Légitime défense politique.

Moqueur des marionnettes français Vladimir Poutine avec la ravissante Soprano Aida Garifullina s’invite chez le juriste couillonné Peter Dietrich.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 14 octobre 2021

Moqueur des marionnettes français Vladimir Poutine avec la ravissante Soprano Aida Garifullina s’invite chez le juriste couillonné Peter Dietrich.

Soutenue par la providentielle Diva Elina Garanča, affaires traitées par Anwalt Bernard Rambert, Zweierstr. 129, 8036 ZÜRICH, Suisse.

7/10/2021. Scandale mondial de la visite de Vladimir Poutine avec la ravissante Soprano Aida Garifullina chez le juriste couillonné Peter Dietrich.

Les plus chaleureuses félicitations de Vladimir Poutine aux comploteurs de la sûreté de l’État de la France en deuil national pour le chevalier d’industrie Bernard Tapie.

Macron, ses illustrissimes, vénérables cendres rapidos au Panthéon si tu comptes d’être réélu, car autrement, ce sera Poutine qui fabriquera le prochain président de la République. Par l’exploitation en géopolitique de la corruption du régime français, Poutine a fait perdre au contribuable, rien qu’en Afghanistan, des millions et millions d’Euros. D’autres millions encore par le montage par la criminalité judiciaire de l’écran de fumée de médias devant le scandale par le deuil national du décès de l’infâme chevalier d’industrie Bernard Tapie, organisé en présence valorisante les hommes politiques le plus corrompus.

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10/10/2021. Non et non cher Monsieur Arnaud Montebourg, ce n’est pas que maintenant que Macron « vend la France en pièces détachées ». La France a été vendue en pièce détachée par des fourbes spéculateurs qui ont trahi le président de la République François Mitterrand, son Premier ministre Michel Rocard que j’ai crevé en plein délire électoral, et son ministre de Justice Robert Badinter, flattant avec sa rombière les faveurs de l’Académie française de Michel Debré, de Alain Peyrefitte. Badinter, toujours passé en référence d’humanitaire, est responsable avec Rocard de l’assassinat des centaines de milliers des gens.

Attention, avec vous discours insensés, il serait vraiment dommage si vous sombrez aussi dans le ridicule comme ce gusse avec son nouveau parti politique de ramassage et recyclage des ordures. Sur « l’Échiquier du Diable », depuis Pythagore, de la civilisation babylonienne, par les sectes et les sociétés secrètes, tout est manigancé des décennies en avance par « l’astro-numérologie divinatoire ». C’est une science occulte maîtrisée par des rares spécialistes doués en mathématique et philosophie. Mitterrand s’est cassé la gueule en se fiant à l’astrologue mondaine Madame Soleil, un charlatan avec un doctorat de l’université Sorbonne de Paris, en raison de son sex-appeal. Vous pouvez vous en convaincre des détails de l’analyse rétrospective de ma vie.

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« Grand avocat » maître Gilles William Goldnadel, dans votre article faisant éloge des vipères, devons-nous comprendre que vous avez eu auparavant confiance dans la justice pourrie de haut en bas étage avec son régime napoléonien constitutionnellement illégal depuis que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen 1789 est devenue le Préambule des constitutions ?

Ou alors, faites-vous éloge des traîtres de la cause juive dans le montage illégal de l’affaire Papon durant plus de trente ans, pour réduire au silence mon édifiante science ? Lorsqu’en 1956, le chef de la DST Roger Wybot, un grand maître de l’ésotérisme de l’astro-numérologie divinatoire, m’a récupéré en Suisse lorsque j’avais tout juste 18 ans, pour faire rétablir en commando d’action spéciale la situation légale, il accordait à la magistrature et à l’avocasserie pas plus de crédit qu’à des prostitués. Le déroulement des affaires lui a donné amplement raison.

C’est aujourd’hui l’avocat suisse Bernard Rambert, assisté par la sublime Diva lettonne Elina Garanča, défendent les intérêts des juives dans l’holocauste avec ma science occultée par la criminalité judiciaire des magistrats et des avocats félons. Toutes vos affaires relatives aux crimes contre l’humanité, traitées par des juridictions légalement incompétentes, dissimulant au passage l’idéologie nazie de « la volonté de puissance du surhomme », emprunté à Nietzsche, sont nulles « d’une nullité générale, substantielle et d’ordre public », pour le rétablissement de la situation légale, doivent être annulées dans l’intérêt de la loi. Vous voyez en peu votre tableau présenté à l’ONU, et sans doute aussi à la Cour pénale internationale de La Haye.

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30/08/2021. À Monsieur Frédéric Berger, Écho des Montagnes, condamné à mort par une juridiction légalement incompétente de proxénètes décorés jusqu’au Commandeurs de la Légion d’honneur.

Docte ami, sans avoir touché un million de dollars heure comme les avocats adverses à New York, après avoir fait recracher de l’intervention passée sous silence, à travers de l’ONU, aux Banques aux États Unis le magot raflé en bande organisée par l’escroquerie mondiale Subprime et Hedge fond, je viens de faire libérer encore l’innocente auquel le CIA a endossé l’assassinat de Robert Kennedy. En attorney general, (procureur), sans doute en important actionnaire, le spéculateur avait fait restituer au holding IG Farben la fortune placée sous séquestre judiciaire aux États-Unis, au lieu de le poursuive en principal instigateur des crimes contre l’humanité des nazis, en principal exploiteur industriel installé dans le Camp d’extermination d’Auschwitz, en tirait des profits astronomiques.

Sous la nouvelle appellation Hoechst AG, la gente judiciaire de Bobigny, en m’éliminant par la criminalité judiciaire, a favorisé à ce holding d’absorber avec les capitaux recelés à Auschwitz l’industrie pharmaceutique devant ma porte à Romainville 93. Le principal artiste de cette opération de l’Association (nazie) professionnelle des Magistrats, a bénéficié d’une subvention pour sa publication assassine de l’antisémitisme, plus tard, une subvention pour son élection en député à l’Assemblée nationale.

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24 février 2021. Elina Garanča, mon adorable ange salvateur, mes publications d’aujourd’hui ont créé un grave problème de conscience politique et juridique qui a bloqué mes publications sur ton site Instagram. J’ai fait remarquer aux lecteurs sur Instagram que l’ancien ministre, Mme Simone Veil, dont le cercueil a été porté lors d’une grande cérémonie de la tombe du Panthéon à Paris, cette petite juge de la magistrature judiciaire, a été placée à l’époque, et contre moi, sur « l’échiquier du Diable » comme ministre de l’ornement du gouvernement nazi de Valérie Giscard d’Estaing. Son mari, le haut fonctionnaire Antoine Veil, était le conseiller au cœur du pouvoir politique des conspirateurs contre la sécurité de l’État qui, jusqu’à ce moment-là, me volent, m’empoisonnent et me torturent même avec l’électronique pour me faire extorquer ma science les millions de dollars et d’euros, qui les présidents de la République et leurs gouvernements fabriquent. Il est absolument insupportable pour le régime politique français, parfaitement initié, que j’apprenne sur Instagram que tu es ma fée consolatrice qui m’a sauvée de l’élimination par la coalition politique qui a Simone Veil instrumentalisée avec le prestige de Miss Auschwitz, après l’Encyclopédie. Description détaillée aux juridictions nationales et internationales : Blog dietrich13.com. « Nous devons débarrasser le monde de ses innombrables fausses grandeurs parce qu’elles vont contre la justice que toutes choses peuvent réclamer de nous ! » (Nietzsche).

Pour aboutir au désastre de l’Afghanistan en 2021: most of my information in English is blocked by censorship, because lawyers in New York to the UN haggling my science by millions of dollars an hour for plus 40 years.

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Le juriste calé DIETRICH, échappé des tueurs à gages, de la lobotomie, du lavage du cerveau : jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elina Garanča.

Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elina Garanča obtiendra un doctorat honoris causa d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

« L’enseignement de l’histoire dans le monde entière est depuis longtemps défectueuse. […] l’histoire qui est fondée sur le mensonge ou sur un tripotage de faits devient dangereuse, parce que les enfants l’absorbent comme un évangile et sont amenés en se considérer soit comme des victimes, soit comme des SURHOMMES. » Pierre Lecompte du Noüy. (1883-1947). NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN: «Une éducation basée sur un doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés ». […]   « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ».  Jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit pénal (1770).

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1er août 2021. Depuis la Libération 1944/45, avec le clan Kennedy, Martin Bormann, l’exécuteur testamentaire de Hitler, le SS général « Gestapo Müller », le général nazi Reinhart Gehlen < CIA, ont manigancé le complot contre la sûreté de l’État de la France à l’aide de la corruption par la Légion d’honneur. Au surplus, les ordres honorifiques crées par les Napoléons et par Giscard d’Estaing sont constitutionnellement illégales, depuis que la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 est devenue le Préambule des Constitutions après la Libération. C’est même précisé dans la Constitution de la Première République de 1793 qui a créé la France.

Avant 1793, n’existait aucun Roi de France. Ce furent des Rois de Frankreich, de l’empire Franque, régie par la loi Salique des barbare germaniques. En commando d’actions spéciales des services secrets, soutenu seule par la salvatrice cantatrice lettonne Elina Garanča, toutes ces tabous, combattus par la criminalité judiciaire des faux en écriture et crimes des suppression d’acte de procédures, je l’ai exposé de A jusqu’à Z, sans contestations, même au Conseil constitutionnel pour les avertir : si on me propose la Légion d’honneur, je déposerai plainte pour injure publique. Vérité historique maquillée avec des millions en toutes les devises, Palmes académiques, légion d’honneur. Dietrich13.com. Illustré.

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Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 26 juin 2021

Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

L’insignifiant magistrat Jacques Bidalou, en se faisant passer par la manipulation journalistique pour l’héroïque « juge rouge », a provoqué intentionnellement à deux reprises sa médiatique suspension de la magistrature avec des ridicules forfaitures, rien qu’en rabatteur de l’avocat Jacques Verges, allié au ministre initié Rolland Dumas, capter le juriste Peter Dietrich, stigmatisé à son insu par l’astro-numérologie, de l’encadrer, exploiter sa science et son prestige, marchandés à des millions en dollars et euros, et saboter son évolution pour finir de le réduire durant plus de 40 ans en esclavage savant par des traitements dégradants allant jusqu’aux séquestrations, empoisonnements et tortures.

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24 juin 2021. Monsieur Francis Germes de Toulouse, sous l’acronyme ADEVI d’une association de laquelle vous n’avez sans doute même pas demandé l’accord pour m’insulter et calomnier à répétition, ne vous réjouissez pas trop tôt de mon piégeage à Toulouse pour mon élimination avec l’expert-comptable Jacques Belhomme. Je n’ai même pas vraiment pu commencer mes exposés. Votre lâches présentation sous l’acronyme ne confirme que le diagnostic de psychiatrise de Toulouse, vous taxant de pitre grandiloquent, sans rien derrière.

 « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elle font preuve d’un esprit créatif, elle ont plus d’impact que de millions d’hommes laissés dans l’ignorance ».

  « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN du Jésuite, professeur en droit pénal Adam Weishaupt.

Souvenez-vous insolent, c’est vous qui m’avaient sollicité pour la création de la confédération nationale des associations de défense des victimes. C’est moi qui l’ai créé pour que votre héros, le juge rouge Jacques Bidalou récupère l’idée pour le sabotage national de la justice pour une société secrète, juste devant ma porte à Aubervilliers au restaurant Le Piccadilly. Ce ne m’étonnerait pas si vous aussi en aviez été des fières pèlerins manipulés par des sectes qui m’assiégeaient un certain moment jour et nuit pour me déstabiliser moralement.

J’ai eu l’écho à Toulouse qu’en récompense de ma trahison, Belhomme aurait été gratifié de deux décorations. La récompense pour avoir manqué à sa parole d’honneur de ne pas distribuer son tract débile à sa seule gloire à l’audience correctionnel de Castres. Vous comptez sur un mémorable feu d’artifice comme chez les huissiers à Toulouse pour faire glorifier par la presse vos navettes au détriment de mon solide affaire. Lorsqu’avec l’envieux lieutenant Germes, vous êtes fait coffrer par les flics pour complicité, aux fanfarons ne restait que de me désavouer pour se tirer de l’affaire.

Mais mes pauvres fanfarons médisants, liez bien mes exposés. Rien n’est joué encore. L’affaire de Castres n’est que suspendue. Le rétablissement de la situation légale exige la réouverture avec notre comparution. J’aurais les lâches déclaration faites  par vous après mon arrestation, en chiant dans vos frocs. Je vais vous revoir en audience publique avec mes savantes exposés détaillés pour vous refuser toute justification par la légitime défense.

Puis on m’avait aussi appris de bonne source à Toulouse qu’après mon arrestation organisée avec cette association, Francis Germés, qui me harcelait jusqu’à tard dans la nuit pour que je lui apprenne quelques rudiments du droit pour se sortir de son affaire embrouillée, cherchait de remettre en scène ma médiatique présentation au tribunal correctionnel de Toulouse, avec ma science, pour obtenir une approbation sensationnelle, semblable par le procureur de la République. Au lieu de les utiliser à mon profit, Germes ce commerçant raté, s’est ruiné dans toutes ses affaires, s’y est instruit pour son usage dans mes dossiers déposés à l’association pour ma défense à Castres.

Ce faux cul, selon mon informateur, ne m’a jamais informé que son beau-père serait général devant lequel il cherchait de se mettre en scène devant toute l’association des justiciables mobilisée avec ma science récupérée. Mal lui a pris ! Le général écœuré lui aurait enjoint de cesser avec ses lamentables conneries. Si ce général avait accompagné ce Francis Germes à Castres, mon arrestation illégale aurait été sans doute déjouée. Bon, tous les délais de prescription sont interrompus. Si moi je suis justifié par la légitime défense, il en va tout autrement pour Francis Germes, qui ne cherchait de se mettre en avant à mon détriment. Bonne lecture bande d’imbéciles prétentieux !

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Blog http://dietrich13.com.

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En 1980, sollicité à a sauvegarde des turpitudes des avocats médiatiques, dénués de tous scrupules, exploitant sa piteuse, sotte mégalomanie pour le gruger de son pognon dans des coûteuses procédures de parade, ‑ le comparant en audience public à Toulouse à ce célèbre capitaine Dreyfus, innocent, condamné à la réclusion criminelle par l’acharnement de l’expert nommée Belhomme ‑, l’étudiant en droit encore, Peter Dietrich a fait créer pour l’expert-comptable et son lieutenant Francis Germes une confédération nationale des associations de défense des victimes de la justice sous sa présidence. Lorsqu’il s’est rendu à Paris à une réunion générale, un des présidents d’une telle association, pris d’une rage de jalousie, lui aurait mordu la main, s’est-il  lamenté de son échec.

Le commerçant Pierre Baptiste de Poitiers a été grugé par le syndic de faillite d’une malhonnêteté notoire, Maître Michel Bérault. Désespéré devant l’obstruction judiciaire devant ses plaintes, il a eu le malheur de se faire capter par le « juge rouge » Jacques Bidalou, rabatteur de l’avocat félon Maître Jacques Verges de Paris, à travers d’une de leurs associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire. Excité par le journalisme provocateur du reporter appointé Jacques Bidalou du VRAI MAGASINE, Baptiste s’est rendu au tribunal armé d’un fusil de chasse pour tirer et blesser son fourbe maître fripon Bérault.

Maître félon Jacques Verges comptait de transformer l’audience devant les Assise à sa tribune de propagande publicitaire de son numéro « l’avocat des causes perdues », accrédité par son ami allié, le ministre Rolland Dumas. Lorsque cet occulté juriste avisé Peter Dietrich est intervenu de justesse auprès d’ASSOCIATION DÉFENSE VICTIMES, 56 rue Montgorges, 86000 Poitiers, en leur fournissant les preuves de la légitime défense justifiée, Maître félon Verges et son rabatteur de « juge rouge » Bidalou l’ont abandonné sans défense.

Après un confraternel conflit, le barreau de Potiers finissait d’attribuer pour un simulacre de défense de Pierre Baptiste leur avocat récalcitrant Maître Jean Damy. Bien qu’il ait reçu les preuves par le juriste avisé Peter Dietrich sur le complot, le félon aussi sabotait à tour de bras la défense de son client pour la faire condamner à 10 ans de réclusion criminelle. Pour un peu, André Néron, le président de l’association nationale de Défense des Victimes de Notaire, a échappé au même sort avec leurs avocats naufrageurs, accrédités au Restaurant Le Piccadilly, Maîtres fripons William Bourdon et Patrice Guénin, si Dietrich ne l’avait pas retenu par la peau des fesses au bord du gouffre. (Pierre Baptiste devant les Assises de la Vienne de notre envoyé spécial Maurice Payot. Le Monde 28 nov. 1987, le 29/30 nov. 1978 : « Conflit ouvert pour une défense ».

(Par le restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93 s’établie l’alliance entre l’avocat retors, maître William Bourdon de Paris et de l’écrivain-journaliste pervers Jean-Edern Hallier, patron du « juge rouge » Jacques Bidalou, en journaliste. Hallier a détourné les appréciables fonds de secours récoltés par les sympathisants du président de Chili Salvador Allende, renversé et séquestré par le général Augusto Pinochet).

L’anéantissement criminel à Castres en 1981 du seul juriste avisé des machinations du complot Peter Dietrich, avec la manipulation subversive des associations de défense des victimes par le « juge rouge » Jacques Bidalou, dirigée par l’ancien Ministre Rolland Dumas et son avocat « des causes perdues » Maître Jacques Verges, a amplifié encore la ruine des familles par centaines de milliers en France, constatent les récupérateurs retors des dossiers sensibles : le voyageur représentant de commerce Henri Carriot et son avocat marron d’une incompétence crasse, maître Daniel Cochet. Ces concertistes perfides ont escroqué les dossiers et la science de Dietrich sous la faux promesse d’aide dans sa détresse pour faire dédouaner subrepticement les dirigeants de l’Église de la scientologie de leurs saintes escroqueries à eux. Dietrich est arrivé de justesse sur la Place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour leur déjouer encore avec la manipulation des victimes fourvoyées un coup d’État journalistique contre le président de la République François Mitterrand. La seule apparition imprévue du redouté juriste Dietrich a mis la télévision et les journalistes en fuite.

Le patron, Monsieur Guy Peynet et son épouse née France Leclerc, du feu restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93300, ont été victimes de l’escroquerie de leur Conseil juridique accrédité, Maître Jacques Lelièvre de Paris. Par le « juge rouge » Jacques Bidalou subventionné pour la subversion judiciaire et leur avocat félon Maître William Bourdon, qui se sont servis du restaurant Le Piccadilly en leur officine de rabattage des victimes plaignantes, le patron Paynet a été sournoisement fourvoyé au suicide judiciaire. Informé par ses clients Néron de Bourges de la présence salvatrice juste devant sa porte du juriste calé Peter Dietrich, il l’appelait au secours, lui confiait son dossier embrouillé pour la sauvegarde judiciaire, sans lui cependant dévoiler la présence du « juge rouge » Bidalou dans son restaurant.

Son avocat félon, Maître William Bourdon de Paris s’évertuait de désamorcer la procédure de sauvegarde. Les époux Peynet finissaient de perdre leur restaurant dans une liquidation judiciaire sensationnalisée à leur publicité par le « juge rouge » Jacques Bidalou et son lieutenant, l’écrivassier d’une incompétence crasse Christian Lancon, président de l’ASSOCIATION DE DÉFENSE DES JUSTICIABLES ET ADMINISTRES, 31 rue Dauphine, 75006 Paris. Au Tribunal de Grande Instance de Bobigny, avec une condamnation à une amende civile maximale, le manifestement partial juge M. Ancel cherchait de liquider à la mortification l’intervenant volontaire incontesté et incontestable, dans son ultime tentative de sauver les époux Peynet des actions subversives des associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire, et de leurs avocats noyauteurs, comploteurs contre la sûreté de l’État en escrocs, tels que Maîtres William Bourdon, Patrice Guénin, Daniel Cochet… (TGI Bobigny RG 99/1028, Chambre 8/section II du 27 octobre 1999 ; Cour de cassation, bureau d’accueil n° 50015356 l 13 sept. 2000).

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Avec la juge Simone Veil au Panthéon, abêtissement scolaire et universitaire international.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 23 juin 2021

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Dans tous les procès criminelles des crimes contre l’humanité des Nazis, puis de l’apologie des crimes contre  l’humanité, la doctrine travestie de la philosophie de Friedrich Nietzsche de LA VOLONTÉ DE PUISSANCE DU SURHOMME aurait dû être, sous peine de nullité pour fraude, obligatoirement être expliquée en audience publique.

23 février 2021. Elina Garanča, mon adorable ange salvatrice, mes publications d’aujourd’hui ont créé un grave problème de conscience politique et juridique qui a bloqué mes publications sur ton site Instagram. J’ai fait remarquer aux lecteurs sur Instagram que l’ancien ministre, Mme Simone Veil, dont le cercueil a été porté lors d’une grande cérémonie de la tombe du Panthéon à Paris, cette petite juge de la magistrature judiciaire, a été placée à l’époque, et contre moi, sur « l’échiquier du Diable » comme ministre de l’ornement du gouvernement nazi de Valérie Giscard d’Estaing. Son mari, le haut fonctionnaire Antoine Veil, était le conseiller au cœur du pouvoir politique des conspirateurs contre la sécurité de l’État qui, jusqu’à ce moment-là, me volent, m’empoisonnent et me torturent même avec l’électronique pour me faire extorquer ma science les millions de dollars et d’euros, qui les présidents de la République et leurs gouvernements fabriquent. Il est absolument insupportable pour le régime politique français, parfaitement initié, que j’apprenne sur Instagram que tu es ma fée consolatrice qui m’a sauvée de l’élimination par la coalition politique qui a Simone Veil a instrumentalisée avec le prestige de Miss Auschwitz, après l’Encyclopédie. Description détaillée aux juridictions nationales et internationales: Blog dietrich13.com. « Nous devons débarrasser le monde de ses innombrables fausses grandeurs parce qu’elles vont contre la justice que toute choses peuvent réclamer de nous ! » (Nietzsche).

Most of my information in English is blocked by censorship, because lawyers in New York to the UN haggling my science by millions of dollars an hour for plus 40 years.

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Le juriste calé DIETRICH, échappé des tueurs à gages, de la lobotomie, du lavage du cerveau :  jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elina Garanča.


Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elina Garanča obtiendra un doctorat honoris causa d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

« L’enseignement de l’histoire dans le monde entière est depuis longtemps défectueuse. […] l’histoire qui est fondée sur le mensonge ou sur un tripotage de faits devient dangereuse, parce que les enfants l’absorbent comme un évangile et sont amenés en se considérer soit comme des victimes, soit comme des SURHOMMES. » Pierre Lecompte du Noüy. (1883-1947). NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN: «Une éducation basée sur un doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés ». Jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit pénal (1770).

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L’idéologie nazie de la volonté de puissance du surhomme est empruntée au philosophe Friedrich Nietzsche et est fondée sur sa phrase : « avec le sang et le courage allemande, l’Église a ravagé de la brute blonde germanique de la terreur sans borne des siècles durant l’Europe entier », a détruit tout ce qui est de noble sur terre » : la culture gréco-romaine préscientifique, matérialiste, l’ordinateur mécanique de la Grèce L’horloge de Delphes. Nietzsche se réfère au le sacré à Reims du roi des francs païens en 481 Hlodovic en Clovis I.

