Légitime défense politique.

Révision du procès: Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 20 juin 2018

20 juin 2018. Demande, en question préjudicielle, de la révision du procès de la condamnation à mort de la danseuse « Mata Hari », de Margeritha Gertruidia Zelle, agent du Deuxième Bureau (Sécurité militaire) de l’Armée Française, Chevallier de la Légion d’honneur, exécutée en bouc émissaire le 15 octobre 1917 à Paris.

À Monsieur Bertrand LOUVEL, Premier Président de la Cour de cassation.

De De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Les exposés des motifs détaillés aux juridictions légalement compétentes sont publiés sur le blog https://dietrich13.com.

Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari avec l’opéra Carmen de Georges Bizet.

Opéra en quatre actes sous la direction de YANNICK NÉZET-SÉGUIN, Métropolitain Opéra de New-York 2010. DVD. Avec le livret, commenté par le musicologue Jean de Solliers : www.asopera.com.

Carmen, une bohémienne, ELINA GARANČA, mezzo-soprano.

Don José, un brigadier, ROBERTO ALAGNA, ténor.Elina Garança Mata Hari révision..jpg

Micaëla, une jeune paysanne, BARBARA FRITTOLI, soprano.

Escamillo, un toréador, TEDDY TAHU RHODES, baryton.

Frasquita, bohémienne, ELIZABETH CABALLERO, soprano.

Mercèdes, bohémienne, SANDRA PIQUES EDDY, mezzo-soprano.

Moralès, un brigadier, TREVOR SCHEUNEMANN, baryton.

Zuniga, un lieutenant, KEITH MILLER, basse-bariton.

Le Dancaïre, chef des contrebandiers, EARLE PATRIARCO, bariton.

Le Remendado, contrebandier, KEITH JAMESON, ténor.

Danseurs solo, Maria Koworoski et Martin Harvey.

Ma divine Muse inspiratrice, ma Fée salvatrice Elina Garanča insiste à ce qu’en remerciement, je consacre ma prose à la révision du procès inéquitable fait à la célèbre danseuse et courtisane Matha Hari, une eurasienne. À l’ancienne espionne de France, décorée Chevalier de la Légion d’honneur, a été endosse l’énormité d’une trahison du sommet du haute commandement de l’Armée, et par laquelle les Allemands ont manqué de peu d’emporter la victoire de la Première Guerre mondiale. L’innocence de Matha Hari est déjà virtuellement prouvée par mes dissertations judiciaires présentées depuis des années, sans être contestés autrement que par des représailles criminelles, aux plus hautes juridictions nationales et internationales. Cependant, la démontrer intégralement par la prose à l’adoration de ma Fée salvatrice dans l’opéra Carmen est un véritable casse-tête, car « celui qui ne sait pas limiter, ne sait pas écrire ». Boileau.

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Pour dénicher ce type de femme fatal diabolisé par la gitane Carmen, le romancier Prospère Mérimée n’avait pas besoin de visiter en Espagne les somptueuses palais des princes pour trouver l’inspiration. Ces affriolantes dames se trouvent dans toutes les milieux et sont bien connues en science de la médecin : les nymphomanes dévorées par le feu du désir de jouissance sexuelle ; les anaphrodites, à la recherche frénétique une jouissance sexuelles qu’elles ne trouvent jamais. La tuberculose peut aussi produire un libido hypertrophie. Dans la poignante opéra français « La Bohème », Giacomo Puccini a mise en scène en 1830 une tel drame à Paris, d’après le roman « Scène de la vie de bohème » d’Henri Murger.

L’attirance de ces femmes expérimentées dans la séduction n’a absolument rien de diabolique révèle la science. Elle est produite tout naturellement par l’odeur des excrétions glandulaires des régions pilaires des femmes. La biochimie parvient déjà de produire synthétiquement ces molécules pour les présenter sur le marché aux femmes désireuses de jouer aux vamps, sauter les fusibles des hommes qui leur osent de résister. Le prophète Zarathoustra par Nietzsche : « N’est-ce mieux de tomber entre les mains d’un assassin que dans les rêves d’une femme en chaleur ? »

Avec son immense culture livresque et multilinguistique, Prospère Mérimée avec ses études en droit, savait que bien d’autres dames aux libidos débridés que des petites Bohémiens ont eu dans le déroulement de l’histoire une grande influence. Une des plus illustres a été la co-impératrice Théodora de Byzance de l’Empire de l’Orient, épouse de l’empereur Justinien (527‑565). Petite prostituée, fille d’un danseur d’ourses aux foires, l’aguicheuse a réussi de séduire l’empereur. Entourée d’une grande cour de favorites pour satisfaire son inextinguible soif sexuelle, d’une main de fer elle a empêchée l’empereur de s’enfuir, l’a maintenu sur le trône et consolidé l’Empire par un système de corruption qui a fait école dans l’histoire jusqu’à Napoléon I, persistant encore dans la V° République en France. Théodora de Byzance est aussi l’inspiratrice du premier Code savant des lois, le Code Justinien (529), codifiant dans tous les domaines et autorisant notamment dans le régime chrétien le divorce, réprimant le proxénétisme…

Le clergé catholique a aussi présenté la co-impératrice Théodora de Byzance en suppôt du Diable, a fait détruire jusqu’au dernier ce code « sacrilège et blasphématoire », attentatoire à la providence divine, selon les dogmes rétrogrades de Saint Augustin. Par un heureux hasard, un seul exemplaire a été retrouvé dans onzième siècle dans les décombres d’une ville détruite par l’armée du Pape au Sud de l’Italie et a été mis en sécurité des inquisiteurs dans la bibliothèque de l’université de Bologne. Depuis, le Code Justinien servait de base à la législation et la jurisprudence des tribunaux renaissants, et ensuite à des codes modernes renaissants avec la révolution française. L’empereur Napoléon I leur a attribué son non, alors que le nom de l’impératrice Théodora de Byzance reste ignoré de l’enseignement public.

Dans l’empire romaine s’est fait remarquer d’une façon plus diabolique l’impératrice Messaline, allant jusqu’à se délasser dans le bordels, faisant assassiner toutes filles nobles qui lui portaient ombrage. Par l’empereur son mari Claude scandalisé, la débauchée finissait à se faire assassiner en 48 en polyandrique (deux maris) dans les jardins du cupide et corrompu général pillard Lucullus.

De la Catherine II la Grande, impératrice de la Russie (1762‑1796), des mœurs extravagantes bien connues par le russophone Prospère Mérimée, il ne faisait pas bon d’être un des innombrables amants décevants, non plus un chroniqueur objectif.

La femme fatale perverse plus près de notre époque, est la Duchesse de Windsor, alias Wallis Simpson, se dissimulant pour l’histoire truqué sous le nom de Wallis Warefield : le nom de son deuxième à peu près honorable époux. Cette nymphomane stérile d’une anatomie génitale dégénérée, agent secret de l’US Navy, a été formée à la séduction dolosive dans des bordels de luxe de Hongkong et du Kaïre. (Aujourd’hui encore, l’état d’esprit du haute commandement de l’US Navy est symbolisé par la construction de leur bâtiment en Croix gammée).

La séductrice dévergondée Wallis, introduite dans la bonne société britannique, réussit d’amadouer le Roi Éduard VIII. Avec ce grand cocu, en amis personnels d’Adolf Hitler, elle organisait la haute trahison de l’armée franco-britannique pour la Deuxième Guerre mondiale. Comme le clergé n’acceptait pas son mariage avec une femme divorcée, le roi Éduard VIII a été forcé d’abdiquer.

