir de ce qui est ordonné par la loi, (empêcher l’accomplissement des infractions », n’est par une abstention. C’est une action pénalement punissable consistant dans ce refus implicite. Ce qui est vrai pour le petit flic, est aussi vrai pour le Premier Président de la Cour de cassation et pour ses accolytes encensés par la Légion d’honneur, refusant de provoquer la saisine de la Haute Cour de justice, refusant de lui dénoncer des crimes produits et/ou en cours de production pour en empêcher  les effets. (Voire code pénale).

Article premier du Code de conduite pour les responsables de l’application des lois, résolution de l’ONU 34/169 du 17 décembre 1979 :

 « Les responsables de l’application des lois doivent s’acquitter en tout temps du devoir que leur impose la loi en servant la collectivité et en protégeant toutes les personnes contre des actes illégaux, conformément au haut degré de responsabilité qu’exige leur professions ».

 Art. 7 : « Les responsable de l’application des lois ne doivent commettre aucun acte de corruption. Ils doivent aussi s’opposer vigoureusement à tous actes de ce genre et les combattre… »

Art. 8 : « Les responsables de l’application des lois doivent respecter la loi et le présent code. De même, ils doivent empêcher toute violation de la loi et du présent Code et s’y opposer au mieux de  leurs capacités… »

Pacte international relatif aux droits civils et politiques d’ONU du 19 décembre 1966, ratifié par la France par le décret n° 81-76 du 29 janvier 1981. Art. 55 de la Constituions 1958 : Pacte supérieur à la loi interne.

Article 2-3.a) (Les États parties au présent acte…) « Garantissent que toute personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de  leurs fonctions officielles » : arbitraire, arrestation et détention arbitraires, tortures, traitements dégradants, refus de recours judiciaires effectifs, l’équité et égalité judiciaire même avec le ministère public, discriminations de naissance ou « toute autre situation », à savoir celle du rang dans la fonction publique ou de la classe ou caste sociale et de la fortune des intouchables milliardaires escrocs, voleurs et corrupteurs.

Il est donc un autre principe fondamental du régime égalitaire de la responsabilité civile la réparation intégrale des dommages causés par des fautes malicieux telles que des financements occultes des partis politiques des mafieux comploteurs ouvertement contre la sûreté de l’État pour s’assurer l’impunité par la magistrature des propres fraudes et trafics en tout genre.  Tant que ces financiers et organisateur du complot contre  la sûreté de l’état ne sont pas contraints de répondre à l’appel de débiteurs des victimes, la situation légale en France n’est pas rétablie. Et cette contrainte légale impose à ce que me soient communiqué les actes et dossiers de la haute finance corruptrice ayant bénéficiés, en comparaison avec mes propres poursuites, des annulations de complaisance manifestes dirigées par le sommet du Pouvoir.

Sans ce rétablissement de la situation légale, la France ne deviendra pas ce qu’elle n’a jamais été dans son histoire : l’état de droit institué par la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789. Abolie par Napoléon I, l’empereur a substitué au principe de la « légalité des poursuites pénales » (l’égalité des citoyens devant le droit et de la justice), le principe de l’« opportunité des poursuites pénales ». À savoir, il a rétabli l’arbitraire monarchique « selon tu es puissant ou misérable… ». Par le principe anticonstitutionnel de l’« opportunité des poursuites », les membres du gouvernement s’arrogent de décider qui sera poursuivi par le ministère de la Justice devant la justice et qui en sera épargné, de faire saboter même par le ministère public des procédures pour faire passer à travers les mailles de la justice les grands délinquants financiers et leurs accolytes du grand banditisme ; de faire mortifier des lois la branche du Code pénal protégeant les citoyens contre l’arbitraire, constate le professeur Raymond Gassin de l’université d’Aix-en-Provence, par le concert des « fonctionnaires coalisés» contre les lois et contre l’exécution.

 Sont lourds de conséquences pratiques dans le fonctionnement de la justice, les symboles remis en usage par la haute trahison de la république démocratique de 1791 à 1804. En imprégnant sa marque de l’impérium à la justice, ­‑ le champion de la traitrise s’en targuait ­‑, Napoléon I a élevé du Parquet du bas le ministère public au niveau de l’estrade réservée à la  magistrature du siège même sous la monarchie de l’Ancien régime, si bien que, quand il se  lève pour requérir, revêtu du pourpre impérial et de l’hermine royal, le procureur, un laquai aux ordres, s’impose au juges assises, altier, de haute en bas, écrasant de sa hauteur les autres parties au procès. C’est par cette vieille et traitreuse machination impériale, la France a été livrée par les déprédateurs de la haute finance au providentiel « l’envoyé de Dieu » Hitler et ses surhommes extraterrestres Nazis. Aujourd’hui, la remise en vigueur de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 se limite aux festivités somptuaires de la propagande politique de  l’inauguration.

Dès que mes dommages préjudices matériels et moraux seront réparées au taux équitables en comparaison aux tarifs pratiqués par les partis adverses du grand banditisme, dès que les actes et dossiers sensibles me seront remises comme de droit en « en accusé se défendant lui-même » (voire le Pacte), je serai remise en mesure de suppléer en huis clos, devant la Haute Cour de justice reconstituée, le procureur remis à sa place au parquet, aux défaillances des institutions judiciaires « saccagées » selon l’affirmation même de ses hauts magistrats. Le huis clos s’impose dorénavant « dans l’intérêt public, de la sécurité nationale, de la justice » transformée naguère en cirque de l’apothéose des clowns et bouffons » par les médias dans les mains des truands enrichis du crime organisé, vilipendant, écrasant par la diffamation,  injures le seul juriste contestataire des forfaitures, dénigrant ses constructions juridiques avisés pour le transformer insidieusement en paria isolé et honni des autres victimes estampées par leurs avocats et associations de défense noyautées et manipulées, fonctionnant en capteurs partisans des dupes et rabatteurs vers les rusés maitres félons et traitres, tous accrédités par des artifices journalistiques appointés.

À l’argumentaire de cet exposé circonscrit, depuis des décennies, il y a acquiescement judiciaire sans réserve par la présentation sériée, contradictoire en audience publique, sans répliques ni contestations:

1° Devant les tribunaux correctionnels de Bourges, Lyon et Paris au ministère public et aux parties adversaires réunies, dont des anciens ministres, dans leurs compromissions dans le crime organisé du grand banditisme.

2° Devant la Cour d’appel administratif de Paris, avec le dossier Papon, aux ministres de  la Justice et de l’Économie et des Fiances ainsi qu’au Commissaire du gouvernement.

Que des amis…. On le savait bien sûr…mais ceci dit, c’est très intéressant ! Déplacer la souris sur une société et vous allez voir ses ramifications ! Mais pas tout le reste… On comprend mieux cette tentacule qui se partage le monde!:

http://www.alternatives-economiques.fr/fic_bdd/article_pdf_fichier/1274372604_cac40_3.swf

Liens entre entreprises.

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Le rétablissement de l’État de droit, par le rétablissement de la situation légale bafouée, avec le rétablissement de la Haute Cour de Justice supprimée par la concertation criminelle, implique le rétablissement de la jurisprudence de principe :

« La Haute Cour de justice est compétente pour connaître des infractions connexes à celles qui lui sont spécialement déférées ». (Crim. 15 novembre 1899, D. 1903.2.345 et 4 janvier 1900, D. 1900.2.70).

« À vous de jouer ! » (Casamayor). Ne présentent aucune valeur juridique dans un État de droit digne de ce nom, les décisions frauduleuses, rendues actuellement par une orchestration des escroqueries judiciaires typiques par la Présidence de la République des « Gangster d’État de l’État gangster » avec la violation flagrante du Pacte ratifié de l’O.N.U. :

Pacte, article 2. 1. a) Garantie que toute personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alorsmême que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice des leurs fonctions officielles…

Art. 14. Tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial…

Art. 26. Toutes les personnes sont égales devant la loi et ont droit sans discrimination à une égale protection. À cet égard, la loi doit interdire toute discrimination et garantir à toutes les personnes une protection égale et efficace contre toute discrimination (…) ou de toute autre situation.

MEDIAPART 26 AOÛT 2011 | Le préjudice immoral de Bernard Tapie. Par MICHEL DELÉAN. Aujourd’hui remis en question, les 45 millions d’euros reçus par l’homme d’affaires comme indemnisation de son «préjudice moral» dans l’affaire Adidas/Crédit lyonnais représentent 2.000 fois ce que reçoit en moyenne un innocent emprisonné à tort. {Pour 15 ans des joyeuses escroqueries judiciaires sous  l’égide des procureurs du commanditaire Sarko-les-pots-de vin}.

 Riposte à l’évolution de la dictature du mensonge et des escroqueries.

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Lundi 13 août 2013. CONFÉRENCE SUR LA SECONDE GUERRE MONDIALE. Amphithéâtre Farabeuf. Campus des Cordeliers.

Université Paris VI.15, rue de l’École de Médecine. Paris 6°.

 De grâce ! Assez des demi-vérités tendancieuses !

De Peter DIETRICH, DEA de droit privé, Criminologie, Sciences pénales. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées (I.D.E.). Médaille militaire, Croix de Valeur militaire. Croix de combattant.

Hppt : // dietrichpeter.blogspot.fr. Rédacteur analyste et « rapporteur » le plus consulté dans le Monde, copié et recopié par des dizaines de milliers d’internautes avertis, du pôle le Sud au pôle Nord.

Révélations incontestées, concrètes, sériés, étayées et documentées des tabous des secrets des États sur les hautes trahissions de l’Armée française par la haute sphère politique et militaire, ‑ informations étouffées, trucidées par la justice à Alger et aux USA depuis 1943 ‑, dont le roi déchu Éduard VIII, le Duc camé Éduard de Windsor, de son état-major en France (A. Allen, ≤ héritiers des mémoires tenus secrets par I. Fleming…) et de son Right-club secret, du Rotary… (J. Costello). Des hécatombes engendrées par la Haute Finance, (Joseph Kennedy et consorts de Wall Street), par pure spéculation sur des bénéfices astronomiques tirés du double-jeu au-dessus des têtes des combattants, avec le massif financement politique en sous-main du parti marginale des gourous toxicos « irresponsables » de la magie noire (Hitler, Hess…) et de leurs adeptes hallucinés de la secte « THULE » des surhommes aryens de race « extraterrestre ». Leur crédo : l’extermination radicale par l’apocalypse wagnérienne de la « guerre totale » des sous-hommes de race bassement terrestre et les bêtes « humanoïdes » de couleur. (Sur les blogs, traductions de l’allemand des extraits d’ER. Carmin, N. Goodrick-Clarke etc.)

Continuation des occultations par des suppressions criminelles en France de la documentation édifiante avec son « rapporteur » (mascarades judiciaires 1982‑2002 ↔ ?? des affaires gestapiste Barbie, collabos Papon, Touvier, Bousquet↓, SS macchab Brunner…) à l’aide des assassinats en série, perpétrées en crime organisé du grand banditisme financier, judiciaire et politique à l’instar des années fatidique succédant 1922. C’est de l’histoire certaine, « l’holocauste juif n’a été qu’une question de détail de la Deuxième Guerre mondiale ». A déjà été programmée, confirmée par Himmler sans ambages dans ses discours aux chefs SS, rapporte Sven Hassel, l’extermination méthodique des « exécrables sous-hommes gaulois», même de la souche sublimisée de la chevelure eau-oxygénée Le Pen,  « la destruction de fond à comble » de la France, à l’instar du sacré ancêtre et idolâtré Clovis I, a été jurées à son Cher Ami Hitler par le Duc E. de Windsor. Voilà sur quoi portait précisément le complot, les trahisons, la Collaboration, les complicités, ce tout camouflé aux plaignants par nos parjures procureurs et juges.

 « La prescription ne court pas contre ceux qui ont été placés dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 nov. 1954, B. 352. A fortiori : par les cours de justice internationaux au complets. « La prescription en matière de presse (désinformation combinatoire) est interrompue par des (ces) obstacles de droit ». Crim 12 oct. 1993, B. 289.

 « Dans une escroquerie (aux jugements) complexe, comportant des manœuvres frauduleuses, multiples et répétés (faux en écritures, mises en scènes, artifices, trucages…) qui se poursuivent sur une longue période, formant entre elles un tout indivisible (crimes et recel des crimes contre l’humanité) et provoquant des remises successives (jugements à décharge, exonérations, occultations), la prescription ne commence à courir qu’à partir de la dernière remise ( d’une décision truquée, prolongeant interruption jusqu’à nos jours, depuis la mascarade de l’affaire Papon à Bordeaux, passant par la Cour de cassation et le Conseil d’État aux deux Cours européennes à Strasbourg et pénal à Luxembourg), alors qu’il s’agit des actes distinctes sans rapport entre eux (1945 : sosies de Hess présenté au procès de Nuremberg), si ce n’est que l’identité des parties (conjurations sectaires mythico-mystico-politiques contre l’humanité, sociétés et cartels de haute finance aux actions criminelles secrètes conjuguées…) ». Crim 9 mai 1972, (a simili), D. 72. Somm.73. In Traité du droit pénal des affaires de DUPONT-DELESTRAINT. || Cour d’appel de Paris 13 fév. 1990, Gaz. Pal. 13 mai 1990, Chronique du droit pénal par le professeur Doucet, p. 16.

 « La loi doit être la même pour tous… Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis… » (Et non récompenser des forfaitures et prévarications l’insidieuses l’Ennemi maniéré de l’Intérieur par des pendeloques de la Légion d’honneur). Droits fondamentaux de la République garantis par les articles 6 et 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958.

Code de procédure pénale, article 203 : Les infractions sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et en divers, lieux mais par un concert formés  à l’avance entre elles, soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres, pour en faciliter, pour en consommer l’exécution, ou pour en assurer l’impunité, soit lorsque les choses enlevées, détournées ou obtenues à l’aide de crime ou d’un délit ont été, en tout ou en parti, recelées.

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À La Courneuve 10/06/2013

Monsieur le maire (O.P.J.) Gilles Poux

Hôtel de Ville

Avenue de la République

93123 La Courneuve

Votre référence : Votre communication du 4/06/13 de mon nom retenu au tirage au sort de la Constitution du jury d’assises de 2014 au palais de justice de Bobigny.

OBJET : Plainte additionnelle à mes constitutions de partie civile par voie d’interventions au pénal en victime pour injure publique dégradante par la mise de mon nom sur la liste des personnes susceptibles de constituer ce jury, introduit dans la cour d’assise d’une authentique association de malfaiteurs.

Monsieur le Maire,

Sont mondialement connus, mes qualités universitaires et la pertinence de mes argumentaires juridiques, historiques et criminologiques incontestés contre le saccage napoléonien de la Justice française par ses « bas de soi remplis de boue » ; le maintien du régime scélérat du traître statufié du Roi et de la République. Cela en mépris de mes contestations régulièrement présentées en « questions préalables » et/ou « questions préjudicielles » aux magistrats légalement incompétents saisis des procédures factuelles, relatives aux crimes de « complot contre la sureté de l’État » par des « attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalité dans les domaines administratives, financières, judiciaires, policières… ». Dans la ville de La Courneuve seule, des centaines d’internautes avisés s’instruisent quotidiennement dans mes exposés, consultés, copiés déjà par des dizaines et milliers des gens avertis du monde entier pour s’en servir dans des procédures parfois d’importance internationale.Sarko Magendie 1

Laisser mon nom du rabat-joie des forfaits de prévarications traîner sur la liste des dindonnés de l’illusionnisme démocratiste, des citoyens fourvoyés, susceptibles d’accréditer les trucages judicaires généralisées jusqu’à produire des catastrophes mondiales (extrait joint), m’expose au ridicule de ma présence dans des salles d’audiences d’un aménagement manifestement illégal, de tenir le crachoir aux voyoucrates criminels du ministère publique coalisé aux « gangsters de l’État de l’État gangster », à ces fameux escrocs en bande organisés « concertant contre la loi et contre l’exécution des lois ».

Par ces imposteurs institutionnalisés depuis Napoléon I, cette opération propagandiste, au plus haut degré injurieux à mon adresse, équivaut aussi à une offense de mes travaux académiques avisés. Ces voyoucrates-là, avocats de l’État non sortis du corps de la magistrature, au lieu de requérir « toute égalité » de bas vers la haut comme les autres parties au procès, respectueusement au Parquet devant la Cour,  altier, attifé de l’accoutrement symbolique de « la marque impériale » des hautes trahisons d’un général Bonaparte, se plastronnent de haute vers en bas, perché sur leur tribune, rabaissent symboliquement juges, jurés, avocats et parties pour favoriser le crime organisé du grand banditisme, fondation du régime « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale ».

Après avoir rétabli la Haute Cour de justice sabordée, reconstitué le Code pénal et de procédure caviardés par la concertation de comploteurs, avant de me revoir dans un palais de justice, répétons-le, il faudrait d’abord rétablir la situation légale, assurer le respect des droits fondamentaux garantis du Préambule de la Constitution, du piteux cadavre exhumé, laissé enfermé dans son cercueil : La Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, trophée momifiée de Libération 1944 des benoits commémorateurs aux cérémonies du 14 juillet : présidence de la République, gouvernement, flanqué de leur brillants « grands commis d’État » parjures, combinards et trafiquants, ces fameux « bouffons de la République » en grand pompe impérial,  emmédaillé de toutes les emblèmes de leurs infamies. {Image sur l’original}.

En vous priant de bien vouloir tenir compte de mes exposés sériés sur mes blogs, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire (O.P.J), l’expression de ma parfaite considération.

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Actualité France-Monde

JUSTICEAffaires des primes en liquide : Claude Guéant placé en garde à vue

le 17/12/2013 à 09:10AFPVu 397 fois 2

Claude Guéant était entendu mardi matin par les policiers qui enquêtent sur les primes en liquide perçues entre 2002 et 2004 alors qu’il était directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy.

L’ancien directeur général de la police nationale Michel Gaudin, actuellement directeur de cabinet de l’ex-président Sarkozy, était également en garde à vue, selon cette source.

Les deux hommes avaient été convoqués vers 8 heures dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à Nanterre, ont affirmé des sources proches de l’enquête.

La garde à vue peut durer 24 heures et être prolongée une fois pour 24 heures supplémentaires.

Le parquet de Paris a ouvert mi-juin une enquête préliminaire à la suite de la publication d’un rapport d’inspection selon lequel quelque 10 000 euros mensuels, puisés dans les «frais d’enquête et de surveillance» des policiers, avaient été «remis» à cette époque à M. Guéant.

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Réaction publiée sous info@actualite.20minutes.fr. Mis à jour le 30/03/2013. JUSTICE – Douze hommes sont désormais mis en examen mais si le renvoi devant le tribunal de certains semble probable, celui de nombreux autres, en particulier Nicolas Sarkozy, est plus incertain…

Douze hommes sont désormais mis en examen dans le volet abus de faiblesse de l’affaire Bettencourt mais si le renvoi devant le tribunal de certains comme François-Marie Banier semble probable, celui de nombreux autres, en particulier Nicolas Sarkozy, est plus incertain. Le juge Jean-Michel Gentil et ses deux collègues Cécile Ramonatxo et Valérie Noël ont transmis jeudi leur dossier d’instruction au parquet, signifiant ainsi la fin de leur enquête…

« C’est encore Anatole France tout craché : « Une gallérie de sottises, un musée d’ineptie ». Et ces mascarades judiciaires de la dissimulation des financements politiques occultes par des multimilliardaires continueront tant que ne soit pas rétablie la situation légale du régime constitutionnel de la démocratie égalitaire. Cela comporte, entre autres, le rétablissement de la Haute Cour de justice sabordée par une authentique association de malfaiteurs de la fonction publique, le rétablissement du droit pénal et de la procédure tripatouillés sur mesure pour assurer l’impunité des crimes les plus ruineuses pour l’économie nationale, même mondiale. Faites-moi rire, abus de la faiblesse d’une milliardaire se comportant tel que la totalité du beau linge friqué, un comportement tout à fait normal consistant d’entretenir une cour de favoris, de subventioner des artistes… et des hommes politiques vénaux leur assurant par la corruption et le trafic d’influence au parlement et dans l’administration tous les passe-droits en matière fiscale, judiciaire. Un très bel exemple ici encore. Dietrichpeter.blospot. fr. Juriste DEA. Criminologie, Science pénale. Partie civile dissuadée de répéter ses interventions exposées sur les blogs par quelques tentatives d’assassinats avec des menaces persistantes ». 

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Réaction publiée sous info@actualite.20minutes.fr. Nadine Morano compare l’affaire Sarkozy à celle d’Outreau. Créé le 25/03/2013. Mis à jour le 25/03/2013. Nadine Morano a comparé l’affaire d’Outreau et celle qui concerne Nicolas Sarkozy, lors de l’émission «12/13 Dimanche» sur France 3, le 24 mars 2013 CAPTURE D’ÉCRAN. JUSTICE – Elle réagissait à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, dans l’affaire Bettencourt…

« Nadine Morano jamais à courte d’une invective contre un juge ne se laissant pas corrompre par sa clique friquée ! Pour la déstabilisation morale du juge d’instruction intègre Isabelle Prévost-Desprez, la partie civile, en attendant du rétablissement de la situation de pour se constituer, attend sa justification des délits : « Écrits ayant discrédité une décision juridictionnelle de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice. (…) Commentaires avant d’une décision juridictionnelle tendant à exercer des pressions sur les juges et sur les déclarations des témoins dans des procédures connexes». Les griefs sont formulés ainsi :

« Cette ministresse postiche starisée d’une surprenante incompétence crasse, diffamateur, subornateurs des témoins par son bide médiatique préfabriqué des rusés arrangeurs dans les coulisses de sa cour des miracles du zigouigoui élyséen. Sarko m’a tué. « Ce n’est pas un livre, c’est un torchon […] Je ne l’ai pas lu et je n’ai pas envie de le lire […] La juge en exercice fait une faute professionnelle grave, et j’espère qu’elle sera sanctionnée par sa hiérarchie ». (Sous-entendu, des partisans faussaires, miraculés de la feue Haute Cour de justice, des tripatouilleurs indécrottables de sa bande des malfaiteurs crapuleux, sublimés en parangons de la vertu).  Sans se soucier de l’exactitude notoire des dénonciations avisées d’une juge professionnelle, d’une haute compétence certifiée, de son propre aveu, sa langue de vipère bavasse son fiel calomnieux sur des révélations savantes, parfaitement justifiées par la loi, mettant en garde sa clientèle électorale dupée, subjuguée par des artifices médiatiques trompeurs du star-système arrangé des artistes roués, appointés des multimilliardaires corrupteurs… En politique, l’apparence est plus importante que la compétence ! »

« Mais comme menace l’avocat de Sarko le juge Gentil, le numéro de cirque judiciaire des méchants clowns n’est pas fini… La vraie justice est paralysée. Au déblocage, sera une autre question préalable l’examen pénal des bobards insolents de Me Herzog, amorçant ceux de Morano et de sa clique hors-la-loi. Dietrichpeter.blogspot.fr. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales ».

Mes réactions judiciaires et journalistiques à l’article ; Sarkozy rattrapé par l’affaire Bettencourt dès 2010. Mots clés : Nicolas SarkozyAffaire BettencourtEric Woerth

C’est que nos braves faisans politiques dans leur grenouillère vaseuses feignent d’ignorer et qu’à, un peu prés, tous les juristes chevronnés du monde connaissent : l’exclusion par des violences physiques et morales la partie civile avisée avec ses savantes contestations, ses revendications du rétablissement de la situation légale, de  la feue Haute Cour de justice sabordée par « une coalition de fonctionnaires comploteurs contre la sûreté de l’État, concertant contre les lois et contre l’exécution des lois pour assurer la totale impunité aux requins de la grand finance, déprédateurs des deniers publics et spoliateurs des biens des particulières par des escroqueries astronomiques ; des truqueurs des élections par des financements en-dessous la table des hommes politiques le plus pernicieux à leurs bottes pour leur servir des passe-droits. Dietrichpeter.blogspot.fr. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

Par lefigaro.frPublié le 22/03/2013. L’ancien président à la sortie du palais de justice de Bordeaux, ce jeudi. Crédits photo : PATRICK BERNARD/AFP

CHRONOLOGIE – La mise en examen jeudi à Bordeaux de l’ex-chef de l’Etat pour abus de faiblesse intervient après des années d’enquête. Retour sur les grandes étapes de l’affaire.

– 6 juillet 2010: Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt, affirme que le gestionnaire de fortune de l’héritière de L’Oréal, Patrice de Maistre, lui a demandé, début 2007, de lui remettre 150.000 euros en liquide tirés des comptes des Bettencourt, afin de les donner à Eric Woerth, à l’époque trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy. De Maistre et Woerth démentent ces propos.

– 31 août 2011: Dans son livre «Sarko m’a tuer», la juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez affirme que l’un des témoins lui a dit avoir vu personnellement des remises d’espèces à Sarkozy. La personne qu’elle désigne indique que ce n’est pas vrai. L’Elysée parle d’accusations «infondées, mensongères et scandaleuses».

– 3 avril 2012: Nicolas Sarkozy dément tout financement illégal de sa campagne de 2007. Le président-candidat indique néanmoins qu’il est «bien sûr» possible qu’il ait à l’époque rencontré André Bettencourt, le mari de Liliane Bettencourt et ancien ministre, qui habite comme lui à Neuilly à l’époque, partage ses opinions politiques et était connu pour recevoir de nombreuses personnalités politiques.

– 17 juin 2012: La presse révèle que Nicolas Sarkozy, qui ne bénéficie plus de l’immunité présidentielle depuis mi-juin, a devancé le juge Gentil en lui faisant communiquer par son avocat une copie de son agenda de ministre de l’Intérieur, début 2007.

– 3 juillet 2012: Les bureaux parisiens de Sarkozy, son domicile dans le XVIe arrondissement et son ancien cabinet d’avocat sont perquisitionnés.

– 22 novembre 2012: Nicolas Sarkozy est auditionné par le juge Gentil à Bordeaux. Interrogé pendant douze heures, l’ancien président ressort sous le statut de témoin assisté, sans être mis en examen. «En quinze ans, je n’ai souvenir que d’un dîner chez les Bettencourt (…) avec ma femme Cécilia», dit-il au juge. «Je suis allé au domicile des Bettencourt une fois, le 24 février 2007 et j’ai reçu à sa demande Mme Bettencourt le 5 novembre 2008, une fois», où elle était venue «me demander de la réconcilier avec sa fille». «Les Bettencourt ne m’ont jamais donné un sou et je ne leur ai jamais rien demandé». Dans la foulée, son avocat, Me Thierry Herzog, déclare qu’»il n’y a pas de convocation prochaine» et «espère» que c’est «une affaire qui n’existait pas et qui n’existe plus».

– 21 mars 2013: à l’issue d’une confrontation avec plusieurs membres du personnel de Liliane Bettencourt dans le cabinet du juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil, l’ancien chef de l’Etat est mis en examen pour des abus de faiblesse à l’encontre de la milliardaire commis en février 2007 et courant 2007.

À Contact.Ca-versailles@justice.fr, et à Monsieur le Procureur général Éric de Montgolfier pour transmission à Monsieur le juge d’instruction Jean-Michel Gentil de Bordeaux.

M. Peter Dietrich, juriste DEA, Criminologie, Sciences pénales, empêché de se constituer partie civile par des forfaitures d’une « coalition de fonctionnaires concertant contre la loi et contre l’exécution des lois » pour couvrir un complot contre la sûreté de l’État des anciens membres du Gouvernement et de leurs complices à l’honneur de répéter :

Dans le cadre de ce complot, pour désamorcer mes constructions juridiques présenté à la Justice, la Constitution, le Code pénal et le Code de procédure pénale avaient été modifiés par une authentique association de malfaiteurs, moi écrasé par un concert de mesures criminelles dont la répétions des derniers exposés incontestés sont présentés sur la page 13 de mes blogs. Une copie a été transmis à Monsieur le Procureur général Éric de Montgolfier sur une clef USB. L’Unité et l’indivisibilité du Ministère public a pour effet de l’avoir présenté aussi à celui de Bordeaux. Les procureurs et les juges sont payés par le contribuable pour le préserver de telles escroqueries des déprédateurs des deniers publics !

Il s’ensuit que, illégalement, je suis écarté en tant que partie civile incontestée dans la procédure à Bordeaux au sujet des affaires Betancourt, Woerth et Sarkozy et autres. Or, répétons-le pour commencer, je suis fondé de contester le dessaisissement dans ce cadre de criminalité politico-judiciaire du juge d’instruction Madame Isabelle Prévost-Deprez de Versailles, d’exiger le rétablissement de la situation légale imposant celle du Code pénal de 1810…

Pour être bref, je conteste les fondements légaux de votre instruction. Il s’agit selon mon analyse d’une escroquerie judiciaire complexe par laquelle des tripoteurs de la loi comptent d’exonérer les milliardaires Bettencourt du financement douteuse de la carrière politique de Nicolas Sarkozy et dès sa clique de délinquants notoires, d’une existence « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale ».

Des milliardaires de ce gabarit claquent des fortunes dans les casinos à Las Vegas, Monte Carlo… entretient des cortèges de poules et gigolos de luxe sans que quelqu’un ait eu l’idée de les mettre sous tutelle pour faiblesse d’esprit, d’exiger le remboursement des dilapidations si communes. Vous pouvez donc faire des confettis des expertises psychiatriques de complaisance, si jamais je redeviens opérationnel. Au surplus, avec les Bettencourt et autre milliardaires compromis, je revendique mon indemnisation personnellement par les juges et procureurs prévaricateurs. Un million de dollars d’heure selon la savante estimation de Dominique Strauss-Kahn.

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, art. 7. « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis… »

C. pén. 1806, (seul valide actuellement), art. 183. « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une des parties, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique ». (Bref, des ordures par définition du droit fondamental de la France).

Article 203 du Code de procédure pénale: « Les infractions (du complot) sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et divers lieux (complicité, trafiques, recel), mais par la suite d’un concert formé à l’avance entre elles (escroqueries judiciaires d’une coalition de fonctionnaires), soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres (corruption, trafic d’influence, subornation…), pour en faciliter (complicité par financement spéculatif des élections des malfaiteurs notoires), pour en consommer l’exécution (suspension de l’application des lois), ou pour en assurer l’impunité(obstruction de justice par des décisions partiales, faux en écriture, suppression des actes de procédures avec leurs auteurs…)…»

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Conclusion d’une bataille des procédures judiciaire de trente-cinq ans, passée sous silence avec des trafics d’influence, calomnies, subornations, violences physiques et morales par une bande de receleurs corrompus, arrosée d’une pluie d’or par les trafiquants et escrocs de haute volée s’ayant constituée des véritables empires économiques et financières (Bouygues…) : Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958, article 16.‑  Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution.Selon une jurisprudence consacrée, le Pouvoir usurpé ainsi par des fameux « gangsters d’État de l’État gangster » est « constitutionnellement illégale et politiquement illégitime ». À plus forte raison, leurs carnavals masqués du quotidien ridicule des campagnes électoraux par la médiatisation des harangues et péroraisons obscurantistes des thématiques oiseuses imposées, promus par l’argent sale de toutes les sources polluées des multimilliardaires à leurs pitres de tribuns favorites, dissimulateurs et mystificateurs du ruine toujours croissant de l’économie et des finances de l’État par le crime politiquement organisé.

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19/11/2011. À Monsieur le Procureur Général de Paris en réponse naguère refusée aux questions posées par l’intermédiaire du Commissariat de Police de la Courneuve au sujet de l’arrestation illégale et séquestration psychiatrique du général ER (***) Samy Albagli, mon ancien mentor, vice-président d’une « association anti-mafia politique ». Votre référence 2011/02565.

À Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Deprez du TGI de Nanterre à titre de témoignage d’une partie civile empêchée de se constituer par voie d’intervention dans un « complot contre la sûreté de l’état ».par des crimes de suppression des actes de procédure, notamment par le Conseil supérieur de la magistrature dans un conflit d’un magistrat intègre contre une fieffé escroc faussaire et des conséquences désastreuses qui s’en sont suivies. Par l’exercice de votre office, veuillez les faire communiquer aux procédures connexes, souvent indivisibles.

Mémoire récapitulatif d’Outre-Tombe du bagnard judiciaire sur les questions préjudicielles au ministre de la Justice (art. 620 c.pr. pén.) et les questions préalables aux juges : annulations des fraudes et réparations légaux « intégrales », des dommages et préjudices, conditions primaires du rétablissement de la situation légale.

Le principe général du droit international (Pacte de l’O.N.U. et Convention de l’Europe) et du droit constitutionnel national « contra non valentem agere non currit prescriptio », la prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir, est consacré par la jurisprudence de principe de la Cour de cassation et de l’article 2234 du Code civil applicable dans toutes les branches du droit.

« La prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 juillet 1961, B. 357, et, Crim. 25 novembre 1954, B. 352. La même solution s’applique en matière de presse pour les injures et les diffamations dont j’ai été copieusement abreuvé par une presse subventionnée : « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ».Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

Intro. (P. 9). Dans le cadre du rétablissement intégrale de la situation légale renversée par le crime politiquement organisé des escroqueries judiciaires des « gangsters d’État de l’État gangster », toute la question relative à la validité des décisions frauduleuses du passées, actuelles et futures, infectées par la concertation des comploteurs (art. 86 C. pén.), se réduit à l’anéantissement intégral de leurs effets illicites et de leurs réparations effectifs. Répétons l’incontesté, l’acquiescé sans réserves : les dépénalisations par le Code pénal de 2011 des malfrats menacés, l’existence même de ce Code des « gangsters d’État », étant « politiquement illégitimes et constitutionnellement illégale » et les criminels doivent en répondre devant la Haute Cour de justice rétablie.

Des innombrables actes et décisions truquées, des manipulations en concert avec le journalisme ordurier des multimilliardaires, des minables dépravés la coterie de la magistrature et de la caste des dégénérés de l’École nationale de l’Administration (p. 7), m’ont réduit en paria réprouvé, plongé dans la débine par l’usage des rétorsions paralysant les actions légales et légitimes : spoliation des biens immobiliers et mobiliers, exactions fiscales…  Mon grade et mérites militaires, mes titres universitaires et mes dissertations juridiques et judiciaires, m’ayant pourtant valus des félicitations académiques, sont vilipendées par une terminologie calomnieuse et injurieuse. Par des suppressions criminelles sont passé à la trappe mes actes de procédures éloquents, preuves bétonnées à l’appui, des motifs judicieuses d’une évidence éclatante, finissaient d’être judiciairement acquiescé sans réserves par la totalité des pouvoirs publics a quia (p. 4).

Machinations combinatoires des violences psychiques et physiques contre moi, en raison de mes actions congrues et dépositions régulières en justice, preuves incontestées à l’appui me rendent radicalement impossible d’ester encore effectivement en justice. Aussi mon avocat Me Renaud Maugey et des nombreux amis, compagnons et témoins en ont eu pour leur compte. Dans l’immédiat, pour que soient valide des informations et décisions à venir, doivent donc cesser, effacées et être réparées toutes ces les conséquences des combines criminelles destinées à nous faire vivre sans répit dans un cauchemar au-delà de toute expression et nous maintenir dans les tenailles la contrainte morale de l’étau judiciaire menaçant des décisions obtenues par les fraudes monumentales, fraudes perpétrées par l’usurpation des compétences légales des procureurs et juges : des prévaricateurs blasés en falsifications, subornations et tricheries en tout genre.

Réduit en paria judiciaire par l’anathème politico-judiciaire et médiatique, bâillonné dans la débine, je suis privé de la totalité de mes droits et de mes biens, de ma sécurité personnelle par des menaces constantes, de mon crédit et de mon honneur. Sans interruption, je me trouve sous la pression des contraints des menaces des violences physiques des traitements dégradants, des déstabilisations psychiques de l’intox journalistique des dénigrements injurieux, des subornations orchestrés par les multimilliardaires des parties adverses. Roulant sur l’or, ces Crésus opulents ne lésinent pas sur les dépenses pour entretenir, par la corruption et le trafic d’influence, ces énormes fraudes salutaires pour leurs positions jouissives en haut du pavée dans le luxe tapageur. Tapageuses, ces magouilles sont encore profitables, lucratives, telles que l’épopée obscurantiste du grand fricoteur national et international, la télé-sexe-star libidineux Strauss-Kahn, crevant tous les écrans des télés avec son rideaux de mensonges.  Répétons-le, il en résulte des « fraudes qui vicient tout », (fraus omnia corrupit), la nullité de la totalité des procédures ainsi tripatouillées en mépris de mes droits de défense élémentaires « en toute égalité… d’accusé » et de la victime incontestée des membres scélérats concertistes aux leviers de commandes au gouvernement. C’est un principe général de droit élémentaire dont la bonne compagnie des fricotteurs s’en sert périodiquement pour faire annuler leurs procédures parfaitement réglos, de faire mettre au placard les juges d’instruction accrocherus  qui les dérangent.

Sans que mon immobilisation par la violence morale puisse être chambardé en désistement, je suis en droit
{ de refuser, entravé dans cette gangue d’étranglement, à me prêter aux travestissements, simulacres et mascarades judiciaires dégradantes, accumulées dans le passée, rien que pour procurer des récompenses diverses aux typiques magistrats parjures et prévaricateurs, une bande d’escrocs achevés. Chosifié ainsi en balle de ping-pong, je me refuse, pour valoriser les infâmes gredins saboteurs, de me noyer dans la paperasse surabondante par d’autres exposés congrus, en réplique contre des balivernes purement dilatoires, que celles parfaitement suffisantes, régulièrement et contradictoirement produites, sans contestations sérieuses, par voie d’intervention dans les diverses procédures pénales truquées et tronqués.

Par ailleurs, à l’attention du ministre de l’Intérieur et du procureur  sectateur de la République du TGI de Bobigny, un inspecteur de Police du Commissariat de La Courneuve a été informé le 22 sept. 2010 de la production déjà au procureur général de Paris, des copies de l’essentiel sur les blogs édifiants, de son incompétence légale de me convoquer à l’interrogatoire dans son coupe-gorge, comme tout récemment le général ER Samy Albagli (***), fourré illégalement chez les fous en raison de ses dénonciations congrues de  la « Mafia du régime » avec mes dossiers (p. 8). Par voie de conséquence, d’autres commentaires répétitifs et la reproduction des preuves sont superflus pour l’instant selon les aveux explicites et implicites des escrocs effrénés.

Schématiquement, et succinctement, le rétablissement intégrale de la situation légale imposé au régime par des « gestionnaires d’affaires de la victime mortifiée, commis et payés d’office», exige un retour au départ de 1975, à des vieux épisodes initiales des enchaînements indivisibles des escroqueries aux jugements et judiciaires à Castres, à Toulouse à Montpellier et à Aix-en-Provence.

(Alors séquestré et torturé­­, Maître Arnaud Lyon-Caen de Paris, floué, réduit à l’impuissance à la Cass par ces « rois des juges et parties », émules pervertis dans la moule Sadon-la-terreur, s’est efforcé de me défendre correctement. Je lui suis redevable des honoraires de la procédure truquée, (sur les conclusions malicieusement inexactes de l’avocat général Henri Dontenville* à la Cass (PG 572 L du 16/11/1981)), relative l’usurpation des pouvoirs légaux de juges ayant procédés à ma capture, suivie de la séquestration, tortures et traitements dégradants. Naguère, l’ordre a été donné personnellement au Palais de justice à Toulouse par le ministre de Justice Alain Peyrefitte (Rotary), assisté de son chef de cabinet, le choc Henri Dontenville. (Réplique de son ministre à ma requête de pleine juridiction en annulation et indemnisation, joint au recours gracieux d’appréciation de légalité mettant, preuves à l’appui, en évidence la criminalité de l’État relevant de la compétence de la Haute Cour de justice. T.A. Toulouse nos 4227 du 18/05 et 4379 du 23/06/1982**, contentieux passés au Conseil d’État après de ma neutralisation par l’arrestation illégale et la traque supervisé par ce Dontenville.