En 1889, atteinte d’une paralysie cérébrale, la sœur de Nietzsche l’a fait rentrer de Turin en Italie en Allemagne pour le soigner. Son marie Foerster, un nazi antisémite, a récupéré et TRAVESTIE QUELQUES FRAGMENTS  DE LA PHILOSOPHIE de Nietzsche en doctrine nazie. Cette idéologie nazie toujours actuelle se résume à quelques fragments de phrase attribué par Nietzsche au prophète imaginaire dans son œuvre de 1882 : AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA.

« – Par le séisme sont révélées des sources neuves. Du séisme des vieux peuples surgissent des sources neuves. […]

– O mes frères ! Pour tout avenir humain où est donc le plus grand péril ? N’es ce pas chez les gens de bien et chez les justes ? […] Et quelques dommages que fassent les méchants, le dommage que font les gens du bien est le plus dommageable des dommages. […] Leur bonne conscience tient captif leur esprit. D’une insondable prudence est la sottise des gens du bien. […]

– Devenez dur ! […] O mes hommes supérieurs, avec vous je veux parler à l’allemand et sans ambages : ce n’est vous que j’attendais dans la montagne […] Mais qui m’appartient ne peut avoir des os robustes et également des pieds légers ‑ être d’attaque pour guerroyer et festoyer… […]

– Dieu est une pensée qui rend tordu tout ce qui est droit et fait tourner tout ce qui debout se tient. […]

– Les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point. […] Aimez la paix comme moyen pour des nouvelles guerres […]

– La guerre et le courage ont plus fait de grandes choses que l’amour du prochain. […] J’aime les vaillants, mais il ne suffit d’être sabreur, – il faut savoir aussi qui sabrer ! […] Brisez, me brisez donc le gens du bien et les justes. […]

– Rébellion ­‑ c’est distinction des esclaves. Que votre distinction soit d’obéir ! Que votre commandement lui-même soit obéissance ». – « Le sale rêve de l’Église », ‑ – « Le sale rêve de l’Église », ‑ réactivé par Hitler, soutenu par l’ex-roi britannique Éduard VIII, le papa J. Kennedy et compagnie des traitres à Londres, et poursuivie par Martin Bormann, l’exécuteur testamentaire de Hitler, avec le général nazi Reinhard Gehlen, récupéré par le CIA. Preuves incontestées, blog Dietrich13.com.

Nietzsche poursuit son analyse, présageant la prise du pouvoir des Nazis, pour qualifier les nazis de son époque :

‑ « ce sont tous des hommes du ressentiment, ces hommes psychologiquement disgraciés et tarés […]

 ‑ Parmi eux, on rencontre en foule des vindicatifs déguisés en juges qui ont éternellement, comme une bave empoisonnée, le mot justice à la bouche… […]

 ‑ Fuyez, en tout cas, le voisinage de hôpitaux et des maisons de fous de la civilisation ! […] Mais fuyez en tout cas les mauvaises odeurs de la corruption interne de la vermoulure secrète des malades ! » Friedrich Nietzsche. LA GÉNÉALOGIE DE LA MORALE.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Blog http://dietrich13.com.

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En avant tout ! le coup d’État journalistique et judiciaires des comploteurs mafieux contre Emanuel Macron, Présidente de la République.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 18 janvier 2021

22/10/2018. Plainte complémentaire à la constitution de partie civile pour violences et voies de faits de rétorsion contre le plaignant contestataire, éliminée de la procédure des poursuites complotistes, contre M. Alexandre Benalla, ancien conseiller du Président de la République Emanuel Macron.

À Monsieur le Juge d’instruction du Tribunal de Grande instance de Paris. 4, Boulevard du Palais.  75055 PARIS Cedex 01.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage du Facebook l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

Rappel de mes plaintes avec constitution de partie civile dans les escroqueries judiciaire complexes, connexes et juridiquement indivisibles dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État par des « attentats contre son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, ses intérêt économiques essentielles et la défense nationale », dont :

– 26/07/2018. Plainte avec constitution de partie civile contre la mise en scène d’une escroquerie politico-judiciaire dans le cadre d’un complot contre la sûreté de l’État par « l’Attentat au régime constitutionnel de la démocratisons égalitaire » par les artifices médiatiques de l’affaire Alexandre Benalla, conseiller du Président de la République Emanuel Macron.

– 05/08/2018. Irrecevabilité de la constitution de partie civile organisée par la provocation criminelle, nullité de la procédure en raison des fraudes multiples dans  l’information contre Alexandre Benalla.

Les actualités du 19 octobre 2018 rapportent la présentation d’un certificat médical antidaté de complaisance, ‑ sans doute un faux dans par l’exagération sensationnalistes des constatations des bobos de la victime provocatrice, mise en scène ‑, dans la procédure des poursuite judiciaire de M. Alexandre Benalla, conseiller et garde de corps du Président de la République M. Macron, pour alimenter le sensationnalisme médiatique des conjurés contre la légalité républicaine, alors en même temps de mes interventions n’en est tenues judiciairement aucunement compte, de la revendication de nullité déjà d’ordre publique de cette procédure manifestement frauduleuse, une machination de pure manipulation de l’opinion pour la déstabilisation de la présidence de la république. L’argumentaire congru de mes interventions ayant depuis des décennies acquis sur tous les points l’acquiescement judiciaire et extrajudiciaire sans réserve de toutes les parties joueuses aux plus malins sur l’Échiquier du Diable, m’ont valu la coupure persistante de l’électricité, malgré ma saisine du Président de la République, du Procureur général de Toulouse et du Conseil supérieure de la Magistrature.

Par ces manigances politico-judiciaires dans les coulisses des initiés, est constamment menacé de l’assassinat, mon sublime associée, ma Fée salvatrice, la cantatrice lettonne du rayement international Elina Garanča, comme je l’ai rapporté sans succès à la justice internationale et nationale légalement compétente. Répétons-le, le ministère public en France est unique et indivisible. La totalité de mes savants exposés produits à une quelconque des procédures relatives au complot contre la sûreté de l’État sont censées d’avoir été aussi au juge d’instruction informant contre M. Alexandre Benalla dans un coup tordu de la subversion politique d’une conjuration des plus dangereux mafieux sectaires pour l’humanité de provoquer des nouvelles élections anticipés par la destitution du Président de la République dès que l’incantation magique de la sublime diva Elïna Garance serait éliminée par l’assassinat,  détourner ainsi de la mission militarisée, l’adjudant juriste Peter Dietrich, le savant commando d’action spéciale « Chantal ». Il y plus de quarante ans, il a été  placé sur les cases blanches de l’Échiquier du Diable par les services secrètes de l’Armée pour déjouer la néfaste prophétie apocalyptique de la magie noire des paranoïaques hallucinés, des plus dangereux psychotiques délirants instrumentalisées par les grandes finances internationales, de Hitler et ses illustrissimes amis dont l’ex-roi d’Angleterre Éduard VIII, Duc de Windsor, l’ambassadeur US, affairiste Joseph Kennedy, son homologue français Edmond Giscard d’Estaing, initiés unis à la Santa Mafia sectaire du Vatican ; le Colonel Charles de Gaule placé en leur larbin à Londres ; Hadj Amin, le Grand Mufti de Jérusalem sauvé par l’hospitalité de la France de la pendaison en 1944 par Tribunal international de Nuremberg… ; jusqu’aux Kalifs fantoches de l’État islamique fantaisiste, saccageant le Proche Orient en sous-traitants des Croisés, tout en générant des superprofits aux spéculateurs de Wall Street.

Ci-jointes des exposés déjà produits aussi par courrier électronique au M. le Président et au M. le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Paris :

  1. Action oblique c/GLNF Guenant, Woerth… Référé de provision TGI de Bobigny 11/09/2018.
  2. Coupure de rétorsion d’électricité par Google. Référé de provision TGI de Bobigny 19/09/2018.
  3. Coupure d’électricité : demande amplifiante. Référé de provision TGI de Bobigny 24/09/2018.
  4. Menaces du messianisme et prophétie magico-religieux. ONU et autorités françaises 09/10/2018.

Peter DIETRICH

005 Elïna Garanča 46 Caricature La Favorite Munique.

C’est que l’ancienne candidate à la Présidence de la République Ségolène Royale, d’une délicate âme sensible, ne cherchait point de disputer les honneurs de la mise des cendres au Panthéon à l’ancien ministresse Simone Veil. De l’enfant rescapé du camp d’extermination d’Auschwitz, par les médias laudateurs intéressés, a été fabriqué à toute pièce l’héroïne postiche pour la vitrine trompeuse des gouvernements des « gangsters d’État » gaullistes, complices, bénéficiaires et protecteurs des plus dangereux criminels contre l’humanité qui ont exterminé la famille de Simone Veil.

 Sans doute Ségolène Royale reconnaissante à la diva lettonne Elïna Garança d’avoir pris si courageusement sa place de la victime sacrificielle, portera des grands bouquets de fleurs à sa remplaçante sur l’autel des Illuminatis satanistes. À ses magnifiques représentations à l’opéra de Paris, espérons-le, et pas à son enterrement en Lettonie.

Commentaires fermés sur En avant tout ! le coup d’État journalistique et judiciaires des comploteurs mafieux contre Emanuel Macron, Présidente de la République.

SAUVE DE L’ASSASSINANT, ELÏNA GARANČA CHANTE L’ARIA DE CHARLOTTE DU DRAME LYRIQUE WERTHER.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 18 janvier 2021

SAUVE DE L’ASSASSINANT, ELÏNA GARANČA CHANTE L’ARIA DE CHARLOTTE DU DRAME LYRIQUE WERTHER.

Opéra à quatre actes de Jules Massenet présenté à l’Opéra national de Paris du 20 janvier au 4 février 2016. En extraordinaire mezzo-soprano dramatique et lyrique dans le rôle de Charlotte, l’opéra Werther fait partie du grand répertoire de Elïna Garanča, présenté par elle dans les plus prestigieuses maisons d’opéras dans le monde. Les arias et récitatifs aux merveilleuses expressivités émouvantes des couleurs lyriques sont enregistrés dans ses magnifiques albums CD : ARIA CANTILENA et ELÏNA GARANČA ARIA FAVORITE.

www.opera.fr

Mon association consentie en virtuelle, bien réelle, avec la merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča de la Lettonie, a produit des ravageuses jalousies politiques passionnelles, car cette sublime blonde nordique au regard fascinant de ses prunelles aux aspects de deux saphirs hypnotisantes, – par lesquels elle m’a conquis —, la ravissante déesse du bel canto a marché sur les plates-bandes d’une autre blonde, d’une jalouse cabotine vulgaire, mais avec des ambitions combien démesurées de conquérir le pouvoir en France pour changer le monde par les Nazis à l’aide de la subtilisation de mon prestige de la bravoure militaire et de la rayonnante science universitaire.

Au surplus, sont marqués par le chiffre 13, tout le déroulement de l’impressionnante carrière de l’extraordinaire cantatrice de Elïna Garanča, ainsi que notre insolite connexion par sa captivante musique du lyrisme vocale. Ce chiffre, chez les forces occultes qui s’affrontent sans merci dans les coulisses politiques, selon leur ésotérisme, occultisme et l’astrologie, présentent une force magique très importante, notamment le jour du vendredi 13. Pour les forces occultent jouant sur les cases noires de l’échiquier politiques, ‑ qu’Elïna et moi affrontons à présent en associées —, le chiffre 13 est chargé de la malchance, de l’échec, de la malédiction destructrices. Pour les forces occultes jouant sur les cases blanches de l’échiquier politique, c’est un chiffre constructif de bonheur, de la chance, de la réussite. Inconsciente, avec le rayonnement de sa captivante aura féminin, la sublime Elïna Garanča est devenue une vedette internationale extrêmement dangereuse, pour changer le cours de l’histoire, qu’il fallait coûte que coûte s’éloigner de mon chemin fatidique marqué par le chiffre 12.

Ce chiffre 12 présiderait au changement du cours de l’histoire pour les occultistes nazis et de l’intégrisme catholique notamment. Le sortilège de cette force surnaturelle est pris au très sérieux par les mages noirs de l’occultisme et astrologie, si bien qu’il a motivé, entre autres curiosités historiques, l’empoisonnement en 1939 du Pape PIE XI (11) pour le faire remplacer par le Pape nazi PIE XII (12), instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avec ses cardinaux et évêques manœuvrés par la « Santa Mafia » du Vatican, une sorte de franc-maçonnerie hermétique. (Elle finissait de se faire connaître récemment par des sandales financières et meurtres en série, liée à l’assassinat du député et secrétaire d’État Jean DE BROGLIE, ses accointances compromettantes avec l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing, la secte Opus Dei…).

Le 12 août 1944 (mon anniversaire), par une opération homicide des services secrets en Angleterre, le lieutenant John Kennedy, pilote de l’US Navy, a été éliminé d’une intervention destinée au spectacle de médiatisation. Par son éclat médiatique, le fils de papa aurait dû être élevé dans l’histoire au Zénith de l’extraordinaire et mémorable héros de la Deuxième Guerre mondiale. Son père, le traîtreux diplomate Joseph Kennedy, s’est enrichi sans vergogne par la haute trahison de la collaboration à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale avec le « mage noir » (sic !) Adolf Hitler et son adepte sectaire, l’ex-roi d’Angleterre Édouard VIII, le duc de Windsor. À cette époque, Joseph Kennedy, par le trafic d’influence et corruption, envisageait faire passer son fils aîné John, Président des USA pour préparer la Troisième Guerre mondiale, déjà projetée à la réunion en 1943 à Strasbourg en France par des sommités nazies, de l’Église, de l’aristocratie des « hommes dieux » germaniques, des super-industriels et de la grande finance internationale. Tous les pions ont été mis en place sur l’échiquier mondial sur lequel la divine Elïna Garanča et moi avons été introduits et joués sur les cases blanches de l’échiquier mondial par les belligérants de l’Ombre, nous associant indivisiblement jusqu’à la fin de l’Histoire.

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Déjà lors des préparatifs de la Deuxième Guerre mondiale par la grande finance internationale et leurs grands industriels, les « hommes dieux » de l’aristocratie germaniques, le Feu et le Glaive de l’Église, avec le Vatican, le haut commandement de la Marine des États Unis a été totalement acquis au nazisme. (Celui de la France aussi, comme le prouve la tentation avortée par Churchill de l’opération navale combinée avec la marine allemande « Seelöwe » (Lion de Mer) pour remettre sur le trône d’Angleterre Édouard de Windsor avec son épouse Wallis Simpson comme reine). Ce militantisme s’est manifesté par la construction de l’impressionnant immeuble du quartier général de l’US Navy en forme de la Croix gammée. (Toujours existant).

Les services secrets de l’US Navy ont fait former leur agent secret, la stérile madame Wallis Simpson, à la séduction dans des bordels de luxe de Hong Kong et du Caire en Égypte. Bien rodée dans sa mission au Pékin avec des agents de Mussolini, elle fut lâchée sur le Roi Édouard VIII d’Angleterre. Mordu de la vipère, a préféré d’abdiquer que de lâcher cette irrésistible séductrice salie du sacrilège du divorce.

Dès lors, l’agent secret de l’US Navy Wallis Simpson devenait une alliée importante de la Haute trahison de l’ex-roi, Édouard de Windsor, inspecteur des troupes franco-britanniques derrière la Ligne Maginot. Avec ses fidèles généraux et officiers supérieurs de l’état-major britanniques et français, totalement acquis comme lui au Nazisme, il préparait la défaite de la France par la guerre éclair en contact direct avec son ami intime Adolf Hitler : le « magicien noir » (sic !) de la secte des « surhommes d’origine extraterrestres », dont il a été un adepte passionné avec Rudolf Hess, numéro deux du régime nazi. (Cet émissaire de Hitler craché en Angleterre, chargé d’éviter l’ouverture d’un deuxième front avant l’envahissement de l’Union soviétique… c’est encore une autre sombre histoire dont la vérité est occultée par l’ONU).

Charles Bedaux, citoyen français, – liée à la haute finance, leurs industriels et services secrets nazis —, le plus important ingénieur-conseil du Duc de Windsor et de son épouse Wallis Simpson de l’organisation de cette haute trahison des Alliés, s’est fait surprendre par le débarquement de l’armée US en 1943 lorsqu’il a été en mission en Algérie. Après des longues hésitations, la justice française s’est finalement décidée de le faire arrêter et incarcérer. On comprend à présent pourquoi les gaullistes l’ont fait extrader dare-dare aux États Unis, alors que la France avait sur lui des droits judiciaires prioritaires. (De cette gente judiciaire du complot d’Alger, je retrouve des illustres noms (Moatti…) dans mes procédures truquées à Paris).

Par l’assassinat en prison aux États-Unis de Charles Bedaux, camouflé en suicide, l’histoire a été privée d’intéressant éclaircissement. Le chef du l’F.B.I., Edgar Hoover a été constamment et parfaitement informée des manigances de la haute trahison et des occultations judiciaires. Avant la catastrophe, il a même déclaré publiquement que le duc Édouard de Windsor devrait être depuis longtemps en prison. En faites vous-même la déduction logique qui s’impose.

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Avec la magie incantatoire de la gracieuse Elïna Garanča‑13, la prestigieuse étoile de l’Opéra à mes côtés de l’historien, juriste calé en droit pénal et psychosociologie, les forces noires sur l’échiquier mondial craignent sérieusement que l’histoire prenne une tournure fatale pour leurs sombres projets de la purification raciale massive des génocides. À l’insu des hommes-masses aveuglés par la manipulation médiatique et de la falsification systématique de l’histoire, dans le monde réel, ces fous hallucinés chercheront et recourront aux moyens les plus extrêmes pour l’empêcher, car c’est par irrationalité des élucubrations des superstitions de l’ésotérisme, de la magie et de l’astrologie des assoiffés irresponsables du Pouvoir invisible aux communs des mortels, de l’immémoriale folie humaine, nous sommes en fait gouvernées vers la conflagration de l’apocalypse wagnérienne prophétisée par leurs chimériques « voyants extralucides ».

Il reste encore quelques mystères de l’attentat meurtrier à Paris, combiné avec ma cardinale et percutante action judiciaire devant l’ONU, publiée ensuite sur mes sites Web. (Ma « Direction » m’a bloqué jusqu’au magique vendredi 13 la transmission à l’ONU de l’exposé achevé depuis longtemps, espionné, connu et exploité de toutes les canailles). L’action terroriste de riposte précédait de deux mois la représentation de Elïna Garanča à l’opéra national de Paris. En signe d’avertissement Mademoiselle Lucy Dietrich a été abattue à coups d’armes de guerre. Le sensationnalisme médiatique des attentats toujours plus sanglants avait pour l’effet recherché d’éclipser dans les médias les scandales des grandes affaires des monumentales escroqueries économiques et financiers ruineuses pour l’économie française, de faire passer doucettement en justice ces grands criminels de la haute avec des incriminations tout à fait insignifiantes, tels que des simples voleurs d’étalage, les faire laver plus blanc par la complaisance des juges prévaricateurs corrompus de père en fils, avec en prime des flatteurs reportages des médias, propriétés des holdings omniums profiteurs Lagardère, Bouygues et compagnie, anticipant la loi de leur amnistie déjà en projet devant le Parlement.

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(Pour un psychosociologue, cette opération du camouflage par l’immense écran de fumée du sanglant vendredi 13, dressé par des terroristes, avec ses vicieux instigateurs qui tirent les ficelles, le but et les effets médiatiques ont été atteints avec mon élimination judiciaire criminelle, comme naguère par l’occultation du trucage de l’affaire du général Pinochet du Chili, et, de l’affaire judiciaire subversive « Sang contaminé » contre le gouvernement, suivie ensuite de mon élimination judiciaire dans les affaires des escroqueries astronomiques des titres spéculatifs toxiques « Subprime ».

L’opération terroriste du vendredi 13, est donc parfaitement comparable à l’imputation a priori à l’adjudant-chef Pierre Chanal innocent, les meurtres sadiques en série des jeunes soldats autour de leur garnison de Mourmelon. Avec l’écran de fumée d’une intensive médiatisation sensationnaliste devant mes exposés édifiants, mon élimination du discrédit par ricochet, de la manipulation de l’opinion par « l’association psychologique des idées », a été aussi réalisée de cette façon scélérate.

Lorsque je fus dirigé par les services secrets de l’Armée, en faisant appel au témoignage en faveur de l’adjudant-chef Pierre Chanal de mon ancien amour Carole, (se faisant appeler Karin), dans cette garnison, pour désamorcer mes constructions juridiques irréfutables, l’adjudant-chef Pierre Chanal a été assassiné dans la cellule de haute sécurité de la prison. La méthode employée pour simuler le suicide a été justement montrée aux grands écrans du cinéma.

L’opération terroriste du vendredi 13, est aussi parfaitement comparable avec le massacre inexpliqué du Conseil municipal de Nanterre en délibération publique dans l’Hôtel de ville. Il a été exécuté de façon surprenante par M. Richard DUM, maître en sciences politiques, licencié d’histoire, trésorier de la Ligue des Droits de l’Homme, détenteur d’un permis de porte d’armes officiel, délivré par le Préfecture. Richard Dum, non entravé, a été défenestré du quatrième étage de la célèbre Brigade criminelle de Paris. Quant à moi, l’évadé de Cadillac, deux farouches gaillards avec une ambulance de la Protection civile m’ont sérieusement menacé de la capture lors de mes entraînements quotidiens des courses à pied dans le Parc de La Courneuve.

Cette autre riposte à mes interventions judiciaires contre les trucages des procédures a notamment été organisée contre mon intervention judiciaire dans l’affaire de la catastrophe de l’explosion à Toulouse de l’usine AZF des négligentes compagnies pétrolière Elf Aquitaine et Total. Ces deux importants corrupteurs politiques, profiteurs et financiers du Deach, sont des instigateurs du terrorisme de l’État Islamique pour atteindre le même but des attentats précités : l’occultation de ma savante existence, ma suppression avec les dossiers édifiants, présentés contradictoirement sans être contredit aux audiences publiques à Paris et Lyon : dossiers, preuves à l’appui, irréfutés et irréfutables en justice qui compromettent sérieusement leurs intérêts commerciaux nationaux et internationaux. Comme l’ONU n’en veut rien savoir de l’escalade du terrorisme meurtrier de cette coalition de la haute finance des comploteurs contre la sûreté de l’État de la France (et au-delà), on tremble pour tout l’opéra national de Paris construit par François Mitterrand sur le Place de la Bastille qu’ils maudissent, quand Elïna Garanča‑13 s’y représentera mi-juillet 2017).