Mais l’opération navale combinée de la marine allemande et française « Seelöwe », (Lion de Mer et non Otarie), l’aurait dû le remettre au trône Éduard VIII, faire de l’Angleterre la base de départ de la conquête du monde des Nazis par la Deuxième Guerre mondiale. Wilson Churchill a empêché l’opération par le bombardement du port de guerre Mers el Kébir en Algérie, mais pas un des traîtres français n’a été poursuivi par la justice française. Bien au contraire, avec le traître Général Charles de Gaulle, on les a retrouvés bien placés dans les différentes gouvernements, décorés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur. On ne révèle pas aux méprisables « hommes masses », les ignominies des crimes tabous de leurs « hommes dieux ».

Bien des villes, par des plus illustres personnages que la petite gitane Carmen diabolisée par le romancier Prosper Mérimée, mêmes des civilisations entières, ont été sinistrées par des drames de jalousie suscités par ce genre des passions amoureuses, chantés par la captivante Elïna Garanča avec son magnifique expressionnisme vocale aussi dans l’aria de l’opéra « Le Roy d’Ys », d’Éduard Lalo, inspiré d’une légende bretonne sur la destruction de la ville. Album ROMANTIQUE ELINA GARANCA. (Deutsche Gramophone). Des sinistres diaboliques autrement importants par des porteurs des crânes caucasiens que ceux imputés par une littérature factice à la petite bohémienne Carmen, porteuse d’un crâne « Gitano », selon la docte observation illustrée dans son livre Carmen par Prosper Mérimée.

Pour scandaliser dans le puritanisme renaissante avec le III° Empire napoléonienne, si Prospère Mérimée en avait eu le courage, il aurait tout trouvé devant sa porte lui atteste le roman de l’Abbé Prévost (1697‑1763) sur l’aventure amoureuse du Cavalier Grieux avec la prostituée mineure et nymphomane Manon Lescaut, mise en scène d’opéra 1884 par le compositeur Jules Massenet à l’opéra-comique de Paris : un de ces ravissants clichés dramatiques mise en scène dans l’opéra Manon. La nymphomanie d’une mineure y est associée à la prostitution de haute volée. Le fameux ténor Roberto Alagna s’est fait une de ses spécialités de se faire vamper sur toutes les scènes mondiales dans les opéras Carmen et Manon. Le fabuleux ténor finit chanter et mimer ces rôles du dindon de la farce avec la plus grande perfection en s’exprimant avec une impeccable élocution de la langue française.

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L’opéra Carmen est inspiré du roman Carmen de cet historien et écrivain Prospère Mérimée de l’Académie française et grand officier de la Légion d’honneur. Fils d’un avocat et ayant fait des études de droit, adeptes des salons littéraires et mondanités, exempté du service militaire, Mérimée, linguistes polyglotte très cultivé, politologue sur la monarchie légitimiste et des luttes sociales, et créateur d’un impressionnante amas littéraire, est un des purs produites politisés de la haute bourgeoisie, tantôt royal, tantôt impériale de la France, ‑ effrayée d’idéologie de l’insurrection en 1871 de la Commune de Paris ‑.

Pour se un nom, en récolter les honneurs et des richesses, Mérimée s’efforçait de plaire aux puissants en colportant des falsifications de l’histoire et des tripotages tendancieuses de l’ethnologie avec la cranologie. Ses écritures laudatrice, toutes imprégnés des superstitions de l’occultisme mondaine dont il a été un adepte tel que Hitler et ses acolytes plus tard. Ami du couple impérial Napoléon III, le flatteur nommé sénateur en 1853, n’a pas survécu au choc de la disparition de ce régime de traitres trahis. Parmi les grands écrivains fuis à l’étranger du despotisme du régime impérial des « bâtards, voleurs de leur France », selon l’aimable expression des monarchistes, Prospère Mérimée ne faisait figure que d’un médiocre flagorneur ; sa notoriété ne survécut que grâce à son roman Carmen, inspirant la célèbre opéra de Georges Bizet.

En cherchant de scandaliser les beaux esprits de la bourgeoisie, le roman d’horreur surréaliste aux relents racistes vomis contre les marginalisés, avec des perfides insinuations antisémites, Carmen l’a rendu populaire dans la classe des nantis. Ces snobinards constituaient à l’époque son seul lectorat devant lequel l’arriviste brillait par les louange des mœurs des puissants dégénérés, tout en vilipendant les faibles par des théories pseudoscientifiques reprises plus tard tels qu’elles par les théoriciens nazis.

Comme la blonde cantatrice lettonne Elïna Garança de race caucasienne, deux siècle plus tard faisant des observations d’un réalisme bienveillant en observant de près les mœurs des Gitans pour les imiter sur scène, Mérimée avec son optique teintée du bourgeois vertueux, imbu de sa supériorité héréditaire de la noble race et des dogmes de sa pseudoscience, prétend avoir étudié de près les mœurs des ignobles « hordes gitans » en France et en Espagne. C’est normal qu’un tel sournois intru soit dépouillé et chassé par des gens rendus méfiants. Elina Garanča elle, sans être entourée d’une garde de corps, est toujours accueillie des bras ouverts et avec des fleurs dans les tribus des Gitans et Bohémiens.

Ensuite, inspirés des romans d’horreurs des auteurs anglophones et russophones, Mérimée le maquilleur littéraire, a dressé dans son roman Carmen, des Bohémiens, Gitans, Tziganes et autres gens de voyage, un tableau fantasmagorique d’une malfaisante race diabolique ; de leur gente féminine des maléfiques voleuses, ensorceleuses, sorcières et empoisonneuses. Carmen, présentée en leur archétype, une espèce de Dracula infernale au féminin, aurait fait un pacte avec le diable pour sauver du peloton d’exécution le caporal déserteur Don José dégradé, le conduire, après avoir embroché avec son sabre le lieutenant Zuniga, à la potence en bandit réduit par la sorcellerie en vulgaire voleur et meurtrier, ‑ de mèche avec un sale juif complice et receleur ‑, ajoute son sel Mérimée.

Après que l’éphémère amant de Carmen, un simple picador qu’elle comptait de plumer, s’est fait grièvement arranger par le terreau, pour se libérer du sortilège, Dom José se débarrassait de Carmen en la poignard, l’enterrant discrètement dans une forêt, réussit de se tirer vivant de la mésaventure. De ce Mérimée, de ce salonard des palais des princes en Espagne, il est cependant fort à parier que le récit de voyage en Andalousie pour connaître l’histoire de Carmen et le caporal José, n’est qu’une compilation, des fabulations tirées des récits journalistiques des authentiques voyageurs pour ajouter à son roman un chapitre des conclusions pseudoscientifiques sur pernicieuses races des gens de voyage.

À cette époque, la force de police contre les bandes armées des brigands ravageant les fermes et les villages en Espagne n’a pas été assurée par des corps de troupes, des Dragons, mais par la Garde Civile militarisée. Les acteurs en portent l’uniforme dans de la mise en scène traditionnelle de l’opéra Met en 2010. La discipline de ce corps d’élite de l’armée espagnole ne se prêtait pas au fâcheux cadre du roman de sorcellerie Carmen. La carricature des officies et gradés de la Garde Civil aurait apporté à Mérimée des sérieuses inimités dans le milieu aristocratique de l’Espagne, sinon plus… Or il est inconcevable que des simples militaires des corps de troupe puissent procéder à une arrestation pour des délits mineurs des civils, de surcroit des femmes.

Dans ce très bel livre sur le plan de présentation de l’art picturale, tout est illustré avec des commentaires et d’une imagerie évocatrice du diabolisme liée à la généalogie malfaisante des gens du voyage, calomniés en maléfique race de la sous-humanités venant de loin de l’Occident. En feuilletant les pages de ce roman de gare quelconque, emmaillé des clichés centenaires, des idées reçues et des lieux communs pour le rendre intéressant en vilipendant les Bohémiennes, on se croirait replacé dans les cauchemars de l’inquisition du Moyen-Âge. C’est une fausse perle emballée dans un somptueux écrin d’un imposteur. Zarathoustra par Nietzsche : « Vengeance nous voulons et calomnie contre tous ceux qui point nous ressemblent, ‑ aussi se font serment les tarentules, s’entendaient le mieux pour calomnier le monde et à brûler les hérétiques ».