(‑ Reste encore tout un chapitre de l’escroquerie judiciaire indivisible à préciser en détail, sur cette  procédure biscornue devant le tribunal administratif de Toulouse, combinée la comédie cachotière avec le président factieux du TGI de Castres par un autre avocat félon, refusant de faire dessaisir par lui le juge d’instruction en infraction ostensible de l’usurpation de ses pouvoirs légaux. Cambriolage rocambolesque du vol, moi éloigné de ma turne, par une charmante invitation d’un couple étudiants ; combinée à la soustraction au dossier et destruction de la décision préalable de refus de Dontenville, d’un ces prétentieux nigauds, par le maître fripon O-F***, recommandée chaleureusement par un enseignant de l’université de Toulouse. Sans décision préalable de refus par l’Administration, présentée par cette avocate défaillante, la saisine du T.A. en annulation et indemnisation a été jugé irrecevable par des faux par omission du principe général du droit « nul n’est tenu par l’impossible ». Non ‑dispensé du ministère d’avocat‑ le recours accouplé en appréciation de la légalité d’un certificat préfectoral de complaisance antidaté, en espèce d’une préjudiciable fausseté manifeste). Voir le compte-rendu du journaliste Yves Monié de la mascarade de mes contestations et dénonciations orales à l’audience publique (p. 7) qui ne devait plus se reproduire à Paris devant le Conseil d’État.

{*Énormité de la substitution frauduleuse à la nullité générale et d’ordre public de la violation du « renvoi sans délais », (aussi faible que soient les charges, (Cass)), de l’art. 681 C.pr.pén., par le renvoi de simple administration de justice de l’article 662 alinéa 2 à la demande du procureur de Castres, auparavant mis en cause pour forfaitures. Le subterfuge, pour faire retomber subrepticement sur moi sa faute, a été reconnu illégal, grâce à la présence de l’avocat Me Lyon-Caen. (Crim 81-94.388 du 28 oct. 1981). Par le procureur général de la Cass, sans avocat, la procédure illégale est maquillée ensuite en article 662, alinéa 5 du renvoi trompeur au juge d’instruction de Toulouse en mal d’un avancement. Crim. 81-94.611 du 6 janvier 1982, c’est escroquerie byzantine dont la coterie des tripoteurs de Dontenville leurre les non-spécialistes sur la validité de l’instruction viciée de A à Z par des fraudes monumentales. Ma réplique fondée en droit, régulièrement produite à la procédure à la Cass à partir de la maison d’arrêt d’Albi a été supprimée (crime) dans la deuxième procédure. C’est un autre exemple de la panoplie étendu des escroqueries judiciaires par les quelles sont crevés par la procédure des humbles justiciables aux revenus modestes par les procureurs jouant aux parfaits avocats fripouilles des richards au lieu de réprimer leurs escroqueries monumentales}.

Si une grosse légume ainsi fertilisée sur le fumier de la camarilla de Sarko-le-pots-de-vin était victime d’un tel complot flagrante, soutenu d’un charivari médiatique d’autocélébration, ses avocats futés n’hésiteront pas une seconde de se faire avancer par le référé-provisions du Trésor les colossaux frais de procédures, imputables à « l’État Gangster ». Dans hypothèse que ce maître roulé dans la farine n’accepterait pas ‑par crainte des mesures de rétorsion sur les affaires de son cabinet d’avocat‑ de reprendre la procédure en main pour faire régulariser par la Commission d’indemnisation la situation frelatée par les menaces de l’arrestation illégale, des avocats pénalistes du Syndicat des Avocats, familiarisés de longue date avec l’aspect juridique du complot, [syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com], pourraient en faire l’affaire, ainsi que pour les actions suivantes de la régularisation :

1° Reprise de prime abord de la procédure nulle pour fraudes de la Commission d’indemnisation des détentions « arbitraires » à Paris (81/I.D.P.046 du 2/09/1982). La procédure toujours verrouillée pour moi et mon ancien avocat timoré du team félon Verges, Me L*** pris à la rescousse contre le refus illicite de la communication du dossier. Pour l’audience, le palais a été encerclé, la salle d’audience bondée par une cohorte de gendarmes et une autre de C.R.S. Procédure bloquée ou enterrée ou je-ne-sais-quoi par des tentatives d’assassinats (déjouées p. 7) et de la répétition des menaces d’arrestations illégales par des véritables chasses à l’homme des centaines et centaines de gendarmes et policiers mobilisés  par la coterie de l’avocat général Henri Dontenville, violations des domiciles, intervention subornatrice sur ma compagne Hélène de son agent de police à Toulouse…(p. 7).  Sa récusation motivée avec sa coterie des faussaires à la Cass, avec le Rotary au Sénat, a été avantageusement marchandée dans l’arrière cuisine contre une très haute décoration et promotion… déjouée in-extrémis par une protestation à Mitterrand. P. 3)).

La remise immédiate par le greffe de la Commission, comme de droit et sans ces chicanes obstructives, des menaces et tracasseries frauduleuses du passée, de la copie intégrale du dossier d’instruction tripoté de Castres et mes démonstrations judicieuses au juge d’instruction de Toulouse. Naguère, assisté de l’avocat Me L*** terrifié, jouant au con avec le greffier encore plus terrorisé par la coterie Dontenville, j’en ai fait choux blanc de ma réclamation au greffe de la Commission : du premier interrogatoire et les suivantes falsifiés, annotés « celles-ci ne sont pas mes déclarations » ; des PV des déclarations extorquées aux amis, compagnons et témoins, et, des expertises de complaisance d’une fausseté criante. Elles ont été suscitées, couteau à la gorge, par un illustrissime médecin colonel ER aux abois dans une autre procédure relative à l’assassinat sadique d’une gamine handicapée.  Sous sa direction, la suppliciée a succombé aux tortures extravagantes préconisées à son assistant affligé de la psychose paranoïde d’un fouettard illuminé de l’Au-delà. Totalement irresponsable, le fêlée notoire du ciboulot a servi ensuite au porte-chapeau à un de ces charlatans, ne sachant pas distinguer une personne bien-portant d’un fou dangereux. Le falsificateur fut récompensé par son blanchissement odieux en appel avec, bien sûr, comme avocat le procureur enchanté. (Le Monde 15/011987). Des experts suisses n’attendent que le dossier exemplaire pour compléter leur argumentaire sur la fausseté d’évidence scientifique, même pour le plus demeurés des profanes.

2° Le versement de l’indemnisation recalculée des préjudices moraux, avancée et recouvrable impérativement par le Fisc sur les magots des fraudeurs soudoyés. Indemnisation du préjudice morale en rapport avec la fantastique gratification octroyée au simulateur Bernard Tapie, flibustier acolyte de Sarko-les-pots-de-vins, à savoir, du triple du tarif pour ma descente aux enfers en 1975. Les traitements judiciaires dégradants, des tortures moraux et sévices physiques, dont j’ai été soumise, ont débutés par le simulacre de transaction à l’amiable à Castres avec le milieu d’escrocs les plus achevés de la partie adverse du Rotary. Simultanément, les avocats des parties adverses, notamment les félons de l’SCP d’avocats du Rotary Alquier, Bugis, Chabbert, Pech, Perez, ont été en surplus compromis dans les escroqueries indivisibles du détournement des fonds publics du Conseil municipal déprédateur de Castres (Rotary) avec le Secrétaire d’État/maire Jacques Limouzy (Rotary) et son maire-adjoint, le notaire faussaire François Sery (Rotary), concertant des manœuvres frauduleuses avec le procureur de la République J.L. Vuillemin du Rotary, du procureur généal. H. Jeantin du Rotary du gouvernement si reconnaissant pour l’emmédailler, lui aussi, de la Légion d’honneur.

Moi, je ne revendique pas cette indemnisation égalitairement équitable, selon les exigences des droits fondamentaux, pour m’offrir à la barbe du contribuable nargué le plus prestigieux yacht du monde du flibustier roué Bernard Tapie ; des participations dans une entreprise US d’escrocs patents des jeux de poker sur NET, de m’offrir un train de vie dans le luxe tapageur…

Cet argent représente pour moi une nécessité absolue pour pouvoir riposter par des armes comparables aux
 acolytes de la hyper-mafia de la grand finance internationale, organisateurs du star-système politique de la corruption et du trafic d’influence ploutocratique ; mes moyens de riposte contre les bataillons des mercenaires de la chicane avec des avocats fiables, des experts crédibles et des détectives privées indispensables, (comme Strauss-Kahn et Cie), pour éclaircir les éléments encore obscurcis dans cette avalanche accumulée des procédures truquées et tronquées. Depuis longtemps, la poursuite étudiée en profondeur de cette masse des procédures accumulées dépasse mes capacités personnelles de travail et mes moyens financiers amputés par l’exaction au Fisc de ces Strauss-Kahn, Woerth…, d’un Fisc accordant  sans sourciller 15 milliards Euros de subventions aux banques, (redistribués en dividendes à eux-mêmes), pour entretenir les détournements des fonds publics, au lieu de faire poursuivre leurs gigantesques escroqueries, le carambouillage financier de la monnaye de singe des obligations subprimes et autres produits « toxiques » de la même espèce frelatée (p. 2).

Quant aux indemnisations et réparations dues de plein droit, le payement est en totalité recouvrable par le Fisc auprès des caisses de garantie des corporations des avocats, notaires et huissiers, auprès de
l’assurance de l’agent immobilier retourné à la félonie Henri Goursaud de Castres, assurances civiles des experts faussaires et tortionnaires.

Le recouvrement forcée est aussi garantie par les magots des juges, procureurs, des somptueuses propriétés et des fabuleux actifs apparents ou cachés des ministres aux petits extras en marge des valises pleines de fric, élus stipendiés des coffres de voitures itinérantes bourrés de fric, et, de leurs arroseurs richissimes du grand banditisme, des banques et leurs PDG, (dont à Castres l’immanquable hypothécaire faussaire BNP ); les administrateurs de droit ou de fait des sociétés mères, dirigent des furtives filiales, sociétés d’écran ou/et fictives ; croupiers derrière de leurs hommes de paille, des magnants des médias calomniateurs de mes qualités personnelles, universitaires, de ma santé mentale et de mes exposés judiciaires d’une véracité bien établie. Bref, les plus pernicieux des complices instigateurs de l’aide et assistance aux escroqueries de haut vol etc., etc. (Il va falloir mobiliser toute une armé de détectives privés et des experts pour trouver ou retrouver leurs traces et celles de leurs compromissions dans les dissimulations organisées).

3° La restitution de mon pavillon à moi, ‑ et la restitution du pavillon à mon voisin, le maçon M. Paulino Perez, le premier contestataire des non-conformités, exproprié par les escroqueries et violences morales des mêmes escrocs-faussaires. Alors aux abois, convoqué à ma demande comme témoin, le traqué s’est ensuite fait cuisiner contre moi par le juge d’instruction exultant et jubilant de Castres. Usurpant ‑sous l’égide de la Cass‑ (Dontenville et Cie) ses fonctions, l’escroc fini exploitait les violences morales des menaces de son expulsion de la France de la Préfecture et de la Police locale. Quel que soit sa nouvelle position, ou celle de ses héritiers, peut-être encore sous la pression des contraintes morales de la perte de leurs emplois ou d’exactions fiscales, je suis en droit d’y insister, de m’ériger si besoin y est, même en gestionnaire d’affaires par des avocats commis d’office.

Abrogée la loi du 1° août 2011, (de la fête nationale faite au franc-tireur Suisse), sur  la psychiatrisation arbitraire des témoins et des plaignants, ce ne sera qu’une fois réinstallé confortablement à Castres dans mes meubles, désenchaîné de toutes les menaces judiciaires et policière, de pouvoir disposer de ce qui m’est dû de plein droit en réparation des dégâts pour me mesurer aux rupins fraudeurs ayant des surfaces d’arrosage illimitées, je serais, avec un peu de chance, en mesure de participer personnellement ­‑à huis clos‑, aux procédures renvoyées à des juridictions accessibles et légalement compétentes. Notons, la décision de cette loi à la Constitution a été prise par des Conseillers de la coterie menaçante du Conseil constitutionnelle, bénéficiaires sournoises (p.2) des internements criminels des francs-tireurs judiciaires, des fieffés gangsters miraculés ainsi des poursuites devant la Haute Cour de justice.

Encore faudrait-il que je ne sois pas racolé, amalgamé aux taupes des mafieux, me faire doubler des justiciaires inauthentiques, authentiques saboteurs insidieux des parties adverses du tonneau de purin Joly, Bidalou… son « syndicat justiciaire des poivrots rebelles » et grimauds balourds faisant l’article de leur stupidité insolente pour vendre. En attendant de ma délivrance des entraves illicites, il va falloir à l’État dégangstersié de faire régulariser la situation obérée par des avocats fiables, assistés des experts-comptables, se passant ma participation hautement contre-productive en Zouave déconsidéré, à abattre par les magistrats vindicatifs ou les frères quêteurs des décorations, à flinguer par les médias… Sous contrainte morale persistante des violences et subornations, ma participation forcée vicierait toutes les procédures préjudiciables.

4° La démolition et la reconstruction de l’alignement de tous les pavillons à droit et à gauche de  mon pavillon à moi rue Arthur Honegger (P. 2) ; leur reconstruction conforme au permis de construire par une entreprise non noyautée dans les rets du système des participations contournées et sous-traitances en chaîne des holdings des parties adversaires.

5° La remise en place de mes meubles meublants et effets personnels spoliés afin de pouvoir me rendre utile à l’abri des craintes, des pressions, des menaces, calomnies, dénigrement subornations orchestrés des barbouzes, réinstallé confortablement derrière ma table, sur ma chaise dans mon domicile, pour travailler à la suite de la procédure avec, auparavant, d’une indemnisation effective de mes autres pertes : salaires, rémunérations, pension intégrale de retrait, frais non répétibles exposés pour les procédures nulles… à recenser et évaluer par des comptables de mes avocats.

6° Le payement des pertes des valeurs locatifs pour la durée de la privation du pavillon meublé à partir de 1975, majoré des intérêts légaux, (y compris pour M. Paulino Perez), avec la restitution de mes mensualités de remboursement détournées. J’ignore encore les préjudices de mes amis et voisins José Hidalgo Barquero et son épouse Madame Laure Dell Valle, dupés par la mascarade des faussaires d’une condamnation illusoire d’une escroquerie judiciaire en civil d’une autre société écran encore des adversaires, en substitution frauduleuse de la démolition et la reconstruction réclamée par eux conjointement avec moi de leur pavillon moisie du bas en haut.  (TGI Castres 423/78 du 3/05/ 1979. Confirmation de l’essentiel la réalité des griefs de ma procédure civile avortée). Une indemnisation du taux « Tapie » leur est aussi due dans le cadre du rétablissement de la situation légale avec la jonction de leur dossier au principal).

7° Aux fins de la jonction au principal du dossier de l’association des malfaiteurs, la reprise d’office des deux requêtes de renvoi pour suspicion légitime afin qu’un avocat puisse me représenter, sans être fourvoyé par les faux documents délivrés par le greffe, des faux témoignages d’un « directeur départemental » ‑Dr en Droit svp‑ des escroqueries  introduits en catimini dans la procédure (Castres n° 898 du 26/10/1977) par une coalition retorse d’avocats représentant à la fois les deux partis au procès sans être radié du barreau selon les exigence de la déontologie. Sans que l’avocat venant de Paris soit nargué et injurié par la confrérie locale des bras d’honneur à  l’audience avec le procureur d’un ridicule consternant, sans qu’il soit houspillé et déconcerté par l’altier président complaisant, officiant ouvertement en partisan, flanqué de deux assesseurs feignant de dormir, mortifiés de  honte devant l’auditoire des témoins civils et camarades paras du 8° RPIMa*, sans que les gendarmes lui retirent sur son chemin de retour le permis de conduire dans une embuscade en règle… (De cette audience ébouriffante, ont été produites aux dossiers de l’appel à Toulouse et à l’instruction pénale suivante à Castres les attestations de l’avocat Me R. Maugey, du Sergent-Chef Julien Kim, de l’Adjudant Guy Claulin, Madame René Moreau).

[*Régiment humilié à Paris, par la présentation des armes à la remise de la Légion d’honneur à abjection calamiteuse Dontenville, à l’’un des opprobres immonde de la République me donnant alors la chasse sans répit par des grands moyens des polices officielles et des escarpes des polices parallèles. Une autre manœuvre de démoralisation bien agencée].

8° Aux fins de la jonction au principal des poursuites de l’association des malfaiteurs, doit être reprise de la procédure civile tripatouillée à Castres de l’escroquerie au jugement et judiciaire, série de manœuvres dilatoires ayant aboutis à la disparition de la société fictive et à la clôture avant qu’il soit fait droit à la demande d’une expertise des contrats d’un amalgame de sociétés et associations d’une existence frauduleuse, et, contrairement à ce qui est attesté devant le notaire complaisant, «  en infraction avec la totalité des lois régissant les sociétés », pour frauder au surplus le fisc sur le plan national. (P. 2). La procédure civile truffée de faux fut clôturée, moi traquée, bannie de la région, par l’avocat des céans à la fois des deux parties, par écrit récusé de ce fait en tant que le mien. Répétons-le, selon les principes jurisprudentiels de la Cass, ces escroqueries complexes des chicanes dilatoires se poursuivant sur une longue période, perpétrées par une même coalition de fraudeurs, sont juridiquement et judiciaires indivisibles, formant un bloc inséparable, en l’espèce imprescriptibles par la neutralisation criminelle de la victime. (TGI Castres, greffe n° 163/76).

9° Aux fins de la jonction au principal de l’association des malfaiteurs, la reprise des trois procédures pénales }réunies à Castres contre les dirigeants de fait des sociétés fictives et/ou écran du groupe Maison familial de Cambrai. (Il parait, « avec son squatter contesté à la direction », que ce holding dégénéré par la spoliation des actionnaires par le PDG, a été fourguée à une autre multinationale située aux USA).  Annulation pour fraude à la compétence légale et par des escroqueries diverses dans la procédure, y compris l’épisode enterrée incognito à Montpellier. Seules les enquêtes préliminaires honnêtes de l’équipe de l’inspecteur principal Bernard Biro de la SRPJ de Toulouse sont valides. Sans doute, commis d’office et payé par l’État au tarif des avocats de Strauss-Kahn, Me Renaud Maugey du barreau de Versailles se régalerait de la reprendre à cet effet, même si ce n’est que pour leur retourner au passage les compliments des injures et des bras d’honneur devant une cour éveillée en face d’un auditoire des paras du 8° RPIMa.

10° Aux fins de la jonction au principal de l’association des malfaiteurs, la reprise de la procédure pénale en
en instance d’appel à Toulouse sur mon coup de commando au fusil « anti-gang » contre les huissiers (Rotary), l’annulation pour fraudes à la compétence légale et de l’escroquerie judiciaire instrumentalisée en concert du bâtonnier Me Souquier. Cet avocat retors des huissiers calomniateurs et subornateurs, copinait avec mon propre avocat félon Me René Second, présentant une conclusion torchée, franchement aberrante, basée sur des lois dépourvu d’une efficacité juridique quelconque ou même abrogées depuis belle lurette. Versement de la procédure indivisible au principal avec les dossiers de Castres et autres à Toulouse. Seules les enquêtes préliminaires de la police judiciaire de Toulouse sont valides. « Avec de l’argent, vous pouvez-vous offrir des belles chaussures. Sans, il faut vous hélas contenter de celles qu’on vous donne », s’en est désolé le baveux après l’avoir réduit au silence pour pouvoir placer ma défense moi-même (p. 2).

11° Aux fins de la jonction au principal de l’association des malfaiteurs, la reprise de la procédure de  Castres de la citation directe illégale du procureur J.L. Vuillemin du Rotary contre l’impossible outrage d’une telle ordure par la définition de la loi, (dégradation civique). En application de l’article 681* C. pr. pén. combiné à jurisprudence de principe de l’article 373 C.pén., la Cass refuse aux procureurs et juges tous les droits de poursuivre le dénonciateur-plaignant tant que l’inexactitude de la dénonciation n’est pas contradictoirement constatée par la juridiction légalement compétente, en l’espèce, la Haute Cour de justice.  (*Lois par la suite abrogées pour faciliter ce type d’arbitraire criminel passé en proverbe).

La constitution de partie civile complémentaire du 15 mai 1981 à Castres, amplifiée des forfaitures, indivisible des escroqueries immobilières, étant faite par voie d’intervention, dans des instructions pénales déjà ouvertes par le procureur (art. 87 C. pr. pén). Après m’avoir inactivé en prison, avec plus de 7 mois de retard, Vuillemin fit procéder au « renvoi sans délais, (aussi faible que soient les charges) », sous peine de « nullité générale, substantielle et d’ordre public » selon la jurisprudence de principe de la Cass. Sur les conclusions de l’avocat général Henri Dontenville, sur la décision de renvoi à Toulouse (Crim. 81-94.611 du 6/01/1982) furent escamotés les noms du Secrétaire d’État/maire J. Limouzy et son maire-adjoint F. Sery, notaire, et, la nullité d’ordre public à faire respecter d’office (Cass) des procédures viciées d’excès des pouvoirs usurpatoires.

Pour que cet autre l’escroc patenté de la magistrature puisse enterrer le dossier vide des charges de ses propres crimes, est aussi escamoté sur le premier faux en écriture par omission de la Cass, le nom de l’ancien procureur de Castres Saint Germes, avancé à la Cour d’appel de Toulouse en Conseiller de la Chambre d’accusation. Sans entraves, par des raisonnements parfois ineptes, (Appel Toulouse n° 199 du 27/10/ 1977, sur la citation directe,) il y officiait en continue sur l’enchaînement des fraudes contestées par les appels, malgré la mention de son nom sur  la deuxième décision de renvoi « sans délais […] aussi faible que soient les charges ». (Copié par mon avocat félon Verges pour l’annulation des poursuites régulières des mafieux du Rotary à Nancy et Metz).

Bien les escroqueries de ces minus habens gangrénés ont débuté par la censure cuisante à la Cass*, les qualifiant sans équivoque dans les motifs en faussaires imbéciles, sachant qu’il me maquera les fonds pour payer d’autres pourvois contre la répétition des forfaitures, les gredins impudents ne se gênait pas pour autant pour amplifier encore leur criminalité. Avec mon avocat du céans dans la poche et la couverture assurée de leurs ministres, ces malfrats en furent assurés de leur totale impunité. *(Crim. n° 80-91.051 du 9 décembre 1980, Me Lyon-Caen).

Pour la parade de sa coterie des conseillers aigrefins de la Cour d’appel, les scénaristes turpides Jeantin et son fidèle acolyte Bouteiller avaient cuisiné à petit feu au parquet pour escroquerie un autre dénommé Dietrich. À la mascarade de l’audience publique, les conspirateurs contre la Justice se sont organisés de passer en sensation du jour ce dindon de leur farce, avec moi en premier plan, devant les médias convoquées. Heureusement, avec la chance des cocus, ni Me Maugey ni moi se sont fourés dans ce traqunard. Danielle Rouard au journal LE MONDE du 20/06/1978, par l’article dévoilant déjà aux pénalistes l’incompétence légale des magistrats du fameux l’art. 681) nous a dévoilé l’ouverture d’une instruction pénale à Castres. Les infractions établies par l’SRPI de Toulouse allaient beaucoup au-délà de la citation directe contre le principal administrateur sollidaire des sociétés de fait en infraction des lois, manqué par Me R. Maugey en raison du faux du greffe. Pour le fourvoyer, ce faux fut lui transmis par l’avocat postulant des céans,  précisement l’avocat de cet « PDG », président du Roatry. Lors de la citation directe, l’ouverture le dossier de cette procédure parallèle fut dissimulée à Castres à nous par le procureur J.L. Villemin. « De longue main, en concert avec les avocats de Castres et de Toulouse, la conspiration de Jeantin et son fidèle Bouteiller a manchiné votre perte », me chuchota-t-on au greffe de la Cour d’appel de Toulouse, violant de pleine grée l’incompétence légale et le renvoi « sans délais » redoutée par ses membres.

Ainsi, le dossier de l’arrestation illégale du plaignant à Castres, contenant la plainte incriminée d’outrage à magistrat, passait à Toulouse au juge d’instruction décidé d’en tirer des avantages personnelles (Cass 82-90.313 du 3/02/1982, (à l’instar, plus tard, la drôlesse Joly à Paris, le petit drôle Angevin à Bobigny)). Avec plus de 8 mois de retard, procureur procédait au « renvoi sans délais, (aussi faible que soient les charges) » sous peine de « nullité générale, substantielle et d’ordre public ». Rebelote à la Cass. Derechef, avec la nullité d’ordre publique, les noms Secrétaire d’État/maire J. Limouzy et son maire-adjoint F. Sery, notaire, sont escamotés par des crimes de faux par omission. Les juges, ouvertement incriminés prévaricateurs, conservent frauduleusement le dossier à Castres aux fins du blanchissement général par l’élimination de l’opposant avisée. Après l’évasion du requérant pris en chasse, pour empêcher le dessaisissement des prévaricateurs des autres dossiers connexes des milliers de victimes sinistrées partout en France*, les dispositions salvatrices contre la corruption judiciaire des articles 679 et suivantes du C. pr. pén. furent abrogées en sourdine par le Parlement. (*Des victimes d’Angleterre, Belgique, Canada, Suisse, USA… s’en informent aussi sur mes blogs).

[C’est un autre facteur des préjudices de démoralisation. Cette opération de propagande politico-judiciaire, à grand renfort de dénigrements et intimidations médiatiques, a permis au potentat des laboratoires Fabre faire reconquérir ses mandats de député-maire perdus à son ami de cœur J. Limouzy, désarçonné par la publication de ses compromission criminelles lors des précédentes élections colportés par moi, mes compagnons, les époux Odette et Louis Bayle assassiné ensuite et nos amis.  Pour pousser à fond sa moquerie de ma revendication de la saisine de la Haute Cour de justice, le Nabab pleine aux as fait hisser son poulain à la présidence de la Haute Cour de justice par des parlementaires sur lesquels est tombée une pluie d’or].

12° Jonction à la procédure de ma tentative de prise d’otage avec arme des magistrats à Castres, procédure passée à l’enterrement avec cérémonie dégradante à Toulouse. (Suite donnée inconnue).  L’annulation de la procédure pour usurpation de la « compétence légale à instruire à décharge » sur la légitime défense, doublée des fraudes d’escroquerie, visant d’assurer leur propre impunité et celle de sa clique coalisée dans le crime organisé. Jonction de la procédure aux dossiers réunis, justiciables depuis plus de trente ans par la Haute Cour de justice. Devant laquelle, j’avais revendiqué d’être admis « en tout égalité » avec les parties adverses et même avec ces caricatures des procureurs, replacé au même niveau du « parquet », sans uniforme d’apparat du symbolisme de l’absolutisme impériale ou de l’intolérance cléricale, conformément au droit fondamental bafoué de la République, aux principes généraux du droit de la démocratie égalitaire.

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Le Monde 2 oct 1992 : {Usage abusif au bénéfice d’un tripoteur contre un juge irréprochable,  les formules révélées dans les actes de procédures communiqué à ce juge par ce Dietrich, auquel la application fondée est refusée à répétions} : « La Cour de cassation dessaisit un juge pour « suspicion légitime » – La chambre criminelle de la Cour de cassation estimant fondée le requête en « en suspicion légitime » d’un inculpé, a décidé mercredi 30 septembre, de retirer un dossier à M. Germain Sengelin, doyen des juges d’instruction de Mulhouse.M. Sengelin était chargé depuis 1987 d’une affaire d’abus de blanc-seing, dans laquelle un avocat parisien est inculpé. Celui-ci considérait que le juge, au lieu d’instruire « à charge et à décharge », comme veut la loi, était favorable à la partie civile. L’avocat reprochait notamment à M. Sengelin de l’avoir inculpé tardivement de délits dont il n’était pas saisi, d’avoir illégalement perquisitionné à son cabinet et avoir violé le secret de l’instruction. Le procureur général de Colmar avait appuyé cette requête ». Selon que vous serez puissant ou misérable…

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Selon les exigences du droit fondamental, (par l’interprétation historique, philosophique et téléologique de la logique juridique), les parties du procès s’adressent aux cours de justice « en toute égalité » de bas vers la haute et non du haute hiératique vers l’en bas, comme les pitoyables larbins jouant aux avocats mystificateurs des responsabilités pénales manifestes des gangsters usurpateurs du gouvernement, l’altier magistrature présomptueusement debout. Par des forfaitures de partialité, du favoritisme ou de l’animosité à l’égard d’un justiciable « des administrateurs de la Justice » (art. 183 C. pén.*), ces escrocs patentés fonctionnent, selon les besoins du crime politiquement organisé, tantôt en procureurs, tantôt en juges, bien souvent même dans les mêmes procédures truquées par eux. (*Branche mortifiée du droit pénal, complétement du Préambule de la Constitution* (doctrine.), est aussi applicable aux donneurs d’ordres partiaux aux ministres de la justice ou de l’Intérieur. [*Art. 7. « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent font exécuter des ordres arbitraire doivent être punis ».]

– Il en fut ainsi du procureur Saint Germes, naufrageur de Castres muté en avancement à la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Toulouse pour couler mes voies de recours.

– Dontenville H., débutant en défendeur du ministre de la Justice des escroqueries immobilières devant les juridictions administratives contre ma révélation d’une véracité de notoriété historique ( p. 2).  Tantôt conseiller rapporteur, tantôt procureur à la Cass ou de la Commission d’indemnisation dans les sabotages musclés des recours  des affaires pénales me concernant.

– Vuillemin J.L (Rotary) est muté rapidos de Castres en avancement comme président du TGI de Perpignan. Dans mon intervention dans l’instruction des escroqueries complexes du député Ferran (Rotary) et du Sénateur Aldouy (Rotary), la clique de son ministre y avait besoin de ses talents scélérats pour neutraliser mon déclinatoire de compétence de la revendication de la Haute Cour de Justice, sur la base de la connexité [avec Castres…] du complot de l’art. 86 c. pén. et de l’art 203 c. pén., de foutre en l’air de procureur de la République Louis Bartoloméi contestataire. (Illégalement la communication des décisions truquées jusqu’en Cass m’est refusée).

Dans ce chapitre des machinations politico-crapuleuses de la désorganisation des droits constitutionnels fondamentaux de l’impartialité, de l’équité et de l’indépendance de la Justice, reste encore à examiner la situation de la légitimité des « juges titularisés » de la Cour de justice de la République et du Conseil constitutionnel. Saute déjà aux yeux la fraude monumentale des nominations comme présidents des fieffés escrocs invétérés Jean-Louis Debré (p. 2) et Christian Le Gunehec (p.1), des pires des faussaires et tricheurs, compromis au vu et au su de leur hiérarchie et des parlementaires dans les pires des fraudes prévaricatrices et dont les décisions tripotées sont nulle d’une nullité d’ordre public.

– Le juge d’instruction téléstarisé à Lyon Philippe Courroye, escamoteur de la compétence de la Haute Cour de justice dans mainte procédure à Lyon contre une belle brochette mafiosi de ministres comploteurs (p. 11), lui, est muté comme procureur saboteur à Nanterre pour déstabiliser la juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez dans le cadre du même complot contre leurs acolytes.

Depuis fort longtemps, les originaux et les copies des principaux documents des dossiers ont été régulièrement produits à la présidence de la Cour de cassation, aux procureurs, aux juges d’instructions, aux juridictions de jugement judiciaires et administratives, mêmes contradictoirement aux audiences publiques. Les argumentaires documentés sur mes six blogs sont constamment suivies par le ministère publique, les avocats des victimes, des victimes elles-mêmes, des avocats des parties adverses, les adversaires eux-mêmes, par des élus et des universitaires… La contradiction et les informations est parfaitement assurée.

13° D’autre part, je suis ciblé par les flèches empoisonnées des médias injurieusement calomniateurs, (ps. 1,  3 et 11), dominée et dirigées par les multimilliardaires des partis adverses. Ma déstabilisation judiciaire et sociale par les médias calomniateurs a commencé dans les Tarn et Gironde par le holding d’arrosage politique Laboratoires Fabres de Castres. (P. 3), les folliculaires à gages de LIBÉRATION de Jérôme Seydoux, « le capitaliste en   or »,  m’ont asséné le coup de grâce à Paris (avec le maire Laurent Wetzel de Sartrouville (p. 8)), me présentant d’emblée en «paranoïaque belge », ridiculisant mon exposé magistrale à l’audience publique du complot contre la sûreté de l’État. Ces fourbes échotiers cupides, à la commande des ministres incriminés, m’ont écarté de la voie maléfique du sabotage judiciaire nationale de leur cafard défroqué J. Bidalou.  Ce saboteur, de mèche avec les journaleux, journaleux lui-même, m’a été collé par les mafieux à la peau comme une puce électronique dont je ne me parviens plus à m’en débarrasser. Je ne pourrais plus jamais me présenter utilement dans une salle d’audience d’une juridiction, sans crainte de me faire redescendre en flamme par des dénigrements et injures contre lesquels je ne dispose d’aucun recours dissuasif. L’atteste, le recours enterré contre la Nouvelle République du Centre de Bourges par le Procureur de Bobigny et ensuite par le metteur en scène de la parodie des insultes mortifiantes de Bourges, (p. 11).

Ainsi, le déblocage avec mon indemnisation des préjudices matériels et moraux des avilissements humiliants combinés à tous azimuts est encore une autre question préalable non prescriptible. Cependant, ces infractions de la presse se cumulent indivisiblement avec celles du droit commun, notamment des escroqueries et violences morales et subornations des juges, des justiciables et les témoins, si bien que le dossier afférant doit être joint au principal du complot, les coupables immédiatement mis hors d’état de nuire par telles façons morbides.

14° Sur la résolution préalable des questions incidentes des compromissions délictuelles des Conseillers d’État, manifestant ouvertement leur sectarisme politique dans une salle d’audience contre les victimes accusatrices présentes ou empêchés par la fraude judiciaire.

Extrait édifiant du fichier d’information reçu par E-mail le 19 mai 2010. (P. 7).  « ENA. Cette fameuse école qui fabrique son inverse ENA-ANE […] L’enseignement qui leur est prodigué dans la secte ENA est entièrement orienté dans ce sens. Ils apprennent à mentir en gardant la tête haute et en affirmant leur intégrité. Certes, leurs multiples forfaits les conduisent souvent à l’inculpation, mais une justice trop souvent servile et à leurs ordres a pris l’habitude de les blanchir en prononçant des non-lieux … Certains vont même jusqu’à faire voter des lois interdisant toute poursuite judiciaire à leur encontre à la fin de leur mandat, ceci au grand dam de quelques politiciens intègres, non énarques, écœurés par toutes ces pratiques scandaleuses ! C’est ainsi qu’on voit des politiciens soutenir la cause des dictateurs et tyrans contre la rébellion de peuples désespérés, en envoyant des troupes pour aider lesdits dictateurs, sachant bien que quelques chèques de remerciement arriveront à leur nom dans des paradis fiscaux … L’action néfaste des énarques est catastrophique. Depuis la création de L’ENA par un certain Michel Debré, la France a perdu sa richesse et ses valeurs morales. La maffia énarque a mis la main sur tous les postes clés des secteurs publics et privés, et se livre à un pillage systématique. C’est ainsi que petit à petit, la France est devenue un pays sous-développé. Pour compenser toutes les richesses… »

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Lorsque cet emblématique « gangster d’État de l’État gangster », le secrétaire d’État, maire de Nice, Jacques Médecin fut poursuivi au pénal avec une petite partie de son « association de malfaiteurs » du Rotary, du SAC, de la Mafia et de…, je me suis régulièrement, sans contestation des parties, constitué partie civil par voie d’intervention (art. 87 C. pr. pén) à Nice auprès des juges d’instructions déjà saisis, puis dans les procédures à Grenoble. (Preuves blogs p. 3). Par les habituels déclinatoires de compétence congrus, je me suis efforcé en vain de faire saisir du « complot contre la sureté de l’État » la Haute Cour de justice conformément aux feux dispositions de l’article 68 la Constitution et de l’art. 86 du Code pénale.

(Le dernier des crétins analphabètes, selon la loi, n’est pas censé d’ignorer la loi. À moins de donner encore plus de foi aux publipostages e-mails (p. 7), que ses ratons pistonnés dans le fromage de la Nation soient encore plus crétins que ces derniers, avant même d’avoir trouvé le fin mot de leurs conspiration contre la démocratie, il indiscutable que tout ce que j’ai appris à la sortie de l’Armée dans les universités de droit, a été ostensible à tous ces magistrats formés à ENM, à tous ces conseillers d’État formé à l’ENA, comme par ailleurs la finalité de mes études et actions. Malgré la circonstance atténuantes de leur incompétence et torpeur intellectuel, il va de même de la gente judiciaire et politique en générale qui a abrogé ou modifié sourdine ces lois salvatrices de la démocratie, des finances et de l’économie nationale.)

Ainsi, le « Le Canard enchaîné » du 14 février 1990 rapporte un épisode du sensationnalisme médiatique de cette procédure rocambolesque contre la légendaire « association des malfaiteurs » de la Côte. Bien que connaissant la compétence exclusive, indivisiblement pour le tout, de la Haute Cour de justice, a été examinée en audience publique dans la Chambre du contentieux du Conseil d’État le 12 février 1990 des proverbiales montages criminels des faux en écriture publique du Secrétaire d’État-maire de Nice. Pour « défendre » (Sic) cette bande de malfaiteurs ostentatoires ‑l’illégitimité politique incarnée‑ en présence des laudateurs de la presse, de nombreux Conseillers d’État et Énarques sectateurs, des Exarques de la désintégration de l’État, n’ont pas hésité de proclamer leur violent zèle propagandiste, de circonvenir les magistrats de la Chambre du contentieux du Conseil d’État, d’intimider les plaignants et témoins, somme tout d’exceller dans leurs dévergondages engagés de subornation et corruption.

Imbriqué dans le complot criminel, il en résulte non seulement la commission ouverte des infractions indivisibles avec le principal de l’escroquerie judiciaire, (ou tentative punissable), par « la mise en scène » de « l’intervention des tiers ‑des hauts fonctionnaires violant leur obligation de réserve et de neutralité politique‑, des encouragements ou pressions morales calculées, directement, contre les membres la Chambre du contentieux du CE, indirectement, contre les autres juridictions saisies, et contre des violences morales dissuasives contre plaignants, leurs avocats, témoins, reporters… Moi, victime, constituée partie civile, par ce cirque grand spectacle de ces fameux « idiots » congénitaux d’Énarques-Exarques du désastre national, je fus maintenu dans la réduction au silence du paria avec mon avocat du team félon Verges, Me L***. Terrifié, le tartufe n’osait même pas se manifester au truquage de la décision par la suppression des actes par ce même Conseil d’État (N° 34 805 du 7 et 6 juillet 1982). Trucages des juridictions administratives fomentés de longue date par écrit à partir du cabinet du ministre de la Justice par la plume de l’avocat général Henri Dontenville, la poubelle emmédaillé, combinant en ce moment le terrorisme auprès de la Commission d’indemnisation.

Pour que le bon fonctionnement de la justice soit vraiment assuré, il importe donc au préalable que soient aussi révélés les noms de ces « malfaiteurs associés » au complot contre la sûreté de l’État, leur devenir des carriéristes dénués de tous scrupules. Par une enquête sociale serrée, doit être vérifié leurs avancements et décorations, leurs fonctions futures dans l’administration publique, leurs compromissions nouvelles, suscitées par la corruption et le trafic d’influence… leurs comptes bancaires à l’étranger (M. Couve de Murville), leurs affiliations à des sociétés discrètes ou secrètes, leur neutralisation en conséquence avec leurs commanditaires derrière leurs ministres postiches… Mais n’en rêvons pas. Personne vérifiera si tel ou tel de ces carriéristes sans scrupules a été introduit en propagandiste de ces mafieux dans la Cour des comptes pour manipuler les vérifications des comptabilities publiques.

D’autre part, répétons-le, l’équité judiciaire exige à ce que mon indemnisation soit en rapport avec la mirobolante « gratification » évaluée par les parties adverses en « réparation des préjudices moraux » simulés de quinze ans de joyeuses tripotages des procédures : 45 millions d’Euros de complaisance ont été attribués à au réputé flibustier des affaires interlopes, l’ancien ministre Bernard Tapie-double-face. Répétons-le, l’équité judiciaire exige à ce que soit fait droit sans chichis à ma revendication du triple du taux de l’indemnisation annuelle attribué pour une fourberie judiciaire. Indemnisation et viatique du traversée de l’enfer et non pas pour me vautrer, aux frais du contribuable nargué, dans luxe du plus beau yacht du monde, mais, pour ma réhabilitation sociale, pour pouvoir faire face aux bataillons des maitres ferrailleurs des chicanes, payés à prix d’or par les parties adverses disposant des fonds inépuisables.