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Le choix par les islamistes du vendredi 13 est invraisemblable, ne peux pas s’expliquer par leurs croyances. Ce chiffre n’a aucune signification pour les terroristes Deach de l’État islamique. Ce chiffre magique a seulement une très importante signification pour leurs « complices », ­ – épousant leur criminalité au sens du droit pénal —, qui les instrumentalisent et financent ouvertement. En est un d’eux notoirement connu, le multimilliardaire du holding des marchés d’armes, immobilier, médias etc. LAGARDÈRE. Le gros gros malin a dans son conseil de surveillance de la société anonyme en gros actionnaire, entre autres de ses hautes collègues truqueurs et falsificateurs, le Président de la Cour d’appel de Paris Jean-Claude Magendie, franc-maçon affairiste de la Grande Loge nationale de France de couleur d’extrême droite. Ce haut tripoteur de la Justice cumule ses fonctions judiciaires en France avec la présidence de « l’Association pour la Coopération juridique et judiciaire internationale » : des avocats très coopérants, payés à un million/dollars heures pour m’anéantir à l’ONU par la corruption et trafic d’influence du lobbying mafieux. Avec de tels « juges et parties » corrompus de père en fils, du bouclier judiciaire de protection du crime organisé des trafiquants et assassins de haute volée, on tremble pour ma gracieuse reine Elïna Garanča du bel canto.

Il reste aussi mystérieux par quels moyens les services spéciaux de l’armée ont pu s’arranger que des fusils d’assauts et grenades à main destinés à massacrer ma ravissante Fée Elïna Garanča, soient saisis par la police à Munich en Allemagne où elle chantera en 2016 et 2017 à l’opéra. Vu l’enjeu international, l’opéra WERTHER chanté à l’Opéra national de Paris en 2016, présente donc l’événement le plus marquant dans la carrière artistique de la sublime Diva Elïna Garanča. Pour la dissuasion, je suis absolument tenu de commenter brièvement sa saisissante participation avec ARIA DES LETTRES WERTHER, WERTHER, de la diffuser dans le monde entier sur mes sites Web pour préserver ma sublime déesse salvatrice des nouveaux attentats assassins ou même du redouté rapt de ses deux filles par les fous la lier des sectes. Dans la guerre psychologique internationale qui se livrent sur l’échiquier mondial depuis des siècles des superpuissances de l’Ombre, la douce et candide Elïna, seule en mon associée, pèse à présent plus lourd que toute l’Armée française en défilé à la Fête nationale du 14 juillet. Heureusement, ma sublime Fée salvatrice Elïna Garanča bénéficie d’une protection en rapport de sa radieuse importance.

L’adaptation du roman de Goethe à la scène lyrique relate la malheureuse l’histoire d’amour impossible entre Werther (ténor), le rêveur, et Charlotte (mezzo-soprano), promise au mariage par son père à Albert (baryton), estimant que le solide réaliste ferait un mari idéal pour elle. Lorsque les enfants de sa famille s’exerçaient au chant de Noël, Werther apparaît devant la maison, est émerveillé de l’atmosphère du bonheur dans un gracieux récitatif et air : « – au naturel plein de grâce ». Au bras de Charlotte réticente, habillée juste pour aller au bal, Werther lui avoue son amour. Mais l’idylle est perturbée par l’annonce à haute voix de la famille de Charlotte du retour d’Albert. Werther apprend que sa subite flamme de cœur Charlotte est déjà fiancée à Albert, le mari souhaité par la mère pour sa fille. Séducteur passablement perturbé, Werther s’écrie désespérée : « – Un autre ! son époux ! »

Deux de leurs amis boivent en joyeux vivants à l’auberge. Après trois mois de mariage heureux Charlotte et Albert entrent dans l’Église. Werther les aperçoit et dans un monologue se plaint de ne jamais pouvoir épouser Charlotte : « – un autre est son époux ».D’adoration exaltée pour Charlotte, il s’effondre sur une chaise de l’auberge : « ‑ Dieu de bonté…, si tu m’avais permis de marcher dans la vie avec cet ange à mon côté… ». Albert inquiet de ses extravagances se met près de lui, cherche une explication à ses soupçons de la liaison amoureuse avec son épouse troublée. Werther finit de l’assurer de sa loyauté envers lui et son épouse Charlotte.

Leur dialogue est interrompu par la joyeuse Sophie (soprano), la sœur délurée de Charlotte, chantant le bonheur de son cœur léger dans une frivole ariette. Charlotte, soucieuse de ne pas compromettre sur un coup de tête son ménage, demande à Werther de partir et ne plus revenir, surtout pas avant Noël : « – eh bien, puisqu’à jamais le destin nous sépare, éloignez-vous, partez, partez ! » Werther l’assure de ne plus jamais revenir, lui confie que son seul désir est de la voir heureuse.

Mais à Noël, Charlotte a compris que son cœur éprouvait pour Werther une incompressible attirance sentimentale. Elle est de plus en plus bouleversée par la relecture de ses lettres d’amour enflammées, chante l’air « des Lettres ». Dans ce saisissant monologue chantant, lente et soutenu d’une scène de puissant et virtuose expressionnisme du lyrisme théâtral, la Diva Elïna Garança fait montre de son éminent talent de la vocalisation colorature dans son admirable registre des émotions. Avec cette finesse des nuances, toutes les émotions de la perturbation de l’esprit humaine par la passion sont exprimées dans trois phases évoluant de l’éveil de la passion amoureuse refoulée de la femme soucieuse de l’intégrité conjugale, vers le relâchement chanté par des inflexions de la joie nostalgique, se muant ensuite aux souffrances du désespoir tenaillant du sacrifice de l’amour avec Werther.

Préludé aux courtes et sombres sonorités magnifiquement expressives de l’orchestre soulignent un climat oppressif dans le salon du mari Albert. Charlotte assise près de la table, sort avec maintes hésitations les lettres. Avec l’admirable perfection de son art lyrique, Elïna Garanča articule en parfait français avec précisons l’amplification de l’émotion passionnelle en relisant ces lettres de Werther qu’elle n’avait pas à cœur de détruire : l’envahissant crescendo expressif, très lente de la tonalité de la libération d’une passion refoulée dans sa conscience de la femme mariée séduite, son abandon aux impulsions de l’âme bouleversé : « – Werther, Werther…

Une courte rupture de l’hésitation, marque de la passion refrénée, Charlotte de plus en plus perturbée enchaîne de la vocalisation lente sur les sonorités en symphonie basse des cordes : « – qui aurait dit la place que dans mon cœur il occupe aujourd’hui… ». Son retenu morale du mariage vaincu par la passion, un chant saccadé, ponctué par des coups de timbales, marque la rupture de la résistance à tentation funeste de relire ces lettres sorties du tiroir de son meuble au lieu de les détruire. Dans une lente mélopée traînante en symbiose expressive de l’orchestre, en l’ondulation harmonieuse, le chant de lecture accroît son saisissement sentimental, sa compassion de la situation de Werther seul, abandonnée.

Charlotte s’insurge attendri d’une intonation brusque aux aigus, poursuit à la chantante diction mouvementée de sa tendre compassion, avec des courtes transitions instrumentales de renforcement de l’expressivité vocale appuyée : « – Ah ! Personne auprès de lui !… Pas un seul témoignage de tendresse… ou même de pitié ! poussée aux aiguës lentes : « – Dieu, comment m’est venu ce triste courage d’ordonner cet exil et cet isolément ! » en faisant alterner les mouvements ascendants et descendants de la mélodie pétrie de regret et tristesse.

Des magistraux soutiens et appuies sonores de l’orchestre, les brefs interludes expressifs de la variation dramatique des motifs des émotions, les timbres et le lyrisme des chacune des instruments en symbiose avec la magnifique vocalisation nuancée, valorisent la précision de l’intonation verbale de la relecture des lettres de Werther. Sur son remarquable registre des émotions d’une infinie délicatesse mélodieuse, la divine Elïna Garanča chante très lentement avec l’expression d’un phrasé virtuose, appuyé sur des notes liées, ondulantes des hautes aux basses, en decrescendo de l’émouvante sonorité expirante : « – je vous écris de ma chambre… un ciel gris, et lourde de décembre pèse sur moi comme un linceul… et je suis seul, toujours seule… !

Charlotte rassérénée avec le motif de la lecture des heureux souvenirs de Werther lors du court l’idylle commune, chanté au rythme sautillant des notes aiguës des sonorités magnifiquement perlés des sensations de la joie. C’est une magistrale démonstration de l’extraordinaire souplesse de la tessiture de la sublime cantatrice Elïna Garanča.

À la lecture du suivant des lettres d’amour de Werther, la mélodie de Charlotte retombe dans l’abattement de la tragique consternation. Ce poignant monologue au lyrisme appuyé aux inflexions particulièrement tristes de la tragédie expira par la lecture de l’épilogue pathétique de Werther dans sa lettre. Charlotte est épouvantée de l’abattement de son bien-aimé au désespoir : « – mais si je ne dois réapparaître au jour fixé devant toi (Noël), ne m’accuse pas, pleure-moi ! ne m’accuse pas pleure-moi ! – Oui, de tes yeux si pleins de charme, ces lignes, tu reliras, tu les mouilleras de tes larmes ! ô Charlotte, et tu frémiras, tu frémiras ! tu frémiras ! » Lentement en ondulant doucement aux médians, soupirant des nuances tristes avec des envolés aux aigus de la détresse, la vocalise des expressions des tourmentes moraux déchirants est amplifiée par le roulement des timbales, et de la symphonie des cuivres. Le chant d’abandon de Charlotte expire lentement dans le decrescendo appuyé par l’orchestre, finalisé des lentes sonneries du glas, allongées en pianissimo des cors.

L’appréhensif monologue du sinistre pressentiment de Charlotte sur la fin fatale de Werther est interrompu de l’arrivée joyeuse de Sophie. Sa sœur est affolée ensuite par l’air des larmes de Charlotte perdue des troubles passionnels.

En vain, sa jeune sœur Sophie exubérante recherche la réconforter par le récitatif des gaies câlineries. Charlotte ne pouvait plus se retenir, avoue son amour secret pour Werther dans son pathétique arioso et récitatif : « – va, laisse couler mes larmes. Elles font du bien ma chérie ».

Charlotte seule, dans son puissant et convaincant air des Larmes, prie Dieu pour qu’il aide, exhibant un délectable raffinement vocal dans sa supplication : « – ah mon courage m’abandonne […] Seigneur Dieu, Seigneur […] Prends pitié de moi. Soutiens ma faiblesse… Viens à mon secours. Entends ma prière… ».

Werther surgit brusquement, surprenant Charlotte dans son appartement en plein désarroi. En communions d’amoureux, le couple regardait des livres qu’ils lisaient autrefois. Werther chante un célèbre air d’amour tragique qui y est conté, pousse la voix aux émotions bouleversantes : « – Pourquoi me réveiller ». Elle succombe au charme de l’atmosphère inattendue, trahissait ses sentiments refoulés dans son for. Avec tendresse, il serre dans ses bras son amour conquis Charlotte.

Son époux Albert les surprend et blâme Werther des troubles des agitations sentimentaux apportées à son épouse perturbée. Après avoir lu le message de Wertheréloigné : « – je pars pour un lointain voyage, voulez-vous me prêter vos pistolets », Albert les fait remettre au messager par Charlotte qui songe avant tout de sauver le ménage.

Dans l’acte finale débordant d’exhalaison de tendresse, Charlotte trouve dans son cabinet de travail Werther mortellement blessé par les pistolets de son mari qu’elle lui a fait remette. Résigné, il l’empêche de chercher de l’aide. Tandis qu’on entend les enfants célébrant Noël dans la maison, Werther expire dans les bras de Charlotte, heureux par son aveu consolateur d’une tendresse maternelle, qu’elle l’avait aimé dès leur première rencontre. Comme un enfant malade, dans son élan de tendresse, elle rassure le mourant de son amour.

Peter, le « Cavalier de Prose », en adoration devant l’exquis art dramatique et lyrique de sa belle et gracieuse reine blanche du bel canto Elïna Garanča.

Rwanda, depuis 1981. Génocide et Crimes contre l’humanité des surhommes nietzschéen fomentés et exécutés sous la protection des faussaires et escrocs, ‑ récompensés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur-, du Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de la magistrature, de la Cour de cassation, du Conseil d’État, toutes les manigances couvertes à coups de millions et millions de Dollars et Euros chez la Cour européenne des droits de l’Homme et le Haut-Commissariat des Nations Unis aux droits de l’homme. Preuves : https://dietrich13.wordpress.com.

Opéra à quatre actes de Jules Massenet présenté à l’Opéra national de Paris du 20 janvier au 4 février 2016. En extraordinaire mezzo-soprano dramatique et lyrique dans le rôle de Charlotte, l’opéra Werther fait partie du grand répertoire de Elïna Garanča, présenté par elle dans les plus prestigieuses maisons d’opéras dans le monde. Les arias et récitatifs aux merveilleuses expressivités émouvantes des couleurs lyriques sont enregistrés dans ses magnifiques albums CD : ARIA CANTILENA et ELÏNA GARANČA ARIA FAVORITE.

Mon association consentie en virtuelle, bien réelle, avec la merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča de la Lettonie, a produit des ravageuses jalousies politiques passionnelles, car cette sublime blonde nordique au regard fascinant de ses prunelles aux aspects de deux saphirs hypnotisantes, – par lesquels elle m’a conquis —, la ravissante déesse du bel canto a marché sur les plates-bandes d’une autre blonde, d’une jalouse cabotine vulgaire, mais avec des ambitions combien démesurées de conquérir le pouvoir en France pour changer le monde par les Nazis à l’aide de la subtilisation de mon prestige de la bravoure militaire et de la rayonnante science universitaire.

Au surplus, sont marqués par le chiffre 13, tout le déroulement de l’impressionnante carrière de l’extraordinaire cantatrice de Elïna Garanča, ainsi que notre insolite connexion par sa captivante musique du lyrisme vocale. Ce chiffre, chez les forces occultes qui s’affrontent sans merci dans les coulisses politiques, selon leur ésotérisme, occultisme et l’astrologie, présentent une force magique très importante, notamment le jour du vendredi 13. Pour les forces occultent jouant sur les cases noires de l’échiquier politiques, ‑ qu’Elïna et moi affrontons à présent en associées —, le chiffre 13 est chargé de la malchance, de l’échec, de la malédiction destructrices. Pour les forces occultes jouant sur les cases blanches de l’échiquier politique, c’est un chiffre constructif de bonheur, de la chance, de la réussite. Inconsciente, avec le rayonnement de sa captivante aura féminin, la sublime Elïna Garanča est devenue une vedette internationale extrêmement dangereuse, pour changer le cours de l’histoire, qu’il fallait coûte que coûte s’éloigner de mon chemin fatidique marqué par le chiffre 12.

Ce chiffre 12 présiderait au changement du cours de l’histoire pour les occultistes nazis et de l’intégrisme catholique notamment. Le sortilège de cette force surnaturelle est pris au très sérieux par les mages noirs de l’occultisme et astrologie, si bien qu’il a motivé, entre autres curiosités historiques, l’empoisonnement en 1939 du Pape PIE XI (11) pour le faire remplacer par le Pape nazi PIE XII (12), instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avec ses cardinaux et évêques manœuvrés par la « Santa Mafia » du Vatican, une sorte de franc-maçonnerie hermétique. (Elle finissait de se faire connaître récemment par des sandales financières et meurtres en série, liée à l’assassinat du député et secrétaire d’État Jean DE BROGLIE, ses accointances compromettantes avec l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing, la secte Opus Dei…).

Le 12 août 1944 (mon anniversaire), par une opération homicide des services secrets en Angleterre, le lieutenant John Kennedy, pilote de l’US Navy, a été éliminé d’une intervention destinée au spectacle de médiatisation. Par son éclat médiatique, le fils de papa aurait dû être élevé dans l’histoire au Zénith de l’extraordinaire et mémorable héros de la Deuxième Guerre mondiale. Son père, le traîtreux diplomate Joseph Kennedy, s’est enrichi sans vergogne par la haute trahison de la collaboration à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale avec le « mage noir » (sic !) Adolf Hitler et son adepte sectaire, l’ex-roi d’Angleterre Édouard VIII, le duc de Windsor. À cette époque, Joseph Kennedy, par le trafic d’influence et corruption, envisageait faire passer son fils aîné John, Président des USA pour préparer la Troisième Guerre mondiale, déjà projetée à la réunion en 1943 à Strasbourg en France par des sommités nazies, de l’Église, de l’aristocratie des « hommes dieux » germaniques, des super-industriels et de la grande finance internationale. Tous les pions ont été mis en place sur l’échiquier mondial sur lequel la divine Elïna Garanča et moi avons été introduits et joués sur les cases blanches de l’échiquier mondial par les belligérants de l’Ombre, nous associant indivisiblement jusqu’à la fin de l’Histoire.

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Déjà lors des préparatifs de la Deuxième Guerre mondiale par la grande finance internationale et leurs grands industriels, les « hommes dieux » de l’aristocratie germaniques, le Feu et le Glaive de l’Église, avec le Vatican, le haut commandement de la Marine des États Unis a été totalement acquis au nazisme. (Celui de la France aussi, comme le prouve la tentation avortée par Churchill de l’opération navale combinée avec la marine allemande « Seelöwe » (Lion de Mer) pour remettre sur le trône d’Angleterre Édouard de Windsor avec son épouse Wallis Simpson comme reine). Ce militantisme s’est manifesté par la construction de l’impressionnant immeuble du quartier général de l’US Navy en forme de la Croix gammée. (Toujours existant).

Les services secrets de l’US Navy ont fait former leur agent secret, la stérile madame Wallis Simpson, à la séduction dans des bordels de luxe de Hong Kong et du Caire en Égypte. Bien rodée dans sa mission au Pékin avec des agents de Mussolini, elle fut lâchée sur le Roi Édouard VIII d’Angleterre. Mordu de la vipère, a préféré d’abdiquer que de lâcher cette irrésistible séductrice salie du sacrilège du divorce.

Dès lors, l’agent secret de l’US Navy Wallis Simpson devenait une alliée importante de la Haute trahison de l’ex-roi, Édouard de Windsor, inspecteur des troupes franco-britanniques derrière la Ligne Maginot. Avec ses fidèles généraux et officiers supérieurs de l’état-major britanniques et français, totalement acquis comme lui au Nazisme, il préparait la défaite de la France par la guerre éclair en contact direct avec son ami intime Adolf Hitler : le « magicien noir » (sic !) de la secte des « surhommes d’origine extraterrestres », dont il a été un adepte passionné avec Rudolf Hess, numéro deux du régime nazi. (Cet émissaire de Hitler craché en Angleterre, chargé d’éviter l’ouverture d’un deuxième front avant l’envahissement de l’Union soviétique… c’est encore une autre sombre histoire dont la vérité est occultée par l’ONU).

Charles Bedaux, citoyen français, – liée à la haute finance, leurs industriels et services secrets nazis —, le plus important ingénieur-conseil du Duc de Windsor et de son épouse Wallis Simpson de l’organisation de cette haute trahison des Alliés, s’est fait surprendre par le débarquement de l’armée US en 1943 lorsqu’il a été en mission en Algérie. Après des longues hésitations, la justice française s’est finalement décidée de le faire arrêter et incarcérer. On comprend à présent pourquoi les gaullistes l’ont fait extrader dare-dare aux États Unis, alors que la France avait sur lui des droits judiciaires prioritaires. (De cette gente judiciaire du complot d’Alger, je retrouve des illustres noms (Moatti…) dans mes procédures truquées à Paris).

Par l’assassinat en prison aux États-Unis de Charles Bedaux, camouflé en suicide, l’histoire a été privée d’intéressant éclaircissement. Le chef du l’F.B.I., Edgar Hoover a été constamment et parfaitement informée des manigances de la haute trahison et des occultations judiciaires. Avant la catastrophe, il a même déclaré publiquement que le duc Édouard de Windsor devrait être depuis longtemps en prison. En faites vous-même la déduction logique qui s’impose.

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Avec la magie incantatoire de la gracieuse Elïna Garanča‑13, la prestigieuse étoile de l’Opéra à mes côtés de l’historien, juriste calé en droit pénal et psychosociologie, les forces noires sur l’échiquier mondial craignent sérieusement que l’histoire prenne une tournure fatale pour leurs sombres projets de la purification raciale massive des génocides. À l’insu des hommes-masses aveuglés par la manipulation médiatique et de la falsification systématique de l’histoire, dans le monde réel, ces fous hallucinés chercheront et recourront aux moyens les plus extrêmes pour l’empêcher, car c’est par irrationalité des élucubrations des superstitions de l’ésotérisme, de la magie et de l’astrologie des assoiffés irresponsables du Pouvoir invisible aux communs des mortels, de l’immémoriale folie humaine, nous sommes en fait gouvernées vers la conflagration de l’apocalypse wagnérienne prophétisée par leurs chimériques « voyants extralucides ».

Il reste encore quelques mystères de l’attentat meurtrier à Paris, combiné avec ma cardinale et percutante action judiciaire devant l’ONU, publiée ensuite sur mes sites Web. (Ma « Direction » m’a bloqué jusqu’au magique vendredi 13 la transmission à l’ONU de l’exposé achevé depuis longtemps, espionné, connu et exploité de toutes les canailles). L’action terroriste de riposte précédait de deux mois la représentation de Elïna Garanča à l’opéra national de Paris. En signe d’avertissement Mademoiselle Lucy Dietrich a été abattue à coups d’armes de guerre. Le sensationnalisme médiatique des attentats toujours plus sanglants avait pour l’effet recherché d’éclipser dans les médias les scandales des grandes affaires des monumentales escroqueries économiques et financiers ruineuses pour l’économie française, de faire passer doucettement en justice ces grands criminels de la haute avec des incriminations tout à fait insignifiantes, tels que des simples voleurs d’étalage, les faire laver plus blanc par la complaisance des juges prévaricateurs corrompus de père en fils, avec en prime des flatteurs reportages des médias, propriétés des holdings omniums profiteurs Lagardère, Bouygues et compagnie, anticipant la loi de leur amnistie déjà en projet devant le Parlement.

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(Pour un psychosociologue, cette opération du camouflage par l’immense écran de fumée du sanglant vendredi 13, dressé par des terroristes, avec ses vicieux instigateurs qui tirent les ficelles, le but et les effets médiatiques ont été atteints avec mon élimination judiciaire criminelle, comme naguère par l’occultation du trucage de l’affaire du général Pinochet du Chili, et, de l’affaire judiciaire subversive « Sang contaminé » contre le gouvernement, suivie ensuite de mon élimination judiciaire dans les affaires des escroqueries astronomiques des titres spéculatifs toxiques « Subprime ».

L’opération terroriste du vendredi 13, est donc parfaitement comparable à l’imputation a priori à l’adjudant-chef Pierre Chanal innocent, les meurtres sadiques en série des jeunes soldats autour de leur garnison de Mourmelon. Avec l’écran de fumée d’une intensive médiatisation sensationnaliste devant mes exposés édifiants, mon élimination du discrédit par ricochet, de la manipulation de l’opinion par « l’association psychologique des idées », a été aussi réalisée de cette façon scélérate.

Lorsque je fus dirigé par les services secrets de l’Armée, en faisant appel au témoignage en faveur de l’adjudant-chef Pierre Chanal de mon ancien amour Carole, (se faisant appeler Karin), dans cette garnison, pour désamorcer mes constructions juridiques irréfutables, l’adjudant-chef Pierre Chanal a été assassiné dans la cellule de haute sécurité de la prison. La méthode employée pour simuler le suicide a été justement montrée aux grands écrans du cinéma.