Prospère Mérimée se situe dans les auteurs précurseurs de l’idéologie fasciste et nazie, de la persécution, de l’internement dans les camps de mort, de l’extermination des gens de voyage. C’est un de ces malicieux forgerons des idées reçues de l’opinion populaire, forgerons qui par des lieux commun fabriquent aussi l’opinion du législateur et d’une magistrature circonvenue, défendant les artifices du puritanisme catholique, incitent aux trucages de l’histoire par ces jurisprudences frelatées innocentant des coupables de la bonne société pour leur insidieusement substituer par des escroqueries judiciaires et faux en écriture des innocents diabolisés par cette littérature ordurière. Mata Hari, la célèbre danseuse et courtisane de la haute société, aussi en a fait les frais en superproduction médiatique.

Pour rendre l’opéra Carmen attrayant sans incommoder le régime despotique à l’époque, les libéristes Henri Meilhac et Ludovic Halévy ont dû apporter des adoucissements importantes à ce snobisme littéraire orienté du salonard Prospère Mérimée, avec des modifications importantes du scénario pour ne susciter le scandale que par les mœurs infamantes d’un inconnu pays lointain.

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Pour comprendre l’enjeu de la falsification de l’histoire par la littérature frelaté des talentueux écrivains laudateurs de l’Académie française, la condamnation à mort de Mata Hari au lieu et à la place du ou des traitres coupables, il faut d’abord sortir du tabou hermétique de ce que les imposteurs cherchent à dissimuler à la connaissance de communs par des falsifications en continu : le plus important, le plus catastrophique le crime contre l’humanité perpétré en an 481 par des paranoïaques hallucinés une secte hérétique du christianisme à l’aide de la magie noire du sacrée.

A été ainsi poussé à la haute trahison du serment de vassalité au Roi de Rome Théodoric le Grand, Ostrogoth Dietrich von Bern, ‑ remplaçant l’Empereur assassiné ‑, le roitelet barbare franque Clovis I, Hlodovic, du peuple des sauvages cannibales de la jungle d’outre-Rhin de la Germanie et, ensuite en chaîne, le serment de vassalité de tous les chefs de guerre des peuples germaniques installés par les romains en France pour leur défense. Un artifice comparable à un gourou magicien qui qui jette des anathèmes à la tête des officiers assermentés pour qu’ils égorgent leurs généraux et se rangent sous les ordres des généraux ennemi encensés pour le pillage et ravage de leur pays. Cet aphorisme désigne toujours une menace tout à fait actuelle. Il s’est réalisé en petit échelle par la razzia de Nicolas Sarkozy sur la Lybie. (J’ai commenté d’autres opéras par les détails narrées au juridictions nationales et internationales depuis des décennies).

Avec un cynisme incroyable, le philologue et philosophe Frederic Nietzsche, dans son célèbre œuvre sur le surhomme « Ainsi parlait Zarathoustra » a ironisé ces sinistres pages dissimulées de l’histoire, en fournissant malgré lui, par le travestissement tendancieux aux catholiques intégristes, aux fascistes et aux nazis les dogmes hallucinantes de leur idéologie et de leur doctrine. Avec la prophétie de Zarathoustra, par Nietzche, la belle race des germains est substituée à la race chétive de Juifs. Le prophète Zarathoustra par Nietzsche : « Mort sont tous les dieux : maintenant nous voulons que vive le surhomme ».

En réalité, par des falsifications de l’histoire et des textes sacrées, comme l’écrit aussi le remarquable Prix Nobel littéraire André Gide, les paranoïaques hallucinés du clergé ont fabriqué du père de famille marié Jésus Christ, Dieu en personne par l’affabulation du dogme de la « Saint Trinité ». Crucifié, comme d’autres agitateurs à la même époque en Judée se prétendant « Rois des Juifs », sous garde militaire, le corps de Jésus au croix a été livré aux rapaces, les restes jetés aux chiens.

Le clergé sadomasochiste et imposteur a fait fabriquer à Jésus un sépulture imaginaire de laquelle il serait monté au Ciel pour unir son corps charnel à celui de Dieu (sic). Ces prêtres perturbés par le célibat, l’homosexualité et le pédosatyrisme lui ont même fait fabriquer par des faussaires une suaire, un drap dans lequel le dessin des formes de son corps sont restés imprégnés pour la postériorité. La maman de multiples « conceptions maculées », la Sainte Marie est présentée au « peuple imbécile » (Voltaire) en Mère de Dieu pour la substituer aux divinités des païens convertis.

Et comme le chrétiens primitifs alphabétisés, fervents liseurs cultivés de l’Ancien et Nouveau Testament traduits en allemand, latin… vénérant les Juifs, refusaient de croire à tant de balivernes, ont eu l’audace encore de prétendre que la Terre est ronde et non plate, les fanatiques du clergé intransigeant les ont fait exterminer, anéantissent pour plus de dix siècles leur haute culture « préscientifique », selon Nietzsche.

La race germanique, en « Feu et le Glaive » de l’Église, est proclamée la race élue par Dieu, leurs rois sacrés en « Hommes Dieux » ; la Terre Promise de la Bible : le monde entier, leur propriété privée, selon la loi salique des barbares blonds et aux privilèges de laquelle ils tiennent toujours. La république et la démocratie des sacrilèges blasphémant Dieu ; les Juifs, une menace pour l’humanité, diabolisés en pervers assassins de Jésus-Dieu.

Depuis la Révolution française en1789, notamment depuis la Première République, l’Église et l’aristocratie franque, conquérants de la Gallo-Romanie, ‑ la France ‑, cherchent de rétablir leur hégémonie et leurs privilèges avec le secours de leur frères de sang allemand. La défaite par la bataille à Valmy en 1792 par l’armée des révolutionnaires des aristocrates franques, émigrés revenus en France maquillés selon l’usage comme de putains à la tête de l’armée de l’empereur allemande, a préservé le peuple français de l’extermination. En 1940 le Reichsmarschall Heinrich Himmler l’envisageait pour le repeuplement par des aryens, la proclamait sans ambages aux chefs SS après la défaite de l’armée française trahie : « Après les Juifs, le peuple français est notre pire ennemi ; il l’est depuis des siècles ».

Depuis la création de la république blasphématoire, secrètement pour réaliser des trahisons et hautes trahisons, des aristocrates et leurs séides du catholicisme intégristes s’engagent de père en fils dans la haute administration et dans l’armée. Déterminé à toutes les extrémités du sabotage des droits fondamentaux par la subversion, les sournois attendent le moment propice venue pour trahir aux Allemands le peuple français avec la préparation morale et la manipulation psychologique de l’Éducation nationale, des Universités, de l’Académie française.

Dans la guerre franco-allemande (1770-1791) contre Napoléon III tombé en disgrâce du Pape, le haute commandement de l’armée française, dans des manœuvres grotesque a épuisé les meilleurs unités avant de les faire entrer en contact avec l’ennemi, ou s’est même arrangé de les éviter entrer en contact. Le meilleur corps d’armée commandé par Charles Bourbaki, d’un des meilleurs généraux victorieux, ensuite isolé et battu, ne restait plus à se réfugier en Suisse avec ses troupes. Selon l’histoire, le général Bourbaki fut contraint de se laisser faire trucider, (à l’instar en 1979 le ministre Robert Boulin), pour éviter que soit entendu ses intéressantes explications par une cour martiale. (À l’époque, l’armée française a été la première équipée de mitrailleuses).

