Légitime défense politique.

6° La Mafia des Ministres gangsters de la Justice, de l’Intérieur, des Finances…


[ syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com]

Ma réplique sur le blog du Syndicat des Justiciables crée par le regretté « juge rouge » Jacques Bidalou.

Dietrich13 dit :

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30 juillet 2017 à 19 h 22 min

J’ai été mis à la retraite par anticipation par les services secrets de l’armée et manœuvré à travers quatre universités de droit contre la conjuration de la haute trahison de la France depuis des années 1918, dont du clan Giscard d’Estaing, de De Gaule et ses gangsters du Service d’Action Civiques (SAC) pour envoyer groupé les comploteur contre la sûreté de l’État devant la Haute Cour de Justice. Par la ratification du Pacte international des droits privés et politiques de ONU, en 1981 le président de la République François Mitterrand m’a ouvert l’accès en « toute égalité » même avec le ministère public dans le but de faire rétablir la légalité du droit fondamental, abolir l’organisation napoléonienne de la justice violant ostensiblement la Déclaration des Droits de l’homme de du Citoyen de 1789, devenu le Préambule des constitutions depuis 1945.

« Parasite, c’est une vermine, rampante, insinuante, qui se veut engraisser en vos recoins malades, meurtris », (Nietzsche.)

Le « juge rouge » Jacques Bidalou, insignifiant juge d’instance des plus médiocres, par un simulacre s’est fait suspendre de la magistrature pour me jouer le numéro de l’ami indéfectible dans ma lutte contre le complot contre la sûreté de l’État. Le « frère insinuant » m’a fait capter par l’expert-comptable Jacques Belhomme manipulé au suicide judiciaire, avec son Association de Défense des Victimes de la Justice. Avec le plus redoutable avocat félon Me Jacques Verges, largement financé pour la subversion par des bandits de l’étranger, le « juge rouge » Bidalou et son cercle des illuminés pervers, sous le « commandement du capitaine Jean-Édern Hallier avec son Idiot International, m’ont dévié de ma route : de l’intervention auprès du juge d’instruction Pierre Michel en détresse judiciaire, puis préventivement assassiné.

Plus tard a été déjoué mon intervention dans la Commission d’enquête parlementaire sur les activités notoirement criminelles du Service d’Action Civique. La constitution de cette Commission d’enquête parlementaire, démunie des dossiers judiciaires gardés sous les coudes des juges, violait les droits fondamentaux de la Constitution. Le parlement aurait dû être saisie depuis longtemps en Commission de renvoi de ces affaires juridiquement indivisibles devant la Haute Cour de justice en dessaisissant « sans délais » la totalité des juridictions en France de leurs dossiers juridiquement indivisibles dans le complot contre la sûreté de l’État.

Dans l’association Belhomme, en rabatteur, le « juge rouge » Bidalou récupérait avec ma science ma création de la « Confédération nationale des Associations de défense des justiciables », présidée par Belhomme. Par la substitution de son « Syndicat des justiciables » et autres associations des rabatteurs, le « juge rouge » Jacques Bidalou, conseiller juridique de Jean-Édern Hallier qui le finançait, a réussi de prendre la direction de toutes les associations de défense en France pour servir les ministres « gangsters » ; des premiers ministres dont celui de l’Intérieur comme Charles Pasqua, et des pires escrocs de haute volée placés en ministres de la Justice de la « cohabitation et puis du chef d’État Jacques Chirac.

En dirigeant les victimes dindonnées par la médiatisation vers des avocats saboteurs, comme Jacques Verges, Gilbert Collard, William Bourdon et autres tristes célébrités, avec leur turpitude des galvaudeurs, la conjuration des pervers fabriquait des victimes des tromperies d’abord des fervents acheteurs et publicitaires gratuites de cette littérature ordurière cherchant à salir des personnages respectables tout en fabriquant des « fausses grandeurs » (Nietzsche), du pire des déchets politiques qu’ils servent en secret, moyennant subventions.

Ces dindons enragés des cartes pipées de leurs avocats du double-jeu, envoyées malicieusement au suicide judiciaire jusqu’à ce qu’ils crèvent des fausses applications du droit, devenaient des militants gobe-tout, des financiers, supporters fanatiques et propagandistes de la supervisions politique des comploteurs contre la sûreté de l’État, des colporteurs de la falsification tendancieuse de l’histoire, des dénigrements et calomnies des respectables personnalités, pour faciliter la dissimulation des crimes contre l’humanité du passé, du présent et en préparation par la Troisième Guerre mondiale. Mais nous nous acheminons vers un big-bang judiciaire internationale par ma ressuscitation de l’ensevelissement par cette conjuration du cercle des « illuminés pervers », associés à tous les mafias, l’Église scientologique, l’Opus Dei et d’autre sectes du même fumier….

Si l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne démolissent les tabous : François Holland déstabilisé de la présidence de la République par des calomnies subversives reste le seul candidat encore crédible. « Nous devons nous débarrasser du monde des innombrables fausses grandeurs parce que qu’elles vont contre la justice que toutes choses peuvent réclamer de nous ». Nietzsche.

Gloire aux ridiculisés à jamais par un sous-off de la Légion étrangère, manœuvré en commando d’actions spéciales : Universitaires, juges, procureurs, avocats, littéraires, politiques, gourous. Comploteurs de la Haute trahison de l’armée franco-britannique avant 1940, collaborateurs du double-jeu, nostalgiques compagnons de libération pour nous remettre ça en plus grand après 1944 <NU.

L’occultation de la bataille qui se joue sur la scène mondiale devant l’NU fait tomber les électeurs dans une vision caricaturale des mythes, soulés par l’intox de la désinformation, on les fait voter comme des abrutis, raisonner comme des pantoufles.

« Justiciable suit à présent Légitime défense politique » de mon blog WordPress, par BRUAY EN ARTOIS, LES EPOUX DEWEVRE ET LE JUGE HENRY PASCAL, me relève le sabotage judiciaire des poursuites contre le notaire Leroy du Rotary-club par la concertation des journaleux stipendiés, avec les immanquables « juge rouge » Jacques Bidalou et l’avocat félon Gilbert Collard.

Ces canailles du double-jeu connaissaient parfaitement mes preuves sur les compromissions du Rotary-club tenant en ce moment dans leurs sales mains tous les leviers de commande du régime.

En fomentant mon arrestation illégale en 1980/81 à Toulouse, (avec l’affaire de la « tuerie d’Auriol), sabotée par Me Collard, cette conjuration des illuminés pervers, a réussi d’empêcher mes interventions salvatrices, de démasquer leurs turpitudes organisées par le régime des « gangster d’État ».

Bidalou n’est qu’un souillon qui écrit comme un salaud. Pour ces textes bien écrits, avec l’usage interdit par un décision de justice de son titre de magistrat, leur infatigable commis voyageur écrivains subversifs, ne leur sert que de prête-nom moyennant rémunération.

En clandestinité, j’ai rencontré l’ancien juge d’instruction Henri Pascal au retrait avec son épouse pour échanger des informations. Le juge d’une compétence et intégrité sans failles, avait acquis la certitude de la culpabilité du notaire et d’un complot judiciaire en coulisse pour l’écarter exploiter les preuves déjà existantes. Or, le trucage de l’affaire de Bray en Artois est parfaitement comparable avec le trucage de l’affaire du Notaire Aucouturier de Bourges, met en présence les mêmes imposteurs guidés par le Rotary club lié aux maçons affairistes de la Grande Loge national de France.

Il convient donc de faire respecter ma demande de huis-clos dans l’intérêt de la sécurité nationale de des particuliers demandé déjà au Tribunal correctionnel à Bourges, la césure pour éloigner de mes procédure les saboteurs avec leurs associations, la préservation de ma vie privée pour imposer aux médias le respect du refus d’interviewes ou de la publication de mon image.

https://www.facebook.com/dietrich13peter

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https://docs.google.com/document/d/10ODpO4j6MEAWzmn-oU9MQQbO7UX_AGKArXXgDE-cLT4/edit

Attentat à Nice 14 juillet 2016. Avec des armes électroniques dans les mains criminelles de ces superpuissances subversives, plus personne au monde est en sécurité.

https://docs.google.com/document/d/1BlvVkZq8VQQeOxlACYynVTMmFiJ4VxpJ2rlrIYuLQdY/edit Épisodes d’arrière-scènes du complot contre la sûreté de l’État par des attentats à sa défense nationales en attentats au régime du régime constitutionnel de la démocratie égalitaire : Paillote Corse: Paillote Corse: Tentative d’assassinat politique à fins électorales des Gendarmes avec escroqueries judiciaires de dissimulation.

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Que des amis…. On le savait bien sûr…mais ceci dit, c’est très intéressant ! Déplacer la souris sur une société et vous allez voir ses ramifications ! Mais pas tout le reste… On comprend mieux cette tentacule qui se partage le monde!:

 

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Liens entre entreprises.

 

Blogs à jour : http://dietrich13.blogspot.fr ||http://dietrichpeter.blogspot.fr

 

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Vivendi arroseur n° 1 Medias

Conclusion sur les conditions juridiques du rétablissement de la situation légale page 5.

27/02/2011. Une troublante biographie de Nicolas Sarkozy. source : wikileaks

6 juin 2011.Fin de la page 6. Document instructif sur les compromissions dans le complot de l’ancien ministre des Finances Strauss-Kahn, saboteur conjoint du bon déroulement de la justice.

01 mai 2011 : Mise à jour page 6 sur le blanchissement judiciaire de Pasqua et des escroqueries judiciaires récompensée par 40 millions € de Tapie.

4 juin 2011 : Suppression du troisième blog identique, avec 50 lecteurs par jour, en représailles des divulgations complémentaires du 2 juin sur la page 6 ; la présentation au procureur de la République de Versailles: Violence morale et subornation mercenaires fin page 6.

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https://docs.google.com/document/d/1B9mtDdkQVjiZ3BCwPK3e6_XMZcC_sggSd9CgkCGuz3U/edit?usp=sharing&invite=CIbv6fYO

Dimanche 5 avril 2015. Compétition de course à pied de 12 kilomètres de Saint-Ouen 93400 : Injures, subornation, violences morales contre le plaignant du complot contre la sureté de l’État.

(Dénonciation produite aux procédures nationales en cours, suspendues depuis plus de 35 ans par les Comités du Centre des Droits de l’homme à Genève et sabotées par des forfaitures et escroqueries judiciaires des faussaires de la Cour européenne des Droit de l’homme de Strasbourg).

Là, à mon insu, je me suis rendu dans une dôle de chaudron politique dans cette commune proche de mon domicile. J’ignorais que le maire, depuis 2014, est M. William Delannoy de l’Union démocratique indépendant, le Centre droit crée par M. Jean-Louis Borloo. Ce beau monsieur de Saint-Ouen est un des jolis jolis associés de l’ancien ministre de la Justice M. Pierre Méhaignerie, commMarly SO MA BE 2015anditaire du « juge rouge » Jacques Bidalou, ministre-gangster que je compte depuis des lustres faire poursuivre par la Haute Cour de Justice sous les principales qualifications pénales incontestées « Complot contre la sûreté de l’État » d’une « Association de malfaiteurs ». L’autre brillant associé est Louis Giscard d’Estaing, d’une smala de voyou anobli par la corruption de père en fils, également visées par ces qualifications pénales avec en sus la qualification pénale « Haute trahison ».

Dès le matin à huit heures, arrivé au village sous tente dès l’organisation de la course pour inscrire pour le dossard 223, j’ai senti nettement la haute tension planer dans l’air, bien que le personnel de l’inscription, hors soupçon, m’accueillaient cordialement.

J’ai bouclé les douze kilomètres en environ une heure deux minutes. À l’arrivé, le jeune agent de  l’organisation relevait mon nom pour l’inscrire sur un carton en premier arrivant de la catégorie vétéran homme quatre. Mais sur le tableau d’affichage du classement des arrivants, la catégorie vétérans quatre hommes n’y figuraient pas. J’ai donc assisté à la remise des récompenses sur le podium devant  le public, filmée par la télévision. Bien que j’ai été le premier de  la catégorie, je ne fus pas appelé de recevoir mon prix comme j’y avais le droit.

J’en riais, car mon appel à « Elïna Garanča, à ma sublime déesse enchanteresse du bel canto », à la recherche des grands hommes, pour patronner mes travaux académiques publiés dans le monde entier, (je le pourait constater par les réactions sur mes blogs), a dû secouer drôlement le délicat monde politisé.

Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto.
https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAIElïna Garanča 1

En sortant du Parc, enlevant sur le tableau d’affichage listes des participants à la course, j’ai rencontré le gars qui a enregistré mon nom juste derrière la ligne d’arrivée en me félicitant.

« He ! Vous m’avez oublié…

– Comment-ça, me répliquait-il étonné, je vous ai ajouté sur la liste, on vous a appelé là-bas pour recevoir le prix du vainqueur de votre catégorie sur le podium !

– Vous en faites pas, sur le plan politique, je suis de la dynamite ambulant », je le tranquillisais devant ses deux assistantes riantes, et je pris le chemin vers le Métro. Ce n’est que chez moi, devant l’ordinateur, je me suis rendu-compte de la termitière de la catégorie des vils tricheurs dans lequel j’ai foutu encore un coup de pied par la participation à la course avec mon inscription en grand caractères gras sur le devant et le dos de mon accoutrement orné de l’insigne de  la Légion étrangère « Dietrich13.wordpress.com ».

Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto.

https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI

Partout l’incantation vibrante de ta douce voix, la grâce émouvante  de tes gestes, de l’exquise séduction amène de ton visage si rayonnant, conserveront ton charme céleste de la féerique splendeur, Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto.

Ô  magie, ma douce et tendre Rossignol nimbée de ta corolle des fines pailles d’or. Ô magie, de ton regard captivant de la pureté du saphir d’un bleu céleste, du sommet radieux de la sphère du génie de l’auguste art musical.

 Ma douce et tendre Rossignol, Elïna, ma sublime déesse enchanteresse, pénètre mon âme meurtrie du rayonnement de ta sublime magie vocale, réchauffe mon âme meurtri immergé dans un vil abîme de dissonance hypocrite.

Trille tendre Rossignol! Trille tendre Rossignol en crescendo du sommet radieux de la sphère du génie de l’art musical. Laisse résonner la magnificence des doux timbres de l’incomparable magie de ta vocalisation du ravissement musical. Du lutteur solitaire, remue en vibrato son cœur meurtrie dans sa gangue d’acier,  Elïna, ma sublime déesse enchanteresse.

Brille tendre Rossignol nimbée de ta corolle des fines pailles d’or! Brille à l’Opéra tendre Rossignol, oh ! oh ! surprise, ravie en sublime Compagne virtuelle de charme dans le cheminement de mon escapade dans l’Histoire de l’Humanité à la recherche éperdue de Grands Hommes.

Laisse briller le suprême l’éclat du Bel Canto, sur ce solitaire finaud de Voleur aux anges, quelques rayons de ton céleste halo. Brille tendre Rossignol nimbée de ta corolle des fines pailles d’or! Brille, Elïna, ma sublime déesse enchanteresse, cède de bon cœur  au lutteur solitaire de toutes les audaces un peu d’éclats de ta brillance céleste dans les ténèbres de son vil abîme de dissonance hypocrite.

 004 Elïna repousse le tenor RamonA.

https://youtu.be/0xDkYkOHj20

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Messieurs les Membres du Comité des Droits de l’Homme.

Centre pour le Droits de l’Homme.

PALAIS DES NATIONS.

CH-1221 GENÈVE. SUISSE

7 mai 1994

Copie retransmise le 15 juillet 2014.

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Plainte additionnelle contre la France pour mise hors la cause des Messieurs Charles Pasqua et autres par le trucage judiciaire de l’affaire du vrai-faux passeport délivré au Lieutenant-Colonel Yves Chalier.

 

Réf: Mes commentaires du 9 avril 1994 sur la décision de non-recevabilité d’une plainte jamais adressée à la Commission des requêtes de la Cour de justice de la République.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. de Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales, victime et prévenu se justifiant par la légitime défense de soi-même et d’autrui, demeurant au 5 rue Gaston Carré 93 300 AUBERVILLIERS, a l’honneur d’exposer:

La secrétaire du greffe de Paris m’a fait comprendre que je n’obtienne pas la communication du jugement avant l’écoulement des délais de recours en appel par le ministère public. Il m’est donc rendu impossible pour longtemps de connaître les motifs exacts du jugement rejetant le déclinatoire de compétence et la justification d’un intérêt direct et personnel de ma constitution de partie civile.

Mais il ressort de l’article ci-joint du journal «Libération» qu’en prenant sans doute comme exemple la décision tribunal correctionnel de Bourges dans l’affaire du fils Gilbert Aucouturier, le tribunal correctionnel de Paris, par une malice cousue au fil blanc, a dédouané les prévenus dans l’affaire relative à la délivrance du vrai-faux passeport par l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua à un malfaiteur frappé d’un mandat d’arrêt international. Cette décision satisfait sans doute les autres parties en cause. Quant à moi, j’ai tiré l’enseignement du trucage en appel et en cassation de l’affaire Chaumet. L’exercice d’une voie de recours interne est évité. Le recours à l’O.N.U. est immédiatement recevable.

L’affaire commentée du vrai-faux passeport jugée à Paris ressemble fortement à la mascarade judiciaire du trafic des grâces médicales de Marseille au profit d’un grand bonnet du trafic international de drogue. Par l’identité de la coterie politique épargnée et par la technique du trucage judiciaire mise en œuvre, ces deux affaires s’insèrent dans le même cadre du complot contre la sûreté de l’État dont je suis personnellement victime. Bien qu’espacées de 20 ans, ces deux affaires font indivisiblement partie du même complot politique mafieux non prescriptible en raison de mon arrestation illégale en 1981 me rendant impossible d’agir en justice.

I.- Suite de l’exposé des faits et des procédures.

Recherché par la justice française par un mandat d’arrêt international, le lieutenant-colonel Yves Chalier a été recueilli au Brésil par la mafia internationale. L’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, éminence grise de la mafia, lui a fait délivrer un vrai-faux passeport selon une pratique invétérée, rencontrée à la même époque dans l’affaire Jacques Laffaille, de cet ancien officier devenu truand du S.A.C. En revenant en France, le lieutenant-colonel Chalier a été laissé en liberté par le juge d’instruction et lâché avec sa fortune sur « l’Association Nationale des Victimes de Notaires» (ANDVN) à Saint Amand Montrond dans le département du Cher.

Au profit de cette association, j’avais accompli les travaux fondamentaux justifiant leurs accusations contre le notariat et contre la mafia du Rotary club, compromis également dans l’affaire du notaire Jean Aucouturier. Cette affaire qui s’est déroulée dans la circonscription électorale de l’ancien ministre Maurice Papon a permis de remonter jusqu’à la présidence de la République de Monsieur Valérie Giscard d’Estaing.

Le 13 mars 1990,je suis intervenu dans l’instruction à Paris dans la poursuite relative aux vrai-faux passeports par une constitution de partie civile assortie du même déclinatoire de compétence déjà présenté dans les affaires Chaumet ct Cogedim à Paris. À partir de cette date-là, sans exceptions, toutes les parties au procès savaient que le renvoi devant la Haute Cour de justice du lieutenant-­colonel Yves Chalier et les autres complices avec l’ancien ministre Charles Pasqua s’imposait immédiatement par la Constitution et qu’un complot devrait aboutir à anéantir mes constructions juridiques. Le juge d’instruction a sagement attendu l’abrogation de l’article 68 de la Constitution et l’intronisation du nouveau gouvernement pour envoyer l’affaire devant la 12ème Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris.

En attendant, le procureur général de la Cour d’appel de Paris a été limogé et remplacé par un homme de main éprouvé de la coalition au gouvernement à laquelle appartenait Monsieur Charles Pasqua. Contrairement à la loi, la date de l’audience du 8 avril 1994 ne m’a pas été communiquée par le ministère public de Paris, alors que les autres parties civiles en ont été informées. Ce n’est que par un heureux hasard que j’en été informé moi aussi à peine cinq heures avant l’audience de 13h30.

Durant l’instruction des poursuites de l’affaire des vrais-faux passeports à Paris en 1990, avec le juge révoqué Jacques Bidalou, ce fringuant lieutenant-colonel enrichi s’est efforcé de naviguer les animateurs incompétents, naïfs et vaniteux de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires (ANDVN) à leur perte en les attelant sournoisement à la cause des parties adverses. Devant les assises de Bourges, ils ont contribué à l’étouffement de l’affaire du notaire Jean Aucouturier par la provocation des constitutions fantaisistes de partie civile. Au tribunal correctionnel de Paris, ils ont tenté de déstabiliser la présidence de la République de Monsieur François Mitterrand devant les journalistes de la presse nationale. Une mise en scène orchestrée par la présentation tendancieuse des actes notariés sur l’affaire « Carrefour du développement» par l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires devrait permettre au lieutenant-colonel Yves Chalier et au magistrat révoqué Jacques Bidalou de répandre la médisance devant au moins vingt journalistes. Mon intervention inopinée a fait rater la conspiration.

En effet, une publication injurieuse de la part du journal « La Nouvelle République du Centre Ouest» devrait me dissuader d’intervenir une autre fois devant la presse dans une audience publique.

Cette publication visait aussi de me discréditer auprès de Madame Gisèle Néron, secrétaire de l’ANDVN. On a ainsi su empêcher la communication officieuse par elle de la date de l’audience. (Le S.A.C. de Charles Pasqua disposait également des sections spécialisées dans l’infiltration et de la manipulation des agences de presse, des journaux et magazines. « Des nombreux pigistes et reporters furent sensibles aux subsides généreusement accordés »: argent, billets d’avion gratuits décorations ou contributions à la publication d’un ouvrage[1]. L’actualité judiciaire démontre la constance impunie de ces tripotages journalistiques).

C’est donc au dépourvu de tous que je me suis présenté devant le tribunal correctionnel de Paris par une constitution de partie civile assortie du déclinatoire de compétence motivé. Les faits et les moyens de droit ont déjà été exposés à l’ONU dans mes précédentes écritures. Le Président du tribunal a écourté mon exposé à cinq minutes à peine. Le ministère public, par un réquisitoire contraire au droit, a demandé le rejet en bloc des constitutions des parties civiles: aucun intervenant ne justifierait un préjudice personnel et direct et la poursuite des auteurs des faux documents administratifs relèverait du monopole du ministère public. M’a été refusé le droit de répondre à cette hérésie en application des dispositions de l’article 420 du code de procédure pénale et de l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’O.N.U. Pour pouvoir prendre sa décision, le tribunal correctionnel de Paris s’est sans doute adhéré à ces constructions opportunistes du gouvernement français.

Il.- Sur l’aspect historique et criminologique du complot contre la sûreté de l’État par la mafia française.

L’aspect historique et criminologique de cc complot a été décrit par des nombreux auteurs, notamment dans la série des dossiers publiés par les éditions Alain Moreau; dossiers dont des extraits ont été communiqués à l’ONU pour étayer mes précédentes dénonciations. On peut encore ajouter le remarquable ouvrage de l’écrivain américain Alfred W. McCoy[2] sur des enquêtes effectuées dans les archives et sur le terrain. Y est faite la démonstration frappante des liens entre la Mafia et la politique occidentale, notamment avec la politique française depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Mes constatations personnelles ne font donc que compléter ces ouvrages dont je tire l’essentiel de l’enseignement historique.

Comme je l’avais soutenu dans mon projet censuré de la thèse de doctorat en droit, en faisant référence aux doctrines universitaires, c’est l’ancien révolutionnaire, organisateur de la Terreur, Joseph Fouché (1759-1820), élève des curés, devenu ministre de la Police successivement sous la République, sous Napoléon 1 et sous la restauration de la monarchie qui est le fondateur du système policier moderne, le père spirituel même des hauts commis de l’État. Ses combines ont fait école partout dans le monde. Par l’organisation des réseaux d’agents et d’espions recrutés dans les bas-fonds du crime organisé, il contribua à la déstabilisation de la Monarchie, puis de la 1ère République et à l’instauration du premier empire napoléonien. L’Empereur a eu cependant des regrets tardifs en constatant amèrement qu’il a dégradé dans son système totalitaire la magistrature au rang des « fonctionnaires jugeurs ».

Napoléon III a encore perfectionné cc système de corruption politique, de subversion et de manipulation par des polices parallèles pour en finir avec la II° République et pour instaurer le II° Empire napoléonien. Depuis là, l’organisation du grand banditisme par les pouvoirs publics est devenue une tradition indécrottable en France. Dans la magistrature les élites ont été balayées par le régime impérial, remplacées par des déchets émédaillées, disposés à tous les accommodements prévaricateurs.[3]

Les Allemands se sont rendus maître dans ce domaine. Dès qu’ils avaient conquis la France, leur premier souci a été de s’emparer du contrôle du crime organisé. Ils ont recruté dans les prisons françaises les truands les plus redoutables pour les embrigader avec le rang d’officier dans l’S/S-SD (Service de sécurité des Sections d’assaut. Leur mission consistait avant tout de dénicher les objets d’art chez les riches familles juives pour faire transférer le butin en Allemagne, notamment dans la collection personnelle du Reichsmarechal Herman Goering. Par cette stratégie de l’occupant, les guerres des gangs ont été anoblies, des gangsters adverses admis dans les rangs de la Résistance.