L’opération terroriste du vendredi 13, est aussi parfaitement comparable avec le massacre inexpliqué du Conseil municipal de Nanterre en délibération publique dans l’Hôtel de ville. Il a été exécuté de façon surprenante par M. Richard DUM, maître en sciences politiques, licencié d’histoire, trésorier de la Ligue des Droits de l’Homme, détenteur d’un permis de porte d’armes officiel, délivré par le Préfecture. Richard Dum, non entravé, a été défenestré du quatrième étage de la célèbre Brigade criminelle de Paris. Quant à moi, l’évadé de Cadillac, deux farouches gaillards avec une ambulance de la Protection civile m’ont sérieusement menacé de la capture lors de mes entraînements quotidiens des courses à pied dans le Parc de La Courneuve.

Cette autre riposte à mes interventions judiciaires contre les trucages des procédures a notamment été organisée contre mon intervention judiciaire dans l’affaire de la catastrophe de l’explosion à Toulouse de l’usine AZF des négligentes compagnies pétrolière Elf Aquitaine et Total. Ces deux importants corrupteurs politiques, profiteurs et financiers du Deach, sont des instigateurs du terrorisme de l’État Islamique pour atteindre le même but des attentats précités : l’occultation de ma savante existence, ma suppression avec les dossiers édifiants, présentés contradictoirement sans être contredit aux audiences publiques à Paris et Lyon : dossiers, preuves à l’appui, irréfutés et irréfutables en justice qui compromettent sérieusement leurs intérêts commerciaux nationaux et internationaux. Comme l’ONU n’en veut rien savoir de l’escalade du terrorisme meurtrier de cette coalition de la haute finance des comploteurs contre la sûreté de l’État de la France (et au-delà), on tremble pour tout l’opéra national de Paris construit par François Mitterrand sur le Place de la Bastille qu’ils maudissent, quand Elïna Garanča‑13 s’y représentera mi-juillet 2017).

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Le choix par les islamistes du vendredi 13 est invraisemblable, ne peux pas s’expliquer par leurs croyances. Ce chiffre n’a aucune signification pour les terroristes Deach de l’État islamique. Ce chiffre magique a seulement une très importante signification pour leurs « complices », ­ – épousant leur criminalité au sens du droit pénal —, qui les instrumentalisent et financent ouvertement. En est un d’eux notoirement connu, le multimilliardaire du holding des marchés d’armes, immobilier, médias etc. LAGARDÈRE. Le gros gros malin a dans son conseil de surveillance de la société anonyme en gros actionnaire, entre autres de ses hautes collègues truqueurs et falsificateurs, le Président de la Cour d’appel de Paris Jean-Claude Magendie, franc-maçon affairiste de la Grande Loge nationale de France de couleur d’extrême droite. Ce haut tripoteur de la Justice cumule ses fonctions judiciaires en France avec la présidence de « l’Association pour la Coopération juridique et judiciaire internationale » : des avocats très coopérants, payés à un million/dollars heures pour m’anéantir à l’ONU par la corruption et trafic d’influence du lobbying mafieux. Avec de tels « juges et parties » corrompus de père en fils, du bouclier judiciaire de protection du crime organisé des trafiquants et assassins de haute volée, on tremble pour ma gracieuse reine Elïna Garanča du bel canto.

Il reste aussi mystérieux par quels moyens les services spéciaux de l’armée ont pu s’arranger que des fusils d’assauts et grenades à main destinés à massacrer ma ravissante Fée Elïna Garanča, soient saisis par la police à Munich en Allemagne où elle chantera en 2016 et 2017 à l’opéra. Vu l’enjeu international, l’opéra WERTHER chanté à l’Opéra national de Paris en 2016, présente donc l’événement le plus marquant dans la carrière artistique de la sublime Diva Elïna Garanča. Pour la dissuasion, je suis absolument tenu de commenter brièvement sa saisissante participation avec ARIA DES LETTRES WERTHER, WERTHER, de la diffuser dans le monde entier sur mes sites Web pour préserver ma sublime déesse salvatrice des nouveaux attentats assassins ou même du redouté rapt de ses deux filles par les fous la lier des sectes. Dans la guerre psychologique internationale qui se livrent sur l’échiquier mondial depuis des siècles des superpuissances de l’Ombre, la douce et candide Elïna, seule en mon associée, pèse à présent plus lourd que toute l’Armée française en défilé à la Fête nationale du 14 juillet. Heureusement, ma sublime Fée salvatrice Elïna Garanča bénéficie d’une protection en rapport de sa radieuse importance.

L’adaptation du roman de Goethe à la scène lyrique relate la malheureuse l’histoire d’amour impossible entre Werther (ténor), le rêveur, et Charlotte (mezzo-soprano), promise au mariage par son père à Albert (baryton), estimant que le solide réaliste ferait un mari idéal pour elle. Lorsque les enfants de sa famille s’exerçaient au chant de Noël, Werther apparaît devant la maison, est émerveillé de l’atmosphère du bonheur dans un gracieux récitatif et air : « – au naturel plein de grâce ». Au bras de Charlotte réticente, habillée juste pour aller au bal, Werther lui avoue son amour. Mais l’idylle est perturbée par l’annonce à haute voix de la famille de Charlotte du retour d’Albert. Werther apprend que sa subite flamme de cœur Charlotte est déjà fiancée à Albert, le mari souhaité par la mère pour sa fille. Séducteur passablement perturbé, Werther s’écrie désespérée : « – Un autre ! son époux ! »

Deux de leurs amis boivent en joyeux vivants à l’auberge. Après trois mois de mariage heureux Charlotte et Albert entrent dans l’Église. Werther les aperçoit et dans un monologue se plaint de ne jamais pouvoir épouser Charlotte : « – un autre est son époux ».D’adoration exaltée pour Charlotte, il s’effondre sur une chaise de l’auberge : « ‑ Dieu de bonté…, si tu m’avais permis de marcher dans la vie avec cet ange à mon côté… ». Albert inquiet de ses extravagances se met près de lui, cherche une explication à ses soupçons de la liaison amoureuse avec son épouse troublée. Werther finit de l’assurer de sa loyauté envers lui et son épouse Charlotte.

Leur dialogue est interrompu par la joyeuse Sophie (soprano), la sœur délurée de Charlotte, chantant le bonheur de son cœur léger dans une frivole ariette. Charlotte, soucieuse de ne pas compromettre sur un coup de tête son ménage, demande à Werther de partir et ne plus revenir, surtout pas avant Noël : « – eh bien, puisqu’à jamais le destin nous sépare, éloignez-vous, partez, partez ! » Werther l’assure de ne plus jamais revenir, lui confie que son seul désir est de la voir heureuse.

Mais à Noël, Charlotte a compris que son cœur éprouvait pour Werther une incompressible attirance sentimentale. Elle est de plus en plus bouleversée par la relecture de ses lettres d’amour enflammées, chante l’air « des Lettres ». Dans ce saisissant monologue chantant, lente et soutenu d’une scène de puissant et virtuose expressionnisme du lyrisme théâtral, la Diva Elïna Garança fait montre de son éminent talent de la vocalisation colorature dans son admirable registre des émotions. Avec cette finesse des nuances, toutes les émotions de la perturbation de l’esprit humaine par la passion sont exprimées dans trois phases évoluant de l’éveil de la passion amoureuse refoulée de la femme soucieuse de l’intégrité conjugale, vers le relâchement chanté par des inflexions de la joie nostalgique, se muant ensuite aux souffrances du désespoir tenaillant du sacrifice de l’amour avec Werther.

Préludé aux courtes et sombres sonorités magnifiquement expressives de l’orchestre soulignent un climat oppressif dans le salon du mari Albert. Charlotte assise près de la table, sort avec maintes hésitations les lettres. Avec l’admirable perfection de son art lyrique, Elïna Garanča articule en parfait français avec précisons l’amplification de l’émotion passionnelle en relisant ces lettres de Werther qu’elle n’avait pas à cœur de détruire : l’envahissant crescendo expressif, très lente de la tonalité de la libération d’une passion refoulée dans sa conscience de la femme mariée séduite, son abandon aux impulsions de l’âme bouleversé : « – Werther, Werther…

Une courte rupture de l’hésitation, marque de la passion refrénée, Charlotte de plus en plus perturbée enchaîne de la vocalisation lente sur les sonorités en symphonie basse des cordes : « – qui aurait dit la place que dans mon cœur il occupe aujourd’hui… ». Son retenu morale du mariage vaincu par la passion, un chant saccadé, ponctué par des coups de timbales, marque la rupture de la résistance à tentation funeste de relire ces lettres sorties du tiroir de son meuble au lieu de les détruire. Dans une lente mélopée traînante en symbiose expressive de l’orchestre, en l’ondulation harmonieuse, le chant de lecture accroît son saisissement sentimental, sa compassion de la situation de Werther seul, abandonnée.

Charlotte s’insurge attendri d’une intonation brusque aux aigus, poursuit à la chantante diction mouvementée de sa tendre compassion, avec des courtes transitions instrumentales de renforcement de l’expressivité vocale appuyée : « – Ah ! Personne auprès de lui !… Pas un seul témoignage de tendresse… ou même de pitié ! poussée aux aiguës lentes : « – Dieu, comment m’est venu ce triste courage d’ordonner cet exil et cet isolément ! » en faisant alterner les mouvements ascendants et descendants de la mélodie pétrie de regret et tristesse.

Des magistraux soutiens et appuies sonores de l’orchestre, les brefs interludes expressifs de la variation dramatique des motifs des émotions, les timbres et le lyrisme des chacune des instruments en symbiose avec la magnifique vocalisation nuancée, valorisent la précision de l’intonation verbale de la relecture des lettres de Werther. Sur son remarquable registre des émotions d’une infinie délicatesse mélodieuse, la divine Elïna Garanča chante très lentement avec l’expression d’un phrasé virtuose, appuyé sur des notes liées, ondulantes des hautes aux basses, en decrescendo de l’émouvante sonorité expirante : « – je vous écris de ma chambre… un ciel gris, et lourde de décembre pèse sur moi comme un linceul… et je suis seul, toujours seule… !

Charlotte rassérénée avec le motif de la lecture des heureux souvenirs de Werther lors du court l’idylle commune, chanté au rythme sautillant des notes aiguës des sonorités magnifiquement perlés des sensations de la joie. C’est une magistrale démonstration de l’extraordinaire souplesse de la tessiture de la sublime cantatrice Elïna Garanča.

À la lecture du suivant des lettres d’amour de Werther, la mélodie de Charlotte retombe dans l’abattement de la tragique consternation. Ce poignant monologue au lyrisme appuyé aux inflexions particulièrement tristes de la tragédie expira par la lecture de l’épilogue pathétique de Werther dans sa lettre. Charlotte est épouvantée de l’abattement de son bien-aimé au désespoir : « – mais si je ne dois réapparaître au jour fixé devant toi (Noël), ne m’accuse pas, pleure-moi ! ne m’accuse pas pleure-moi ! – Oui, de tes yeux si pleins de charme, ces lignes, tu reliras, tu les mouilleras de tes larmes ! ô Charlotte, et tu frémiras, tu frémiras ! tu frémiras ! » Lentement en ondulant doucement aux médians, soupirant des nuances tristes avec des envolés aux aigus de la détresse, la vocalise des expressions des tourmentes moraux déchirants est amplifiée par le roulement des timbales, et de la symphonie des cuivres. Le chant d’abandon de Charlotte expire lentement dans le decrescendo appuyé par l’orchestre, finalisé des lentes sonneries du glas, allongées en pianissimo des cors.

L’appréhensif monologue du sinistre pressentiment de Charlotte sur la fin fatale de Werther est interrompu de l’arrivée joyeuse de Sophie. Sa sœur est affolée ensuite par l’air des larmes de Charlotte perdue des troubles passionnels.

En vain, sa jeune sœur Sophie exubérante recherche la réconforter par le récitatif des gaies câlineries. Charlotte ne pouvait plus se retenir, avoue son amour secret pour Werther dans son pathétique arioso et récitatif : « – va, laisse couler mes larmes. Elles font du bien ma chérie ».

Charlotte seule, dans son puissant et convaincant air des Larmes, prie Dieu pour qu’il aide, exhibant un délectable raffinement vocal dans sa supplication : « – ah mon courage m’abandonne […] Seigneur Dieu, Seigneur […] Prends pitié de moi. Soutiens ma faiblesse… Viens à mon secours. Entends ma prière… ».

Werther surgit brusquement, surprenant Charlotte dans son appartement en plein désarroi. En communions d’amoureux, le couple regardait des livres qu’ils lisaient autrefois. Werther chante un célèbre air d’amour tragique qui y est conté, pousse la voix aux émotions bouleversantes : « – Pourquoi me réveiller ». Elle succombe au charme de l’atmosphère inattendue, trahissait ses sentiments refoulés dans son for. Avec tendresse, il serre dans ses bras son amour conquis Charlotte.

Son époux Albert les surprend et blâme Werther des troubles des agitations sentimentaux apportées à son épouse perturbée. Après avoir lu le message de Wertheréloigné : « – je pars pour un lointain voyage, voulez-vous me prêter vos pistolets », Albert les fait remettre au messager par Charlotte qui songe avant tout de sauver le ménage.

Dans l’acte finale débordant d’exhalaison de tendresse, Charlotte trouve dans son cabinet de travail Werther mortellement blessé par les pistolets de son mari qu’elle lui a fait remette. Résigné, il l’empêche de chercher de l’aide. Tandis qu’on entend les enfants célébrant Noël dans la maison, Werther expire dans les bras de Charlotte, heureux par son aveu consolateur d’une tendresse maternelle, qu’elle l’avait aimé dès leur première rencontre. Comme un enfant malade, dans son élan de tendresse, elle rassure le mourant de son amour.

Peter, le « Cavalier de Prose », en adoration devant l’exquis art dramatique et lyrique de sa belle et gracieuse reine blanche du bel canto Elïna Garanča.

Rwanda, depuis 1981. Génocide et Crimes contre l’humanité des surhommes nietzschéen fomentés et exécutés sous la protection des faussaires et escrocs, ‑ récompensés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur-, du Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de la magistrature, de la Cour de cassation, du Conseil d’État, toutes les manigances couvertes à coups de millions et millions de Dollars et Euros chez la Cour européenne des droits de l’Homme et le Haut-Commissariat des Nations Unis aux droits de l’homme. Preuves : https://dietrich13.wordpress.com.

SAUVE DE L’ASSASSINANT, ELÏNA GARANČA CHANTE L’ARIA DE CHARLOTTE DU DRAME LYRIQUE WERTHER

Opéra à quatre actes de Jules Massenet présenté à l’Opéra national de Paris du 20 janvier au 4 février 2016. En extraordinaire mezzo-soprano dramatique et lyrique dans le rôle de Charlotte, l’opéra Werther fait partie du grand répertoire de Elïna Garanča, présenté par elle dans les plus prestigieuses maisons d’opéras dans le monde. Les arias et récitatifs aux merveilleuses expressivités émouvantes des couleurs lyriques sont enregistrés dans ses magnifiques albums CD : ARIA CANTILENA et ELÏNA GARANČA ARIA FAVORITE.

Mon association consentie en virtuelle, bien réelle, avec la merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča de la Lettonie, a produit des ravageuses jalousies politiques passionnelles, car cette sublime blonde nordique au regard fascinant de ses prunelles aux aspects de deux saphirs hypnotisantes, – par lesquels elle m’a conquis —, la ravissante déesse du bel canto a marché sur les plates-bandes d’une autre blonde, d’une jalouse cabotine vulgaire, mais avec des ambitions combien démesurées de conquérir le pouvoir en France pour changer le monde par les Nazis à l’aide de la subtilisation de mon prestige de la bravoure militaire et de la rayonnante science universitaire.

Au surplus, sont marqués par le chiffre 13, tout le déroulement de l’impressionnante carrière de l’extraordinaire cantatrice de Elïna Garanča, ainsi que notre insolite connexion par sa captivante musique du lyrisme vocale. Ce chiffre, chez les forces occultes qui s’affrontent sans merci dans les coulisses politiques, selon leur ésotérisme, occultisme et l’astrologie, présentent une force magique très importante, notamment le jour du vendredi 13. Pour les forces occultent jouant sur les cases noires de l’échiquier politiques, ‑ qu’Elïna et moi affrontons à présent en associées —, le chiffre 13 est chargé de la malchance, de l’échec, de la malédiction destructrices. Pour les forces occultes jouant sur les cases blanches de l’échiquier politique, c’est un chiffre constructif de bonheur, de la chance, de la réussite. Inconsciente, avec le rayonnement de sa captivante aura féminin, la sublime Elïna Garanča est devenue une vedette internationale extrêmement dangereuse, pour changer le cours de l’histoire, qu’il fallait coûte que coûte s’éloigner de mon chemin fatidique marqué par le chiffre 12.

Ce chiffre 12 présiderait au changement du cours de l’histoire pour les occultistes nazis et de l’intégrisme catholique notamment. Le sortilège de cette force surnaturelle est pris au très sérieux par les mages noirs de l’occultisme et astrologie, si bien qu’il a motivé, entre autres curiosités historiques, l’empoisonnement en 1939 du Pape PIE XI (11) pour le faire remplacer par le Pape nazi PIE XII (12), instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avec ses cardinaux et évêques manœuvrés par la « Santa Mafia » du Vatican, une sorte de franc-maçonnerie hermétique. (Elle finissait de se faire connaître récemment par des sandales financières et meurtres en série, liée à l’assassinat du député et secrétaire d’État Jean DE BROGLIE, ses accointances compromettantes avec l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing, la secte Opus Dei…).

Le 12 août 1944 (mon anniversaire), par une opération homicide des services secrets en Angleterre, le lieutenant John Kennedy, pilote de l’US Navy, a été éliminé d’une intervention destinée au spectacle de médiatisation. Par son éclat médiatique, le fils de papa aurait dû être élevé dans l’histoire au Zénith de l’extraordinaire et mémorable héros de la Deuxième Guerre mondiale. Son père, le traîtreux diplomate Joseph Kennedy, s’est enrichi sans vergogne par la haute trahison de la collaboration à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale avec le « mage noir » (sic !) Adolf Hitler et son adepte sectaire, l’ex-roi d’Angleterre Édouard VIII, le duc de Windsor. À cette époque, Joseph Kennedy, par le trafic d’influence et corruption, envisageait faire passer son fils aîné John, Président des USA pour préparer la Troisième Guerre mondiale, déjà projetée à la réunion en 1943 à Strasbourg en France par des sommités nazies, de l’Église, de l’aristocratie des « hommes dieux » germaniques, des super-industriels et de la grande finance internationale. Tous les pions ont été mis en place sur l’échiquier mondial sur lequel la divine Elïna Garanča et moi avons été introduits et joués sur les cases blanches de l’échiquier mondial par les belligérants de l’Ombre, nous associant indivisiblement jusqu’à la fin de l’Histoire.

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Déjà lors des préparatifs de la Deuxième Guerre mondiale par la grande finance internationale et leurs grands industriels, les « hommes dieux » de l’aristocratie germaniques, le Feu et le Glaive de l’Église, avec le Vatican, le haut commandement de la Marine des États Unis a été totalement acquis au nazisme. (Celui de la France aussi, comme le prouve la tentation avortée par Churchill de l’opération navale combinée avec la marine allemande « Seelöwe » (Lion de Mer) pour remettre sur le trône d’Angleterre Édouard de Windsor avec son épouse Wallis Simpson comme reine). Ce militantisme s’est manifesté par la construction de l’impressionnant immeuble du quartier général de l’US Navy en forme de la Croix gammée. (Toujours existant).

Les services secrets de l’US Navy ont fait former leur agent secret, la stérile madame Wallis Simpson, à la séduction dans des bordels de luxe de Hong Kong et du Caire en Égypte. Bien rodée dans sa mission au Pékin avec des agents de Mussolini, elle fut lâchée sur le Roi Édouard VIII d’Angleterre. Mordu de la vipère, a préféré d’abdiquer que de lâcher cette irrésistible séductrice salie du sacrilège du divorce.

Dès lors, l’agent secret de l’US Navy Wallis Simpson devenait une alliée importante de la Haute trahison de l’ex-roi, Édouard de Windsor, inspecteur des troupes franco-britanniques derrière la Ligne Maginot. Avec ses fidèles généraux et officiers supérieurs de l’état-major britanniques et français, totalement acquis comme lui au Nazisme, il préparait la défaite de la France par la guerre éclair en contact direct avec son ami intime Adolf Hitler : le « magicien noir » (sic !) de la secte des « surhommes d’origine extraterrestres », dont il a été un adepte passionné avec Rudolf Hess, numéro deux du régime nazi. (Cet émissaire de Hitler craché en Angleterre, chargé d’éviter l’ouverture d’un deuxième front avant l’envahissement de l’Union soviétique… c’est encore une autre sombre histoire dont la vérité est occultée par l’ONU).

Charles Bedaux, citoyen français, – liée à la haute finance, leurs industriels et services secrets nazis —, le plus important ingénieur-conseil du Duc de Windsor et de son épouse Wallis Simpson de l’organisation de cette haute trahison des Alliés, s’est fait surprendre par le débarquement de l’armée US en 1943 lorsqu’il a été en mission en Algérie. Après des longues hésitations, la justice française s’est finalement décidée de le faire arrêter et incarcérer. On comprend à présent pourquoi les gaullistes l’ont fait extrader dare-dare aux États Unis, alors que la France avait sur lui des droits judiciaires prioritaires. (De cette gente judiciaire du complot d’Alger, je retrouve des illustres noms (Moatti…) dans mes procédures truquées à Paris).

Par l’assassinat en prison aux États-Unis de Charles Bedaux, camouflé en suicide, l’histoire a été privée d’intéressant éclaircissement. Le chef du l’F.B.I., Edgar Hoover a été constamment et parfaitement informée des manigances de la haute trahison et des occultations judiciaires. Avant la catastrophe, il a même déclaré publiquement que le duc Édouard de Windsor devrait être depuis longtemps en prison. En faites vous-même la déduction logique qui s’impose.

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Avec la magie incantatoire de la gracieuse Elïna Garanča‑13, la prestigieuse étoile de l’Opéra à mes côtés de l’historien, juriste calé en droit pénal et psychosociologie, les forces noires sur l’échiquier mondial craignent sérieusement que l’histoire prenne une tournure fatale pour leurs sombres projets de la purification raciale massive des génocides. À l’insu des hommes-masses aveuglés par la manipulation médiatique et de la falsification systématique de l’histoire, dans le monde réel, ces fous hallucinés chercheront et recourront aux moyens les plus extrêmes pour l’empêcher, car c’est par irrationalité des élucubrations des superstitions de l’ésotérisme, de la magie et de l’astrologie des assoiffés irresponsables du Pouvoir invisible aux communs des mortels, de l’immémoriale folie humaine, nous sommes en fait gouvernées vers la conflagration de l’apocalypse wagnérienne prophétisée par leurs chimériques « voyants extralucides ».

Il reste encore quelques mystères de l’attentat meurtrier à Paris, combiné avec ma cardinale et percutante action judiciaire devant l’ONU, publiée ensuite sur mes sites Web. (Ma « Direction » m’a bloqué jusqu’au magique vendredi 13 la transmission à l’ONU de l’exposé achevé depuis longtemps, espionné, connu et exploité de toutes les canailles). L’action terroriste de riposte précédait de deux mois la représentation de Elïna Garanča à l’opéra national de Paris. En signe d’avertissement Mademoiselle Lucy Dietrich a été abattue à coups d’armes de guerre. Le sensationnalisme médiatique des attentats toujours plus sanglants avait pour l’effet recherché d’éclipser dans les médias les scandales des grandes affaires des monumentales escroqueries économiques et financiers ruineuses pour l’économie française, de faire passer doucettement en justice ces grands criminels de la haute avec des incriminations tout à fait insignifiantes, tels que des simples voleurs d’étalage, les faire laver plus blanc par la complaisance des juges prévaricateurs corrompus de père en fils, avec en prime des flatteurs reportages des médias, propriétés des holdings omniums profiteurs Lagardère, Bouygues et compagnie, anticipant la loi de leur amnistie déjà en projet devant le Parlement.