Si le ministre républicain Léon Gambetta n’avait pas réussi d’échapper en ballon à air chaud de l’encerclement de Paris pour réorganiser la résistance, l’offensive de l’armée allemande aurait réussi de restaurer la monarchie légitimiste en France par l’intransigeant compte Bourbon Henri Chambord sans le drapeau tricolore qu’il a si abhorré pour y renoncer temporairement. Sans véritable constitution, la III° République qui s’en suivit du désastre sous la présidence en 1873 du Maréchal, du compte Patrice de Mac Mahon, n’a été considérée que comme un régime intermédiaire entre l’empire et la monarchie. Mais contre toutes les prévisions des monarchistes et du clergé nostalgiques de leurs privilèges, la III° République démocratique finissait de durer, durer…

Nous voilà enfin arrivé l’évidence de à la trahison au cours de la Premier Guerre mondiale d’un ou des importants personnages dans le haute commandement de l’Armée, endossée insidieusement à l’espionne méritante de la France, la danseuse et courtisane Mata Hari, fusillée en bouc émissaire dans la fosse du Château de Vincennes.

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Les attraits de la nymphomanie ou de l’anaphrodisie rendent les vamps extrêmes intéressantes aux services secrètes, à la police judiciaire comme aux proxénètes de haute volée. En témoigne aussi la récente mésaventure judiciaire pour ses compromissions dans les hôtels de luxe des quartiers chics de la ville française Lille de l’ancien ministre des Finances Dominique Strauss-Kahn. Le combinard est arrivé à la Direction du Fond Monétaire International en exploitant mes dossiers par le chantage international avec la complicité criminelle de la totalité des institutions administratives et judiciaires de la France. Ainsi ont été épargnés des poursuites judiciaires les profiteurs de la plus importantes escroquerie internationale du siècle « Subprime et Hedge fonds », se chiffrant par des milliards de Dollars et Euros.

Combien des escrocs enrichis et leurs vénaux magistrats protecteurs ont profité des charmes vénales des superbes « hôtesses » de Strauss-Kahn, célébrité mondiale pour sa lubricité ? Dans l’hôtel de luxe à Lille, les élégantes « Carmen diaboliques » n’étaient pas des viles bohémiennes, mais des splendides créatures, fières porteuses des crânes de la belle rase caucasienne ; des « Carmes » hors de prix pour des clients tels des caporaux et des lieutenants en guinguette, mais tout à fait dans les prix des notables corrompus de la bonne société bien friquée.

L’irrésistible Mata Hari, la belle et attractive danseuse et courtisane a mise ses charmes au service des services secrètes français pour espionner en temps de guerre l’ennemi. L’aguicheuse a réussi de séduire et espionner les plus hautes personnalités militaires et politiques, en fut récompensée par les autorités françaises par la décoration du Chevalier de la Légion d’honneur. La célébrité lui est devenue fatale, car il fallait à la justice un impressionnant coupable idéal pour justifier un désastre militaire pareil, produit par la trahison. Après la mise en scène à la française d’un grandiose procès de mascarade, l’héroïne a été fusillé en bouc émissaire le 15 octobre 1917 dans les fosses du Château de Vincennes à Paris.

La plus importantes des trahisons imputée par la cour martiale à Mata Hari est la transmission aux Allemands de l’existence de formule gardée top secret de la pulvérisation du gaz vésicant, de l’identité de la chimiste inventrice, seulement connue par quelques hautes personnalités initiées du sommet de la hiérarchie. Compte-tenu de l’importance du sinistre infligé à l’armée des Alliés franco-britanniques engagés sur le front, il fallait pour l’histoire trouver un bouc émissaire, aussi invraisemblable qu’il soit, du prestige en rapport avec l’enjeu de l’affaire, pour aveugler par l’éclat des artifices journalistique la véritable machination de la trahison monumentale, ne pouvant provenir que du sommet de l’intouchable hiérarchie militaro-politique.

La formule de la pulvérisation du gaz vésicante a été découverte par hasard par une chimiste, parfumeuse homosexuelle et toxicomane, vivant dans l’Ile-de-France. Après les horreurs constatées à l’expérimentations sur des chiens dans une cage étanche en verre, les spécialistes militaires considéraient que l’emploi sur des troupes allemands constituerait un impardonnable crime de guerre. Si la France avait employé ce gaz par surprise en premier sur les Allemands, elle aurait pu épargner la vie des centaines de milliers de ses soldats, dont d’innombrables gazés, empêcher sans doute en 1916 la boucherie de la bataille de Verdun avec ses 700 000 victimes.

Mais pour masquer l’infamie de la trahison des rares personnalité dans les secrets des dieux de l’État, ‑ ne s’appelant certainement pas Capitaine Dreyfus ‑, devant la justice a été allégué que le secret aurait été espionné par la danseuse inculte Mata Hari et transmis à l’état-major allemande. ‑ Il existe un passionnant film documentaire sur cette épopée militaire ‑. Dans la précipitation, le commandement allemand a sacrifié toute une brigade d’infanterie pour passer leur maître-espion, déguisé en infirmière religieuse, à travers des lignes du front. Princesse du sang royal, bisexuel et toxicomane, elle est naguère allée se prostituer avec enthousiasme dans les bordels dans ses missions d’espionnage. La formule espionnée par elle chez la chimiste parfumeuse amadouée est passée dans un célèbre laboratoire suisse, produisant secrètement un produit amélioré pour les allemands.

Le général Erwin Ludendorff, connu comme un des adorateurs du dieu de guerre Wotan, par le gaz suffocant phosgène, a imposé en 1917 un cessez-le-feu à l’armée impériale russe. Il a ramené toutes les troupes sur le front française pour l’assaut final à travers une brèche de quarante kilomètres ouverte par une attaque surprise avec le gaz vésicante (moutarde). Bien mieux encore que dans la guerre franco-allemande en 1770-1791, la voie a été libre, car les Alliés ne disposaient plus d’aucune réserve pour colmater l’énorme bêche. La victoire des Alliés dans la Première Guerre mondiale n’est due à la mutinerie des soldats de l’armée allemande. De là est né le slogan de Nazis « du poignard dans le dos » à l’armée allemande victorieuse par les traitreux politiques.

Voyant la guerre perdue, le général Erwin Ludendorff en 1918 préparait son caporal Adolf Hitler en tribun en le chargeant en une sorte de commissaire politique d’endoctriner les soldats allemands. Erwin Ludendorff, ce plus grand criminel de la Première Guerre mondiale, le stratège avec son traité « de la guerre totale », est laissé complaisamment en liberté par les Alliés. Or, même Adolf Hitler dans sa profession de foi « Mein Kampf », qualifiait criminel l’emploi de ce gaz par surprise sur des troupes sans défense, mais en imputant ce crime aux britanniques qui régalaient les Allemands ensuite des délices du même plat.

La guerre perdue, avec en mentor d’Adolf Hitler, détecté dans l’armée en paranoïaque halluciné doué d’un grand pouvoir charismatique, à présent du tribun politique des nazis, avec un financement massif venant des État Unis, le général Erwin Ludendorff a préparé la Deuxième Guerre mondiale en « guerre totale » …, avec la franc-maçonnerie du Vatican et le clergé occidental, avec le Duc Éduard de Windsor, futur roi d’Angleterre et ses lords dans l’État-major combinant avec les traîtres de l’État-major de l’Armée et Marine française : tous des nostalgiques de la sainte monarchie absolue.

La plus important contribution à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale a été cependant celle des industriels et la haute finance internationale, dont le diplomate spéculateur Joseph Kennedy fabuleusement enrichie, et, l’État-major de la marine des États Unis avec leur plus fameux agent secrète Wallis Warefield.