Comme pour la guerre, pour les actions judiciaires, l’argent en est le nerf. À ses avocats-stars, pour la mise en scène d’un fantastique carnaval judiciaire hollywoodien de l’écran de fumée devant la haute criminalité financière de sa coterie, un million de dollars à l’heure a été casqué sans sourciller par le grand argentier national et international Dominique Strauss-Kahn. Escroc déprédateur de haut vol ayant contribué au sinistre de l’économie nationale et internationale, martyre téléstarisé en continuité, le candidat à la présidence de la République en est sorti vainqueur par l’écrasement par le fric de la modeste partie adverse désargentée. Et son vaudeville sublimatoire ne fait commencer… Comparaison faite aux vilenies de ses mascarades, mes travaux ne valent-ils pas bien plus que ceux de ses artistes du brassage du vent médiatique ? (Notons, des innombrables avocats de ce gabarit un peu partout dans le monde pompent leurs arguments dans mes blogs pour justifier leurs honoraires faramineux).

Et plus est, pour que cela ne se reproduise plus, je dois être financièrement mis au pied d’égalité avec ces Nababs pleines aux as, pour pouvoir me payer, moi aussi, des avocats spécialisés, et, comme Strauss-Kahn des escouades d’enquêteurs et détectives privés dont le montant faramineux des rémunérations versées par lui n’a pas été révélé au public.

Bien entendu, l’État responsable est obligé par la loi d’avancer les sommes à la réparation de mes préjudices « du fonctionnement défectueux de la justice ». Mais ce même État dégangstérisé doit assurer à ce que tous les « fonctionnaires coalisées contre les lois et l’exécution des lois », contre leur exécution par la Haute Cour, dont leurs prospères ministres postiches, conformément au principe en vigueur en France de la « réparation intégrale », soient condamnés indivisiblement jusqu’au dernier centime des dégâts délibérément causés. Dépassé par trente-cinq ans d’obstructions criminelles des innombrables procédures truquées à mon détriment, pour commencer, il va donc falloir charger tout une équipe d’avocats et des experts comptables pour évaluer le montant global dû de pleine droit pour ma remise à flot avec la réparation de ma dignité flétrie par des artifices coupables des escroqueries combinées.

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Annexé : (p.3). Documentation commenté sur ma constitution de partie civile sabotée, produisant le dessaisissement de l’irréprochable juge d’instruction Germain Sengelin du dossier de la catastrophe aérienne de Habsheim.

 LE BIEN PUBLIC, le 29/07/2011 FRANCE – VOL AF447. Les pilotes du vol Rio/Paris mis en cause. Crash Rio-Paris : les enquêteurs du BEA sont-ils indépendants ?

Le Nouvel Observateur. Publié le 04-08-11.  L’enquête sur les causes de l’accident charge-t-elle les pilotes pour blanchir Airbus ? Le Bureau d’enquêtes et d’analyses est sur la sellette.

Réaction. Voilà le cinéma mystificateur de la catastrophe de Habsheim recommence. Si jamais un juge d’instruction se montre trop curieux, comme M. Germain Sengelin, doyen des juges d’instruction de Mulhouse, alors les tricheurs corrompus de la hiérarchie chancreuse le feront mettre au placard, en retournant subrepticement mes constructions juridiques salvatrices pour le juge et les victimes contre eux. Les bousiers de la fosse à purin judiciaire, comme plus tard, dans la même circonscription dans les affaires annulées à tort et à travers du grand banditisme du maire de Toul, feront profiter ma science aux mafieux, aux fricoteurs dévergondés, pourvoyant au financement des élections de leurs larbins vendus aux ordres de la clique Sarko-les-pots-de-vin. Si les pilotes ne seraient pas décédés, alors leur vie serait tournée par cette coalition de faussaires en cauchemar comme naguère celle de de Norbert Jacquet :

« TOUT me donne raison : http://norbert-jacquet.jacno.com/?p=11 ! (régulièrement mis à jour). Tout le monde sait les enfermements que j’ai subis, la torture en unité psychiatrique spéciale UMD (excréments sur le visage, etc.). Je rappelle en outre que j’ai déjà été agressé avec un automatique sur la tête (1) ». Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire réduit au silence.

Par la loi du 1 août 2011 des internements et « soins » psychiatriques forcés, (c’est la fête nationale suisse faite
 aux francs-tireurs « Guillaume Tell »), la mafia de la grande finance, par leur larbin Sarko-le-pots-de-vin, a fardé d’un faux-semblant de légalité la criminalité psychiatrique pour se débarrasser de tous les justiciables et témoins dérageant leur scélérates combines. Les procédés sado-macho habituels dans les hôpitaux poubelles de la psychiatrique, appliqués au pilote contestataire des trucages de la procédure de la catastrophe aérienne de Habsheim, relèvent du barbarisme psychiatrique des minables docteurs et soignants déjantés, souvent des épaves psychiques, de l’abus de leurs propre pharmacopée nocive, ajoutée à l’alcoolisme chronique. Si jamais un substitut, encore mal stylé, s’y oppose (Vaulot-Pfister…), alors son procureur de la République du Rotary (Jean Vagne…), le fera mettre au placard avec des réprimandes fatales pour la suite sa carrière. La criminalité judiciaire et la criminalité psychiatrique ne font qu’un en auxiliaires de la criminalité politico-financière.

Aux innombrables méthodes de réduire d’autorité au silence un individu bien-portant ­‑ou de le retourner‑, ajoutons la suggestion post-hypnotique inventée par le Professeur psy Charcot à Paris. Par ce procédé sophistiqué ‑qui n’est pas donnée à tout le monde‑ le « patient » finit par adopter inconsciemment, comme des siennes, les idées et le profil suggérés par le psy. Il finit par attester le contraire de ce qu’il avait attesté naguère, finit même d’avouer de bonne foi des crimes perpétrés par des notables du Rotary proche du pouvoir, désavouer les évidences constatés par un juge d’instruction (Henry Pascal) mis au placard par la clique des ministres du Rotary.

Dans les cas extrêmes, le justiciaires dérangeant est envoyé, hébété par les drogues, d’urgence au service spécialisé de neurologie. Ligoté sur un fauteuil, sur la tête positionnée un casque du genre moto, l’opérateur commence, « console à la main » derrière l’écran de l’ordinateur son petit vidéo-joujou. Dans le cerveau, sur le nerf de la transmission de la mémoire, le philanthrope assermenté converge en V deux faisceaux de rayon X. Clic ! Le patient privé, réduit en une vie semi-larvaire, privé de son langage, ne se souviendra même plus de la façon de faire ses besoins naturels.

En résumé, l’existence de cette loi scélérate, privant de la voix au chapitre une victime des crimes, produit un effet dissuasif contre les justes revendications judiciaires, vicie par la fraude subornatrice de la violence morale, les procédures judiciaires dans lesquelles les contestataires avisés des trucages sont dorénavant tenus à l’écart comme des parias. Telle est la situation actuelle des investigations de la répétions de la catastrophe aérienne d’un Airbus.

Réaction à L’EXPRESS. 22/09/201. Dette : qui sont les coupables ? Dette : comment on en est arrivé là… et comment on peut s’en sortir.

Le triple A de la France est en danger, et les chiffres de la dette crient « faillite ». Comment en est-on arrivé là ? Qui sont les coupables ? L’enquête de L’Express.

Dette : les coupables. Par Corinne Lhaïk, publié le 22/09/2011. Trois anciens présidents de la République Française, Nicolas Sarkozy, Giscard d’Estaing et Jacques Chirac qui ont participé à la formation des déficits. Avec Jean Louis Debré. REUTERS/Charles Platiau…

Appelez le chat un chat et cessez les mystifications des impostures des politicochinelles. « La Crise », (« La Casse du siècle ». Michael Lewis, Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010), c’est LE BAQUEROUTE DU {Im. 12. 3canaille} SIÈCLE
proprement dit, une escroquerie gigantesque, un carambouillage hypersophistiqué, montée par les obligations Subprimes et « produits toxiques » similaires,
 la monnaye de singe des emprunts toxiques, à l’aide de la corruption, du recel et du trafic d’influence avec les chers mécènes enrichis insolemment par des bénéficies de plusieurs millions de dollars par jour de Sarko-les-pots-de-vin receleur.

L’érudit Albert Jacquard vous a confirmé les analyses des juristes US avant mon analyse par les sciences pénales. Tous les commentateurs avisés sont d’accord sur ce point : en Grèce encore plus qu’en France, la gouvernance et l’administration sont corrompues du haut en bas par des genres Strauss-Kahn, Lagarde, des larbins de la hyper-mafia de la grande finance internationale.

Au lieu de faire poursuive en pénal les escrocs de haut vol, les profiteurs alimentent en France les détournements des fonds par 15 milliards d’Euros de subventions aux banques, dirigées selon les analystes par des « crétins » et « idiots » congénitaux, des calamiteux de l’ENA qui les redistribuent en dividendes aux actionnaires, à savoir à eux-mêmes). Renflouer par le contribuable un tel système relevé de la caricature de la politique économique, car les capitaux seront semés sur le sable des détournements des fonds publics par la corruption irréductible.

Et ceux qui ruinent ainsi à petit pas les institutions et l’économie nationale de la France pour se mettre pleine les poches, au lieu de les punir, on les décore de la Légion d’honneur, on en fait des superstars à la gogovision.

RUE 89. | 30/07/2011 | LA GAZETTE DE BERLIN. Élites : Aubry ne parle pas allemand, mais elle a fait l’ENA. Par ROMAIN RIVET. Cette dévergondée de Martine Brochen-Delors, cette typique Pétrarque de la décadence de la corruption, d’abord, s’autorise de se présenter aux élections, (à l’instar d’un Hitler), sous un pseudonyme trompeur pour aguicher ses électeurs désinformés. Le nom de son époux, avocat pénaliste, a véritablement une très très mauvaise presse chez la majorité des militants sans fin dupés par cette pernicieuse péroreuse des mystifications. Fille cachotière de Jacques Delors, ancien ministre déprédateur de la finance en 1981, ancien membre du Conseil d’État, une de la caste de ces favorites de la crème putride de haute société, excellait aussi d’abord comme directrice d’une puissante société multinationale pour se faire styler.

Le stratège désastreux de sa clique des radis roses est le député du Tarn, Paul Quilès. À peine passé ministre stipendié par le holding multinationale Laboratoires Fabres de Castres, avec Delors, le traqueur vicieux m’a bien fait comprendre de qui il est l’homme de main. À peine élue, ses pas grandes choses d’électeurs dindonnés retrouvent cette clique pernicieuse en convive (tels que Pasqua) aux festins dans la somptueuse propriété du « monarque » Fabre à Castres pour marchander notre avenir. Avec ses amitiés politiques de l’agape et la dive corruptives, le Nabab a réalisé de très bonnes affaires immobilières du franc symbolique, et, en écoulant, remboursé par la Sécu, ses perlimpinpins sans intérêt thérapeutique selon les experts. Par l’orchestration des dénigrements médiatiques de ma personne, son ami de cœur J. Limouzy du Rotary reconquit à Castres ses mandats perdus de député-maire, passe président de la Haute Cour de justice, au lieu d’en être jugé avec ses coauteurs et complices du complot contre la sûreté de l’État.

Pour se faire élire, ils nous ont promis la Lune. Élus, ils nous ont fait tomber le Ciel sur la tête. Mitterrand cocufié, tous les engagements électoraux furent trahis par ses ministres aux dents longues : au lieu d’assainir la justice en commençant par la suppression du corporatisme délétère des estampeurs : avocats, notaires, huissiers, experts…, leur pouvoir fut encore renforcé. Pour m’empêcher de prendre personnellement en main les affaires comme avocat stagiaire, la nouvelle loi me barrait immédiatement l’accès au barreau, avec la couverture politico-judiciaire de mon arrestation illégale. Ensuite, les imposteurs des deux bords coalisés, passaient, main à la main, à la modification en douce de la Constitution pour s’assurer de leur impunité aussi par la suppression de  la Haute Cour de justice, à des abrogations des dispositions salvatrices contre la prévarication judiciaire des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Avec la caste mafieuse des Énarques « Aubry »-Sarko, la France est promis à un très très bel avenir, car tous les voies de recours judiciaires sont irrémédiablement verrouillées. Dietrich13.wordpress. com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

 

  

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Vendredi 6 juillet 2012. Réactions publiées sur Facebook, et les sites de presse Sud-Ouest et Le Point à titre de témoignage ouverts de M. Peter Dietrich, victime réduit à l’impossibilité absolue d’agir utilement en justice aux fins des réparations des préjudices.

Le Point du 6 juillet 2012. Les perquisitions effectuées mardi au domicile parisien et dans les bureaux de Nicolas Sarkozy relèvent d’une « justice spectacle totalement ridicule », a estimé mercredi le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi. « Cette justice spectacle est totalement ridicule », a-t-il dit sur Europe 1.

Réaction. Ce ne sera certainement pas au domicile d’un avocat roublard qu’on trouvera les preuves de l’évidence crevant les yeux. Sous l’égide d’une justice totalement dépravée, durant des années les documents ont été dissimulées ou supprimées à la feue Haute Cour de justice, (liste nominatives des comptes dissimulés en Suisse), des initiés assassinés : Les ministres Boulin, Fontanet, d’Ornano, la députée Yann Piat, le frère barbouzes Saincené…. Alors encore ministre de l’Intérieur, ce beau monsieur n’a pas hésité de faire voler à mon domicile par ses Ripoux des traces de mes interventions judiciaires contre son cabinet d’avocats, mes revendication congrues du renvoi groupé devant la feue Haute Cour de justice de sa mafia usurpatrice des mandats gouvernementaux et parlementaires par un raz-de-marée d’argent sale sur les caisse noirs édités aux élections, même aux escarcelles des élus et leurs protecteurs de la magistrature soudoyée. Pour commencer, vu les nombreux assassinats des initiés, c’est le levée du secret bancaire en Suisse, au Luxembourg, au Lichtenstein… que s’imposerait. Mais ce ne sera pas demain la veille que la France, avec sa classe politique corrompue et ses corps constitués des vendus, qu’une telle demande sera formulée aux États concernées. Plus des détails jamais démentis : Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

MEDIAPART 21 NOVEMBRE 2011. Bettencourt : douze comptes cachés et des virements suspects. | PAR FABRICE ARFI ET MICHEL DELÉAN.

Liliane et André Bettencourt ont dissimulé pendant des décennies au fisc français l’existence de douze comptes bancaires domiciliés en Suisse et à Singapour, selon les données inédites d’un contrôle fiscal auquel Mediapart a eu accès. De nombreux virements suspects ont été opérés entre 2000 et 2008 à partir de deux comptes suisses baptisés «Sulki» et «Bora»…

MEDIAPART 02 NOVEMBRE 2011 | Bettencourt : l’affaire rend fou au tribunal de Bordeaux. PAR MICHEL DELÉAN.

L’arrivée voici un an du dossier Bettencourt à Bordeaux crée de fortes tensions au sein du tribunal. Les magistrats syndiqués sont tenus à l’écart de cette affaire par une hiérarchie soupçonneuse et un parquet très politique. Un climat de méfiance généralisée frisant la paranoïa s’est installé dans le palais de justice. Mais l’enquête progresse-t-elle seulement ?

Posté le septembre 2011. À Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez , TGI  92000 NANTERRE , à titre de témoignage d’une partie civile empêchée de se constituer par voie d’intervention.

Des juges d’instructions prévaricateurs ont fait effectuer sur moi des enquêtes sociales tendancieuses à l’occasion des arrestations illégales, rien que pour supprimer (crimes) (avec moi) mes actes de procédure destinés à la feue Haute Cour de justice en raison de la qualification « complot contre la sûreté de l’État (feue art. 86 c.pén), des actions criminelle, juridiquement connexes et indivisibles d’une « coalition de fonctionnaire » imbriquée dans une « association de malfaiteurs » des membres du gouvernement, comme l’est par l’ailleurs l’ensemble des affaires vous conquérantes.

Les truqueurs assermentés ne se sont pas privés de susciter des fausses déclarations par des menaces assorties des promesses, même par des victimes retournées comme des lavettes devant le péril des persécutions et de l’opprobre forgé par l’intox des médias. Deux lignes d’entrefilets dans un feuille de choux, un clip de quelques secondes à la télé, une petite réflexion méprisante à la radio, et me voilà réduit à jamais en Kleenex, (comme le maire Laurent Wetzel), par des calomnies injurieuses accrédités par des politiques mis aux abois et leurs procureurs hors-la-loi.

Or, le principe de l’égalité des justiciables devant le droit et de la justice (Pacte internationale relative aux droits civils et politique de l’ONU), exige à ce que tous les éléments sur la personnalité de mes adversaires soient aussi pris en compte par une enquête sociale, précisons-le, obligatoire en matière criminelle. Voici ma contribution à l’information « équitable » de la Haute Cour de justice reconstituée avec le rétablissement de la situation légale par l’application des dispositions de l’article 620 du Code de procédure pénale*, et, des dispositions de l’article 86 du Code pénal de 1806 sur l’incrimination « Complot contre la sûreté de l’État ». (*Annulations dans l’intérêt de la loi à la demande du ministre de la Justice).

Faites la commission au ministère public (territorialement indivisible) de la fraude répétée de l’omission de l’enquête sociale, et par là, la suppression implicite de mes constitutions de partie civile par voie d’intervention auprès le juge d’instruction Éric Halphen de Créteil, injurié, menacé et tracassé comme vous, et des chambres correctionnelles de Paris (p. 2, 5,6). MEDIAPART. 01 SEPTEMBRE 2011, PAR MICHEL DELÉAN.  Le 7 novembre Pasqua et Santini en route vers la correctionnelle.  Pour « détournements de fonds publics ». Une affaire emblématique d’un certain affairisme politique dans le département des Hauts-de-Seine »…

Veuillez donc trouver ci-dessous encore ma contribution à « l’enquête sociale obligatoire » à l’attention de la Haute Cour de justice reconstituée après le rétablissement de la situation légale avec le règlement de la « question préjudicielle » selon par procédure de l’article 620 du Code de procédure pénale : annulation dans l’intérêt de la loi à demande à la Cour de cassation par le ministre de la Justice. (Les autres explications et démonstrations juridiques, étayées des principaux preuves, se trouvent sur mes blogs dont une copie a été communiquée sur clef USB au procureur général de Paris, à présent assidument branché dessus). A été jointe, la biographie de ces agents des puissances étrangères Sarkozy avec ses acolytes Pasqua, Strauss-Kahn… p. 2 et 12.

« Pétrole contre nourriture : » Total et Pasqua renvoyés en correctionnelle. Publié le 02-08-11 par Le Nouvel Observateur avec AFP. 

Réaction. C’est que cette procédure est truquée selon la tradition par une série des crimes de violences physiques et morales du grand banditisme contre la victime, partie civile, moi juriste DEA. Intervenante depuis des lustres dans des procédures indivisibles, éparpillées illégalement et ayant relevé de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Elle a été sabordée par les criminelles qui en étaient justiciables (Sarko-les-pots-de-vin, Pasqua…), mes exigences, motivées par un exposé circonstancié, du rétablissement de la situation légale, a été contradictoirement présentée au tribunal correctionnel de Bourges, (p. 5) puis à celui de Paris (p. 6), statuant sur le vrai-faux passeport attribué par Pasqua, avec sa mafia des jeux, à un malfaiteur en fuite pour le retourner contre moi. (Machinations couvertes, par les prévarications criminelles des frères quêteurs et complices du TGI de Bobigny d’une décoration, d’avancement, d’un pot-de-vin, d’une voiture de luxe (Marchi et Cie)…, branchés sur mes blogs à la recherche d’autres coups bas.)

Cette exigence du rétablissement de la situation légale bafouée par des manigances criminelles avec ce beau monsieur Pasqua, a été aussi neutralisé par l’héroïque jugette Eva Joly à l’aide des crimes de suppression de mes actes de procédure et des faux en écriture publique dans une autre affaire pétrolière d’arrosage politique massive. Et, en ce moment, le procureur général de Paris, par la violence morale sur moi de l’arrestation illégale de mon associé, le général ER (***) Samy Albagli, me barre par des faux en écriture, l’accès au nouveau trucage du procès Pasqua avec mon exigence de l’annulation dans l’intérêt de la loi (620 c. pr. pén) de la totalité des procédures truquées épargnant cette mafia de  la Haute Cour de justice, dont le rétablissement s’impose au nom de la légalité républicaine. Le texte de l’exposé se trouve à la fin de la page 5 de mes blogs « Dietrichpeter.nouvelobs.com ». Et, ce qui est dit ici, s’applique également aux procédures tronquées et truquées contre de Christine Lagarde, dont ma représentation licite est aussi empêchée par des fraudes généralisées.

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E-mail du 23/07/2011 de son campagne électorale modifié et rediffusé. S’exprimant après le sommet de Bruxelles, Ségolène Royal n’pas eu le loisir de présenter des propositions appropriées pour sortir durablement l’Europe de la crise « contre la collusion entre le système financier et les dirigeants actuels du pays. » [Ségolène, Le Poste 23/07/2011]. Car la loi est morte ! Ne vive que les participations criminelles des coteries des malfaiteurs associés de la gouvernance de « l’État gangster » en banqueroute virtuel !

Voyons le dernier feuilleton les divulgations édifiantes de MEDIAPRT, reprise par AUGUSTIN SCALBERT dans Rue 89  le 22/07/2011 : Takieddine : les révélations qui embarrassent l’Élysée.

Réaction à Rue 89. | 23/07/2011 | Portrait de voix : mais pourquoi Ségolène Royal ne respire pas ?Par JEAN SOMMER | Coach vocal. Notre expression orale trahit parfois nos angoisses. Exemple, extrait audio à l’appui, avec la candidate à la primaire socialiste.

« Mediapart dévoile les liens entre le marchand d’armes de l’affaire Karachi et la droite au pouvoir, notamment Copé et Hortefeux et au moins quatre proches de Nicolas Sarkozy » ; Sarko-les-pots-de-vin lui-même, selon les accusations judiciaires jamais controversés, jamais contestées, cependant combattus que par le crime organisé. Ces révélations journalistiques de MEDIAPRT ajoutées à  la fin de la page 1 de mes blogs, ne font que compléter les accusations judiciaires congrues, sans contredites ou démentis, frauduleusement supprimées avec « l’assassinat » de leurs auteurs. « Res ipsa loquitur », la Chose parle d’elle-même, est un principe général du droit relatif à l’équité judiciaire, constitutionnellement garantie, battant en brèche la présomption d’innocence dont cette bande de fripouilles ne cesse de nous seriner sur tous les registres.

Les présentations sur les blogs, avant même qu’elles aient été transmises à la Justice ou rendus publics, sont connus parfaitement par la Sarkomafia par l’espionnage électronique. {Images reproduits après le texte}. Avant l’avènement du WEB, Sarko-la-fripouille, alors ministre de l’Intérieur, me fit appliquer par ses cyberspires les procédés électroniques de capture de  l’écran cathodique, associé à une invention ingénieuse, tombée dans l’oubli des spécialistes ordinaires. Les effets si infernaux, combinés encore à l’extorsion fiscale, ont interrompus mes rédactions judiciaires pour quelques années,- mais aussi la prescription pour tout et pour tous. (C’est encore un autre chapitre dont l’enquête est refusée par le procureur général de la Cour d’appel de Paris, à coups de crimes en faux en écriture et de la séquestration de l’Ingénieur principal des Armées, (Gal ER***) Samy Albagli, alors est absolument inouïe, l’application criminelle imprévue de ce machin électromagnétique-là des « inventions militaires ratées »).

Ce fut juste une interruption pour autoriser à ses hilarantes croquignolettes vendus de la bimbeloterie du Parlement d’anéantir mes constructions juridiques irréfutables, modifier la Constitution en sous-main médiatique pour troquer la Haute Cour de justice contre une salissante blanchisserie des corrompus béni-oui-oui faussaires et truqueurs, d’abroger furtivement, dans le Code de procédure pénale, les dispositions salvatrices contre la prévarication de la coalition criminelle des magistrats affidés, et, de dépénaliser avec la foutaise d’un nouveau Code pénal, leurs attentats concertés contre la démocratie, les intérêt économiques essentiels de l’État, -même contre  la Défense nationale- (Centre p. 7), avec les criminels invétérés de la gouvernance dévoyée.

Parmi les plus célèbres canailles des paniers de crabes judiciaires : la Joly Joly drôlesse, ambassadrice du charme du royaume pornophile du Nord. En récompense corruptive, les médias complaisants des « Murdoch’s » intouchables du big-business multinational, passent le crotale décatie en paragnonette de la petite vertu judiciaire, la propulsent au pire des lupanars de la corruption auto-avoués: la bimbeloterie de Parlement des croquignolettes européens. Divinisée ainsi chez les gogols, avec son chapelet des slogans primitifs de l’aguichage écolo des groupies simplets, leur frange des ratés de l’existence des fans désœuvrée, débraillée, soulée et camée, la proposition de la charmeuse charismatique est applaudie d’en faire les futurs figurants du défilé du 14 juillet, derrière les chars fleuris des dénudés les plus chouettes de la sexe-parade: Gays et Lesbiens, transsexuels émasculés, culs et nichons remodelés aux silicones, dominateurs sados aux muscles gonflées aux hormones…

Dans des précédent commentaires, a été précisée la terminologie de l’infraction de recel, à savoir « le fait de détenir une chose dont on connait l’origine frauduleuse », imprescriptible tant que la chose est détenue.

La complicité criminelle, elle, se réalise par dons (avancements, décorations, passe-droits…) promesses, menaces, abus de pouvoir (corruption, trafic d’influence), machinations ou autres artifices coupables (cumul réel avec escroquerie et subornation des témoins et violence contre des « administrateurs de la justice» et les justiciables de tout sorte). Fourniture de moyens, aide, assistance apportés aux auteurs de l’action dans la préparation et dans l’exécution. La complicité est aggravée par la participation des « fonctionnaires » (au sens large du terme en droit pénal : ministres, juges…) chargés de surveiller et de réprimer ces crimes.

Quand les qualifications essentielles de l’escroquerie (judiciaire), ce sont les termes « manœuvres frauduleuses pour accréditer le mensonge par des mises en scène, des interventions des tiers et de tout autres artifices coupables », comparables à la terminologie de la complicité. L’incrimination « association de malfaiteurs » est réalisée dès la commission de deux crimes par deux auteurs ou plus, même pour les crimes économiques, financiers et judicaires. Or, dans le cadre du « complot contre le régime constitutionnel de la démocratie », ces délits demeurent criminalisés par la loi, malgré le passage à la trappe des lois précitées. Leur rétablissement est une exigence primordiale du rétablissement de la situation légale. (Voire sur la page 5 les constructions juridiques, aux audiences publiques, présentées au tribunal correctionnel de Bourges sans contredites, répétées à Paris sans contredites, répétées à Bobigny sans contredites des procureurs, p. 6).

Ma parole ! Avec l’obstruction et la paralysie de  la Justice dévergondée, se foute de la gueule du contribuable et des électeurs tout entiers, ces sinistres sarkozyens de la Justice, malfrats miraculés de la feue Haute Cour de justice avec leurs acolytes judiciaires des tarés sélectionnés du népotisme, favoritisme et copinages, toute cette engeance taboue des mutations génétiques défectueuses de la vermine, avec leur totem familial d’asticot du fromage, du bousier de la corruption et du sagouin de la Légion d’honneur :

 « …volet financier de l’affaire de l’attentat de Karachi. [Complicité par instigation ou provocation…] ; pris en charge, via la société Translebanon, les voyages de Jean-François Copé et de son épouse à Londres puis à Venise [corruption, trafic d’influence, complicité, recel…] ; …Takieddine, qui veut obtenir salaire pour son travail, finit par toucher 130 millions de dollars de compensation pour les frégates [escroquerie…] ;… que le millionnaire Takieddine ne paie pas d’impôt en France, qu’il a offert des vacances aux deux dignitaires de l’UMP cités plus haut, que le ministère de l’Intérieur lui avait garanti, à l’époque où Nicolas Sarkozy détenait ce portefeuille, 350 millions d’euros de commission dans un contrat d’armement, ou encore que Takieddine a effectué pour près de 12 millions d’euros de mystérieux « paiements secrets »[corruption, escroquerie, trafic d’influence, suspension de l’application des lois…] ; Si Charon n’a touché que 110,13 euros de Takieddine, les autres, ainsi que l’homme d’affaires Dominique Desseigne (autre ami de Sarkozy et propriétaire du Fouquet’s), ont plusieurs fois été invités en vacances chez lui… : Des Légions d’honneur à tour de bras pour les invités du Fouquet’s. 14 JUILLET 2011 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART. Vaticination dans l’interminable liste de ceux qui ont bien mérité de la France et de la Sarkozie en 2011… »

« MEDIAPART  22 JUILLET 2011 | Les documents Takieddine. Les négociations secrètes de l’Elysée pour blanchir le bras droit de Kadhafi.  PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE. Le marchand d’armes Ziad Takieddine, principal suspect dans le volet financier de l’affaire Karachi, a été l’émissaire secret de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant en Libye, de 2005 jusqu’en 2009. Selon des documents recueillis par Mediapart, l’équipe de Nicolas Sarkozy a tout fait, par l’intermédiaire de Takieddine, pour répondre favorablement à une des exigences du régime: sauver la mise judiciaire d’Abdallah Senoussi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l’affaire de l’attentat contre le DC10 d’UTA et visé depuis lors par un mandat d’arrêt international… »

« LE POSTE 16/03/2011 à 10h58 – mis à jour le 16/03/2011 à 12h38 | Mouammar Kadhafi . BRAS DE FER. Le fils de Kadhafi : « Que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale »… »  continue sans entraves judiciaires, le feuilleton du large éventail du crime politiquement organisé, depuis des lustres sérié régulièrement à la Justice partisane, publié dans mes six blogs, copiés par plus de dix mil lecteurs avertis du monde entier.

Pour enfoncer le clou, avec ses folles prodigalités des deniers publics pour redorer son blason par la pub, entouré de son coûteux escouade d’encenseurs médiatiques, ce faisan Sarko-les-pots-de-vin s’exhibe devant sa chère télé, pour salir les soldats tombés en Afghanistan avec cette abjecte pendeloque rouge, vilenie bradée à tous les fripouilles par ce VRP international de la Légion d’honneur. Selon le règlement et la tradition militaire, c’est la Médaille militaire, la décoration noble, qui leur avait été due ; remise par un général intègre, et non pas la souillure rouge de la Légion d’horreur par cette face de rat d’avocaillon de merde, idole maléfique de la corruption ignominieuse.

 

Réaction à| Rue89 | 07/09/2011 | Loppsi : la police va bien utiliser ses super logiciels espions. Par ESTELLE DUMOUT

Pour la première fois, la circulaire officielle mentionne clairement ces outils, et leur finalité pour la police : « La prise de connaissance de fichiers informatiques stockés dans un ordinateur ou un périphérique (et non de simples paroles ou images) à l’insu de l’utilisateur, alors même que ces fichiers ne seraient pas accessibles par le biais d’une sonorisation mais uniquement par le biais d’une perquisition. » Il pourra s’agir de tout type de documents, par exemple un article tapé dans un traitement de texte, ou bien des conversations instantanées via un réseau crypté. Peu importe que l’information soit destinée ou non à transiter par les réseaux. Comme l’explique Benoît Tabaka : « Ce dispositif permet de contourner le cryptage des données, puisqu’on peut récupérer directement l’information tapée sur le clavier ou visible sur l’écran de l’ordinateur. Il détourne aussi le principe de la perquisition en permettant d’avoir accès à des données effacées, voire même jamais enregistrées sur le disque dur. »…

Réaction. À savoir si ce système n’est pas neutralisé par « Windows defender » ou par un système équivalent de l’antivirus. Depuis que j’ai constaté son utilisation pour l’espionnage et le sabotage des travaux, j’en supprime tous les jours, manuellement, en allumant ma machine. S’il passe en travers, des constructeurs de logiciels ne tarderont pas de neutraliser leur bidule. En toute manière, il suffit en théorie de travailler hors connexion pour le neutraliser.

Mais il existait naguère aussi un système de capteur d’écran cathodique pour l’espionnage à partir de l’extérieur. Il existe même un système électromagnétique pour vous supplicier la cervelle quand vous allumez votre machine. Nos barbouzes de Sarko-les-pots-vin ne s’en sont pas privés pour me faire chier, car les premières personnes qui sont espionnés par les services de la police et de l’armé, ce sont ceux qui dérangent les ministres qui les dirigent. Quand les ministères passent dans la main des gangsters, alors tous nos services secrets fonctionnent en association de malfaiteurs. En toute impunité et sans recours effectifs pour les victimes.

Puis, privés travaillant en sous-traitance, disposent tout un arsenal électronique d’avant-garde pour espionner jusqu’à la tonalité de vos pets sous les couvertures. À ça aussi, on m’a fait goûter. Prouvez-le…

Attac France, Paris le 24 juin 2011. http://www.france.attac.org/dossiers/un-nouveau-fmi.

Dans l’actuelle fantasmagorie médiatique délirante, avec des invraisemblances judiciaires toujours plus grotesques, distillées par les journaleux à la solde des milliardaires, les briguants politiques à la Présidence de la République, passent sous silence dans leurs verbeuses déclamations mystificatrices contre la réciprocité des vices coutumiers sans grande importance, la catastrophe nationale qu’ils ont fomentés en douce par la modification des dispositions salvatrices contre les tripotages judiciaires du Code de procédure pénale ; de la modification en catimini de l’article 68 de la Constitution (remplaçant la Haute Cour de justice par une blanchisserie) et le remplacement du Code pénal par une vraie caricature, dépénalisant le complot judiciaire et économique contre la sûreté de l’État, avec d’autres malices cousus au fil blanc rien que pour paralyser toutes les possibilités sérieuses des poursuites contre les escrocs de haute vole et leurs protecteurs corrompus de la magistrature dotés des comptes secrets à l’étranger.

Au sujet de la judicieuses synthèse de l’ATTC France, des accusations des meilleurs économistes du Monde, répétons-le l’analyse pertinente et incontestée du docte Albert Jacquard, éditorialiste de France Culture : la qualification pénale cardinale, jamais démentie sur mes blogs (entre autres qualifications nettement criminelles de « l’association de malfaiteurs ») est la qualification pénale « escroquerie » complexe, réitérée et juridiquement indivisible.

Répétons-le, de la conspiration de la haute finance internationale, ses « malfaiteurs associés Sarko-les-pots-de-vin, Strauss-Kahn, Aubry, Pasqua…, « auraient déjà dû être depuis fort longtemps en prison », selon les revendications publiques de l’ancien maire de Sartrouville Laurent Wetzel. Dare-dare, en représailles il fut limogé par des calomnies, kidnappé, séquestré, torturé, dénigré et vilipendé par la grande presse comme bien d’autres dénonciateurs avertis, tels que plus récemment le général (***) ER Samy Albagli. En toute impunité ! (P. 8).

Mais avec le charivari judiciaire autour des touches-pipi de l’homme de Souk FMI Strauss-Kahn (avec en marge le blanchissement de la hétaire de ce bordel des empereurs de la finance internationale) des calomnies propagandistes contre Kadhafi pour spolier et massacrer son peuple par des bandits encadrés des mercenaires, tout est dissimulé derrière un épais écran de fumée médiatique organisé dans les coulisses par les metteurs en scène de la haute finance, des pires criminels de la Terre dans le sens juridique et criminologique des termes (p. 5 et 12). À présent, sur la scène nationale et internationale, cette hyper-mafia se pose devant une justice contrefaite, leur justice circonvenue, en accusateurs et sauveurs de l’économie mondiale qu’elle ne cesse de ruiner sous sa protection, se mette pleine les poches tel que le sponsor de la fourgue Sarko-le-pots-de-vin, avec ses bénéfices affichés de plusieurs millions de dollars par jour.

En Grèce, leurs savants avertis ne dissimulent même pas l’organisation de la ruine de l’économie et des finances par la corruption et détournements généralisés à tous les niveaux de l’Administration et de la Justice, comme cela est dissimulée dans d’autres États en banqueroute déclarée ou virtuel, comme la France. Or, la seule solution concrète et réaliste est de faire restituteur au Trésor public, aux contribuables, jusqu’au dernier centime les énormes capitaux détournés par les escrocs et leurs receleurs. Politicochinelles, cessez-donc votre hypocrisie épate-gogos ! Les mesures des marionnettes du FMI des recapitalisations ne conduisent qu’à réalimenter les escroqueries, la corruption et le recel, de creuser les gouffres toujours plus énormes jusqu’à l’effondrement des châteaux des cartes des finances et économiques. Avec nos caricatures des juges et conseillers d’État, ces « bouffons de la république » (Arpaillange), l’effondrement sera pour demain, mais pas la restitution judciaire.  L’escroc invétéré, miraculé de la justice française, Christine Lagarde, la gardienne idoine de l’FMI, y est appelé par les empereurs de la haute finance pour veiller à leurs grains.

Attac France, Paris le 24 juin 2011. http://www.france.attac.org/dossiers/un-nouveau-fmi.

Goldman Sachs prend officiellement la tête de la Banque Centrale Européenne
Mario Draghi, ancien Président de Goldman Sachs Europe, prend aujourd’hui la présidence de la Banque centrale européenne. Il présidait la banque d’affaires américaine au moment où celle-ci, dans les années 2000, aidait la Grèce à maquiller ses comptes publics. Son rôle va être de préserver les intérêts des banques dans l’actuelle crise européenne.

On pouvait jusqu’ici s’interroger sur les raisons qui poussaient la BCE et Jean-Claude Trichet à s’opposer de façon virulente – y compris face à la chancelière allemande – à toute idée d’une quelconque restructuration de la dette grecque.

Cette attitude semblait incompréhensible puisque tous les analystes, y compris les économistes des banques, s’accordent à considérer que la Grèce ne pourra pas assurer le service de sa dette dans les actuelles conditions contractuelles. Un rééchelonnement, voire une annulation partielle semblent de l’avis général inévitable. Vouloir retarder l’échéance ne fait qu’aggraver les dégâts économiques et sociaux provoqués par les plans d’austérité brutaux et impopulaires imposés aux Grecs.

Le nomination de M. Draghi clarifie donc les choses. La BCE défend non pas l’intérêt des citoyens et contribuables européens, mais l’intérêt des banques. Une étude britannique citée hier par Les Echos a le mérite de quantifier clairement le processus en cours. Cette étude indique que grâce aux « plans de sauvetage » de la Grèce et au « mécanisme européen de stabilité » mis en place par la BCE, le FMI et l’Union, « la part de dette hellénique aux mains des contribuables étrangers passera de 26 % à 64 % en 2014. Cela veut dire que l’exposition de chaque foyer de la zone euro va passer de 535 euros aujourd’hui à 1.450 euros ».

Le « sauvetage » de la Grèce est donc en fait une gigantesque opération de socialisation des pertes du système bancaire. Il s’agit de transférer l’essentiel de la dette grecque – mais aussi espagnole et irlandaise – des mains des banquiers vers celles des contribuables. Il sera ensuite possible de faire assumer les frais de l’inévitable restructuration de ces dettes par les budgets publics européens.

Comme le disent les Indignés espagnols, « ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie ! ». Le Parlement européen a voté hier le « paquet gouvernance » qui réforme le pacte de stabilité en renforçant les contraintes sur les budgets nationaux et les sanctions contre les pays en infraction. Le Conseil européen réuni aujourd’hui et demain va parachever le travail. Et ce n’est pas la prochaine nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI qui réduira l’emprise des banques sur les institutions financières internationales, bien au contraire.

Heureusement les résistances sociales et citoyennes vont croissant dans toute l’Europe. Gouverner pour les peuples ou pour la finance ? La réponse est aujourd’hui claire: il va falloir que les peuples européens reprennent la main, pour construire ensemble une autre Europe. Les Attac de toute l’Europe organisent du 9 au 13 août une Université européenne des mouvements sociaux à Fribourg, en Allemagne. Ce sera cet été l’un des lieux majeurs de coordination des résistances et de constructions des alternatives européennes.

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Réaction à : Affaire Tapie : Christine Lagarde « victime d’un ordre de Nicolas Sarkozy » ?

LE POSTE, 11/05/2011 à 11h32 – mis à jour le 11/05/2011 à 13h23 |  et LE BIEN PUBLIC.

Nicolas Sarkozy est le vrai responsable de l’arbitrage privé accepté par l’État qui a entraîné l’attribution de 285 millions d’euros de fonds publics à Bernard Tapie, affirme Ségolène  Royal.