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(Pour un psychosociologue, cette opération du camouflage par l’immense écran de fumée du sanglant vendredi 13, dressé par des terroristes, avec ses vicieux instigateurs qui tirent les ficelles, le but et les effets médiatiques ont été atteints avec mon élimination judiciaire criminelle, comme naguère par l’occultation du trucage de l’affaire du général Pinochet du Chili, et, de l’affaire judiciaire subversive « Sang contaminé » contre le gouvernement, suivie ensuite de mon élimination judiciaire dans les affaires des escroqueries astronomiques des titres spéculatifs toxiques « Subprime ».

L’opération terroriste du vendredi 13, est donc parfaitement comparable à l’imputation a priori à l’adjudant-chef Pierre Chanal innocent, les meurtres sadiques en série des jeunes soldats autour de leur garnison de Mourmelon. Avec l’écran de fumée d’une intensive médiatisation sensationnaliste devant mes exposés édifiants, mon élimination du discrédit par ricochet, de la manipulation de l’opinion par « l’association psychologique des idées », a été aussi réalisée de cette façon scélérate.

Lorsque je fus dirigé par les services secrets de l’Armée, en faisant appel au témoignage en faveur de l’adjudant-chef Pierre Chanal de mon ancien amour Carole, (se faisant appeler Karin), dans cette garnison, pour désamorcer mes constructions juridiques irréfutables, l’adjudant-chef Pierre Chanal a été assassiné dans la cellule de haute sécurité de la prison. La méthode employée pour simuler le suicide a été justement montrée aux grands écrans du cinéma.

L’opération terroriste du vendredi 13, est aussi parfaitement comparable avec le massacre inexpliqué du Conseil municipal de Nanterre en délibération publique dans l’Hôtel de ville. Il a été exécuté de façon surprenante par M. Richard DUM, maître en sciences politiques, licencié d’histoire, trésorier de la Ligue des Droits de l’Homme, détenteur d’un permis de porte d’armes officiel, délivré par le Préfecture. Richard Dum, non entravé, a été défenestré du quatrième étage de la célèbre Brigade criminelle de Paris. Quant à moi, l’évadé de Cadillac, deux farouches gaillards avec une ambulance de la Protection civile m’ont sérieusement menacé de la capture lors de mes entraînements quotidiens des courses à pied dans le Parc de La Courneuve.

Cette autre riposte à mes interventions judiciaires contre les trucages des procédures a notamment été organisée contre mon intervention judiciaire dans l’affaire de la catastrophe de l’explosion à Toulouse de l’usine AZF des négligentes compagnies pétrolière Elf Aquitaine et Total. Ces deux importants corrupteurs politiques, profiteurs et financiers du Deach, sont des instigateurs du terrorisme de l’État Islamique pour atteindre le même but des attentats précités : l’occultation de ma savante existence, ma suppression avec les dossiers édifiants, présentés contradictoirement sans être contredit aux audiences publiques à Paris et Lyon : dossiers, preuves à l’appui, irréfutés et irréfutables en justice qui compromettent sérieusement leurs intérêts commerciaux nationaux et internationaux. Comme l’ONU n’en veut rien savoir de l’escalade du terrorisme meurtrier de cette coalition de la haute finance des comploteurs contre la sûreté de l’État de la France (et au-delà), on tremble pour tout l’opéra national de Paris construit par François Mitterrand sur le Place de la Bastille qu’ils maudissent, quand Elïna Garanča‑13 s’y représentera mi-juillet 2017).

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Le choix par les islamistes du vendredi 13 est invraisemblable, ne peux pas s’expliquer par leurs croyances. Ce chiffre n’a aucune signification pour les terroristes Deach de l’État islamique. Ce chiffre magique a seulement une très importante signification pour leurs « complices », ­ – épousant leur criminalité au sens du droit pénal —, qui les instrumentalisent et financent ouvertement. En est un d’eux notoirement connu, le multimilliardaire du holding des marchés d’armes, immobilier, médias etc. LAGARDÈRE. Le gros gros malin a dans son conseil de surveillance de la société anonyme en gros actionnaire, entre autres de ses hautes collègues truqueurs et falsificateurs, le Président de la Cour d’appel de Paris Jean-Claude Magendie, franc-maçon affairiste de la Grande Loge nationale de France de couleur d’extrême droite. Ce haut tripoteur de la Justice cumule ses fonctions judiciaires en France avec la présidence de « l’Association pour la Coopération juridique et judiciaire internationale » : des avocats très coopérants, payés à un million/dollars heures pour m’anéantir à l’ONU par la corruption et trafic d’influence du lobbying mafieux. Avec de tels « juges et parties » corrompus de père en fils, du bouclier judiciaire de protection du crime organisé des trafiquants et assassins de haute volée, on tremble pour ma gracieuse reine Elïna Garanča du bel canto.

Il reste aussi mystérieux par quels moyens les services spéciaux de l’armée ont pu s’arranger que des fusils d’assauts et grenades à main destinés à massacrer ma ravissante Fée Elïna Garanča, soient saisis par la police à Munich en Allemagne où elle chantera en 2016 et 2017 à l’opéra. Vu l’enjeu international, l’opéra WERTHER chanté à l’Opéra national de Paris en 2016, présente donc l’événement le plus marquant dans la carrière artistique de la sublime Diva Elïna Garanča. Pour la dissuasion, je suis absolument tenu de commenter brièvement sa saisissante participation avec ARIA DES LETTRES WERTHER, WERTHER, de la diffuser dans le monde entier sur mes sites Web pour préserver ma sublime déesse salvatrice des nouveaux attentats assassins ou même du redouté rapt de ses deux filles par les fous la lier des sectes. Dans la guerre psychologique internationale qui se livrent sur l’échiquier mondial depuis des siècles des superpuissances de l’Ombre, la douce et candide Elïna, seule en mon associée, pèse à présent plus lourd que toute l’Armée française en défilé à la Fête nationale du 14 juillet. Heureusement, ma sublime Fée salvatrice Elïna Garanča bénéficie d’une protection en rapport de sa radieuse importance.

L’adaptation du roman de Goethe à la scène lyrique relate la malheureuse l’histoire d’amour impossible entre Werther (ténor), le rêveur, et Charlotte (mezzo-soprano), promise au mariage par son père à Albert (baryton), estimant que le solide réaliste ferait un mari idéal pour elle. Lorsque les enfants de sa famille s’exerçaient au chant de Noël, Werther apparaît devant la maison, est émerveillé de l’atmosphère du bonheur dans un gracieux récitatif et air : « – au naturel plein de grâce ». Au bras de Charlotte réticente, habillée juste pour aller au bal, Werther lui avoue son amour. Mais l’idylle est perturbée par l’annonce à haute voix de la famille de Charlotte du retour d’Albert. Werther apprend que sa subite flamme de cœur Charlotte est déjà fiancée à Albert, le mari souhaité par la mère pour sa fille. Séducteur passablement perturbé, Werther s’écrie désespérée : « – Un autre ! son époux ! »

Deux de leurs amis boivent en joyeux vivants à l’auberge. Après trois mois de mariage heureux Charlotte et Albert entrent dans l’Église. Werther les aperçoit et dans un monologue se plaint de ne jamais pouvoir épouser Charlotte : « – un autre est son époux ».D’adoration exaltée pour Charlotte, il s’effondre sur une chaise de l’auberge : « ‑ Dieu de bonté…, si tu m’avais permis de marcher dans la vie avec cet ange à mon côté… ». Albert inquiet de ses extravagances se met près de lui, cherche une explication à ses soupçons de la liaison amoureuse avec son épouse troublée. Werther finit de l’assurer de sa loyauté envers lui et son épouse Charlotte.

Leur dialogue est interrompu par la joyeuse Sophie (soprano), la sœur délurée de Charlotte, chantant le bonheur de son cœur léger dans une frivole ariette. Charlotte, soucieuse de ne pas compromettre sur un coup de tête son ménage, demande à Werther de partir et ne plus revenir, surtout pas avant Noël : « – eh bien, puisqu’à jamais le destin nous sépare, éloignez-vous, partez, partez ! » Werther l’assure de ne plus jamais revenir, lui confie que son seul désir est de la voir heureuse.

Mais à Noël, Charlotte a compris que son cœur éprouvait pour Werther une incompressible attirance sentimentale. Elle est de plus en plus bouleversée par la relecture de ses lettres d’amour enflammées, chante l’air « des Lettres ». Dans ce saisissant monologue chantant, lente et soutenu d’une scène de puissant et virtuose expressionnisme du lyrisme théâtral, la Diva Elïna Garança fait montre de son éminent talent de la vocalisation colorature dans son admirable registre des émotions. Avec cette finesse des nuances, toutes les émotions de la perturbation de l’esprit humaine par la passion sont exprimées dans trois phases évoluant de l’éveil de la passion amoureuse refoulée de la femme soucieuse de l’intégrité conjugale, vers le relâchement chanté par des inflexions de la joie nostalgique, se muant ensuite aux souffrances du désespoir tenaillant du sacrifice de l’amour avec Werther.

Préludé aux courtes et sombres sonorités magnifiquement expressives de l’orchestre soulignent un climat oppressif dans le salon du mari Albert. Charlotte assise près de la table, sort avec maintes hésitations les lettres. Avec l’admirable perfection de son art lyrique, Elïna Garanča articule en parfait français avec précisons l’amplification de l’émotion passionnelle en relisant ces lettres de Werther qu’elle n’avait pas à cœur de détruire : l’envahissant crescendo expressif, très lente de la tonalité de la libération d’une passion refoulée dans sa conscience de la femme mariée séduite, son abandon aux impulsions de l’âme bouleversé : « – Werther, Werther…

Une courte rupture de l’hésitation, marque de la passion refrénée, Charlotte de plus en plus perturbée enchaîne de la vocalisation lente sur les sonorités en symphonie basse des cordes : « – qui aurait dit la place que dans mon cœur il occupe aujourd’hui… ». Son retenu morale du mariage vaincu par la passion, un chant saccadé, ponctué par des coups de timbales, marque la rupture de la résistance à tentation funeste de relire ces lettres sorties du tiroir de son meuble au lieu de les détruire. Dans une lente mélopée traînante en symbiose expressive de l’orchestre, en l’ondulation harmonieuse, le chant de lecture accroît son saisissement sentimental, sa compassion de la situation de Werther seul, abandonnée.

Charlotte s’insurge attendri d’une intonation brusque aux aigus, poursuit à la chantante diction mouvementée de sa tendre compassion, avec des courtes transitions instrumentales de renforcement de l’expressivité vocale appuyée : « – Ah ! Personne auprès de lui !… Pas un seul témoignage de tendresse… ou même de pitié ! poussée aux aiguës lentes : « – Dieu, comment m’est venu ce triste courage d’ordonner cet exil et cet isolément ! » en faisant alterner les mouvements ascendants et descendants de la mélodie pétrie de regret et tristesse.

Des magistraux soutiens et appuies sonores de l’orchestre, les brefs interludes expressifs de la variation dramatique des motifs des émotions, les timbres et le lyrisme des chacune des instruments en symbiose avec la magnifique vocalisation nuancée, valorisent la précision de l’intonation verbale de la relecture des lettres de Werther. Sur son remarquable registre des émotions d’une infinie délicatesse mélodieuse, la divine Elïna Garanča chante très lentement avec l’expression d’un phrasé virtuose, appuyé sur des notes liées, ondulantes des hautes aux basses, en decrescendo de l’émouvante sonorité expirante : « – je vous écris de ma chambre… un ciel gris, et lourde de décembre pèse sur moi comme un linceul… et je suis seul, toujours seule… !

Charlotte rassérénée avec le motif de la lecture des heureux souvenirs de Werther lors du court l’idylle commune, chanté au rythme sautillant des notes aiguës des sonorités magnifiquement perlés des sensations de la joie. C’est une magistrale démonstration de l’extraordinaire souplesse de la tessiture de la sublime cantatrice Elïna Garanča.

À la lecture du suivant des lettres d’amour de Werther, la mélodie de Charlotte retombe dans l’abattement de la tragique consternation. Ce poignant monologue au lyrisme appuyé aux inflexions particulièrement tristes de la tragédie expira par la lecture de l’épilogue pathétique de Werther dans sa lettre. Charlotte est épouvantée de l’abattement de son bien-aimé au désespoir : « – mais si je ne dois réapparaître au jour fixé devant toi (Noël), ne m’accuse pas, pleure-moi ! ne m’accuse pas pleure-moi ! – Oui, de tes yeux si pleins de charme, ces lignes, tu reliras, tu les mouilleras de tes larmes ! ô Charlotte, et tu frémiras, tu frémiras ! tu frémiras ! » Lentement en ondulant doucement aux médians, soupirant des nuances tristes avec des envolés aux aigus de la détresse, la vocalise des expressions des tourmentes moraux déchirants est amplifiée par le roulement des timbales, et de la symphonie des cuivres. Le chant d’abandon de Charlotte expire lentement dans le decrescendo appuyé par l’orchestre, finalisé des lentes sonneries du glas, allongées en pianissimo des cors.

L’appréhensif monologue du sinistre pressentiment de Charlotte sur la fin fatale de Werther est interrompu de l’arrivée joyeuse de Sophie. Sa sœur est affolée ensuite par l’air des larmes de Charlotte perdue des troubles passionnels.

En vain, sa jeune sœur Sophie exubérante recherche la réconforter par le récitatif des gaies câlineries. Charlotte ne pouvait plus se retenir, avoue son amour secret pour Werther dans son pathétique arioso et récitatif : « – va, laisse couler mes larmes. Elles font du bien ma chérie ».

Charlotte seule, dans son puissant et convaincant air des Larmes, prie Dieu pour qu’il aide, exhibant un délectable raffinement vocal dans sa supplication : « – ah mon courage m’abandonne […] Seigneur Dieu, Seigneur […] Prends pitié de moi. Soutiens ma faiblesse… Viens à mon secours. Entends ma prière… ».

Werther surgit brusquement, surprenant Charlotte dans son appartement en plein désarroi. En communions d’amoureux, le couple regardait des livres qu’ils lisaient autrefois. Werther chante un célèbre air d’amour tragique qui y est conté, pousse la voix aux émotions bouleversantes : « – Pourquoi me réveiller ». Elle succombe au charme de l’atmosphère inattendue, trahissait ses sentiments refoulés dans son for. Avec tendresse, il serre dans ses bras son amour conquis Charlotte.

Son époux Albert les surprend et blâme Werther des troubles des agitations sentimentaux apportées à son épouse perturbée. Après avoir lu le message de Wertheréloigné : « – je pars pour un lointain voyage, voulez-vous me prêter vos pistolets », Albert les fait remettre au messager par Charlotte qui songe avant tout de sauver le ménage.

Dans l’acte finale débordant d’exhalaison de tendresse, Charlotte trouve dans son cabinet de travail Werther mortellement blessé par les pistolets de son mari qu’elle lui a fait remette. Résigné, il l’empêche de chercher de l’aide. Tandis qu’on entend les enfants célébrant Noël dans la maison, Werther expire dans les bras de Charlotte, heureux par son aveu consolateur d’une tendresse maternelle, qu’elle l’avait aimé dès leur première rencontre. Comme un enfant malade, dans son élan de tendresse, elle rassure le mourant de son amour.

Peter, le « Cavalier de Prose », en adoration devant l’exquis art dramatique et lyrique de sa belle et gracieuse reine blanche du bel canto Elïna Garanča.

Rwanda, depuis 1981. Génocide et Crimes contre l’humanité des surhommes nietzschéen fomentés et exécutés sous la protection des faussaires et escrocs, ‑ récompensés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur-, du Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de la magistrature, de la Cour de cassation, du Conseil d’État, toutes les manigances couvertes à coups de millions et millions de Dollars et Euros chez la Cour européenne des droits de l’Homme et le Haut-Commissariat des Nations Unis aux droits de l’homme. Preuves : https://dietrich13.wordpress.com.

Commentaires fermés sur SAUVE DE L’ASSASSINANT, ELÏNA GARANČA CHANTE L’ARIA DE CHARLOTTE DU DRAME LYRIQUE WERTHER.

Le couple prodigieux : Maestro Karel Mark Chichon dirige sa Diva Elïna Garanča dans l’aria « Io son l’umile ancella » (je suis l’humble servante), de l’Opéra en quatre actes ‘Adrienne Lecouvreur’ de Francesco Cilea.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 18 janvier 2021

Maestro Karel Mark Chichon dirige sa Diva Elïna Garanča dans l’aria « Io son l’umile ancella » (je suis l’humble servante), de l’Opéra en quatre actes ‘Adrienne Lecouvreur’ de Francesco Cilea. Konzert Klassik unter Sternen, Göttweig, Autriche.

www.opera.fr

Ce thème de l’aria du concert dirigé par le maestro Karel Marc Chichon est vraiment bien choisi, car cet ingénieux époux britannique de Gibraltar combine au talent hors commun de l’actrice tragédienne française Adrienne Lecouvreur (1692-1730), le contemporain talent hors commun de son épouse, de la sublime mezzo-soprano Elïna Garanča, en y ajoutant tout naturellement le sien. Ce grand magicien de la polyphonie orchestrale et vocale fait chanter dans les aigus à la soprano, sa magnifique perle blonde Elïna Garanča, découverte à l’opéra national de Riga, en lointaine Lettonie, pour valoriser son large, souple et captivant tessiture mezzo-soprano. L’impact expressif ondulatoire sur toute l’étendue de sa tessiture d’un charme captivant dans l’aria, dénote d’une parfaite virtuosité dans la lente vocalise poétique par des notes ondulées sur une seule syllabe, des extraordinaires nuances appuyées sur les syllabes, des variations rapides d’une tonalité, d’une couleur à l’autre.

Sa jolie silhouette moulée avec élégance dans sa belle robe rouge décolletée, son visage clair au dessin harmonique d’une beauté nordique éclatante avec sa chevelure dorée, ses yeux du bleu saphir captivante, l’aménité la plus exquise de ses manières, de sa mimique figurée, s’accordent à merveille à la représentation sur la scène lyrique d’une des plus grandes figures historiques de la Comédie Française.

Adrienne Lecouvreur a été une des plus célèbres actrices tragédienne de la Comédie française. Lors d’une représentation théâtrale, un amour passionné se noue entre elle et le Comte de Saxe Maurizio (Maurice), un séducteur et vaillant soldat du roi Louis XV, futur maréchal de France. À son départ, Adrienne Lecouvreur lui assure de ne jouer que pour lui, vend ses bijoux pour le secourir de l’humiliante ruine financière. Pour fleurir sa boutonnière, elle lui donne des violettes. (Les fleurs Violettes s’appellent en allemand « Vergissmeinnicht », traduit « Ne-m’oublie-pas »).

La princesse de Bouillon, sa rivale de la grande noblesse, est une autre conquête du Comte pour profiter de son influence auprès de la Cour royale. La princesse aussi est passionnément amoureuse et jalouse du Comte Mauricio. Lors d’une réception, elle remarque ces violettes, ravie demande au menteur éhonté si ces fleurs sont bien pour elle. Dans un rendez-vous dramatique organisé chez elle, la princesse de Bouillon reconnaît par la voix sa rivale, l’actrice du plus grand renommé Adrienne Lecouvreur.

Dans l’acte final de l’opéra, à la fête de son anniversaire au théâtre, Adrienne Lecouvreur reçoit un panier dans lequel se trouvent fanées et flétries les violettes qu’elle avait données au Comte Maurizio. Au désespoir, les prenant pour le signe de la rupture de leur liaison amoureuse, elle pleure, embarrasse ces fleurs. Maurizio arrive pour lui offrir sa main en reconnaissance de ses sacrifices faites pour le sortir de l’opprobre de l’impasse financier. Affichant avec effusion la sincérité de son amour, il la console avec la plus grande tendresse, la rassure que ces fleurs ne proviennent pas de lui. Trop tard. Adrienne Lecouvreur s’évanouit et meurt dans ses bras. Par vengeance, la princesse de Bouillon, avec ces fleurs, avait empoisonné sa rivale de la roture intruse.

Avec le bref prélude de l’orchestre, dans ce chant, chaque figure est annoncée par des notes pincées de la harpe, des violons, hautbois et cors. Le raffinement orchestral avantage la primauté de l’intensité sonore à la voix de la cantatrice pour bien mettre en relief le brio de son extraordinaire virtuosité et sa tessiture aux ultimes perfectionnements de la diction mélodique, rapide et syllabique du chant poétique.

Déployant une gamme extraordinaire d’un phrasé de finesse et précision, des nuances d’une syllabe à l’autre, ondulant sur toute la fluide gamme de sa tessiture, Adrienne répondà ses adorateurs, attaque l’air (en italien) avec la tessiture élevée, douce et d’une caressante féminité : « – Vous voyez »,descendant aux graves lentes et ondulantes, « – je respire à peine ». (Avec simplicité),d’une grande agilité vocale, la ligne mélodique sinueuse montée aux aigus extrêmes, est ponctuée par des notes délicatement pincées de la harpe, « – du Génie créateur » ; redescende à la médiane en alternant les mouvements ascendants et descendant, « – il m’offre les paroles » ; la mélodies’envole ondulant aux aigus avec une admirable emphase, « – je les transmets aux cœurs ».

Après une brève rupture remplie de notes liées des cors anglais et cordes, Adrienne reprend, « de la poésie, je suis la voix ; le chant s’élève note par note, parfaitement timbré aux hautes, « l’écho du drame humain », jusqu’aux aigus variants, au lento, « obéissant à la main », terminant la phrase par des sons lents des cors, suivis des tendres notes pinces de la harpe.

La ligne vocale syllabique soutenue s’envole par paliers vers l’aigu, Adrienne accentue la voix ondulante, « – douce, joyeuse », infléchissant la ligne vers les médians ondulées aux aiguës, « – cruelle », puis, « ‑ je m’appelle Fidélité », en vibrantes notes ondulées prolongées. Comme un signe prémonitoire exprimé d’un charme et facilité si délicieuse, au ton tragique ondulant sur ses timbres graves et veloutés, « ­‑ Ma voix n’est qu’un souffle ».

Ce passage lent aux intonations d’une douceur tragique, les inflexions vocales redeviennent soudain graves, « – qui mourra au nouveau matin » ; variant aux plus aiguës du fond de sa gorge au mouvement ondulant lento dans les moyens, et, envole en fortissimos tenus d’une voix puisement projetée, « – mourra » : verbe expressif annonciateur de la tragédie, appuyé avec une splendide assurance vocale au plus forte de la sonorité aiguë, la note tenue à l’extrême de son délicieux souffle ; lentement les notes s’évanouissent pour finaliser la mélodie par les belles sonorités expressives des cordes.

Une merveilleuse orchestration arrangée pour mettre en valeur la magnifique technique vocale de la plus haute perfection dans un chant sur le registre de la poésie, pour monter au sommet de sa beauté, élever au sublime la merveilleuse voix de Elïna Garanča. Bravo maestro Chichon.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ de Elïna Garanča, émerveillé de l’inoubliable poésie vocale de sa sublime Reine du Bel Canto.