Voilà ce qu’à produite et reproduira l’influence de la littérature factice accréditée en toute impunité par l’Académie française telle que celle de Prospère Mérimée…, de Charles Maurras…, d’Alain Peyrefitte…, de mon vénal professeur en droit Jean-Denis Bredin de l’université Panthéon-Sorbonne. C’est aussi de la turpitude de l’académicien avocat maître Bredin, l’éclat de sublime Diva lettonne Elïna Garanča finissait de me sauver par le rayonnement international de la splendeur de son aura féminin, au risque et péril de son existence, celle de toute sa famille. Elina Garanča souhaite en remerciement à ce que je m’applique à sauver la mémoire de la célèbre danseuse Mata Hari.

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L’opéra Carmen née en 1875, avec les modification du scénario, dans son inspiration et dans ses paroles est le reflet parfait de la poésie de Charles Baudelaire, au titre accrocheur « Les Fleurs du Mal » (1855). Baudelaire est un très grand poète français de l’art pur de la magie suggestive par des mots rimés avec un fantastique perfection… d’une spiritualité vaguement masochiste prônant la nécessité de la souffrance et de la fatalité du péché. « Un phare ironique, infernal, ‑ Flambeau des grâces sataniques, ‑ Soulagement et gloire unique, ‑ La conscience dans le Mal. » Sa poésie exerça une notable influence sur les grands compositeurs lyriques. Mais son prestige a exercé aussi une grande attirance de la magistrature à l’époque, ignorant le droit et la justice, toujours à la recherche, comme aujourd’hui, d’un procès grand-spectacle de la propagande politique pour dorer son blason.

Le procès grotesque de Baudelaire rien pour la censure de deux de ses anodins poèmes, me rappelait étrangement l’exploit mémorable mon professeur de droit à l’université Panthéon-Sorbonne Jean-Denis Bredin de l’Académie française. Pour sauver sa sûreté de l’État compromise, je suis intervenu télécommandé à l’audience publique devant le Tribunal correctionnel de Paris par la démonstration académique de l’incompétence légale d’ordre public de ces magistrats de pouvoir juger des criminels notoires compromis dans un complot qualifiée, relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. (En ce moment, l’ancien ministre Nicolas, par le plagiat de ma science occultée, revendique l’application pour obtenir l’annulation de se poursuites relatives aux financements criminels de ses campagnes électoraux).

Alors, de la bande des proxénètes et trafiquants du grand banditisme du crime organisé, un des distingués malfaiteurs, ruban rouge de la Légion d’honneur dans la boutonnier de son élégant costume sur mesure, à mobiliser mon propre professeur en droit Bredin. En avocat, cette célébrité académique a « encaissé un million avant lever pied », selon un avocat facétieux qui se moquait dans la salle d’audience du faible taux de mes dommages et intérêts réclamés ; demande passée à la trappe par le crime de la suppression de l’acte de procédure devant les journalistes réunis dans la salle d’audience de la presse nationale et internationale complaisante.

Par la seul apparence dans la salle d’audience de mon illustrissime professeur, comme par enchantement, ma science congrue été anéantie. Avec sa nonchalance hautaine maître Bredin a présenté à la Cour, au Procureur de la République et aux journalistes une conclusion de trois pages : rien que des balivernes sans portées judiciaires aucune, cependant écrites dans le magnifique style digne de l’Académie française. Au lieu faire respecter le droit fondamental, préserver la sûreté de l’État, le procureur de la république, pour se mettre en valeur devant la gallérie des sélectes spectateurs, se lève pour se lancer dans un discours grandiloquent du salonard mondain, tançant avec sa suffisance l’académiciens Bredin de deux de ces fautes d’orthographes.

À des méprisables créatures pareilles, de leurs procédés de fripouilles pareilles, la célèbre artiste Mata Hari a succombé. Mais moi, assistée à présent par la plus merveilleuse cantatrice de la Lettonie Elina Garanča, avec son aura rayonnant dans le monde entier, moi, l’humble adjudant a maintenant acquis un prestige international qui dépasse largement celui de mon ancien professeur de droit Bredin, un de ces marchands de ma science avec la justice, de la France toute entière… Ma Fée salvatrice, mon Ange protecteur Elïna Garanča, compte bien sur mes remerciements pour qu’elle soit en mesure un jour inaugurer une plaque apposée à la muraille du Château de Vincennes à la mémoire du supplice de Mata Hari.

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Commenter l’opéra Carmen de Bizet à l’adoration de ma providentielle Fée salvatrice idolâtrée Elïna Garanča me pose cependant des problèmes de conscience. En soldat de pure sang depuis l’âge de dix-huit ans, des scène surréalistes dans lesquels des gradés militaires se conduisent comme des procs blessent ma fierté. En sous-officiers, j’ai été confronté à des situations comparables du lieutenant Zuniga avec le caporal José, si bien que des Carmes en excentriques aguicheuses aussi m’inspirent le dégoût. L’opéra Carmen a été créé par Bizet pour scandaliser un certain public. Sans nuire aux charmes de l’orchestration instrumentale et vocale, la dramaturgie se prête à des présentations des plus surprenantes excentricités. Certaines, je refuse de regarder, et plus encore de les commenter. Mais compte-tenu de l’énorme succès, il doit forcément exister un public nombreux qui se régale de l’insolite de l’antimilitarisme hyperbolique dans certaines mises en scènes de l’opéra Carmen.

Pour rendre la dramaturgie attrayant pour le grand public, des importantes modifications ont été apportés au sinistre récit de Prosper Mérimée. Pour ainsi dire, Carmen a été dédiabolisée en une attrayante, plutôt sympathique aguicheuse dévergondée aux pulsions suicidaires. Le caporal Don José n’apparait plus comme un voleur sanguinaire en mèche avec un complice juif, mais en ordinaire soldat vertueux, écarté du droit chemin par une passion amoureuse obsessionnelle devenue irrésistible et à laquelle il finit par succomber en poignardant son amour perdue Carmen dans une crise délirante.

La charmante Micaëla, une candie villageoise, émissaire de la mère de l’encore vertueux caporal Dom José, a été ajouté au scénario. Le bref amour passager de Carmen avec un picador qu’elle comptait de plumer, est amplifié d’une amour passionnel avec le toréador Escamillo d’une mégalomanie stupide pour créer l’ambiance des fêtes des corridas. Au chef des contrebandiers Le Dancaïre y est attribué une digne prestance. Ainsi des scènes de sorcellerie du sinistre roman de Prosper Mérimée ont été avantageusement modifiés, placés dans une ambiance bon enfant des festivités populaires, de la foule en liesse avec des joueuses bandes d’enfants, facétieuses avec les militaires, des attractives danses folkloriques des Bohémiens de l’Andalousie.

La mise en scène de l’opéra Carmen s’est tellement démarqué des sinistres du roman de Prospère Mérimée qu’on peut s’interroger pourquoi cette opéra française n’a pas été placé dans le contexte géographique de la France. Les bohémiens et Gitans font aussi partie du folklore du Sud de la France, comme la tauromachie. Leur lieu de pèlerinage se situe dans le Sud de la France, à Saintes-Maries-la-Mer, pas loin d’Aix-en-Provence où ma Reine des Fées Elïna Garanča s’est magnifiquement illustrée dans le festival dans une charmante participation en sensuelle Dorabella dans l’opéra « Così fan tutte » de Mozart. (DVD ERATO 2005).

Il y a aussi des fameux toréadors dans les arènes dans le Sud de la France avec des prestigieux remparts des villes romaines, des arènes de l’antiquité, des belles décors tout à fait semblables à ceux de la scène au Met en 2010. N’y manquent pas non plus des légendes sur des contrebandiers, voleurs et trafiquants aussi vicieux de toutes les races. Hélas ! en France dans ces tristes temps oppressifs, une caste d’officies et un corps de la Gendarmerie nationale ont été très jalouse de leur honneur. Malgré toutes ces modifications édulcorantes, le régime despotique de la France de l’époque n’aurait jamais toléré qu’une telle opéra provocatrice fut placé dans le cadre français pour humilier le corps des officiers en les montrant se vautrer dans des lieux de débauche avec leurs subordonnés de la troupe, se disputer avec eux des ravissantes aguicheuses en chasse.