Répétons-le, le droit pénal impose à ce que la Justice retient impérativement contre les délinquants les incriminations les plus graves du Code, en l’espèce, les incriminations criminelles sériées dans les pages 1 et 2 de mes blogs. La disqualification par l’incrimination fantaisiste des poursuites du ministre du grisbi est en elle-même constitutive d’une escroquerie judiciaire indivisible à celles de  la clique de Sarko-Tapie.

Répétons-le, par la terminologie nette et claire de la loi et de la Cass, l’affaire Tapie est, par « des manœuvres frauduleuses avec l’intervention des tiers » (arbitres noyautés, appointés, trafic d’influences de la gouvernance, dont de celui de Sarko-les-pots-de-vin…, « mises en scènes » ( des mascarades judiciaires et médiatiquesdans « une escroquerie complexe, comportant des manœuvres frauduleuses multiples et répétés qui se poursuivent sur une longue période, formant entre elles un tout indivisible et provoquant des remises successives, alors même qu’il s’agit en réalité d’actes distincts sans rapport entre eux, si ce n’est que l’identité des parties », est une typique escroquerie en bande organisée,et dont est pénalement punissable « la complicité par dons, promesses, menaces, abus de pouvoir, machinations ou autres artifices coupables,fourniture de moyens, aide, assistance apportés aux auteurs de l’action dans la préparation et dans l’exécution ». Répétons, selon la Cass, l’abstention d’un « fonctionnaire » (au sens large du droit pénal), n’en est pas une, mais une action punissable consistant par le refus de l’action qui lui est  ordonnée par la loi).

Répétons-le, depuis la passation en Préambule de la Constitution de  la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, avec la caducité d’autre pratiques discriminatoires, le ministre de la Justice, par ces procureurs, est tenu de  l’obligation constitutionnelle de « la  légalité des poursuites », imposant sous peine des forfaitures criminelles d’immixtion dans pourvoir législatif, de la suspension de l’application des lois, décision partiale etc. etc. de poursuivre impérativement des crimes financières et économiques de cette affaire « des petits sous » comparée aux autres étouffées des potes enrichies par des bénéfices se chiffrant par des millions par jour, du receleur Sarko. (Albert Jacquard).

Répétons, que ces crimes organisés de la haute finance n’ont pu se produire que par la suppression criminelle de la Haute Cour de justice avec les assassinats des revendicateurs, par l’illégalité constitutionnelle et l’illégitimité politique de l’élection de Sarko, de la principale législation ainsi accouchée par une bande de vendus du Parlement et de la jurisprudence du blanchissement rendue par une autre bande ce corrompus médaillés.

Répétons-le, tant que la situation légale n’est pas rétablie avec sa Haute Cour de justice, tant que des victimes n’y sont pas admises pour défendre l’application « des branches mortes de notre droit pénal » (doctrine universitaire), jamais la France sera un état de droit.

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Riposte par des procédés de fripouillesde Sarko (page 10) à la riposte: Valse de nominations au sommet de la magistrature

MEDIAPART 24 Janvier 2011 Par 

Michel Deléan.

A quinze mois de l’élection présidentielle, se prépare en grand secret le remplacement des postes les plus sensibles dans la magistrature. Nos révélations.

Réaction de Dietrichp13.wordpress.com à Le Poste. Nicolas Sarkozy

Devinez qui a été élu personnalité politique de l’année?

26/12/2010 à 14h44 – mis à jour le 26/12/2010 à 15h42 | 9958 vues | 180 réactions

Qui a été élu « personnalité politique de l’année »? | Montage Le Post

Et oui encore un nouveau sondage en cette fin d’année. C’est l’heure des bilans, des rétrospectives, des bêtisiers, et ce sondage, c’est un peu tout ça à la fois.
Le Journal du Dimanche a organisé une étude d’opinion sur la personnalité politique qui a marqué l’année 2010.
L’heureux gagnant est Nicolas Sarkozy. Pour 42% des sondés, c’est l’homme politique de l’année. Le président est suivi de son ex-ministre du Travail Eric Woerth (avec 34%) qui a connu une exposition médiatique sans précédent (réforme des retraites, affaire Bettencourt). François Fillon complète le podium avec 31% des voix (les sondés avaient la possibilité de donner plusieurs noms). À en croire ce sondage, la gauche n’a pas fait que passer en 2010, puisque Dominique Strauss-Kahn est loin (14%, 4ème) et Martine Aubry encore plus (9%, 8ème).

Réaction : Pour devenir l’homme politique à  la page, coauteur, complice et receleur de  la plus gigantesque escroquerie mondiale,  il va sans dire, le magot de ses mécènes aidant, l’escroc de haute vole  de plus belle eau peut entretenir pour la pub somptueux de sa grandeur factice sa présidence dissipatrice du discoureur des impostures. Pour son feu copain Bouygues, prince des médias, « honorabilité, ça se paye ».

Nouvelobs du 26 décembre 2010 et sur la presse internationale : Réaction à « Les marchés financiers et les banques ont repris le gouvernail de l’économie » à l’occasion de la crise, analyse la présidente de la Confédération syndicale internationale.

« Dietrichp13.wordpress.com ». Par leurs médias asservis, les valets des empereurs de la finance internationale, de la coterie des écumeurs de la France de Sarko, nous rebattent les oreilles par des craques sur l’économie qu’ils ont détraquée et qu’ils détraquent encore plus pour leur enrichissement par des phénoménales corruptions, escroqueries et trafics d’influence. Sont insaisissables par les esprits superficiels des messieurs dames électeurs fourvoyés par la désinformation et l’intox concertée, les astuces vaseuses de la monnaie de singe déversée sur le monde entier : « subprime », produits boursiers « toxiques » et autres bidules mirobolantes, somme toute des torchons de papier ou fichiers informatiques sans valeur intrinsèque et qui procurent aux amis de la coterie mafieuse de Sarko des bénéfices des millions par jour.

Oui !, des « manœuvres frauduleuses et mise en scènes » parfaitement qualifiées par les lois « escroquerie » comme l’a aussi souligné sur France Culture l’éditorialiste de la philosophie politique Albert Jacquard, (une référence académique non-négligeable) alors que les larbins de la justice profitent du KO de l’économie nationale, de la banqueroute virtuel des institutions. Au lieu de rendre des décisions conformes au droit, les rats fourrés de l’égout judiciaire, tripotent la Justice pour « rendre des services » (Arpaillange. Crimes selon le Code mortifié) aux gangsters dorés de la haute pour se faire sublimer d’un avancement et de la Légion d’honneur, d’arborer dans leur boutonnières des faussaires les souillures du déshonneur de la France, assurer la prospérité de leur engeance déjà dressée à la corruption par un magot déposé sur un compte numéroté à l’étranger (Couve de Murville). Juriste D.E.A. Criminologie. Sciences pénales.

Réaction à ma réaction à La justice américaine enquêterait sur des banques suisses, sur l’Hebdo suisse : Réaction de Dietrich12 le 26.12.2010 à 09 :18 :Des craques de l’écran de fumée devant leurs propres magouilles mondiales. Nouvelobs…

Réaction de Jean-Francois Morf le 26.12.2010 à 11 :07 : Ils feraient mieux de divulguer les noms des spéculateurs qui ont gagné les milliers de milliards perdus par les banques en 2008-2009 !

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Réaction à Nouvelobs du 18 avril : Primaire PS : ça « chemine » pour Aubry… comme pour DSK

Selon Benoît Hamon, la candidature de la première secrétaire « chemine ». C’est mot pour mot ce qu’avait dit Laurent Fabius en décembre dernier… à propos de Dominique Strauss-Kahn.

Précisions additives à la réforme fiscale préconisée par Ségolène Royale.

Le véritable problème de notre fiscalité tordue, c’est le secret sur au moins 70% des revenus occulte de nababs de la finance et des trafiquants, soustrait frauduleusement à la fiscalité par des placements sur des comptes secrets à l’étranger. L’argent sale est réintroduit en France pour fausser le jeu électorale, pour organiser l’impunité avec corruption et le trafic d’influence, essentiellement sur les fourbes Robins de nos paniers de crabes judiciaires. Pour comble d’ironie, leurs revenus apparents sont encore partiellement exonérés, alors que ce régime des « gangsters d’État de l’État gangster » pratique en toute impunité la concussion vindicative, des véritables rackets et extorsions des fonds contre ses accusateurs les plus éclairés. Woerth en sait longue sur ce chapitre.

Avec la Constitution de 1958, la France a déterrée le cadavre de la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789, la mettant en Préambule de valeur supraconstitutionnelle, donc supralégale. Il y est précisé sans ambages :« l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements… » tels que ceux de la Sarkomafia et avec satellites des Radis roses. La Déclaration enchaîné : « les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant à chaque instant être comparés (par les citoyens) avec le but de chaque institution, en soient respecté, que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables tournent toujours au maintien de la Constitution » et patati et patata ! Vous allez voir ce que vous allez voir si vous insistez !

Or, par la criminalité administrative, judiciaire et policière, nos sinistres de l’Intérieur, de la Justice et du Grisbi, dissimulent tout bonnement aux victimes plaignantes et au contribuable revendicatifs les noms des escrocs de haut vol, gangsters et truands : ces prospères détenteurs de ces comptes secrets saisis par la Douane et par des procureurs à toutes mains.

Mais le clan sociolo des benoits Radis roses moralisateurs de l’Aubry a fait sauter le couvercle avec notamment par son stratège électoral, le ministre de la Poste Paul Quilès, député du Tarn, homme de main soudoyés, en compagnie avec Pasqua, par l’omnium multinational Laboratoire Fabre de Castres, magnant quasiment monopolistique des médias désinformateurs, manipulateurs et calomniateurs de la Région Midi-Pyrénées et de ses environs. Faux jeton beau parleur, querellant pour le cinéma mon avocat félon Jacques Verges de « Radis rouge » traître, les baladins s’entendaient en coulisse comme cul et chemise pour me foutre en l’air avec la Haute Cour de justice menaçante.

C’est sous son ministère, la Poste, en concert avec la Sarko-Pasqua mafia, s’est acharné sur moi avec des tracasseries inconcevables. Mes dénonciations documentées ne sont jamais parvenues au Comité des Droits de l’homme d’O.N.U. En toute impunité, bien entendu dans ce cadre du crime politiquement organisé, narré dans le blog documenté « Dietrich13.Wordpress.com ».

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Réaction à Nouvelobs 18 avril. Martine Aubry, candidate à la primaire PS ?

« Je pense que l’idée chemine », concède le porte-parole du PS et proche de la Première secrétaire, Benoît Hamon.

Éclaircissement sur Internet du 16 avril l’opaque des protestations des politiquement correctes de l’exclusion tendancieuse de Ségolène Royale des sondages tripotés.

Les sondages mystificateurs, c’est de la grosse frime dispendieuse de la manipulation et de l’intox médiatique. Ces machinations calculées par des spécialistes de la psycho-sociologie présent un coût de revient absolument faramineux. Celui qui paye commande ! Qui paye ? Certes les trafiquants drogue et proxénètes de la haute y contribuent pour s’assurer par le biais des gouvernants et parlementaires achetés de la protection par la police de leurs concessions des trottoirs,  maisons de passe et dans les hôtels de luxe.

Mais les principaux sponsors de la munificence corruptrice, bien que cultivant des accointances amoureuses avec les premiers, ce sont les déprédateurs des biens des États de la hyper-mafia du club des omniums de la grande finance internationale. Soucieux de préserver  leurs privilèges de mettre en coup réglé la France par des escroqueries gigantesques, elle entretient leurs croquignolets politiques, dont les dépenses, selon la commune renommée vérifiable de leurs campagnes électorales, dépasse au moins dix fois tous leurs revenus.

Et comme nous avons vus, notamment chez l’infâme crapule miraculée Longuet de la feue Haute Cour de justice avec ses complices fourbes du panier des crabes de  la magistrature, ce fric sale provient des comptes secrets placés à l’étranger et dont les sinistres du Grisbi refusent illégalement et obstinément de révéler aux contribuables et aux victimes justiciables les autres détenteurs vendus et de faire vérifier la provenance -du recel ou complicité-  du crime organisé dans toutes les domaines. Or, au moins un des plus redoutables spécimens s’était implanté dans le fief de Neuilly-sur-Seine de son croquignolet de robin corrompu et trafiquant Sarko.

C’est le tour de passe-passe mystificateur classique, servis dans tous les domaines dans la foire médiatique aux gogos éblouis pour les faire bien voter. Sont valorisés les vertus d’emprunt les tocards vendus de leur écurie politique des corrompus. Par l’exclusion comme des rebuts négligeables, sont avilis les élites intègres, ces dérangeurs de tourner en ronde des machinations criminelles des gredins du beau monde intouchable par leurs valets faussaires de la justice, corrompus de père en fils.

Parti de pas grand-chose dans le bisness des magouilles immobiliers et TP, cette fieffé canaille auquel ces délicats « évitaient de serrer la main », est aujourd’hui magnant de médias, de la téléphonie, du nucléaire…. Dans son bunker souterrain, ce requin doré dispose, à lui seul, d’un service secret d’espionnage et d’actions tordus internationales qui n’a rien d’enviable à celui de l’Armée ou de la Police. C’est pourquoi Sarko pari de gagner les prochaines élections avec ses coups tordus.  Le grand banditisme économique et financier domine le Monde. Dietrich13.wordpress.com, juriste DEA jamais autrement démentie que par des bas-coups criminels des gangsters d’État de l’État gangster. « Res ipsa loquitur » La Chose parle d’elle-même de leur présomption d’ingénuité !

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Répliques publiées sur les sites internet de la presse aux mascarades Sarcoviennes des poursuites devant la Cour de justice de la République de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, miraculé de la feue Haute Cour de justice avec ses magistrats prévaricateurs.

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Réaction à Nouvelobs 17/03/2011. Sarkozy : comment s’en débarrasser ?

Un second mandat à l’Elysée? Pas question ! C’est ce qu’entendent, de plus en plus souvent, les parlementaires UMP, sur le terrain. Mais cet instinct de survie qui les poussent à chercher un autre candidat peut-il se transformer, demain, en désir de meurtre du président sortant ?

« Dietrichpeter.nouelobs.com ». Référons aux diagnostiques d’emploi de Kadhafi : « Nicolas Sarkozy a une maladie mentale ». [..] « Il a dit des choses qui ne peuvent sortir que de la tête d’un fou ». Appliquons-lui immédiatement le projet de loi de l’hospitalisation psychiatrique sous contrainte, comme ses flics  à son brillant opposant avisé, au général ER (***) Samy Albagli, vice-président de l’association   CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE (CAMJ), cherchant de lui fermer sa parlote des mensonges par l’argumentaire de mes blogs jamais démentis autrement.

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Réaction à : Par RUE89 | 16/03/2011 | 10H27 : Japon : possibles « retombées radioactives en France », dit NKM

Réaction à : Selon la ministre de l’Ecologie, ces retombées de la crise nucléaire nippone seraient « sans risque sanitaire ». Live blogging.

Impossible de déverser de l’eau sur la centrale de Fukushima : l’opération prévue ce mercredi par l’armée pour refroidir le combustible nucléaire a été jugée trop dangereuse. Nicolas Sarkozy défend le choix de l’énergie nucléaire en France, mais promet une évaluation de la sécurité dans les centrales…

Réaction : Ne touches pas à mon pote ! Sarko ne défend pas le nucléaire. Il défend ses copains de Neuilly-sur-Seine qui y ont investis un pognon fou et espèrent d’en tirer un pognon encore plus fou. Tant pis si la France en crève comme la Japon. Les potes fertiles, n’ont-ils pas déjà ruiné l’économie mondiale par des escroqueries gigantesques pour réaliser de bénéfices par millions de dollars par jour ? Comme les généreux Bettancourt, on a des refuges anti-nucléaires dans des îles paradisiaques. Quant à la production de la catastrophe en France, ces spéculateurs vont encore tirer un pognon fou de l’indemnisation par le contribuable et des assurances. Dietrich13.wordpress.com.

Les Kadhafi au « clown » Sarkozy : « Qu’il rende l’argent ! »

Réaction à : Par ZINEB DRYEF | Rue89 | 16/03/2011 | 10H45/ / et Le Bien Public.

Après la reconnaissance officielle par la France de l’opposition libyenne, Kadhafi avait fait savoir le 10 mars dernier qu’il révélerait un « grave secret » qui pourrait entraîner la chute du président français. On pensait le « grave secret » révélé le 15 mars aveccette déclaration du colonel : « C’est mon ami, mais je crois qu’il est devenu fou.

LE POSTE le 15/03/2011 à 15h58 – mis à jour le 15/03/2011 à 20h27.

Anti Nanti : C’EST CELUI QUI LE DIT… Kadhafi : « Nicolas Sarkozy a une maladie mentale ».
[…] Il estime, dans une interview accordée à RTL, la chaîne de télévision allemande, que le Président français à « une maladie mentale ». Et le Colonel de rajouter : « Il a dit des choses qui ne peuvent sortir que de la tête d’un fou ».

Réaction de Dietrich13 ajouté au Nouvel bs: En psychiatrie légale, la paranoïa « trad. litt. penser de traverse » n’est qu’une question d’opportunité de la politique des mythes officiels, du lieu ou de l’époque. Selon la psychiatrique, la folie rode autour du Pouvoir (p.8 du blog*). À l’instar de tous les régimes évolués qui instrumentalisent la psychiatrie légale pour l’oppression criminelle des forces vives, si l’occasion serait offerte à ces deux despotes, ils se feront mettre réciproquement par leurs experts attirés en cellule capitonnée, et, pour plus de sécurité les réduire en zombis par une médicamentation massive.

Cependant, la pseudoscience charlatanesque issue des esprits malades des imposteurs fricoteurs (* Charcot, Freud, Lacan, Lombroso et autres zigotos) de la psychiatrie légale de partout le monde s’est d’accord sur le point essentiel : l’humanité entière en est atteint et fou à lier. « La mal-mesure de l’homme » du savant Stephen Jay Gould, éd. Ramsay 1983. (**) « Impostures intellectuelles » des professeurs de physique Alain Sokal et Jean Bricmont. Éd. Odile Jacob 1997, etc. etc… (*) « Psychopathologie du Pouvoir » d’André Laurence, Le Monde du 6 déc. 1993.

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Le Poste. Nicolas Sarkozy

Devinez qui a été élu personnalité politique de l’année?

26/12/2010 à 14h44 – mis à jour le 26/12/2010 à 15h42 | 9958 vues | 180 réactions

Qui a été élu « personnalité politique de l’année »? | Montage Le Post
Et oui encore un nouveau sondage en cette fin d’année. C’est l’heure des bilans, des rétrospectives, des bêtisiers, et ce sondage, c’est un peu tout ça à la fois.
Le Journal du Dimanche a organisé une étude d’opinion sur la personnalité politique qui a marqué l’année 2010.
L’heureux gagnant est Nicolas Sarkozy. Pour 42% des sondés, c’est l’homme politique de l’année. Le président est suivi de son ex-ministre du Travail Eric Woerth (avec 34%) qui a connu une exposition médiatique sans précédent (réforme des retraites, affaire Bettencourt). François Fillon complète le podium avec 31% des voix (les sondés avaient la possibilité de donner plusieurs noms). A en croire ce sondage, la gauche n’a pas fait que passer en 2010, puisque Dominique Strauss-Kahn est loin (14%, 4ème) et Martine Aubry encore plus (9%, 8ème).

Réaction : Pour devenir l’homme politique à  la page, coauteur, complice et receleur de  la plus gigantesque escroquerie mondiale,  il va sans dire, le magot de ses mécènes aidant, l’escroc de haute vole  de plus belle eau peut entretenir pour la pub somptueux de sa grandeur factice sa présidence dissipatrice du discoureur des impostures. Pour son feu copain Bouygues, prince des médias, « honorabilité, ça se paye ».

Nouvelobs du 26 décembre 2010 et sur la presse internationale : Réaction à « Les marchés financiers et les banques ont repris le gouvernail de l’économie » à l’occasion de la crise, analyse la présidente de la Confédération syndicale internationale.

« Dietrichp13.wordpress.com ». Par leurs médias asservis, les valets des empereurs de la finance internationale, de la coterie des écumeurs de la France de Sarko, nous rebattent les oreilles par des craques sur l’économie qu’ils ont détraquée et qu’ils détraquent encore plus pour leur enrichissement par des phénoménales corruptions, escroqueries et trafics d’influence. Sont insaisissables par les esprits superficiels des messieurs dames électeurs fourvoyés par la désinformation et l’intox concertée, les astuces vaseuses de la monnaie de singe déversée sur le monde entier : « subprime », produits boursiers « toxiques » et autres bidules mirobolantes, somme toute des torchons de papier ou fichiers informatiques sans valeur intrinsèque et qui procurent aux amis de la coterie mafieuse de Sarko des bénéfices des millions par jour.

Oui !, des « manœuvres frauduleuses et mise en scènes » parfaitement qualifiées par les lois « escroquerie » comme l’a aussi souligné sur France Culture l’éditorialiste de la philosophie politique Albert Jacquard, (une référence académique non-négligeable) alors que les larbins de la justice profitent du KO de l’économie nationale, de la banqueroute virtuel des institutions. Au lieu de rendre des décisions conformes au droit, les rats fourrés de l’égout judiciaire, tripotent la Justice pour « rendre des services » (Arpaillange. Crimes selon le Code mortifié) aux gangsters dorés de la haute pour se faire sublimer d’un avancement et de la Légion d’honneur, d’arborer dans leur boutonnières des faussaires les souillures du déshonneur de la France, assurer la prospérité de leur engeance déjà dressée à la corruption par un magot déposé sur un compte numéroté à l’étranger (Couve de Murville). Juriste D.E.A. Criminologie. Sciences pénales.

Réaction à ma réaction à La justice américaine enquêterait sur des banques suisses, sur l’Hebdo suisse : Réaction de Dietrich12 le 26.12.2010 à 09 :18 :

Des craques de l’écran de fumée devant leurs propres magouilles mondiales. Nouvelobs…

Réaction de Jean-Francois Morf le 26.12.2010 à 11 :07 : Ils feraient mieux de divulguer les noms des spéculateurs qui ont gagné les milliers de milliards perdus par les banques en 2008-2009 !

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Duvalier, un ex-dictateur hors la loi jamais inquiété par la France.

Par MATHIEU DESLANDES | Rue89 | 22/01/2011 | 10H39

A Baby Doc, la France complaisante. Celui qu’elle avait accepté d’accueillir « en transit » pour quelques jours en 1986 sera finalement resté vingt-cinq ans. Hors la loi mais jamais inquiété.

Réaction : « Dietrich13.worpress.com ». Le résultat d’une élection est tributaire des capitaux incontrôlés investis dans les gouffres sans fonds des campagnes, car la clientèle électorale s’acquiert par absolument les mêmes techniques publicitaires abrutissantes que la clientèle des produits les plus nuisibles « vus à  la télé ». Notre gouvernance et leur parti politique bassement bakchichés, tirant leur pouvoir et leur importance du recel de l’argent sale, mangent dans les mains des mafieux cousus d’or. Tout est possible dans notre démocratopathie avec des dessous de table et de pots de vins en rapport avec les passe-droits convoités par la corruption proverbiale.

Si Duvalier a pu vivre en paix en France, forcément il a dû passer à la caisse comme tous les truands et trafiquants qui s’y gobergent comme des coques en pâte tant qu’ils ont les moyens bancaires de faire les intéressants.

Dès lors, il se pose, comme dans toutes les grandes affaires financières du passé et de nos jours, la question pourquoi cette canaille vendue n’est jamais poursuivi par leurs vassaux médaillés de la justice assujettie aux mafieux, pour les recels des capitaux si évidente même aux yeux des profanes. À propos, ils seraient intéressants de connaître la signification des insignes arborés fièrement dans la boutonnière de Duvalier. Rotary de nos hommes politiques en vue ou des réseaux de trafic d’influence similaires de la camarilla de Sarko qui l’ont jadis hissés et maintenus au pouvoir, moyennant des ristournes des subventions du FMI et des aides humanitaires qu’ils ont fait tomber dans son escarcelle, comme aux autres tyranneaux de leurs réseaux de corruption.

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Réaction à : Michèle Alliot-Marie, une ministre si étrangère aux Affaires.

Par PIERRE HASKI | Rue89 | 23/01/2011 | 15H05

C’est entendu, on ne doit pas tirer sur les ambulances, mais dans les erreurs de casting du dernier remaniement ministériel, le choix de Michèle Alliot-Marie pour les Affaires étrangères vient assurément en tête.

Bonjours la censure française.

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/tag/michelealliotmarie/

http://en.wikipedia.org/wiki/Mich%C3%A8le_Alliot-Marie

Personal life

In the French media, she is nicknamed « MAM ».

Her « life partner » is Patrick Ollier, a UMP deputy who briefly was President of the National Assembly in 2007 and has chaired the Economy Committee since then.

http://en.wikipedia.org/wiki/Patrick_Ollier

Private life

He is also the partner of Michèle Alliot-Marie, who is ministry of Foreign and European Affairs in the Government of François Fillon since November 14, 2010. Mr Ollier is an Honorary member of the Rotary Club of Rueil Malmaison and a public officer [Notaire???]

Dans la version française “  membre honoraire du rotary club “n apparait pas.

(S’agit-il du Député de Hauts-de-Seine, ancien président de l’Assemblée nationale, associé aux rotariens Chaban-Delmas, Debré, D’Ornano, Faure, Giscard d’Estaing frère, Guichard, Limouzy, Médecin, Peyrefitte, Pleven, Poher et autres?)

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MEDIAPART du 24 Février 2011 Par Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

L’«ami» de MAM et Ollier est accusé d’avoir transporté des mercenaires de Kadhafi

M. Miled© DR

Aziz Miled, l’homme d’affaires qui a fait monter Michèle Alliot-Marie dans son jet, est au cœur d’une nouvelle polémique. Sa compagnie est accusée d’avoir transporté des mercenaires à la solde de Kadhafi. Son directeur général s’en explique à Mediapart: «Ce n’était pas des mercenaires, ils avaient des mules aux pieds!» L’affaire illustre la proximité d’Aziz Miled avec la Libye de Kadhafi, ce régime que le ministre et compagnon de MAM, Patrick Ollier, a tant soutenu…

Vikipédia : Patrick Ollier, né le 17 décembre 1944 à Périgueux (Dordogne), est un homme politique français. Maire de Rueil-Malmaison et député des Hauts-de-Seine, il est président de l’Assemblée nationale du7 mars au 19 juin 2007 et ministre chargé des Relations avec le Parlement depuis le 14 novembre 2010Rotary International, dont il est membre. < ! Juge titulaire à la Haute cour de justice, de 1992 à 2002.= [Auto-blanchisseur du complot contre la sûreté de l’État (art. 86 c. pén.)] < ! Juge titulaire à la Cour de justice de la République, de 1997 à 2002. .= [Auto-blanchisseur du complot contre la sûreté de l’État (art. 86 c. pén.)]… {Avec les principales vedettes de son club ci-dessous de l’État gangster}.

Il est ensuite élu député RPR de la deuxième circonscription des Hautes-Alpes (1988-2007), maire de La Salle-les-Alpes (1989-2001), conseiller général (1992-2001). Il permet au groupe Elf de s’implanter au Nigéria3…{Affaires de corruption gigantesques soustraire de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice par la juge d’instruction faussaire et dissimulatrice Eva Joly} De 1970 à 1973, il est conseiller des Premiers ministres Jacques Chaban-Delmas puis Pierre Messmer. Durant le mandat du président Valéry Giscard d’Estaing, de 1974 à 1981, il est conseiller des ministres Georges GorsePaul Dijoud puis Alain Peyrefitte. Il s’établit alors à Rueil-Malmaison, où il est élu conseiller municipal puis nommé adjoint au maire1… Il est élu président de l’Assemblée nationale le 7 mars 2007, par 248 voix sur 267 votants6 (l’opposition n’a pas participé au scrutin), en remplacement de Jean-Louis Debré, nommé à la présidence du Conseil constitutionnel. À l’approche de l’élection présidentielle, Patrick Ollier bénéficie d’un « mandat de transition », durant lequel l’Assemblée ne se réunit pas, la session parlementaire ayant été clôturée le 22 févrierSuite à la polémique concernant les privilèges à vie dont bénéficient les présidents d’assemblée (voiture de fonction, bureau et secrétariat), il fait rapidement savoir qu’il renonce à ces avantages, étant donné le contexte particulier de son élection…

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Rue89 (et Nouvelobs). Réaction à Secret des affaires : le droit à l’information menacé ?

Par François Krug | Eco89 | 20/01/2011 | 12H43

Un député UMP veut punir de trois ans de prison « l’atteinte au secret d’une information à caractère économique ».

Bernard Carayon, député UMP du Tarn, a déjà consacré plusieurs rapports à la question, déposé une proposition de loi en 2009 et tenté d’introduire un amendement sur l’intelligence

« Dietrich13.wordpress.com ». Punir « l’atteinte au secret d’une information à caractère économique » équivaut de punir tous ceux qui divulguent, vulgarisent les combines mafieux d’une économie dans les mains des gangsters et truands de la grande finance, de punir des juristes avisés de mon genre qui, justement, commençait de divulguer les combines politico-crapuleuses des bétonneurs, des pharmaciens, des trafiquants en tout genre dans le Tarn. Dans ce charmant département où les laboratoires Fabre subvenaient à peu près tous les hommes politiques en vue, les tiennent en laisse par des participations dans les capitaux des sociétés des médias. « Tu m’organise des passe-droits, du m’assure des contrats par le truquage des appels d’offres, du te démerde pour que ma mortifère saloperie médicamenteuse soit remboursée par la Sécu au mépris des règles de la sécurité élémentaire, tu réduiras au silence les experts contestataires, tu feras faire bouffer par les collectivités publiques ma boustifaille périmée et avariée et je te ferai passer aux élections haute la main, je ferai démolir par mes besogneux des médias tous tes adversaires coriaces.

Gare aux empêcheurs de magouiller en ronde par des atteintes au secret des informations à caractère économique… qualifiables par l’article 86 du code pénal : complot contre la sûreté d’état par l’attentat à son régime constitutionnel et à ses intérêts économiques essentiels. (P. 7 du blog). Tiens, ce député à la gomme n’a même pas remarqué l’existence dans notre code pénal du texte autorisant de poursuivre « l’atteinte au secret d’une information à caractère économique » telle que l’affaire Renault, et l’assassinat judiciaire dans son département par les procureurs aux ordres, de celui qui revendiquait l’application, avec des forfaitures commanditées par les ministres de son clan des pourris.

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 27 nov. 10. Le Poste. Réaction à : Karachi : Patrick Ollier fustige « la malveillance » de Villepin. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a dénoncé l’attitude de Dominique de Villepin dans le dossier Karachi.

Arrête ton charme ! Toutes ces manifestations politiques préélectorales dans le déroulement des trucages et mascarades de la justice noyautée ne sont que du vent attrape-gogos de propagande trompeur. Il n’y aura pas de Justice en France, tant que ne puissent pas être jugés de leurs « services (criminels) rendus au lieu des arrêts » (Arpaillange) au profit « des gangsters de l’État gangster » gratifiants. Pour rétablir –établir plus exactement- l’État de droit, il faut de prime abord rétablir la situation légale bouleversée par des escroqueries judiciaires monumentales de l’Assemblée plénière de la Cour de cassation et sa Chambres « des criminels », restaurer les articles 679 et suivantes de la procédure pénale et l’article 68 de la constitution sur la Haute Cour de justice, relatifs aux poursuites pénales des membres des « gouvernements gangsters » et de leurs complices de la haute fonction publique avec leurs comptes numérotés à l’étranger (Couve de Murville), essentiellement les magistrats médaillés par la Légion d’honneur.

Le rétablissement de la situation légale par la Cour de cassation doit être principalement demandé par le ministre de la Justice, à savoir par son directeur « garant  (de asservissement) de l’indépendance de la magistrature », par le Chef de l’État personnellement compromis. (Art. 620 c. pr. pén). Mais les victimes disposent aussi du recours illusoire de « l’exception d’illégalité des fraudes » présentée par écrit à l’instruction ou à l’audience d’une procédure relative au complot (art. 86 c.pén 😉 devant une juridiction en raison de l’absence présumée de l’impartialité des juges globalement circonvenues, embobelinés, subornés dans la situation politique actuelle. Voir les détails juridiques dans mes demandes formulées aux tribunaux correctionnels escamoteurs de Bourges (p. 5) et de Paris (p. 6) du blog « dietrichp13.wordpress.com ». Pacte de l’O.N.U. arts 2 et 14) et Déclaration européenne (art.6) : Le principe général du droit relatif à l’équité judiciaire constitutionnellement garantie « Res ipsa loquitur », (la chose parle d’elle-même), est la preuve de la vérité incontestée qui s’impose à la justice devant ces obstructions criminelles par la suppression des preuves et de leurs auteurs et est à la disposition de toutes les victimes, à la France entière.

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Médiapart

Sarkozy à des journalistes: «Amis pédophiles, à demain»

22 Novembre 2010 Par class= » »imagecache » title= »

Michaël Hajdenberg

En marge du sommet de l’OTAN à Lisbonne, Nicolas Sarkozy, interrogé en off sur l’affaire Karachi, a une nouvelle fois dérapé.

De Clearstream à Bettencourt: un magistrat décrit les interventions politiques.

Par Erich Inciyan

C’est une leçon de choses sur le sort réservé aux dossiers judiciaires les plus sensibles. Le Syndicat de la magistrature rend public un long témoignage d’un magistrat de la direction des affaires criminelles, à la Chancellerie: c’est le récit de «petits arrangements du ministre avec ses gentils procureurs généraux, pour influencer le cours de la vilaine justice».

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Réaction sur Rue89, Le Nouvelobs, Le Poste, Presse provençale le mardi 23 novembre 2010. « Vous dites n’importe quoi, vous ne vérifiez rien » […]  « Jamais le président de la République n’a insulté un journaliste en le traitant de pédophile »… Turlututu ! C’est lui l’imposteur tordu qui ne vérifie jamais rien avec son bagouse d’épate tartinée en coulisse par ses « pédés » de littérateurs, fait semblant de rien savoir des révélations jamais démenties de  l’usurpation du pouvoir de sa clique corrompue des « gangsters de l’État gangster ». Ceux qu’il ne parvient pas à faire taire par ses procureurs factieux et ses juges prévaricateurs aux ordres, c’est aux procédés de fripouilles du grand banditisme qu’il n’hésite pas à recourir pour réduire au silence par ses sbires et ses nervis, -même de la Police- ceux qui lui servent tout cru des vérité prouvées jusqu’à l’évidence.

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Ils rêvent, les  pauvrettes (de la communication des dossiers de l’attentat de Karachi). Ce ministre de la Défense idoine avait été naguère, (et est aujourd’hui encore) justiciable par la feue Haute Cour de justice avec le cartel mafieux Léotard, Pasqua, Woerth, Sarko et autres avec leurs procureurs et juges parjures : une authentique association de malfaiteurs au sens juridique du terme, coupables des crimes sériés et incontestés à la page 1 et 2 de mon blog. Cette canaille aux belles manières a été miraculées grâce aux crimes de dissimulations, suppression, destruction… des dossiers évidents, des crimes massifs de faux en écriture etc. etc. avec des assassinats physiques ou morales des dénonciateurs et témoins avertis. « Depuis longtemps, ils auraient dû être en prison », s’est récrié Laurent Wetzel, l’ancien maire de Sartrouville (Yvelines), pour se faire séquestrer illico presto par les psychospires, en toute illégalité. Blanche Neige Juppé, c’est homme de main tout désigné, le plus motivé pour couillonner en beauté  les victimes du complot persistant, indivisible aux crimes anciennes, imprescriptibles.

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Lundi 22 novembre 2010. Réactions sur des sites belges et suisses. Ce que Sarko déteste le plus, ce n’est pas Suisse lèse-imposteur, c’est un l’impie Franco-Suisse qui revendique le rétablissement de la situation légale bouleversée par la concertation monstre des fraudes judiciaires, le rétablissement de  la Haute Cour de justice coulée frauduleusement au moment où il est devenu fonctionnel : caducité la procédure en raison de  la ratification par Mitterrand du Pacte international relatif aux droits civiles et politiques de l’ONU. Ont ainsi été admise devant cette haute cour politique, « en toute égalité (…) les accusés  qui ont exercé la légitime défense politique contre les larbins de la grande finance, les mafieux du pouvoir et  leur establishment archi-corrompu avec leurs magots dissimulés sur des comptes numérotés, non seulement en Suisse.

Réactions incontestées et incontestables : Dimanche 21 novembre 2010. Rue 89 vandalisé, saccagé. Lundi 22 novembre 2010, sur l’Indépendant, Le Poste, le Nouvelobs. À ça, on pouvait s’y attendre. Quand le cartel de la sarkomafia des gros richards pleine de pognon ne parvient plus réduire à la crevaison par leurs procureurs à toute main, les dénonciateurs de l’usurpation du Pouvoir de leurs marionnettes stipendiés de la finance mafieuse, alors la canaille fait appel aux « boites des travailleurs temporaires ». Ces représailles musclées n’ont sans doute pas déplus aux procureurs de la République et général de Paris, artistes de tous les obstructions de justice, protecteurs de tous les coups tordus, ni aux nouveaux ministres de la clique de Sarko, miraculés de la feue Haute Cour de justice qu’ils ont finis à couler et réduire au silence leur victimes plaignants jusqu’à l’avènement de l’internet,  leur manifestation congrue, irréfutées sur Rue89. Blog « dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA achevé par le crime organisé de l’ancien ministre de l’Intérieur Sarko en tout impunité…

C’est que ces veilles casseroles sont toujours actuelles, car « la prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 juillet 1961, B. 357, et, Crim. 25 novembre 1954, B. 352. La même solution s’applique en matière de presse pour les injures et les diffamations dont j’ai été copieusement abreuvé par une presse subventionnée: « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ». Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

Au surplus, l’autre principe du droit fondamental international et national relatif à l’équité impose le traitement égalitaire des justiciables par l’indemnisation intégrale des préjudices, notamment des préjudices morales résultant du « fonctionnement défectueux de la justice ». Par l’entremise partisane du Président de la République Nicolas Sarkozy, quarante millions d’Euros en indemnisation des prétendus préjudices morales du fait des sombres procédures amicalement tripatouillées en sa faveur sont attribués à l’ancien ministre  affairiste Bernard Tapi en sus d’un capital faramineux prélevé sur l’État.

Blog « dietrich13p.wordpress.com ». Juriste DEA. Bavo les casseurs ! Difficile d’envoyer à  la circonscription judiciaire de Lyon (p. 9 et 10 du blog) où le juge d’instruction Philippe Courroye a fait ses armes dans la prévarication criminelle de la partialité (art. 183 c. pén), a commencé par se distinguer dans le concert criminel de coalition de « fonctionnaires » (au sens de la largeur étendue du droit pénal), « suspendant l’application et l’exécution des lois » (crimes) par des forfaitures criminelles de l’usurpation des pouvoirs exclusifs de la feue Haute Cour de justice à l’aide des suppressions des actes de procédures (crimes) et avec les auteurs (crimes et délits), de faux en écriture authentique et publique par commission et par omission (crimes). Un des bénéficiaires des fraudes à Lyon, l’actuel ministre de la Défense, blanche-neige Juppé, député-maire de Bordeaux.

Mais à Bordeaux, ce n’est pas plus brillant. C’est là où je fus séquestré et spolié de mes biens -en toute impunité- en raison de la revendication de la Haute Cour de justice (p. 1+2 du blog), évincé ensuite de la procédure truquée à l’identique de l’affaire contre l’ancien ministre Maurice Papon.

Pouvons-nous nous sérieusement attendre que la clique bordelaise agira autrement dans les affaires compromettant derechef le miraculé Sarko, Woerth/Betancourt/Bouygues et autres grosses légumes, alors que ses composants sont toujours justiciables pour complot contre la sûreté de  l’État par « l’attentat contre le régime constitutionnelle » (art. 86 c. pén) de la démocratie égalitaire avec les authentiques escrocs qu’elle a miraculé de la Haute Cour de justice et dont la présence au sommet du pouvoir est encore plus « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale » qu’a été celle du gouvernement de Vichy avec le Maréchal Philippe Pétain. Aucune procédure est exempt de la fraude annihilante  tant que de la situation légale n’est pas rétablie dans l’intérêt de  la Constitution (art. 620 c. pr. pén.) ; rétablissement exigeant le rétablissement de la Haute Cour de justice pour que ces malfaiteurs de la haute fonction publique, notamment à la Cass, puissent enfin être jugés avec  leurs  ministres déprédateurs pour les mettre hors d’état de nuire.