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L’éblouissant maestro Karel Mark Chichon, en chef d’orchestre dans ses fameux concerts présentés au « Festspielhaus », au Maison de concert, de Baden-Baden en 2008, (enregistré sur DVD), s’est appliqué avec succès de transformer les émotions de sa propre passion pour son irrésistible dulcinée conquise pour la vie, de la merveilleuse diva Elina Garanča, en féeries musicales transcendantes : l’interprétation allégorique de ses propres perceptions amoureuses sublimées, de sa conquête de l’amour épanouie en émotions fortes qui, dans la salle de spectacle, submergent les sensations du cœur et de l’âme des spectateurs mélomanes par des vagues d’harmonie successives.

L’élégant magicien britannique de symphonie d’un orchestre le plus varié des grands talents instrumentistes, des airs d’opéras célèbres, des arias de la passion d’amour composés des sommités de la musique classique, charmant des raffinements musicaux l’ouïe et la vue de tous les goûts du public averti.

Il s’est donné rendez-vous dans la grande salle bondée de la Maison de musique à Baden-Baden pour assister à l’extraordinaire spectacle donné par le suprême tallent de ma sublime déesse enchanteresse Elina Garanča en cantatrice soliste ; spectacle dont les plaisirs de l’assistance en direct me sont à jamais prohibés avec mon armure du gladiateur solitaire. « Absence makes the heart grow fonder », et me laisse quelques loisirs aux envolées littéraire d’adulation de ma reine blanche idéale sur l’Echiquier du Diable

Pour la représentation, cet éblouissant maestro Karel Mark Chichon dirigeant en grand amoureux inspiré, s’est fixé dans ses chef-d’œuvre de direction vocale et instrumentale, à une variété des arias d’opéras baroques et romantiques émouvants, à une sélection bien choisie au divertissement du public dans le largueur du répertoire extraordinaire de Elina, de sa flamme bien aimée.

Sélection dans laquelle ce magicien de symphonie a permis devant le public à sa diva à la corolle d’or Elina de donner toute la mesure de la flexibilité de son talent de vocalisation lyrique et de sa virtuosité de chanter sur toute la vaste palette sonore des couleurs enchanteresses de sa voix aux ultimes perfectionnements, sur toutes les octaves de sa tessiture de mezzo-soprano d’une douceur féminine aux caresses captivantes : du moderato des souffles pathétiques des basses mélancoliques aux tourbillons exaltants des trilles jubilatoires des hautes passionnées.

L’émotionnel du spectacle musical est intensifié sur la scène somptueuse devant le brillant orchestre par le plaisir visuel de la mimique des passions d’amour par des ravissements de sa physionomie d’enchanteresse, des gestes gracieuses, son corps ondoyant de la divine Naïade blonde parée d’une longue tunique rouge chatoyante, à la romaine collant sur sa silhouette souple en mouvance assurée ; le port en écharpe laissant nues les charmes des galbes délicats du buste, des épaules et des bras. L’ensemble sélectionné de cette magie scénique en parfaite harmonie, exalte l’enthousiasme irrésistible d’un public des mélomanes averties. Peter, son amoureux « Cavalier de Prose » enchanté.

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Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption!

Posted in Magouille by Dietrich13 on 13 janvier 2021

Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption !

13 janvier 2021. Une plainte a été déposée ce jeudi contre le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti devant la Cour de justice de la République. Selon une information de Médiapart, la plainte émane d’un militant anti-corruption qui vise le ministre pour « prise illégale d’intérêts ».

Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption dirigées par des magistrats en retraite, manipulées comme des enfants de chœur par l’avocat pénaliste Éric Dupond Moretti avec les dossiers du juriste d’attaque Peter Dietrich. Le roublard les a obtenus il y a quelques années par les juges d’instruction de Grenoble en tant qu’avocat de défense d’un assassin devenu célèbre par un montage médiatique qui a mis la France en délire. Gageons que ces dossiers ont fait de lui ministre de justice pour arranger la réélection de Manuel Macron en président de la République en 2022. L’hiver 2019, en éliminant le favori qui aurait dû passer au premier tour, j’ai fait de Marcon président de la République avec ma merveilleuse associée, la diva lettonne Elina Garanča. L’ingrat m’a laissé couper l’électricité et casser mes ordinateurs et appareils électroniques dans mon domicile pour paralyser l’évolution de mes actions en justice.

Avec ma science et la « magie » astro-numérologie de ma naissance, avec la première affaire de l’agriculteur spolié de son domaine par les escroqueries des avocats félons et le juge d’instruction de Toulouse, j’en ai fait de Georges Bush junior président des États Unis. Il a fait récupérer ma science par ces avocats payés à un million de dollars heure chez le Comité des Droits de l’Homme à l’ONU, pour se débarrasser par les psychiatres de son complices de la tentative d’assassinat de Rolland Reagan selon le procédé français appliqué à ce Juby dédaigné par les droit-de-l’hommistes à New York.

Ensuite, avec mon dossier confié au député Michel Rocard pour qu’il active la Haute Cour de justice contre le complot contre la sûreté de l’État, j’en ai fait de lui Premier ministre, et de l’avocat starisé par les médias Robert Badinter, le ministre de la Justice, autoproclamé « Chevalier » d’une société criminelle aux actions secrètes. Comme il se vante aujourd’hui, il a réformé la justice pour faire abroger tous les lois dont je me prévalais et qui protégeaient le justiciable contre l’arbitraire des juges coalisées. Il a réformé la profession d’avocat pour me rendre impossible de rentrer dans le barreau.

C’est le doyen des juge d’instruction de Toulouse Bensoussan du syndicat de magistrature qui, par l’escroquerie judiciaire décrite dans l’affaire Juby, qui m’a expédié dans la forteresse psychiatrique de haute sécurité à Cadillac avec ma machine à écrire et ma documentation, pour que j’apprenne au magistrats les moyens d’annuler à deux reprises l’affaire Papon sur des basses légales totalement faux. Justiciable pour « INTELLIGENCE » avec l’ennemi des crimes contre l’humanité, il ne pouvait pas être légalement poursuivie de « COMPLICITE » du troisième degré des crimes contre l’humanité du Préfet, complice du deuxième degré, alors que selon la jurisprudence de principe, la complicité du deuxième degré n’est pas punissable en France. Mais avec la substitution du terme COMPLICITE au terme légale INTELLIGENCE, les magistrats ont, entre autres, épargné des poursuites par la Haute Cour de justice 44/45 le Premier Ministre et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas, du Rotary club et ancien membre du gouvernement de Vichy, supérieur hiérarchique du Préfet de de son secrétaire Papon, devenu ministre justiciable par la Haute Cour de justice 1958 sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’Etat ».

Mais voilà, Bensoussan, le Doyen des juge d’instruction de Toulouse a été un carriériste ambitieux et avait son laideron de fille a placer dans la magistrature, de lui arranger un bon mariage par l’Ecole nationale de la magistrature de Bordeaux. S’il ne m’avait pas fait séquestrer en psychiatrie de haute sécurité, sa fille n’aurait pas réussi un seul examen à l’université de Toulouse, et encore moins à l’Ecole de  la magistrature. Le nouveau ministre de la Justice Robert Badinter n’est pas un ingrat. Ils a récompensé le  Doyen des juges d’instruction d’un avancement, dont l’hebdomadaire LE MEILLEUR s’en moquait publiquement après mon évasion.

Puis, pour m’envoyer chez les juges factieux du tribunal de grande instance de Bobigny pour qu’ils me ruinent par des amendes civiles et des dommages et intérêts attribués par complaisance aux malfaiteurs, on me pompe du sous-sol au premier étage des excréments des copropriétaire dans mon appartement. Lors qu’il est révélé aux malfaiteurs, par l’espionnage informatique, de ma riposte préparé pour le magique vendredi 13 novembre au premier président de la Cour d’appel de Paris, au magique prénom « Chantal », à laquelle je relevait ma qualité de commando d’action spéciale avec mon magique pseudonyme « Chantal », nom du saint auquel sur le calendrier français est consacré le magique douze août, date de ma naissance, les conjurés des sciences occultes envoyaient leur émissaire en Syrie pour instiguer et financer, en riposte, le massacre au salle de concert Bataclan à Paris, l’assassinat symbolique de Mlle Silvy Dietrich.

Maintenant, alors que  j’attends depuis plus quarante ans que ma cause soit entendue par la justice, déjà plusieurs moi, que je sois entendu par la Cour de cassation au sujet de ma séquestration psychiatrique ayant due aboutir au lavage de cerveau, je dois assister impuissant, sous tortures des armes électroniques, a cet carnaval judiciaire de la  pure  propagande électorale, alors que la situation légale de l’organisation judiciaire n’est pas encore rétablie.

 Aussi ma divine associé, la cantatrice Elina Garanča, attend la poursuite judiciaire des ceux, bien connus, qui ont tenté de la faire massacrer à l’Opéra national de Paris avec la cargaison d’armes et d’explosifs intercepté à Muniche en Allemagne par les services secrets de l’ancien président de la République François Holland, pour soutirer l’affaire de la magistrature française.

Peter DIETRICH

13/01/2021. (Complément). Ministre de la Justice, demeurés des syndicats de la magistrature et de l’Anticorruption. Bonjour frères quêteurs et sœurs quêteuse de la Légion d’honneur. Par mon blog, des internautes français viennent de me solliciter les dossier relatifs au « au Cass du Siècle » de la Banque de France avec comme ministre des finances l’avocat de la Mafia Maître Nicolas Sarkozy. Répétons-le, il m’a subtilisé avec ma science de l’ancien ministre des finances Dominique Strauss-Kahn, pour passer président de la République à sa place. Vous n’avez pas besoin de me mendier aujourd’hui mes dossiers. Ils se trouvent depuis des années accumulé au greffe des référés du Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny.

Par la technique de l’association des idées, on me suggère aussi d’éclairer votre lanterne sur l’assassinat de l’ancien ministre franc-maçon Robert. Si on ne veut absolument pas connaître les mobiles qui mettent en cause les financement politique par le trafic international de la drogue de la French-connexion, cette assassinat passera toujours comme un suicide bizarroïde.

Répétons-le, il m’a été donné comme feuille de route le livre qui faisait un grand scandale à l’époque d’Alain Jobert, D COMME DROGUE, LE MILIEU POLITIQUE, LES GROS BONNETS, LES FINANCIERS ET LES FILIERES EN FRANCE. Edition Alain Moreau 1973. Les faits narrés, qualifiés pénalement « Complot contre la sûreté de l’Etat, relevaient indivisiblement de la compétence de la Haute Cour de justice, supprimée en petit comité par ceux qui en étaient justiciables. Selon les indications tabou dans ce livre, avec Robert Boulin ont été assassiné deux de ses initiés des comptes secrets en Suisse : les ministres D’Ornano et Fontanet, par les services secrets du troisième larron, le ministre des Armées, puis première ministre Michel Debré.

Mais vous avez là des tabous absolus, car l’approfondissement judiciaire conduira irrémédiablement sur le financement occulte de Charles de Gaule par le Gestapo de la Rue de Lauriston… en plein dans les crimes contre l’humanité aux imbrications mettant en péril des milliards et des milliards.

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Die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča bringt uns zum Weinen in der Rolle von Santuzza der Opera Cavalleria Rusticana.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 24 décembre 2020

Die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča bringt uns zum Weinen in der Rolle von Santuzza der Opera Cavalleria Rusticana.

Elïna Garanča, Opera Cavalleria Rusticana von Mascagni Pietro. Staatsoper von Wien 2019.

Santuzza, Verschmähte Verlobte: Elïna Garanča Mezzosoprane.

Turiddu, Junger Soldat zurück: Yonghoom Lee Tenor.

Lucia, Mutter von Turridu: Zonya Kushpler Mezzosoprane.

Alfio, Fuhrmann vom Dorf: Paola Rumetz Bariton.

Lola, Seine flatterhafte Frau: Svetlina Stayanova Mezzosoprane.

Orchestre der Wiener Staatsoper.

Chor der Wiener Staatsoper.

Dirigent : Gaeme Jenkins.

 Regisseur: Jean-Pierre Ponnelle.

Présentation de l’opéra durch den Musikologe Bruno Pointefert : http://www.asopera.fr.

Diese schöne, realistische Oper, in italienischer Sprache mit einer ausgezeichneten Inszenierung, die auf ein betrübendes Drama wachruft in einem abgelegenen Dorf in Sizilien in den 1900er Jahren, über die Sitten, die durch naiven Glauben und vorgefasste Meinungen, die als so für üblich angenommen wird, für die Schuldhaftigkeit der arglosen jungen Frauen, Opfer der arglistigen Verführungen durch Eheversprechen geworden sind, ihre grausamen Marginalisierungen nachdem durch die Verleumdung der übergeschnappten katholischen Priester, hätten sich auch in einem Kontext in irgendeines anderen Dorfes dieser Art in Europa gestellt werden können, in Österreich im Dorf 8455 Oberhaag zum Beispiel. Eine beeindruckende Vorführung haben gemacht in der Oper Cavalleria Rusticana beim Salzburg-Festival 2015, der Tenor Jonas Kaufmann als wiederwärtiger Turiddu, der auf der Bühne die Sopranistin Lindmyla Monatyrka als unglückliche Santuzza brutalisiert.

Dieses ländliche Drama basiert auf moralischer und primitiver physischer Gewalt, mit einer kleinen Portion Sinnlichkeit in der Intrige der verratenen Liebe und Eifersucht, Szenen, die lebendig gemacht wurden durch sehr schöne und bewegende Melodien der Sänger und Sängerinnen und Instrumentalisten auf dem Höhepunkt ihrer Kunst. Die Orchestrierung der lebendigen und beweglichen Musik, in wechselnden Tonfarben, sehr parzelliert in harmonische Unterstützung oder instrumentale Akzentuierung der dramatischen Auswirkungen der Vokalisierungen. In einem Bühnenbild und unter genialem Beleuchtung ist die Gesamtheit in der Lage, sehr starke Emotionen bei den Zuhörern zu erzeugen, vor allem durch das außergewöhnliche dramatische und lyrische Talent der wunderbaren Diva Elïna Garanča in einer Rolle, unerwartet von dieser Königin des Bel Canto:  eine beklagenswerte junger Frau, die missbraucht, gedemütigt und herabgewürdigt in den Augen der Gemeinschaft, die tiefes Mitgefühl erweckt.

Die Tragödie der Lösung des Knoten des Dramas spielt sich am Ostersonntag ab, in einer Bühnendeckoration die mit dem Dunkel, Halbdunkel und der Helligkeit variiert, räumlich gewandt arrangiert auf einer Straße, die durch ein kleines Dorf führt, vor der Frontfassade einer erhöhten Kirche auf einer Treppe, das Landgasthaus vis-à-vis. Der junge Soldat Turiddu, Sohn von Lucia, Inhaberin der des Landgasthaus, von seinem Wehrdienst zurück ins Geburtsdorf, findet seine Liebe Lola verheiratet mit dem uhrwüchsigen Fuhrmann Alfio. Um sich davon zu trösten, Turiddu umwirbt und verführt die junge Dorfbewohnerin Santuzza. Mit dem Versprechen der Ehe, entehrte er seine treuherzige Verlobte, vor allen Augen von dieser Bauerumgebung der stupiden Katholiken, gab sie skrupellos der Verlästerung preis, lieferte an der allgemeinen Verachtung aus, als er sich zurückerobern ließ von seiner alten Liebe in einer Ehebrecherischen Verbindung, von der schönen und sinnlichen Lola.

Erweckt das Mitleid des Zuschauers, den langen, alptraumhaften Leidensweg  von Santuzza, toll verliebt geblieben, gedemütigt in seiner flehenden Unterwerfung, bis zum Verlust ihrer Würde, sich an seine Füße wirft, um seine Liebe wiederzugewinnen vor dem unempfindlichen Turiddu, besessen von den Verführungen der intriganten Lola, im Spielen auf ihre fleischlichen Reize vor der einfachen Santuzza. Immer weiter in die Verzweiflung getrieben durch die Provokationen der eifersüchtigen Lola mit Turiddu, Santuzza endet schließlich die ehebrecherische Affäre an Alfio dem Ehemann zu denunzieren. Das Drama entwirrt sich beim Dorffest am Ostersonntag durch die Provokation zum Messerduell des betrunkenen Turiddu den Alfio. Vor seinem Aufbruch zum verhängnisvollen Treffen,  von Bedauern erfasst, Turiddu flehte seine Mutter an, sich um Santuzza, seine im Stich gelassene Verlobte, zu kümmern. Die Szene endet mit einem Schrei aus der Ferne von einer Frau, die seinen Tod im Duell ankündigt.

Die Intensität der bemerkenswerten dramatischen und lyrischen Kraft des bewegenden Gebärdenspiel und der vokalisierten Szenen durchgeführt mit meisterhafter Kunst der wunderschönen Diva Elïna Garanča als die vom Unglück getroffen Santuzza, gleicht aus, sogar noch übertrifft, die gewaltigen emotionalen Effekten, hervorgerufen als reumütiger Sesto vor dem verratenen Kaiser Titus, durch das Rondo „Deh, per questo instant“ (Ah, nur für einen Moment, erinnere dich an die Zuneigung von Früher) in der Oper von Mozart „Die Gnade von Titus“, aufgeführt am 13. November 2012 in der Metropolitan Opera in New York.

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 Der Auftakt ist auf der Bühne von Turiddu in einer einfallsreicher, sinnbildlichen szenischen Darstellung der Gefühle und gegensätzliche Empfindungen gesungen: die Lebensfreude der einen, die Eifersucht, der Verrat, die Niedergeschlagenheit ihres Opfers, die den Zuhörern das Mitleid erregt. Im Spektakel vor seiner niedergeschlagenen Verlobten Santuzza in heimlicher Beobachtung, vor Verzweiflung die Hände ringend in der Dunkelheit hinter der Wand, Turiddu mit der größten Weichheit der Beschwörung seiner schönen, schmeichelnder Stimme des Tenors, in dem sanft punktieren Rhythmus durch eine Harfe,

Turiddu lässt seine feurige Serenade an die entzückte Lola auf dem Balkon hören, eingehüllt in ein leichtes Gewebe, das die Nacktheit seiner sinnlichen Skulptur einer Venus markiert, lüstern mit den Hüften wiegend im Rhythmus der Melodie seines Geliebten der die Wärme seiner Umarmungen durch das Fenster verlies: – Oh Lola, mit deinem milchfarbigen Hemd… […] Wenn im Sterben ich ins Paradis gehen würde und dich da nicht finde, werde ich davongegen. Unter den donnernden Akkorden des Orchesters, ergriff er schleunigst die Fluch, beim Nähern von ihrem Mann Alfio, der nach Hause kam.

Im folgenden Verlauf der betrüblichen Tragödie, der Kontrast der düsteren und rauen Bekleidung der mittellosen  Dorfbewohnerin, die die Charme des verdrehten Körpers vor Verzweiflung von Santuzza, unter seinem großen Schal bedeckt, kastanienbraune Haare auf seinem Haupt angedrückt, mit dem strahlenden Weiß seines Gesichts, das schönste, seine Züge, die zartesten, im Halbdunkeln im Relief gesetzt, durch eine fokussierte Beleuchtung entsprechend dem gesungenen oder mimten Thema, verstärkt die emotionalen Effekte der rührenden Darstellung der erschütternden Gesichtsausdrücke und Gesten der talentierten Schauspielerin Elïna Garanča von den Phasen des Herzleidens und der Bestürzung von Santuzza, belästigt von allen Seiten.

Bei Tagesanbruch, am Ostermorgen, auf dem öffentlichen Dorfplatz, die Stimmen der Männer und Frauen, die Lebensfreude ausstrahlen, singen im Chor eine Melodie an die Schönheit der Natur: – die Orangen durchdufteten das Grüne in der Umgebung… Santuzza, mit einer erbärmlichen Miene, nähert sich vor dem Gasthaus der misstrauischen Mama Lucia, vertraute ihr ihre Exkommunionen durch die Verführung ihres Sohnes an.

In einem melodischen Recitativ, nach dem hoch und deutlichen musikalischen Expressionismus, senkt sie ihre Vokalise bis in die tiefsten höhlenartigen Töne. Bemitleidet von ihrer Verzweiflung,  Lucia zögert ihre kaum glaubhaften Klagen über das nächtliche, lasterhafte Verhalten ihres geliebten Sohnes bei den geheimen Rendezvous in Lolas Wohnung anzuhören. In dem Glauben, dass er in die Stadt gegangen war, um den Wein zu holen, erfuhr sie zu ihrer Überraschung, dass er in der Nacht anwesend war. Von den Männern des Dorfes mit Respekt begrüßt, der pittoreske Fuhrmann Alfio im Kostüm und Krawatte,  tritt mit  Pracht in die Szene ein,  unter den punktieren der Seiteninstrumente des Orchesters, hämmert mit den Akkorden des Orchesters, stolz auf sich, Phrasen mit seiner kräftigen Baritonstimme die Freude des Lebens und die Schönheit seiner Frau vor den Dorfbewohnern. Im Chor, die Frauen antworteten im Echo an sein kraftvollen Rezitativ. Mit knapper Not, um ein Drama zu vermeiden, Santuzza in ihrem ängstlichen Rezitativ hält Mama Lucia zurück, als sie an Alfio ein Glas Wein anbietet, ihr Erstaunen anzuzeigen, als er behauptet, ihren Sohn diesen Morgen im Dorf gesehen zu haben.

Kettet sich vor der Kirche an, unter einer orchestrierter Begleitung der variierter harmonischen Unterstützung, die die Klangeffekte der Instrumente, um den Ausdrücken mehr Kraft zu verleihen, eine lange stumme Szene der Mimikry der antagonistischen Gefühle der Priester, von Santuzza entwürdigt und degradiert, von den Männern, Frauen und Kindern der Gemeinschaft mit der manipulierter Meinungen, durch die Lästerungen der geistlichen Ordensleute. Das Widerwärtige der Szenen verstärkt beim Zuschauer das Gefühl des Mitgefühls mit Santuzza, dem hilflosen Opfer der Erniedrigung des dummen Geschwätze der wohlmeinenden Frommen.

Tauchen plötzlich auf aus dem Schatten der Kulisse vor ihr eine Gruppe gehässigen Megären, zielen bedrohlich die Unreine entjungferte vor der Hochzeit, mit ausgestreckten Armen der anklagenden Finger. Niedergeschlagen, Santuzza drehte sich um, schlenderte wie eine geschlagene Hündin zum Kirchentor, stieg die Treppe herauf unter einer sanften und langsamen Begleitung piano, des Klangs der Flöten mit dem Orchester, mit der Hoffnung, darin Trost der christlichen Barmherzigkeit zu finden, bei den Priestern, die auf sie gereizt vor dem Portal warten, im Aufputz der Abhaltung der Messe, unterbrochen, um an dem Spektakel der Säuberung teilzunehmen. Unterstützt durch ein kräftigen Akkord aller Instrumente des Orchesters, der erste zornige heilige Mann ergreift die vor ihm kniete Fromme an dem Arm, richtete sie wieder auf, stößt sie gewaltsam zurück und wirft sie wie einen leeren Sack von der Steintreppe hinunter. Dieser Auftakt zur der heiligen Zeremonie endete vor Megären, die beeindruckt des Spektakels, nahmen den Rückzug ein unter einem Rollen  der Paukenbecken in den Kulissen.