Parmi ces résistants douteux de la truanderie s’est particulièrement distinguée un jeune gangster dénommé Jo Attia, une personnalité particulièrement saillante dans le cadre des escroqueries immobilières liées au trafic de la drogue[4]: dont j’ai été victime en 1973/75. Sous l’occupation, il s’est fait coincer et envoyer au champ de concentration de Mathausen. Malgré ses origines sémites, on ne lui a pas collé douze balles dans la peau comme aux autres. Les geôliers S/S ont pris soin d’organiser une promiscuité fatale des hommes politiques français avec les caïds de la pègre. Jo Attia, en mettant ses talents du coquin à la disposition des élites politiques et militaires a pu rendre des services inestimables dans cet univers concentrationnaires[5]. Maint dignitaire des IVème et Vème Républiques estimait de devoir sa survie, sa vie même, aux bienfaits de ce redoutable brigand qui est devenu après la guerre le légendaire « roi du non-lieu », absolument intouchable par la justice.

À la libération, la truanderie réorganisée s’est mise au service du vainqueur pour mater les anciens de la résistance communiste et les syndicalistes en France. On n’a pas hésité de récupérer dans la collaboration des gangsters les plus influents[6] pour leur attribuer parfois des qualités de résistant avec des hautes décorations, et de les doter de vrais-faux papiers d’identité. Le mouvement gaulliste d’après-guerre avec sa police parallèle encadrée par les anciens de la Résistance, s’est de nouveau appuyé sur le crime organisé pour financer et tripatouiller ses élections par des escroqueries monumentales, le proxénétisme, le racket et des trafics de toutes sortes. La littérature leur impute même les hold-up les plus spectaculaires à Nice ct à Strasbourg.

La guerre d’Algérie, l’insurrection, la mutinerie d’une partie de l’Armée et le soulèvement des étudiants en 1968 a ouvert toutes les portes aux grands gangsters, notamment au gang de Jo Attia et de ses semblables de la collaboration embrigadés par la police parallèle « Service d’Action Civique» connu sous le sigle S.A.C.. Cette Police parallèle a été encadrée par des magistrats, des hauts fonctionnaires de l’Administration, de la Police officielle et du service de renseignements de l’Armée, le fameux SDECE lié directement au trafic de drogue. Comme les pouvoirs publics du Rotary club ne pouvaient plus recruter leurs commandos spéciaux dans les rangs de l’Armée, ils ont eu recours aux services de la pègre, souvent grâce aux relations ct au génie des organisateurs tels que Charles Pasqua- une éminence grise de la mafia corse, liée à la mafia sicilienne.

Par la suite, ces réseaux des Polices parallèles ont été recyclés dans le crime organisé, notamment dans le trafic de drogue et des escroqueries immobilières aux fins du financement occulte des partis politiques et aussi de l’enrichissement personnel de leurs chefs. Patrice Chairoff écrit au sujet de l’organisation de Charles Pasqua: « L’appât est toujours le même, celui utilisé par les services spéciaux du monde entier: aux petits escarpes, aux jeunes truands aux dents longues, sont proposés un casier judiciaire vierge (y compris pour des faits de collaboration)[7] et des rentrées de fonds maximums dans un minimum de temps. En contrepartie, on exige seulement d’avoir la gâchette ou la matraque facile, de ne point être trop torturé par sa conscience et d’obéir sans discuter aux ordres reçus … »[8]

Jo Attia aimait toujours de rendre des services, aux siens. Le Président Serge Fuster, professeur de l’université de droit et de l’École des Hautes études écrivait qu’un haut magistrat ingrat dans la rédaction de son mémoire lui doit toute sa brillante carrière.[9] On ne savait plus très bien qui encadrait qui: les hauts fonctionnaires la pègre ou la pègre les hauts fonctionnaires.

En 1971, Monsieur John Cusack, directeur pour l’Europe du « Bureau of Narcotics and Dangerous Drugs » (B.N.D.D.) déclarait à la presse qu’à Marseille, les grands bonnets de la drogue, fort de leurs comptes en banque, de leurs relations ct du respect qui les entoure se sentent en sécurité. L’F.B.I. concluait dans le même sens et Gaston Defferre, maire de Marseille avec Michel Poniatowski, ministre de l’Intérieur d’alors, confirmaient ccs déclarations sur les protections politiques au plus haut niveau dont bénéficiaient les gangsters, Mais les États Unis ont dû se rendre à l’évidence de l’intangibilité de la mafia par la justice française. Ils se sont inclinés et ont rappelé leur directeur du « Narcotics bureau », de la B.N.D.D. Il va de soi qu’en France, les lois sur la répression du trafic de drogue n’existent plus que pour protéger le monopole du Pouvoir contre la concurrence, pour maintenir le prix à un niveau autorisant de réaliser des bénéfices faramineux pour alimenter la subornation universitaire, judiciaire, administrative, médicale et journalistique. La délivrance de vrais-faux documents administratifs est devenue dans tous les domaines une simple routine: des faux papiers d’indemnité aux jeunes réfugiés de l’Est pour les faire prostituer par les proxénètes du S.A.C., des vrais-faux papiers diplomatiques et lettres de créances aux trafiquants par le ministère des Affaires étrangères, des vrais-faux passeports, carte de presse, certificats de résistance aux truands du grand banditisme international,[10] des vrais-faux certificats de conformité aux escrocs immobiliers, des vrais- faux certificats d’immatriculation (carte grise) aux voleurs des voitures …

Dans ce cadre du trafic de drogue par tonnes de la « French connection »[11] des amis de Charles Pasqua lié aux escroqueries immobilières dites « les chalandonnettes », imaginées par la bande de Jo Attia et organisé partout en France par les anciens ministres tels qu’Alain Peyrefitte et Albin Chalandon,[12] il y a eu des sérieuses dissensions à l’intérieur de la police parallèle S.A.C. Des militants purs et durs désapprouvaient la dégénérescence de leur organisation en association de malfaiteurs du type mafieux dont le but politique a été détourné à des enrichissements crapuleux des hommes politiques et des fonctionnaires. Il y a eu des trahisons réprimées dans le bain de sang. Des dissidences suivies de purges m’ont profité à Toulouse.

Lorsqu’en novice, je suis débarqué dans l’université de droit de Toulouse pour enquêter sur les tuyaux obtenus par la Police et par la Gendarmerie sur l’affaire «Toit familial» de Castres, mes interlocuteurs ont attiré mon attention sur les relations criminelles du milieu collaborationniste avec la pègre et du S.A.C. dans toutes les branches du crime organisé. À cette époque, René Trouvé, un journaliste du « Meilleur» s’est fait assassiner à Toulouse par des tueurs du S.A.C. commandités par le Dr méd. Birague, consul de la principauté de Monaco. Ce journaliste enquêtant dans le marigot de la prostitution et du trafic de drogue mettait en cause les dignitaires les plus en vue de la ville de Toulouse et de la Région.

Son successeur Yves Monié, un journaliste recommandé par la Police, ne me cachait pas ses relations avec la branche dissidente du S.A.C., relations ayant permis de retrouver les tueurs à gage de son malheureux collègue contre la volonté de la justice sous influence. Les publications orientées de l’hebdomadaire « Le Meilleur» m’ont permis de survivre un certain temps et d’établir des contacts fructueux avec des informateurs dans la fonction publique ou dans le milieu universitaire. Mes enquêtes personnelles me conduisaient dans des domaines que j’aurais préférés de ne jamais connaître: les mœurs dépravées de certains de mes adversaires au gouvernement et au parlement, leurs relations anciennes avec la collaboration mercantile lié aux rapaces d’une certaine résistance, les trafics du Rotary qui n’ont jamais cessé depuis, leurs protections au gouvernement, dans la préfecture du Tarn par une autre éminence grise du S.A.C. très proche de Charles Pasqua, dans la justice par des magistrats ouvertement corrompus …

Les publications orientées déclenchaient prématurément l’alerte dans la coalition adverse. Pour commencer, je me suis mis sur le dos le Président de l’Université, un illustre copain du Rotary, du procureur général de Toulouse. Mes notes de la maîtrise en droit prenaient un sacré coups. Fini les mentions élogieuses récoltées jusqu’à la licence! Une loi votée dans la précipitation me verrouillait insidieusement l’accès au stage de la profession d’avocat. Lorsque je me suis rendu à une charmante invitation des étudiants de droit, mon studio a fait objet d’une fouille discrète. Y ont été dérobés des documents importants. Il ne me sera jamais possible de prouver les agressions vraies ou simulées dont j’ai été victime. Lors de ma campagne législative d’un fauché le mois de juin 1981, mon suppléant Louis Baylé et son épouse Odette ont été pris en chasse par des hommes armés de bâtons et de fusils. Ce n’est que sous la protection des équipes du défunt Dr Jean-Pierre Gabarou qu’ils ont réussi de coller la nuit quelques affiches à Castres.

En même temps, en mauvais termes avec la hiérarchie de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, le juge d’instruction Pierre Michel affrontait cette association de malfaiteurs à Marseille. Robert Kechichian, un des grands bonnets du trafic de drogue en liaison avec la mafia sicilienne sort de la prison. Pour 8 millions de francs, il a acheté trois médecins lui délivrant un certificat médical diagnostiquant un faux cancer de la peau. (D’autres truands auraient bénéficié du même trafic).[13]

De sa prison lui a ouvert la porte une grâce médicale par ces diagnostics de complaisance accordée par un dignitaire gaulliste de l’administration pénitentiaire,[14] par une amie subornée de longue date de l’avocat mafieux[15] Sans laisser d’adresse, le caïd a disparu dans la nature, plus précisément dans le luxe des îles paradisiaques des Caraïbes. Tout de même les juges d’instruction de Marseille ont réussi de ficeler un dossier contre le haut fonctionnaire, le médecin et les experts vendus, compromis dans l’affaire par l’entremise du prospère avocat attitré par les truands. À l’instar du lieutenant-colonel Chalier, ce cher maître a prudemment pris le large en attendant des temps meilleurs organisés par le réseau mafieux du trafic d’influence, de la corruption et de la subornation.

En étendant ses investigations sur la hiérarchie de la magistrature, le juge Pierre Michel a été assassiné le Z 1 octobre 1981 au moment même où j’ai été séquestré et soumis à la torture et autres peines et traitements dégradants. Dans le palais de justice à Marseille, des pièces disparaissent dans ses dossiers. Le dossier sur le trafic des grâces médicales est annulé à la Cour d’appel d’Aix-en-­Provence,[16] le juge d’instruction traité de chien devant les journalistes par l’avocat de la mafia. À la même époque, cette cour d’appel refusait de faire droit à ma demande en nullité pour des motifs autrement sérieux en me laissant morfondre en état de séquestration et en m’exposant à la torture et à d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants.

Pour se donner bonne conscience, la justice marseillaise est dessaisie de l’affaire du trafic des grâces médiales par un tour de passe-passe. Comme dans l’affaire Michel Droit à Paris, à produit ses effets la requête pour suspicion légitime de l’avocat de la pègre qui a refait surface.[17] L’affaire est vite expatriée à Versailles. Sont blanchis les notables dans une mise en scène judiciaire par l’application fausse de la loi[18]. On y trouve avec constance la main des mêmes protagonistes à la Cour de cassation qui ont truqué les procédures me concertantes dans les escroqueries immobilières dites «les Chalandonnettes ». Sans doute, le même scénario devrait se répéter maintenant à Paris dans l’affaire du vrai-faux passeport délivré au lieutenant-colonel Yves Chalier via la cour d’appel avec le nouveau procureur général de Paris nommé à cet effet.

Tandis que le traitement judiciaire des affaires telles que l’affaire du sang contaminée est étalée sur plusieurs années par une coalition de fonctionnaires pour manipuler insidieusement l’opinion publique dans les périodes électorales, les affaires chargeant la mafia du Rotary avec les anciens du S.A.C. sont étouffées par des raisonnements juridiques archifaux, accrédités par des boniments ministériels. L’affaire du vrai-faux passeport est définitivement ensevelie. L’affaire Papon est renvoyée à Saint-Glinglin par une concertation frauduleuse du ministre de la justice Pierre Méhaignerie avec la défense[19]. s Tout papelard, Maurice Papon a déjà saisi la Cour européenne des droits de l’homme. Comme dans les affaires truqués de l’assassinat du député De Broglie et plus récemment du sang contaminé,[20] il compte d’obtenir la condamnation de la France, il compte d’apparaître devant l’opinion crédule telle qu’une victime persécutée par des procédures d’une durée manifestement démesurée, durée qu’il a organisé lui-même avec son champion Maître Varaut de l’avocasserie par des forfaitures.

III. -Sur l’existence de la preuve escamotée d’un préjudice direct et personnel résultant des infractions poursuivies dans l’affaire du vrai-faux passeport.

Tout porte à croire que, comme dans toutes les autres procédures, que le tribunal correctionnel de Paris a refusé de rentrer dans la discussion de ma justification d’un intérêt direct et personnel par la légitime défense politique de moi-même et d’autrui contre un complot mafieux des anciens et actuels membres du gouvernement. Par ce silence illégal, les juges ont fait la démonstration depuis 1979 que ces arguments sont absolument indiscutables sur le plan du droit. Mais dans la procédure du vrai-faux passeport, mon préjudice matériel et moral est au surplus prouvé par la qualification correctionnalisée des faits poursuivis.

A.- Sur la preuve occultée par le ministère public du préjudice subi par la partie civile dans l’incrimination « délivrance de faux documents administratifs ».

« Le préjudice ou la possibilité du préjudice sont nécessairement attachés à toutes falsifications ou altérations Introduites dans ces écritures.[21] Il n’est pas nécessaire que le préjudice ait été réalisé; Il suffit qu’II soit possible! Le préjudice peut même! résulter de la seule nécessité de défendre une action en Justice, lorsque le demandeur fonde son action sur un faux »[22] « La possibilité d’un préjudice suffit pour qu’un faux commis dans un  passeport tombe sous l’application de l’art. 153 C.pén[23] ».

« Les délits de faux en écriture de commerce et usage Impliquant nécessairement l’existence d’un préjudice, les juges ne peuvent écarter la demande de réparation présentée par la partie civile, qui s’en prétend la victime, au seul motif que les Infractions commises ne lui seraient pas préjudiciables ».[24]

Après la consultation de la jurisprudence de la Cour de cassation exposée au tribunal correctionnel, plus aucun doute n’est permis sur mon intérêt direct et personnel de l’incrimination de faux par laquelle le tribunal a été incomplètement saisi. À l’aide de ce vrai-faux passeport, le lieutenant-colonel a été retourné par la mafia et lâché sur « l’Association National de Défense des Victimes des Notaires» pour supporter le juge révoqué Jacques Bidalou mis en difficulté. En jouant sur leur jalousie et leur vanité puérile, ce tandem perfide a retourné les animateurs naïfs et incompétents pour anéantir mon travail bénévole mais pas désintéressé: la facturation au Trésor public a été présentée à la justice sous la forme d’un état provisoire des dommages et intérêts. L’existence d’un préjudice matériel et moral résultant du faux est indiscutable, abstraction faite des autres qualifications pénales cumulativement applicables à ce fait. Par la dérobade recommandée par le ministère public, à un mot, le gouvernement proposait sans vergogne au tribunal de refuser tout bonnement d’entendre ma cause par un excès de pouvoirs.

 B.- Sur la correctionnalisation frauduleuse des crimes de complot et de coalition de fonctionnaires.

La jurisprudence pénale a élargi la définition « fonctionnaire» à toutes les personnes investies d’une fonction publique quelconque, même temporaire ou occasionnelle. Les experts et les médecins des services pénitentiaires rentrent sans équivoque dans cette catégorie avec les fonctionnaires de la Police et des ministères. Mais selon une doctrine unanime, l’application des incriminations de coalition de fonctionnaires prévues aux articles 1 23 et 1 24 du code pénal est constamment refusée par la jurisprudence. Si on appliquait ces dispositions, des magistrats ouvertement factieux tels que la coalition du Mans risqueraient d’être éliminés par la dégradation civique et même par le bannissement.

Ces peines criminelles ont été maintenues par le nouveau code pénal de 1 994. Des vieux routiers de la magistrature enseignent cependant dans les centres de formation des avocats que par ces infractions de coalition prévaricatrice, des carriéristes factieux peuvent se distinguer auprès des organisations mafieuses du Pouvoir.

*

*      *

Dans un épisode de l’affaire « les chalandonnettes » étouffé au Mans, instruit par la lecture de mes conclusions sur ses perspectives de carrière, l’ambitieux juge d’instruction Thierry Jean-Pierre a acculé au suicide l’ancien premier ministre pierre Bérégovoy par des procédés manifestement illégaux. Puis il a proposé publiquement ses services à la mafia du nouveau gouvernement. Son ministre de la justice s’est empressé de l’appeler dans « sa garde noire ».[25] (Dans le passé, il n’aurait été qu’un modeste juge d’instruction chargé des affaires de la petite délinquance).

Catapulté de l’insignifiance de son tribunal de province « Chargé de mission ministérielle anti­drogue» largement médiatisé, sans avoir mené une enquête sérieuse,[26] il se serait efforcé de laisser libre cours sa manigance subversive. Cette fois, il s’est attaqué par voie de presse aux derniers bastions contre le crime organisé en France: « L’office central de répression de la grande délinquance financière» (OCRGDF) et l’unité anti-mafia (URCAM).

Monsieur Pierre-Antoine Lorenzi, secrétaire général du « Service central de prévention contre la corruption» (SCPC), l’a cité devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation.[27] Maître Montebourg, son avocat a eu l’idée de rappeler au Ministre de la Justice Pierre Méhaignerie son devoir de protéger les fonctionnaires contre de telles divagations journalistiques. Contre le travestissement hâtif de la vérité d’un juge Jean-Pierre, il a invité le ministre d’intervenir devant le tribunal par une constitution de partie civile. Comme seule réponse, ce haut fonctionnaire de la Police a eu un préavis de révocation. Le manquement à l’obligation de réserve devant la presse n’est pas imputé au bavard juge Jean-Pierre, mais, ô ironie du Pouvoir! au policier qui l’avait régulièrement dénoncé à l’autorité judiciaire.

*

*     *

Revenons à l’affaire du faux passeport. Elle autorise de démontrer la pratique illicite en France qui est l’escamotage des qualifications légales les plus graves pour dédouaner en douce les délinquants de haute volée dans des procédures truquées devant les tribunaux correctionnels. Procédé qui a sans doute coûté la vie au juge d’instruction Pierre Michel qui se serait opposé avec toutes ses forces au vaudeville du trucage de l’affaire des grâces médicales pour déclencher un scandale politique.

L’affaire du faux passeport a été orchestrée par plusieurs fonctionnaires de la Police nationale agissant sur ordre de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua selon une pratique courante du S.A.C., de la D.S.T.[28] et de la S.D.E.C.E.[29] Ces fonctionnaires ont donc concerté des mesures contraires à la loi et contre l’exécution des lois relatives au fonctionnement de la justice, au mandat d’arrêt international contre un autre fonctionnaire etc. L’article 124 du code pénal qualifie ces faits crime justiciable par la Cour d’assise. À cela s’ajoute la qualification criminelle « complot» de l’article 68 du code pénal commenté dans mes conclusions. Dans mon exposé écourté, j’ai souligné ces faits au tribunal correctionnel de Paris en précisant son incompétence légale. Devant une telle démonstration, l’article 469 du code de procédure pénale impose au tribunal correctionnel de renvoyer impérativement au ministère public l’affaire sans apprécier la régularité des constitutions de partie civile, sans la juger au fond.

Dans les escroqueries judiciaires de l’affaire du trafic des grâces médicales, le problème a été absolument identique. Des fonctionnaires (occasionnels ou permanents) des services pénitentiaires et de la justice ont concerté contre la loi et contre l’exécution de la loi sur l’exécution d’une peine éliminatrice prononcée par la justice contre un des plus redoutables trafiquants de drogue. Dans la poursuite, le ministère public a retenu l’incrimination de délivrance de faux certificats médicaux au lieu du crime de coalition de fonctionnaires. Par un tour de prestidigitation judiciaire de la Cour de cassation, les fonctionnaires factieux ont été dédouanés en douce: un faux diagnostic communiqué par téléphone à l’auteur complaisant de la décision ne serait pas constitutif d’un délit de faux en écriture (sic) et une libération par une grâce médicale frauduleuse, obtenue par un certificat comportant un faux diagnostic ne constituerait pas une évasion de la prison[30] (Répétons au passage que ces faux renseignements téléphoniques suffisaient largement pour constituer les crimes de complot et de coalition de fonctionnaires avec les délits de corruption, de trafic d’influence, d’escroquerie et de subornation).

IV.- Par ces motifs et tous ceux exposés dans mes précédentes écritures j’ai l’honneur de demander au Comité de l’O.N.U. d’enjoindre à la France de respecter ses engagements internationaux par l’annulation dans l’intérêt de la loi de toutes ces procédures et décisions viciées par la fraude, sans que les conséquences sur les preuves de ces annulations soient opposables aux victimes, et, d’indemniser sans tarder ces victimes.

V.- État des copies ci-annexées.

1. Article de ZAMPONI Francis «Les juges d’Yves Chalier évoquent le délit de Pasqua», in Libération du 7 mai 1994.

2. Article de Alain Laville, « Marseille, c’est pire que Chicago. La vérité sur l’assassinat du juge Michel ».

3. Article de Michel Bole-Richard, «Libération sur ordonnance. Les interrogations du juge Michel ».

4. Extraits de la Gazette du Palais de l’arrêt de la Chambre criminelle de la Cour de cassation du 21 février 1985 confirmant la décision de relaxe des auteurs du trafic des grâces médicales par escamotage des règles du droit applicables.

5. Article de Jérôme Canard, « Prisons: des grâces médicales pas très catholiques. Le trafic des indulgences ».

6. Article du Canard enchaîné du 4 mai 1994: « La manœuvre de Papon » relative au renvoi de l’affaire après les élections présidentielles.

7. Article de MONIÉ Yves « Dietrich: il étudie le droit pour dénoncer une formidable magouilles», in Le Meilleur de 1978. Premier d’une série d’articles sur l’affaire dite « les chalandonnettes »,

8. Article « Cas Scoffoni et cacophonie dans le Tarn », in Le Meilleur du 1986.

À Aubervilliers le 7 mai 1994.

 Bellhomme Coluche

Commentaires sur les deux images IDIOT INTERNATIONAL. Le Jean-Edern-Hallier club, au profil d’un cercle d’illuminés pervers, s’est efforcé d’établir une alliance Rouge-Brune, c’est-à-dire de faire basculer vers l’extrême droit résiste et antisémite des militants de gauche. Le « juge-rouge » Jacques Bidalou, avec son porteplume Christian Lançon, Président de l’« Association de Défense des Justiciables et des Administrés », fut son conseiller juridique, cherchant de noyauter les victimes de la justice et leurs associations à partir du Restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers. Lançon avec Bidalou à l’audience publique de la Cour d’appel de Paris  du 23 mars 2000, R.G. 1999/22324 : « À une heure où, de toutes parts, montent des lamentations sur l’engorgement des tribunaux, il est à déplorer que des énergumènes comme M. Dietrich viennent d’encombrer les prétoires avec des guignolades. Un tribunal n’est pas un cabaret. […] Nous sollicitons également que M. Dietrich soit condamné à payer à l’Association de défense des justiciables et des administrés la somme de cinq mille francs (5 000 F) au titre de l’article 700 du Nouveau code de procédure civile. Pour l’  » ADJA », son président Christian Lançon » qui n’excipe aucun mandat à cet effet de son association bidon. = Escroquerie dans le complot! (Blogs p. 11).

 « L’ancien magistrat Jacques Bidalou, que Nabe appelait « le juge maudit », est le seul collaborateur présent à l’Idiot de la relance de 1989 au dernier numéro de mars 1994. Au fil des années, il apparaît dans l’ours comme membre du service enquête, puis comme responsable du service « justice », enfin comme « conseiller de la direction ». Par ailleurs, Bidalou était le conseiller juridique de Jean-Edern Hallier. C’est lui qui, en 1993, récusa le tribunal lors de la mise en vente avortée, à l’initiative de Bernard Tapie, de l’appartement de Hallier ». (Auteur inconnu sur Net).

Wikipédia. L’Idiot international est un journal pamphlétaire français fondé en octobre 1969 et dirigé par Jean-Edern Hallier. […] Lors de la création du quotidien Libération en 1973, celui-ci récupère une grande partie de l’équipe de L’Idiot International. Libération du 10 octobre 1991 à l’audience publique de l’affaire Chaumet : « même un Belge paranoïaque [Dietrich] venu expliquer à la cour que le procès Chaumet, était que la partie émergé d’un gigantesque complot contre la sûreté de l’État ».

En juillet 1991, Jean-Edern Hallier est condamné à 50 000 francs d’amende et 80 000 francs de dommages et intérêts à plusieurs associations antiracistes, pour « provocation à la haine raciale », par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, à la suite des « qualificatifs outrageants ou abjects s’appliquant à désigner [les juifs] comme la lie de l’humanité » dans un éditorial de L’Idiot international publié pendant la guerre du Golf19. À la suite de ces multiples condamnations judiciaires, L’idiot International, financièrement étranglé, cesse de paraître en février 1994. (Mais feu Jean-Erdern Hallier a été multimillionnaire, aussi son égérie friquée d’une florissante entreprise de presse. Les victimes de leurs machinations perverses trouveront maints débiteurs solvables dans ce cercle d’arsouilles littéraires).

Neron Bidalou Chalandon Notaires Non Future

Neron Beaucoup travailé Mémoire qualité

 

 

ChalierBidalou

 

 

Dietrich caricature Légionnaire

 

 

[1] CHAIROFF, op. cité p. 196.

[2] McCoy Alfred W « La politique de l’héroïne en Asie du Sud-Ouest ». Edition Flamarion 1980.