L’esthétique de mise en scène en 2010 de l’opéra Carmen dans le Met de New-York, les richesses des costumes traditionnelles dans des magnifiques décors réalistes, la discipline des militaires ovationnée par des enfants et la dignité laissée à des personnages mises en scène dans des rôles même les plus rocambolesques, gommaient toutes les ignominies de l’histoire scénarisé. Me remplissaient de joie, les audaces outranciers de l’acrobatique de l’aguicheuse dévergondée Carmen, mis en scène avec tant de conviction par l’immense talent de comédienne et de cantatrice Elïna Garanča.

« Il faut battre le fer tant qu’il est chaud ». Sont en cours les procédures nationales et internationales dans lesquelles je pourrais m’imposer avec une demande en révision. Or, pour continuer de commenter sur opéra rocambolesques, la plus célèbre du monde, les extraordinaires prestations de la merveilleuse diva Elina Garança, en cantatrice, en comédienne et danseuse acrobatique, il faudrait que je passe encore au moins un mois à l’étude de l’œuvre lyrique et dramatique de Georges Bizet. Je remets donc mon projet à plus tard pour une représentation plus récente. En attendant, les amateurs peuvent lire les commentaires des musicologues Jean de Solliers et de Gerard Condé dans la magnifique présentation en numérique téléchargeable ou sur papier sur le catalogue de www.asopera.com.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ infiniment reconnaissant de sa providentielle Fée salvatrice et Ange protecteur Elïna Garanča, ravie par l’extraordinaire virtuosité de sa vocalisation.

Elïna Garanča DVD Carmen..jpg

Commentaires fermés sur Révision du procès: Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari.

Nicolas Sarkozy, plagiat subreptice du déclinatoire de compétence du juriste adverse, ferrée sur la question, Peter DIETRICH.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 5 juin 2018

« Témoignage » de la victime mortifiée, empêchée de constituer partie civile par des forfaitures criminelles concertées des usurpateurs des fonctions présidentielles et ministérielles par un complot contre la sûreté de l’État qualifié.

04/06/2018. Monsieur le Président et Conseilleurs de la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

« Nul n’est censé d’ignorer la loi en France ». Répétons pour nième fois au Procureurs, le ministère public est unique et indivisible en France. Pour des faits criminels indivisibles, mes actes de procédures produits à une quelconque juridiction en France son censés d’être produit aussi à la Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris.

Avec le financement de l’ensemble des élections par des escroqueries monumentaux (Suprime, Hedge Fonds…), des recels des butins du grand banditisme du crimes organisé, de détournement des fonds publics protégés judiciairement par des crimes des faux en écritures, des « suppression des actes de procédures » et de moi, le savant plaignant avisé, nous sommes en présence d’un complot contre la sûreté de l’État par des attentats contre son régime de la démocratie égalitaire, des intérêts économiques essentielles ; et sa défense nationale. Depuis des décennies, par des exception d’illégalité en question préjudicielles ou préalables, j’ai précisé aux juridictions paralysées qu’est anticonstitutionnel l’abrogation des lois pénales devant les menaces par les malfaiteurs coalisés pour en assurer leur impunité.

Le ministère public à l’obligation légale, sous peine de forfaiture de partialité et du crime de « suspension de l’application des lois par une coalition des fonctionnaires » etc. de produire à la Chambre d’accusation de Paris contre l’ancien ministre de l’Intérieur, des Finance etc., les actes de procédure que j’ai produit partout en France, même dans des audiences publiques à Bourges, Lyon, Paris, Toulouse. (Blog Ps 3, 5, 13, 14).

Ces actes de procédure, actuellement, je les ai produits aussi au Conseil constitutionnel pour faire constater l’illégalité de toutes les modifications des lois par les régimes d’usurpateurs. En usurpateur, le malfrat Nicolas Sarkozy ne peut pas revendiquer la Cour « fantoche » de Justice de la République. La Cour d’assise de droit commun en est seule compétant.

D’autre part, la Cour de Justice de la République, commençant par fonctionner par les crimes des suppression de mes actes de procédures à l’aide d’un faux en écriture publique, (blog p. 13), a aussi une existence constitutionnellement illégale, car, pour anéantir mes constructions juridiques présentés depuis 1980, elle a été subrepticement substituée en petit comité des malfrats menacés à la Haute Cour de justice d’une compétence légale s’étendant aux complices, tels que Me Thierry Herzog.

La procédure maintenant en instance devant la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris, tourne à la franche caricature des légendaires « Bouffons de la République », car Nicolas Sarkozy ne fait à présent plagier mes constructions juridiques « supprimées » par ce crime depuis environ 1978. Crimes qui ont produits des gouvernements successifs « des gangster d’État », selon la doucereuse expression des généraux des services secrets qui me dirigent depuis plusieurs décennies.

Et en ministre de l’intérieur, c’est l’avocat cumulard Nicolas Sarkozy qui a fait investir mon illégalement mon domicile par des policiers sans commission rogatoire, dirigé par un substitut du Procureur de la République de Bobigny, pour me faire voler les copies des actes de procédures concernant ses clients de la Mafia, actes présentés à la Cour d’Appel de Grenoble avec le déclinatoire de compétence qu’il soulève aujourd’hui de sang-froid devant la Cour d’appel de Paris.

Comme j’ai démontré avec un précision jamais contestée dans mes constructions juridiques, les avocats ne peuvent se prévaloir de l’immunité de plaidoirie dans des procédures mises en scène devant une juridiction illégalement saisie, malgré mes protestation parfaitement connues.

Que voyons-nous aujourd’hui ? Avec l’avocat Maître Thierry Herzog, le saboteur constant de mes déclinatoires de compétence, d’une trentaine d’années après, se sert sans vergogne de ma science pour obtenir l’annulation des procédures des poursuites de son illustre client Nicola Sarkozy qui, en garant constitutionnel de l’indépendance de la magistrature et en membre du Conseil Constitutionnel, ne m’a pas prêté l’assistance qui lui incombait par la loi. Oh ! les Pantins !

Mieux, l’autre avocat félon de cette conjuration des illuminés sataniques, Me William Bourdon, après avoir détournée de moi à partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, les associations de défense des victimes avec ma science pour saboter leurs procédures, les services secrets parfaitement informés, est un des instigateurs de l’attentat terroriste du 13 novembre 2015, visant d’empêcher la saisine de l’ONU par ma bombe dont la copie a été le jour même enregistrée par le juge de référé du TGI de Bobigny, et communiquées aux juges d’instruction, aux Procureurs de la République aux procureurs généraux des Cours d’appel

Lorsque, moi associé à la prestigieuse cantatrice du renommée internationale, ma merveilleuse lettonne Elïna Garanča, j’ai court-circuité les manigances subversives visant de faire élire au premier tour présidentielle la nazie Mme Marine Le Pen, avec l’instigateur Me William Bourdon, a été tenté début 2016 le massacre de toute sa compagnie d’artistes à l’Opéra nationale de Paris. Pour soustraire l’affaire aux clowns de la magistrature française, les services secrets me signalait que la cargaison des fusils d’assauts, grenades à mains et explosifs a été intercepté par la Police de Muniche en Allemagne.

Et le moins de juin, lorsque j’ai rédigé une nouvelle prose explosive sur mon ordinateur espionné, par instigation de Me William Bourdon, qui en fait une affaire personnelle, comptait de me faire empoisonner par les écorces de ricine, perquisitionnés in extremis par la police parisienne.

Les Services secrets de l’armée et de la police, parfaitement informés des opérations secrets des mafias et sectes conjurées contre la république et la démocratie sont paralysée depuis bientôt quarante ans par des super-avocats opérant à par le trafic d’influence l’ONU à un millions dollars/heure, facturant dans les quinze heures/jours.