Mais, pour l’empêcher à Bordeaux, qui en est mieux placé que blanche-neige Juppé, disposant d’une centrale d’écoute super-sophistiqué de contre-espionnage des muettes l’Armée, échappant dans l’intérêt évident de la Défense nationale à toute contrôle judiciaire. Il est fort à parier que ces historiettes des factures des télécommunications des journalistes piratées par la police n’a été qu’une mise en scène que pour donner le change aux enquêteurs.

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Les lecteurs avertis qui avaient eu le courage d’assimiler les constructions juridiques ardues du droit pénal sur la page 1 et 2 du blog peuvent, comme les initiés de la magistrature, en tirer les conclusions suivantes : des manœuvres frauduleuses, de mises en scènes des mensonges, des artifices accrédités par une haute fonction publique, à plus forte raison par un ministère, « interventions des tiers (associations félones) sont constitutifs du délit d’escroquerie. Rien que pour ça, des notaires casquent fréquemment plus de dix ans de réclusion criminelle. Accomplis dans une procédure judiciaire pour « surprendre la religion des juges », c’est une escroquerie tout à fait classique au jugement, ou tentative punissable. Mais quand les juges y participent comme en l’espèce par les mêmes mises en scène, c’est une escroquerie judicaire exigeant l’annulation globale pour fraude des procédures viciées. Mais en l’espèce, les manœuvre frauduleuses « d’un concert criminel d’une coalition de fonctionnaires » visant « la suspension d’application des lois et l’exécution des  lois » par « la suppression des actes de procédures », sont constitutives du crime du complot attentatoire contre « le régime constitutionnel » de  la démocratie égalitaire (art. 86 c. pén). Ces juges et ces membres du gouvernement, il y plus de vingt, avaient été justiciables en exclusivité par la Haute Cour de justice dont ils ont usurpé la compétence légale (crime) et qu’ils ont sabordée ensuite pour le remplacer par une juridiction fantôche qui ne peut plus poursuivre l’establishment mafieux irrévocable de la haute fonction publique, beaucoup beaucoup plus dangereux, beaucoup beaucoup plus corrompu que leurs éphémères ministres postiches.  Nous sommes gouvernés par une authentique « association de malfaiteurs » au sens juridique du terme et contre laquelle, depuis la suppression par elle de la Haute Cour de justice et des articles 679 et suivants du code de procédure pénale n’existe plus la moindre illusion d’un recours effectif.

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15/11/2010, Rue 89, réaction à « Fillon forme un gouvernement recentré sur l’UMP pure et dure »: Ces pas drôles d’asticots de comédie dans le fromage de la république ne sont jamais à court d’une arnaque médiatique pour impressionner par l’écran de fumée l’opinion des messieurs-dames tout le monde rivés à l’écran de la gogovision.

15/11/2010 : réaction publié toujours sans conteste sur des différents sites des médias internationaux, nationaux et provençaux. Le Poste : « Hervé Morin (ministre de la Défense) claque la porte du gouvernement et déclare la guerre à Sarkozy » Blog « dietrichp13. WordPress.com ». Juriste DEA. Sarko la magouille ne craint point les complications de divorces passionnels. Comme dit le proverbe, « en France tout finit par des chansons » et… des corrompus juges complaisants, par des avancements, décorations… pots de vins.  (Marchi et Cie par exemple, notamment à Paris dans l’affaire truquée Cogedim, soustraite frauduleusement de la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice avec la clique de Sarko, Léotard, Pasqua… (p.1)). Naguère déjà, avec comme juge le fossoyeur médaillé à Paris du trucage finale des poursuites des crimes contre l’humanité des affaires Papon Touvier et autres (p. 4 du blog) par la forfaiture criminelle de suppression des actes de procédure, Sarko, le géreur de la faillite de l’État n’avait pas la peine commune de se faire débarrasser de sa vieille bique usée dans une procédure éclaire de divorce. La splendide  figure de proue de deuxième main au nouveau look de son panthouse élyséen, sexe-top modèle digne du frontispice du Play-boy Magasine. (Blog p. 9.) apportait avec sa sœur à son prestige le verni qui  en manquait cruellement : la classe, la branche.

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15/11/2010 07:20 : SudPresse Belge. Échantillage des publications jamais contestées par les usurpateurs mafieux du pouvoir en France sur les sites internationales, nationales, et provinciales. Blog « dietrichp13. WordPress.com ». Juriste DEA en situation de légitime défense politique jamais démentie. Encore un lapin sortie du chapeau du mystificateur retors, rien que pour brouiller les cartes judiciaires sur « l’illégitimité politique et  l’illégalité constitutionnelle » (plus contraignantes que celles du Maréchal Pétain) de ses élections financées en douce  par l’argent sale du grand banditisme international de gens aux belles manières,leur comptes secrètes un peu  partout dans le monde, et de l’anéantissent canaille des dénonciateurs les plus convaincants avec la suppression criminelle de leurs dossiers édifiants sur la compétence de la Haute Cour de justice coulée ensuite pour juger sa clique mafieuse des comploteurs contre la démocratie, sa justice et contre l’économie de la France mise en faillite.

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13/11/2010 10:16 : Réplique dans Le Poste. Michèle Laroque, épouse du ministre du Budget, François Baroin, était l’invitée de l’émission « C à vous », lundi, sur France 5. Démonstration détaillée dans le blog « dietrichp13.wordpress.com » sur le thème de la légitime défense politique jamais démentie en justice. Juriste DEA. Comme il le sied à une clépto-ploutocratie, en France, dans ce pays de cocagnes des escrocs de haute vole et trafiquants aux belles manières, des requins combinards de  la haute finance, avec leurs faisans corrompus de l’establishment népotique des grands commis d’État, tout est possible avec graissage de patte, intermédiaires en chaîne, ristournes, cadeaux, bakchichs, pots de vins, des honneurs au rabais… et rien n’est possible sans… Quant aux discours journalistiques et politiques diffusés par leurs médias mercantiles, propriété des crésus cousus d’or, pour conserver le Pouvoir, ils doivent s’adresser aux ignares des plus abrutis qu’on puisse trouver afin d’atteindre le plus vaste public d’électeurs que possible.

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Samedi 6 novembre 2010 Rue89 : L’Élysée porte plainte contre les journalistes. Qui ne dit rien  a quia acquiesce sans réserve! Simple opération de diversion médiatique pour déplacer les feux de l’actualité sur des banalités à côté du véritable problème du droit, comme naguère les fameux « micros » placés dans la rédaction du « Le Canard enchaîné » par les flics commandité par le ministre de l’Intérieur Marcellin. Un maillon criminel d’un complot continué contre la démocratie, une procédure relevant de la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice, crime correctionnalisé et poursuites annulées par une Cass constamment empressée « de rendre des services plutôt que des arrêts » (Arpaillange), sur des bases juridiques radicalement fausses. Moi, juriste DEA, j’en ai fait mieux que de ne déposer une plainte spectacle farfelue comme ce Grand-Guignol médiatisé. Je me suis constitué régulièrement partie civile, même aux audiences publiques, non pas par des navets pitoyables du type Sarko, mais par des exposées congrues, « supprimés » (crime) par les juges factieux si bien que la totalité des prescriptions sont interrompus. Résultat : je me suis fait écraser par des coups tordus policiers d’un ministre de l’Intérieur et de la Défense nommé Sarko. Comprenons-donc, ce pitre à l’Élysée se garde bien de se lamenter de faire rosser son syndic de faillite de l’État par mes dénonciations publiques  balancées dans leurs gueules des escrocs débridés sur beaucoup de sites de la presse, comme celles-ci :

Samedi 6 novembre 2010 Le Poste. Réaction à Rachi Data qui ne souhaite à personne d’avoir un frère drogué. Moi, juriste DEA vacciné, je ne souhaite à personne de tomber dans les rets d’une justice corrompue jusqu’au tréfonds couvrant les grands trafiquants de drogue sous la direction des ministres intéressés ou postiches. Avec Rachi Dati, comme avec son successeur Alliot-Marie, infime justiciable, tu gaspilles ta salive! Devant les juges corrompus, vendus, tu te targuas pour rien de la loi, des preuves de la certitude de ton droit, des témoignages confondants, de la notoriété de l’évidence, de tes qualités morales, de ton incontestable compétence, des dieux, des saints…, tu n’existes pas comme sujet de droit dans la république clépto-ploutocratique des copains et des coquins. En un tournemain, les légumes fertiles concertistes te passeront en un des derniers des ingrats salopards des menteurs, en délirant procédurier parano… « L’incertitude judiciaire est totale en France » (doctrine académique); tu ne sauras jamais à quelle sauce tu seras cuisiné dans un procès. « dietrichp13.wordpress.com ».

Qui ne dit rien  a quia acquiesce sans réserve! 05/11/2010 10:46. Nouvelobs, Ré : N’importe quoi ! Cette hypocrite, une de ces prolixes prosatrices pompeuses avec sa la coterie politique mafieuse et le compérage médiatique pour tromper le public nous assène des fantasmes mensongères grosses comme des camions de déménagement, pour  faire semblant d’ignorer son obligation du « rétablissement de la situation légale (art.620 c.pr. pén.) bouleversée par des trucages criminels gigantesques d’une justice des marionnettes dont elle tire les ficelles sur commande de Sarko. Sa conspiration du silence dissimule que sont entachées du vice de la fraude annihilant, tous les décisions connexes au « complot contre  la démocratie » (art. 86 c.pén). de ces procédures naguère truquées par usurpation des pouvoirs  légaux de juges prévaricateurs, ayant épargné de la Haute Cour de justice les « gangsters de l’État gangsters : Chalandon, Carignon, Léotard, Méhaignerie, Pasqua, Papon et compagnie. Comme la Haute Cour de justice avait été coulée par les manigances criminelles de l’establishment mafieux cher à Sarko avec leurs magots planqués sur les comptes numéroté en Suisse, lui seul est encore justiciable avec ses compères des gouvernements. Ses complices beaucoup plus dangereux que lui, ne peuvent plus être attentent par la justice, propriété privée de leur consortium. Argumentation et preuves jamais démentis, mais combattue par le crime judiciaire de suppression des actes de procédure, des dénonciateurs, des témoins, de juges… « dietrichpeter.nouvelobs.com » ou « Dietrichp13.wordpress.com ».

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05/11/2010 09:57. Le Poste sur la poursuite du frère de la ministre Rachi Dati. Une si grande foire médiatique pour quelques grammes de sniff, alors que quelques hommes politiques de premier plan se sont financés et se financent leur carrière politique par des trafics de drogues par tonnes sous la couverture de la conspiration médiatique du silence. En tout impunité sous le bouclier judiciaire et policière des coups tordus, constamment renforcé par Sarko. Affirmation étayée par des preuves incontestées  jamais démentie en justice, mais supprimée par les divers crimes de suppression des actes de procédures, des dénonciateurs, des témoins, des juges… de la Haute Cour de justice alors compétent en exclusivité de juger non seulement le membre du gouvernement, mais encore le beaucoup plus dangereux, l’establishment avec les comptes numéroté en Suisse (Couve de Murville). Blog « dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA. Alors Grand-Guignol de l’Élysée, qu’attends-tu de t’en plaindre devant tes maquignons disposés de « rendre plutôt des services que des arrêts » ?

05/11/2010 10:46. Nouvelobs, Ré : N’importe quoi ! Cette hypocrite, une de ces prolixes prosatrices pompeuses avec sa la coterie politique mafieuse et le compérage médiatique pour tromper le public nous assène des fantasmes mensongères grosses comme des camions de déménagement, pour  faire semblant d’ignorer son obligation du « rétablissement de la situation légale (art.620 c.pr. pén.) bouleversée par des trucages criminels gigantesques d’une justice des marionnettes dont elle tire les ficelles sur commande de Sarko. Sa conspiration du silence dissimule que sont entachées du vice de la fraude annihilant, tous les décisions connexes au « complot contre  la démocratie » (art. 86 c.pén). de ces procédures naguère truquées par usurpation des pouvoirs  légaux de juges prévaricateurs, ayant épargné de la Haute Cour de justice les « gangsters de l’État gangsters : Chalandon, Carignon, Léotard, Méhaignerie, Pasqua, Papon et compagnie. Comme la Haute Cour de justice avait été coulée par les manigances criminelles de l’établissement mafieux cher à Sarko avec leurs magots planqués sur les comptes numéroté en Suisse, lui seul est encore justiciable avec ses compères des gouvernements. Ses complices beaucoup plus dangereux que lui, ne peuvent plus être attentent par la justice, propriété privée de leur consortium. Argumentation et preuves jamais démentis, mais combattue par le crime judiciaire de suppression des actes de procédure, des dénonciateurs, des témoins, de juges… « dietrichpeter.nouvelobs.com ».

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à herselvesDe Dietrich13 Rue89.

Juriste diplômé DEA | 19H44 | 02/11/2010 |

Il a peut-être même dépensé notre pognon pour l’organisation en douce d’un scoop revalorisant son image de marque en plongé par des faux terroristes ou des terroriste disposé de lui rendre ce petit service à charge d’une petit faveur. Ça se machine couramment dans les coulisses du Pouvoir. Dietrichp13.wordpress.com. Juriste DEA.

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RÉPONDRE|NE PLUS ÊTRE ALERTÉ DES RÉPONSES|LIEN PERMANENT|ALERTER

à Dietrich13De herselves

soundcloud.com/conrad-fractale | 12H45 | 03/11/2010 |

Un peu de retenue enfin… nous risquons tous de tomber pour diffamation!!

A moins qu’on soit encore dans un pays de droits… ?

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RÉPONDRE|LIEN PERMANENT|ALERTER

à herselvesDe Dietrich13

Juriste diplômé DEA | 22H22 | 03/11/2010 |

Pour me poursuivre pour diffamation, il faudrait d’abord à la justice de rétablir la situation légale bafoué par des nombreuses trucages judiciaires criminelles révélées dans mon blog. Cela présupposé « l’annulation dans l’intérêt de la loi » (art. 620 c.pr.pén), tout un tas de procédures ayant révélés de la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée, depuis du grand banditisme de l’ex SAC, en passant par les affaires des ministres tels que Chalandon, Léotard, Pasqua etc. etc., des affaires grossièrement truquées des crimes contre l’humanité de Papon, Touvier pour ne cité que les plus importants, et surtout celles de mes arrestations manifestement illégales suivis de tortures et spoliations criminelles achevés par les « gangster de l’État gangster », (expression d’un général de contre-espionnage). Procédures nulles d’une nullité d’ordre public et dont il appartient aux juges de les annuler d’office, même si les victimes ignorantes ou subornées par les violences ne le réclament pas. Le seul recours pour récupérer mes billes, s’est d’exercer « la légitime défense politique », droit fondamental de la République, par la provoque rossard. Vous trouverez tous les détails juridiques et judiciaires, documentations à l’appuie dans mon blog « dietrichp13.wordpress.com ». Mais comme vous y pouvez voir, « nos gangster de l’État » ont fait passer à la casserole beaucoup beaucoup des témoins et dénonciateurs dont des ministres, des députés, des généraux…

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Excellentes manœuvres de divertissement du combinat combinard de Sarko devant leurs crimes organisés. Qui se soucie du « cambriolage » de notre brillant général Samy Albagli par des escroqueries qualifiées des ripoux du guignol grandiloquent Hortefeux de Sarko ? Pistolet à la main, menaçant un fonctionnaire, le général exerçait la légitime défense politique, cherchait par son « crime » de pouvoir s’expliquer une fois pour tout « en toute égalité » (ONU) devant la Cour de Justice de la République avec cette pourriture criminelle de notre gouvernance.

27/10/2010 19:16. Au Pt de CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE. (Publié dans la réaction de Rue89). Selon votre information, le général Albagli, après avoir reçu ma documentation sur la criminalité judicaire dont il a été incontestablement victime, de la consistance juridique de son droit fondamental, il comptait d’exercer la légitime défense politique. Saisi d’une dénonciation, le Commissariat l’a convoqué et a procédé sans l’interroger sur des justifications, à « l’internent d’office »  (administratif) » d’une illégalité criante.

Informé par vous, la nuit durant, j’ai mobilisé ciel et terre sur internet sur ces crimes policiers et psychiatriques. On interne d’abord, on se justifie après en France. Les ripoux ont tout bonnement opéré une » « escroquerie »policière et psychiatrique tout à fait classique, très rependue. Promesse faite à l’épouse excédée du mariage de disposer dorénavant librement de la fortune de son marie trahie et de sa pension, cette « coalition de fonctionnairesconcertant contre la loi », a travestie l’internement d’office en « internement volontaire » (privé) sollicité par elle a postériori aux psychiatres. Passez ! Circulez ! Vous n’avez plus rien à voir dans une affaire privé, familiale avec vos documents sur la criminalité politico-judiciaire.

Avec une attestation, j’ai produit au Procureur de  la République de Paris, les documents de justification « supprimés » du général, vice-président de l’association CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE (CAMJ), par cette escroquerie dont les dossiers de mes blogs qu’il comptait de patronner de nouveau.

Comme à Castres et Toulouse déjà, lors de mon propre arrestation par des juges usurpateurs de leurs pouvoirs légaux, l’assassinat psychiatrique de ce vice-président, a produit un tel choc paralysant sur son preux président de l’association CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE, qu’il se débinait dans des gesticulations grotesques de son devoir d’assistance, refusant en tremblotant devant la menace de son propre arrestation, de produire à la police les documents justifiant l’action du général à la direction de son association.

Ainsi, entre autres crimes sériés dans les pages 1, 2, 8 du blog, ces fraudes annihiantes des actes vicient de nouveaux toutes les procédures connexes en cours de tripotages relatées sur la page 9 et dans lesquelles moi et le général Albagli sont parties prenantes empêchées, notamment celles bricolées par des fraudeurs chevronnés du tonneau Courroye au profit du cartel mafieux de Sarko. « Nul est sensé d’ignorer la loi » en France !

Art.  62 et 63 c. pén. Non-dénonciation et refus de prévenir et de limiter un crime par une dénonciation à l’autorité judiciaire compétente.

Arts 186, 309-4 c. pén. Usage des fonctionnaires, des violences sur un témoin, une victime, ou toute autre personne (journalistes) en vue de la  déterminer à ne pas   dénoncer les faits, à ne pas porter plainte, à ne pas faire de dépositions, et, en raison de la plainte ou de la dénonciation. (Notons, les psychiatres intervenus sont des fonctionnaires pour le droit pénal).

Art. 365. Subornation des témoins (par la violence morale traumatisante tous les membres de son association et des correspondants de l’Internet),  dont il apparaît sans conteste aux observateurs avertis que des tout ce complot criminel, l’instigateur a été Sarko en personne.

 

Retiré le 31/11 au Le Poste par les cyberspires de Sarko et,  avec un ajout, renvoyé pour réécriture pour les esprits simplets par l’ Express du 01/11/2010 08:51. Sur les rodomontades de Sarko contre le terrorisme. « On voit la paille dans l’œil de son voisin et  ne voit pas la poutre dans la sienne ». La France a déjà succombé au terrorisme Sarkovien, bien avant les magouilles monumentales de son élection politiquement illégitime, avec le sabordage de la Haute Cour de justice et de l’abrogation des articles 679 et suivants du code de procédure pénale. Ces dispositions avaient théoriquement permis la poursuite des magistrats prévaricateurs du complot du consortium mafieux qui nous terrorise quotidiennement en silence et allant jusqu’à l’assassinat psychiatrique d’un général (***) contestataire. En toute illégalité sous l’égide du bouclier judiciaire renforcé par Sarko.

« Paul le poulpe a prédit la défaite de Sarko » le 30/10/2010. Il a eu la prudence de mourir avant la publication de sa prophétie sur  la dégringolade du géreur de l’État, sinon ses séides inconditionnels l’aurait fait passer à  la casserole comme le général ER Samy Albagli, vice-président de l’association CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE (CAMJ). Dans le repaire de la confrérie du chef d’orchestre Sarko, ce « malotru » a voulu aller plus vite que la musique et jouant des fausses notes dans la sérénade des glorificateurs de la crapule encensée, sublimée. Avec son couplet sur la corruption, l’impertinent s’est trouvé réduit en larve psychiatrisé par des concertistes d’une tonalité d’un autre registre particulièrement ensorcelante pour la vie : Endiablé par les médias impies, on l’a passé sous le sceau du secret médial en hérétique, est accusé d’avoir crucifié en personne Jésus (alias Sarko). Ne touches pas aux images de marque inauthentiques des idoles de la gouvernance des loufiats, accrédités à coups de fric par la grande finance internationale !

Par la manipulation ordurière de la clique journalistique du cafard Bidalou, le général ER (***) Albagli a été empêché de savoir que ça ne fait vraiment pas bon pour un général de confier son dossier à ce Dietrich et encore moins de s’emparer des siens pour essayer de faire des étincelles médiatiques. Naguère, avec l’arrivé salvatrice de ce cauchemar des « Gangster de l’État gangster » à Saint-Amand Montrond (Cher), l’opération mafieuse s’est focalisée sur les dirigeants balourds de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires. Pour s’attribuer la gloire et…  les bénefs pardi ! les pitoyables margoulins d’une incompétence crasse et d’une irresponsabilité affligeante, ont dissimulé dans leur publication salvatrice NOTAIRES CONNECTION l’identité de leur bienfaiteur. (Documentation p. 1 du blog).

A été déjà fatal au général ER (*****) Jean Favreau la sollicitation à un téléphone super-surveillé de la communication du nom dissimulé de l’adjudant honoraire, entreprenant juriste qualifié en sciences pénales, et de son adresse à Paris. Un peu comme pour le député Jean De Broglie, le désinformé sur le péril s’est fait killer par deux cinglés traités à cet effet en haute sécurité psychiatrique de Cadillac, fichés, parfaitement connus par certains délicats de la police pour leur disponibilité à tout instant, selon une notoriété publique bien établie. Adieu à son dossier explosif, jamais parvenu à celui qu’il l’a destiné. Silence bouche bée ensuite dans les procédures tripotées en concert avec les spéculateurs de l’ANDVN, leur conseilleur Bidalou et le Notariat papelardes et dans les communiqués de la presse se contentant de l’apparence fabriquée à tout pièces des fausses nouvelles officielles.

« Si tu ne peux pas battre ton adversaire rejoins-le ». Est devenu beaucoup plus rentable pour leur bazar de rabatteurs des avocats retors, l’appât des victimes fortunées par la couverture médiatique assurée de la désinformation et de l’intox avec les deux taupes des ministres mafieux : le cafard défroqué Bidalou, renforcé par le malfaiteur sous contrôle judiciaire, le lieutenant-colonel Yves Chalier. Details: blog « Dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA.

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Rue89 du mardi 26 octobre 2010. Réaction sur la libéralisation de la prostitution en Allemagne. Les lois protectrices se retournent toujours contre eux qu’elle vise à protéger. Ainsi les lois draconiens sur la prohibition du proxénétisme a rendu les prostitués à l’esclavage ignoble dans des conditions dégradantes, les privant de toute couverture sociale dont le payement serait qualifié de proxénétisme. Pour  le constater, il suffit de faire dans la journée une  promenade dans les buissons du bois de Boulogne, pollués par des serviettes de papiers, de coton, de préservatives, des seringues… Par cette loi imbécile les braves juges ne se sont pas privés de poursuivre pour proxénétisme une humble femme de ménage d’un hôtel borgne, alors qu’ils font disparaître dans  leurs antres de briguants les dossiers de grands proxénètes, finançant la carrière politique de ces « proxénètes » élus, selon les termes de cette loi appliquée selon les gueules des clients. Charles Pasqua en a était un parmi les autres miraculés par la feue Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée avec le cartel mafieux de Sarko. Preuves jamais démenties blog « dietrichp13.worpress.com ».

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Rue89 le 18 octobre 2010. Réaction sur l’article « Quand la police débarque dans un quartier « à fleur de peau » (à Grenoble), par Sonia Bertrand. Si la gendarmerie compte de se prendre vraiment à l’hydre des escroqueries monumentales, alors qu’elle frappe les têtes à l’Élysée. Beaucoup de ces têtes huppées se sont nichés dans la circonscription électorale de leur larbin de maire Sarko qu’ils financent, ancien ministre du Budget, trichent comme il n’est pas permis dans  leurs déclarations d’impôt, dissimulent leurs magots réalisés par des escroqueries  monumentales sur les comptes numérotés en Suisse avec les juges soudoyés qui les blanchissent « avant même avoir ouvert le dossier » si un malheureux « gendarme » impertinent a osé de mettre son nez dans leurs magouilles nauséabonds laissant sur la paille des victimes par milliers.

Mais non, « les gendarmes de l’État », se prennent aux insignifiants dénonciateurs et font leur payer par la concussion vindicative deux fois les impôts s’il le faut pour les réduire au silence, ou leur vident carrément les comptes en banques, alors ils ne doivent pas un rond au fisc. Selon tu es puissant ou misérable…

On monte des sensations médiatiques avec les insignifiantes combines de petits margouillis pour créer un écran de fumée devant les monstres sacrées des trafics et escroqueries par lesquelles mainte carrière politique est financée. Souviens-toi des escroqueries monumentales de l’ancien ministre-maire de Grenoble, justiciable de la Haute Cour de justice. Les braves juges ont purement et simplement « supprimé » (20 ans de réclusion criminelle selon le code) les contestations régulièrement enregistrées au greffe de leurs usurpations ahurissantes de la compétence de cette haute cour. Ensuite, pour en épargner toute sa clique corrompue jusqu’à la moelle au gouvernement des « gangster d’État» et leurs complices du sommet de la magistrature, on a fait tout bonnement passer à la gamelle la Haute Cour de justice en modifiant en douce la constitution, à la barbe du pauvre peuple cocufié par leurs élus et extasié par les médias des milliardaires chers à Sarko sur ces broutilles du menu peuple. « dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA.

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Dans les révélations jamais démentis dans mon blog illustré de la criminalité politique organisée, il ne subsiste pas le moindre doute du montage criminelle de cette affaire, avec ultérieurement bien d’autres connexes du même relent mafieux, par le complot protectrice de l’égide de l’establishment canaille des receleurs appointés, usurpateur de la justice, faussaires des décisions,  éliminateurs par leur couverture judiciaire et policière des assassinats sanglants ou psychiatriques des plaignants et témoins pour supprimer leurs documents régulièrement produits en justice.

Il n’existe par le moindre doute sur la responsabilité pénale des hautes magistrats faussaires, truqueurs et tripoteurs de la Cour de cassation, ayant supprimé mes contestations de la compétence légale des juges factieux aussi la Fréjus et à Toulon. Ainsi ont été couverte les mascarades judiciaires par l’usurpations des pouvoirs légaux de la Haute Cour de justice des poursuites des assassinats de la députée Yann Piat et des frères barbouzes Saincené mettant en cause, entre autres vedettes corrompus de la politique, l’ancien ministre de la défense François Léotard dans la circulation sous le manteau des « capitaux énormes » provenant du grand banditisme mafieux et alimentant la corruption politico-judiciaire.

De ce complot criminel complexe (art. 86 c.  pén.), il ne subsiste pas le moindre doute dans mes démonstration du blog, de la responsabilité pénale du truand de ministre du Budget concussionnaire des exactions vindicatives sur mon compte  d’alors Sarko, (de son affidé Woerth ensuite),  commanditaire des forfaitures criminelles incitées par ses Commissaires du Gouvernement devant le Conseil d’État d’abord où il fut assigné, devant la Cour d’appel administratif de Paris ensuite. Les motifs de refuse de payer les taxes et les impôts par l’exercice légale du droit constitutionnel de  la légitime défense politique contre ces crimes qualifiés, a été étayé par une volumineuse documentation commenté, produite tout d’abord à ce joli monsieur de ministre avec la demande de « s’opposer vigoureusement» (ONU) aux crimes organisés de sa clique par la dénonciation en tant que partie civile vigilante aux intérêt de l’État, produisant ses propres dossiers dissimulés à la Haute Cour de justice dont le sabordage par les mafieux de la grande truanderie menacés a été d’une « l’illégitimité politique et l’illégalité constitutionnelle » encore plus caricaturale que la législation de Vichy.

Son refus, comme de droit, fit passer le contentieux devant le Conseil d’État. Sans même m’inviter à l’audience les maquignons invétérés s’en sont débarrassés en douce par le travestissement criminel de la cause contre le ministre sourde à la légalité républicaine, en un banal contentieux fiscal contre son administration. Hélas, ces subtilités des passes droits oppressifs, c’est du chinois pour les reporters ne s’intéressant qu’aux étincelles des étoiles filantes.

Par des falsifications grossières des magistrats soudoyés, moi réduit au silence à l’audience publique en appel, tout est passé à la trappe…  puis moi aussi, lorsque cet infâme crapule enchaînait en tant que  ministre de l’Intérieur pour me faire concasser définitivement les reins par d’autres forfaitures criminelles et spoliations encore de ses spires de la police. C’est là un autre vaste chapitre sur l’interruption de tous les délais de prescription et de l’exigence constitutionnelle de  la reconstitution de la Haute Cour de justice avec une procédure conforme aux exigences du Pacte ratifié de l’ONU, pour que ces magistrats truqueurs, « rendant le plus souvent des services que des arrêts » (Arpaillange) puissent enfin être neutralisés avec leurs commanditaires trafiquants hissés aux ministères par l’argent sale du grand banditisme. Tant que la situation légale n’est pas ainsi rétablie (p. 5 du blog), les mascarades judiciaires actuelles, telles que les vaudevilles judicaires Woerth/Sarko, Société Générale/Kerviel, les rereblanchissements par la Cass de l’inébranlable roi des truands Pasqua de « la  politique des coups de pied dans les couilles » et bien d’autres encore, sont entachées des « vices  péremptoires » des fraudes combinées de la suspension d’application de lois, nulles de nullité absolue et d’ordre publique si la pauvre France cocue de ses magistrats parjures compte enfin d’apparaître de ce qu’elle  n’a jamais été : un État de droit démocratique.

 

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From: peter.Dietrich@sfr.fr
To: chris888@hotmail.fr:

Réponse sur l’affaire Saint Aubain : Dans mes blogs, je  n’ai pas inséré tous mes motifs édifiants de constitution de partie civile par voie d’intervention « supprimés » (crime) un peu partout en France (dont par la clique de l’antre des briguants de Lyon avec le juge d’instruction factieux Courroye) dans les affaires du complot juridiquement indivisible, référenciées sur mes pages. Voici ce qu’y est exposé :

« En 1964, du temps de la lutte anti-O.A.S., leur fils Jean-Claude est tombé dans une méchante embuscade tendue par l’Armée à un chef de cette organisation secret, roulant dans la même direction, sensiblement au même moment, dans une voiture identique à celle du fils Saint-Aubain. Dans un accident de la circulation simulé, leur fils a été tué sur le coup avec sa jeune passagère.

« Excédé des trucages innombrables de la Justice, de la dissimulation des preuves et de l’enlisement frauduleux de l’instruction, ils finissaient par afficher sur un grand carton au lieu de l’assassinat des accusations de forfaiture contre les juges et les gendarmes du lieu: « Affaire Saint-Aubain. Deux tués. Crime camouflé et étouffé par les gendarmes et les magistrats du lieu. Lâches et serviles. Signé: Les parents ».

« Sans complexe, le juge d’instruction les inculpa pour avoir jeté le discrédit sur une décision de la justice, ordonnant à la volée leur expertise psychiatrique. Lorsqu’ils refusèrent en justiciables avertis de se faire examiner, il passa outre, prit son ordonnance de non-lieu psychiatrique conduisant habituellement à l’internement administratif à perpétuité: « L’attitude des inculpés qui refusent de se soumettre à l’expertise psychiatrique constitue la confirmation du déséquilibre…» Surtout, il fallait éviter à tout prix que mes constructions juridiques sur l’incompétence légale des magistrats mis en cause, sur la légitime défense et sur la nullité ne mettent pas la puce à leurs oreilles sensibles. »

Faites bien attention à vous. Naguère criminelle, Sarko compte de légaliser ces procédés de fripouilles, ayant engendrés l’élimination frauduleuse  d’innombrables plaignants et témoins, par « la garde à vu psychiatrique » et en renforçant les pouvoirs des fonctionnaires flicards en blouse blanche de la psychiatrie par le bouclier psychiatrique.

Après avoir lu  votre page 10 je suis tombé sur ce site,
http://www.lerenseignement.com/nouveaumonde/pdf/3833_Extrait—Les-Dossiers-secrets-de-Monsieur-X-.pdf
Au cas vous ne l auriez pas noté.


From: peter.Dietrich@sfr.fr
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Subject: Re: Re:
Date: Fri, 8 Oct 2010 17:35:39 +0200

Bonjour,

Lisez sur la page 10, sur mon témoignage escamoté par le juge d’instruction Courroye (incompétement saisie lui aussi par un autre volet de cette affaire), ce qui m’est arrivé dans la salle d’audience lorsque j’ai révélé l’usurpation de la compétence légale du Tribunal correctionnelle de juger l’ancien ministre Noir et sa bande des corrompus, (dont le frère Giscard), en revendiquant le renvoie comme de droit, devant la feue Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée ensuite pour désamorcer pour l’avenir mes constructions juridiques.

Quant au dossier volée à mon domicile par l’opération publiée sommairement dans le cadre de l’affaire Kerviel, il s’agit de l’affaire indivisible à la précédente passée en violation de règles de la compétence légale devant le Tribunal correctionnel de Grenoble, contre l’ancien ministre Carignon avec ses compromissions légendaires avec les magouilles des filiales de Bouygues et de l’actuel société Vivendi.

Pour que je puisse utilement et sans crainte de mesures de rétorsion criminelles présenter en justice, il faudrait que la situation légale soit au préalable (question préjudicielle)  rétablie par des annulations dans l’intérêt de la loi de ces fraudes monumentales (art. 620 c.pr.pé.). On peut même s’interroger sur la validité des procédures manifestement frauduleuses continuées ensuite par cette clique des corrompus coalisées, miraculée de la Haute Cour de justice notamment des affaires Woerth et Kerviel. Bonne chance et portez-vous bien.

D.E.A.Droit privé. Criminologie, Sciences pénales
Blog: Dietrichp13.wordpress.com

—– Original Message —–  VI.-  Un si vieux secret d’État…

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Réaction au Le Figaro. 14/06/2012 | Procès Kerviel : la riposte de la Société générale. Par Stéphane Durand-Souffland.

Réactions mise sur Facebook : Le Point.fr – Publié le 27/06/2012. L’ex-trader de la Société générale avait été condamné en première instance à trois ans ferme d’emprisonnement. Le Figaro. Cinq ans ferme requis contre Kerviel. Par Stéphane Durand-Souffland. Publié le 27/06/2012.

« Bastringue délirante des forfaitures des mascarades judiciaires des assoiffés du fic ».

Des procureurs à toutes mains des mafias des grandes fiances, en matraquant ainsi les lampistes, exonèrent les metteurs en scènes de la haute des magouilles monumentales en leur assurant le bon déroulement de la carrière. Puisque le listes nominative des détenteurs des comptes secrets dans des banques suisses ont disparus dans leurs ministères, il est impossible de déterminer si cet enragé en a été un des prospères bénéficiaires, un des receleurs corrompus de la magistrature, dénoncés naguère déjà par Ministre des Finances Couve de Murville.

Répétons-le, sans s’attarder sur l’évidence de la complicité par instigation, par l’incitation du zèle, selon les principes généraux de la Cass, la comparaison seul en correctionnel du trader Kerviel ne pouvait se réaliser sans la commission des forfaitures, sériées dans mes blogs, dans le cadre des crimes de partialité notoire des juges et « administrations de la justice » dépravée : « La complicité par aide et assistance est caractérisée par la direction d’une société, ayant connaissance de l’infraction, les laisse commettre, alors qu’elle avait des moyens de s’y opposer ». Crim 28 mai 1980. Le principe de la Cass est identique pour les « fonctionnaires », dont les jugeurs : « Devant la commission d’une infraction, le refus de faire ce qui est ordonné par la loi, n’est pas une abstention, mais une action pénalement punissable. » Nous sommes tout bonnement en présence d’une des mascarades sensationnalistes de justice-spectacle par « des participations criminelles des fonctionnaires* (jugeurs) aux crimes qu’ils avaient pour mission de surveiller et de réprimer », selon les termes de la loi. *Selon la définition large de la terminologie du droit pénal, les magistrats, comme les ministres de la justice et de l’Intérieur (police), sont des fonctionnaires, en l’espèce une « coalition criminelle des fonctionnaires », constituée en une authentique « association de malfaiteurs ». Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Science pénale. Jamais démentie par les mafieux a quia, verrouillant l’émission sur Net des e-mails éclairant les témoins et les victimes sur des fraudes des duperies judiciaires monumentales en cours ; pour ne pas perturber des élections des faisans en concours d’épates-gogos.

De: Peter Dietrich [mailto:peter.Dietrich@sfr.fr]
Date: ven. 22/06/2012 10:24
À: CA-VERSAILLES/CONTACT; CSM; Premier Ministre; president@assemblee-nationale.fr; Sénat; Syndicat de la magistrature.; syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com
Cc: Attac France; BienPublic.com; contact@france-justice.orgcourrierparismatch@gmail.com; Edwy Plenel; info@hebdo.ch; Le Figaro.fr; Le JSL; Le Point; Le Post.fr; L’Expansion; L’Humanité; Mediapart; noreply@dna.frphtd@courrierinternational.com; Que Choisir; Sud Ouest
Objet : Réaction en témoignage au juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke et autres.

Bonjour,
J’ai l’honneur d’accuser réception de votre message et de vous informer que ce dernier est transmis au service compétent. Le Service CONTACT

 

Lancé sur le site de rue89 mercredi 6 octobre 2010 en complément des commentaires de hier sur la mascarade de  l’affaire de la condamnation délirante du trader Jérôme Kerviel. À cette pratique mafieuse du trafic d’influence du gangstérisme de la gouvernance de l’État, succombent tous les ans des milliers des victimes grugées, dédaignées, même vilipendées avec désinvolture par les mercantis des médias. J’en ai fait  la démonstration dédaignée par nos sinistres de la Justice, soudoyés comme cela n’est… eh non, comme cela est hélas permis depuis des lustres. Pour plus de détails, consultez mes commentaires de hier, insérés et illustrés sur la page 9 de mon blog « Dietrichp13.wordpress.com ». Si les avocats de Kerviel comptent de suspendre pour des années cette procédure judiciaire à deux poids et à deux mesures, à deux vitesses, de la géométrie variable anticonstitutionnelle, alors ils n’ont qu’à me citer comme témoin. Le juges, saisis de mon exigence  par la « question préjudicielle » du rétablissement de la situation légale, ne pourront m’entendre tant que ne soient annulées, avant l’examen de toute autre question, les procédures reproduits et commentés sans conteste dans mon blog, truquées par une coalition mafieuse des fonctionnaire criminels (jugeurs et administrateur des ministres de la justice), les témoins rétablis dans leurs droits et indemnisés.

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Le Nouvel Observateur avec AFP, le 16-09-11. Le trader responsable de la fraude à 2 milliards d’UBS a été inculpé. (Réaction aussi publiée aussi sur L’Hebdo Suisse).

Poursuivi pour « abus de position et fraude comptable », Kweku Adoboli sera présenté dans l’après-midi à un tribunal…

Réaction. Pour occulter les vrais problèmes, on fabrique d’une souris un éléphant et d’un éléphant une souris. Les facéties visibles, reprochées aux traders sont de la monnaie courant dans le milieu interlope de la spéculation des authentiques escrocs.

1986. P-DG de Salamon Brothers. John Gutfreund, payé 1,3 milliards pour envoyer son entreprise droit dans le mur. Exactement comme les PDG, promus par le trafic d’influence de la caste des « ânes » ou « idiots » de l’ENA qui ont envoyés au mur les plus prospères sociétés françaises : BNP, Crédit Lyonnais, Société générale, Vivendi…

De John Gutfreund, son trader Howie Rubin fit perdre à Merrill Lynch 250 milliards de dollars d’un seul coup. Ensuite,

2006. Morgan Stanley. Autre trader Howie : perte d’un seul coup 9 milliards.

2007. Une inconnue de Meredith Whitney fait perdre au Citigroup 8% des actions et cause une perte de 300 milliards de dollars.