[3] MASSON Gérard. « Les juges et le Pouvoir», éd. Moreau/Syros 1977.

[4] JAUBERT Alain. « Dossier D comme Drogue ». Edition Alain Moreau 1973, ps 371 et suivantes.

[5] JAUBERT Alain. « Dossier D comme Drogue », p. 71. CHAIROFF Patrice. « Dossier B comme Barbouzes ». Edition Alain Moreau 1975.

[6] SARAZIN James. M comme Milieu. Edition Alain Moreau 1978, p 72 etc. –

[7] CHAIROFF, op. cité p. 287.

[8] CHAIROFF, op. cité ps 30 et 31.

[9] CASAMAYOR. « La Mystification ». Éditions Gallimard p. 168.

[10] CHAIROFF, op. cité, chapitre 4 : « l’appareil logistique des réseaux ».

[11] CHAIROFF Patrice, « Dossier B comme barbouzes », éd. Alain Moreau 1975, ps 428 est suivantes.

[12] FOURNIER Nicolas et LEGRAND Edmond, Dossier C comme combines, éd. Alain Moreau 1975.

[13] BOLE-RICHARD Michel, « Les dossiers des grâces médicales devant le tribunal correctionnel en septembre ». Le Monde du 19 août 1983.

[14] Renseignement criminologique sur l’atavisme cher à Lombroso: c’est une descendante directe d’un premier ministre de Napoléon III.

[15] BOIS Pierre, «  Quatre médecins devant le tribunal correctionnel de Versai Iles. Grâce Médical: l’ombre de la pègre », in L’Actualité du 24 octobre 1983.

[16] BOLE-RICHARD, Libération sur ordonnance, in Le Monde du 5 mai 1983.

[17] Le Canard enchaîné du 21 sept. 1983: La Cour de casse s’est cassé la tête. – BOLE- RICHARD Michel, « La gifle aux magistrats marseillais », in Le Monde du 23 septembre 1983.

[18] Crim. 21 février 1985, Gazette du Palais du 27 juin 1985, ps 11 et 12. Président M. Ledoux.

[19] Le Canard enchaîné du 4 mai 1994: « La manœuvre Papon ».

[20] NAU Jean-Yves, La France est condamnée pour violation de la Convention européenne des droits de l’homme, in Le Monde du 4 mai 1994.

[21] Crim. 1 juin 1976, B. 193. z Crim. 5 janvier 1978, B.8.

[22] Crim. 14 novembre 1968, B. 298.

[23] Crim. 30 juillet 1942, B. 100.

[24] Crim. 6 mars 1989, B. 103, p. 275

[25] Définition de maître Arnaud Montebourg, avocat du barreau de Paris.

[26] PARINGAUX Roland-Pierre, Pierre-Antoine Lorenzi devrait quitter le Service central de prévention de la corruption  » in Le Monde du 29 avril 1994.

[27] R-P. P. Les suites du rapport sur la corruption. Le juge Jean-Pierre se réjouit du procès que lui intente un haut fonctionnaire. in Le Monde du 15 avril 1994.

[28] Direction de Surveillance du Territoire de la Police nationale.

[29] Service de Documentation extérieure et de contre-espionnage de l’Armée.

[30] Crim. 21 février 1985, Gazette du Palais du Z 7 juin 1985, ps 11 et 12.

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Ces typiques « manœuvres frauduleuses » et « mises en scènes », constitutives de l’escroquerie judiciaires de l’enseignement « des langues de bois » de l’École nationale de la Magistrature et de l’École Nationale de l’Administration, en conformité de la science politique du chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit « Valorisez la fatuité poltronne des cupides crétins pour écraser et éliminer les élites intègres « par  l’intervention des tiers » (escroquerie) interrompant les délais de prescription et rendant nulle les décisions connexes au profit de toutes les victimes, ouvrant le droit à des dommages et intérêts en réparation des préjudices matériels et moraux (voire l’affaire Tapie):

 « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance ».

 « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ».

22/06/2012. Blogs p. 6. Prologue de comparaison obligatoire du complot politico-judiciaire par la partielle annulation de complaisance de l’information de la « Tuerie d’Auriol » de la « coalition des fonctionnaires » de la Cour de cassation , usurpateurs précités, « concertant contre la loi et contre l’exécution des lois »: Chambre criminelle, 19 juin 1984, 84-91908, avec l’assistance des avocats félons téléstarisée à cet effet, tels que le fringuant Me Gilbert Collard, actuellement élu député par la frime au lieu d’être suspendu du barreau.

Dans la tuerie d’Auriol (*), l’inspecteur de police Jacques Massié avec sa famille ‑des petits enfants‑ a été sauvagement torturé et assassiné par un commando dirigé par  l’ex-caporal pervers X, décrassé de la Légion étrangère, récupéré en mercenaire, tueur et tortionnaire, par des dictateurs africains finançant les caisses noires dédiées aux élections de nos légendaires « gangster d’État de l’État gangster » en France. Ensuite, comme les choses se gâtaient en métropole, le tueur chevronné fut mobilisé pour l’exécution des basses besognes de la police parallèle gaulliste « Service d’Action Civique », de ce SAC des truands dotés des cartes d’identité tricolores et permis de porte armes, aux ordres des ministres usurpateurs de l’espèce dévergondée Debré, Pasqua et compagnie, dirigés sous leurs incitations par la police officielle.  (L’enquête sociale obligatoire sur le funeste passé ce tueur professionel n’a pas été réalisé par les juges). Voir la bibliographie citée de l’Edition Alain Moreau et auquel Chirac lui refusa de remettre la Légion d’honneur conférée par Mitterrand).

(*) Illustré par Patrice Chairoff. « Roman ». Massacre d’Auriol. Contre-enquête. Les Éditions du Mascaret 1985.

Les présomptions judiciaires, que les commanditaires se trouvaient au gouvernement, se confondaient avec la parfaite certitude historique : l’inspecteur de police Jacques Massié a réussi de pénétrer en Suisse les « fichiers économiques et politiques » du SAC, mettre sur microfilmes l’organigramme, les flux monétaires secrets, les noms des ministres (Debré…) et hommes politique stipendiés clandestinement par les fameux comptes secrets de la French connexion du trafic de drogues par tonnes, les compromissions des hauts fonctionnaires, notamment ceux de la Police. (Voir les assassinats suivants des ministres initiés Boulin, D’Ornano et Fontanet).

En face d’assassinats, la Suisse est tenue de lever le secret bancaire si les juges le réclament. Une information impartialement diligente aurait donc exigée des juges d’instruction de demander la levée du secret bancaire des comptes numérotés, de constater l’évidence, l’exactitude de la notoriété publique de ces comptes, de constater les sources criminelles des fonds, leurs titulaires et l’usage pour le financement du grande banditisme et de la corruption politique des receleurs… Répétons-le, les élections par ces moyens criminels sont manifestement, par une jurisprudence consacrée, « constitutionnellement illégale et politiquement illégitime », comme, par eux, la nomination et décorations des hauts fonctionnaires et les magistrats truqueurs, inconditionnels partisans, leurs décisions de complaisance rendues…

Or, en l’espèce s’appliquait donc les maximes précités (p.1 et 2) de la jurisprudence sur l’examen de la question préalable et/ou préjudicielle de la compétence légale, de l’habilitation par le loi de juges, de pouvoir examiner une affaire criminelle ayant relevée en exclusivité, sous peine de l’imprescriptible nullité d’ordre publique, de la compétence de feue Haute Cour de justice « sans égard aux faiblesses des charges » ou « aussi faibles que soient les charges »,dont la réalité écrasante a été divulguée par la quasi-totalité de la littérature journalistique, académique et politique de la commission parlementaire:

« ATTENDU QUE L’ARRET ATTAQUE, APRES AVOIR RAPPELE LES CONDITIONS DANS LESQUELLES Z… SERAIT INTERVENU DANS LES CONFLITS A L’INTERIEUR DU GROUPE MARSEILLAIS DU SAC ET CONSTATE QUE L’ACTION MENEE CHEZ E… AURAIT ETE ESSENTIELLEMENT DESTINEE A RECUPERER DES DOCUMENTS SUSCEPTIBLES DE NUIRE À LA CAUSE DE CETTE ORGANISATION OU À CERTAINS DE SES MEMBRES, ENONCE :  » QU’A PARTIR DE CETTE DONNEE, IL POURRAIT Y AVOIR PLACE POUR DEUX HYPOTHESES, SOIT QUE CETTE VOLONTE DE RECUPERATION AIT ETE LE FAIT DE QUELQUES MEMBRES SUBALTERNES DU SAC DE MARSEILLE SOIT QU’ELLE PARTICIPE À UNE OPERATION CONCERTEE ET  » TELEGUIDEE  » À UN NIVEAU PLUS ELEVE PAR DES RESPONSABLES DE CETTE ORGANISATION  » ;

« ATTENDU QUE LES JUGES AYANT ENSUITE RELEVE QUE LORS DE SA VENUE À MARSEILLE, LES 5 ET 6 MAI 1981, Z… AURAIT  » DONNE CARTE BLANCHE POUR REGLER LE PROBLEME E…  » ET AYANT RAPPORTE LES DECLARATIONS DE CERTAINS INCULPES, LESQUELS AURAIENT CRU QUE LES INSTRUCTIONS VENAIENT DE PARIS ET QUE  » PARIS C’EST Z…  » ENONCENT QUE LA  » SECONDE INTERPRETATION APPARAIT LA PLUS PROBABLE  » ;… ».

En déduisant la conséquence judiciaires de la mise implicitement en cause des membres du gouvernement et de leurs complices dans un incontestable « complot contre la sûreté de l’État » (art. 68 c. pén), la Cour de cassation avait l’obligation d’annuler cette procédure archi-truquée par les même motifs qu’elle a vidée le dossier de certaines preuves à charge :

«  » ALORS QU’IL APPARTIENT À LA CHAMBRE D’ACCUSATION D’EXAMINER LA REGULARITE DES PROCEDURES QUI LUI SONT SOUMISES ET DE PRONONCER, MEME D’OFFICE, LA NULLITE DES ACTES ENTACHES DE NULLITE ; » ALORS QU’IL APPARTIENT À LA CHAMBRE D’ACCUSATION D’EXAMINER LA REGULARITE DES PROCEDURES QUI LUI SONT SOUMISES ET DE PRONONCER, MEME D’OFFICE, LA NULLITE DES ACTES ENTACHES DE NULLITE ; QU’EN L’ESPECE […], LA CHAMBRE D’ACCUSATION DEVAIT D’OFFICE PRONONCER CETTE NULLITE… ». (C’est-à-dire sans qu’elle soit demandée par les victimes ignorantes ou laissées dans l’ignorance par l’élimination criminelle des contestataires avisés).

Pour empêcher mon intervention par une constitution de partie civile par voie d’intervention contre les turpitudes des juges et des avocats félons tels que l’intouchable escroc Me G. Collard ci-dessous illustré, réitérée en audience publique à l’affaire Chaumet (p.3) contre le ministre de justice Chalandon, j’ai été éliminé du circuit universitaire et judiciaire par une arrestation illégale couverte par la même clique des magistrats prévaricateurs de la Cass, torturé, traquée par la police officielle et des tueurs de la police parallèle du SAC, ayant pu rentrer tout bonnement en clandestinité en raison de la disparition, sous les auspices des juges, des microfilmes du l’inspecteur de police Jacques Massié.

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Bas les masques des imposteurs ! Réaction du 13 mai 2012 au « Le Point.fr » – Publié le 11/05/2012 à 19:00 – Modifié le 11/05/2012 à 23:21

L’avocat des causes perdues se présente dans la 2e circonscription du Gard. Il fait partie des meilleures chances de victoire du FN.L’avocat Gilbert Collard est en meeting le 11 mai à Gallician, petit village du Gard où il est candidat aux législatives. © Valery Hache / AFP

« Détrompez enfin les dindons de cette farce d’appâte-gogos des escrocs : Avocat saboteur des affaire qu’il a fait perdre, téléstarisé par les suppôts de médias des « gangsters d’État de l’État gangster » pour les épargner des poursuites de la Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée du « complot contre la sûreté de l’État. Démonstration juridiques et preuves jamais démentis : Blogs page 6 ».

Facebook 19/04/2012 et sites de la presse. Sirènes de la vénalité politique.

Réaction publiée en France le 30/02/2012. Le drame de la France, c’est que la justice laisse dilapider massivement des fonds publics dans des mascarades des élections d’une jamais contestée « illégalité constitutionnelle et illégitimité politique », laisse assassiner les contestataires avisés, valorise les salopards corrompus et demeurés prétentieux pour écraser les élites intègres selon les préceptes universels de la science politique du chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit. « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance »…  « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise »... Preuves jamais démentis sur les blogs Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

Réplique sur Net à un enculeur des mouches. Ma prose française rédigée hâtivement tient parfaitement la comparaison avec celui des baveux des palais et avec celles de nos ministres postiches avec les dérapages à la télé à la lecture des laïus affichés en grandes lettres lumineuses derrière la caméra. Le mercanti Bernard Tapie a sans doute très apprécié la « fellation » judiciaire de la séduisante ministre de la justice Rachida Dati : 45 millions d’Euros, qui dite mieux ! Moi, je ne bénéficie pas des dessous-de-table des trafiquants de drogue pour faire rédiger ma prose par de nègres licenciés ès lettres pour passer à l’Académie française avec des navets.

Facebook 23/04/2012 et réaction sur des sites de la presse. Élection présidentielle : La Calamité des naufrageurs vendus aux mafieux.

« L’illégalité constitutionnelle, l’illégitimité politique » incontestées devant la justice, le crime politico-judiciaire en bande organisée, ne dérange point ce manège carnavalesque des tribuns captieux de la démagogie de basse étage sous l’égide d’une justice soudoyée de la corruption et du trafic d’influence. Aujourd’hui, par des imposteurs : le miroitement de la Lune. L’imposteur le plus friqué en dessous-la-table des mafieux, qui mentira le mieux, vaincra pour pérenniser la « banqueroute » nationale des voleurs, fraude masquée par le terme fallacieux « Crise ». Soyons sûr, de tous ces larbins illusionnistes de la haute finance trafiquante, de ces Sirènes envoûtantes se faisant le concours de vantardise des fourberies, demain le cleptocrate vainqueur fera écraser le Ciel sur les têtes des électeurs désenchantés. Et jamais, ces contorsionnistes politiques du mensonge, du maquillage du sinistre national, rembourseront au contribuable enculé les subventions flambées pour dindonner massivement les électeurs par des nanars, bobards et slogans primitifs, roulant dans la farine la France toute entière. Le malheur, c’est que l’opinion des électeurs n’est pas dirigeant. Les votes sont dirigés, fourvoyés, par la manipulation sournoise de la désinformation et l’intox orchestrés par des multimilliardaires enrichis des titanesques escroqueries de haute vole, si bien que les controverses politiques ne se résument qu’en des simples simulacres de ces moulins à vent vendus. Débarrassons-nous des œillères de médias aveuglants. Ouvrons les yeux. Regardons ces magistrales démonstrations de la science politique ignorée des dindons décavés de la farce. C’est une nécessité pour le rétablissement de la légalité, de sécurité et salubrité publique. Détails de cette criminalité jamais contestés Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

Destinataires informés : csm@justice.frpremier-ministre@cab.pm.gouv.frpresident@assemblee-nationale.frContact.Ca-versailles@justice.frpresidence@senat.frsyndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com

Communication à titre de témoignage d’une victime opprimée, empêchée de se constituer partie civile aux Messieurs et Mesdames les juges d’instruction Isabelle Prévost-Deprez, Marie-Odile Bertella-Geffroy, Pascal Gand et Anne-Marie Bellot, Marc Trévidic, Patrick Gachon, Patrick Ramaël, Jean-Michel Gentil. À Monsieur le Procureur général de Bourges Éric de Montgolfier.

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 29/03/2012. Télécopie de 8 pages  au Tribunal de Grande Instance de Lille : 33 3 20 78 50 00.

  Aux Messieurs les Juges d’instruction du TGI de Lille, (et les juges de New-York), sur les acquiescements judiciaires sans réserves (p. 4) de l’ancien ministre des Finances M. D. Strauss-Kahn, et ses conjurés, à mes exposés congrus sur « le complot contre la sûreté de l’État » par des « attentats contre le régime constitutionnel » de la démocratie égalitaire, et, contre « ses intérêts économiques essentiels » (p. 2); de l’usurpation judiciaire de la feue Haute Cour de justice la poursuite des membres du gouvernement et leurs complices du droit commun (p. 3, 5 et 6), de la suppression criminelle des actes de procédures incontestables et incontesté avec leurs auteurs avisés.

  De M. Peter Dietrich. Juriste DEA. Criminologie, Sciènes pénales. Victime constituée partie civile réduite au silence par la criminalité politico-judiciaire en bande organisée avec la participation de l’ancien ministre D. Strauss-Kahn. (Fin p. 4).

  Article 203 du Code de procédure pénale: « Les infractions (du complot) sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et divers lieux (complicité, trafiques, recel), mais par la suite d’un concert formé à l’avance entre elles (escroqueries judiciaires d’une coalition de fonctionnaires), soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres (corruption, trafic d’influence, subornation…), pour en faciliter (complicité par financement spéculatif des élections des malfaiteurs notoires), pour en consommer l’exécution (suspension de l’application des lois), ou pour en assurer l’impunité : (obstruction de justice par des décisions partiales, faux en écriture, suppression des actes de procédures avec leurs auteurs…)…»

  Pour les Robins « amoureux du contradictoire judiciaire», ma réaction au Le Point.fr – Publié le 28/03/2012 . Hervé Gattegno, rédacteur en chef au « Point ». Vous revenez sur la mise en examen de Dominique Strauss-Kahn pour « proxénétisme aggravé en bande organisée » dans l’affaire dite du Carlton de Lille. Votre parti pris : on n’a pas le droit d’empêcher DSK de parler. Que voulez-vous dire ?

 Ma réaction publiée. « Une mascarade toute à fait classique chez les braqueurs des banques, c’est de se faire passer pour des anodins proxos branchés pour dissimuler leurs crimes plus graves. C’est le cas de grand argentier D. Strauss-Kahn, avec ses affaires du grand banditisme financier, enfermées à double tour dans les placards de la justice. (P. 2, 4 et 6 des blogs). Ce sont les finances du monde entier qui ont été « braqués » par une banqueroute gigantesque des escroqueries et vols qualifiées de la haute finance, dissimulées constamment derrière la logomachie et verbomanie du terme fallacieux « Crise », de notre baladin de comédie, syndic de faillite de la France, Sarko-les-pots-de-vin a quia. Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Exposés congrus jamais démenti, jamais contestés ».

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  Aux Monsieur et Mesdames les juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, Pascal Gand et Anne-Marie Bellot, à titre de témoignage d’une partie civile empêchée de se constituer par voie d’intervention dans un « complot contre la sûreté de l’état » par des crimes de suppression des actes de procédure, notamment le Conseil supérieur de la magistrature dans un conflit d’un magistrat intègre contre une fieffé escroc faussaire et des conséquences désastreuses qui s’en sont suivies, ainsi qu’en sous-œuvre par la Cour d’appel de Paris. Par l’exercice de votre office, veuillez faire communiquer mes dépositions aux procédures connexes, souvent indivisibles. (Les copies des preuves figurent sur la communication par e-mail complet au Parquets généraux de Paris et de Versailles, au Parquet du TGI de Paris et les autres détenteurs des pouvoirs publics référenciés ci-dessous.)…  Suite de l’exposé à Lille de 8 pages à ce sujet sur la page 2 des bloges.

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27 nov. 10. Le Poste. Réaction à : Karachi : Patrick Ollier fustige « la malveillance » de Villepin. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a dénoncé l’attitude de Dominique de Villepin dans le dossier Karachi.

Arrête ton charme ! Toutes ces manifestations politiques préélectorales dans le déroulement des trucages et mascarades de la justice noyautée ne sont que du vent attrape-gogos de propagande trompeur. Il n’y aura pas de Justice en France, tant que ne puissent pas être jugés de leurs « services (criminels) rendus au lieu des arrêts » (Arpaillange) au profit « des gangsters de l’État gangster » gratifiants. Pour rétablir –établir plus exactement- l’État de droit, il faut de prime abord rétablir la situation légale bouleversée par des escroqueries judiciaires monumentales de l’Assemblée plénière de la Cour de cassation et sa Chambres « des criminels », restaurer les articles 679 et suivantes de la procédure pénale et l’article 68 de la constitution sur la Haute Cour de justice, relatifs aux poursuites pénales des membres des « gouvernements gangsters » et de leurs complices de la haute fonction publique avec leurs comptes numérotés à l’étranger (Couve de Murville), essentiellement les magistrats médaillés par la Légion d’honneur.

Le rétablissement de la situation légale par la Cour de cassation doit être principalement demandé par le ministre de la Justice, à savoir par son directeur « garant  (de asservissement) de l’indépendance de la magistrature », par le Chef de l’État personnellement compromis. (Art. 620 c. pr. pén). Mais les victimes disposent aussi du recours illusoire de « l’exception d’illégalité des fraudes » présentée par écrit à l’instruction ou à l’audience d’une procédure relative au complot (art. 86 c.pén 😉 devant une juridiction en raison de l’absence présumée de l’impartialité des juges globalement circonvenues, embobelinés, subornés dans la situation politique actuelle. Voir les détails juridiques dans mes demandes formulées aux tribunaux correctionnels escamoteurs de Bourges (p. 5) et de Paris (p. 6) du blog « dietrichp13.wordpress.com ». Pacte de l’O.N.U. arts 2 et 14) et Déclaration européenne (art.6) : Le principe général du droit relatif à l’équité judiciaire constitutionnellement garantie « Res ipsa loquitur », (la chose parle d’elle-même), est la preuve de la vérité incontestée qui s’impose à la justice devant ces obstructions criminelles par la suppression des preuves et de leurs auteurs et est à la disposition de toutes les victimes, à la France entière.

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Explications du texte des (licites) écoutes téléphoniques, supprimées (crime) de la Direction de Sécurité du Territoire sous la direction du tripoteur Jean-Louis Debré 1995/97, dans le dossier du général Christian Prouteau de la Gendarmerie nationale, de la « garde prétorienne » du Président de la République François Mitterrand. Ces écoutes ont été opérés contre un complot mafieux du Crypto-SAC du grand banditisme, fondé et dirigé par le ministre de  l’intérieur Charles Pasqua 1986/88 et 1993/95, avec ses acolytes de toutes les magouilles immobilières et des TP : les ministres de la Justice Pierre Méhaignerie… et aussi le ministre du Budget Nicolas Sarkozy 93/95, de la Communication (corruption des Médias) 94/95, Ministre de l’Intérieur et de  la Sécurité publique, 2002/2004, des Finances 2004 (qui m’assena le coup de grâce de l’élimination). Mais aussi contre ses propres ministres tels que Paul Quilles, ministre de Défense 1991/92, de l’Intérieur 1991/92, soudoyé par les Laboratoires Fabre de Castres, comme Pasqua et d’autres grosses pointures des gouvernances de gauche et de la droite.

Précisons, les documents supprimés, le sabotage judiciaire de la défense, prouvaient la parfaite licéité de ces écoutes téléphonique contre le crime organisé sous l’égide d’un gouvernement de « Gangsters d’État de l’État gangster » ayant usurpé par le crime organisé les pouvoirs constitutionnel -pire que Pétain de la France vaincu en 40/45-. Le refus de passer sous silence mon « témoignage de la victime empêchée », par le juge d’instruction, le refus de statuer et de faire droit à mes exigences de la saisine chez la DST des copies de ces preuves pour l’usage de ma propre justification, le rend, avec le tribunal comploteur, pénalement responsable du crime de suppression et de destruction des actes de procédures ; crimes détaillés du complot dans les pages de mes blogs.

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À corps et à cris de l’audience publique à Versailles, l’insinuant cafard de racolage des victimes des escroqueries judiciaires Jacques Bidalou, foutriquet de juge défroqué, briguant son réintégration par la cautèle (voir ci-dessus), s’est manifesté comme partie civile tonitruante, pour se faire tirer par la presse son avantageux portrait de martyre. « La Victime  dédaignée » des écoutes téléphonique de ses compromissions du larbin dans combines criminelles du « complot », a été dissimulée avec celles de ses commanditaires du dossier par les crimes en bande organisée de la Direction de Sécurité du Territoire de la Police nationale.

Ces écoutes, principalement, mettaient en cause les machinations politico-judiciaires de Charles Pasqua, de ses avocats associés à l’avocat Jacques Verges et aux juges et procureurs de Bobigny, de la bande des magistrats parisiens corrompus du substitut Pierre Marchi, soudoyé par les truands du Crypto-SAC de Paris ; notamment dans leurs compromissions de corruption en comité électorale de trucage du despote déprédateur Omar Bongo (Rotary) du Gabon, de toutes les escrocs associés de haute vole de Elf-Aquitaine Chalandon… La suppression de ma personne et de mes actes de procédures par les manœuvres criminelles exposés ci-dessus et dans l’autre page du blog, les a épargné des poursuites devant la Haute Cour de justice, ensuite de la Justice tout courte.