Ci-joint, (par courrier postal), copie déjà produit au Conseil Constitutionnel et à l’ONU :

19/05/2018. Aux juridictions nationales et internationales légalement compétentes. La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Opéra représenté le 13 novembre 2012 à l’Opéra métropolitaine de New York et peut être écouté en intégral sur son site Web. Analyse par le musicologue Gérard Condé : www.asopera.com.

Peter DIETRICH.

000 Larguage sur les Unis.

 


 

À La Courneuve le 8 juin 2018

Lettre ouverte à Monsieur Georges Fenech

Ancien magistrat et député.

Prière lui transmettre la bonne nouvelle.

Intarissable bonimenteur de l’intox et désinformation sur l’attentat terroriste au « Bataclan » de Paris.

Comme je viens encore d’apprendre par vos agitations grotesques dans les médias complaisants, vous prétendez être un grand spécialiste des sociétés secrètes aux actions sataniques et éminent expert de l’attentat terroriste eu 13 novembre 2015, je permets de vous rappeler que vous avez été implanté en magistrat, avec une redoutables coterie des prévaricateurs, au tribunal de grande instance de Bobigny, en ancien président de l’Association Professionnelle des Magistrats nazis. Et ce sont les magistrats de cette association des nazis invétérées qui m’ont livré durant des décennies une guerre nationale, dans une guerre mondiale, sans merci au profit des satanistes les plus redoutables : la loge maçonnique P2 implantée au Vatican, liée avec la Grande Loge nationale de France.

Cette loge, avec le Rotary-club international, se trouve derrière les affaire actuelles sur le financement électoral criminel, défrayant les chronique avec les impostures de Nicolas Sarkozy, Woerth… Sans vergogne, vos malfrats coalisés copient mes constructions juridiques avisées que vous autres avez fait disparaître par les crimes de suppression des actes de procédure et par la violation de mon domicile pour faire voler les copies.

Au tribunal de Bobigny, vous m’avez connu comme le loup blanc, pris en chasse par une secte portant toutes les stigmates de l’Ordre secret des Illuminatis sataniques (de Bavière), coalisée avec l’Opus Dei, l’Église scientologique, les Moon…, protégées par des forfaitures criminelles perpétrées des plus hautes magistrats de la Grande Loge nationale de France. Un ensemble des sectes sataniques et mafias pervers animées par la manipulation du regretté « juge rouge » Jacques Bidalou, conseil juridique de l’écrivain journaliste Jean-Édern Hallier, de leur si médiatique avocat félon Jacques Verges… du franc maçon de la GLNF Me Gilbert Collard…

Et de ma connaissance, jamais vous avec fait état de mon primordial et mondial engagement judiciaire devant l’ONU et devant l’Union européenne qui a fini de déclencher l’attentat du 13 novembre 2015 sous l’instigation de la clique des avocats conjurées de Me William Bourdon de Paris. Avec tout ce qui j’ai publié sur mes blogs, et, par les moyens criminels que mes dénonciations congrues ont été combattus par eux, ‑ aussi par vos collèges du Tribunal de Grande instance de Bobigny ‑, les preuves si convaincantes apportées par moi, vous semblez de les mépriser pour des raisons votre engagement politique avec des Illuminatis sataniques, et en cultivant la solidarité avec vos amis juges, des mafieux et nazis prévaricateurs, engagées avec des sectes sataniques les plus redoutables pour organiser la Troisième Guerre mondiale. Avec des déchets de députés et magistrats de votre espèce, les sectes satanique sont promises à un très bel avenir.

Avez-vous encore droit à des salutations respectueuses. Examinez vous-même la question…

Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

80, rue Voltaire

93120 LA COURNEUVE

Tel : 01 48 38 49 66 : Self-coupé.

Portable : (336) 06 10 42 36 32 : Self- coupé.

E-mail : kyburg13@outlook.fr

http://dietrich13.com

005 Elïna Garanča 46 Caricature La Favorite Munique.

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Elina Garança, sa phénoménale virtuosité dans l’interprétation des mélodies « Misero me… Misero pargoletto ! » de Mozart.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 2 juin 2018

Instagram d’Elina Garanča du 30/05/2018. Elina mon adorable Ange protecteur, ma providentielle Fée salvatrice, tu as enfin terminé d’utiliser ton captivant registre d’amour pour chanter Dalia, la cruelle et sournoise Sirène naufrageuse, anéantissant par l’incantation mélodique la force de l’héroïque guerrier spartiate Samson.

En mobilisant toute la magie de ton captivant registre de la prêtresse ensorceleuse, avec moi, le combattant solitaire, tu ne parviendras pas à un si funeste résultat. Bien au contraire… Sans tergiverser comme Samson, je succomberai immédiatement à l’irrésistibilité de ton attirance sensuelle, mais devant ton génial époux, le maestro Karel Marc Chichon, tu risqueras sans doute de te lamenter neuf mois après en vocalisant ton plus merveilleux récitatif de Mozart « Misero me!… Misero pargoletto ». Une merveille de musicalité que je n’arrête pas d’écouter et réécouter sur ton Album ELÏNA GARANČA. MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS.

Je vois sur ton calendrier du mois septembre/octobre 2018 de la représentation de l’Opéra « Samson et Dalia » à la Met à New York, l’image d’une cantatrice qui ne te ressemble pas du tout. Tes managers craignent-ils que tu ne leur reviennes pas vivant de ton récital le 11 juin à l’Opéra de Bordeaux ?

Avec les exploits vocaux de la surprenante variabilité ton immense talent, moi, je suis convaincu, après avoir chanté avec une telle virtuosité les arias ensorceleuses de la diabolique prêtresse Dalia, Elïna ma Fée enchanteresse, tu feras des miracles dans ce nid des vipères à Bordeaux en captivante charmeuse des serpents les plus venimeux.

Peter, ton « Cavalier de Prose » enchanté et confiant de te voir revenir vivant du récital à l’Opéra de Bordeaux.

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Elina Garança, sa phénoménale virtuosité dans l’interprétation des mélodies « Misero me… Misero pargoletto ! » de Mozart.

Concert en 2005 à la Camerata de Salzburg, l’orchestre de Chambre autrichienne, dans le salle Morzarteum, dirigé par le chef d’orchestre Louis Langrée. Album ELINA GARANČA MOZART OPERAS & CONCERTS ARIAS. ERATO.

«Misero me… Misero pargoletto!» (Malheureux que je suis… Pauvre petit, tu ne connais pas ton destin !), est le fascinant récitatif mélodramatique, suivie d’une poignante aria du prince Timante, composé par Mozart sur le livret de Métastase (1698 – 1782) de l’Opéra italienne vite tombé dans l’oubli, « Demophone », des trois actes composés chacun par trois auteurs peu connus.

De Demofoonte, roi de Thrace (Grèce antique), l’héritier du trône Timante s’est marié secrètement avec Dircea, connue pour la fille du ministre ; une vierge destinée ensuite au sacrifice annuelle aux dieux. De cet acte, dans l’imbroglio des secrets d’alcôve et intrigues du palais, au prince Timante est révélé par la lettre de la mère de Dircea qu’il est maudit du péché de l’inceste, car son épouse Dircea serait en vérité sa sœur, la fille cachée du roi, de son père.

Composé par Mozart pour soprano colorature, l’affolement de la funeste révélation, les exclamations dramatiques, ses lamentations tragiques du prince Timante, des mélodieuses phrases fragmentées par des intervalles musicales de l’orchestre, des expressions émotionnelles de plus en plus frénétiques sur des intensités sonores et tempos variés, sont admirablement interprétés de la divine voix d’une tendresse soyeuse de la phénoménale mezzo-soprano Elina Garança.