Ce sont des broutilles comparés au titanesque carambouillage des escroqueries Subprime, ayant généré d’une part des bénéfices gigantesques et d’autre part la Crise de la ruine de l’Économie mondiale en évolution : la Crise dirigée à présent des plus fieffés escrocs de haut vol, en tant que directeurs des banques internationales, protégés dans la zone de non-droit.

À présente, le trader est présenté au public en « fou ». (Non par le Nobs). Or les qualifications psychiatriques sans valeur scientifiques, avancées à tort et à travers par des ignares a quia, avant même qu’un experts les ait constatées, ce ne sont que des subterfuges délictueuses des véritables responsables pour l’adosser subrepticement à leurs zélés subordonnés, ou pire est, pour discréditer les arguments juridiques inconstatables de leurs dénonciateurs avisés.

Plus d’informations dans mes précédentes réactions et dans « La Casse du siècle ». Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010. Dietrich13.wordpress.com. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

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Les procureurs sont la courroie de transmission des exigences politiques, exprimées ou suggérées d’une manière pressante par le ministre de la Justice. Ces informations démontrent aux pénalistes le montage d’une escroquerie judiciaire au sens de la loi par des manœuvres frauduleuses et des  mises en scènes pour priver le fisc de son dû en condamnant par une décision ostensiblement tronquée l’employé dévoué de la banque par des imputations d’une iniquité révoltante à une restitution intégrale indue, d’un montant irréaliste. Le seule but de cette décision a été d’exonérer la banque, par la suppression des preuves, de supporter une partie des pertes dont elle est manifestement aussi responsable.  Même si la victime de la décision manifestement partiale est exonérée ensuite du payement, le délit de l’escroquerie avec les juges est consommée.

Lancé le 5/09/2010 sur le site Rue89 au sujet de la condamnation du trader Jérôme Kerviel. Jugement d’une partialité délirante conforme à l’aphorisme de La Fontaine: Selon tu es puissant ou misérable, les jugements de la Cour de font noir ou blanc. Car, si un petit type de mon genre d’un passé militaire honorable, plumé par les combines des consortiums politico-crapuleuses de mafieux, s’amène avec une formation universitaire en Droit devant les arsouilles de juges usurpateurs des pouvoirs légaux, leur présentant des exposés des faits criminels congrues, limpide et juridiquement incontestables contre les banques avec leurs inévitables compérages avec des escrocs de haute vole et les faisans politiques arrosés ; si vous prouvez sans conteste leurs escroqueries monumentales montés en famille à  l’aide des faux en écritures des notaires, de la préfecture…, leur trafic d’influence avec l’attribution des distinctions de la Légion d’honneur, alors il vous prend inopinément l’impression que le ciel vous tombe sur la tête : Concussion du fisc vous faisant deux fois payer les impôts, vide votre compte bancaire, alors vous n’êtes redevable de rien ; détournement du remboursement de vos mensualités destinées au remboursement des prêts suivi de la saisie immobilière de votre demeure par entremise de votre avocat félon pour le compte des banques coupable de complicité des faux en écriture authentique, subornation des témoins, même par des menaces sur leur carrière des officiers de la police judiciaires, suppression de leurs rapports édifiants, des vos actes de procédure par les juges décoré en récompense des forfaitures des avancements, de la Légion d’honneur ; actions de représailles de leurs polices parallèles ou de leurs officines « investigations et de protections », ce qui renvient au même.

Si vous n’avez pas encore compris de quel côté souffle le vent alors les mesures de rétorsion montent un cran : des ministres de l’intérieur et de la défense confient votre sort à leurs spires hautement qualifiés en matière des coups tordues en tout gendre. En votre absence, on farfouille dans les dossiers dans votre appartement ; on vous introduit des virus dans l’ordinateur, on vous sabote la couteuse imprimante…, on se sert aux ministres des malfaiteurs sous contrôle judicaire, dressé à vous neutraliser dans les associations de défense des victimes, de les retourner contre vous avec le compérage des mercantis de la presse qui vous descente en flamme par des calomnies orduriers avec vos constructions juridiques qu’ils occultent, tout en vedettisant les salopards insinuants avec leurs navets présentés à la justice et leurs benêts et godiches manipulés.

Pour en finir avec vos revendications de l’application de la loi et du rétablissement de la situation légale par l’annulation dans l’intérêt de la loi des actes judiciaires truqués par des juridictions usurpateurs de leurs pouvoirs légaux, les mafieux abrogent par le parlement tout simplement les lois sur lesquels vous vous avez fondé vos constructions juridiques, en l’espèce même les dispositions de la Constitution sur la feue Haute Cour de justice, compétente de juger aussi la coalition criminelle de ces magistrats usurpateurs en présence « en toute égalité » (ONU) de leurs victimes, selon les termes précis de la loi.

Vous ne voulez toujours rien comprendre ? Vous osez encore de leur perturber les machinations électorales financés par leurs magots de receleurs sur les comptes numérotés en Suisse. Alors Sarko, sinistre de l’Intérieur et de la défense, avec ses acolytes Woerth et compagnie des ministères du grisbi, vous fait asséner le coup de grâce. En illégalité absolue de violation du domicile, vous êtes arrêté dans votre cage de l’escalier par des ripoux embusqués, votre apparemment est mis dessus dessous ; disparaissent vos dossiers compromettant les résidents des mafieux dans la commune dont Sarko a été le maire stipendié. En garde-à-vu au-delà de la durée légale, ses sbires vous refusent l’assistance d’un avocat, déchirent le P.V. avec vos annotations ajoutées à la mais sur leurs falsifications… Le fisc revenu en concert à charge pour vous vider subrepticement le compte en banque, alors il vous doit encore un bon paquet de dommages et intérêts réclamés dans des procédures sabotées par le refus de communication du dossier suivi des faux devant la commission d’indemnisation des détentions franchement illégales…, mes auteurs emmédaillés de la Légion d’honneur.

Repris la poile de bête, vous présentez des épisodes de ce sujet inépuisable au public averti sur des blogs du cyberespace. Alors tout papelard, ces fiérots chatouilleux feignent de les ignorer, se contentent de vous censurer par des procédés de fripouilles de leurs cybersbires aux aguets sans répit, jour et nuit, aux blasphèmes sur internet contre ce géreur encensé d’État pour le compte des escrocs de la finance et les trafiquants de haute vole, et contre son épatante cocotte du genre Playboy-sex-symbol de la deuxième main. Juriste DEA. Blog : Dietrichp13.wordpress.com.


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Réaction du 28/09/10 sur le site Sud Ouest contre le refus de saisine d’un juge d’instruction des affaires du clan Sarko par le procureur militant Courroye. Des forfaitures criminelles d’obstruction de la justice de ce « gangster de l’État gangster » notoire, j’ai refait la démonstration à nos mafieux des pouvoirs publics avec leurs comptes numérotés en Suisse, et dont l’origine criminelle des fonds ne fait aucun mystère aux initiés des trafics et recels. À l’époque, il a épargné de la Haute Cour de justice sabordée par eux, avec sa clique des faussaires, truqueurs et suborneurs du palais de justice de Lyon, une très belle association de malfaiteurs de membres trafiquants des gouvernements (entre autres Pasqua et Léotard) avec leurs complices de la hiérarchie de la magistrature, en supprimant mes actes de procédure régulièrement présentés. En toute impunité, sous l’égide des bénéficiaires de sa criminalité caractérisée, le prévaricateur invétéré remette ça sous l’incitation de Sarko. Il n’en sera pas puni. Bien au contraire, il montera dans le rang de la Légion d’honneur comme ses compères du  même tonneau. Voire les détails incontestés et les preuves irréfutées à la page 9 de mon blog dédaigné par Sarko, forcément informé par ses têtes chercheuses des services de la police et de contre-espionnage. Lorsqu’il a été  leur ministre commanditaire en campagne électorale, pour faire cesser mes perturbations de ses arnaques, par des actions concertées des agressions de ses « rebelles » séditieux  du Pic, sous la direction du cafard défroqué de  la magistrature,  ses ripoux  m’ont neutralisés par des attentats à la liberté et séquestration de personne, ont opéré en toute illégalité des perquisitions pour  le vol des documents démontrant les juteuses infractions organisées des résidents de la commune dont il a été le maire soudoyé. « Dietrich13.blogs.sudouest.com ».

Seule la vérité inattaquable blesse! La publication de ces quatre vérités incontestées a entraîné la suppression de ce blog par la censure insidieuse des spires de Sarko.

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Commentaire du 25/10/2010/ sur le site Rue89 sur les réflexions du professeur de l’histoire Odon Vallet. De Gaulle le plus grand menteur de l’Histoire ? Avec Machiavel et le chanoine jésuite Adam Weishaupt, dit Spartacus, professeur en droit, mentor des sociétés secrètes des pervers, je m’en doute fortement. Des impostures politiques, n’en sont pas en reste non plus « Sarko le bluffeur » et sa cour des hétaires males et femelles des faussaires, escrocs et trafiquants de la chose judiciaire. Voir à ce sujet mes commentaires sous l’article du 23/10/10 « Le film de guerre d’Algérie « antifrançais » ? » et des démonstrations édifiants jamais contredites par les « gangsters de l’État gangster » sur mon blog « Dietrichp13. WordPress.com ».

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Commentaires du 23/09/10 sur le site Rue89 au sujet du film sur la guerre d’Algérie. La présentation de  l’Histoire, en général, est un cocktail de mensonges et des erreurs agrémenté avec un petit zeste de vérité. Dans le passé, des souverains français ont fait purger les bibliothèques des récites des abjections, aussi bestiaux que celles des algériens, de leur dynastie pour faire réécrire par les érudites appointés par la Cour une histoire plus conforme à leur hypocrite conception affichée du Bien et du Mal. Aujourd’hui la falsification de l’histoire va de bon train : affaires d’État truquées du grand banditisme de l’ex-SAC…, recel et les compromissions criminelles incontestées des ministres Boulin, Chalandon, Léotard, Pasqua et beaucoup d’autres, des crimes contre l’humanité de Papon, Touvier etc. etc. (Voir l’étalage des vérités d’évidence dans mon blog « Dietrichp13.wordpress.com »). On voit donc mal de quel droit on conteste le trucage de l’histoire surfaite par les vainqueurs de la guéguerre de l’Algérie pour présenter en victimes héroïques les égorgeurs bestiaux et violeurs des femmes et des enfants, dont la plupart a échappé à la répression judiciaire par l’amnistie « pour réconcilier les cœurs » Sic. (De cœur joie, ils ont remis ça en plus grand dans les années 1976 selon une tradition immémoriale et recommandée par le Coran, comme cela avait été jadis encouragé par l’Église avec « l’indulgence plénière » de crimes les plus abjectes perpétrés contre les infidèles). On voit même très mal de quel droit nos imposteurs, truqueurs et faussaires à nous condamnent par des peines de prison les contestataires érudits de l’holocauste par une négation pas plus invraisemblable que quelques épisodes de la présentation fallacieuse de l’histoire officiel par nos érudites appointés à cet effet, de nos magistrats corrompus jusqu’à la moelle. Par le droit du plus fort, du vainqueur pardi !

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Réplique du 20 sept. 2010 sur le site Nouvelobs : Le monde judiciaire lance le grève de zèle : Mascarade, mystification, simulation. L’encombrement de la justice est essentiellement dû à la mise en scène des grandes et interminables procès-spectacles, les uns les plus truqués que les autres (Papon, Pasqua… Woerth)  aux fins de la manipulation de l’opinion politique. Pour les fraudes et les trucages, pour nous jouer en grand spectacle la comédie de  l’État de droit de la démocratie, de la morale républicaine, des juges prévaricateurs, iniques et usurpatoires, pour se faire récompenser par des « gangsters de l’État gangsters » du gouvernement, prennent tout leur temps. Péremptoirement, les ministres de la Justice qui les ont dirigés, refusent d’annuler ces jugements frelatés (art. 620 c. pr. pén.), contraire aux droits fondamentaux de la République. Depuis leur sabordage criminelle de la Haute Cour de justice, ne disposent plus le moindre recours, les victimes de l’establishment de la clique mafieuse de Sarko, parce que ses maquignons de haute vole laissent encombrer les palais de justice par des imposteurs soucieux de se redorer les blasons abîmés par leurs roucouleurs des médias.

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Sud-Ouest le 15 sept. 2010. Une France de propriétaires ? Mon œil ! Une France des escrocs immobiliers de haute vole impudemment enrichis au grand dame des endettées réduites à raser les murs, fermer leurs gueules, à la merci souvent des forbans de immobilier, des requins des la spéculation et des rats fourrées de l’égout judiciaire qui les couvrent sans sourciller par des forfaitures criminelles des falsifications en chaîne, des ripoux de la police les coffrant sans autre forme de procès sur ordre des ministres de l’Intérieur tels que Sarko, s’ils osent d’amener leurs fraises pour leur déranger les magouilles électorales financées par l’argent sale de la corruption et du trafic d’influence. À bon entendeur salut ! Précisions irréfutables, jamais légalement contestées et combattus par le crime organisé dans « Dietrich13. Blogs. Sud-ouest.com ».

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Réaction du 23 juillet 2010 au Berry Républicain. Charles Pasqua avec son consortium des « gangsters de l’état gangsters » (dont le feu Boulin) a déjà été justiciable par le feue Haute Cour de justice dans les années 1976 sous la qualification « complot contre la sûreté de l’État […] par « l’attentat contre le régime constitutionnel de la démocratie égalitaire ».  (Art. 86 c. pén.) Au même titre en ont été justiciables ses séides du grand banditisme du S.A.C., (plongés à présent en clandestinité), de la police et de la magistrature leur ayant assuré la protection par des forfaitures inouïes. Son consortium mafieux a réussi de faire modifier l’article 68 de la Constitution. Dorénavant, la magistrature prévaricatrice, soudoyée et stipendiée par le grand banditisme ne peut plus être atteinte par la nouvelle juridiction de remplacement : la Cour fantôche de Justice de la République. Tombé en disgrâce chez Sarko, la magistrature peut dorénavant le juger dans crainte d’être poursuivie elle-même comme je l’ai revendiqué par des actes de procédures supprimés aussi à Bourges. Un épisode du sabordage de la Haute Cour de  justice s’est déroulé devant la justice à Bourges contre la clique du notaire Aucouturier compromettant des juges du céans pour complicité et recel, procédures archi-truquées par l’usurpation de la compétence de la feue Haute Cour de justice. Voir les détails avec une des décisions truquées sur le blog « dietrichp13. WordPress.com ». Diplômé des Études approfondis de Droit privée  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Conseiller juridique de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires, paon occulté et cocufié par le colonel Yves Chalier, instrumentalisé par Pasqua et le cafard défroqué Bidalou, instrumentalisés par le ministre de la Justice Méhaignerie. Ces deux lascars  insinuants, parés de mes plumes de juriste,  m’ont su l’éliminer dans les procédures à Bourges et à Paris à l’aide des dénigrements journalistiques. Les consorts Sarko et Woerth ont fini de m’achever par une combinaison d’arrestation policière illégale et de concussion.

Répliques publiées dans Rue89 et autres sites aux parodies de justice Sarkovienne des affaires Woerth/Bettencourt et tripotages judiciaires de vernissage de la vitrine du régime.

« Qui ne dit rien consente », un régime qui ne conteste pas de telles accusations acquiesce sans réserves, se trouve à quia. Publié le 14 juillet 2010 sur des différents sites des presses. Dans la mise en scène des réponses aux questions préparées toutes les deux méticuleusement par ses artistes de l’Élysée en désinformation, simulation et de manipulation de l’opinion, leur maquignon palabreur Sarko, a dissimulé aux Français pris pour des cons la question cardinale : la question sine qua non de la recevabilité juridique de ses impostures judiciaires et médiatiques. Cette question cardinale, les juristes, tels que l’avocat Sarko, l’appellent « la question préjudicielle » du rétablissement de la situation légale bafouéepar des fraudes politico-judiciaires monumentales, sériées et documentées dans mes blogs. La réponse à cette « question préjudicielle » ne relève point de la compétence légale de notre grandiloquent gérant à responsabilité limitée de l’État-voyou déprédateur, mais, pour commencer, de la seule compétence du ministre de la Justice, selon les dispositions précises de l’article 620 du Code de procédure pénale : la saisine sans chichis de la Cour de cassation aux fins du rétablissement de la situation légale par l’annulation de tout ce fatras des décisions truquées par les crimes de suppression des actes de procédures, (parfois avec leurs auteurs), des faux en écriture par omission et par commission, subornation des témoins, violences contre les partie civiles intervenantes… Tant que le crédit de l’État n’est pas ainsi rétabli par le rétablissement de la situation légale, pas le moindre crédit ne peut être accordé aux bricolages fiscaux commandités par les simulateurs de l’Élysée à leurs caporaux pour son scénario, à leur prévaricateur à toutes mains Philippe Courroye. (P. 9 du blog). Après cela, il conviendrait d’examiner la légalité plus que douteuse de l’élection de cet imposteur de Sarko. Qu’on cesse de nous rebattre les oreilles avec la présomption de l’ingénuité. Tous ces fraudes monumentales étalées dans mes blogs et le concert des procédés des fripouilles à leur étouffement, n’établissement non seulement une lourde présomption de culpabilité, ils en établissement la certitude reconnue en aparté même par les auteurs et les protecteurs concertistes.

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Rue89 du 9 juillet 2010. « On essaye de faire craquer Claire Thibout », témoin du  bakchichage de Sarko et de sa clique de corrompus. Elle finira par craquer comme tout le monde avant elle, pour se faire retourner comme une lavette. À moins qu’on ne la fasse pas mourir d’une « régurgitation » (de nourrisson) comme la témoigne  de l’assassinat de la députée Yann Piat avec sa liste nominative des hommes politiques bakchichés de la maffia, ou, la faire suicider dans un verre d’eau comme l’ancien ministre Boulin, cogérant des fonds secrets déposé en Suisse d trafiquants de drogue de la French connexion. C’est toujours une pratique actuelle de la clique de Sarko, témoigne l’article de la presse suisse. (P.9 du blog)  « Les droits des gens (des gouvernés) à la valeur d’un torchon de papier. Les détenteurs de la puissance publique en font ce qu’ils veulent… » (Hacker F.)  Pour en avoir dénoncé en juriste licencié à cette époque, ces escroqueries montées à partir des ministères pour renflouer par l’argent sale leurs caisses électorales, j’ai été mis en garde de vue dans une cellule dont les flics ont bouché la ventilation et introduit des gaz enivrants. Le lendemain, tout groggy je fus présenté à une vraie fripouille de juge d’instruction. J’ai eu le réflexe d’annoter son premier interrogatoire « celles-ci ne son pas mes déclarations ». La copie de la procédure m’est obstinément et illégalement refusée. Lorsque j’ai troublé sa campagne électorale avec ma revendication devant le Conseil d’État, Sarko, ministre de l’Intérieur et son fidèle Woerth du ministère du grisbi m’ont dégommé par une action combinatoire des concussionnaires du fisc et des pourris de la police, falsifiant à leur tour mes déclarations. C’est un de ces pourris des magistrats prévaricateurs qui est actuellement chargé du dossier Woerth. À bon entendeur salut.

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Rue89  du 8 juillet 2010 : « Affaire Woerth, la comptable se rétracte, l’Élysée (Sarko) jubile ». Un coup tordu tout à fait classique dans les procédures mafieuses détaillées sur mon blog. Mais tant que la situation légale n’est pas rétablie par l’annulation dans l’intérêt de la loi (620 c. pr. pén.) de tout ce qui a été truquée auparavant par la magistrature prévaricatrice à sa dévotion, pour hisser ce bluffeur retors et papelard de Sarko avec sa meute d’argent à la présidence de la République, la rétraction du témoignage d’un de son financement occulte n’a que la valeur juridique de subornation traditionnelle des témoins.

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Polémique à côté de la plaque du 8 juillet 2010. Un remaniement du gouvernement envisagé par Sarko, ça changera quoi dans une clépto-ploutocratie où le Pouvoir réel est détenu par les bailleurs de fonds interlopes ? La couche du verni décrépite, c’est tout ! L’opinion publique n’est pas dirigeant, l’opinion publique est dirigée par le fric nous enseignent les sciences politiques sérieuses. Les résultats d’une élection dépendent directement du fric investi dans les carnavalesques campagnes quasiment permanentes. Or, celui qui paye l’essentiel commande. Notre chef de l’État-voyou n’est que le gérant à responsabilité limitée de la grande finance, ses ministres, la vitrine de son bazar. Or, ces ministres ne font que passer, tandis que restent, inamovible, les véritables serviteurs du Pouvoir mafieux, l’establishment du trafic d’influence, solidement noyautés par des sociétés secrètes ou discrètes du copinage, cousinage, favoritisme, népotisme… Or, depuis la suppression de la Haute Cour de justice, ces malfaiteurs huppés ne peuvent plus être atteints par la justice, est impossible la répression de leur criminalité politique sériée dans la page 1 de mon blog et ne combattu que par la prévarication judiciaire d’une coalition de fonctionnaires faussaires, concertant contre les lois et contre l’exécution des lois, parfaitement convaincue de leur exactitude irréfutable.

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Le 7 juillet 2010. Woerth refuse de démissionner et attaque pour diffamation et dénonciation calomnieuse les témoins. C’est toujours la même ritournelle déjà constatée par les deux universitaires Christian De Brie et Pierre Charpentier cités à la page 1 de mon blog : « La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée, demandant des complicités puissantes et délibérées et perde son caractère marginal, apparaît comme un fait politique d’une singulière dimension. […] Aujourd’hui, comme avant 1789, il ferait beau voir que ceux qui tiennent le glaive de la justice de se soumettre à la justice commune, surtout depuis qu’elle est rendue au nom des magnats et de la canaille, qu’en audience publique soient confondus et sanctionnés quelques uns de nos gentils et doux seigneurs, fusent-il de grands rufians. » La Haute Cour de justice, seule juridiction qui aurait pu remédier à l’état de chose, dénoncé par les deux universitaires De Brie et Charpentier« La violation massive de la légalité sous la VeRépublique relève de l’entreprise organisée… », a été supprimée en raison de mes revendications de sa saisine avec du fonctionnement conforme aux dispositions du Pacte ratifié par l’O.N.U. Comme il n’est plus possible d’envisager une poursuite judicaire sérieuse de ces « grands rufians, magnats et canaille »  de « l’État gangster », ces faisans se gaussent des accusations publiques en brandissant sans vergogne la présomption de l’ingénuité par leur sinistre de l’injustice. Or, la pratique systématique à la corruption judiciaire, des falsifications, des crimes de la suppression des actes de procédures, de la subornation des témoins, assassinats physiques ou morales de plaignants par l’usurpation des pouvoirs judiciaires (légalisée à présent par l’abrogation illégitime des articles 678 et suivants c. pr. pén.), sont la démonstration irréfutées d’une présomption de culpabilité. Le désastre judiciaire de ces roublardises qualifiées crimes par le Code est insaisissable pour les journalistes et encore plus pour leurs lecteurs. Tout papelard, la fripouille intouchable s’apprête déjà à faire la peau à leurs dénonciateurs par une justice aux ordres.

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Réplique publiée le 6 juillet 2010  au sujet des enveloppes distribuées à Sarko par Woerth. De la simple routine d’une affaire de petits sous qui de temps à temps fait surface pour être ensevelie aussitôt. L’opinion à la mémoire courte. L’affaire Elf Aquitaine, soustraite elle aussi de la Haute Cour de justice par les crimes de « suppression des actes de procédures »,  rapporte la distribution des billets de banque chargés dans le coffre d’une voiture d’un corrupteur à nos ingénus politiques criant à la diffamation, sans que cela ait tiré à conséquence. À l’entrée, par un de ces juges truqueurs démasqués à la page 9 de mon blog, l’affaire sera ensevelie, les témoins comme d’habitude réduits au silence. À l’entrée, on n’en parlera plus. Les exposés dans mes blogs constituent une « question préjudicielle » du rétablissement au préalable de la situation légale de tous les procès politiques en cours. Sarko, qui fait surveiller l’internet par la DST et par les services secrets de l’armée pour réprimer les atteintes à sa vertu d’emprunt, ne peut l’ignorer.

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Réplique publiée le 5 juin 2010 aux lourdes peines infligées à Pontois à quatre adolescents sur la base de vagues « délations » suscitées par la police. Moi, en juriste diplômé du troisième cycle universitaire, victime naguère incontestée par le ministère public et par la police de la grande criminalité politico-financière, lorsque j’ai troublé par mes « délations » congrues, jamais formellement démenties, une des magouilles de l’élection présidentielle de notre gérant à responsabilité limité de l’État voyou, j’en ai ramassé pleine la gueule par les flics. Sans avoir été mandatés par un juge, ils se sont introduit dans mon domicile, m’ont intercepté devant ma porte blindée, mis mon appartement dessus-dessous. Trainé dans le commissariat de la Courneuve, alors j’ai été quasiment aveugle en ce moment, ils m’ont cuisiné au-delà des délais légaux de la détention pour m’extorquer des déclarations fantaisistes, me refusant péremptoirement l’assistance d’un avocat. Lorsque je persistais dans mes « délations » de la criminalité politico-financière exposées dans mon blog, l’enquêteur déchirait purement et simplement son P.V. avec mes annotations signalant ses falsifications.

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Réplique publiée à la démission de deux secrétaires d’État compromis. Devant l’abîme de la corruption généralisée de son secrétariat, l’ingénu gérant à responsabilité limitée du Crazy Horse national mis en faillite virtuelle profite des vacances pour changer deux des ballerines faisandées de son spectacle tape-à-l’œil. Ses bailleurs de fonds pleines aux as, à la cloche de bois, sauvent les meubles derrière son l’écran de fumé en démantelant la nation par un « complot par l’attentat à ses intérêts économiques essentiels » (art. 86 c. pén), lisible depuis des mois par ses procureurs vermoulus à la fin de la page 7 de mon blog Mais depuis qu’ils ont coulé la Haute Cour de justice, tout est permis à la canaille huppée…

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Moi aussi, comme les contestataires des tripotages de l’affaire Woerth/Bettencout à Nanterre, j’ai croisé le chemin de l’indéfectible juge d’instruction Philippe Courroye, champion dans la suppressioncriminelle des actes de procédure. Naguère,  les médias l’ont passé en supermen, alors il excellait en parfait escroc hypocrite dans le sabotage criminel à Lyon de mon revendication du renvoi devant la feue Haute Cour de justice l’ancien ministre Michel Noir avec son acolyte Giscard d’Estaing, le frangin de l’autre. Une belle brochette du beau linge trempée dans ces affaires de corruption et traficd’influence, lui doit une fière chandelle. (Page 4 du blog). On retrouve leurs noms cités sur la Côte dans les affaires travesties par d’autres usurpateurs des assassinats de la députée Yan Piat et des frères barbouzes Saincené. L’incorruptible maire Laurent Wetzel de Sartrouville, sollicité par ces truands, se trouve séquestré en cellule psychiatrique en raison de ses constatations : « Depuis longtemps, ces malfaiteurs devraient se trouver en prison ». Un Sarko avec son acolyte Woerth, qui ma joué pour le bon par ses flics de la Courneuve le tour échoué devant le tribunal à Lyon, n’avait-il pas tout intérêt de cultiver l’amitié dans la magistrature de tels militants disposés à n’importe quelle action criminelle pour dissimuler les procédés illégaux de son élection ? Deux documents de ses hauts faits criminels à Lyon se trouvent insérés à la page 9 du blog.

Philippe COURROYE

Tribunal de Grande Instance

Rue du Palais de justice

69324 LYON CEDEX 05

3 mars 1995

Référence :     Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les affaires juridiquement indivisibles contre Maître et fils Aucouturier (Bourges), Chaumet et Chalandon (Paris), Carignon (Grenoble et Lyon), Cogedim, Century, Choukroum, De La Fournière, (Paris), Gossot (Nancy), Léotard (Draguignan et Lyon), Limouzy (Castres), Longuet (Rennes et Paris), Médecin (Nice et Grenoble),  Papon (Bordeaux), Botton, Noir, C. Giscard d’Estaing (Lyon), Chalier et Pasqua (Paris) et autres.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales,

partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures,

demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE,

a l’honneur d’exposer:

Depuis deux ans maintenant, j’ai exposé aux Comités de l’O.N.U. les trucages judiciaires commandités par les hommes politiques mafieux dans les affaires citées en référence. Il s’agit notamment des affaires avortées par la fraude  criminelle concernant les anciens et actuels ministres MM Léotard, Médecin, Noir et autres. Par l’acquiescement judiciaire implicite de la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur à mes dénonciation devant le Tribunal administratif de Paris et la restitution d’une partie de mes biens spoliés en Suisse par une déclaration anticipée de décès, la menace d’un assassinant s’est momentanément dissipée.

J’ai pris donc le risque de placer mes jalons devant le tribunal correctionnel de Lyon en vue des procédures ultérieures devant l’O.N.U. et devant la haute juridiction politique en France. Je  me suis rendu à cet effet personnellement à l’audience publique du 13 février 1995 de la 5 ème Chambre correctionnelle pour confirmer mon intervention par une constitution de partie civile académiquement motivée et dont la copie est ci-annexée avec la documentation produite en appuie. Il en ressort d’une manière claire et précise l’incompétente légale du tribunal correctionnel en raison des qualifications criminelles des faits et en raison de la qualification constitutionnelle « complot contre la sûreté de l’État », conférant la compétence exclusive à la Haute Cour de justice dans sa composition originelle.

Bien qu’arrivé plus d’une demi-heure avant l’ouverture de la salle d’audience, l’accès m’a été barré par une rangée de solides gaillards de la police en tenu de combat. Il a fallu d’interminables palabres et l’intervention personnelle du procureur de la République pour que l’accès à la salle d’audience m’ait été tardivement autorisé.

Conformément au rituel légal, j’ai déposé mon dossier chez le greffier en communiquant devant les personnes présentes la copie de la justification de mon intervention au ministère public et aux avocats. J’ai annoncé au président à haute voix ma constitution de partie civile assortie d’un déclinatoire de compétence d’ordre public en raison des qualifications criminelles et de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Le Président Perrin m’a invité alors de lui exposer immédiatement à la barre ces motifs d’ordre public. Mais, dès que j’ai abordé d’une manière cohérente l’exposé sur la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, il m’enjoignait avec brusquerie de me taire. « Vous la partie civile, vous aurez la parole en dernier, après les plaidoiries des avocats », a-t-il décidé péremptoirement. En juriste rompu à la procédure pénale, je demeurais sidérée devant une telle hérésie de la procédure.

Ma stupéfaction ne s’est pas arrêtée par là. L’avocat duquel j’ai contesté la légitimité de la présence en tant que défenseur, en raison de sa compromission personnelle dans l’affaire, a alors pris la parole au nom de l’ancien ministre M. Michel Noir. Avec fougue, il présentait au tribunal mes propres collusions escamotées depuis 13 ans, notamment à Lyon  dans l’affaire Léotard. Se présentant en « amoureux du contradictoire et de la légalité républicaine », il a démontré d’une manière convainquant au tribunal correctionnel son incompétence légale et la nullité des actes accomplis dans une rage despotique par le méchant juge d’instruction Philippe Courroye. Illégalement, après deux jours de réflexion, le tribunal correctionnel a versé au fond l’examen des exceptions de la compétence légale pour se livrer devant une presse stipendiée à l’étalage des linges sales de l’ancien maire de Lyon dans la période électorale? Par ce procédé, il a rendu irrecevable l’appel immédiat sur la question de sa qualité de juge.

La procédure contradictoire et publique de la justice dans l’État de droit oblige les parties de rentrer devant le tribunal dans la discussion des arguments exposés par écrit d’une quelconque des parties au procès. Cela devient une obligation légale pour le ministère public quand la compétence légale d’un tribunal correctionnel est contestée, à savoir quand la qualité de juge est déniée indubitablement par la loi aux membres composant une juridiction, le droit de requérir au ministère public. Le silence sur cette question vaut dans la légalité républicaine acquiescement judiciaire sans réserve sur tous les moyens exposés. Il se crée par là une présomption d’irréfutabilité de l’argumentation escamotée d’un juriste diplômé niveau doctorat.

Cette présomption porte alors sur la violation volontaire dans la période électorale des règles de compétence légale à l’instar de l’affaire annulée des « Micros » du Canard enchaîné; la transformation par un propagandiste la 5 ème Chambre correctionnelle en maison de tolérance dans laquelle des organisations mafieuses font jouer le rôle de garçons de bordel à des magistrats de l’ordre judiciaire.

En effet, il a été démontré au tribunal l’inutilité absolue de la procédure correctionnelle en cours. Quel que soit la peine correctionnelle prononcée par le tribunal, elle ne pourra produire aucun effet sur les prévenus. La condamnation correctionnelle sera effacée avant même d’acquérir une autorité de la chose jugée quelconque dans l’hypothèse peu probable de la validation des causes de nullités d’ordre public. La sévérité du réquisitoire du ministère public[1] n’a été donc que du vent, que de la simulation pour neutraliser temporairement un candidat dans la période électorale.

A moi, il ne restait plus de rentrer bredouille à Paris. Lorsque le procès touchait à sa fin, j’ai demandé au greffe le jour de la dernière audience à la quelle le président comptais de m’attendre. La date annoncée, le jeudi 3 mars après midi a été faux. Arrivé dans la salle d’audience, j’ai attendu sagement une interruption des plaidoiries pour poser respectueusement la question au président Perrin s’il comptait ou non de me laisser exposer les motifs de mon intervention avec la justification de l’intérêt personnel et direct. « Nous allons voir ça à la reprise de l’audience », a-t-il répondu avant de se retirer comme quelqu’un qui part aux consignes.

A la reprise de l’audience, le Président Perrin dédaignait de répondre à ma question, pour me laisser morfondre dans la salle d’audience jusqu’à 19 heures. Petit à petit, la salle d’audience s’est vidée des avocats « amoureux du contradictoire », des prévenus, des journalistes et des badauds. Une avocate brassait encore péniblement du vent dans une salle quasiment vide pour un lampiste sans importance devant un ministre public sommeillant.

Lorsqu’elle avait enfin terminé, je demandais poliment: « Monsieur le Président, serais-je vraiment attendu, où dois-je repartir à Paris? »

– L’audience est suspendue! Mais vous Monsieur, approchez à la barre, j’ai encore un petit mot à vous dire!

Je me suis avancé avec à la main la copie de  l’exposé déjà présenté au début de l’audience et de l’exception d’irrecevabilité des contestations de la compétence légale de la défense. (La copie est ci-annexée). Le Président Perrin me sermonna d’une manière volontairement désobligeante: « Vous Monsieur, vous allez vous taire dans cette salle d’audience! Vous ne justifiez aucun intérêt pour intervenir dans cette procédure! »

– Monsieur le Président, comment pouvez-vous prendre une telle décision après la suspension de l’audience publique et sans m’avoir attendu sur cette question pourtant exposée par écrite d’une manière irréfutable?

– Monsieur, je ne peux pas vous empêcher d’assister aux audiences en tant que simple spectateur; mais si vous continuez de troubler l’audience publique, je vous ferai expulser de la salle!

– Monsieur le Président, signifie cela que je ne serais pas attendu en ma demande par le tribunal?

– Non, vous ne seriez pas attendu!

– Merci, Monsieur le Président. C’est tout ce que je cherchais à savoir.

Lorsque je me suis retourné pour prendre mes affaires et quitter la salle, oh! surprise… je me suis trouvé devant une haie d’une dizaine de solides policiers en tenu de combat. Ils étaient visiblement gênés devant mon attitude correcte et par mes décorations dans la boutonnière. On les avait fait glisser discrètement derrière moi durant ce dialogue insensé avec un magistrat ne dissimulant pas sa prévarication. Ils attendaient là derrière moi le signe du Président pour me saisir et pour me jeter dehors de la salle d’audience comme un sac de merde, avec à la main mon exposé académique sur l’équité judiciaire dans la légalité républicaine.


[1]BROUSSARD Philippe, « Procès Botton: inéligibilité requise contre M. Noir et M. Mouillot », in Le Monde du 2 mars 1995.

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Commentaire sur la parodie de justice Bettencourt/Woerth publié le 2 juillet 2010 sur des sites NET de la Presse. Le régime constitutionnel de notre démocratie, le régime de notre Code civil, sublime les libertés, le droit de chacun de disposer de ses biens sans ingérence de petits malins intéressés de captations des successions. Le système économique libéral exige à ce que l’argent circule. Le prince de Monaco, les mafieux de Las Vegas, les amis favorisés du trafic de l’ancien ministre Pasqua d’autres enfers du jeu, exploitent sans vergogne la faiblesse des milliardaires craquant parfois dans une nuit toute leur fortune pour se foutre à l’aube une balle dans la trogne sans que personne ne s’en émeuve. Non plus que les allocations familiales et des RMI soient rentabilisés par les miséreux au loto… des illusionnistes abusant encore plus la faiblesse des naïfs.

Est légendaire l’entretien par des dépenses somptuaires des Crésus aux charmes étiolés de la grande finances des courtisans ou courtisanes pimpants aux charmes cultivées par des laborieuses exercices et gymnastiques à l’exploitation des faiblesses d’autrui par la séduction. L’odeur de l’argent est le parfum le plus envoutant.

Que représente sur ses comptes pleins à craquer pour une milliardaire telle que la mère dorée Bettencourt, la poussière de quelques millions ? Des nababs décrépits consacrent beaucoup plus de leurs immenses fortunes à l’entretien des cheptels entiers des hétaires mâles ou femelles ou en mécènes à l’entretien de jeunes artistes sans s’appauvrir. Le charme de la jeunesse cultivée, ça se paye aussi.

Ces attraits charnels cultivés ne sont qu’une banale marchandise qui peut mener très loin dans la gentry huppée du régime. En est particulièrement éloquente, l’essor météorique d’une célèbre sexe-top-star en vogue, devenu la figure de proue du leadership d’un « nigaud » se targuant des titres universitaires douteux*, gérant à responsabilité limité pour la haute finance d’un état-voyou des faussaires et truqueurs de la Justice et de la Finance. [*Lettre de trois professeurs du collège de Vannas (Ain)]. Avant qu’elles soient parvenues au summum de leur carrière des charmeuses vénales, des poules de luxe n’hésitent pas de tirer leur gloire des conquêtes liées à des royaux cadeaux de leurs michetons milliardaires dont des faiblesses elles ont usé et abusé à qui mieux mieux.

Mais dès que nos faisans de la politique, toujours en crise de manque d’une tribune valorisante de ce qu’ils en ont le moins, peuvent tirer avec leur fric en abondance un profit médiatique d’un cirque judiciaire de l’apothéose de leur médiocrité, pour abuser de la faiblesse des crédules avec l’avant-scène de l’actualité par des navets, ils mobilisent les plus chères ténors de l’avocasserie, monopolisent toute la chronique judiciaire avec leurs pommadins littérateurs du journalisme incantatoire, avec des artistes des effets spéciaux du trucage des scoops de propagande.

C’est un autre procédé de fripouilles de traiter avec désinvolture ces victimes du régime déprédateur qui finiront de regretter toute leur vie durant d’avoir confiée leur à cette justice archi-pourrie (Arpaillange) d’autres hétaires mâles et femelles attifés par des « boukhas » des symboles anticonstitutionnelles. Dès qu’une d’elles manifeste une timide opposition aux combines tordues, elle finira d’être mise au placard par la maquerelle du sinistre de la Justice, parfois avec un avancement pour l’en faire résigner. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

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Publié le 1 juillet 2010 dans Rue89 sous l’article « Ci cet honnête Monsieur Woerth ». C’est qu’avez le fric on peut s’offrir tout dans le régime « des copains et coquins » des légumes fertiles de Sarko. Sans fric rien n’est réalisable aux victimes écrasées dans ce système des fricoteurs, car l’honorabilité et la crédibilité, ça se paye (Bouygues). Tandis que ces innombrables victimes de ce complot politico-judiciaire et médiatiques s’épuisent en adressant suppliques sur suppliques au sinistre de la justice au langue de bois, ce beau monsieur Woerth monopolise l’actualité judiciaire, s’offre une tribune nationale pour accréditer son ingénuité angélique par un cortège de laudateurs et brosses à reluire besogneux des médias de sa clique de la grande finance, directement dirigées à l’Élysée par les techniciens chevronnés de la manipulation, de désinformation, de l’intox… Débitant des craques les plus invraisemblables, à grand renfort des artifices théâtrales massivement mis en scène, les accusations de ce faisan typique de la politique de couloir sont tournées en propagande politique de sa vertu d’emprunt. C’est une autre manière de la désinformation, de vilipender les accusations congrues, jamais réfutées, des victimes grugées d’abord, couillonnées par les juges et leurs avocats ensuite, censurées dans tous les grands médias pour étouffer manifestations dérangeant les illusions des électeurs sur la crédibilité de leurs institutions méthodiquement corrompues.