Les écoutes visaient donc l’action de subversion judiciaire et politique de ce naufrageur des justiciables Bidalou, l’associé et rabatteur à la clique « rouge brune » de Jean-Erdern Club de l’hebdo « L’Idiot International » de l’avocat félon Verges et C° (lancé par TF1 de Bouygues). Comme il est exposé sans démentis, sur l’instigation des ministres précités, à partir de son PC du restaurant Piccadilly d’Aubervilliers, la taupe pernicieuse a eu pour principale mission de neutraliser moi, mon ascendant de juriste qualifié par un DEA, avec mes constructions juridiques sur la compétence la Haute Cour de justice de juger ce « complot » (art. 68 c. pén) de cette association de malfaiteurs, de neutraliser des associés ignares, de les retourner par le charisme médiatique pour récupérer leur révolte de la Justice corrompue à  la cause politique des mafieux l’ayant organisé, en orchestrant un concert d’insinuations calomnieuses, injurieuses et diffamatoires par l’amalgame contre des innoncents.

Cette destruction et suppression des actes de procédure du général Prouteau ont eu pour conséquence immédiate le harcèlement jour et nuit de ses « rebelles, écluseurs de bières, le « justicier providentiel» Bidalou mis sous écoutes avec sa clique de la haute, a fini plus tard, sous l’instigation du ministre de l’Intérieur Sarko, des ministres du Grisbi, sous l’égide des procureurs à toutes mains, avec la coactivité des ripoux du Commissariat de Police de La Courneuve de me neutraliser pour plusieurs années.

Précisons, les documents supprimés prouvaient la licéité de ces écoutes téléphonique contre le crime organisé sous l’égide d’un gouvernement de « Gangsters d’État de l’État gangster » ayant usurpé par le crime organisé les pouvoirs constitutionnel, pire que Pétain de la France vaincu en 40/45. Le refus, par le juge d’instruction, de statuer et de faire droit à mes exigences de la saisine chez la DST des copies de ces preuves pour l’usage de ma propre justification, le rend, avec le tribunal, pénalement responsable du crime de suppression et destruction des actes de procédures, crimes détaillés du complot dans les pages de mes blogs.

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[Addendum au document de la Page 6. Récupération par READIRIS PRO 12 du texte original présenté aussi au Conseil d’État, à l’indécrottable Mike-Mouse d’égout du World Disney Parc de la corruption et de la vénalité, le Président Christian Le Gunehec dans l’affaire du « Sang contaminée et à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation : 21 juin 1999, W99-81927/N° 442.]

Messieurs le Président et Assesseurs

de la V° Chambre correctionnelle

Tribunal de Grande Instance

Avenue Europe – 78000 VERSAILLES

Audience du 19 novembre 1998.

Témoignage complémentaire sur l’éviction frauduleuse dans la procédure de la constitution de partie civile de la principale victime, de la suppression criminelle des actes présentés par elle.

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Votre référence:

Jugement du Général Christian Prouteau en raison de dissimulation des preuves relatives à un complot mafieux contre la sûreté de l’État et de la Haute trahison avec une conjuration journalistique visant d’abolir en France le régime constitutionnel de la démocratie et de rétablir un régime totalitaire de l’épuration raciale et spirituelle, du rétablissement de l’esclavage par « la guerre totale contre l’humanité. »

Mes principales références produites :

1° Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les affaires juridiquement indivisibles contre Maître et fils Aucouturier (Bourges), Chaumet et Chalandon (Paris), Carignon (Grenoble et Lyon), Cogedim, Century, Choukroum, De La Fournière, (Paris et Versailles), Gossot (Nancy), Léotard (Draguignan et Lyon), Limouzy (Castres), Longuet (Rennes et Paris), Médecin (Nice et Grenoble),  Papon (Bordeaux), Botton, Noir, C. Giscard d’Estaing (Lyon), Chalier et Pasqua (Paris) et autres.

2° Requête n° 190469 du 1 octobre 1997 en annulation de la décision de refus du ministre de la Justice de faire annuler l’affaire Papon dans l’intérêt de la loi.

3°  Recours en annulation pour violation de la loi du refus de versement de la pension de la Médaille  militaire en raison de la forclusion qui a été interrompue par le fait délictueux des pouvoirs publics  (Requête  n° 9408709/6, Dietrich c/ Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur du 30 juin 1994.)

4° Recours  en annulation pour violation de la loi contre la décision de rejet du ministre des Finances d’interrompre la série de tracasseries fiscales destinées à paralyser mes actions contre les trucages de l’affaire Papon à Bordeaux par l’excès des pouvoirs d’une juridiction légalement incompétente. (Tribunal  dministratif de Paris (n° 9800905/1).

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales,

partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures,

demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE,

a l’honneur d’exposer:

L’examen de la légitime défense, cela d’autant plus quand il s’agit de la légitime défense politique du droit fondamental de la République, constitue une question préalable de l’ordre public républicain, et sans l’examen de la quelle, la totalité des procédures trafiquées est entachée de la nullité substantielle et d’ordre public, d’une nullité perpétuelle par ailleurs. Les magistrats prévaricateurs qui se sont livrés à ces mascarades judiciaires se sont fait coupables de forfaitures de partialité, souvent des actes d’escroquerie judiciaires.

En essayant de jouer sur toutes les ficelles de manipulation par le trafic d’influence des causes de nullité d’une procédure d’information dans ce cadre de complot contre la sûreté de l’État où j’ai été mis sur la touche aussi par son gouvernement, l’ancien Premier Ministre mafieux et bien sûre membre de l’Académie française et du Club de l’Horloge, M. Alain Juppé se justifiait devant la presse de ses manœuvres dilatoires: « Lors d’un match de foot, l’arbitre refuse un but superbe (parabole du travail impeccable du juge d’instruction Patrick Desmures) si un des joueurs ne participe même pas à l’action est hors-jeu. En droit, c’est pareil. Si les actes juridiques ne sont pas exécutés dans les formes, cela peut mettre le dossier par terre. »[1]

C’est la parfaite description de votre parodie de justice à Versailles, comme vous pouvez vous même constater dans les copies ci-annexées, notamment dans le témoignage produit au juge d’instruction Jean-Marie Charpier le 14 mai 1997. Ses crimes de suppression des actes de procédures ont trouvé leur aboutissement dans l’affaire Papon dont j’ai demandé l’annulation dans l’intérêt de la loi au Conseil d’État avec la copie ci-jointe, complétée par d’autres exposés édifiants.

L’article 439 du Code pénal en est formel. La situation du général Christian Prouteau est absolument la même que celles des généraux de la Direction des Renseignements Militaires dans les affaires caricaturées devant les assises du Var sur l’assassinat de la députée Yann Piat.[2] Pour les préserver de la prévarication concertée des juges noyautés, en parfaite connaissance de la situation du complot contre la sûreté de l’État soustrait de la compétence de la feu Haute Cour de justice, il s’est livré au délit de « dissimulation des documents publics de nature à faciliter la recherche des crimes et délits, la découverte des preuves ou le châtiment de leur auteur sera, sans préjudice des peines plus graves prévues par la loi, puni ainsi qu’il suit… » Les deux articles de la presse ci-joint l’attestent sans équivoque, de ces dissimulations des preuves, je suis la principale victime. Victime placée dans l’impossibilité absolue de se manifester effectivement en justice, comme le témoigne aussi l’attitude criminelle de votre petit juge véreux de Versailles. Gageons, si c’était moi l’accusé, les juges se seront cassés en quatre pour rechercher les dossiers au Conseil d’État, au Tribunal administratif et au Conseil Supérieur de la Magistrature.

  Peter Dietrich

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Ajouts a posteriori pour l’O.N.U. (Procédure disparue):

DELEAN Michel in Le Parisien du 19 nov. 1998: « Procès. L’ex-chef du GIGN jugé pour avoir conservé des documents classifiés. Prouteau et ses cantines en correctionnelle. […] Elle commence en février 1997, (au temps du Premier Ministre Alain Juppé) quand la Direction de la surveillance du territoire (D.S.T.) demande au procureur de la République de Versailles l’autorisation de perquisitionner un box, loué par Christian Prouteau à Plaisir (Yvelines).  Des centaines de pièces confidentielles. Le juge d’instruction Jean-Marie Charpier est désigné. Il effectue la perquisition du box avec les policiers du contre-espionnage. Il paraît évident que la D.S.T. avait précédé le juge, confie une source judiciaire. Les limiers semblent savoir ce qu’ils cherchent. Ils saisissent d’ailleurs eux-mêmes les documents les plus intéressants, au motif que le juge n’est pas habilité au “secret défense”. […] De sa propre autorité, la D.S.T. a en effet conservé pour elle certaines pièces classées “secret défense”. […] Mais le tribunal correctionnel ne pourra pas examiner ces deux pièces et n’en connaîtra que l’essentiel du contenu: classées “secret défense”, elles ont été détruites, alors que c’est leur découverte qui a motivé le procès. “Je souhaite bon courage à l’accusation”, lâche avec une compassion feinte Me Francis Szpiner, l’avocat de Christian Prouteau. »

Le Parisien du 20 novembre 1998: « Correctionnelle. Une très courte peine avec sursis a été requise contre lui. Le procès Prouteau accouche une souris. Christian Prouteau, le sourcil en circonflexe, est manifestement étonné d’avoir à répondre aux questions du tribunal correctionnel de Versailles. […] Le commissaire Boutin assure que le travail de service a été irréprochable. Mais il doit admettre que les pièces saisies par la D.S.T. n’ont pas été placées sous scellés, parce qu’il fallait pouvoir les examiner pour savoir si elles étaient Secret Défense. […] Le procureur Jacques Hossart, lui, n’a pas d’état d’âme. Il estime que Christian Prouteau a commis un délit de bureau et requalifie les faits. […] Il demande contre Christian Prouteau une peine de principe, une très courte peine avec sursis. Puis il conclut en le sermonnant en ces termes: “La prochaine fois, il faudra faire attention.” »

La page suivante du journal précise la nature du «  délit de bureau »: « L’avocate du terroriste vénézuélien a déposé plainte pour une tentative d’assassinat qui aurait été préparée contre son client par le contre-espionnage français. Elle s’appuie sur une déclaration à Canal + de l’ancien chef de la cellule élyséenne Christian Prouteau qui confirmait avoir eu dans ses archives une note sur la préparation d’une opération “homicide” contre Carlos ».


[1]VALDIGUIE Laurent, « Justice.  Il veut faire annuler l’instruction sur les emplois fictifs. Alain Juppé joue la montre. » Le Parisien du 22 octobre 1998. C’est la description exacte de mon cas, forcément connue par ce ministre, depuis mon lancement en 1975 par les barbouzes de l’Armée contre un complot mafieux contre la sûreté de l’État par la haute trahison. Par une orchestration académicienne des injures calomnieuses de la presse aussi stipendiée par le gouvernement Juppé, j’ai été mis « hors-jeu » dans la procédure menée par le juge d’instruction Patrick Desmures. Comme partout ailleurs, j’ai été dissuadé d’y intervenir pour contester l’argumentation farfelue des avocats de l’ancien Premier Ministre convaincu sans conteste « d’avoir orchestré, alors qu’il était secrétaire général du R.P.R. et maire adjoint des finances de la ville de Paris, un système de financement occulte (…) Détournements de fonds publics, pris illégale d’intérêts, complicité et recel d’abus de confiance aggravé, et abus des biens sociaux . »

[2]ROUGEOT André et VERNE Jean-Michel, « L’affaire Yann Piat. Des assassins au cour du pouvoir ». Édition Flamarion 1997.

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[Addendum au document de la Page 6. Récupération par READIRIS PRO 12 du texte original présenté aussi au Conseil d’État, à l’indécrottable Mike-Mouse d’égout du World Disney Parc de la corruption et de la vénalité, le Président Christian Le Gunehec dans l’affaire du « Sang contaminée et à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation : 21 juin 1999, W99-81927/N° 442.]

Projet déjoué par le ministère public. La décision correctionnelle n’a pas été communiquée par le greffe.)

Messieurs les Président et conseillers

Cour d’appel

Paris

1° Requête aux fins d’huis clos dans l’intérêt de la vie privée d’une des parties et de la sécurité nationale, conformément aux dispositions de l’article 14 P.I.R.D.C.P.[1]

2° Exception de la question préalable sur le rétablissement de mon honneur éclaboussé et de ma crédibilité anéantie par des comptes rendus d’audiences frelatées par des journalistes à la solde de la coalition des parties adverses.

3° Exception d’illégalité de la modification de l’article 68 de la Constitution par le montage frauduleux de l’affaire du sang contaminé.[2]

4° Déclinatoire de compétence en raison de la qualification constitutionnelle « complot contre la sûreté de l’État » dont la compétence exclusive relève de la Haute Cour de justice ou à défaut de la Cour d’assise spéciale.

5° Précisions complémentaires et selon le droit commun d’un préjudice personnel et direct résultant de l’infraction de coalition de fonctionnaires, cumulativement qualifiable de forfaitures, de faux et usage de faux, d’escroqueries, de subornation des témoins, de trafic d’influence et de corruption.

6° Contestation de la constitution des parties civiles de complaisance de M. Jacques Bidalou, de Mme Gisèle Néron et des associations manipulées par eux.

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Référence : Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les affaires juridiquement indivisibles contre Maître et fils Aucouturier (Bourges), Chaumet et Chalandon (Paris), Carignon (Grenoble et Lyon), Cogedim, Century, Choukroum, De La Fournière, (Paris), Gossot (Nancy), Léotard (Draguignan et Lyon), Limouzy (Castres), Longuet (Rennes et Paris), Médecin (Nice et Grenoble),  Papon (Bordeaux), Botton, Noir, C. Giscard d’Estaing (Lyon),Chalier et Pasqua (Paris) et autres.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales,

partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures,

demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE,

a l’honneur d’exposer :

Bien que les tentatives d’assassinats aient échoué pour l’instant, j’ai été déclaré officiellement à l’administration « personne disparue, probablement décédée ». La procédure de la déclaration d’absence n’a pas pu aboutir à l’acte de décès par anticipation.

Je jouis donc toujours des attributs de mon état civil, du nom, de mes distinctions militaires et de mes qualifications universitaires des études du troisième cycle. Contrairement à ce qu’a soutenu « La Nouvelle République du Centre-Ouest » pour dissimuler mon identité durant la déclaration d’absence, mon appellation n’est pas « une caricature ». Je ne suis non plus ce « paranoïaque Belge » du journal « Libération », mais un citoyen français dénommé Monsieur Peter Dietrich, un citoyen jouissant de toutes les facultés d’esprit d’une personne médicalement reconnue saine.

Je m’amène non plus devant la cour avec « le paquetage d’un légionnaire » demeuré, comme le soutient encore « La Nouvelle République du Centre-Ouest », mais avec les bagages universitaires étalés dans un dossier méticuleusement étudié et étayé par des preuves absolument  irréfutables et irréfutées depuis plus de vingt ans.

L’ordre public républicain de l’équité judiciaire exige donc avant tout autre examen au fond que mon honneur et ma crédibilité soient rétablies par la sanction pénale de ces publications blessantes, par une condamnation exemplaire assortie d’une indemnisation à un taux prenant en considération les réparations réclamées par les parties adverses pour la publication objective des faits exacts. (Papon x 7 = 7 millions par injure blessante).

L’ordre public républicain de l’équité judiciaire exige en plus que soient d’abord empêchées de telles divagations journalistiques des minables souillons stipendiés de l’intox et de la désinformation. Il doit d’abord être mis un terme à des pressions médiatiques exercées sur les juges et témoins. Il doit être mis un terme à la subornation massive des témoins et des violences morales à l’égard des victimes irréductibles. Il doit être mis un terme à la diffusion des fausses nouvelles pour organiser au profit de la mafia des procès de lynche par la manipulation de l’opinion des jobards. Comme en droit commun, en matière de presse, les délais de prescription sont interrompus par les obstacles insurmontables dressés devant la victime par une coalition de fonctionnaires. Selon la jurisprudence de principe de la Cour de cassation[3] « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ».[4]

I.- Résumé succinct des faits exposés en détail sur vingt ans de procédures truquées et tronquées.

A.-   L’épisode de ma récupération par l’Association de Défense des Victimes des Procédures (A.D.V.) de Toulouse.

Dans les années 1972, à  l’époque où le gouvernement français a été accusé par les États Unis, par l’ancien ministre de l’Intérieur Michel Poniatowski et même par des irréductibles magistrats français de se livrer à l’organisation du grand banditisme international, j’ai été navigué par l’Armée dans université de droit et lancé contre cette mafia. Malgré l’exhortation de mes amis de la fonction publique, de l’université et du journalisme, je me suis fait attirer dans cette Association de Défense des Victimes des Procédures (A.D.V.) par une invitation de l’expert-comptable M. Jacques Belhomme.

En ce moment, le vice-président de l’A.D.V., M. Françis Germes se trouvait en prison pour outrage à magistrat. M. Belhomme lui-même tremblait dans ses culottes devant la menace des magistrats de lui faire suivre le même sort. N’ayant eu pas le moindre moyen juridique pour se justifier, bien que déjà assisté par le juge rouge Bidalou, il avait besoin urgent d’un conseiller juridique qualifié sur lequel il pouvait compter.

« L’unité fait la force », a été son slogan publicitaire. Dès le premier entrevu, j’ai remarqué son ignorance crasse des rudiments du droit. Contre un sourire complice et une modique cotisation, n’importe quel arnaqueur pouvait se faire délivrer la carte d’adhésion lui conférant l’auréole du martyre de la justice ou du fisc. On faisait dans cette association une étrange fixation sur la Franc-maçonnerie alors que l’imputabilité des sombres combines au Rotary a été déjà démontrée par une documentation précise.

Le milliardaire Belhomme est un tartufe mégalo comptant de faire un tremplin politique avec l’accident de circulation incontestablement causé par son fils, bien qu’il y en eût d’autres responsables laissés en paix. Son dossier et ses accusations ont été pour l’essentiel étayés par des articles de la presse plus ou moins provoqués par la subvention des journalistes. Ses argumentations ont été confuses, sans fondements juridiques

admissibles ou encore étayées par des qualifications juridiques absolument faux. Le prétendu homicide involontaire d’un accident de la circulation a été imputé à un magistrat du Rotary sous la qualification d’assassinat. Lorsque j’avais essayé de lui expliquer les règles de la compétence légale[5] applicables à son affaire en raison du magistrat mis en cause, de l’illégalité de l’arrestation de son vice-président par des magistrats accusés de forfaitures,[6] il n’en comprenait rien, ne disposant d’aucune documentation juridique pour s’en instruire. Leur seule référence doctrinale a été les bobards du juge rouge Jacques Bidalou, les encourageant dans cette voie suicidaire.

Contre sa parole d’honneur de cesser immédiatement ses publications délirantes, j’ai étudié son dossier pour lui rédiger une dissertation juridique cohérente. L’affaire aurait pu être gagnée sur des bases saines. Seulement la banalité aurait fait décliner l’image de marque de ce Belhomme devant la gravité des affaires des victimes cherchant en vain un secours dans son association. Tout de même, après mes consultations bénévoles, M. Belhomme reconnaissait ma compétence pour écouter mes exhortations.

Je l’ai convaincu de créer la Confédération Nationale des Associations des Justiciables (C.N.A.J.) pour diriger vers moi tous les dossiers sensibles des crimes orchestrés par les ministres du Rotary club et par le S.A.C. En 1981 déjà, nous étions en mesure de monter une affaire nationale contre la mafia par la mise en œuvre de la connexité et de l’indivisibilité judiciaire préconisée à Marseille par le défunt juge Pierre Michel, par la qualification « complot », préconisée à la même époque par l’ancien avocat général de Paris Pierre Cosson. Pour réaliser ce projet, j’avais acheté mon premier ordinateur pour 50 000,00 FF.

Seulement, tandis que je travaillais dans les bibliothèques, quelqu’un réussissait constamment de retourner ce Belhomme en flattant sa vanité mégalomaniaque. Rien qu’en raison d’un minable tract à la gloire de ces deux clowns Belhomme Bidalou, mon arrestation illégale a réussi à Castres en 1981. Les dirigeants de l’association ont été retournés comme des lavettes par le procureur de la République Jean-Louis Vuillemin du Rotary.  Puis, avec la rage des dédaignés, ils se sont servis à tort et à travers ma science enseignée contre tous ceux qui étaient disposés de m’aider. L’adjoint du procureur de la République de Toulouse M. Rabastens, mon vaillant défenseur, en prenait pleine la gueule. Ceux qui ont profité de mes travaux ont été dirigés vers un avocat retors qui leur fauchait parfois les documents. « Avec les travaux de Dietrich, nous allons devenir célèbres! » s’est échappé d’un oracle du fond de l’antre ténébreux du palais.

Rassuré dans l’émulation, avec ce qu’il a pu retenir de ma science, le vice-président Françis Germes de l’A.D.V.* se serait érigé en conseiller juridique travaillant au noir, selon les publications incontestées du Dr. Guy Hottin sous le titre LES JOBARDS DE LA PROCEDURE. Plus tard, j’ai pu constater l’usage de ma science sur l’incompétence légale par l’ex juge Bidalou pour foutre la pagaille dans la circonscription de la Cour d’appel de Metz. À la recherche éperdue de l’effet médiatique, on suivait le nouvel mode préconisé par Bidalou. Sous le couvert de 800 adhérents manipulés de l’A.D.V., M. Belhomme s’attaquait avec emphase au professeur Dr Louis Lareng, député socialiste de Toulouse par l’accusation gratuite  « corrompu sans scrupule » On a perdu tous les procès[7]pour se faire remettre à la fin des décorations, m’a-t-on rapporté. Éperonné par les charmes journalistiques de Bidalou, de plus en plus ridicule, Belhomme est devenu l’instrument irresponsable de la coalition adverse. *{Lire sa réplique édifiante sur la page 1}.

B.-    De l’épisode de ma récupération à Toulouse par la rédaction du périodique « Assistance » de la région parisienne.

Après mon évasion, après la tentative d’assassinat manquée, j’ai été récupéré dans ma planque à Toulouse et conduit à Paris en 1983. J’y devrais prendre en charge bénévolement la rédaction et le contentieux d’une publication battant l’aile, une publication manipulée à sa perte par le juge rouge Bidalou et l’expert-comptable Belhomme, une publication déjà poursuivie en justice pour injure et diffamation. (Le défunt  juge Henri Pascal a été en désaccord avec les procédés du juge Bidalou).

Grâce au Président de la République M. François Mitterrand, la taupe furtive Bidalou a été réintégrée. Il a été affecté non loin de Paris au Parquet du tribunal de grande instance de Pontoise. À nous deux, nous étions maintenant en mesure de s’attaquer sérieusement à la coalition mafieuse du Rotary et du S.A.C. dont toute le monde croyait toujours qu’il en était un farouche adversaire. J’ai vite dû déchanter. Aucun des dossiers sérieux des associations des justiciables m’a été communiqué aux fins de l’étude et de la publication par le périodique dont je devrais assumer la rédaction. Rien que les tristes navets du clan Bidalou. Sans doute comptait-on de profiter de ma détresse pour me naviguer dans une situation fausse.

En 1983 déjà, le rédacteur d’un grand périodique parisien me fit comprendre le vaudeville en vogue: « Votre affaire contre la mafia du Rotary et du S.A.C. ne fait plus de recettes. Peyrefitte est un des nôtres. Attaquez-vous à Mitterrand et à Badinter[8] et je vous garantis les manchettes de la presse ». Le refus catégorique de me prêter à cette conjuration médiatique me valait la mise en index dans les associations des justiciables.

Mon expérience sous un pseudonyme à la rédaction d’une publication a été riche d’enseignements. En écoutant les potins naïfs de certains gourous des associations des justiciables, j’ai vite compris: incompétent et avec un pétard mouillé des margoulins jaloux et envieux veillaient là à leur grain, disposé à n’importe quelle intrigue canaille pour éclipser des intérêts rivaux. On ne luttait point pour la justice ou pour ses véritables victimes. On s’entre-tuait pour conquérir la première place sur la photo. Armé d’une caméra de télévision ou d’un appareil photo, un journaliste retors pouvait faire n’importe quoi avec ce fier-à-bras.

Il est fort à parier que cette taupe de Bidalou ne s’est fait virer de la magistrature rien que pour leur consacrer tout son temps d’agitateur subversif par le journalisme ordurier. Pour entretenir la subversion judiciaire et politique au profit d’une conjuration médiatique, avec l’auréole du martyre, il prenait en main la manipulation de ces associations en les envoyant au casse-pipe judiciaire avec leurs conclusions aberrantes. On comprend maintenant beaucoup mieux pourquoi ont été mis sur table d’écoute certains journalistes par les gendarmes de la « cellule anti-terroriste » du Président de la République M. François Mitterrand.

C.-   L’épisode de mon intervention sabotée auprès de l’ex Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires de Saint-Amand Montrond. (A.N.D.V.N.)

En 1987 seulement, mon attention a été attiré sur les époux Néron par une condamnation cinglante dans les 150 000,00 FF de dommages et intérêts en raison de leurs publications « NOTAIRESCONNECTION ». Un journaliste du Berry Républicain m’a communiqué leur adresse. Avec le manège de leur conseilleur Jacques Bidalou, il n’était pas si facile de rentrer dans leur confiance: « Dietrich est foutu »! surenchérissait-on en jubilant. Après mon passage chez eux, au bord du gouffre devant la perspective de la ruine complète, ils m’ont confié couteau à la gorge l’étude et la rédaction de l’affaire Aucouturier et d’une défense en appel contre leur condamnation manifestement illégale par des juridictions civiles. Privé des conseils juridiques les plus élémentaires, dans l’état de désespoir qu’était André Néron, il a été prêt à toutes les extrémités. Aiguillonné par les encouragements de Bidalou, il envisageait déjà de sortir le fusil…

L’étude de leurs dossiers et de leurs publications révélaient, comme dans l’affaire Belhomme, une incompétence crasse des plaignants et une manipulation subversive à leur perte. Dans la publication « NOTAIRES CONNECTION » de 1987 par exemple, sous le titre « La truelle sur la balance »,[9] j’ai remarqué la dérivation par insinuation des crimes des notaires du Rotary vers la Franc-maçonnerie dont les dignitaires ont été reçus par le Président de la République M. François Mitterrand. Cet article comme bien d’autres a été rédigés visiblement par quelqu’un d’une culture beaucoup plus élevée que celle des Néron.