Kleine Mädchen kommen vorbei, gerührt, bereiten sich vor die Zusammengebrochene zu trösten, sind gewaltsam von den Eltern zurückgezogen. Santuzza, die unglückliche hingekauert, zusammengerollt, um sich zu beschützen von den Bösartigkeiten, vor den Gendarmen steinigen sie kleine Lümmel und Ministranten auf der Treppe vor der Kirche mit Müll, der auf der Straße herumliegt. Überraschende, schmerzliche Szenen, gespielt mit einer absoluter Beherrschung der dramatischen Kunst des Pantomime im variiertem Tempo der begleitenden Musik der großartigen Diva Elïna Garanča, herabgewürdigt im Scenario in eine erbärmliche Verlobte, verführt, verschmäht, fertig gemacht und vernichtet.

Die störende Verunreinigung von der liturgischen Atmosphäre entfernt, die religiöse Prozession von Ostern konnte endlich vor den getreuen Gläubigen voller Inbrunst beginnen mit dem zeremoniellen Ausgang der Kirche von vier Trägern auf einer rudimentären Trage die Statue aus Gips mit schreienden Farben angepinselt und bedeckt mit einem violetten Tuch der Heiligen Maria, die Mama von Jesu und seiner Brüder, deren Jungfräulichkeit nur eine späte Erfindung der Gnostiker ist, die zweihundert Jahre später die heidnischen Riten christianisierten. Es ist in Jerusalem geschrieben, in der entdeckten Gruft der Familie Christus, der Vater Jesus von mindestens einem Sohn mit seiner Frau Magdalena, war nicht christlich keusch, aber ein inbrünstiger Jude mit normalen Sitten.

Ausgebeben als zweiköpfiger Gott, würde der Erlöser nicht an seine Augen glauben, wenn er diesen Götzendienst sehen könnte, der von Fälschern in seinem Namen hergestellt wurde, um auf Lügen die perverse, unterdrückerischen, die blutrünstigste Religion der Menschheit (Nietzsche)  zu gründen. Hier, die bescheidene Zeremonie der armen Dorfbewohner in Ekstase, gleicht in seiner musikalischen Spiritualität, seltsamerweise der großartigen Zeremonie der reichen Pharaonen, unter dem wunderschönen Vorsitz von meiner göttlichen Retterin Elïna Garanča als stolze Amneris, Königin von Ägypten, die majestätisch vor der Parade der Idolen in einem Bühnenkostüm und einer prächtigen Dekoration in der Oper Aïda de Verdi singt, die im Februar 2021 in Paris gezeigt ist.

In der Kirche des bescheidenen Dorfes der Chor stimmt den Lobgesang an „Regina caeli, laetare, halleluja“, (Königin des Himmels, freue dich, Halleluja), wiederholt von den Dorfbewohnern im Chor, über die Freude der Auferstehung Christi. Dieser sublime Lobgesang geröhrt zu dem Lieblingsrepertoires der göttlichen Elïna Garanča, dirigiert von ihrem Mann, dem genialen Maestro Karel Marc Chichon. (Album Elïna Garanča MEDITATION.

Dieser göttliche Lobgesang hat auch der göttlichen Elïna Garanča den Preis des heiligen Gesangs eingebracht. (Adventskonzert von Dresden 29.11.2014 Kammerchor der Frauenkirche – Sächsischer Staatsopernchor. Dirigent Pablo Heras-Casado). Von mir kommentiert, die Präsentation dieses wunderbaren Gesangs steht in scharfem Gegensatz zu dem in der Oper Cavalleria Rusticana 2019 in der Staatsoper in Wien, Elïna Garanča, verbannt in das erbärmliche Unglück der zärtlichen Santuzza, in den Hintergrund zurückgestoßen.

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In der Dresdner Frauenkirche in 2014, das bemerkenswerte Ensemble von Orchester, Chor und Solisten ist dirigiert mit der außerordentlichen Feinheit der meisterhaften Brillanz des talentierten Dirigenten Pablo Haras-Casado.

Der Auftakt der ätherischen Klänge der Orgel, gefolgt von der raffinierten Chorantwort, wechselt die schweren Stimmen der Männer mit den hohen Stimmen der Frauen. Das ausgewählte Ensemble von allen Klangschönheiten der Stimmlagen und Färbungen, mattiert sich und steigt wieder auf im wunderbaren Graduell. Diese vokalen Akkorde, beladen mit der dramatischer Kraft des Gebets, bringen hervor einen schallenden, wellenden Hintergrund der Spiritualität mit der Harmonie der Holtz Instrumenten, von den Blechinstrumente,  vereinigt mit der Saiten des Orchesters in kreisförmiger Formation im Querschiff einer architektonischen Herrlichkeit und Pracht der dekorativen Kunst.

Das betonnende Wirbeln der Pauken mit den fortissimo Passagen der Geigen verstärkt die Harmonie der Dramatik durch die herrlichen Wirkung des Emotionalen. Von diesem bewundernswerten orchestralen Hintergrund der Osterhymne des 12. Jahrhunderts der melodisch polyfoner Frömmigkeit, hebt sich ab mit einer ergreifenden Virtuosität im Solo die die vokale Sublimität Mezzo-Sopran der entzückenden Sängerin Elïna Garanča. Das Erflehen der rettenden Gnade der der himmlischer Macht durch seine Vokalisierung in den hohen Tönen seiner Stimmlage ist einer Sopran Koloratur würdig.

Sein entzückenden Gesang breitet sich aus, strahlt zurück in der herrlichen Struktur der Säulen, steigt vibrierend in die kreisförmigen Galerien bis zu den Gewölben und Bögen, rufen im Publikum unwiderstehliche Emotionen der Rührung hervor. Mit seiner vollkommen flexiblen Stimme,  das Taktmaß scheint wie ein bezaubernden Fluss aus seiner Kehle zu fließen, ohne sichtbare Anstrengung und ohne mögliche Begrenzung, moduliert mit einer exquisiten Empfindlichkeit in den Klanghöhlen seines Mundes, synchronisiert zum Entzücken mit dem Spiel der Büsten-, Hals- und Gesichtsmuskeln, von der mimischen und ausdrucksvollen Gesten von aller Schönheit in Harmonie der exquisiten Melodie des Mysterium der Beschwörung des Geistigen. Von einem bezaubernden Kopfhaltung der wunderbaren Königin der Koloratur Lyrik, die Elïna verkörpert, der Höhepunkt der spirituellen Emotion des Osteroratoriums ist von einem majestätischen Crescendo des Gebetsmotivs an die Heilige Maria durch die stimmliche Erhebung im Finale des Halleluja des Anflehens produziert, „Sei in der Freude und Jubel, um die Glückseligkeit des ewigen Lebens zu erlangen…“, mit seinem Blick der Ekstase, zum Himmel gerichtet .

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Vor der Dorfkirche in der Anordnung der Oper, ausgeschlossen als deflorierte Sündigeren, die fromme Santuzza, erschöpft, ist ferngehalten von der singenden Gemeinde im Chor vor der Prozession ihres Idols aus dem Heiligtum geholt von zwei Burschen auf einer rudimentären Tragebare, mit den liturgischen Klängen hinter der Kulisse der Orgel. Aber es ist sie, die Unreine, durch die Magie ihrer Stimme von einer strahlenden lyrischen Intensität, im wunderbaren, ergreifenden Solo zuerst, hebt sich ab, und führt den Gesang der Hymne der Dorfbewohner im Chor der Auferstehung.

Auf den Knien, hervorgehoben durch fokussierte Beleuchtung, mit einer ergreifenden, darstellenden Mimik, hebt sie die Hände zu dem Himmel in der Hoffnung auf ein heilsames Mirakel, die gefalteten Hände vor Verzweiflung ringend, eingeschüchtert hinter Mama Lucia, flehte die enthüllte Götze aus Gips an. Als inbrünstige Anbeterin, Santuzza stößt mit seiner bezaubernden Stimme im Finale, entrollt vibrierend in der Luft die melodische Phrase „Erfreuen wir uns, der Herr ist nicht  tot“, mit seiner schwingenden, langen wachrufenden Atemzüge des bewundernswerten Register des heiligen Gesangs, erfleht mit der große Stimmkraft in Crescendo, bevor sie jammernd zusammenbricht.

Die Menge, in die Kirche eingetreten, mit einer bewegenden Romanze des Erflehens, ‑Voi lo sapete, o mamma…,  Santuzza hält die Mutter Lucia voller Mitgefühl zurück, um ihre Vertraulichkeiten zu hören, vokalisiert ihr mit einer herzzerreißender Virtuosität, die Geheimnisse des Dramas seines Sohnes und Lola, in die er verliebt war, bevor er zur Armee abzog. ‑ Vor seiner Abreise als Soldat Turiddu hatte  Lola einen ewigen Glauben geschworen… Nach seiner Rückkehr, als er sie verheiratet fand, versuchte er die Flamme zu löschen die ihm das Herz verbrannte, mit der Liebe, die mit ihr Wahrhaftig geworden ist.

In den leidenschaftlichsten Passagen der Partitur, die zart und melodischen Phrasen und Weisen, Santuzza weint in Klangfarben, die die Seele zerreißen:   –  Aber diese Begehrende aller Ergötzungen, die ihren Mann betrügt, brannte vor Eifersucht, hat in mir entrissen! Beraubt von meiner Ehre, ich bleibe allein. Ich weine! Es tut leid anzusehen, wie sie sich bejammert vor der bestürzten Mama Lucia: – Ich bin verdammt! Ich bin verdammt! Komm, Mama, flehen Sie Gott an und beten für mich.

(Die wunderbare Romanze VIO LO SAPETE, O MAMMA de Santuzza, (du weißt o Mama), die von der göttlichen Elïna  ‑ in einem so sexy Kleidung gesungen ist, dass sie selbst auf dem Video darüber lachte, ‑ ist in ihrem Album Revive ELÏNA GARANCA aufgenommen, dirigiert von Maestro Roberto Abbado).

Turiddu erscheint mit einem großen Weinkorbflasche auf dem Rücken, simuliert seine Rückkehr aus der Stadt. Santuzza nennt ihn einen Lügner, macht ihm Vorwürfe, über seine heimlichen Besuche bei Lola : – Diese schlechte Frau hat dich von mir entrissen. D in dem Duo beladen mit einer extremer dramatischer Intensität, er erschreckt Santuzza vor der Todesdrohung, die über ihm schwebt, wenn sein kräftiger Ehemann Alfio die traurige Wahrheit erfährt. Sie, sich immer  mehr Erniedrigend in der Demütigung vor den sentenziöseren Drohungen ihres Geliebten:  – Schlag mich, beschimpfe mich, ich liebe dich und vergebe, aber meine Angst ist zu groß….

Die explosive Spannung zwischen den beiden ist für einen kurzen Moment durch die entzückenden Wellen hinter den Kulissen der frivolen Stimme seiner flatterhaften Geliebten Lola unterbrochen. Spöttisch, als leicht grausame Aufreizende, die eifersüchtige Verführerin stellt sich zur Schau mit Angabe an den beiden in leidenschaftlicher Konfrontation, mit lasziven Wiegen mit den Hüften auf dem Balkon, heiter singend auf einem genießerischen Tonalität einer Weise mit mitreißenden, deutlich absetzten (staccato) Tönen, von einer schmeichlerischer Klarheit, rühmend fröhlich die Schönheit seines Liebhabers Turiddu: – Irisblume, es gibt tausend wunderschöne Engel im Himmel, aber schön wie er, gibt es nur einen.

Vor dem Eintritt in die Kirche, spottet Lola noch verächtlich über das Trübsal seiner jungen Rivalin im Liebenskummer. Es folgt davon die hochdramatische Szene, die leidenschaftlichste der Partitur. Vor allem in dieser Passage des Scenarios, die sublime Elïna Garanča macht  eine glänzende Demonstration ihrer wunderbaren Virtuosität mit bloßer Stimme (a cappella) oder mit Unterstützung des Orchesters. Mit einer wunderschönen Vokalen Geschmeidigkeit die Diva durchläuft ihre ganze Stimmlage und ihre ganze Intonation Scala von Ausdrücken der Niedergeschlagenheit, der Entmutigung, der Traurigkeit, der Hoffnung und des Anflehen; sinkt seine Tonfarbe bis in die Abgründe der tiefen Töne seiner warmen Bruststimme ab, steigt nacheinander in Vibrato auf, geht mit Leichtigkeit durch die samtigen Medianen, zu den hohen seiner Kopfstimme, in Wellen auf einem einzigen Atemzug vom pianissimo zum fortissimo, die melodischen Phrasen beladen mit der beeindruckendsten emotionalen Intensität.

Santuzza entfaltet alle Charme der Vokalisierung in den melodischen Flehen vor Turiddu, immer mehr erregt, nicht Lola in der Kirche zu folgen und mit ihr bleiben und mit ihr sprechen: ­­ – Nein, Turiddu, bleib, bleib noch. […] Deine Santuzza weint und fleht dich an, wie kannst du sie vertreiben? singt sie in Taktmaßen von bemerkenswerter dramatischer Kraft, begleitet piano vom wellenförmigen Solo eines englischen Horns, mit einer ausdrucksstarken, schleppenden Stimme, stark betonnend die tragischen, schweren Intonationen der Inständigkeit. Übel zugerichtet von der unerträglichen, frechen Grobheit seiner einschneidenden Gesten und von der Projektion der Ausrufe der Tenorstimme, angeschwollenen des Schalls der Herrschsucht, in dem beeindruckenden Duos mit Gefühlen der Zwietracht, mit sinnloser Wut gepackt, Santuzza endet Turiddu zu bedrohen: – An dir, die schlimmen Ostern! Beunruhigt in seinem Stolz an den Kopf von Santuzza geworfen mit der unverschämten Kraft seiner einschneidenden Vokalisierung des Tenors,  er beginnt Furcht vor ihr zu haben.

Verärgert über die Liebesdemonstrationen von Santuzza, er stößt sie mit Brutalität zurück, lässt sie auf der Treppe herunterpurzeln und holt Lola in der Kirche ein. Allein geblieben, im Stich gelassen auf dem öffentlichen Platz, Santuzza begrüßt Alfio, der ankommt: – Oh, das ist der Herr, der euch schickt, Gevater Alfio! Verletzt in ihrer Würde durch  Beleidigung, lehrt sie ihn in einem kurzen Re zitativ, in dem dramatischsten Grade der vibrierenden Stimme der Emotionen, den Betrug seiner Frau mit Turiddu. Im Duo mit Alfio, dessen Erstaunen zur mörderischer Wut dreht.Bereuend, Santuzza, beschuldigte sich de Niedertracht. „Das sind Sie sind die Niederträchtigen, und ich werde es ihnen nicht verzeihen. Ich werde meine Rache haben!“  erwidert Alfio en mit der Bissigkeit seiner zornigen Stimme des Bariton.

Turiddu, am Verlassen der Kirche mit Zufriedenheit, ladet seine Freunde zum Trinken ein, auf dem öffentlichen Platz. Er singt vergnügt mit den Erschallen seiner prächtigen Tenorstimme, ein anregendes Trinklied:  – Es lebe der Wein, der spritzt, in Gläsern, die funkeln wie das Lachen der Geliebten etc. Die verheiratete Lola hat alle Mühe sich der Grobheit von seinen Annäherungsversuche des überspanten Liebhaber zu entziehen, verratend den Ehebruch an die Dorfbewohnerinnen, versammelt vor der Kirche und im Chor fröhlich den Refrain seines Trinklieds wiederholten.

Alfio in herrlicher Allüre,  bringt einem hervorragenden,  zujubelten Auftritt dar in dem Fest, unterbricht Turiddus brutalen Versuch, auch seine Frau Lola zu berauschen, gestoßen in eine Ecke seines Hauses, um an ihr den Wein vom Flaschenhals seiner großen Korbflasche  gewaltsam herunterzuschlucken. Von einer imposanten Statur, durch die autoritäre Stärke seiner Baritonstimme, Alfio lehnte ab mit Hochmut, zerbricht das angebotene Glas Wein, fordert ihn heraus in ein paar scharfen Worten: ‑ Danke, aber ihren Wein akzeptiere ich nicht! unter Lolas langsamen, ängstlichen Solo, mit ihrem kleinen Grimoire der der heiligen Gesänge und Gebete gepresst in der Hand: ‑Mein Gott, was ist da los?

Die Beiden Männer umarmen sich auf zeremonielle sizilianischer Art. Um dem Duell seine Zustimmung zu geben, Turiddu beißt ihm mit einem Ruck am Ohr. Von Gewissensbissen erfasst von seinem lasterhaften Betragen,  mit der Beseitigung seiner abscheulichen Arroganz, Turiddu beginnt sich in einem sympathischen Licht zu zeigen, langsam singend, unterstützt von einem Solo eines Cellos, in einem weiser gewordenen Ton, vor Santuzza stumm, bestürzt:  ‑ Gevater Alfio, ich weiß, dass ich unrecht habe, und ich schwöre im Namen Gottes, dass ich wie ein Hund mir die Kehle durchschneiden lassen werde… In einer mit Elektrizität geladenen Atmosphäre ziehen sich die um Lola besorgten Frauen zurück, nehmen sie mit ihnen.

Turiddu, bevor er an den vereinbarten Ort des Duells begab, simuliert die Schuld der Trunkenheit: Mama, der Wein ist zu generös und sicherlich heute habe ich zu viel verschluckt… In dem Wissen, dass dies seine letzte Reise sein würde, in einem herzzerreißenden Rezitative und Arie, unterstützt von einem ausdrucksvollen mimetischen Spiel seiner Traurigkeit und seines Bedauerns, er weint in einer bewundernswerten Lyrik, bittet seine Mutter um  Santuzza wie eine Mutter Sorge zu tragen, an der er versprochen hatte, sie zum Altar zu bringen für die Heiligung der Ehe. Santuzza wirft sich um den Hals der Mama Lucia. Die Luft vibriert von ihrem schmerzerfüllten Lamento im  Duo mit hohen, herzzerreißenden Stimmen auf der Spitze ihrer Lautstärke. Die Erregungsatmosphäre ist gebrochen durch einen Schrei der Stimmen, die sich in der Ferne erheben, ein Frauenschrei: Sie haben Turiddu getötet!

Peter, der „Prosakavalier“ von seiner Liebe Elïna Garanča, voller Bewunderung vor seinem unermesslichen dramatisches und lyrisches Talent.

Commentaires fermés sur Die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča bringt uns zum Weinen in der Rolle von Santuzza der Opera Cavalleria Rusticana.

La déesse du Bel Canto Elïna Garanča nous fait pleurer dans le rôle de Santuzza dans l’Opéra Cavalleria Rusticana.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 24 décembre 2020

La déesse du Bel Canto Elïna Garanča nous fait pleurer dans le rôle de Santuzza dans l’Opéra Cavalleria Rusticana.

Opéra Cavalleria Rusticana de Mascagni Pietro. Staatsoper de Wien 2019.

Santuzza, Fiancée dédaignée : Elïna Garanča mezzo-soprano.

Turiddu, jeune soldat de retour : Yonghoom Lee Ténor.

Lucia, mère de Turridu : Zonya Kushpler Mezzo-soprano.

Alfio, Charretier du village : Paola Rumetz Bariton.

Lola, Son épouse volage : Svetlina Stayanova mezzo-soprano.

Orchestre de la Wiener Staatsoper.

Chœur de la Wiener Staatsoper.

Chef d’orchestre : Gaeme Jenkins.

Metteur en scène : Jean-Pierre Ponnelle.

Présentation de l’opéra par le musicologue Bruno Pointefert : http://www.asopera.fr.

Cette belle opéra réaliste, en langue italienne avec une excellente mise en scène évocatrice d’un drame affligeant dans un village reculé en Sicile dans les années 1900, sur les mœurs perverties par des croyances naïves et idées reçues prises pour monnaie courante, pour la culpabilisation des candides jeunes femmes, victimes de la séduction dolosive par des promesses du mariage, leurs marginalisations cruelles ensuite par la médisance des prêtres catholiques détraqués, aurait bien pu aussi se placer dans un contexte de n’importe autre village du type comparable en Europe, en Autriche dans le village 8455 Oberhaag par exemple. En ont fait une impressionnante démonstration dans l’opéra Cavalleria Rusticana au Festival de Salzburg 2015, le ténor Jonas Kaufmann en  odieux Turiddu brutalisant sur scène la soprano Lindmyla Monatyrka en malheureuse Santuzza.

Ce drame campagnard est basé sur la violence morale et physique primitive, une petite dose de sensualité dans intrigue de l’amour trahie et de la jalousie, des scènes rendues vivantes par des très belles et émouvantes mélodies des chanteurs, cantatrices et instrumentalistes au top niveau de leur art. L’orchestration de la musique vive et mouvante, aux couleurs changeantes, très morcelée en soutien harmonique ou en accentuation instrumentale les effets dramatiques des vocalisations. Dans un décor et sous un éclairage ingénieux, l’ensemble est capable de provoquer des émotions très fortes chez les auditeurs, notamment par l’exceptionnel talent dramatique et lyrique de la merveilleuse diva Elïna Garanča dans un rôle, inattendu de cette reine du bel canto : une jeune femme déplorable, abusée, humilié, avilie aux yeux de la communauté, suscitant la profonde compassion.

La tragédie du dénouement du drame se déroule le dimanche de Pâques, dans un décor variant le sombre, la pénombre et la clarté, spatialement arrangée avec adresse sur une route traversant un petit village, devant la façade frontale d’une église surélevée sur un escalier, l’auberge vis-à-vis. Le jeune soldat Turiddu, fils de Lucia, tenancière de l’Auberge, de son service militaire de retour dans le village natal, trouve son amour Lola marié au truculent charretier Alfio. Pour s’en consoler, Turiddu courtise et séduit la jeune villageoise Santuzza. Lui promettant le mariage, il déshonore son ingénue fiancée au vu et au su de ce milieu paysan des stupides catholiques, l’abandonne sans scrupule à la médisance, la livre au mépris général, lorsqu’il s’est fait reconquérir de son ancien amour dans une liaison adultère, de la belle et sensuelle Lola.

Suscite la pitié du spectateur, le long calvaire cauchemardesque de Santuzza, restant éperdument amoureuse, humiliée dans sa soumission suppliante jusqu’à perdre sa dignité en se prosternant pour regagner son amour devant l’insensible Turiddu obnubilé par les séductions de l’intrigante Lola, jouant sur ses attraits charnels en face de la simple Santuzza. Poussé toujours plus loin dans le désespoir par les provocations de la jalouse Lola avec Turiddu, Santuzza finit par dénoncer la liaison adultère à Alfio le mari. Le drame se dénoue lors de la fête du village le dimanche de Pâques par la provocation par Turiddu ivre de Alfio au duel aux couteaux. Avant son départ au rendez-vous fatal, Turiddu pris de regrets, supplie sa mère de prendre soin de Santuzza, de sa fiancée abandonnée. La scène se termine par un cri au lointain d’une femme annonçant sa mort dans  le duel.