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Démonstration édifiante, dans les blogs Dietrich…, avec un luxe de détails documentés, jamais démentie, dissimulées par des forfaitures d’usurpation des pouvoirs légaux, falsifications et trucages des décisions judiciaires présentés commentés dans le blog. Depuis, là le « gangster de l’État gangster » n’a pas fini dans le renforcement de la lutte du pote de terre contre le pot de fer devant une justice partisane à géométrie variable, à deux poids et à deux mesures, à deux vitesses. Elle est à la fois son fer de lance et son bouclier. Ainsi, dans l’affaire de la Société Générale, elle écrase par des mises en scènes grotesque du dénigrement un insignifiant trader pour dédouaner son patron ayant ruiné la banque tout en encaissant des bénéfices faramineuses. (P.9 du blog). En parallèle, dans l’affaire compromettant le ministre Woerth dans des fricotages impressionnants, cette même justice se livre au crime du  détournement des actes de procédures. Dans le cadre d’un complot judiciaire au sens de l’article 86 c.pén. une justice impartiale doit se livrer à des comparaisons pour qualifier ces actes. Or, cette comparaison révèle indubitablement aux juristes l’existence d’une escroquerie judiciaire pénalement incriminée. Notons, les anciens ministres Sarko et Woerth, pour empêcher de se faire troubler les magouilles de leurs élections, ont procédé à mon arrestation illégale combinée à la concussion manifeste pour me couper les vivres pour un bon moment.

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Publié le 26 juin 2010 dans Rue89. Moi aussi, lorsqu’elle était juge d’instruction avec toutes les cartes en main pour l’empêcher.

Tripotages par des machinations médiatico-judiciaires crapuleuses des affaire Société Générale et Woerth. Après les obstructions criminelles de justice (détails sériés dans le blog)  au profit des grands déprédateurs de la haute finance, ayant détournés des milliards du Trésor ou des sociétés de l’État, des escrocs de haut vol tels que l’ancien ministre déprédateur Albin Chalandon, et sa clique de modèles des coquins achevés dans les escroquerie immobilières et des trucages des marchés publics, aujourd’hui hissés au rang des plus grandes fortunes de la France, les zélotes des « gangsters de l’État » remettent ça par la suppression criminelle des actes de procédures révélatrices des combines financières de l’actuel ministre Worth, chargé d’assurer les finances de son parti des faisans.

En parallèle, les zélotes des antres des brigands judiciaires ont retrouvé leur science et leur éloquence captivante pour écraser par des sournoiseries le modeste employé servant de bonne foi sa banque Jérôme Keriel par des dénigrements de ses moyens de défenses absolument pertinents, atteste aussi la professeur de l’université Catherine Lubochinsky, éminente spécialiste en matière des finances. Les zélotes calamiteux n’ont pas insisté sur le fait notoire que cette banque a été mis au bord de la faillite par son directeur duquel la littérature révèle ses pratiques douteuses et de celles de ses condisciples de l’ENA ayant ruiné les plus prospères entreprise françaises en se mettant pleine les poches, dont aussi la banque Crédit Lyonnais.

Pour le blanchissement traditionnel de l’énarque  Daniel Botton, PDG de la Banque Société Général, les zélotes aux ordres, des laquais des mafieux férus du travestissement de la vérité, par cet affront discréditant la justice, avec leur vertu d’emprunt, ont pu donner toute leur mesure dans la justice prévaricatrice à géométrie variable, pour dresser un écran de fumée devant la vraie vérité.

Dans tout ce vaudeville grand spectacle, a été occulté l’essentiel sur les pertes de la banque, rendues publiques par un E-mail largement diffusé partout en France. Son reproduction dans mes 5 blogs n’a évidemment pas échappé aux zélotes à l’affut du montage des traquenards leur procurant décorations, avancements, sinécures… pot de vin. Cette coalition des fonctionnaires corrompus n’est pas d’une prévarication criminelle prés pour me retordre le cou par le prétexte de l’atteinte à ce que ces ordures par définition de la loi ne peuvent légalement revendiquer : à l’honneur.

Voici quelques extraits concentrées, occultés dans le procès vaudevillesque, publiées le 19 mai 2010 par E-mail, sous le titre « L’ENA. Cette fameuse école qui fabrique son inverse : des ânes. École qui pratique l’enseignement et l’apprentissage de l’enrichissement personnel par des techniques malhonnêtes et la langue de bois. Ces énarques coupables de la ruine des entreprises reçoivent des indemnités énormes et sont recasés grâce à leurs relations et copinages. À l’égard de ces sinistres individus, protégés par les politiciens et dont l’unique préoccupation est l’enrichissement de leurs familles et tous les proches et copains, la justice est trop souvent servile et à leurs ordres, a pris l’habitude à les blanchir en prononçant des non-lieux. La mafia énarque a mis la main sur tous les postes clefs du secteur public et privé, et se livre à un pillage systématique pour réduire la France à l’état de pays sous-développé, ridiculisé aux yeux des pays voisins. La clique envisage, pour éponger l’endettement de la France, de brader les réserves d’or de la Banque de France et même de fourguer les trésors du musée du Louvre.

« Le PDG Botton aurait fait subir à sa banque une perte de 7 milliards d’Euros. 2 milliards à la suite des spéculations et 4,9 millions par « la faute d’un employé indélicat », toujours en place. Il aurait encaissé un salaire annuel de 4,2 millions d’Euros et réalisé un bénéfice de 58 millions de plus valu des actions vendus de sa banque. »

Ces énarques déprédateurs font cependant plutôt pâle figure comparé aux impunies escroqueries monumentales des combines de Albin Chalandon à la direction de la Société Elf aquitaine, ancien cadre de Bouygues,  prospérant dans la délinquance financière sous l’égide des zélotes du tripotage judiciaire et des rats fourrés du l’égout judiciaire de la Cass. Quant à l’insignifiant trader, des universitaires ne s’interroge même pas si son rôle n’a été que celui de la tête de turc jetée à la pâture d’une opinion publique exigeant enfin un coupable de la « crise » apportant dans les coulisses des fortunes énormes aux escrocs, organisateurs des combines monumentales de la grande finance chère à la camarilla in de Sarko. (Pour éviter des redites sur le complot contre la sûreté de l’État par des atteintes à ses intérêts économiques essentiels, voir page 7 du blog).

Mais on ne peut jamais assez répéter que tant que la situation légale n’est pas rétablie, il n’est pas possible d’accorder aux procureurs et juges plus de crédit qu’à des putains du bordel judiciaire, affriolées de toutes les pénétrations contagieuses des fricoteurs vérolés. Ce rétablissement de la situation légale exige l’annulation dans l’intérêt de la loi (art. 620 c. pr. pén.) de toutes les décisions grossièrement truquées, le rétablissement de la Haute Cour de justice pour que les comploteurs criminels puissent être enfin jugées comme quelques uns en 1944, et leurs victimes indemnisées par la confiscation de leurs magots impressionnants en France ou plaqués à l’étranger dans des paradis fiscaux. Hélas ! L’impossible est bien français… Les dominés ne peut pas exiger des détenteurs mégalomaniaque du Pouvoir de se flageller comme des moinillons pénitent à la recherche du salut de l’âme devant la justice de l’Eternel. La force prime le droit dans un État-voyou géré par les avocats despotiques des grandes finances internationaux.

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Publié le 24 juin 2010 dans Rue89. Dans la minable sensationalisation de l’affaire Bettancourt-Woerth de l’avant-scène médiatique frelatée par l’Élysée et leurs zélotes de la justice, ne sont touillées dans la vieille marmite de la corruption politique que des broutilles assaisonnées de la Légion d’honneur soldée par des faisans de la politique, comparaison faite à mes exposés dans le blog « Dietrichp13.Wordpress.com. Dans cette scénarisation, l’ancien ministre Madelin n’a pas hésité d’amener sa fraise en cul de poule pour se valoriser par sa duplicité pateline. Or, son gouvernement des « gangsters de l’État gangster » n’a pu échapper des poursuites de la Haut Cour de justice que par sa suppression à l’aide d’une escroquerie politico-judiciaire et médiatique phénoménale, avec « la suppression » des revendicateurs avec leurs dossiers édifiants et les témoins. Tout de même, ce spectacle des tripotages judiciaires par des zélotes des mafieux, confirme ma propre description de la dictature du mensonge et des escroqueries de la clépto-ploutocratie avec ses fraudes fiscales monumentales, judiciairement protégées.

Précisons, le complot criminel de l’article 86 c. pén. étant une infraction continue et indivisible. La prescription ne commence à courir qu’à partir de son cessation. Ainsi, les auteurs devraient être tous mis dans le même sac des poursuites. Mais comme la France n’a jamais été  un état de droit – et ne le sera jamais – cela est absolument impossible. Preuve, en violation par des forfaitures criminelles, le droit fondamental « le plus nécessaire » de la légitime défense politique est refusé à ceux qui en font usage, pour mettre au jour la triste vérité du complot politico-crapuleuse des usurpateurs du pouvoir par le financement occulte des campagnes électorales truquées par la corruption, le recel ou la complicité à tous les branches du crime organisé.

Le régime de la légitime défense politique, excluant de toute faute pénale ou civile, surtout en matière de la presse, est calqué sur le régime juridique du complot, c’est-à-dire cette justification est permanente. Et ce droit recommande à tout citoyen éclairé et responsable d’y résister en subtilisant les preuves aux fins de la dénonciation aux électeurs fourvoyés par les vertus empruntés de certains de leurs élus accrédités par des médias vénaux dans les mains des requins de la grande finance.

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02/11/2010 08:16. Presse régional au sujet du coli piégé redorant le blason de Sarko. Rue89 02/11/2010 19:50 : Qu’ont-ils la mémoire courte, ces reporters à la chasse des papillons illuminés pour remplir leurs clips des actualités éphémères ! Des attentats comme cela, c’est du vieux jeu pour relever le prestige en chute libre dans l’opinion publique d’un président de la République. J’en ai fait état de ces procédés de la politique des couloirs dans mon blog trop étoffé pour des esprits superficiels et pressés, ainsi que dans les motifs « supprimés » (crime qualifié par le code) de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, sabordée pour assurer l’impunité absolue de l’establishment mafieux de la France avec  les comptes numérotés en Suisse (Couve de Murville).

Extrait : « Le fameux préfet R***, éminence grise du S.A.C., conseiller  favori de l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing, ce vrai monsieur corse émédaillé des plus hautes distinctions se souvient sans doute encore de la lamentable mise en scène de « l’attentat électoral » d’Ajaccio du 16 avril 1981(1) par le mouvement Francia, de cette autre affaire étouffée ayant coûté la vie au jeune Peter Hitz, à un innocent touriste suisse…,(2) du déplacement en Corse des tueurs d’Auriol spécialisés dans les attentats aux bombes, doté de faux permis de conduire…(3) » (Références ici illisibles). Exposés édifiant du blog du coup d’État judicaire, bien que régulièrement présenté aux procédures troquées par l’auteur,  jamais démenti par la Justice. «Dietrichp13.wordpress.com ». Jurist DEA. « Dietrichp13.wordpress.com ». Jurist DEA.

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Publié le 18 juin 2010 dans Rue89. Blogs « Dietrich13..». Cette affaire de ristournes aux fins du financement occulte  la carrière politique des mafieux du régime ne constitue qu’un maillon nouveau du « complot contre la sûreté de l’État par l’attentat à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire » (art. 86 c.pén.) par des « gangsters de l’État gangster » ayant paralysé le fonctionnement de la Justice depuis des lustres, suspendu l’application de la loi pénale, par une « coalition criminelle de fonctionnaires (jugeurs et policières) concertant contre les lois et contre l’exécution des lois ».

La réussite politique des ces « gangsters de l’État gangster » n’est due qu’à l’organisation et l’exploitation du grand banditisme dans tous les domaines, remplissant par le recel leurs caisses électorales noires, le plus souvent placées à l’Étranger, à l’assassinat des ministres et députés initiés, des juges, des témoins, et dénonciateurs, à la corruption massive de la magistrature par l’attribution des décorations aux faussaires et truqueurs, des avancements, des sinécures et même des pots de vin.

J’ai été incité d’abandonner ma carrière militaire pour les études universitaires de droit, d’activer la Haute Cour de justice par des procédures adéquates et légales de la saisine du Parlement contre cette association notoire de malfaiteurs de haute vole.

Contre l’obstruction persistante de la justice par la prévarication « d’excès de pouvoirs des juges», pour être envoyé à m’expliquer avec mes dossiers bétonnés, jamais démentis devant les jurées populaire des assises, j’ai excercés la légitime défense politique en rappelant par écrit aux juges son caractère cardinale dans notre système de droit.

Résultat : D’abord, pour désamorcer mes constructions juridiques sur  l’incompétence légale des juges prévaricateurs, compromis dans les trucages les plus grossières, les articles 679 et suivants du code de procédure pénale furent abrogés. (Le rétablissement de la situation légale exige le rétablissement de ces procédures salvatrices pour les victimes de la corruption et du trafic d’influence judiciaire).

Ensuite on fit passer à la casserole l’article 68 de la constitution conférant à la Haute Cour de justice la compétence exclusive de poursuivre les membres gangsters du gouvernement avec leurs complices du grande banditisme et leurs corrompus zélotes de la magistrature nominativement dénoncés dans des constitutions de partie civile sériés par des exposés édifiants, incontestables et incontestés et qui furent supprimés avec leur auteur.

Dans le nouveau code de procédure pénale, l’avocat de la grande finance, des magnats des médias, Sarko envisage de passer en prise directe de la prévarication par la surpression du juge d’instruction.

Pour que ne fasse pas école ma manœuvre de se faire acquitter en raison de sa légitime défense évidente par le verdict des jurées populaires, l’artiste de la déclamation démagogique, compte tout bonnement de supprimer ces jurées et de les remplacer par ses corrompus zélotes professionnels.

Pour les dispenser « d’instruire à décharge », à savoir d’examiner les moyens justificatifs des victimes vouées à  l’écrasement par les mafieux, il a renforcé les pouvoirs de la psychiatrie. Ainsi, un plaignant qui dérange les mafieux du pouvoir, peut à présent être arrêté à n’importe quel moment par « des flics en blouse blanche » sans qu’ils soient tenus aux contraintes de la procédure de la police. (Bof ! Il a seulement légalisé une coutume criminelle ancienne jamais réprimée, comme j’en ai fait quelques démonstrations dans mon blog).

Lorsqu’il a été ministre de l’Intérieur, sous l’égide des trucages et falsifications du Conseil d’État, conjugués avec des concussions organisées par son acolyte au ministère des Finances, de l’harcèlement infernal « rebelles éthyliques du juge défroqué » leurré de la réintégration en récompense, ce grand avocat de Sarko a réussi de me neutraliser pour quelques années avec des procédés franchement criminels de sa police, juste pour que son élection à la présidence de la république ne soit pas troublée par la révélation de quelques magouilles de sa généreuse camarilla.

Mais, j’ai réussi de refaire surface et démontrer dans mes blogs, que ces imprescriptibles procédés de la fripouille politique sont au plus haute point anticonstitutionnels violant le sacro-saint droit fondamental à ce que tout justiciable soit équitablement attendu par une juridiction légalement compétente.

Le rétablissement de la situation légale impose au ministre de la Justice de faire annuler tout ce fatras des décisions truquées par des altérations grotesques de la vérité et la suppression criminelle des actes de procédures, ensuite de faire rétablir la Haute Cour de justice coulée par des fraudes phénoménales, la poursuite comme en 1944 des gangster de l’Etat ganster avec leurs zélotes de la magistrature émédaillé et leurs accolytes du grand banditisme fantastiquement enrichis dans une procédure où les victimes sont admis de faire prévaloir leurs droits.

Tant que la situation légale n’est pas rétablie, tant que les zélotes de  la magistrature ne peuvent pas être jugés de leurs crimes notoires, sont autorisé de paralyser la justice par des forfaitures récompensée, tous les délais de prescription sont interrompues pour toutes les victimes du complot en raison de leur impossiblité d’agir effectivement devant la  justice.

« LES « MAGOUILLES » DE MAM POUR PROTÉGER LES POURRIS DE LA FINANCE » du blog « le blog jean.bellamy » a répondu à votre commentaire du 19/06/10.

Vous pouvez lire sa réponse à l’adresse suivante : http://www.balsy.net/article-les-magouilles-de-mam-pour-proteger-les-pourris-de-la-finance-48786169-comments.html#anchorComment.

[…]… Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. (Il en est ainsi dans les affaires Boulin et des ristournes de Karchi, défrayant la chronique judiciaire

Commentaire n°10        posté par        Dietrich           le 19/06/2010 à 22h43

C’est effarant et je me sens comme un fétu de paille dans la tempète devant ces gens là …….Ou est la justice ? …….

Merci de ton passage . Je vais lire soigneusement ton blog . Nous en reparlerons sans doute .

Cordialement . Jean.

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Publié le 17 juin 2010 dans Rue89 : « Villepin accuse l’Élysée… » Moi, depuis fort longtemps, je l’accuse avec ses mièvres gymnastes médiatiques de la déclamation démagogique, preuves bétonnées, jamais démenties à la main, de torpiller les droits de défense des victimes spoliées de ses compères escrocs de haute vole, trafiquants, receleurs et complices du grand banditisme pour se financer leurs carrières politiques par l’argent sale, de verrouiller la justice par la modification du code de procédure pénale et d’autres facéties anticonstitutionnelles, de calomnier et vilipender les dénonciateurs par ses copains, manants de la grande finance, propriétaires des mass-médias. Mais ses corrompus zélotes, tâcherons des tripotages judiciaires par les forfaitures les plus grossiers, veillent au grain moyennant une décoration, un avancement, une sinécure ou un pot-de-vin. C’est que nous autres, nous ne pouvons flamber des millions du contribuable pour nous entourer d’un cortège de brosses à reluire, de laudateurs et de pommadins de la médiatisation de l’intox, de  la désinformation et de la manipulation de l’opinion public, de leur offrir des voyages organisés dans les tropiques, l’hébergement luxueux dans des palais de milliardaires, des festins… « Dietrich13.wordpress.com. » Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

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Publié le 13 juin 2010 dans Rue89. Il y a eu en France, et il y a peut-être toujours, des réseaux de proxénètes qui se sont livrés en toute impunité à ce commerce sous l’égide d’une justice paralysée par des hommes politique soudoyés. À  eux la loi sur le proxénétisme ne s’est jamais appliquée, tandis que des misérables femmes de ménages dans les hôtels borgnes en ont été sévèrement punies pour avoir touché des pourboires. Combien de jeunes femmes disparaissent en France sans laisser des traces ? Que sont-elles devenues ? Mystère. Voir à ce sujet la fin de la page 8 de mon blog « Dietrich13.wordpress.com » et mes documents supprimés dans l’affaire Cogedim à Paris avec la revendication de la saisine de la Haute Cour de justice.

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Profil du magistrat idoine pour l’enterrement des affaires de mœurs de ces sortis de bonnes familles détraquées, celles qui font incruster dans la magistrature par la fraude leurs rejetons « en récession génétique » (Martinez, député).

« Parfois, pourtant, cette réserve policière est bien utile pour les principaux intéressés, comme le témoigne cette mésaventure d’un jeune magistrat. Une nuit au cours d’une mission de routine, les policiers de la B.S.P. découvrent, dans un édicule public, un jeune homme en situation plus que délicate. Surpris, il s’agit d’un substitut du Parquet. Le procureur, alerté discrètement, le convoque, le sermonne et le prévient que la prochaine fois il sévira. L’affaire est étouffée. Quinze jours après, le jeune homme est de nouveau interpellé au même endroit, dans les mêmes circonstances et par les mêmes fonctionnaires. C’en est trop, le procureur est excédé et la situation est radicale : l’édicule est détruit… » (P. comme police. Alain Hamon et Jean-Charles Marchand. Éd. Alain Moreau 1983).

Voir le sujet « Magistrats pédophiles »  développé sur le blog « Déni de justice.wordpress.com ».

Votre réaction au post Pédophilie : Un baby Sitter Hollandais arrété il aurait abusé de plusieurs enfants en bas âge a été modérée par son auteur, FullHdReady.

Cordialement,
L’équipe de modération du Post.fr
http://www.lepost.fr/

Pour rappel, le texte de votre réaction était:
« Seule la vérité offense ». Or, pour les illuminés divins de leur irrationnelle vérité céleste inspirée, la vérité rationnelle, elle, acquise par des efforts scientifiques de l’apprentissage n’est qu’un vulgaire mensonge blessant, un blasphème diabolique même (Saint Augustin). Mais les curieux peuvent retrouver ma glose censurée sur la définition rationnelle du terme « pédophile » sur la page 9 de mon blog « dietrichp13.wordpress.com » avec, à la fin encore une autre glose de la mon inspiration.

« Heureux les pauvres d’esprit, car le royaume des Cieux appartient à eux ». Bible.

Texte auparavant censuré à la suite des protestations des bondieusards illuminés de leur vérité “de la laïcité positive” chère à Sarko. « Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous dans un trou ». Jésus.

Nouvelobs. 12 décembre 2010. Réaction (non censurée) à Pédophilie : le Vatican refuse de coopérer à une enquête irlandaise

Les euphémismes et le « politiquement correcte » sont des mensonges de travestissement de vérité. Soignez donc votre vocabulaire hommes des sciences et les juges. Le suffixe de pédophile, gérontophile, nécrophile zoophile, bibliophile signifie «celui qui aime », c’est-à-dire désigne un comportement louable, normal. Jésus, (« Laissez les petits enfants et ne les empêchez de venir à moi… »), a été un authentique pédophile, (comme des parents aimant leurs enfants). Or la philanthropie du Fils de Dieu n’avait rien à voir avec la misanthropie dénuée de tous scrupules de ses prêtres pervers ne cherchant que l’assouvissement effréné de leurs appétences désaxées.

Il en va de même pour les personnes aimantes « nécrophiles » en deuil, vénérant les dépouilles de leur proche décédé, le vétérinaire « zoophile » vouant sa science à la santé des animaux, le maître-chien « cynophile » qui choie son animal. Va-t-on accuser les bibliophiles de se livrer à des lubricités perverses avec leurs livres ou à des ébats obscènes contre la nature dans les bibliothèques ? Le véritable suffixe qui s’impose pour désigner le comportement des pervers sexuels est « satyre », à savoir pédosatyre, nécrosatyre, zoosartyre, référence fait au demi-dieu lubrique de la Grèce antique du viol Satyre ou Satyrus à cornes et pieds de chèvre. Mais ce ne sera pas demain la veille que la littérature « politiquement correcte » diabolisera par une terminologie exacte nos saints pères désaxés, voués au satyrisme et même parfois carrément au satanisme, culte « procurant aux adeptes tous les félicités sur terre : pouvoir politique, richesses et plaisirs » (Sic). (Une messe noire est célébrée par le rite scénarisé d’un prêtre officiant du saignement d’un nourrisson égorgé sur le ventre d’une jeune femme allongée nue sur l’autel d’un sanctuaire des cultes officiels).

« Le culte du démon n’est pas plus insane que celui de Dieu ». Huysmans.

http://echo-athees.over-blog.com/article-moralistes-par-devant-sans-scrupule-par-derriere-55533349.html

 

LE BIEN PUBLIC DU 01/02/2011. BOURGOGNE – JUSTICE

Un non-lieu prononcé dans la mort de l’enquêteur sur les disparues de l’Yonne

La justice a rendu lundi une ordonnance de non-lieu dans l’affaire Christian Jambert, le gendarme qui enquêtait sur les disparues de l’Yonne, retrouvé mort en 1997 et dont la famille avait relancé la thèse de l’assassinat en 2004, a indiqué mardi le parquet d’Auxerre.

«Une ordonnance de non-lieu dans l’affaire Christian Jambert a été prise hier par deux juges d’instruction d’Auxerre, Frédéric Ebel et Aurélia Schaff», a déclaré à l’AFP le procureur de la République, François Pérain, soulignant que cette décision était «conforme à nos réquisitions».

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Circulaire n° 29. 15 février 2009. Membre du Comité français des ONG agréées par l’ONU|| Internet: www.france-justice.org.|| contact@france-justice.org|

Mystérieuse disparition du crâne du gendarme Jambert, 22 octobre 2008.

L’enquête sur la mort suspecte en août 1997 de l’adjudant de gendarmerie Christian Jambert ‑ le témoin-clé de l’affaire « des disparues de l’Yonne » et le premier enquêteur à avoir débusqué le tueur en série Emile Louis, tourne au mauvais scénario.

Nous avions dénoncé le « suicide » suspect de Jambert (nos différentes circulaires). Surtout parce que cet officier de gendarmerie avait rendu visite à Denis Seznec, à son domicile, un an avant sa mort, pour dénoncer l’omerta qui, selon lui, empêchait de rendre public le scandale des disparues de l’Yonne. Puis, lorsque nous avons constaté ‑ après son « suicide » officiel ‑ qu’il n’y avait pas eu d’autopsie alors qu’il se serait suicidé en se tirant deux balles dans la tête ‑ après avoir rangé le fusil le long de son corps ! ‑ nous avions subodoré l’existence d’un réseau. D’autant plus que des filles isolées avaient été torturées à Appoigny (une dizaine de km d’Auxerre). Les douilles s’étaient également volatilisées…

Aujourd’hui, c’est son crâne qui a disparu ! Cette disparition mystérieuse compromet gravement les expertises menées pour tenter expliquer cette mort très étrange. En avril 2004 ‑ après une longue bataille à laquelle nous avons contribué en alertant les médias ‑ une information judiciaire avait enfin été ouverte pour « assassinat ». Le corps du militaire avait alors été exhumé.

« Ce sont des pièces à conviction qui ont disparu, rendant ainsi impossible l’enquête sur la mort de mon père. Comment ces expertises peuvent-elles être crédibles désormais ? Il existe bien trop de dysfonctionnements dans cette enquête » a déclaré amèrement Isabelle Jambert, la fille de l’adjudant. C’est lors d’une exhumation effectuée en décembre 2007 que l’un des experts, le professeur Dominique Lecomte, directrice de l’Institut médico-légal de Paris a constaté la disparition de plusieurs éléments du crâne, ce qui n’était pas le cas lors du premier examen en

mars 2004. Des constatations confirmées aussi par l’expert balisticien : « Alors que le crâne était complet lors de l’autopsie du 31 mars 2004, nous avons constaté l’absence de mâchoire inférieure… Ainsi qu’une partie de l’os orbital gauche transpercé par les balles et la selle turcique, un os de la boîte crânienne sur lequel les projectiles ont ricoché ainsi que les dents de la partie supérieure. On s’étonne de ces disparitions alors que le corps de Jambert a été escorté par des gendarmes lors de cette seconde inhumation. Ce qui est le plus stupéfiant c’est la réponse du juge d’instruction du tribunal d’Auxerre, Frédéric Ebel, qui estime dans une ordonnance de refus d’enquêter sur ces disparitions de scellés, que « l’institution judiciaire ne saurait être rendue coupable de l’état du corps eu égard aux nombreuses manipulations que ce corps a subies et qu’il en résulte des altérations ».  L’avocat de la famille, Didier Seban, a décidé de faire appel de cette ordonnance :  » Ce sont des pièces nécessaires à l’enquête et la justice se doit de garantir la bonne conservation des scellés et leur traçabilité en toutes circonstances « .

Le dossier Jambert aura été émaillé de nombreux incidents stupéfiants. À commencer par sa mort très suspecte. Classée en suicide dès le départ par un procureur promu par la suite avocat général à la cour d’appel de Paris.

C’est le même qui aura à statuer sur le refus d’enquête du juge d’instruction… Quant aux indemnisations accordées il y a quelques jours aux familles de trois des disparues par la ministre de la justice, nous pensons que la Garde des sceaux s’est d’autant plus prononcée contre l’avis du magistrat dirigeant le Comité d’indemnisations que celui-ci avait été, pendant quinze années, l’un des magistrats d’Auxerre mis en cause dans les graves dysfonctionnements découverts dans l’Affaire des disparues de l’Yonne ! Ce département détient un double record : celui du nombre de crimes et de disparitions et celui d’avoir le taux d’élucidation de crimes le plus bas de

France. Il y a comme un parfum de réseau. || Cadre général du complot des pervers pages 12 des blogs Dietrich13.

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Le Télégramme.com. 11 mars 2011 à 15h03. Soirée sado-maso. Il subit d’horribles sévices, cinq mises en examen.

Lorsque cet homme de 49 ans a franchi la porte du commissariat, son corps était affreusement mutilé. Cinq personnes ont été mises en examen pour « actes de torture et de barbarie ». Les faits ont été commis à l’occasion d’une soirée sado-maso visiblement ultra-violente. Une information donnée par RTL.

Ce ne sont pas des délinquants « classiques » : psychanalyste, commercial, gestionnaire de patrimoine, médecin militaire… (magistrats ?) Ces derniers jours, six hommes ont été entendus par les enquêteurs du deuxième District de police judiciaire (DPJ) de Paris et le juge d’instruction chargé de l’affaire « n’a pas longtemps hésité avant d’envoyer cinq de ces suspects derrière les barreaux et de les mettre en examen pour actes de torture et de barbarie », indique RTL.

A la limite du supportable.

Hématomes, traces de brûlures, peau cisaillée à coups de cutter… Le corps de cet homme de 49 ans était mutilé. « Les enquêteurs, qui se sont procurés des photos prises dans l’appartement du XXe arrondissement où a eu lieu cette soirée, évoquent des jeux sexuels sado-masos ultra-violents ».

Selon les cinq personnes mises en examen, la victime était « totalement consentante ».

Commentaire. S’étant prêté aux sport favori des psy, il peut s’estimer heureux que ces morceaux délicatement apprêtes n’ont pas ne pas fait les délices des chiens, des chats, des rats ou des poisons, comme  mainte disparu sans laisser des traces.

From: georges FORNEY

Sent: Saturday, March 12, 2011 2:42 PM

To: peter.dietrich@sfr.fr

Subject: Re: un ami vous conseille un article du télégramme.

Vu qu’il ne s’agit pas de Mohamed, les identités sont bien protégées !!! Résultats cet article est peut exploitable pour faire des croisements avec d’autres affaires. LIBERTÉ de la publication, courage des journalistes !  A+ René FORNEY 0613845996

Salut. Réalise-tu qu’il faut même s’interroger si ces sadiques ne fonctionnent pas comme ces juges, experts ou témoins dans des procédures sensibles pour se réjouir des souffrances de leurs victimes ? De telles affaires, mettant en cause le beau monde désaxé, ne vont jamais très loin à la police, et, encore moins chez un de ces procureurs ou juges d’instruction ayant « trouvé toutes les circonstances atténuantes  avant même avoir ouvert le dossier » ; des enquêtes recommandées par le ministre à faire passer à la trappe, ou qui pie est, à l’imputer les faits révoltant l’opinion à des mistoufles, conditionnées aux aveux et ensuite réduits au silence dans le carrée des légumes dans un asile  psychiatrique. (Confidences du juge d’instruction Henri Pascal de Bruay-en-Artois, culbuté par ces saligauds pour assurer leur impunité).

Le Post non vérifié par la rédaction. 25/03/2011 à 07h08 – mis à jour le 25/03/2011 à 07h17.

Seine-Saint-Denis: un corps démembré découvert dans un sac sur l’A3.

Jeudi, vers 20h30, un homme a alerté la police après avoir découvert sur les bords d’une bretelle reliant le périphérique parisien à l’A3, à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, un sac plastique éventré.

Un sac plastique dans lequel se trouvait un corps humain démembré. La tête, les jambes et le tronc étaient distincts et visibles depuis l’accès de l’hypermarché Auchan, précise Le Parisien.

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MEDIAPART 27 Mai 2011 : Les viols commis au sein des classes favorisées échappent aux assises. ParLouise Fessard. Une équipe de chercheurs a constaté que 90% des accusés de viols jugés aux assises sont issus des milieux populaires. Or les enquêtes de victimation montrent que le viol touche tous les milieux sociaux de façon à peu près équivalente. Où sont donc passées les classes aisées ? Entretien avec la sociologue Véronique Le Goaziou.

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— Original Message —–

From: Patrice Hénin

To: Peter Dietrich

Sent: Sunday, June 13, 2010 4:23 AM

Subject: Re: Informations.

Super merci. Comme vous pouvez le constater d’après l’heure de ce message, je travaille sans arrêt, mais là, je stoppe.

Je commence à provoquer l’admiration des flics de mon quartier, ils me considèrent comme un politicien lucide. Ils m’apportent la convocation du juge chez moi, on échange nos idées; leur effectif fond « comme neige au soleil », pour les citer.
Ma juge d’application des peines reporte mon entretien à ma convenance. Il est prévu de discuter, pas de m’arrêter, je me doute qu’elle cherche à s’attirer mes bonnes grâces, tout simplement parce que mon blog est remis en ligne à chaque suppression. Google USA semble me soutenir, mon combat dépasse celui de la France.

Dominique de Villepin me félicite d’avoir accepté son invitation pour le 19 juin ! Il compte sur moi pour l’aider dans ses groupes thématiques. Mais s’il ne se décide pas à demander l’arrestation de sarko pour haute trahison ET corruption, je le laisse poursuivre sa route.

L’urgence absolue est de faire visiter le sujet « prière aux paras » dans leur forum :http://antiterroriste.free.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=2&t=8906
le nombre de visiteurs permet aux soldats de convaincre les officiers. Ils ne feront pas la révolution, mais les signaux qu’ils peuvent envoyer le 14 juillet incitera les hésitants (juges, ministres) à demander son arrestation immédiate.
Eric Woerth a réagit en ma faveur, il va débloquer ma retraite américaine, et demande à Christine Lagarde (conseillère de mon arrondissement) à examiner le fait que mon frère, le copain de Bouygues, n’a jamais payé d’impôts en France, a touché 4 années de chômage de directeur général de chez Bouygues Immobilier Alor qu’il était CEO (PDG) en Floride. Le vent tourne, les girouettes se réorientent;
je crois que Sarko est politiquement mort, que tout le monde, à commencer par les riches et puissants, le considèrent comme un con qui entrave leurs projets.

J’espère ne pas me leurrer de trop d’espoir. !
patrice hénin

Bonjour. Votre Bouygues, partie de pas grande chose, avec son criminel acolyte de ministre déprédateur Chalandon, s’est hissé en deux décennies au rang des premières fortunes de la France. Sa progéniture domine les principaux médias pour « faire ou défaire les hommes politiques ». Leur grand ami dans leur fief à Neuilly est Sarko. « L’opinion public c’est moi », se vantait à juste raison Papa avec sa télé. « L’honorabilité, ça se paye. »  Aujourd’hui, sa smala compte encore d’acquérir par des millions le journal Le Monde super-endetté. C’est par ce biais de la corruption, subornation et trafique d’influence, même perdant avec les médias déficitaires, ils réalisent par le biais  d’autres sociétés des superbénéfices par l’attribution des marchés et autres passe-droits, achètent les procureurs et les juges, paralysent ou orientent la justice. N’en parlons pas des avocats qui vous vendront au premier venant. Faites attention à votre santé, car ces gusses-là mettront tout en œuvre pour vous faire sortir des gondes par des chicanes inimaginables, vous rendre barjo pour de bon et vous livreront à leurs auxiliaires de la psychiatrie. Leurs techniciens s’y connaissent en manipulation psychologique. Contre la déprime, la course à pied de cinq à dix kilomètres chers aux paras, est un excellent remède. Et, par le cerveau ainsi oxygéné tous les jours, ils vous arriveront dans le calme de bonnes idées. Si quelqu’un conteste mes observations, envoyez-le à la lecture de mes blogs. Et surtout gardez-vous des justiciers insinuants dont vous avez reçu un E-mail en réplique. Bien à vous.

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Dietrich13,

Un nouveau commentaire vient d’être posté sur votre blog à la suite de la note 1° Magouilles Justice Avocats Notaires :

« Je vous demande de cesser IMMEDIATEMENT votre DIFFAMATION Je porte plainte au PROCUREUR contre vous même et votre hébergeur »

Ce commentaire a été posté par Germès.

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Bien cordialement,

L’équipe Sudouest
Sudouest

Bonjour. Excellent manœuvre. Avant d’examiner la plainte de ce justicier-margoulin d’une incompétence crasse avec ses minables magouilles démontrées, il faudrait faire au ministre de  la Justice de rétablir la situation légale par l’annulation dans l’intérêt de  la loi des procédures truquées sériées dans  mon blog et m’indemniser ensuite, poursuivre cet imposteur marginal pour les infractions imprescriptibles dont il ne peut se justifier. C’est tout un programme affriolant qui s’annoncerait. Bien à vous.

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Publié le 11 juin 2010 dans Rue89 sous l’article « Sarkozy off : » un journaliste de Rue89 mis en examen. Plus que « la justice pourrie » (Charasse) est ridicule, plus elle impose dans la manipulation de l’opinion des crédules gogospéctateurs aux mémoires écourtés par le bombardement des scoops et de gags niais. Dans toutes les grandes affaires des chevaliers d’industrie, des escrocs et trafiquants de haute vole qui ont défrayées les chroniques judiciaires, il a été révélé sans équivoque des recels des capitaux faramineux, non seulement par des hommes politiques miraculés par le trucage de la justice, mais encore par des magistrats miraculés par une annulation de complaisance des écoutes téléphoniques des rats fourrés de l’égout judiciaire de la Cass « rendant plus souvent des services que des arrêts » (Arpaillange). Qui aujourd’hui peut nous garantir que ce journaliste émergeant de la masse des laudateurs, pommadins et brosses à luire besogneux des mafieux du régime, n’est pas persécuté par des receleurs de la magistrature soudoyées par des gangsters, trafiquants, proxénètes… ? Ceux qui orchestrent dans notre régime constitutionnel une justice à deux vitesses, à deux poids et à deux mesures sont qualifiés par « la branche mortifiée de notre droit pénal » coalition de fonctionnaires (criminels) concertant contre l’application des droits fondamentaux de la République, garantis par la Constitution, notamment par son préambule qui est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, comme je l’ai sérié dans mes blogs. Ce ne sont pas les profanes qui dénoncent ces infâmes magouilles par leur vocabulaire truculent qui portent atteinte à l’autorité de la justice ou à l’honneur des crapules qui la truquent à tour de bras pour gagner une médaille, un avancement ou des « casuels ». Ce sont leurs décisions truquées qui en portent atteinte, a déjà précisé le professeur en droit et des Hautes études Serge Fuster, le défunt président de Chambre de la Cour d’appel de Versailles (Casamayor). Les noms d’oiseaux des victimes excédées, « ordures ou tas d’ordures », pour ne citer que le général S. Albagli, ne sont que des qualifications pertinentes, forfaitures desquels la loi exige la dégradation civique. Notre droit fondamental n’autorise pas seulement, elle incite même l’action directe par la légitime défense politique. Elle invite tout citoyen éclairé d’intervenir dans ces procédures truquées par une constitution de partie civile clarificatrice et de protestation et pour laquelle il a un intérêt direct et personnel, comme l’a revendiqué même l’Association Professionnelle de Magistrats dans un contentieux insignifiant. Et si cela se révèle inefficace, alors ces citoyens responsables sont autorisés par la constitution, en toute impunité légale, d’aller encore beaucoup plus loin…

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Publié le 11 juin 2010 dans « rue89 » au sujet de la revendication du procureur Montgolfier du dévoilement des magistrats Franc-maçon. Bonjours les dégâts. Sur la page 1 de mes blogs est sommairement exposée la philosophie perverse des sociétés secrètes menant la politique au dessus de  la tête des peuples. Leurs vitrines de noyautage des membres mafieux des gouvernements « gangsters » et de leurs accolytes criminels dits « grand commis de l’État, sont entre autres, les Rotary, Lyons et Kiwanis-clubs interconnectées, crées par une des Franc-maçonneries. Or, en ce qui concerne le complot du Rotary, mes preuves régulièrement enregistrées ont été supprimées avec le plaignant dans plusieurs procédures le concernant avec son excroissance, le feu SAC, rentré en clandestinité. Leur « complot contre la sûreté de l’État par l’attentat contre son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire », (art 86 c.pén.)  je l’ai dénoncé régulièrement à la justice en revendiquant leur envoie groupé, conformément à la loi, (voir les détails dans mon blog) devant la Haute Cour de justice avec leurs réseaux criminels des polices parallèles. Résultat : La Haute Cour de justice fut sabordée par une escroquerie politico-judiciaire phénoménale exposé dans mon blog, au moment où elle aurait dû fonctionner par la ratification par la France du Pacte relatif aux droits civiles et politique de l’ONU. Les complices des « Gangsters de l’État gangster », les rats fourrés de l’égout judiciaire des faussaires de la Cass ne peuvent plus être inquiété par la justice, par la nouvelle Cour « fantoche » de Justice de la République ». Tel qu’elle a été constituée par des manipulations criminelles, elle est aussi politiquement illégitime et constitutionnellement illégale qu’à l’été la législation de Vichy, avais-je revendiquée dans des procédures également supprimées. Mais, il y a des Franc-maçonneries et des Franc-maçonneries ! Il ne faudrait pas toutes mettre dans le même sac sans en avoir des preuves de leurs nuisances respectives. Tant que la situation légale n’est pas rétablie, la magistrature toute entière doit être considérée comme une authentique association de malfaiteurs au sens  juridique et criminologique du terme.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondis de Droit privée  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

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Ouvrage émaillé des d’affirmations dubitatives, imprégné d’un mysticisme surprenant, mais très bien documenté. [Sans doute pour présenter des affirmations factuelles du complot aux juges, elle me fut communiquée anonymement dans ma boite à lettres lors de mes manifestations à l’audience publique dans les affaires des escroqueries judiciaires des affaires Chaumet/Chalandon (P3) et des fausses factures de l’Ile-de-France].