Les preuves de l’affaire Aucouturier, les rapports de la P.J. et de la Gendarmerie, ont été la démonstration formelle d’une société bancaire en participation occulte du Rotary des magistrats et du notaire aux fins des escroqueries monumentales. Des capitaux faramineux ont été recelés et détournés vers l’étranger par ses deux fils, dont un conseiller de la présidence de la République de M. Valérie Giscard d’Estaing. Pour faire bonne mesure, la Caisse Centrale de Garantie des Notaires a alimenté cette combine par des indemnisations indues versées aux complices du notaire sacrifié. Tout cela s’est passé dans la circonscription électorale de M. Maurice Papon, lui-même bénéficiaire à Bordeaux des violations flagrantes des règles de la compétence légale par des juridictions pénales.

Mais ce qui a été publié par les époux Néron ce n’était que des inepties juridiquement inopérantes encouragées par Bidalou. Jamais la coalition du Rotary n’a été mise sérieusement en cause.  (Notons au passage que l’accomplissement des actes juridiques et analyses écrites, les nombreuses communications téléphoniques et les déplacements ont été à mes frais, sans réalisation de la contrepartie promise).Au départ surtout, les époux Néron suivaient méticuleusement mes recommandations écrites et téléphoniques pour contester la compétence légale des juridictions de Bourges et des juridictions civiles incompétement saisies par le notariat. Mais bientôt, les effets subornateurs des manipulations commençaient aussi à se ressentir dans leur Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires. Comme à Toulouse, tout tournait au vinaigre. Aucun autre dossier sensible m’a été communiqué, mes travaux salvateurs occultés aux adhérents de l’association. Dans des conférences et des circulaires, on a attribué la gloire à M. Bidalou et à l’avocat-escroc Me Patrice Guénin.

*

*            *

En 1988, j’apprenais l’organisation maladroite d’une démonstration à Paris avec la nouvelle confédération  nationale des associations de défense des victimes des malfaçons confiée au V.R.P. M. Henri Carriot. La coterie Bidalou l’a lancé dans la presse. Incompétent, mal conseillé et cocufié par les juges du Mans, il s’est adressé tardivement à moi pour que je lui rédige aussi une analyse juridique complète sur des escroqueries immobilières connexes à mon affaire des « chalandonnettes ». Il a sollicité mon intervention au Mans par une constitution de partie civile dans l’instruction avec mon dossier pour le soutenir dans l’exposé sur la compétence juridictionnelle violée.

Une caméra de télévision a été plantée là devant l’Hôtel des Invalides; quelques journalistes traînaient dans la foule excitée des victimes des escrocs immobilières, des notaires véreux et des juges prévaricateurs; victimes arrivées par cars bondés à Paris. Lorsque la presse m’a vu arriver, comme sur commande, elle a emballé les caméras; les journalistes s’éclipsaient… Le calme est revenu dans la foule. Elle s’est dispersée dans les restaurants des alentours. Seule des cars vides témoignaient encore de la présence de ces touristes frustrés.  Les Néron et Carriot ont compris que je ne fasse plus recette dans la presse avec les affaires contre la mafia du Rotary et du S.A.C. Bien que sérieusement cocufié par les juges du Mans, ce nouveau téléstar de Carriot, au lieu de me communiquer les dossiers des affaires sensibles en cours de sabotage judiciaire au Mans et à Paris, me répondit avec franchise au téléphone: « Je ne veux pas qu’on parle de vous dans nos associations ». On n’a sollicité mon intervention qu’après sa défaite judiciaire et le débâcle de ses associations dans un indescriptible vaudeville médiatique attisé par La Nouvelle République du Centre-Ouest.

*

*            *

Pour s’attaquer sérieusement au notariat dans leur périodique, j’ai rédigé pour les Néron des dissertations juridiques adaptées à leur faible niveau culturel. Mes vulgarisations doctrinales des infractions de faux en écriture, de l’escroquerie et de subornation des témoins n’ont pas été publiées sous ma signature comme se sont pourtant engagées les bénéficiaires naguère aux abois. Armé maintenant de ma science, ils se sont promus à l’instar de M. Françis Germes de Toulouse en « conseillers juridiques » de tous ceux qui ont été attirés dans leur association par la publicité. En occultant jalousement ma collaboration salvatrice, ils jouaient aux rabatteurs des avocats de la coterie Bidalou. En pompant dans ma science et en collant des fac-similés de mes dissertations juridiques sur les leurs,[10] ils se sont tout de même bien débrouillés. Ils auraient déclenché une véritable hécatombe parmi les notaires

Avant le changement de la majorité en 1981, il a été donné carte blanche à cette taupe de Bidalou et à ses semblables de la subversion judiciaire. Le Rotary avec son lobby des trafiquants et des proxénètes a fait passer une loi pour me barrer l’accès au stage d’avocat. J’étais dans l’impossibilité absolue de rattraper les procédures civiles sabotées. Les Néron et moi cherchions de contourner l’obstacle du monopole de la postulation des avocats. Nous avons essayé de provoquer l’introduction par le notariat dans les procédures civiles un de mes articles sur l’incompétence légale des juridictions et de la justification par la légitime défense. Incompétence et justification que leur avocat-escroc Me Patrice Guénin refusait obstinément de soulever

Les fins juristes du notariat se sont bien gardés d’attaquer cette nouvelle publication. Au surplus, cet article a valu aux Néron les honneurs du général Jean Favreau. Peu de temps avant son assassinat par des désaxes traités en psychiatrie de haute sécurité à Cadillac, il a été à la recherche d’un secours. Avec ça les Néron ont cru d’être tranquille pour l’avenir. Ils ont lancé une nouvelle publication des balivernes et des affligeants bobards pour se trouver de nouveau condamné par une juridiction civile incompétement saisie. De nouveau, ils ont été obligés de recourir à mes services bénévoles. De nouveau leur avocat-escroc de l’écurie Bidalou s’est refusé de présenter aux juges une défense juridiquement opérante. Devant la Cour d’appel de Bourges, on était à deux doigts de la mise en liquidation judiciaire réclamée par le notariat en raison des condamnations définitives se relevant à 249.227,30 FF. Mais la conspiration mafieuse avait encore besoin de leur collaboration. Leur avocat avait préparé le terrain à la subornation. L’épisode du sabotage de mon déclinatoire de compétence par la coalition de l’ex juge Jacques Bidalou et  de l’avocat-escroc Me Patrice Guénin.

Par un déclinatoire de compétence, je faisais intervenir avec moi les époux Néron dans toutes les procédures pénales connexes du Rotary compromis dans l’affaire Aucouturier. À leur demande, je me suis constitué partie civile à Bourges dans l’affaire Aucouturier pour venir à leur secours. Illettrés, ils ont été totalement incapables de narrer aux juges autre chose que des lieux communs et des bobards recommandés par la taupe Bidalou. Déjà 10 ans en instruction, il fallait appeler en audience publique cette affaire truquée et tronquée devant les juridictions de Bourges. Pour cette audience publique en 1993, avec l’assistance d’un juriste moyennement compétent, les époux Néron disposaient des armes juridiques pour déclencher un scandale national. Mais en février 1991, le renfort providentiel  a été envoyé au journaliste Bidalou par un compère céleste: Le lieutenant-colonel Yves Chalier a débarqué à Saint-Amand Montrond auprès des Néron de  l’A.N.D.V.N. malgré son double inculpation à Paris.

Une fois installé ce fringuant lieutenant-colonel, l’affaire Chaumet a été examinée d’abord à Paris par le Tribunal correctionnel en 1991. Les époux Néron venaient avec moi pour se constituer partie civile à l’audience avec leur déclinatoire de compétence. Lorsque j’ai interjeté « in limine litis » cette exception d’ordre publique, le Président ordonna illégalement de me taire et convoqua pour une prochaine audience les époux Néron. Il comptait d’attendre leur exposé sur l’incompétence légale. L’ex juge rouge Bidalou a été là à l’affût comme journaliste de L’Idiot International, craignant « le déclenchement du procès du siècle avant les élections législatives. »

Le lendemain, le journal Libération me présentait dans son compte rendu de l’audience comme un « paranoïaque Belge » soutenant que l’affaire constituerait un vaste complot. Le journaliste Bidalou, immédiatement, a téléphoné aux époux  Néron pour qu’ils s’achètent ce journal. J’ai été discrédité dans toute la France auprès des associations des justiciables avec mes constructions juridiques sur le déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice et sur la nullité des procédures truquées telles que celle qui se déroulait aussi à Bordeaux pour crimes contre l’humanité de M. Maurice Papon.

J’ai adapté pour les époux Néron un exposé simplifié. Il a été convenu qu’ils s’exerçaient tous les jours un peu pour pouvoir arriver à le lire au président. Pour l’audience suivante, Bidalou a organisé dans le restaurant en face du tribunal une petite conférence avec son syndicat des justiciables. L’avocat-escroc Me Patrice Guénin passait par là, « par hasard ». Réunis autour de la table, de sa hauteur du maître inscrit au barreau, il s’attaquait à mon déclinatoire de compétence: « Aussi exacte qu’il soit, ce n’est pas la peine d’exposer aux juges des constructions qu’ils ne souhaitent  pas attendre ».

Devant la salle d’audience, j’ai demandé aux époux Néron s’ils étaient bien préparés. Navré, Monsieur m’a sortie de sa poche une petite feuille de papier tout froissée. Il comptait de narrer au président des notes ineptes du petit écolier sur ses idées reçues. « Votre exposé juridique est beaucoup trop difficile pour nous ».

– Vous allez rater notre dernière chance avant les élections pour renvoyer l’affaire Aucouturier devant la Haute Cour de justice. Faites tout de même  un effortLe sort de centaines de milliers de justiciables est dans votre main…,répondis-je exaspéré.

L’ex juge rouge Bidalou me coupa la parole: « Mais non, mais non, vos interventions sont très sympathiques. Elles feront  plaisir aux journalistes. Ne vous hasardez pas dans des discussions juridiques qui ne sont pas de votre ressort ».

Dans cette ambiance conditionnée par la subornation journalistique a été ouverte à Bourges l’affaire contre le Notaire Aucouturier. C’était une lamentable mascarade judiciaire devant les assises incompétement saisies avec une procédure d’information d’une nullité d’ordre public. Bien que régulièrement constitué partie civile à l’instruction, la date de l’audience ne m’a pas été communiquée comme aux autres parties. Les époux Néron ne m’en informaient non plus. Encadré par Bidalou, ils se sont présentés à l’audience pour débiter quelques inepties au lieu et à la place de l’occultation de la coactivité des magistrats du Rotary et du déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice. Leur constitution de partie civile a été vite rejetée, mais ils ont eu l’ivresse d’une très bonne presse…

De l’épisode de l’intervention à Saint Amand Montrond du colonel Yves Chalier auprès de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires.

Extrait connu par Bidalou les Néron.« Imagine les délibérations communes de deux sous-officiers et d’un officier: nul doute que l’avis de l’officier ne l’emporte aisément tant il est difficile de contredire un supérieur, dont non seulement le prestige mais encore l’influence sur votre propre carrière constituent autant de bonnes raisons d’approuver ses opinions ». (Sans âme ni conscience, la Magistrature du Dr. jur. De Tissot Olivier, magistrat).[11]

Avec mon enseignement des rudiments sur les infractions spécifiques applicables aux notaires véreux, les époux Néron ont réussi de déclencher sur toute la France une hécatombe, selon les termes de la presse. Bien qu’ayant perdu la totalité de leurs propres affaires, ils ont acquis une célébrité nationale lorsque l’affaire Carrefour du développement a commencé. Au départ, les époux Néron ont sans doute suivis mes conseils de prudence dans cette affaire pas très claire et de la méfiance des manigances du saboteur  Bidalou.

Le lieutenant-colonel Yves Chalier de la Sécurité militaire est un éminent spécialiste de la guerre psychologique et subversive. C’est un virtuose des manipulations des pantins par l’exploitation de leurs faiblesses telles la vanité et la cupidité. Il est un grand maître dans la mise en œuvre de la désinformation, de l’intox et de la déstabilisation ou récupération des hommes politiques étrangers. Avec l’affaire Carrefour du développement, il comptait sans doute de se procureur des fonds secrets pour monter des opérations secrets à l’étranger. En alimentant au passage une association du Rotary, il s’est cependant mis dans sa poche une bonne partie de la manne.

Le Lieutenant-colonel Yves Chalier aux abois a été doté en 1986 par le ministre mafieux Charles Pasqua d’un faux passeport. L’artisan en falsification a été l’insaisissable O.P.J. Jacques Delebois, un des organisateurs du montage des micros dans la rédaction du Canard enchaîné. Son nom est aujourd’hui de nouveau associé aux affaires interlopes des personnalités de la mafia telle que d’affaires Thierry Isaïa.[12]

Le malfaiteur en fuite a été accueilli au Brésil par son réseau mafieux et a été retourné avant de l’installation auprès de l’A.N.D.V.N. des époux Néron à Saint Amand Montrond dans le Cher. Tout en étant doublement inculpé à Paris, jouissant des fonds appréciables, il s’est lancé dans la campagne des élections cantonales à Saint Amand Montrond pour simuler l’innocente victime d’une cabale politique.

En compagnie de Jacques Bidalou, ils ont organisé des conférences avec des victimes des notaires véreux pour s’attaquer aux prétendues magouilles de l’État de la présidence de la République de M. François Mitterrand. Le lieutenant-colonel est accrédité comme une victime par l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires en présence du magistrat révoqué Jacques Bidalou, lui-même accrédité par les juges du Mans dans une vaste concertation journalistique. Résultat: 2000 plaintes suscitées contre le Président de la République M. François Mitterrand: une subornation massive des témoins par l’ex association nationale de défense des victimes des notaires. Rien qu’une petite répétition de l’affaire du Sang contaminé!

Avec l’entremise de l’ex magistrat rouge Bidalou et du lieutenant-colonel Chalier, les Néron auraient trouvés des mécènes pour payer leurs condamnations annulables par des juridictions incompétement saisies. Sauvé de justesse de la mise en faillite organisée par leur propre avocat, ils n’étaient plus disposés de se lancer directement dans une nouvelle aventure journalistique.

L’attrait captivant des réputations empruntées à l’aide de la désinformation a été irrésistible. On a vite trouvé des candidats à ce jeu de dupes. L’impunité constante des inventeurs des nouvelles controuvées, leur image de marque entretenue par les scoops télévisés et les manchettes de la presse, l’occultation des affaires sérieuses, a sans doute fourvoyé les époux Laborde-Hondet. Rusés, les combinards leur ont passé le flambeau suicidaire sans dossiers sérieux. Avec un financement des Néron et de Belhomme de Toulouse, ils ont lancé à mon insu le périodique « Éclair du Centre ». Au notaire Me Votey de Paris sont péremptoirement imputées les magouilles du lieutenant-colonel Yves Chalier dans l’affaire Carrefour du développement. Magouilles pour lesquelles il a été jugé sans broncher devant les assises de Paris.

Évidement, la publication a été attaquée devant une juridiction civile, le rédacteur condamné avec une défense bidon de l’éternelle MPatrice Guénin et menacé d’une liquidation judiciaire. Tardivement conseillé par les Néron, on venait tout ahurie de me consulter à la piscine municipale d’Aubervilliers pour que je me mouille bénévolement dans la minable combine de ces frimeurs en croisade contre la présidence de la République. Ce sont les publications injurieuses à mon adresse qui m’ont empêché de renverser la situation judiciaire. Je m’apprêtais de tirer en cause dans les procédures le lieutenant colonel Yves Chalier avec le président du Sénat M. Alain Poher du Rotary en raison de l’occultation judiciaire du détournement des fonds vers son association. En effet, par des « manœuvres, artifices, offres et présents », la conjuration a fabriqué de nouveaux témoins subornées « en vue d’une demande ou défense en justice » (art. 365 c.pén.). Leur condamnation provoquée par la fourberie des instigateurs accrédités par des hauts grades militaires,[13] des décorations mirobolantes[14] et des fonctions judiciaires[15] étant une escroquerie au jugement consommée.

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*             *

Pour que je leur rédige une nouvelle dissertation juridique dans les poursuites du fils Gilbert du notaire Aucouturier, les époux Néron m’ont communiqué la documentation sur laquelle figurait la date de l’audience publique. Cette fois, je n’ai rien fait pour eux et, à la surprise de tous, je me suis présenté personnellement avec le déclinatoire de compétence devant le tribunal correctionnel de Bourges. Bidalou a été là, comme dans l’affaire du père, pris en flagrant délit de saboter en douce la procédure. Il a envoyé au casse-pipe judiciaire la veuve Néron avec sa conclusion aberrante. Pour l’audience suivante, j’ai démolie Bidalou dans un exposé de 70 pages. La cour se marrait sous la cape tandis que dans la salle d’audience, il y a eu des comportements de panique.

La panique se manifestait dans le compte-rendu de l’audience du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest. Escamotant mon nom avec mes qualités universitaires, il m’a injurié « une caricature, » un légionnaire demeuré qui se serait présenté au tribunal avec son paquetage militaire. Le coup a été bien monté. Les époux Laborde-Hondet me renvoyaient mon courrier sans l’ouvrir, mettaient leur téléphone sur liste rouge… La veuve Néron toute contente diffusait l’article à sa gloire parmi les adhérents de l’association. J’ai été définitivement éliminé du circuit judiciaire, croyait-on.

Venant du greffe de Bourges avec la copie du jugement rendu, j’apprenais par le radioréveil la tenue à 13 h 30 de l’audience de l’affaire du faux passeport contre le lieutenant colonel Yves Chalier. Or, je me suis déjà régulièrement constitué partie civile le 13 mars 1990 par l’intervention motivée avec un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice auprès du juge d’instruction Philippe Jeanin. Sans doute ma présence ne cadrait pas avec le scénario préparé en douce pour l’audience devant les principaux journalistes de la presse nationale. On refusait illégalement de me convoquer avec les autres parties civiles. Quant à Mme Néron la veille de l’audience, elle n’en soufflait mot dans la conversation à Bourges. (Est-ce que des magistrats de Paris et de Bourges se sont concertés pour faire tomber la masque du chevalier idéaliste Don Quichotte de ce Bidalou, la masque de l’héroïne sans peur ni reproche à son instrument consentant?)

Lorsque je me suis présenté dans la salle d’audience, les dos ronds, la veuve Néron avec son inséparable conseilleur Bidalou me faisaient des gros yeux. C’était trop tard pour se concerter avec le lieutenant colonel Chalier pour modifier le scénario anéanti par mes conclusions présentées à la cour. En effet, on s’était concerté pour monter contre la présidence de la République un de ces coups d’état judiciaire et journalistique qui ont fait ses preuves aux Mans contre le défunt premier ministre Pierre Bérégovoy. Les juges du Mans, notamment la glorieuse téléstar Thierry Jean-Pierre, ont accrédité pour ce spectacle les procédés de la taupe Bidalou.[16] Mme Néron en a été si éblouie qu’elle invita M .Jean-Pierre aux conférences de son association malgré mes mises en garde répétées.

Sans moindre preuve, M. Bidalou accrédité par les juges du Mans a essayé de pester contre le Président de la République M. François Mitterrand, prétendument le grand maître des magouilles de l’État. Il s’est fait vite remonter les bretelles par le président. Fort de ses 2000 plaintes cinglées contre le Président de la République, imbue de son importance, la veuve Néron narrait les lieux communs au nom de l’ex association nationale de défense des victimes des notaires. Malgré  mes avertissements, non gênée par la condamnation sans équivoque par les assises de M. Chalier, la présomptueuse godiche avait collé le tampon de son ex association nationale de défense des victimes des notaires sur l’acte de vente notarié de Me Votey, sur un acte reconnu comme absolument irréprochable par la justice montée au créneau. Quelques rires se sont fait attendre dans le rang de la presse. Ayant concocté ce scénario depuis des mois avec Bidalou et les Néron, devant le tribunal ébahi M. Chalier enchaînait avec son roman noire sur sa rocambolesque fuite à l’étranger sous la menace des spires sanguinaires de Mitterrand. Le Président s’est pressé pour en finir avec cette audience tournée en minable représentation des guignols. Le complot contre la sûreté de l’État s’est déroulé sous les yeux du tribunal correctionnel de Paris.

II.-   Justification spécifique et complémentaire de la constitution de partie civile par un intérêt personnel et direct.

Dans la terminologie juridique « préjudice » ne se confond pas avec « dommage ». C’est une notion beaucoup plus large. Dans la définition légale, le préjudice est constitué par tout acte ou événement nuisible aux intérêts matériels ou moraux de quelqu’un, un acte illicite qui lui a fait perdre un simple avantage actuel ou futur, ou lui a causé une souffrance psychologique…

« Le préjudice ou la possibilité du préjudice sont nécessairement attachés à toutes falsifications ou altérations introduites dans ces écritures.[17] Il n’est pas nécessaire que le préjudice ait été réalisé; il suffit qu’il soit possible.[18] Le préjudice peut même « résulter de la seule nécessité de défendre à une action en justice, lorsque le demandeur fonde son action sur un faux  ».[19] « La possibilité d’un préjudice suffit pour qu’un faux commis dans un passeport tombe sous l’application de l’art. 153 c.pén».[20]

« Les délits de faux en écriture de commerce et usage impliquant nécessairement l’existence d’un préjudice, les juges ne peuvent écarter la demande de réparation présentée par la partie civile, qui s’en prétend la victime, au seul motif que les infractions commises ne lui seraient pas préjudiciables».[21]

Avec l’affaire Chalier, je suis renvoyé à la case de départ de mon aventure judiciaire en 1975. Déjà à Castres, le juge d’instruction Christian Delebois du Rotary a rejeté la constitution de partie civile contre des innombrables faux en écriture authentiques et publiques combinés dans la vaste escroquerie complexe dite « les chalandonnettes ». La décision a été cassée, mais en attendant j’ai été retiré de la circulation par une arrestation illégale, avant que j’aie pu présenter à la juridiction de renvoi des nouvelles conclusions sur l’incompétence légale des juges prévaricateurs. Quant à mes avocats, ils ont laissé tripoter les procédures nulles sans s’y opposer, alors que j’agonisais sous les effets des tortures et autres traitements cruels et dégradants. Malgré Bidalou, à Saint-Amand Montrond, j’ai retrouvé un cadre criminologique et sociologique identique. L’indivisibilité juridique des infractions d’une coalition de fonctionnaires autorisait la poursuite des procédures avortées par des forfaitures.

Sur ordre du premier ministre mafieux Charles Pasqua, un faux passeport est délivré à M. Yves Chalier pour l’envoyer au Brésil. Il a été retourné par des réseaux mafieux et lancé sur une association dont j’ai été le seul véritable conseiller juridique. (Dans aucune affaire traitée, j’ai rencontré une analyse juridique correcte par cet ex magistrat Bidalou, ni par les avocats de sa conjuration.)[22] En 1991, en épaulant avec son prestige les sabotages judiciaires de Bidalou, M. Chalier a d’abord contribué à galvauder tous mes travaux non-payés dans l’affaire Aucouturier et au profit de l’ensemble des victimes de l’association. Puis, en lançant cette association dans l’aventure de la déstabilisation journalistique de la présidence de la République de M. François Mitterrand par une campagne calomnieuse, il a essayé de me compromettre directement dans sa combine en tant que conseiller juridique des victimes. Pour redresser la barre, j’ai été obligé à des dépenses importantes prélevées sur mon faible budget d’un retraité militaire. N’en parlons pas du cauchemar qu’il m’a fait vivre.

Mon préjudice matériel et moral de l’infraction du faux étant évident. L’instrument du préjudice, ce faux passeport en est la condition sine qua non, voire même la condition efficiente. Sans la délivrance de ce faux passeport, mon préjudice du fait des commanditaires du lieutenant-colonel Yves Chalier ne se serait pas produit. Ce préjudice a été le but même de l’opération. Selon la logique du droit consacrée par une jurisprudence constante, le préjudice est direct.

Seulement l’article 162 du Code pénal ajoute: « Les faux réprimés au présent paragraphe d’où il pourrait résulter soit lésion envers les tiers, soit préjudice envers le trésor public, seront punis, selon qu’il y aura lieu, d’après des paragraphes 3 et 4 de la présente section. En l’espèce, il s’applique le paragraphe 3 sur les crimes des faux et usage en écriture publique. Ce n’était pas au tribunal correctionnel de Paris d’apprécier la régularité des constitutions de partie civile. Abstraction faite de la Haute Cour de justice, ce serait la cour d’assise qui en est compétente. Une simple lésion éventuelle envers des tiers suffit pour changer les règles de la compétence des juridictions pénales, pour l’enlever instantanément au tribunal correctionnel. Le terme « lésion » est ici synonyme du terme « préjudice. » Le terme « tiers » signifie que la loi s’applique même d’office si la victime n’est pas intervenue dans la procédure par une constitution de partie civile.