L’intensité de la remarquable force dramatique et lyrique des scènes émouvantes, mimées et vocalisées avec un art magistral accompli de la splendide Diva Elïna Garanča en Santuzza frappée du malheur, égalise, même surpasse, les prodigieux effets émotionnels provoqués en Sesto repentant devant l’empereur trahi Titus par le rondo « Deh, per questo instante », (Ah, durant un instant seulement, rappelle-toi l’affection d’autrefois), dans l’opéra de Mozart « La Clémence de Titus », présentée le 13 novembre 2012 à la Métropolitaine Opéra à New York.

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Le prélude est chanté sur scène par Turiddu dans une illustration scénique judicieuse des émotions et sensations contraires : la joie de vivre des uns, la jalousie, la trahison, l’abattement de leur victime inspirant la pitié aux auditeurs. En spectacle devant sa fiancée Santuzza anéantie, l’épiant en se tordant les mains peinées dans l’obscurité derrière le mur, Turiddu avec la plus grande douceur d’adjuration de sa belle voix cajoleuse du ténor, à la cadence ponctuée doucement par une harpe, fait entendre sa sérénade enflammée à Lola ravie sur le balcon au-dessus, enveloppée dans un tissu léger marquant la nudité de sa sensuelle sculpture d’une Vénus, se trémoussant lubrique au rythme de la mélodie de son amant venant quitter la chaleur de ses étreintes par la fenêtre : – Oh Lola, avec ta chemise couleur de lait… […] Si en mourant j’aillais au paradis, et ne t’y trouverais point, je m’en irais. Sous des accords tonnants de l’orchestre, il s’enfuit précipitamment à l’approche de son mari Alfio, rentrant à la maison.

Dans le déroulement suivant de la tragédie affligeante, le contraste du sombre et rude habillement  de villageoise démunie, couvrant les charmes du corps contorsionné par de désespoir de Santuzza sous son grand châle, des cheveux châtaigne plaqués sur son crâne, avec la blancheur éclatant de son visage le plus bel, ses traits les plus tendres mis en relief dans la pénombre, par un éclairage focalisé selon le thème chanté ou mimé, renforce les effets émotionnels de l’émouvante représentation des expressions bouleversantes du visage et des gestes par la talentueuse actrice Elïna Garanča des phases de l’affliction et de la consternation de Santuzza harcelée de toute part.

Au lever du jour, du matin de Pâques, sur la place publique du village, des voix des Hommes et des femmes respirant la joie de vivre, chantent en chœur une mélodie à la beauté de la nature : – les oranges embaument dans les verts d’alentour… Santuzza, d’une mine pitoyable, s’approche devant l’auberge à la mama Lucia méfiante, lui confie, son excommunions par la séduction de son fils. Dans un récitatif mélodique, après l’expressionnisme musical haut et fort, elle descendant sa vocalise jusqu’aux plus basses tonalités caverneuses. Apitoyée par sa détresse, Lucia hésite à écouter ses lamentations à peine croyables contre l’inconduite nocturne de son fils chéri dans les rendez-vous secrets dans l’appartement de Lola. Croyant qu’il s’en était allé chercher le vin dans la ville, elle apprend à sa surprise sa présence dans la nuit.

Salué avec respect par les hommes du village, le pittoresque charretier Alfio en costume cravate entre avec superbe en scène sous de ponctuation des instruments de corde de l’orchestre, martelant avec des accords de l’orchestre, fier de lui, des phrases avec sa vigoureuse voix de baryton la joie de la vie et la beauté de sa femme devant les villageois. En chœur, les femmes répondaient en écho à son vigoureux récitatif. Avec justesse, pour éviter un drame,  dans son récitatif angoissé, Santuzza retient mama Lucia offrant Alfio un verre de vin, de lui marquer son étonnement lorsque affirme avoir vu son fils ce matin dans le village.

S’enchaîne devant l’église, sous un accompagnement orchestral de soutien harmonique variant les effets sonores des instruments pour donner plus de force aux expressions, une longe scène muette de mimétisme des sentiments antagonistes des prêtres, de Santuzza avilie et dégradée, des hommes, des femmes et des enfants de la communauté aux opinions manipulées par la médisance des religieux. L’odieux des scènes amplifie chez le spectateur le sentiment de compassions avec Santuzza, l’impuissante victime de l’avilissement de la hargne stupide des dévotes bien-pensantes.

Surgit de l’ombre du décor devant elle, un groupe de mégères hargneuses, menaçantes visent l’impure déflorée avant le mariage, des bras étendus des doigts accusateurs. Abattue, Santuzza se retourne, déambule comme une chienne battue vers le portail de l’église, monte l’escalier sous un douce et lente accompagnement piano du son des flûtes avec l’orchestre, espérant y trouver du réconfort de la miséricorde chrétienne auprès des curés qui l’attendent excités en haut devant le portail en accoutrement de la célébration de la messe interrompue pour assister au spectacle d’épuration. Appuyé par un accord vigoureux de tous les instruments de l’orchestre, le premier saint homme courroucé, saisit brutalement la pieuse agenouillée devant lui par le bras, la relève, la repousse violemment et la jette comme un sac vide en bas de l’escalier en pierre. Ce prélude au saint cérémonial s’est achevé devant les mégères impressionnées du spectacle, prenant le retrait sous un roulement des cymbales en coulisse.

Des fillettes passent, s’attendrissent, s’apprêtent à consoler l’effondrée, sont violemment retirées par des parents. Santuzza, la malheureuse accroupie, repliée en boule pour se protéger des méchancetés, devant les gendarmes, des petits voyous et des enfants de chœur la lapident sur l’escalier devant l’église avec des déchets traînant sur la route. Des surprenantes scènes affligeantes, joués avec une absolue maîtrise de l’art dramatique de la pantomime au tempo varié de la musique d’accompagnement par la splendide diva Elïna Garanča, ravalée dans le scénario en pitoyable fiancée séduite, dédaignée, harassée et anéantie.

L’impureté perturbatrice éloignée de l’atmosphère liturgique, la procession religieuse de Pâques pouvait enfin débuter devant les fidèles croyants pleins de ferveur par la sortie cérémonielle par quatre porteurs sur un brancard rudimentaire de l’église la statue en plâtre peinturlure et couverte d’un drap violet de la Sainte Marie, la maman de Jésus et de ses frères dont la virginité n’est qu’une invention tardive des gnostiques qui ont christianisé les rites païens deux cents ans après. C’est écrit à Jérusalem, dans le caveau de la famille Christ découvert, le papa Jésus d’au moins d’un fils avec son épouse Magdalena, n’a pas été chaste chrétien, mais fervent juif aux mœurs normaux. Passé en chimérique dieu bicéphale, le Sauveur ne croirait pas à ses yeux s’il pouvait voir cette idolâtrie fabriquée par des faussaires en son nom pour fonder sur des mensonges (Nietzsche) la religion la plus perverse, la plus oppressive, la plus sanguinaire de l’humanité. Ici, la cérémonie modeste des pauvres villageoises en extase, ressemble dans sa spiritualité musicalisée, étrangement à la grandiose cérémonie des riches pharaons, présidée magnifiquement par ma divine salvatrice Elïna Garanča en fière Amneris, reine d’Égypte, en chantant majestueusement devant la parade des idoles dans un costume de scène et un décor somptueux dans l’opéra Aïda de Verdi présenté en février 2021 à Paris.

Dans l’église de l’humble village, le chœur entonne le cantique « Regina caeli, laetare, alléluia » (Reine du Ciel, réjouis-toi, alléluia), reprise par les gens du village en chœur, sur la joie de la résurrection du Christ. Ce sublime cantique faite partie du répertoire favori de la divine Elïna Garanča, dirigé avec adresse par son époux, le génial maestro Karel Marc Chichon. (Album Elïna Garanča MÉDITATION.

Ce divin cantique a aussi apporté à la divine Elïna Garanča le prix du chant sacré. (Adventskonzert aus Dresden 29.11.2014 Kammerchor der Frauenkirche – Sächsischer Staatsopernchor. Chef d‘orchestre Pablo Heras-Casado). Commentée par moi, la présentation de ce merveilleux chant se contraste vivement avec celui dans l’opéra Cavalleria Rusticana de 2019 à la Staatsoper de Wien, Elïna Garanča reléguée dans les malheurs pitoyables de la tendre Santuzza repoussée en arrière-plan.

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Dans l’Église des Femmes à Dresde en 2014, le remarquable ensemble de l’orchestre, chœur et solistes est dirigé avec la finesse extraordinaire du brio magistral du talentueux chef d’orchestre Pablo Haras-Casado.

Le prélude des sonorités éthérées de l’orgue suivi de la réponse chorale raffinée alterne des voix graves des hommes avec les voix hautes des femmes. L’ensemble choisi de toutes les beautés sonores des tessitures et colorations s’estompe et remonte en éblouissant graduel. Ces accords vocaux chargés de force dramatique de la prière créent un fond sonore ondoyant de spiritualité avec l’harmonie des bois, des cuivres joints des cordes de l’orchestre en formation circulaire dans le transept d’une magnificence architecturale et somptuosité de l’art décorative. Le roulement appuyé des timbales avec des passages fortissimos des violons accroît l’harmonie de la dramatique par l’extraordinaire effet de l’émotionnel. De cet admirable fond orchestral de l’hymne de Pâques du XIIe siècle de la piété mélodieusement polyphonique, se détachent avec une poignante virtuosité en solo les sublimités vocales mezzo-sopranos de la ravissante cantatrice Elïna Garanča. L’imploration de la grâce salvatrice de la puissance céleste par ses vocalisations dans des hautes Tons de sa Tessiture est d’une pureté digne d’une soprano colorature.

Son chant émerveillant se répand, se réverbère dans la magnifique structure des colonnes, monte vibrante aux galeries circulaires jusqu’aux voûtes et arcades, fait naître dans l’auditoire des irrésistibles émotions attendrissantes. De sa voix parfaitement flexible, la mesure paraît couler comme un fleuve enchanteur de sa gorge déployée, sans effort visible et sans limite possible, modulée avec une exquise sensibilité dans les cavités sonores de sa bouche, synchronisés à ravir du jeu des muscles du buste, du cou et de la face, de la mimique et geste expressives de toute beauté en harmonie de l’exquise mélodie des mystères de l’incantation du spirituel. D’un port de tête de charme altier de la prodigieuse reine du lyrisme colorature que Elïna incarne, le paroxysme de l’émotion spirituelle de l’oratorio de Pâques est produit par un majestueux crescendo du motif de prière à la Saint Marie par l’élévation vocale en finale de l’alléluia de la supplication, « Sois dans la joie et l’allégresse, pour parvenir aux félicités de la vie éternelle… », son regard d’extase fixé vers le ciel.

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Devant l’église du village dans la disposition de l’opéra, en pécheresse déflorée exclue, la pieuse Santuzza harassée est reléguée à l’écart de la communauté chantante en chœur devant la procession de leur idole sortie du sanctuaire par deux gars sur un brancard rudimentaire, sur les sons liturgiques en coulisse de l’orgue. Mais c’est elle, l’impure, par la magie de sa voix d’une intensité lyrique éclatante, en merveilleux solo poignant d’abord, se détache, et conduit le chant de l’hymne des villageoises en chœur de la résurrection. Agenouillée, mise en relief par la focalisation d’éclairage focalisée, d’un saisissant mimétisme évocateur, elle soulève les mains vers le ciel dans l’espoir du miracle salutaire,  les tordant pliées, intimidée derrière la maman Lucia, suppliant l’idole en plâtre dévoilé. En adoratrice fervente, Santuzza pousse de sa voix d’enchanteresse en finale, déroule vibrant dans l’air la phrase mélodieuse « Réjouissons-nous, le Seigneur n’est pas mort », deses vibrantes, longs souffles évocateurs de l’admirable registre du chant sacré, implorant à la grande puissance vocale en crescendo, avant de s’effondrer en gémissant.

La foule rentrée dans l’Église, avec une émouvante romance d’imploration, ‑ Voi lo sapete, o mamma…, Santuzza retient la maman Lucia pleine de compassion pour écouter ses confidences, lui vocalise d’une virtuosité déchirante, les secrets du drame de son fils et de Lola dont il a été amoureux avant de partir pour l’armée, ­‑ Avant de partir soldat Turiddu avait juré à Lola une foi éternelle… À son retour, la trouvant mariée, il cherchait d’éteindre la flamme qui lui brûlait le cœur avec l’amour devenu sincère avec elle. Dans des passages les plus passionnés de la partition, des phrases et airs doux et mélodieux, Santuzza pleure sur des tonalités déchirant l’âme : ‑ Mais cette envieuse de tous les plaisirs, trompant son mari, brûlait de jalousie, me l’a ravi ! Privé de mon honneur je reste seule. Je pleure ! C’est pitié à voir comment elle se  lamente devant maman Lucia consternée : – Je suis damné ! Je suis damné ! Allez, ô maman, implorer Dieu et  prier pour moi.

(La magnifique romance VIO LO SAPETE, O MAMMA de Santuzza, (vous savez o maman), chantée avec brio par la divine Elïna ‑ dans une si mise sexy qu’elle en riait elle-même sur la vidéo ‑, est enregistrée dans son Album Revive ELÏNA GARANCA, dirigé par le maestro Roberto Abbado).

Turiddu apparaît avec une grosse bonbonne de vin dans panier d’osier sur le dos, simulant son retour  de la ville. Santuzza le traite de menteur, lui fait des reproches de ses visites clandestines chez Lola : – Cette mauvaise femme t’a arraché à moi. Dans le duo chargé d’une extrême intensité dramatique, il terrifie Santuzza par la menace de mort qui plane sur lui si son vigoureux mari Alfio apprend la triste vérité. Elle, en s’abaissant toujours plus dans l’humiliation devant les menaces sentencieuses de son amoureux : – Bats-moi, insulte-moi, je t’aime et pardonne, mais mon angoisse est trop forte…

La tension explosive entre les deux est interrompue pour un court moment par les ravissantes ondulations en coulisse de la voix frivole de sa maîtresse volage Lola. Moqueuse, en aguicheuse légèrement cruelle, la séductrice jalouse s’exhibe avec ostentation aux deux en affronte passionnée, en se trémoussant lascive sur le balcon, chantante enjouée sur une voluptueuse tonalité un air aux captivants tons piqués, d’une clarté cajoleuse, vantant gaiement la beauté de son amant Turiddu : – Fleur d’iris, il y a mille anges magnifiques au ciel, mais beau comme lui, il n’y a qu’un seul !

Avant de rentrer dans l’église Lola se moque encore dédaigneusement de l’affliction de sa jeune rivale en peine. Il s’ensuit la scène hautement dramatique, la plus passionnée de la partition. Surtout, dans ce passage du scénario, la sublime Elïna Garance fait une démonstration éclatant de sa merveilleuse virtuosité, à voix nue ou appuyée par l’orchestre. D’une souplesse vocale magnifique, la diva parcourt toute sa tessiture et toute sa gamme d’expressions d’abattement, de découragement, de tristesse, d’espoir et des supplications ; descend son timbre jusqu’aux abysses des graves de sa chaleureuse voix de poitrine, remonte successivement en vibrato, passe avec aisance par les médians veloutés, aux hautes de sa voix de tête, ondulant sur un seul souffle en pianissimo au fortissimo, en vagues au crescendo au decrescendo, les mélodieuses phrases chargées de l’intensité émotionnelle la plus impressionnante.

Santuzza déployant tous les charmes de vocalisation dans les supplications mélodieuses devant Turiddu de plus en plus énervé, de ne pas suivre Lola dans l’Église et rester et parler avec elle : ­­ – Non, Turiddu, reste, reste, encore. […] Ta Santuzza pleure et t’implore, comment peux-tu la chasser ? chante-t-elle, dans des mesures d’une force dramatique remarquable, accompagnée piano par le solo ondulant d’un cor anglais, avec une expressive voix traînante, appuyant sur les tragiques intonations graves de l’insistance. Malmenée par l’insupportable rudesse insolente de ses gestes tranchantes et de la projection exclamative de voix de ténor enflée des éclats de domination dans les impressionnants duos aux émotions discordants, furieuse, Santuzza finit par menacer Turiddu : – A toi, les mauvaises Pâques, parjure ! Troublé dans son orgueil projeté à la tête de Santuzza avec la force insolente de sa vocalisation tranchée du ténor, il commence à en avoir peur.

Agacé des démonstrations d’amour de Santuzza, il la repousse avec brutalité, la fait dégringoler sur l’escalier et rejoint Lola dans l’Église. Restée seule, abandonnée sur la place publique, Santuzza salue Alfio qui arrive : – Oh, c’est le seigneur qui vous envoie, compère Alfio ! Blessée dans sa dignité par l’outrage, elle lui apprend dans un bref récitatif, au plus haut point dramatique de la voix vibrante d’émotion, la tromperie de sa femme avec Turiddu. Dans le duo avec Alfio, dont la stupeur tourne en colère meurtrière, Santuzza se repent, s’accuse d’infamie. « Ce sont eux les infâmes et je ne leur pardonnerai pas. J’aurais ma vengeance ! lui réplique l’imposant Alfio avec le mordant de sa voix courroucée du baryton.

Turiddu en sortant de l’église avec contentement, invite ses amis à boire sur la place publique. Il chante joyeusement avec les éclats de sa superbe voix de ténor un entraînant chanson à boire : – Vive le vin qui pétille, dans des verres qui scintillent comme le rire de l’amant, etc. La mariée Lola a toutes les peines de se soustraire de la grossièreté de ses approches de l’amant survolté, trahissant l’adultère aux villageoises rassemblés devant l’église qui répétaient gaiement en chœur le refrain de sa chanson à boire.

Alfio en superbe allure vient faire une éclatante apparition ovationnée dans la fête, interrompt la tentative brutale de Turiddu d’enivrer aussi son épouse Lola poussée dans un coin de sa maison en lui ingurgitant de force le vin par le goulot de son grosse bouteille. D’une stature imposante, par la vigueur autoritaire de sa voix de baryton, Alfio refuse avec hauteur en brisant le verre de vin offert, le provoque en quelques mots tranchants : ‑ Merci, mais votre vin je ne l’accepte pas ! sous le dernier lent solo apeuré de Lola avec son petit Grimoire des saints chants et prières serré dans la main : ‑ Mon Dieu que se passe-t-il ?

Les deux hommes se donnent l’accolade à la manière sicilienne. Pour donner son accord au duel Turiddu lui mord d’un coup sec l’oreille. Prise de remords de son inconduite, en se départant de son odieuse arrogance, Turiddu commence à se montrer sous un jour sympathique, chantant lentement, soutenu d’un solo d’un violoncelle, sur un ton assagi devant Santuzza muette, consternée: ‑ Compère Alfio, je sais que j’ai tort, et je vous jure au nom de Dieu que comme un chien je me ferais égorger… Dans une atmosphère chargée d’électricité, les femmes inquiètes pour Lola, se retirent en l’amenant avec eux.

Turiddu, avant de partir au lieu convenu du duel, simule la faute de l’ivresse : Maman, le vin est trop généreux et certainement aujourd’hui, j’en ai trop avalé… Sachant que ce serait son dernier voyage, dans un déchirant récitatif et aria, soutenu d’un jeu mimétique expressif de sa tristesse et de ses regrets, il pleure dans un admirable lyrisme, prie sa mère de prendre soin comme une mère de Santuzza à laquelle il avait promis d’amener à l’autel pour le sacré du mariage. Santuzza se jette au cou de la mama Lucia. L’air vibre de leur lamentation en duo éploré à hautes voix déchirantes au sommet de leur puissance. L’atmosphère d’excitation est rompue par un cri des voix qui se levait dans le lointain, un cri de femme : Ils ont tué Turiddu !

Peter, le « Cavalier de Prose » de son amour Elïna Garanča, rempli d’admiration devant son immense talent dramatique et lyrique.

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La perturbation regrettable de la remise de prix de la cantatrice de l’année à la merveilleuse déesse du bel canto Elina Garanča.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 3 décembre 2020

La perturbation regrettable de la remise de prix de la cantatrice de l’année à la merveilleuse déesse du bel canto Elina Garanča.

La remise du prix Opus Classique de la Cantatrice de l’année avec le récital GRANADA au Konzerthaus de Berlin à la sublime déesse du Bel Canto Elïna Garanča : merveilleux comme toujours. Mais il n’est pas élégant et encore moins correct que dans cette représentation historique, qu’on omette le nom de la charmante chef d’orchestre de l’orchestre, de sorte que je ne peux pas publier mon commentaire à ce sujet dans le monde entier. En France, un si grand artiste, lâcherait immédiatement un vaste procès de parade devant le tribunal, qui lui vaudra une publicité bien plus grande encore, avec des dommages moraux considérables. Dietrich13.com.

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Avec sa fantastique souplesse vocale, la merveilleuse diva Elïna Garanča obtient le prix bien mérité du chant de l’Opus Klassik avec le récital GRANADA du compositeur chanteur mexicain Augustin Lara. Composé pour ténors lyriques, cet air inspiré par l’admiration et l’amour pour la ville espagnole Granada, a été adaptée avec beaucoup d’élégance et de goût par son époux, par le magicien de symphonie Karel Mark Chichon, en plaçant bien la magnifique voix mezzo-soprano de Elïna Garanča dans le contexte espagnol pour la présentation du concert au Festspielhaus Baden-Baden en Allemagne en 2008. Il en existe un enregistrement sur DVD et une plus récente ELÏNA GARANČA SOL Y VIDA, dirigé par Karel Mark Chichon.

Avec des éclatantes vocalises aux moments enflammés, la reine du bel canto explore avec la plus grande aisance et plus grand brio sa tessiture et sa gamme d’expressions hispaniques, jongle avec facilité avec des modulations des phrases d’un ton à l’autre, d’une intensité, d’un rythme à l’autre. Accompagnée d’une musique vive et mouvante, dirigée avec verve par ( ?????) une jeune chef d’orchestre qui entraîne, avec elle, ses instrumentalistes en extase, sur un bref prélude des vigoureux accords ponctués de coups sur la grosse caisse, d’une voix pétillante Elïna Garanča commence l’air avec l’admirable lente emphase à voix nue en crescendo aux aigus des vibrantes intonations : – Granada, où sont tes arbres en fleurs ? Elle termine l’air avec la voix puissamment projetée étirée en longueur dans les hautes de sa tessiture : ‑ Granada, si tu vois ma peine, Fait qu’il me ramène, Granada, vers toi ! Accentué pour finir par un abrupt accord fortissimo, ponctué des coups de la grosse caisse.

Cette magnifique représentation de GRANADA présent un remarquable contraste lyrique et dramatique avec celle où la déesse du bel canto Elïna Garanča, lorsqu’elle a été un peu alourdie par l’état de grossesse, a obtenu sur un registre majestueux et solennel, dans la même salle au Konzerthaus de Berlin, le prix du chant avec le récital du cantique « Plus grand dans son obscurité » de l’opéra (Paris 1862) « La Reine du Sabbat » de Charles Gounod. (La légende de Balkis d’après Gérard de Nerval. C’est une immense joie de retrouver Elïna Garanča avec la gracieuse sveltesse et joliesse de sa jeunesse dans la mise aérienne de sa blouse blanche et sa large robe tombante dans des joyeuses allures espagnoles.

Enchanté, Peter, le Cavalier de Prose amoureux de Elïna Garanča.

Commentaires fermés sur La perturbation regrettable de la remise de prix de la cantatrice de l’année à la merveilleuse déesse du bel canto Elina Garanča.