L’ouvrage annonce l’organisation par les grands magnant de la finance cette gigantesque escroquerie, attestée aussi par Albert Jacquard, présentée faussement au public en « crise ». À l’instar d’autres commentateurs tendancieux sur WEB, l’auteur noircie le Grand Orient des orléanistes, ayant eu comme grand maître François Mitterrand. Or, dans les affaires ici exposées, je n’ai pu relever que quelques compromissions du Grand Ordre National de France élitiste, orienté à droite : Boulin, Sanguinetti et quelques adeptes dans les affaires des travaux publics de l’Ile de France. Le Grand Orient, de ma connaissance, n’est pas pour grande chose dans l’organisation des clubs de noyautage tels que le Rotary, le Lyons et le Kiwanis.

À coté de ses clubs et obédiences maçonniques, il existe bien d’autres associations de noyautage aussi influentes comme par exemple l’Opus Deï avec sa philosophie jésuitique de Dietrich von Nieheim, évêque allemand du XIVe siècle: « Lorsque son existence est menacée, l’Église est dispensée des commandements de la morale. L’unité comme but sanctifie tous les moyens, l’astuce, la traitrise, la violence, la simonie, l’emprisonnement et  la mort. Car, tout ordre existe pour ses fins de la communauté et l’individu doit être sacrifié au bien général ».

Depuis la découverte accidentelle du crédo politique du complot mondiale par sa conjuration ultrasecrète, les préceptes empruntés à l’Histoire politique du chanoine jésuite et professeur en droit Adam Weishaupt [mot clef Ctrl+F p1 et fin 7] sont devenus la science politique de tous les lobbys mafieux aspirant au pouvoir, des tous leurs hommes politiques en vogues, y compris de la police et de l’Armée :

« En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et créant de-ci de-là des nouvelles loges, ″les Initiés″ atteindront le but souhaité (de domination mondiale). Personne ne connaîtrait leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les ″les non-initiés″ (de la cabale) qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où on leur fait que leur jeter de la poudre aux yeux… »

(Beaucoup des loges sont des fausses maçonneries, comme par exemple la Grande Loge du Vatican liée à la loge maçonnique P2 (Propaganda Due), dans des escroqueries monumentales combinées de la banque du Vatican avec la banque Ambrosiano, les assassinats en série des ses préposés. (Le Vatican, ce supermarché des superstitions simoniaques, réalise de bénéfices annuels se chiffrant en centaines de  millions, captant des terres spoliés aux indigènes pour les chasser dans la brousse par des armées exterminateurs).

L’infiltration des toutes les associations ayant un intérêt politique s’opère par « des frères insinuants (…) qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères (…) pour gagner le commun du peuple (…) des espèces de bon gens qu’on appellerait  bêtes, mais qu’il ne faut pas leur dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise (…) ceux-là qui ont éprouvé le malheur, non pas par simple accident, mais par quelques injustice ».

Fin psycho-sociologue avant l’heure, son crédo vise avant tout le noyautage des associations de défense des humbles victimes des injustices, notamment judiciaires, pour transformer les victimes fourvoyées et retournées en activistes et propagandistes payants les plus virulents. Mais pour le noyautage des demeurés, pour les serrer le plus longtemps possible dans les tenailles des magouilles judiciaires par des défenses aberrantes, on n’y parvient que par l’entremise d’autres demeurés de leur niveau… Ces associations qui se déchaient aujourd’hui contre les maçons sans moindre preuve judiciairement admissible, ne sont que les marionnettes d’autres sociétés secrètes beaucoup plus pernicieuses que eux, précisons-le, les libérateurs de l’Occident par les Lumières et du droit positif de l’obscurantisme jésuitique des nostalgiques qui les combattent par tous les coups tordus. Plus des détails sur ce sujet dépassant les thèmes du blog: site syti.net ? syti = Sylvain Timsit. « maitres   du monde ».

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Réplique du 10 juin 2010 au ministre de  la Justice, publiée sur Rue89. Bonjour les dégâts. Encore une plaisanterie de notre sinistre de l’injustice. Comme je  l’ai amplement démontré, en relatant quelques détails sur mes blogs avec la reproduction des décisions truquées par des falsifications grossières, les crimes de suppression d’actes de procédures, parfois avec l’assassinat de leurs auteurs, sont commandités par le gouvernement à « une coalition (criminelle) de fonctionnaires concertant contre  les lois » fondamentaux de la République. Ses zélotes de la magistrature, ses rats fourrés de l’égout judiciaire à la Cass, en sont récompensés par les plus hautes décorations, des avancements, sinécures… comme l’a déjà dénoncé, entre autres hautes personnalités crédibles, le professeur en droit Serge Fuster, magistrat (Casamayor). La seule chose qui s’impose en urgence est l’annulation dans l’intérêt de  la loi (art. 620 c. pr. pén.), à la demande ce cette hypocrite démagogue mièvre, toutes les décisions manifestement frauduleuses reproduites sur mon blog, ensuite le rétablissement de la Haute Cour de justice sabordée par des escroqueries politico-judiciaires phénoménales enfin que les zélotes faussaires et truqueurs de la magistrature puissent être neutralisés et jugés comme en 1944 avec les membres du gouvernement, proxénète et trafiquants, complices et receleurs du crime organisé.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondis de Droit privée  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

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Mercredi 20 octobre 2010 à l’attention des associations de défense des victimes. Votre philosophie est largement dépassée dans l’esprit de  l’intelligentsia contemporaine, tout juste bon à la crétinisation du menu peuple. Le 26 au 30/04/10 sur France Culture, dans ses cours sur les droits fondamentaux de la République, le professeur Pierre Jean Wallon du Collège de France, précisait que les principes de la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité » sont des notions « obsolètes » qui ne se sont jamais concrétisés dans les faits politiques. Vous pouvez réécouter mainte cours de philosophie sur « France culture. com. »

L’éminente doctrine universitaire vous enseigne que toutes les lois pénales protégeant les individus contre l’oppression criminelle des nos régimes (des gangsters) « sont une branche morte de notre droit pénal ». Mes constructions juridiques à ce sujet sur le blog sont irréalistes et irréalisables bien que juridiquement irréfutés et absolument irréfutables comme le démontre leurs occultations criminelles par les juges prévaricateurs.

Nietzsche déjà, dans sa philosophie de « La volonté de puissance » soutenait comme étant décadente les philosophies mystiques amorcées par Platon et d’Aristote avec leurs inepties sur le démiurge, le dieu architecte du monde, le monde, une galette, centre de l’universel, l’immortalité d’une âme immatériel…, (sept pour Aristote) tout en préconisant la destruction des philosophies matérialistes impies soutenant la théorie de l’atome, brique fondamental de l’Être et des choses et démontrant la sphéricité de la terre avec le calcul de son diamètre…

Quant au distinguo moralisateur entre le Bien et le Mal, la morale des esclaves (Nietzsche), est, selon l’intelligentsia dans le vent, de la frime historique le plus parfait. Ainsi le chanoine jésuite Adam Weishaupt (mot clef Ctrl+F p1 et fin p7 du blog) professeur de droit et chevronné en histoire et philosophie politique de l’antiquité jusqu’à son époque, en a tiré ses conclusions comme Machiavel. Clairvoyant, cet érudit a rédigé à l’attention des initiés un traité de la pratique politique, devenu le livre de chevet de nos contemporains de la politique. La clef de la réussite, a-t-il constaté dans l’histoire de  l’humanité, d’une carrière politique réside dans le renversement de valeurs morales, car dans l’Évolution, il n’y a plus rien de plus diabolique que la morale du Bien, instrument de domination des crédules par des « renards » qui cultivent le Mal sans en avoir l’air.

Selon la philosophie moderne, tous les régimes dans le monde, l’Église en tête, opéraient selon le distinguo moral du Bon et du Mauvais. Le Bon, c’est ce qui réussit aux opérateurs quelque soient les moyens  criminels, justifiés par le sacré du but, (pardonné par l’indulgence plénière de Dieu ou par les dieux de la finance). C’est la philosophie de nos hommes politiques et de leurs juges formatés à ça qui servent tout d’abord leurs propres intérêts comme tout  le monde. Le reste, ce n’est que façade, l’hypocrisie, imposture, papelardise…

Le Mauvais, c’est ce qui nuit au but sacré d’un régime ou à l’intérêt personnel des détenteurs. Rien n’a été plus meurtriers dans l’Histoire que les dogmes de l’amour universelle « Tu ne tueras point, Tu ne mentiras point, Aime ton prochaine comme tu t’aime toi-même, Si on te frappe la joue droit, tende à  l’agresseur la joue gauche… » Vous comprenez-donc, ceux qui vous ensorcellent à la longueur de la journée avec leurs beaux discours affriolants, avec leurs rhétoriques juste bon pour les épater  imbéciles, se gaussent éperdument de vos suppliques et plaintes des impuissants.

Quant à  l’Islam, il a au moins l’honnêteté d’afficher la couleur sans fardes aux croyants cultivés dans le Coran de la version du Caire du 18° siècle, dans le « Mein Kampf » selon l’analyse de Wilson Churchill, ce que les saintes nostalgiques occultent :

Si tu assassine une personne tu es, pour la justice sélective, un infâme criminel, si tu menace d’occire une grosse légume, tu es un fou à lier pour la psychiatrie légale, surtout si tu préconise la légitime défense contre la criminalité politico-judiciaire. Si tu zigouille une dizaine d’insignifiants types, tu es un héros auquel est promis le paradis céleste  ou terrestre, si tu prêche de les zigouiller, tu es un saint vénéré par les financiers et politiques soudoyés par les narco et pétrodollars avec leur justice et leur psychiatrie légale corrompues par les mêmes sources polluées pour plomber l’État, détraquer ses institutions.

Si, tel que le sacré Clovis I avec ses hordes de cannibales envoutés, tu spolies et extermines tout un peuple, détruises sa haute civilisation pour des siècles, tu es un envoyé purificateur de Dieu auxquels les benêts et les godiches béants construisent des cathédrales, des autels et des splendides monuments même à l’intérieur des palais de justice. L’Histoire est un éternel recommencement, constatait l’érudit Nietzsche.

Quant à  l’Islam, il a au moins l’honnêteté d’afficher la couleur sans fardes aux croyants cultivés avec la version égyptienne du Coran du 18° siècle, dans le « Mein Kampf » de Mohammed (ou des replâtreurs successifs de sa religion aux besoins politiques), selon l’analyse de Wilson Churchill.

« Qu’est ce que dix millions de morts ? Que de la fumée dans l’histoire ! » (Camus). C’est le chiffre de la mortalité journalière par la famine maintenue ou organisée par la grande finance internationale par la spoliation des terres fertiles et des religions irresponsables s’opposant à la contraception et à l’avortement. « Malheur aux  vieux peuples qui se sont abandonnés à la douceur de vivre ». (Larteguy). Mais, la civilisation putrescente deviendra le terreau du renouveau, écrit l’autre. « Les plus hautes fleurs de  la civilisation humaine ont poussées sur le fumier de la misère ». (Bernanos). Aux générations vigoureux de  la première heure de la conquête succéderont des générations licencieuses et sans force qui perdront le pouvoir, a constaté l’historien et philosophe scientifique Ibn Khaldûm, (taulard persécuté à Oran, puis professeur à l’université de Caire 1332-1406) au sujet des élites arabes devenus décadents dans l’opulence et de l’obscurantisme. Une vérité rationnelle, tournante, qui durera tant que dure l’humanité de la « canaille et des jobards ».

Les dogmes bibliques, coraniques, talmud ou torahiques, du catéchisme ou leurs dérivations sectaires sont les sources des dogmes utopiques de la révolution française, du communisme primitif, démocratisme, de l’humanitarisme libérale desquels des tous sont organisés et  préparés à  l’instant même des crimes guerrières ou économiques contre l’humanité à ne pas y croire. Ces fables et aberrations philosophiques ont tous en commun des vieux mensonges à plaisir inventé et réinventé de la haute antiquité des sumériens, acadiens puis pharaoniques et mithriaques importés de l’Inde. Ces fables délirantes de la genèse, (Adam et Ève, Abel et Caïn, l’arche de Noé, Moïse, Abraham… l’Exode à travers la Mer Rouge et l’introuvable Mont Sinaï, les fantasmes du siège de Jéricho qui n’a jamais eu lieu…),  sont révélées à l’intelligentsia sans œillères par les traductions de l’écriture cunéiforme et hiéroglyphique. Il saute aux yeux aux historiens lucides, ce mythique prophète de culture égyptienne n’a pas été en mesure de connaître des fables de la Genèse qui se seraient produits aux antipodes au bord de la Golf Persique, dans l’actuel Iran. (En adaptant le crédo de la secte des drogués au peyotl « Société Thulé » avec son gourou Adolf Hitler, l’écrivain des romans de sciences fictions L. Ron Hubbard a rectifié les dogmes et les méthodes pour communiquer avec  l’Au-delà en déplaçant la genèse dans les lointaines insondable de l’Univers. Comme dans la haute antiquité et du Moyen Age, des fortunes fabuleuses se sont réalisées avec l’exploitation des crédules obnubilés par son charisme de l’envoûtement littéraire amplifié par l’électronique. Des pyramides kitsch ne cessent de se construire pour témoigner à la postérité des sottises humaines des dangereux demeurés).

Absolument inconnue au bataillon des pharaons, n’existait pas à cette époque cette secte syncrétiste « juive » de toutes les superstitions primitives des païens antédiluviens, érigées en peuple mythique, élu par Dieu avec la terre (des autres)  promise, à une époque bien ultérieure par des fables dogmatisées, engendrant  des incessantes cataclysmes guerriers.  Tout s’est passé au cours de l’histoire comme l’a écrit l’autre : il est le propre du génie de donner aux crétins des idées quelques siècles plus tard. Seulement, ceux-là ne se contentaient plus d’un lopin perdu du dessert, mais décrétaient comme la terre promise le globe tout entier.

Les falsifications politiques et judiciaires découvertes par ces enragés des victimes, victimes de leur inculture organisée, de mémoire d’homme par des régimes d’imposteurs, sont des tares innées aux cultures l’espèce humaine. L’humanité  ne peut être gouvernée sans ces artifices et illusions dont sont nourris méthodiquement les esprits de leurs sujets qui se contentent de croire sans chercher à comprendre. Y résignons-nous. Cherchons à nous accommoder à la Nature. Passons l’éponge …

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Réaction à Rue89 | 13/08/2011 David Cameron veut contrôler le Net, la Chine applaudit.Par PIERRE HASKI .

Il fallait s’y attendre : la Chine s’est engouffrée dans la brèche ouverte cette semaine par le premier ministre britannique David Cameron en exprimant son souhait decontrôler Internet et les réseaux sociaux dans la foulée des émeutes en Grande-Bretagne. Pékin y voit la légitimation de sa censure implacable et va même jusqu’à dire que David Cameron a enfin compris !

« Ne perdons pas de vue la loi en chantier par laquelle la mafia de la haute finance compte de faire censures arbitrairement le Net par les sbires de leur matabiche-loufiat Sarko-les-pots-de vins. Ces criminels de haute volée ne supporte pas de voire démonter sur internet leurs attentats contre la démocratie et les intérêts économiques et financières de l’État par leurs réseaux de corrompus corrupteurs. Rappelons à ces moralisateurs, 70% des flux monétaire dans le monde est incontrôlable. Une grande partie provient du trafic de la drogue. Chaque année, quarante milliards de dollars sont blanchis par les moyens de participations croisées, en étoile, circulaire… dans des sociétés fictives ou d’écran ou des banques situées dans des républiques cocotiers ou bananières, et, ensuite lavé plus blanc investis dans des sociétés qui finances ou téléstarisés les hommes vendus et partis politiques receleuses un peu en dessus la table, et beaucoup en dessous la table. Ceux qui payent commandent. Leur corruption généralisée aboutit à ce que lois ne représente plus la volonté générale, mais la volonté particulière de la canaille aux belles manières. Argumentaires judiciairement acquiescés sans réserve, entre autres par Pasqua, Sarko… Strauss-Kahn… : p. 4, blog dietrich13.wordpress.com ».

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10/02/2012. À Monsieur le général (ER ***) Samy Albagli. E-mail Box : Hôpital Saint Anne. Service de psychiatrie.

Mon général. Comme je vous ai fait part avant votre arrestation illégale, les choses se passent à présent sur Internet. Les bases juridiques de criminalité de l’escroquerie de votre assassinat psychiatrique sont détaillé sur la page 8 des blogs « Assassinats psychiatriques classiques ». Or, tout détenteur d’une autorité publique, y compris les psychiatres, sont contraint par la loi de s’en informer pour dénoncer les crimes dont ils ont connaissance à l’autorité compétente pour les réprimer sous peine de participation criminelle.

Comme je suis réduit par nos Grand Malins en bagnard derrière mon ordinateur, je n’ai pas pu vous apporter une toute petit clef USB et le disque DVD sur lesquels sont copiés les dossiers justifiant votre légitime défense « exclusive de toute faute (Cass) – « pour vous-même ou autrui » (loi). Mais votre associé Broutard, lui, s’est déplacé à mon domicile pour les copier sur son ordinateur. Il aurait dû vous remettre ce « talisman », communiqué au dissimulateur de procureur de la République ensuite, avant de vous présenter au Commissariat de Police. Les copie irréfutées de preuves s’y trouvent. Ce n’est qu’après la diffusion chez les juges et les associations des anciens paras que j’ai obtenu le renseignement de votre lui de séquestration et de soumission à des violences volontaires pour réduire à l’état de légume. Pour vous rapidement rendre compte du scandal mondial de votre assassinat psychiatrique, rendez-vous dans un cybercafé et consultez l’introduction des pages 2 et 4 des blogs. Avec ma respectueuse salutation. Bon courage et bonne chance.

07/02/2012. Au Conseil Supérieure de la Magistrature, aux Messieurs les juges d’instruction Marc Trévidic, Renaud Van Ruymbeke, Patrick Gachon, TGI de Paris, et Mesdames les juges d’instruction Sylvia Zimmermann, TGI Paris, Isabelle Prévost-Deprez, TGI de Nanterre, Monsieur le procureur de la République Éric Montgolfier.

Témoignage de Monsieur Peter Dietrich, (victime empêchée par des contraintes insurmontables des agressions physiques, spoliations et menaces morales de se constituer partie civile par voie d’intervention), de la « suppression » des témoignes dans les procédures connexes et indivisibles relatives au « complot » (art. 68 C. pén. 1806, seul valide) par des travestissements falsificateurs du Parquet général de Paris d’une « témoignage-dénonciation » de l’arrestation illégale suivie de la subornation par des violences dégradantes de l’assassinat psychiatrique du témoin, le Général e.r. (***) Samy Albagli, mon ancien mentor, devenu vice-président d’une association « antimafia ».

Réf. Parquet Cour d’appel de Paris n° 2011/25265/SGE. Avis de la « Contestation de classement sans suite. Votre courrier en date du 03.02.2011, classement en raison de « ne pas se déférer à la convocation des enquêteurs » dont la contestation de la compétence légale est escamotée = faux par omission. (Copie annotée produit par e-mail).

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Rappel très succincte de quelques faits significatifs, occultés,  de l’historique détaillé de faits incontestés, dans des intervenions du passée aux procédures en instance devant des différentes juridictions, dont l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, Chambre criminelle de la Cour de cassation, Conseil d’État, Haute Cour de justice (Nucci), Cour de justice de la République (Fabius…), Conseil Supérieur de la Magistrature (Vuillemin), etc.

Sous-officier de carrière du Service de Santé des Armées (IDE), affecté au 8° RPIMa de Castres, j’ai été incité par mon ami, l’Adjudant-chef André Morejeau (barbouze déluré en pantoufles) d’acquérir un pavillon en état futur d’achèvement chez un promoteur alors inconnu, avant de repartir en Afrique. Ensuite, j’ai été poussé de m’inscrire à l’université de droit pour suivre des études juridiques par correspondance : études promettant, selon mes mentors, de passer officier, même m’ouvrant les portes de la faculté militaire de médecine.

Retour en France, je me suis trouvé irrémédiablement embourbée par mes avocats félons, en fait déjà les avocats des parties adverses, dans une des monumentales escroqueries immobilières et judiciaires de haute vole dites « les chalandonnettes » des holdings multinationaux. Des centaines et des centaines des victimes spoliées, ruinées, suicidés dans des procédures aberrantes des fricotages organisées de haute main par le ministre de l’Urbanisme, [ensuite de la Justice] Albain Chalandon. Taxé des sources autorisées cadre arriviste de ce Bouygues partie de pas grand-chose pour devenir une des plus puissants empires internationaux du fric. (Naguère les délicates notables de la classe politique « refusèrent de serrer les mains », à cette fieffée fripouille, selon la littérature référenciée). Puis je fus pris dans les engrenages judiciaires sans fin des ripostes contre des combines criminelles des autres ministres instigateurs et leurs prospères robins du Rotary et de ses apanages des truands de leur police parallèle Service d’Action Civique (SAC), une association des malfaiteurs, dotés des cartes tricolores et permis de porte armes.

Les points essentiels : pour se livrer à des forfaitures partisanes exposées, des juges d’instruction aiguillonnés par les délices de la corruption impunie, sous l’égide de la Cour de cassation, usurpaient allégrement leurs compétences légales des feux articles 678 et suivants du Code de procédure pénale et de l’article 68 de la Constitution, déférant la compétence exclusive à la feue Haute Cour de justice sabordée. À cette époque sinistrée des escroqueries de haute vole, présidant à Paris une association de défense des victimes de l’immobilier, le général Samy Albagli me fit part de la forfaiture du doyen des juges d’instruction du TGI de Paris (Rotary) pour rédiger l’exposé et la publication dans le périodique « Assistance ». Pour qu’il soit donné la suite légale ­–« le renvoi sans délais » à  la Cass‑ à la plainte avec constitution de partie civile contre des escroqueries immobilières et judiciaires, il se voyait exiger, illégalement, selon la jurisprudence de principe de la Cass, une substantielle caution dissuasive en parfaite violation des dispositions précitées.

Arrivé à l’université de droit de Toulouse, je fus connecté par la SEF-SRPJ de Remusat à Toulouse au journaliste Yves Monié. Ancien barbouze du SAC lui aussi, à la fin connaisseuse des ficelles ayant succédé au journaliste du Le Meilleur. En raison de ses investigations sur des affaires du grand banditisme des truands du SAC, assassiné par les escarpes marseillais du distingué Dr Birague. Des Grands Malins m’ont comblé des ouvrages de l’Éditeur Alain Moreau, notamment du plus édifiant d’Alain Jaubert : « D …come Drogue » cité. Les mentors me suggéraient de galvaniser toute mon énergie à l’étude du droit pénal et de sa procédure. C’est cette discipline académique seulement autoriserait de résoudre le problème de la French-connexion dirigée au plus haut niveau par des ministres. Le but à atteindre : la saisine de la Haute Cour de Justice en application des qualifications de l’article 86 c. pén 1806, pénalisant le complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, et, contre ses intérêts économiques essentiels, du blanchissant des énormes capitaux sales des trafics de drogue par le biais des investissements dans des magouilles immobiliers associées aux grenouillages des marchés truqués des Travaux publics.

Mais étant totalement absorbé par les études universitaires de droit, de la criminologie et sciences pénales en vue de passer les examens, perturbées sans cesse des harcèlements mafieux et des sollicitations des victimes déboussolées, trahies par la félonie de leurs avocats doubles, manipulées par des associations de récupération politique ou sectaire, indisponible, a été ajourné l’examen des dossiers sur ce sujet encore beaucoup plus étendu. Je n’ai pas encore été opérationnel pour contrer le tripotage par la Commission d’enquête du Parlement, fourvoyée par la rétention judiciaire des dossiers relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice,‑ de leur compétence, pour contrer le théâtre simiesque des représentants du peuple souvent complice,  nargués par des malfrats dédouanés de leurs juges circonvenus, de l’écume de société en joyeuse goguette devant la Commission ridiculisée en « montagne accouchant une souris ».

Au surplus, comme un « Jacques », je me suis fait noyauter par l’expert-comptable Jacques Belhomme avec son Association de Défense des Victimes de la Justice (ADV), lui-même manipulé par le juge foutriquet Jacques Bidalou en quête de l’intégration par des infâmes finasseries, rabatteur de son médiatique avocat félon Jacques Verges. Ensemble, la conjuration fit culbuter toutes mes actions judiciaires en refusant d’exposer aux juges et à la presse mon judicieux argumentaire sérié. Avec succès à la Cass, se servant sans vergogne de mes constructions juridiques, la clique de Me Verges parvient à faire annuler sans peines les procédures régulières de mes adversaires de la grande truanderie du Rotary et crypto-SAC à l’aide des motifs farfelus, tirés par les cheveux.

Lorsque le 29 janvier 1981, Mitterrand ratifia le « Pacte relatif aux droits civils et politiques » de l’ONU, l’ordonnance régissant la procédure de l’information et du jugement, et surtout, de la saisine restrictive de la Haute Cour de justice, est devenue caduque pour céder le rang à la procédure pénale égalitaire du droit commun. Sont dorénavant admises les constitutions de partie civile des victimes, leur autorisant, à eux aussi, de récuser des juges affiliés à des sociétés secrètes ou discrètes, ou à des clubs et sectes des faisans dorées de la fricoto-politicailleries, des favorites pistonnés, camés et tarés du népotisme, du clanisme mafieux avec leurs comptes secrétés crédités par les trafiquants intouchables…  (La procédure de la C.J.R. de substitution est constitutionnellement illégale. Art. 55).

Devant les deux Hautes Cour de Justice de 1944 et de 1958, dorénavant, le recours de quiconque, victime de la haute criminalité notoire de la gouvernance mafieuse, doit être examiné « en toute égalité », notamment de ceux « accusés » d’une infraction quelconque perpétrée dans le cadre de l’exercice de la légitime défense « pour soi-même ou pour autrui ». La précision « Tous sont égaux devant les tribunaux et cours de justice » de l’article 14, signifia sans équivoque, ‑et signifie toujours‑ qu’aucun juge d’instruction n’a été habilité par la loi d’informer « à décharge » sur les justifications de la légitime défense contre les crimes des gangsters d’un tel rang gouvernemental et contre ses complices de la déchèterie politique et sociale, inséparables dans un tel « complot » justiciable par cette haute juridiction politique.

Quant aux procureurs, auxquels la Constitution et le Code pénal interdisent absolument, sous peine de forfaiture criminelle, d’exécuter des ordres arbitraires d’un ministre ou même d’un supérieur hiérarchique, ce Pacte impose dans son article 2, (comme à toute agent d’autorité publique), de dénoncer d’office ces infractions à la juridiction légalement compétente, « garantissant les poursuites » (…) contre « des personnes agissantes dans l’exercice de leurs fonctions officielles », à savoir en l’espèce, de les dénoncer sans lambiner au Parlement et au procureur général de la Haute Cour de justice.

Après avoir éliminé les plaignants et leurs témoins avisés, le premier souci des mafieux de la gouvernance « des gangsters d’État » a été évidemment d’abroger dans le Code de procédure pénale les dispositions salvatrices des articles 679 et suivants. Ces garde-fous interdisaient aux magistrats circonvenus par la proximité corruptive d’informer sur les infractions d’un de leurs brebis galleux ou d’un maire ou d’un préfet dans leur circonscription. Ensuite, de cette Haute Cour de Justice, (à l’origine en 1958 voulue purement décorative par ses promoteurs), la ratification de Mitterrand du Pacte, a organisée le fonctionnement parfait.

Le concert de la coalition mafieuse menacée a réussi de le supprimer à l’aide du montage médiatique du procès du lynch délirant de l’affaire du Sang Contaminé, en parallèle, par la « suppression » criminelle de mes interventions congrues, par la suppression criminelle de moi-même… Ainsi, en ont été définitivement miraculés les pires parasites écumeurs de la prospérité de la France qui en ont été justiciables : leurs complices de la haute fonction publique, des Nababs pleines aux as de la grande finance internationale, des caïds de la truanderie du crime organisé dans tous les domaines… tous arroseurs munificents des partis et hommes politiques en vue. On ne se doute pas, du système judiciaire et fiscal aussi.

La Haute Cour de justice « souveraine » rendue fonctionnelle fut remplacée par une épatante blanchisserie : la Cour fantoche de Justice de la République. À la procédure publique de la saisine du Parlement fut substitué une la procédure secrète de la Commission des requêtes composée d’une poignée de béni-oui-oui faussaires et des obligés truqueurs. La loi nouvelle lui soustrait la compétence de poursuivre et de juger les plus néfastes complices insinués dans la haute fonction publique vendue, des obligés des mafiosi du gouvernement. Intouchables par leurs affidés soudoyés des juridictions de droit commun, peuvent dormir en paix les plus dangereux malfaiteurs causant en toute impunité 95%  des dommages la délinquance totale selon les statistiques officielles sous-évaluées, maitrisant 70% du flux monétaire international incontrôlable de l’argent sale ou gris, métamorphosé en blanc et investie dans l’industrie de l’armement, même dans l’industrie nucléaire, passant peu à peu dans la main des mafias irresponsable.

Sont inestimables les victimes de l’organisation en sous-main des assassinats individuels ou collectifs, des boucheries des exterminations même. Intro p. 4. Est devenue une certitude historique depuis la divulgation des secrètes de la haute trahison du Duc Éduard de Windsor avec ses généraux de l’État-major franco-britannique, son aristocratie du sang et du fric, leur organisation de la Deuxième Guerre mondiale sous l’égide compromissoire de la Justice noyautée, des gouvernements corrompus du comble du ridicule, leurs Parlements d’abrutis vendus au plus offrants, une fonction publique népotique au sommet des assoiffées des profits et des honneurs au rabais, une presse du journalisme débilitante, une « télé lobotomisant » dans les mains des trafiquants de haute vole, enrichis par le crime international organisé. Tout ce beau monde de la haute société, des flambeurs effrénés des fonds publics pour son décor somptueux d’honorabilité d’emprunt, est belle et bien plus compromis dans la fange miasmatique des bestialités abjectes des crimes contre l’humanité que ces insignifiants chemineaux jetés à la pâture des gogospéctateurs dénués de tout sens critique. Sous l’Occupation, et même avant, toute la population manipulée a été victime de la haute trahison et de l’intox médiatique captieux, orchestré par les traitres recyclés dans la gouvernance actuelle. Par la répétition des mascarades criminelles des affaires Papon (Bordeaux), Touvier (Versailles)…, des plus insignifiants lampistes sont repris à présent dans les phares des médias des affairistes, organisant une nouvelle parade fumeuse d’une abominable justice-spectacle, la revue de mode de leurs juges réduits en ruineuse hétaire en service de la cupidité et de la tromperie, de leurs avocats inépuisables dans le brassage du vent grotesque, rien que pour l’esbroufe de la valorisation de leur marchandise frelatée.

Pour me régler le compte par l’élimination en coulisse à la Cour fantoche de justice de la République, les premiers juges faussaires et tripoteurs, ces « bouffons de la République » (Arpaillange), ont débuté leurs offices de mascarades par des forfaitures aberrantes. Puis, pour faire dormir en paix ces authentiques escrocs de la chose judiciaire, le nouveau Code pénal de 2011 dépénalise furtivement le complot exposé, procédait encore à d’autres dépénalisations des forfaitures dont j’ai été victime avec la France toute entière. Par le crime en bande organisé, sont rendues illégalement caduques, la plupart de mes incontestables constructions juridiques étayées des références jurisprudentielles et doctrinales. (P. 4. La Haute Cour de justice de 1944 n’a cependant pas pu être gommée dans la loi après mon intervention par le déclinatoire congru de compétence. Elle demeure toujours légalement compétente pour poursuivre et juger en exclusivité l’incrimination légale « intelligence avec l’ennemi » dans l’organisation de longue main des crimes contre l’humanité).

Après une tentative d’assassinat en bande organisé des professionnels, déjoué à Toulouse par des astuces avec ma compagne Hélène Panayotou (p. 7), traqué sans répit, l’Association de Défense des Victimes de la Justice (ADV), m’a déporté clandestinement, caché dans la région parisienne dans la misère des conditions de vie humiliantes. Oublié la convention de la création (irréalisable) d’une confédération nationale des associations de défense des victimes de la justice. Oublié des matamores se faisaient le concours de vantardise devant les comptoirs des tripots, des engagements de la prise en charge par moi, des dossiers les plus sensibles pour la saisine de la Haute Cour de justice sous le haut patronage du général Samy Albagli.

Tout a été saboté par les manipulations médiatiques de la sournoise clique insinuante Bidalou-Verges, dirigée de leur « capitaine » milliardaire du journalisme ordurier Jean-Edern Hallier. Ces naufrageurs pervers des justiciables, vedettisés à cet effet par TF1 de Bouygues notamment, se sont révélés en redoutables affidés de la Mafia de la French-connexion de Charles Pasqua et compagnie. Le général Albagli mis sur la touche, moi irrécupérable pour leur subversion, j’ai réussi de me tirer du traquenard pour achever avec succès en solitaire mes études juridiques dans les universités de de droit à Paris.

Installé dans une minable turne à Aubervilliers, ce juge cachotier Bidalou me collant à la peau comme morpion, établissait son officine à peu près à cinq cent mètres de ma porte. Avec des avocats félon, dont Me William Bourdon, (affidé de Eva Joly), à partir du restaurant Le Piccadilly, le cafard défroqué entreprit de récupérer et de saboter en douce et partout en France toutes mes actions judiciaires sous l’incitation et protéction « de la bande de Bobigny », des magistrats voyageurs sectaires de ce tribunal. Avec le renfort de ses sournoiseries morbides, ma vie fut transformée en enfer par les ministres de l’Intérieur et leurs spires barbouzes, ripoux et mafiosi, dont ceux de Charles Pasqua déjà illustrés dans la pose des micros dans la rédaction du Le Canard enchaîné.

Mais lorsque le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy briguait la présidence de la République à grand renfort du raz-de-marée de l’argent sale avec son acolyte Woerth au ministère du Grisbi, ma galère se précipitait franchement dans un ouragan infernal. Concertation des harcèlements des concussions du fisc, vidange illégale de mon compte bancaire, réduction de ma pension de retraite à la portion congrue insaisissable, harcèlement de la police, jour et nuit avec ceux des « écluseurs des bières » des abrutis du « syndicat des justiciables » du cafard défroqué Bidalou, idolâtré en chevalier blanc contre la corruption des juges (à l’instar de leur associée cauteleuse Eva Joly). Après une arrestation illégale par des ripoux du Commissariat de la Courneuve, du mise à sac et du pillage de mon domicile violé, ma séquestration prolongée, corsée des traitements dégradants des coups et blessures volontaires ayant provoqués l’incapacité de travail prolongée, je fus matériellement et moralement mortifié sous égide complaisant du Procureur et du Président du TGI de Bobigny.

Après cette fausse déclaration ignorée du « décès », à la suite de mon assassinat raté à Toulouse, par l’information de mon ex-beau-frère Kurt Kurzen, j’ai réussi de récupérer chez l’Administration des Tutelles en Suisse le dépôt d’une partie de l’héritage de mon père. Retombé petit à petit sur mes pieds, avec l’évolution de l’Internet, je me suis remis au travail. Preuves à l’appui, j’ai résumé et démystifié les principales manigances criminelles orchestrés des comploteurs coalisés. Les six blogs sont consultés assidument des juristes et universitaires et des victimes ou leurs associations de défense contre des robins, escrocs et politicards du monde entier. Chemin faisant, j’ai tenté de ressusciter l’action du général Albagli. Une association « anti-mafia » maladroit m’a devancé. Polytechnicien, Ingénieur principal des Armées, je lui ai demandé de me procurer la documentation d’un invraisemblable et démoniaque appareil électromagnétique expérimental, vieux de trente ans, du CIA, tombé dans l’oubli. Mais pas pour tout le monde, je me suis laissé enseigner…

Quelques jours après la réception de ma correspondance, se rendant comme un bleu à une convocation non motivée au Commissariat de Police de Paris, sans présence obligatoire d’un avocat, le sourd comme une carpe s’est fait arrêter et fourrer dans un asile psychiatrique. Nous en sommes sans nouvelles. Suppléant aux dérobades du président terrorisé des preux de son association « anti-mafia », et dont je suis étranger, j’ai à la suite des appels au secours, communiqué au Procureur de la République de Paris, à titre de témoignage seulement, des copies des dossiers relatifs à son action « anti-mafia ». Le suppôt zélateur, installé par Sarko-les-pots-vin au Parquet pour ses éminentes qualités partisanes, le quêteur d’un avancement et d’une décoration, travestissait ce « témoignage – dénonciation » du caractère illégale de l’arrestation du général, en plainte pour motiver fallacieusement ce « classement sans suite », contesté au Parquet général qui me repasse maintenant le plat de la cuisine traditionnelle par des faux-fuyants qualifiés eux aussi criminels par le Code pénal.

En conclusion, avec tous les autres documents communiqués, il est patent la réitération du faux matériel en écriture publique du Parquet de la Cour d’Appel de Paris, le maquillage en plainte de ma « dénonciation-témoignage », le classement sans suite sous cette fausse qualification en raison de mon refus légal de me livrer aux attentats à la  liberté des ripoux invétérés au Commissariat de police de  La Courneuve pour, par les sbires dénués de tout scrupules de Sarko, y subir le même coup tordu par le général Albagli ; le classement sans suite en raison de l’exigence justifiée, adressée au policier, répétée aux procureurs, de ne me laisser interroger que dans les formes légales par un juge habilité par  la loi, moi délivré des tenailles de la prévarication judiciaire, libéré de toutes les  menaces morales des persécutions, et, affranchie des illicites contraintes financiers par l’indemnisation au taux équitablement évalué par la comparaison du magot fourgué amicalement à arnaqueur Tapie ; des honoraires colossaux versés par ce sac de pognon Strauss-Kahn à ses avocats pour générer de tas de fric par la scénarisation des médias de ses poursuites judiciaires pour viol et proxénétisme.

Constitue donc non seulement une « suppression » criminelle de mon témoignage à moi dans cette affaire, mais également d’une suppression criminelle généralisée de mes autres témoignages documentés, jointes avec ceux du général Albagli, dans toutes les procédures connexes et indivisibles et dans lesquelles je reviens de me manifester par des témoignages complémentaires. Toutes les procédures infectées par ces fraudes de soustraction des preuves et des témoins sont entachées d’une nullité substantielle et d’ordre public, conformément à une jurisprudence de principe. Les élections, répétons-le pour la nième fois, déroulant sous ces auspices mafieuses de la désinformation judiciaire, sont elles aussi « constitutionnellement illégale et politiquement illégitimes ». Suite sur l’introduction de la page 8 sur les assassinats psychiatriques classiques .

Destinataires pour information : premier-ministre@cab.pm.gouv.fr, philippe.kaltenbach@clamart.fr; presidence@senat.frcestrosi@assemblee-nationale.frjp.chevenement@senat.frjn.guerini@senat.fra.montebourg@wanadoo.frcontact@maxime-gremetz.frcontact@desirsdavenir.org, syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com

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