Mais, le tribunal correctionnel de Paris n’a pas été saisi par la simple qualification de fausse retenue par le ministère public. Le tribunal a été saisi « in rem », c’est à dire par les faits exposés dans les actes d’information par le ministère public et par les exposés des victimes constituées partie civile. Or, il est juridiquement impossible pour une administration de commettre un faux en écriture sans commettre par ce fait même toute une brochette d’autres infractions. Le fait de délivrer un vrai faux passeport tombe forcément sous d’autres qualifications pénales. La victime est en droit de les restituer dans les poursuites truquées et tronquées. En l’espèce ce sont entre autres les qualifications de la coalition de fonctionnaires, de forfaitures, de corruption, du trafic d’influence aux fins des escroqueries judiciaires et de la subornation des témoins. La délivrance d’un faux passeport à un malfaiteur en fuite par les services de la police, de le retourner contre la présidence de la République avec des associations des justiciables manipulées, est inévitablement constitutive de corruption, du trafic d’influence et des forfaitures du ministre qui en a donné les instructions et de ses magistrats de mauvaise foi qui ont permis la réalisation.

– Les manœuvres frauduleuses, artifices et mises en scène combinatoires du lieutenant-colonel Yves Chalier visaient de compromettre la Présidence de la République, c’est à dire d’obtenir frauduleusement contre elle des charges ou des titres judiciaires. La tentative en matière d’escroquerie étant punissable comme l’escroquerie elle-même.

–  Ces manigances visaient de faire condamner des guignols crédules et d’une incompétence crasse, manipulés par les médias pour les métamorphoser en martyres de la même présidence de la République, de me mettre dans une situation fausse en tant que leur conseiller juridique. De nouveau, la combine visait d’obtenir frauduleusement des charges ou titres judiciaires par la subornation de témoins.

–  Par les mêmes opérations, le lieutenant-colonel comptait de se dédouaner lui-même, au moins partiellement, et par là, son commanditaire mafieux parvenu à la direction de la Police. Ces manœuvres frauduleuses et mises en scènes combinatoires visaient donc d’obtenir des décharges ou titres judiciaires.

Les infractions citées sont ostensiblement constituées par la délivrance et de l’usage de ce passeport. Comme on a tenté de me compromettre dans ces combines en tant que conseiller juridique, comme on a suborné les témoins de mes propres affaires par les forfaitures de la corruption et du trafic d’influence ministériel, mon préjudice direct et personnel est évident.

Mais comme le lieutenant-colonel Yves Chalier insiste tellement sur la justification de ma constitution de partie civile, je me permets de chiffrer approximativement mon préjudice matériel luiimputable. « L’argent est le nerf de la guerre », même dans les palais de justice. Son intervention à Saint-Amand Montrond a été une démonstration flagrante. Avec son fric en abondance, il a profité de mes travaux accomplis bénévolement. Ses rémunérations mensuelles brutes, avec ses dépenses pour se faire lancer avec les Néron par les médias, constituent une base équitable pour évaluer le montant de sa participation à la réparation de mes préjudices matériels à partir de cette époque.

Quant au préjudice moral, il est inestimable. Plus jamais je viendrais au secours d’une victime ou d’une association des victimes. À Toulouse comme à Saint-Amand Montrond, les sabotages de mes travaux ont transformé ma vie en cauchemar.  Plus jamais ça! Ma carrière de juriste est terminée. Condamné à mort, transformé impuissant et désargenté en spectateur de la démolition de mes travaux, les effets des manigances subversives ont produit pleinement leurs effets démoralisants.

C’est couru chez les fleuristes,[23] le lieutenant-colonel Yves Chalier aime faire le généreux. Dans l’affaire Carrefour du développement, il a distribué plein les mains la manne à ses favorites de l’alcôve.[24] Malgré ses condamnations, il a conservé « ses goûts de luxe et  son art de vivre aux frais des autres ».[25] Comment ce gros gros cœur d’or débordant pourrait-il refuser de participer avec la misère de 700 000,00 FF à la réparation du préjudice morale d’un petit adjudant honoraire si vilainement piraté à Saint-Amand Montrond avec son vrai-faux passeport?

III.-Sur les motifs de l’huis clos et de l’irrecevabilité des constitutions de partie civile de Mme Gisèle Néron, de M. Jacques Bidalou, ainsi que des personnes et associations qu’ils représentent ou manipulent.

Comme nous avons vu, la constitution de partie civile est ouverte à toute personne qui a personnellement souffert des infractions. La constitution de partie civile demeure ouverte même si la victime a été intégralement indemnisée par l’auteur, en raison de la survivance heureuse de l’idée de l’assouvissement de la vengeance. Mais il faut admettre que l’intérêt personnel et direct de la victime ait totalement disparu du moment qu’elle a été subornée par des artifices journalistiques comme en l’espèce, par des offres et « promesses d’avantages commerciaux » sous forme des publicités médiatiques gratuites d’une association rabatteuse des avocats-escrocs, de promesse de remise des décorations, de l’argent pour le paiement des condamnations…, en échange du sabotage de ses propres procédures au profit des « accusés ».

La technique de la subornation et de la corruption journalistique a été partout en France la même, aussi bien auprès des juges du Mans que chez l’expert-comptable Belhomme de Toulouse et des Néron et Cariot dans le Centre. Une coalition mafieuse des magnats de la presse fabriquait des images de marques surfaites à des personnes sans scrupule, disposés de s’allier au vainqueurs supposés, de jouer sans réserve leur jeu de la déstabilisation de la présidence de la République de M. François Mitterrand. Avec cette publicité gratuite du trio Chalier, Bidalou, Néron,  leur attribuant la gloire de ma « propriété intellectuelle », autorisait sans doute de réaliser des bénéfices bien supérieurs qu’une réparation aléatoire des préjudices résultant des infractions de la bande du notaire Aucouturier.

Enjôlée dans le complot par les charmes journalistique M. Bidalou, Mme Néron a renoncé depuis bien longtemps d’obtenir une réparation de son préjudice jadis direct et personnel. Ce sont devenu des constitutions de partie civile de pure complaisance dont le scénario a été méticuleusement concocté durant des années. Basculés dans la délinquance d’une association de malfaiteurs, ils copinent ouvertement avec les prévenus pour chercher de déstabiliser un gouvernement régulièrement élu dans une campagne de calomnie médiatisée. Ils cherchent de calomnier dans des manœuvres frauduleuses des illustres personnages de l’État, de s’attaquer à d’autres personnalités politiques importantes pour en devenir « quelqu’un » dans leur insignifiance navrante, pour avoir toujours leur meilleur profil diffusé par une presse subventionnée par des sources manifestement polluées et des milliards de Alain Carignon,  ancien ministre mafieux.

De tels procédés sont contraires à la légalité républicaine et aux droits fondamentaux de l’équité judiciaire garantie par les dispositions de l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’O.N.U.  Copinant ouvertement en 1991 avec les mafieux du S.A.C. de l’affaire Cogedim de Paris, M. Bidalou a joué mon avocat à l’audience devant la presse. Il s’est attaqué par des accusations gratuites à des magistrats, des avocats et à la Franc-maçonnerie pour me tirer subrepticement devant la presse dans sa mouvance politique. Dans les jugements, j’ai été mis dans le même sac de ces constitutions de partie civile farfelues et non-motivées. N’oublions pas, je suis toujours un prévenu se justifiant par la légitime défense contre cette association de malfaiteurs. Le respect de mes droits de défense exige que dans l’avenir ces constitutions de partie civile combinatoires avec la mafia soient rejetés en huis clos avant tout examen des exceptions et au fond.

« Si des inculpés ont le droit de mentir et de rester silencieux ou de se concerter en vue d’une défense commune, ils ne peuvent, en revanche invoquer les droits de la défense pour user des procédés prohibés par l’article 365 c. pén. et entraver ainsi la justice; il en est de même pour les avocats qui n’ont pas davantage le droit d’employer ces procédés pour défendre un de leurs clients et les faire acquitter à tout prix.[26] Se rendent coupables du délit de subornation d’autrui, prévu et réprimé par l’article 365 c. pén., un inculpé et des avocats qui ont usé au cours d’une procédure des manœuvres pour déterminer un autre inculpé (a fortiori une partie civile) à faire des déclarations mensongères »[27] (à l’instar de M. Bidalou et de Mme Néron à l’audience correctionnelle contre M. Chalier).

IV.-Par ces motifs et par tous ceux exposés explicitement ou implicitement dans les documents communiqués, j’ai l’honneur de demander à la cour:

–  Pour préserver la légalité républicaine, mon honneur, mon image et l’intimité de ma vie privée contre des calomnies des souillons de l’intox et de la désinformation des médias stipendiés par des sources mafieuses, d’ordonner huis clos avant toute autre examen des exceptions et du fond.

–  De surseoir à statuer jusqu’à ce que la juridiction légalement compétente ait rétabli mon honneur et ma crédibilité par la condamnation exemplaire des comptes rendus des audiences injurieux à mon adresse.

– Pour l’exception d’illégalité de la modification de l’article 68 de la constitution par le Congrès et du déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice se référer aux autres exposés communiqués.

–  Voire, dire et juger que conformément aux dispositions de l’article 162 du code pénal, en présence, d’une lésion envers d’un tiers, la délivrance d’un faux passeport devient une infraction de nature criminelle dont les juridictions correctionnelles sont incompétentes de connaître;

–   par voie de conséquence, le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Paris est nulle d’une nullité substantielle et d’ordre public.

–  Subsidiairement: voire dire et juger l’existence d’un préjudice direct et personnel d’un prévenu en raison de la légitime défense exercée contre les infractions politiques poursuivies, telles que le complot contre la sûreté de l’État d’une coalition de fonctionnaires érigée en association de malfaiteurs.

– Voire dire et juger l’existence de mon préjudice direct et personnel spécifique du droit commun de la délivrance et de l’usage du faux passeport sur ordre du ministre de l’Intérieur M. Charles Pasqua.

–  L’existence d’un cumul idéal des infractions de faux en écriture, de corruption, de trafic d’influence et subornation des témoins; cumul créatif d’un préjudice personnel et direct évident.

–  Rejeter la constitution de parties civiles en raison du but illicite de M. Bidalou et de Mme Néron ainsi que des associations qu’ils représentent ou qu’ils manipulent.

–  M’accorder des dommages et intérêts en participation aux réparations de mon préjudice matériel total d’un montant évalués sur les revenus bruts perçus par le Lieutenant-colonel durant la période de son intervention auprès de l’A.N.D.V.N. de Saint-Amand Montrond et des ses dépenses aux fins de leur manipulation subversive.

–  Le condamner à une participation modique de 700 000,00F. à la réparation de mes préjudices moraux.

– M’attribuer 770 000,00F. pour des frais de procédure non répétibles, conformément aux dispositions de l’article 700 N. c. pr. civ. et de l’article 781 du Code de l’Organisation judiciaire rendant l’État responsable du fonctionnement défectueux de la justice.

V.-   Documentation ci-annexée:

Article du Canard enchaîné du nov. 1984 sur la stratégie électorale mafieuse par la corruption de la Presse: « Un livre de cuisine électorale RPR. Recettes pour utiliser des paravents. »

Article du journal Libération du 16 janvier 1981 « Du code civil au fusil antigang » avec l’article de la Dépêche du Midi « L’ex-légionnaire, licencié en droit avait tiré sur la porte d’un huissier ».

Lettre d’embauche comme conseiller juridique du 10 septembre 1981 de l’expert-comptable M. Jacques Belhomme.

Article du Toulousain Déchaîné « Jacques Belhomme: le Coluche des justiciaires contestataires ».

Mon article « La résistance à l’oppression: La légitime défense politique de la constitution française » publié par les époux Néron dans leur périodique « NOTAIRES CONNECTION », pour contrer les procédures de rétorsion du notariat.

Article du 18 mars 1991 du journal La Nouvelles République du Centre-Ouest « La croisade des victimes de notaires », avec Jacques Bidalou et Gisèle Néron.

Lettre du 24 janvier 1994 de Mme Néron en réponse des avertissements contre les manipulations subversives de M. Jacques Bidalou.

Article injurieux du 10 octobre 1991 du journal Libération « Le gratin fume au procès Chaumet ».

Article du mois de mai 1993 du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest « Les mauvaises affaires du notaire » sur l’intervention bidon du couple Bidalou Néron dans la mascarade judiciaire.

Article injurieux ayant précédé l’affaire du vrai-faux passeport du 10 mars 1994 du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest « L’agent immobilier pas très clerc ».

Lettre du 13 avril 1988 de M. Henri Carriot sollicitation mes conseils.

Article du 21 janvier 1991 du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest « On vire Carriot et c’est tout ».

Article du 13 avril 1994 sur les suites de l’étouffement de l’affaire Chalier compromettant l’ancien ministre Charles Pasqua.

Article du Canard enchaîné du 6 février 1991: « Médecin savait soigner les journalistes ».

Article du Canard enchaîné du 4 décembre 1991: « Le patron de la Cogedim a préparé son procès en câlinant la presse ».

Article du Canard enchaîné du 19 octobre 1994: « Comment Carignon mettait dans sa poche policiers, juges et journalistes. »

Article du Canard enchaîné du 29 octobre 1997 sur la pratique du proxénétisme aggravé par la presse: « La fesse cachée de la presse a les couleurs du Minitel rose » de RICHARD Serge.

Peter DIETRICH

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Dans cet autre épisode du crime politiquement organisé du complot politico-judiciaire caricaturale à Nancy et à Metz contre la sûreté de l’État, avec comme vedette le ministre de l’Intérieur

Charles Pasqua, les rats fourrés de l’égout judiciaire de Paris ont donné toute la mesure de leur perversion criminelle. L’avocat félon de Dietrich, ayant changé le fusil de l’épaule, est devenu l’avocat-star de la coalition mafieuse adverse, [Le Monde 2 oct. 1993]. Dans les exposés de son client trahi, il  a pompé les constructions juridiques sabotées pour les faire appliquer avec succès par ses conjurés de la Cass avec des moyens les plus farfelus à ses adversaires compromis sans conteste dans le grand banditisme politiquement organisé, finançant les partis politique. En même temps, les moyens bétons de Dietrich intervenant avec son déclinatoire de compétence au profit de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, ont été supprimés à deux reprises par les crimes sériés dans la page 1 de ce blog, par les procédés de fripouilles identiques, appliqués dans l’affaire Papon de Bordeaux. Crim. n° M 91-80.092 D, 16 avril 1991, Berthiau, et, Crim. K. 92-84.051.N, 3 nov. 1992, Zambeaux.

Les rats fourrés de la haute se sont heurté à  la résistance inattendue du procureur général Mme Janine Pfeiffer, suivie par la Cour d’appel de Metz, refusant de danser en marionnettes à la musique des ministres de la Justice et de l’Intérieur. Il sautait aux yeux que la procédure menée par le juge d’instruction Gilbert Thiel a été tout à fait régulier, exception faite du refus de l’application de la compétence de la Haute Cour de justice. Est inconnue, la teneur de la décision prise ensuite par l’Assemblée plénière, confirmant l’escroquerie phénoménale en supprimant la contestation de Dietrich de la compétence au profit de la Haute Cour de justice, alors qu’elle aurait dû la faire appliquer d’office selon les principes de sa propre jurisprudence rendue notamment dans l’annulation frauduleuse de l’affaire des « micros » du Le Canard enchaîné. Les dossiers restants disparaissaient, et le miraculé réclamait sans vergogne la peau de son juge d’instruction injurié et en prime une indemnisation pour détention illégale, alors il a passé aux aveux complets dans la procédure frauduleusement annulée.

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MM. le Président et Conseillers

Chambre criminelle de

la Cour de cassation.

MOTIVATION DU POURVOI EN CASSATION

Références:   1°Arrêt n° 379/90 du 8 nov 1990, prise par la chambre d’accusation de Colmar à l’audience du 25 oct. 1990 sur ma constitution de partie civile dans l’information contre MM. GOSSOT, GOUSAI et autres.

2°Ma constitution de partie civile motivée en 131 pages dactylographiées et les documents annexés sur des infractions connexes et indivisibles, qualifiables et qualifiées de complot contre la sûreté de l’État des anciens membres du gouvernement en exercice de leurs fonctions.

3° Mon pourvoi en cassation du 11 nov. 1990.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. de droit privé de l’université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales,

« accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui,

demeurant 5 rue Gaston Carré, 93 300 Aubervilliers,

a l’honneur d’exposer:

L’article 68 de la Constitution confère la compétence exclusive à la Haute Cour de justice aussi bien pour les infractions commises en exercice de leurs fonctions par des membres du gouvernement que celles commises par leurs complices n’ayant pas cette qualité, chaque fois que la qualification « complot contre la sûreté de l’État » peut être retenue contre eux. Les principes de la jurisprudence de la Cour de cassation sont formels:[1] ni le réquisitoire du ministère public, ni les motifs de la victime constituée partie civile ne peuvent être appréciés par une juridiction du droit commun, dont les magistrats instructeurs. En face de telles accusations, ces magistrats sont tenus de refuser d’informer par une décision motivée, autorisant instamment le Parlement de se saisir de l’affaire.

I.- Résumée des motifs exposés dans la constitution de partie civile et des procédures.

Victime du grand banditisme, des activités d’une association de malfaiteurs, qualifiable de mafieuse selon l’Amiral Pierre LACOSTE de la D.G.S.E., et dont l’ensemble des infractions commises sous les auspices et avec la coactivité des anciens ministres en exercice de leurs fonctions sont constitutives de l’incrimination « complot contre la sûreté de l’État », je suis intervenu dans toutes les informations ouvertes contre eux et contre leurs complices aux fins du renvoi à l’Haute Cour de justice des procédures réunies.

Contre ce complot, j’ai exercé à deux reprises la légitime défense. A deux reprises, j’ai fait objet d’une poursuite correctionnelle dans lesquelles j’essayais en vain de me  justifier par la légitime défense pour moi-même et pour autrui. On a escamoté mes moyens justificatifs. Les procédures d’appel sont en cours.

A la chambre d’accusation de Colmar, j’ai régulièrement présenté ma constitution de partie civile motivée avec la contestation de compétence sur le fondement de l’article 68 de la constitution, attribuant la compétence exclusive d’une telle affaire à la Haute Cour de justice.

La décision prise ne m’a pas été communiquée en violation des dispositions de l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (U.N.U.).  Ce n’est que par le journal Le Monde que j’ai appris l’annulation de la procédure au profit des inculpés, en mépris de règles de compétence exposés par moi.

Deux mois après avoir enregistré régulièrement le pourvoi en cassation, la décision me fut notifiée. Ce n’est qu’à ce moment là que je fus en mesure d’accomplir les formalités imposées par la loi et de prendre connaissance des termes de l’arrêt pour motiver avec précision mon pourvoi en cassation.

Il s’est cependant produit un incident à la poste d’Aubervilliers. Un règlement interne interdirait de poster à la fois plus de cinq lettres avec accusées de réception et rende ainsi impossible l’application des dispositions du Code de procédure pénale. Les lettres ont tout de même été déposées au guichet de cette poste et le Commissariat de police d’Aubervilliers avertie du refus par le guichetier et de son chef de bureau de les enregistrer.

II.- Sur la recevabilité du pourvoi en cassation.

Surtout quand elle émane des pouvoirs publics, « La fraude vicie tout », étant un principe général du droit se rattachant à la devise de la République de l’article 2 de la Constitution LIBERTE EGALITE FRATERNITE, entraînant la suspension totale des délais de prescription et des délais de forclusion, notamment dans la violation des règles de compétence a jugé même la chambre criminelle de la Cour de cassation.

Mais cette fraude porte atteinte à d’autres principes fondamentaux du droit garantis par les textes de valeur constitutionnelle comme les dispositions d’ordre public du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et les conventions internationales contre la torture par exemple. Par cette décision, on compte de m’empêcher de me justifier par la légitime défense, et par là, de conférer l’impunité à ceux qui ont sollicité, expédié, exécuté ou ont fait exécuter des ordres arbitraires, selon la terminologie de l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la constitution.

Conformément aux dispositions du Code de conduite pour les responsables de l’application des lois adopté par l’Assemblée général de l’O.N.U., mon pourvoi en cassation contre la décision non communiquée, quel que soit sa teneur, est recevable, car les violations des règles constitutionnelles doivent être sanctionnées même d’office par les magistrat de la Cour de cassation. Les mêmes dispositions rendent recevable la refonte de mes motifs du pourvoi en cassation après la communication tardive de cette décision.

Par des menaces sur ma liberté et de mon intégrité physique, on m’empêche de participer directement aux procédures. Par le refus de communication des décisions on compte de m’empêcher d’exercer des voies de recours contre des décisions hérétiques, prises en dehors de la compétence légale des magistrats qui les ont rendues.

III.- Sur l’incompétence des magistrats de la chambre d’accusation de Colmar d’apprécier les motifs de la constitution de partie.

Le principe posé par la jurisprudence de la chambre criminelle de la Cour de cassation est que la juridiction de renvoi, par la procédure spéciale de l’article 681 C.pr.pén., est tenue de vérifier d’abord sa propre compétence avant de pouvoir apprécier le fond de l’affaire.

Dans les motifs de ma constitution de partie civile et dans les documents annexés, j’ai apporté la preuve du bien fondé de la mise en cause des ministres et des magistrats (dont au moins un de la Chambre d’accusation de Colmar) en exercice de leurs fonctions pour complot contre la sûreté de l’État dans l’affaire contre MM. Gossot, Gusaï et autres. La jurisprudence est sans équivoque sur ce point: l’incompétence du magistrat instructeur, comme celle de toutes les juridictions du droit commun, est d’ordre public. Il n’a pas le pouvoir d’apprécier si oui ou non la victime constituée partie civile a un intérêt direct à cet effet, comme un intérêt résultat de la justification par la légitime défense basée sur l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 par exemple, c’est à dire par le droit constitutionnel de la résistance à l’oppression.

Il s’est posée aux magistrats de la Chambre d’accusation de Colmar, la question laquelle des deux règles de compétence juridictionnelle doit être appliquée. La règle concernant les ministres et leurs complices comploteurs contre la sûreté de l’État, ou, la règle concernant les magistrats et le maire.

« La loi spéciale déroge à la loi générale » (lex specialis derogat legi generali) est le principe général du droit qui s’applique en là matière. Cela d’autant plus que l’article 68 de la Constitution est une disposition supérieure et postérieure aux dispositions du Code de procédure pénale: « La loi postérieure déroge à la loi antérieure » (lex posteriori derogat legi priori). La règle sur la compétence de la Haute Cour de justice s’applique exclusivement. Une jurisprudence intervenue en violation flagrante de ces dispositions, fraudant en surplus ostensiblement les droits des victimes, ne peut acquérir l’autorité de la chose jugée. Le mépris de ces règles constitue une violation des lois de nature constitutionnelle, violation qui doit être sanctionnée même d’office par la Cour de cassation.

IV.- Sur la violation du principe de la compétence légale des juridictions de l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et l’article 6 de la Convention des droits de l’homme.

La France a ratifié deux conventions internationales relatives aux droits de l’homme dans les procédures judiciaires; conventions dont les dispositions sont supérieures aux lois ordinaires des codes nationaux. Elles  doivent être respectées sous peine de nullité des procédures d’instruction ou de jugement. Bien que les textes présentent une certaine ressemblance dans leur rédaction, il existe cependant des différences. Le Pacte international des droits civils et politiques de l’O.N.U. est plus complet, plus précis que la Convention européenne.

Le droit pour toutes les personnes à ce que la cause soit entendue par un tribunal établi par la loi, est la condition première posée par l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et par l’article 14 du Pacte international des droits civils et politiques. Mais ce dernier article ajoute encore à ce que ce tribunal établi par la loi soit compétent.

En France, les magistrats détiennent leur compétence de la loi. Si cette compétence est attribuée à une autre juridiction par la loi, et si les magistrats outrepassent ces limites, leur procédure est jugée nulle d’une nullité générale et substantielle tenant à l’incompétence. Jurisprudence constante, confirmée en 1990 par l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, car la compétence de magistrats est par ces faits réduite à un rôle comparable aux simples postiers, chargés de transmettre les dossiers.

Cette incompétence est telle que les actes accomplis par ces magistrats ne peuvent même pas interrompre les délais de prescription fut-t-il jugé dans l’affaire des « micros » du Canard enchaîné, principe confirmé depuis et applicable aux règles de compétence de la Haute cour de justice.

Ainsi, le raisonnement des magistrats truqueurs Moatie et Cie, dans l’affaire Bousquet est donc totalement faux. Une procédure équitable, telle qu’elle est imposée par les conventions internationales, ne peut avoir lieu que devant une juridiction compétente et établie par la loi. Si cette compétence est attribuée par la loi a une autre juridiction, comme le reconnaissent les magistrats en l’espèce, il est de leur devoir de se dessaisir de l’affaire par une décision autorisant le Parlement de saisir cette juridiction, ou si elle n’existe plus, de procéder à sa reconstitution. Maintenir dans de telles circonstances sa compétence ne peut s’expliquer que par l’intention de fraude conduisant à priver les victimes de l’efficacité des actes d’instruction annulables, comme dans l’affaire Papon. En effet, il est de jurisprudence constante que cette nullité peut être soulevée à tous les stades de la procédure, même pour la première fois en cassation pour faire disparaître subrepticement les fruits d’une instruction ayant duré plusieurs années et pour anéantir les condamnations pénales et civiles essuyées en première et en deuxième instance.

Dans une démocratie, les décisions judiciaires doivent être motivées sous peine de nullité afin de permettre le contrôle de la conformité des motifs à la loi. Sur ces questions exposées, la Chambre d’accusation de Colmar, comme toutes les autres juridictions, est tenue de répondre. Comme elle ne la pas fait, à la décision manque la base légale.

A Aubervilliers le 7 janvier 1991.

Peter DIETRICH

[1]Crim. 23 fév. 1988, B. 90, p. 232.

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Réaction à JSL du 29 avril 2011 : JUSTICE. Charles Pasqua. Coup de théâtre à l’Angolagate: Pasqua relaxé, Falcone presque libéré.La cour d’appel de Paris a contredit vendredi le jugement prononcé en première instance dans l’Angolagate, estimant qu’il n’y avait pas eu trafic d’armes, relaxant Charles Pasqua et prononçant contre Pierre Falcone une peine qui va lui permettre de sortir de prison.

Le Berry.fr : SAMEDI 30 AVRIL 2011 – 00:24. Coup de théâtre à l’Angolagate: Pasqua relaxé, Falcone libéré :

« C’est une belle journée pour la justice française, voilà dix ans que nous disons qu’il n’y a pas eu trafic d’armes, pas de trafic de décoration « , a réagi un des avocats d’Arcadi Gaydamak, Me William Goldnadel. « Mais en même temps quelle amertume, car c’est une justice tardive », a-t-il ajouté »… appuyé pour enfoncer le clou par sa pendeloque de la Légion d’honneur.

Ça vous étonne, braves gens, après l’intervention de ses truands saboteurs dans le sauvetage du notariat dans les criminelles affaires du clan rotarien Aucouturier devant la justice pourrie de Bourges ? (Ps.5 et 6). Encore une des démonstrations magistrales de la réussite de « sa politique des coups de pieds dans les couilles ». À sa caste des juges tripoteurs, médaillés pour les escroqueries des mascarades criminelles, corrompus jusqu’à la moelle, ce plus distingué des « gangsters d’État de l’État gangster » (p.2) a toujours pu faire confiance à la justice détraquée de son pays avec ses réseaux de ripoux manipulateurs, des galonnés aux abois, des barbeaux et maquerelles, de trafiquants en tout genre, des fiscards concussionnaires, ses procureurs liées à la pègre et des pales voyous de la truanderie, fonctionnant de nouveau en SAC comme service d’ordre de son parti soudoyé sous l’égide du géreur d’État Sarko, avocaillon de merde des magnant de la Finance internationale.

Tant que la situation légale n’est pas rétablie conformément aux droits fondamentaux garantis par la Constitution piétinée, avec la Haute Cour de justice illégalement supprimée avec les contestataires par le crime organisé, tant que ces juges truqueurs ne peuvent pas être poursuivis et jugés devant elle, les truands de haute vole de ce tonneau ont encore un très bel avenir devant eux. Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales, jamais démenti !

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Réaction au Nouvelobs  22 avril 2011 : Quelques mois après l’affaire Woerth-Bettencourt, le gouvernement met à disposition du public des questionnaires remplis par les ministres et recensant certains de leur biens.

Mots-clés : ministresgouvernementdéclarationhonneurconflits d’intérêtsWoerth-Bettencourt

Les « déclarations d’intérêts » du Premier ministre et de l’ensemble des membres du gouvernement, destinées à assurer une meilleure transparence et prévenir les conflits d’intérêts, ont été mises en ligne jeudi matin sur le site internet du gouvernement. (c) Afp

Placements financiers, passé professionnel, fonctions occupées lors des trois années précédant l’entrée au gouvernement : l’ensemble des ministres ont publié jeudi 21 avril une « déclaration » sur l’honneur, souvent peu détaillée, pour prévenir d’éventuels conflits d’intérêts.

Réaction : Ces gangsters de l’État de l’État gangster, la seule chose dans laquelle ils excellent, c’est de faire travailler par leur cortège des pommadins besogneux les esprits des petits gens immergés dans le brouillard médiatique : l’obscurantisme des crimes politico-judiciaires de haute vole ayant déjà mise la France au bord de la faillite. La corruption et du trafic d’influence généralisés de ces termites politiques, ruinent à petit pas toute l’économie nationale et ses institutions, tandis que leurs politicochinelles vendus au Parlement ne cessent renforcer doucettement leur impunité par le saccage systématique des lois.

Surtout, braves juristes, braves philosophes, vaillants journalistes, tous intarissables sur des bagatelles frivoles, n’évoquez jamais l’exigence constitutionnelle du rétablissement de la situation légale de la démocratie égalitaire, ne vous hasardez pas à évoquer l’exigence du rétablissement de la Haute Cour de justice de 1958 pour pouvoir, comme en 1944, poursuivre et juger, cette pourriture héréditairement corrompue qui est notre magistrature, avec la vermine gouvernementale qu’ils servent.

Car, si la situation légale serait rétablie, quel malheur ! La Haute Cour de justice est tenue de poursuivre et de punir ces criminels aux beaux linges, aux belles manières, selon la loi en vigueur au moment de la commission leurs forfaits : fi les lois d’autoamnistie ; fi la loi caricaturale de l’impunité de la corruption et du recel, s’il n’y a pas enrichissement personnel (sic) ; fi le raccourcissement des délais de prescription en matière des crimes économiques et financiers empêchant en réalité leur poursuite… Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

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Nouvelobs.com du 4/04/2011 : Jean-Marc Ayrault : « Christine Lagarde perd son sang-froid »

Menacé de poursuites judiciaires par la ministre de l’Économie, le président du groupe PS à l’Assemblée évoque une implication de l’Élysée dans l’affaire Tapie. Interview par Laura Thouny.

Mots-clés : LagardeTapieLCLabus d’autorité

Jean-Marc Ayrault a demandé avec d’autres députés PS la saisine de la Cour de justice dans l’affaire Tapie. (AFP)

Christine Lagarde a annoncé son intention de vous poursuivre en justice, vous et les autres députés PS qui l’accusez d' »abus d’autorité » dans le règlement de l’affaireTapie. Quelle est votre réaction?

Ma réaction : Simulacres et mises en scènes des impostures. Dietrichpeter.nouvelobs.com. Depuis le sabordage frauduleuse de la Haute Cour de justice de 1958, ayant permis, comme en 1944, de mettre en accusation en audience publique devant le Parlement aussi les complices de gouvernants comploteurs contre le régime constitutionnelle de la démocratie égalitaire (art. 68 c. pén.), toutes les grotesques rodomontades parlementaires ne sont que du vent. La nouvelle Cour fantoche de justice de la République des conquis n’étant qu’une blanchisserie ayant commencé à fonctionner par des escroqueries judiciaires monumentales des faux en écritures et suppression des actes de procédures déterminants.

Répétons-le, selon les termes nettes et précises de l’article 405 du code pénal, l’affaire Tapie, comme bien d’autres, n’est qu’une escroquerie complexe par « intervention des tiers » (arbitres partisans…) dans des « manœuvres frauduleuses » et « mises en scènes » judiciaires. Somme tout, il y a cumule avec des qualifications criminelles du Code.

Répétons-le, selon les termes précises de la jurisprudence de principe de la Cass, l’abstention d’un « fonctionnaire », (au sens large du droit pénal), d’un ministre ou d’un magistrat, n’en est pas une, mais une action de complicité punissable « par le refus de faire ce qui est ordonné par la  loi. Tous ce beau monde de la crapule de la haute ne peut plus être enquiquiné depuis la disparition de la Haute Cour de justice et mon écrasement par le crime organisé par eux sous l’égide de faussaires et tripoteurs de la justice mises à l’abri par le sabordage de la Haute Cour de justice et les dispositions des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale, interdisant aux juges prévaricateurs d’apprécier eux-mêmes les plaintes déposées contre eux par le victimes et de les faire disparaître arbitrairement, sans tambour ni trompètes avec leurs preuves et témoins dans leurs geôles par des crimes de faux en écriture et autre facéties. Jamais démentie, Dietrich13.Wordpress.com, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

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Nouvelobs du 6/04/2011/ Réaction à Affaire Tapie : la coûteuse décision de Strauss-Kahn
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[En prime, son montage de l’escroquerie judiciaire est récompensée par le versement de l’Etat « une indemnisation de quarante millions d’Euros pour préjudicie morale (sic) du fonctionnement défectueuse de  la justice (resic)].

Selon Mediapart, DSK, ministre des Finances lors de la privatisation du Crédit lyonnais, a entériné le choix que l’État prenne en charge un « certain nombre de risques contentieux ».

Selon une enquête de Mediapart, publiée mercredi 6 avril, Dominique Strauss-Kahn est à l’origine de la décision qui a conduit au versement, par l’État, de 390 millions d’euros à Bernard Tapie.

Ma réaction : Malheureux, si tu roules pour les Radis de la gauche, ne pleure pas misère pour d’avoir fait rouler dans la farine pour ta gaucherie. Le club de l’hyper-classe internationale des grandes sociétés multinationales et des finances polluées, cultive ses Radis dans tous les carrées des petits légumes des prolos naïfs et des « joly joly » écolos gobe-mouches. Strauss-Kahn et Sarko, du pareil au même, comme toute leur clique dorée, sont éclos de la même semence morbide des  légumes fertiles, sur le même fumier putride de la corruption politique.

Ces Radis, rouge à l’extérieur, blanc délavée en-dedans des âmes damnés, dès qu’ils seront élus par les voix de leurs dupes gauches, ces déprédateurs des bien de l’État et spoliateurs et étrangleurs des particuliers, rangeront leur accoutrement politique dans le vestiaire et te feront voir toutes les autres couleurs les plus inattendues : les vertes et pas mures des escroqueries dans tous les domaines, les captivantes des tripatouillages de la justice soudoyée, les poignantes de l’écrasement des plaignants et témoins par des forfaitures judiciaires et machinations policières, doublés par les concussions les plus surprenantes du Fisc qui mettront ton compte à plat en toute illégalité et sous le black-out de leurs médias médisants.

En tant que ministre du Grisbi, (à l’instar de la Sarkoroulure Christine, rouleuse du contribuable) la couverture « par le refus de ce qui est ordonnée par la loi » (constitutionnelle), somme tout,  la participation aux crimes politiques et du droit commun organisés par la clique mafieuse de Sarko et de ses prédécesseurs, a sans doute été prix payé à ce séduisant Strauss-Kahn pour devenir l’homme idoine pour prospérer au FMI en Radis avec son dispendieuse roulure. Dietrich13.wordpress.com.

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Des typiques « manœuvres frauduleuses » et « mises en scènes », constitutives de l’escroquerie judiciaires de l’enseignement « des langues de bois » de l’École nationale de la Magistrature et de l’École Nationale de l’Administration, en conformité de la science politique du chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit « Valorisez la fatuité poltronne des cupides crétins pour écraser et éliminer les élites intègres « par  l’intervention des tiers » (escroquerie) interrompant les délais de prescription et rendant nulle les décisions connexes au profit de toutes les victimes, ouvrant le droit à des dommages et intérêts en réparation des préjudices matériels et moraux (voire l’affaire Tapie):

 « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance ».

 « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ».

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ChalierBidalou

 Collard

Collard notaires

VireCarriot1

VireCarriot2

Eglise Sciento

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Pour communication à M. Éric de Montgolfier, Procureur général auprès de la Cour d’appel de Bourges.

Tract de l’e-mail en format PDF de Maître Gilbert Collard, avocat, reçu le 29/09/2013, allégé en format Word et expurgé de la photo du fourbe tribun canaille de toutes les félonies, de toutes les trahisons, de toutes les bassesses…

« Le  » monde-vérité  » – une idée qui ne sert plus à rien, qui n’oblige même plus à rien, – une idée devenue inutile et superflue, par conséquent, une idée réfutée : supprimons-là !

Le  » monde-vérité « , nous l’avons aboli : quel monde nous est resté ? Le monde des apparences peut-être… Mais non ! avec le monde-vérité nous avons aussi aboli le monde des apparences ! »

NIETZCHE Friedrich, « Le crépuscule des idoles », éd.  Mercure 1899, p. 109, nos 5 et 6, Comment le « Monde-Vérité » devint une fable.

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Moyennant finances, et des combines des manigances journalistiques, Me Collard, le médiatique félon invétéré s’est fait, subrepticement substituer devant la Cour d’assises de Bourges au juriste DEA Dietrich contestataire de la compétence légale, conseiller de leur association de défense noyauté des victimes amadouées, fourvoyées, dupées, escroquées…

Il y a une décennie déjà, lors de mon intervention dans la procédure contre la déstabilisation de l’incorruptible juge d’instruction Gwenaël Le Gallo, en prise avec la bande des truands du professeur Charles Debbasch de l’université de Droit Aix-en-Provence, la canaille huppée de la clique d’escroques de haute vole des robins et universitaires (*) m’a déclarée la guerre par des affichettes collées autour de mon domicile et rapportés dans les blogs (p. 9).

À l’instar du Scaramouche Jeannot-le-Lapin de Sarko-les-pots de vin, leur rétorsion partisane s’est déjà manifestée après l’affichage des notes de la  maîtrise en droit de Dietrich au tableau dans la halle de l’université Paris I Assas, et, du certificat du 26 juillet 1984 des notes officiel délivré ensuite, mais tripoté en sens envers : les bonnes notes des professeurs ont été rabaissées pour ne pas laisser apparaître que Dietrich a été passablement saqué par les autres, le priver de la mention méritée.

{(*) Paringaux Roland-Pierre. « Afin d’échapper à une interpellation sur commission rogatoire. Le doyen Charles Debbasch s’est retranché dans la faculté de droit d’Aix-en-Provence […] avec plusieurs de ses avocats, dont Me Jacques Verges… » Le Monde du 28 novembre 1994.}

À présent, Collard, l’opportuniste clientéliste canaille, suppôt du parti néonazi élu député à l’Assemblée nationale, s’efforce par les e-mails de publipostage d’amadouer, fourvoyer et récupérer à sa cause de la subversion criminelle de l’épate les amis et les lecteurs des blogs du juriste DEA Dietrich, ‑ décontenancer et démoraliser Dietrich lui-même ‑, suborner les témoins, influencer, désorienter, intimider, corrompre… les juges et les plaignants. En cherchant d’exploiter des bas instincts primaires des simples gens qui sont laissés dans l’ignorance de la calamité de l’histoire de l’Occident, le maître félon, roué à tous les artifices de la manipulation compte de nouveau faire éclipser la science congrue de Dietrich par la substitution de la désinformation mensongère de l’intox des contre-vérités de l’Histoire déjà largement contestés par Nietzche in LE CRÉPUSCULE DES DIEUX :

 « Toutes les conditions premières pour une civilisation savante, toutes les méthodes scientifiques (gréco-romaines) étaient déjà là, on avait déjà fixé le grand, l’incomparable art de bien lire ; […] les sciences naturelles liées aux mathématiques et la mécanique se trouvaient sur le  meilleur chemin. […] Le christianisme nous a frustré de l’héritage du génie antique, il nous a frustré plus tard de l’héritage de l’Islam. […] Les croisades ­‑ de la haute  piraterie, rien de plus… […] C’est avec l’aide de l’épée allemande, du sang et du courage allemande que l’Église a mené sa guerre à mort contre tout ce qui est noble sur terre. On pourrait poser ici bien des questions douloureuses. La noblesse allemande manque presque toujours dans l’histoire de la haute culture… Christianisme, alcoolisme ‑ les deux grands moyens de la corruption… ».

La science de l’algèbre, importée par les Arabes en Europe, représente à elle seule déjà pour l’Humanité plus de valeur que tous ses tas des constructions monumentaux élevées à coups de triques par des serves à la gloire du doux Jésus, ses saintes, les représentants de Dieu de l’Église et ses héroïques sabreurs encensés de tous ces érudites lucides qui allaient à l’encontre de ces aberrations spirituelles.

Sans la lucidité des Arabes, jamais il y aurait eu lieu en Occident au XVS la Renaissance de sa culture anéantie ; ni les Siècles des Lumières du XVIII!

Fichier électronique annexé du tracte de Dietrich, extraits de la page 4 mise à jour.

http://dietrich13.kazeo.fr || http://dietrich13.blogspot.fr ||http://dietrichpeter.blogspot.fr

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Publipostage de Me G. Collard reçu le 29/09/2013 :

 J’ESPERE POUR LUI QU’IL A UN BON  » GARDE DU CORPS « 

« Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.

Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France.

Je nie que l’islam soit une religion. C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie « soumission » et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens y compris légaux ».

Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation Européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tout point étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.

Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef d’œuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural.

Rien. Pas un écrivain n’a publié « Le génie de l’islam ». Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres.

On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un réel désastre islamiste.

Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.

Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.

Aucune oeuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. Où sont les « petits frères des pauvres » qui appliqueraient en France ce « quatrième piller de l’islam »: la Zakkat. (En français: l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ? Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la « collaboration », cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.

Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants.

« En avant ! » Maître COLLARD

Au cours des trente années à venir, il y aura suffisamment d’électeurs musulmans en notre pays pour installer un gouvernement de leur choix, avec l’application de la Sharia en guise de loi. Il m’apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n’y a aucune chance que ce texte soit largement publié.

C’est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre internet.

Gilbert COLLARD

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MORPHÉUS N° 45 Mai / Juin 2011. MORPHEUS LE JOURNAL QUI SORT DES SENTIERS BATTUS / Vous pouvez télécharger toutes nos publications sur : http://www.morpheus.fr//Pour plus d’informations :www.koweitgate.com.www.infoguerilla.fr.www.2477news.com.

Vingt ans après la guerre du Golfe, l’affaire des puits de pétrole en feu au Koweït rebondit devant la justice. Elle pourrait bloquer Dominique Strauss-Kahn pour 2012. (La Liberté – 1er Mars 2011) Le «Kuwait Gate» est certainement la plus grande escroquerie de tous les temps, tant par le volume d’argent concerné, que par le nombre de morts liés à l’affaire.

Son volume d’argent : Une escroquerie internationale de plus de 22 milliards de dollars. Le nombre de morts : Tous décédés de mort violente sur le territoire français (explosion de véhicule – suicide à la varappe – défenestration – suicides multiples – M° Gilbert Collard, le très médiatique avocat, sur le plateau de l’émission« Sans Aucun Doute » de TF1, du 12 mai 2000 (préenregistrée et non diffusée), sur ordre de DSK, a notamment déclaré : «on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu’un État a des intérêts qui sont reliés par d’autres États.» Assignation au TGI de Paris L’assignation qui se trouve sur le bureau de l’huissier du Tribunal de Grande Instance.

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Réaction à RUE 89. 26/11/2011. REVUE DE BLOG. Qui est Edward Jay Epstein, le journaliste du « complot DSK » ? Par Zineb Dryef. Ibidem sur Nouvelobs et autres.

Son enquête publiée dans le New York Review of Books a redonné de l’espoir aux avocats américains de Dominique Strauss Kahn. En dévoilant des zones d’ombres dans le scénario initial de l’affaire du Sofitel, le journaliste américain Edward Jay Epstein relance l.

 Dietrich13.wordpress.com. Complot, c’est l’évidence. Mais par qui et comment ? Les littéraires et les politiques ont en commun l’obsession compulsive de la publicité spectaculaire, des fausses nouvelles sensationnelles, en bien ou en mal, n’importe comment, pourvu qu’on parle d’eux. Ces bouffonneries permettent à ces baladins de comédie de se faire fabriquer une notoriété par les médias des multimilliardaires toujours soucieux d’enjôler les électeurs par des spectacles excitant les bas instincts et, des beaux discours envoûtants, pour leur faire accepter comme une fatalité la ruine de leurs conditions d’existence par LE BANQEROUTE DU SCIECLE, masqué par le terme édulcoré CRISE, engendré par des gigantismes de vols et escroqueries en bandes organisés par des jeux d’écriture abscons de la Haute finance internationale, sous le bouclier d’une Justice corrompue jusqu’au fond de son être.

Réaction à Rue 89 : « DSK, seul responsable de sa mort politique » selon Mansouret. Par ANNE MANSOURET | Elue atypique | 22/05/2011 | 11H23

« Au PS, beaucoup me critiquent ; le FN me crache à la gueule. » La mère de Tristane Banon raconte son affaire DSK et se défend.

Les censeurs des mœurs hurlant avec les loups et ne crient pas au viol de leurs idées reçues, qui ne s’en lamente pas, acquiescent sans réserves à la réplique des contestataires.

LE Berry SAMEDI 21 MAI 2011 – 00:32 : DSK sort de prison et va prendre ses quartiers dans le sud de Manhattan.

Réaction à Fogiel : « Non, DSK n’a pas fait pression sur moi » Par AUGUSTIN SCALBERT | Rue89 | 20/05/2011 | 19H37 // Le Nouvelobs/ / LE BIEN PUBLIC// JSL// Le Berry // Le Courrier international…

Quel cinéma pour du vent de diversion ! Rien que pour alimenter les potins des comptoirs, ragots des concierges, quelle lamentable sensationnalisme vaudevillesque des médias autour des allégations des viols d’un célèbre homme politique richissime, aux muscles ramollis, flasques, alors que ces mêmes médias occultent ses compromissions mafieuses dans des escroqueries politico-judiciaires gigantesques. On voit mal, avec son fric amassé, ce nabab déprédateur de la haute finance, s’abaisser à un viol, alors il est en mesure de s’offrir toutes cocottes et coquettes les plus sélectes et pour lesquelles le meilleur parfum est son fric ; la convoitise du fric, c’est de la simple routine judiciaire, fric pour lequel peuvent lui jouer des mauvaises desseins les coquettes et cocottes…

Des viols les plus révoltants étouffés par des interminables procédures, les médias ne s’intéressent guère, ou s’abstiennent prudemment en raison des compromissions de ceux qu’elles contentent désigner par des termes génériques « notables », en occultant leurs identités : des avocats, médecins, des juges, des psys, politicards en vue, prêtres… achetant parfois même à des  parents dans la dèche, pour des partouzes sado-macho, des enfants de six ans, s’ils ne préfèrent pas de les faire enlever carrément…

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[LE POSTE 22/05/2011, par SATOFE : Un homme soupçonné de viols sur une vingtaine d’enfants. Le pédophile présumé de 27 ans a été écroué à la maison d’arrêt du Pontent, dans le Vaucluse. Jeudi dernier, les gendarmes ont procédé à l’interpellation d’un homme de 27 ans qui est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement des enfants à Le Teil (Ardèche).Selon le parquet, le pédophile a reconnu avoir abusé d’une vingtaine de garçons et de filles âgés de 4 à 12 ans, « ainsi que des fellations sur un bébé de trois mois »].

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Mais cette exagération médiatique du procès de lynch calculée pourrait bien se retourner contre les divagations des accusateurs alcolo-toxico par leur discrédit ; contre ces aspirants à la célébrité, car, il y comme çà, un tas des minables qui sont disposés à n’importe quoi pour se faire visionner à la télé ou mentionner par la presse, pour éclipser par leurs ragots ceux qui ont vraiment quelque chose d’intéressant à dénoncer. Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

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Réaction à Le Nouvel Observateur avec AFP     le 23-08-11. EN DIRECT. Le juge américain classe l’affaire DSK.

Michael Obus décide d’abandonner les poursuites contre l’ex-patron du FMI, à la demande du procureur qui a relevé des mensonges de la femme de chambre du Sofitel. DSK évoque déjà son prochain retour en France.

La hypermafia des omniums multinationaux ne joue pas aux dés. Pour les sciences politiques, ce dénouement logique du « Mai 68 US » a été prévisible. Le happy ending du vaudeville judiciaire a été annoncé par mes réactions, il y a longtemps (p. 6). Quel admirable scénarisation de ce cirque de propagande politique par l’application des techniques scientifiques de la psychosociologie : ce sont des méthodes éprouvées de l’étude, de l’infiltration, déstabilisation et manipulation des groupes informels, associations, syndicats, corporations, des foules, la fomentation des émeutes, leurs contrôles, suivis de répressions. C’est la science de la diffusions des informations tendancieusement manipulées pour alimenter les racontars des concierges, des bobards des comptoirs, de susciter et diffuser des rumeurs, des idées reçues pour travailler sournoisement les mentalités, leur faire accroire comme vraies les pires des sottises, tournebouler les têtes des gogols crédules, béants, du « vu à la télé ». Des savants hautement qualifiés, payés à prix d’or, les font vivre dans une ambiance chimérique, détachée de la réalité, les faire marcher, les révolter, se tuer même pour des illusions, pour les organisateurs de la grande finance, contre leurs propres intérêts. Mais qui de nos intellos verbeux se pique de la psychosociologie ? l’arme de la guerre psychologique et de la manipulation politique : « l’imposteur qui a plus de fric pour bluffer le mieux et le plus longtemps gagne la lutte ».

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Réaction à : DSK : pression maximum sur la femme de chambre guinéenne. Par PASCAL RICHÉ | Rue89 | 23/05/2011.

[Documentation blog page 6 ; intro page 10] Autour d’une vaseuse accusation de viol d’une triste vedette politique, rien que du pitoyable cafouillage judiciaire médiatisée en délire collectif du lynch des camés mystico-alcolo-toxicos ! Dans les cages d’escalier des taudis de New-York, des viols des gamins et gamines se produisent tous les jours par des camés mystico-alcolo-toxicos, sans que quiconque tient compte de leurs cris et gémissement, sans qu’un tel concert de médias cherche à ameuter des censeurs moraux en extase,  qui s’en foutent royalement du sort des déshérités.

Comment ce grassouillet poussah, ce mollasson décrépit, d’une flasque musculature avachie,  a-t-il pu maîtriser une jeune nana si vigoureuse et mordante sur la photo, pour la tringler en silence sans consentement dans une chambre d’hôtel sécurisée ****? Pourquoi le personnelle vigilent et les logés exigeants, tout entiers, n’ont-t-elles pas été ameutés par ses cris au secours ?

Des questions cruciales qui  ne s’est pas posée cette justice US qui a couverte et couvre encore ces gigantesques escroqueries financières qui ébranlent le monde entier (Albert Jacquard) par la spoliation de leurs banques avec les flots de la monnaye de singe, sans valeur intrinsèque.

Des expertises ? Quelle blague ! Voyons la documentation (p.6). Dans des grandes affaires compromettant la clique de Strauss-Kahn, ces souillures judiciaires des rapports des experts complaisants, la Justice les obtient par un simple coup de téléphone, avant même que l’expert ait examiné le cas.

Tout indique qu’il ne s’agit que d’une de ces habilles manigances sous-terrain par laquelle cette fameuse hyper-mafia de la haute finance des copains de Sarko-les-pots-de-vin cherche à faire escamoter les compromissions de l’affidé Strauss-Kahn dans ses grandes escroqueries financières, par un lamentable vaudeville autour d’une histoire de bendaison sénile d’une banalité déconcertante pour un criminologue. Sans doute, il s’en sortira haute la main en martyre avant les élections présidentielles. Il sera ensuite malséant, pour les vrais victimes de ses turpitudes, d’évoquer encore son enrichissement par des tripatouillages politico-judiciaires et financières indescriptibles avec ses acolytes de la Sarkomafia.  Dietrich13.wordpress.com.

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Texte de l’E-Mail : Il s’agit d’Ophelia Famotidina, née le 17 janvier 1979, âgée de 32 ans, résidant au Bronx à New-York et travaillant à l’hôtel Sofitel de la même ville, appartenant au groupe ACCOR. > > > > > > La femme est présentée, par la direction de l’hôtel, comme une employée exemplaire et sérieuse.> > > > > > C’est la déclaration de cette jeune femme qui a entraîné l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn. ce dernier est toujours en prison jusqu’à la date du 20 mai au minimum (date fixée pour la prochaine audience)… C’est la juge Melissa Jackson qui a décidé de cette sanction.> > > > > > Ce qui aggrave le cas du directeur général de Strauss-Kahn, c’est le rapport des experts qui corroborent les accusations de la plaignante ! Dominique Strauss-Khan aurait agressé et violenté cette femme, chose qu’il continue de nier.

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LE POSTE 31/07/2011 Dominique Strauss-KahnDominique Strauss-Kahn. DSK défendu par une ancienne maîtresse [noire].

Si le 23 août prochain le procureur de New-York décide qu’il y aura bien un procès dans l’affaire DSK, il risque d’y avoir du monde au niveau des témoins. Mais cette fois, c’est un témoignage qui irait plutôt dans le sens de la défense de l’ancien directeur général du FMI : Marie-Victorine M. se dit être une ancienne maîtresse de DSK.

« Ça me parait invraisemblable. » C’est en tous cas ce qu’elle affirme : elle aurait eu une liaison avec Dominique Strauss-Kahn lorsque celui-ci était maire de Sarcelles.

Et pour Marie-Victorine M., imaginer DSK comme un violeur est du domaine de « l’improbable ».

« C’est du domaine de l’improbable. Mais vraiment, avec des capitales, des lettres majuscules. C’est vraiment…ça me parait inimaginable. (…) je ne vois absolument pas l’homme que je connais, enfin l’homme que je connaissais, littéralement se jeter sur elle au dehors de la douche, ca me parait invraisemblable ».

Surprise par les méthodes de l’avocat de Nafissatou Diallo. L’avocat de Marie-Victorine M. a été, selon I>Télé, contacté par le procureur de New-York, Cyrus Vance. Elle a même eu l’avocat de Nafissatou Diallo au téléphone. Elle se dit surprise par les méthodes de celui-ci : « Je lui ai répondu sèchement parce que ses questions étaient très personnelles, brutales, chirurgicales. Un peu comme un interrogatoire de police » déclare-t-elle.

Habitant aux USA il y a encore quelques semaines, Marie-Victorine M. s’est refugiée en Suisse, devant la « pression médiatique ».

Réponse sur l’HEBDO SUISSE à la Réaction de Moraliste le 31.07.2011 à 10:05. Ces comédies judiciaires des mises en scènes avocassiers sont payées à plus de 400 dollars l’heure. C’est là-bas le tarif qui peut aller jusqu’à 600 dollars l’heure, car, vaut la peine cette écran de fumée dissimulatrice des compromissions occultées de l’ancien ministre Strauss-Kahn « dans la plus grosse escroquerie du siècle », dite « Kuwait Gate », portant sur 22 milliards de dollars ». À cela, s’ajoute encore l’escroquerie internationale gigantesque ci-dessous, dans laquelle le grand fricoteur est compromis en tant que ministre des finances avec notre syndic de faillite de la France Sarko-les-pots-vin ». Il serait trop long de disserter sur toute la compromission criminelle qui sont dissimulés par ce cinéma d’histoire de cul, montée par les médias des milliardaires, de près ou de loin, aussi compromis dans cette escroquerie dépassant l’entendement des profanes libidineux, se délectant de tout la merde cucul servis par eux à la télé. Pour étudier tout cette littérature rébarbative pour un non spécialiste sur mon blog, il vous faudra plus un mois en pleine temps. Dietrich13.wordpress.com.

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LE POSTE du 02/07/2011. Affaire DSK : les 4 mensonges de la femme de chambre. Dans une lettre à la défense de DSK, le procureur explique que Nafissatou Diallo a notamment menti sur le déroulement des faits lors de l’agression présumée.  C’est la conclusion, terrible, de la lettre du procureur Cyrus R. Vance Jr adressée aux avocats de DSK et publiée vendredi soir par le New York Times. 1. Avant d’alerter un supérieur, elle a nettoyé une autre chambre après l’agression…

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Réaction à Rue89 | 01/07/2011 | Affaire DSK : on oublie tout ? Politique-fiction. Par MATHIEU DESLANDES .

Alors on oublie tout, c’est ça ? On fait comme si de rien n’était ? Pauvre Valérie Pécresse. Elle doit ravaler sa joie, marcher à reculons jusqu’au ministère de l’Enseignement supérieur, et rendre le pupitre de porte-parole du gouvernement àFrançois Baroinde nouveau copain comme cochon avec son camarade de l’Agriculture, Bruno Le Maire.

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« Le grand public aux opinions télé-fabriquées de la gogovision des milliardaires, est disposé d’avaler toutes les couleuvres assaisonnées des bonnes doses de mensonges affriolantes dans de ces affaires de culs à la portée des esprits saoulés des fausses nouvelles de la politicaillerie des mafieux pleine aux as. Ce coup de théâtre, scénarisé dans les coulisses par les savants régisseurs des grandes huiles de la super mafia des holdings multinationales, a déjà été décrit depuis un bon moment par mes réactions dans LE BIEN PUBLIC, Nouvelobs.com, RUE 89 et autres journaux et dans mes blogs (p.6).  DSK, Sarkozy, Aubry… avec son stratège Paul Quilles, sont les valets des mêmes requins de la clépto-ploutocratie qui mène le jeu du pouvoir par leurs marionnettes. Sarko-les-pots-de-vin usé risque de se casser la gueule aux élections de 2012. La hyper-mafia des holdings multinationales,  (p.12) par ses milliardaires des médias, a déjà bichonné en victime dans l’opinion publique qu’elle dirige, son remplacement fidèle à  leur cause des crimes contre l’humanité. Ainsi, si vous votez à droite ou si vous votez à gauche, vous voterez toujours pour les mêmes  payeurs qui commandent ». 

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Réaction à Rue 89| 13/08/2011 | Affaire DSK : comment (et combien) sont payés les avocats. Par ALEXIS BUISSON | Journaliste.

Lumière sur les modalités de rémunération de Thompson, Brafman et Taylor, les avocats de Diallo et Strauss-Kahn…

 …William Taylor a vraisemblablement opté pour une facturation horaire particulièrement élevée, « entre 850 et 1 000 dollars » (entre 600 et 700 euros), en raison de la taille de son employeur Zuckerman-Spaeder – la firme compte près de 200 employés dans plusieurs villes américaines –, estiment (sous couvert d’anonymat) deux avocats spécialisés dans les affaires criminelles.

Même montant pour l’autre avocat de DSK, Benjamin Brafman. Sa firme Brafman & Associates est plus petite (cinq avocats répertoriés sur le site internet) mais la réputation de l’ancien défenseur de Michael Jackson fait gonfler la note.

A ces montants s’ajoutent les tarifs pratiqués par les personnels qui assistent les avocats dans leur travail. Pour eux, le prix atteint en moyenne 400 ou 500 dollars (280 ou 350 euros) l’heure…

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 …Autres différences avec les avocats de DSK : Kenneth Thompson, jeune avocat, a encore une réputation à se forger et la cliente qu’il défend a des revenus que l’on suppose limités. Ainsi, il est probable qu’il ait décidé de « prendre en charge l’affaire gratuitement ou de pratiquer des tarifs horaires réduits », avance un avocat au barreau de New York.

 Le jeu en vaut la chandelle. Car Thompson sait que quel que soit le destin de sa cliente, l’attention médiatique qu’il a reçue élargira sa clientèle. Si les dollars ne tombent pas aujourd’hui, ils tomberont demain…

 Réaction : En France aussi, les justiciables « moins que rien » pour les juges, victimes des escroqueries en chaîne des « succursales » des sociétés multinationales, ou de leurs suppôts, affrontent des cabinets juridiques multidisciplinaires, payés à prix d’or. Ces holdings ou cabinets juridiques à la page, relèvent systématiquement dans les universités les notes des étudiants en droit, pour en recruter des plus doués, en leur payant les études supérieures.

Pour les procès, promettant des super-spectacles médiatiques, il y a des avocats qui se cassent en quatre pour défendre gratuitement une des vedettes mise en scène dans la procédure.

 Mais très souvent, ces mélodrames idylliques tournent en jeu de dupes. Le maître téléstarisé se livre à un habile simulacre de justice, vende, mine de rien, son client ruiné par l’escroquerie, à la partie adversaire enrichie par un subtile simulacre de défense. Cela peut lui encore apporter plus gros qu’aux avocats de la canaille des richards qui négocient en coulisse ces manigances à coups de fric. À effet de hameçonnage des crédules, des multinationales soignent l’image de marque de ces avocats félons pour appâter les victimes des affaires sensibles, pour récupérer leurs dossier et pour qu’ils compissent sur le droit et la justice avec les procureurs aux ordres.

 Mais, il y aussi des super-malins, par le rabattage des associations noyautées de défense des victimes, en toute impunité, s’emparent de ces dossiers sensibles pour se livrer à toutes sortes de chantages, extorsions, escroqueries ou compromissions exposées notamment sur la page 6 de mes blogs. Dietrich13.wordpress.com| Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire jamais démenti, réduit au silence par ces procédés de fripouilles.

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Réaction du 29/05/2011 à L’HEBDO SUISSE : Affaire DSK. Acte manqué scandale réussi. Par Christophe PasserSabine Pirolt – Mis en ligne le 25.05.2011

LE POSTE le 29/05/2011 à 10h26 |  Affaire DSK : en avant les parodies !

L’affaire DSK continue d’inspirer. Après les toutes premières parodies, en voici de nouvelles… Rappel : ce n’est que de l’humour ! Évidemment, la procédure judiciaire suit son cours et pour l’instant, personne n’a été désigné coupable. Présomption d’innocence oblige. DSK se confesse : Franchement, à mourir de rire. (« Je vais rater mon viol, mon vole).

Réaction affinée à RUE 89. 28/05/2011 : DSK tente de garder le moral, Par BAUDRY : Tous ces montages médiatiques épate-télé-gogos autour de la clique Strauss-Kahn, Lagarde et Tapie, prennent l’allure d’une habile machination judiciaire méli-mélodramatique vers la scénarisation de l’apothéose par la starisation médiatique après lavage plus blanc. À ce rythme de l’occultation des crimes cardinaux de la haute finance, par l’affabulation des banales frivolités touche-pipi, avec cet écran de fumée devant leurs escroqueries financiers et fiscales avec la Sarkomafia, il se pourra bien que ce nabab doré de Strauss-Kahn rentre en France en héros martyrisé par une ignominieuse tragédie; s’y présentra en favori ressuscité aux élections.

En maître-chanteurs potentiels, dissuasifs, Strauss-Kahn, comme Lagarde, disposent dans leurs bagages des informations de premier plan sur ces faramineuses escroqueries ayant ruinées les banques, procurées aux « pots à n’y pas toucher » de Sarko des bénefs par millions de dollars par jour, selon le docte Albert Jacquard, des informations sur les comptes secrètes en Suisse des juges et Conseillers d’État qui les ont couverts par la prévarication des forfaitures, et, ont écrasé les victimes, supprimé leurs dossiers irrécusables, irréfutables. Gageons, même aux États-Unis, les procureurs et juges doivent filler tout doux devant cet argentier redouté, géant initié de la haute finance internationale.

Pourquoi se gêner ? Les voies tordues des seigneurs du show-biz sont subtiles, impénétrables pour les hommes-masse gobe-tout du label « vu à la télé » avec son voyeurisme débilitant pour le sexe des célébrités, et ses répulsions des complications rébarbatives des détours de la loi et des passe-droits des puissants qui les grugent sans vergogne.

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Réaction à RUE 89. 14 octobre 201. Pour l’avocat de Banon, DSK est un « agresseur sexuel non jugé ». Le procureur de la République de Paris a annoncé ce jeudi à 16 heures sa décision de classer sans suite la plainte pour « tentative de viol » de l’écrivain Tristane Banon contre l’ex-patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn. Il note cependant que DSK lui-même a r…

Beaucoup, beaucoup de bruit et du vent pour dissimuler les partouzes monstres de Strauss-Kahn et de Lagarde par le viol des grandes finances en continue de la Marianne, de lui faucher au passage ses économies et sa tirelire*. C’est que les littéraires et les politiques ont en commun le besoin qu’on parle d’eux, n’importe comment, en bien ou en mal, pour valoriser leur marchandise par les médias. Un clip d’une minute à la télé représente au moins trois cent mille euros. Tant pis pour les innombrables gamins et gamines qui se font violer dans leurs taudis avec une police débordée des plaintes sérieuses et qui n’en prend même plus note. Dietrich13.wordpress.com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire. * Michael Lewis. The Big Short. La Casse du siècle. Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010.

Réactions à Le Figaro F. 14/10/2011 | Les «indignés», anatomie d’un mouvement déstructuré. MOUVEMENTS SOCIAUX.

Le Nouvel Observateur avec AFP, Publié le 14-10-11. Trichet : l’Europe n’a jamais eu autant de raison de s’unir économiquement. Le président de la BCE, dont le mandat arrive à terme, revient sur la crise de gouvernance de la zone euro et pointe la responsabilité des États.

L’HEBDO SUISSE, le 15.10.2011. Zurich : une centaine de personnes à une manifestation non autorisée. Environ 500 personnes étaient rassemblées à la mi-journée sur la Paradeplatz à Zurich dans le cadre de l’action mondiale des « Indignés ». Elles protestent contre le système financier et l’élite politique.

Ils se payent de nos têtes. Regardez-les comme les obscurantistes font marcher « les indignés » ! Les multimilliardaires enrichis par des escroqueries farineuses de la monnaie de singe des obligations subprimes et autres titres dites « toxiques », font épuiser sans vergogne les victimes éternellement dupées de la désinformation médiatique, leurs forces dans des démonstrations des slogans primitifs, ne tirant pas à conséquences. Les nababs pleins aux asses, ayant « escroqués » le montant de la production de l’industrie mondiale, disposent des moyens de leur occulter que d’abord, des opérations spéculatives complexes combinées par des diverses manœuvres frauduleuses, mises en scènes, artifices coupables, interventions des tiers complaisants pour accréditer de telles mensonges et tromperies, sont qualifiées par le droit pénal avec précisions « escroqueries ». La « complicité » de l’aide et de l’assistance, la fourniture des moyens, la couverture judiciaire, épouse totalement la responsabilité pénale et civile des auteurs principaux comme les « receleurs ».

Un tel cataclysme financier ayant ruiné les finances nationales et mondiales, cela ne s’appelle pas « CRISE » ; cela s’appelle net et clairement « BANQUEROUTE » en droit pénal, entrainant la responsabilité totale et indivisible des auteurs. De faire payer aux victimes de cette criminalité de haut vol les dégâts, cela manifeste la plus haute caricature politique des gouvernants mystificateurs arrosée avec leur Justice vendue. En effet, cette catastrophe mondiale n’a pu se produire que par la paralysie de la justice pénale à l’aide la corruption et du trafic d’influence des procureurs et des juges : pots-de-vin sur leurs comptes numérotés dans des paradis fiscaux (Couve de Murville), leurs décorations et honneurs au rabais, leurs avancements immérités au détriment de leurs collègue compétents et incorruptibles… ; par l’écrasement mafieux des opposants éclairées par la concussion et extorsions fiscale, subornations, l’arrestations arbitraires, tortures, de tout d’un arsenal des traitements dégradants… Dietrich13.wordpress.com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire. * Michael Lewis. The Big Short. La Casse du siècle. Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010.

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Réaction à COURRIER INTERNATIONAL 28.04.2011 |. Un système schizophrène, un peuple fatigué. Benjamin Korn.

Depuis quatre ans, Sarkozy est accusé de pervertir l’esprit de la Ve République. Pour l’essayiste allemand Benjamin Korn, le président reste pourtant fidèle à l’héritage gaulliste. L’agitation en plus…

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Électeurs sondés par derrière ! Comme quelques victimes en procès contre des manigances du groupe Bouygues ont cherché des témoignages sur mes blogs « légitime défenses politique pour soi-même et pour autrui », il a fallu affiner ma communication hâtive du 4/06 : | À la suite des précisions complémentaires apportés sur la page 6 de mes blogs sur les escroqueries de  haute vole de notre gouvernance (présentées au procureur de la République de Versailles) mon troisième blog identique « dietrichpeter.nouvelobs », pour 50 lecteurs/j., a été supprimé en représailles : voir fin de la page les commentaires illustrés des preuves sur la violence  et subornation morale mercenaire.

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LE POSTE 05/06/2011. Quand la Commission des Sondages donne raison à Ségolène Royal. Voilà une dépêche qui, dans toute démocratie qui se respecte devrait faire beaucoup de bruit. Effet dans la journée de mercredi, la Commission des Sondages recadrait très sévèrement l’institut TNS-SOFRES en mettant en exergue « un défaut de cohérence interne au regard de l’objet d’un sondage qui, dépourvu de toute valeur prédictive, doit se borner à refléter l’état de l’opinion au moment de sa réalisation ». [Il y a eu du bruit des cloches de bois].

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04/06/2011. Précisions au courriel protestataire de Ségolène. : Sondage d’opinion, sondage, sondage d’opinion, sondage d’opinion…, toujours la même litanie mystificatrice des tripatouilleurs pleine aux as, comme si les gogospéctateurs nivelés au plus bas de l’infantilisme de la toxico-bouffe culturelle et alimentaire par leur robinet de la contagieuse merde médiatique seraient encore ne mesure de concevoir une opinion bien à eux. Ces sondages dans leur derrière ne sont rien d’autre que des machinations médiatiques bien cordonnées, bien combinées entre des simulacres du Pour et du Contre pour mettre pleine la vue aux naïfs, les vertus d’emprunt des baladins d’opérettes, stipendiés par des marionnettes soudoyées qui tirent les ficelles de  leurs propres marionnettes…

Dès que vous lancez un de ces gros pavés de Vérité dans leur bourbier infecte de la corruption généralisée en cascade des marionnettes, s’ouvre alors la vanne de fric de la haute finance incontrôlable, votre Vérité est submergée par des flots captivants des salades mensongères, vous clameurs noyées par l’ouverture tout grand du robinet de merde médiatique contagieuse qui donne lieu à l’épidémie morbide de l’opinion des puérils idées reçues par cette toxico-bouffe aux relents des souillures sarkozyennes. Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Illustrations commentées p.6.

Voici une troublante biographie de Nicolas Sarkozy. source : wikileaks

Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d’un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuie l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de ‘Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause.

Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse «French connexion » qu’ Hollywood devait porter à l’écran. S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi. L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.

Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer. Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle. Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995, lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu…

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entretuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert.

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

Dernier acte.

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps :  d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo.

Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Kahn, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé.

Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur.

Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations… {Et, pour harceler Dietrich, violer son domicile, voler des preuves noircissant ses généreux « sponsors » de sa commune Neuilly-sur-Seine, le faire kidnapper et séquestre par ses ripoux du commissariat de Police…}

Assassinat du préfet Erignac.

Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin.

C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui.

Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait. Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac. Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.

En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.

Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants.

Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L’opération est possible parce que Strauss-Kahn, d’origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévôt de l’université, Condoleezza Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l’Élysée

Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française.

Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous. Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est *l’ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol (qui vient de prendre du galon), secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique, fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.
Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner, un juif d’origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour compléter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre l’avionneur français Dassault.

Nouvelle escapade durant l’été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italonew-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.)
directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages.

L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles «people stories ». {Dont l’invasion criminelle de la Lybie. P.12}

L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Édouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Édouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ? Rate This Share this:Facebook

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Envoyé par un ami.

Autre chose forcément…la drogue… Pasqua et venturi travaillait ensemble chez Ricard. Tu parles d’ une couverture…
The heroin trail de newsday…la French connection bien sur, via Montreal…je me disais aussi…pasqua le plagiste épouse une québécoise…!
http://s14.invisionfree.com/GangstersInc/index.php?showtopic=1173
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/French_Connection
Pasqua utilisait il la logistique militaire pour distribuer l’héroïne? De Gaulle aurait dc été finance par le milieu corse?

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Lien : papon foccart pasqua… D ou le SAC largement corse…les barbouzes…

http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Charles_Pasqua.
http://fr.m.wikipedia.org/wiki?search=Foccart.

Lien Ricard pasqua de Gaulle…réseau de distribution dans l’armée? Commerce alcool/armes?
http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=27929

Percepts directifs universels de la direction de l’action politique du chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit :

« Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes. […] Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : […] on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que des simulacres […] jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils perdront en dégout tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient ».

« Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin de secret. […] Ainsi, il sera possible aux Illuminés de contourner les lois et de modifier les constitutions ».

C’est ainsi ont été foutus en l’air par la hyper-mafia de la grande finance la Haute Cour de justice et, entre autres, les dispositions salvatrices contre la corruption politico-judiciaire, l’article 86 C. pén. et les articles 679 et suivants du Code de procédure pénale pour aboutir à la banqueroute des finances nationaux par des escroqueries gigantesques. Voir intro p. 2.

 (1) Le huis clos peut être prononcé pendant la totalité ou d’une partie du procès soit dans l’intérêt des bonnes mœurs, de l’ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, soit lorsque l’intérêt de la vie privée des parties en cause l’exige, soit encore dans la mesure où le tribunal l’estimera absolument nécessaire, lorsque en raison des circonstances particulières de l’affaire la publicité nuirait aux intérêts de la justice;…

[2]Voire ma plainte à l’O.N.U. à ce sujet.

[3]Il appartient à l’État d’engager les des procédures pénales contre des infractions visant d’infliger à une personne des souffrances moraux pour intimider ou faire pression sur une tiers personne, selon les dispositions des articles 1, 4, et 5 de la Convention contre la torture et autres peines et traitements cruels, inhumains ou dégradants de l’O.N.U. pour débloquer mes plaintes.

[4]Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

[5]Ancien art. 681 c. pr. pén.

[6]Art. Art. 373 c. pén. sur la dénonciation calomnieuse combinée aux dispositions de l’art. 689 et suivantes du c. pr. pén.

[7]A l’exception de celui à Aix-en-Provence pour la réduction mesquine des honoraires versés au célèbre avocat Lombard.

[8]Badinter Robert, ancien ministre de la Justice.

[9]NOTAIRES CONNECTION n° 2, 1987.

[10]Notaires déconnectez   n° 4, 1988

[11]Édition Balland 1976, p. 80.

[12]ROUGEOT André, « La Douane encaisse l’amende du siècle. Le recordman totalise 153 millions de francs de chèques en bois », in Le Canard enchaîné du 8 janvier 1997.

[13]Belhomme se présentait volontiers comme ancien capitaine des para-commandos du 11 choc.

[14]Au moment des faits, le lieutenant colonel Yves Chalier a été encore chevalier de l’Ordre National du Mérite.

[15]En plus du juge Bidalou, il y avait l’expert-comptable Jacques Belhomme, inscrit au tableau de la Cour d’appel de Toulouse, et paraît-il décoré lui-même à cet effet.

[16]GREILSAMER et Schneidermann, « Les juges parlent », éd. Fayard 1992, p. 243.

[17]Crim. 1 juin 1976, B. 193.

[18]Crim. 5 janvier 1978, B.8.

[19]Crim. 14 novembre 1968, B. 298.

[20]Crim. 30 juillet 1942, B. 100.

[21]Crim. 6 mars 1989, B. 103, p. 275.

[22]Voire aussi l’affaire Louisette Demange de Metz et Nancy.

[23]Chalier Yves, « La République corrompue », éd. Robert Laffont 1991.

[24]PINIOT Charlotte, Réquisitoire du parquet général de Paris, p. 145. (La copie de ce document est aussi embellie par le tampon de l’A.N.D.V.N., avec le mémoire en défense présenté à la cour d’appel de Paris par l’avocat de M. Chalier.)

[25]Le Canard enchaîné du 13 novembre 1996: «  Les vraies-fausses promesses d’Yves Chalier ». Il a mis sur la paille la société « Mieux voyager ».

[26]Crim. 25 jan. 1984,  B. 33.

[27]Ibidem.

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