Dans le récitatif du prince Timante, c’est avec un extraordinaire brio, la merveilleuse diva Elina Garança projette hors de sa gorge par sa sublime voix le désarroi de Timante. En ses vocalises du récitatif morcelé, des exclamations appuyées de la révolte contre la cruauté du destin, tantôt scandées, tantôt étirées, en tempo ralenti du désespoir ou accéléré de l’exaspération, la divine Elina Garanča s’illustre par son impressionnant virtuosité, soutenue de l’accompagnement polyphonique de l’orchestre, chargée d’évocations et des interludes expressives des agitations et modérations émotionnelles, sur le rythme intensifiant des souples accords des sonorités graves des violoncelles et contrebas.

‑ Misero me! |~ ~ ~|Elīna Garanča Avec portrait Mozart.

‑ Malheureuse que je suis ! |~ ~ ~|

‑ Qual gelido torrente mi mina sul cor! |~ ~ ~|

‑ Quel Torrent glacial se déverse sur mon cœur ! |~ ~ ~|

‑ Qual nero aspetto prende la sorte mia! |~ ~ ~|

‑ Quel sombre tournure prend mon sort ! |~ ~ ~|

‑ Tante sventure comprendo al fin. |~ ~ ~|

‑ Je comprends enfin tous mes malheurs. |~ ~ ~­|

‑ Perseguitava il cielo un vietato imeneo. |~ ~ ~|

‑ Le ciel traquait un hyménée défendu. |~ ~ ~|Elīna Garanča Mozart buste profil

(Hyménée : divinité qui préside aux mariages).

‑ Le chiome in fronte mi sento sollevar. |~ ~ ~|

‑ Je sens mes cheveux se dresser sur mon front. |~ ~ ~­|

‑ Suocero, e padre m’è dunque il re? |~ ~ ~|

‑ Le roi est à la fois mon beau-père et mon père ? |~ ~ ~|

‑ Figlio, e nipote Olinto? |~ ~ ~|

‑ Olinto, mon fils et mon neveu ? |~ ~ ~|

‑ Dircea moglie, e germana? |~ ~ ~|

‑ Dircea, ma femme et ma sœur ? |~ ~ ~|

‑ Ah qual funesta confusion d’opposti nomi è questa! |~ ~ ~|

‑ Ah, quelle confusion funeste que ces noms contraires ! |~ ~ ~|

‑ Fuggi, fuggi Timante: |~ ~ ~|

‑ Fuis au loin, Timante ! |~ ~ ~|

‑ agli occhi altrui non esporti mai più. |~ ~ ~|

‑ Ne t’expose jamais plus aux autres yeux. |~ ~ ~|

‑ Ciascuno a dito ti mostrerà. |~ ~ ~|

‑ Tous te montreront au doigt. |~ ~ ~|

‑ Del genitor cadente tu sarai la vergogna: |~ ~ ~|

‑ Tu seras la honte de ton père vieillissant. |~ ~ ~|

‑ e quanto, oh Dio, si parlerà di te! |~ ~ ~|

‑ Et combien parlera-t-on de toi, oh Dieu ! |~ ~ ~|

‑ Tracia infelice, ecco l’Edipo tuo. |~ ~ ~|

‑ Thrace infortunée, voici ton Œdipe. |~ ~ ~|

‑ D’Argo, e di Tebe le furie in me tu rinnovar vedrai. |~ ~ ~|

‑ Le Furies d’Argos et de Thèbe, tu verras se ranimer en moi. |~ ~ ~|

(Furies : trois divinités du monde infernal chargée d’exécuter sur des criminels la vengeance divine).

‑ Ah non t’avessi mai conosciuta, Dircea! |~ ~ ~|

‑ Ah Dircea, si je tu n’avais jamais connue ! |~ ~ ~|

‑ Moti del sangue eran quei ch’io credevo violenze d’amor. |~ ~ ~|

‑ Les élans de sang me semblaient être l’impétuosité amoureuse. |~ ~ ~|

‑ Che infausto giorno fu quel che pria ti vidi! |~ ~ ~|

‑ Triste jour que celui-ci où je te rencontrai ! |~ ~ ~|

‑ I nostri affetti che orribili memorie saran per noi! |~ ~ ~|

‑ Quel horrible souvenir sera pour nous notre amour ! |~ ~ ~|

‑ Che mostruoso oggetto a me stesso io divengo! |~ ~ ~|

‑ Quel horrible souvenir sera pour nous notre amour ! |~ ~ ~|

‑ Odio la luce; |~ ~ ~|

‑ Je hais la lumière ; |~ ~ ~|

‑ ogni aura mi spaventa; |~ ~ ~|

‑ tout brise m’effraye ;

‑ al piè tremante parmi che manchi il suol; |~ ~ ~|

‑ Mon pied chancelante me semble défaillir, |~ ~ ~|

‑ strider mi sento cento folgori intorno; |~ ~ ~|

‑ J’entends des centaines éclairs autour de moi Elīna Garanča  Dreamt in Marble Halls..jpg

‑ e leggo, |~ ~ ~|

‑ Et je lis,

‑  oh Dio, |~ ~ ~|

‑ oh Dieu ! |~ ~ ~|

‑ scolpito in ogni sasso il fallo mio. |~ ~ ~ ~ ~ ~

‑ Inscrit dans chaque pierre, ma faute. |~ ~ ~~ ~

***

La saisissante aria de la tragédie du prince Timante, par la répétition des phrases et des verbes musicales en refrain, est lentement préludé des mouvements ondulatoires de l’orchestre et mesures mouvantes des violons d’une polyphonie infiniment pathétique et d’une très grande beauté.

Ces passages chantés de la gamme moyenne à l’aigue, composé par Mozart pour la voix soprano colorature, sont vocalisés avec une grande aisance et d’un éblouissant naturel par la phénoménale mezzo-soprano Elina Garança. En modulant sa voix de tête (falsetto), la Déesse du bel canto produit des vagues de sonorités du merveilleux exaltant jusqu’à dans des passionnantes explosions lyriques. Ses ondulations vibrantes se soulèvent dans extrême aigu de son registre, sont poussées en crescendo en roulades des notes, aux trilles des tonalités des clameurs déchirantes. Ses sublimes souffles lyriques vibrants, frémissent en subtiles variations des émotions aux harmonies poignantes.

Avec doublure des cordes et instruments à vent, en merveilleuse virtuose accomplie, la diva alterne avec emphase dans l’harmonieuse vocalisation du piano et le forte, des notes détachées et notes liées dans toutes les raffinements des mouvements ondulatoires. Au tempo ralentie ou accéléré, les verbes dans lignes mélodiques sont magnifiquement accentués par le soyeux timbre ému et mouvant de la merveilleuse voix prenante et nette de la si divine cantatrice Elina Garança. Une inoubliable exhibition magistrale du chant de sa voix polie, fabuleusement étendue et virtuose.

Cette fantastique diva lettonne mime d’une admirable emphase dramatique toutes les stades des perturbations morales du prince Timante, hanté en agité par les absurdes aberrations morbides du mystique et du spirituel, irrationnels fruits des inextirpables superstitions menaçantes de mémoire d’homme les civilisations dans leur existence, ne cessant de ravager l’humanité.

Ses poignantes vocalises de la rossignole du paradis musicale s’étirent en longues tenus tonales de la consternation, se prolongent dans l’aigue par des fluides ondulations d’une finesse soyeuse à déchirer les cœurs. Sur des accords vigoureux des cordes, toutes les figures de l’expression de la détresse morale sont réfléchies par la fascisante mélodie chantée de sa voix élevée jusqu’au sommet de la perfection : de l’abattement jusqu’à un paroxysme d’angoisse proche de la folie.

En virtuose phénoménale, la divine Elina Garanča, au rythme des accords des violoncelles et contrebasses, sur toute la largueur de l’émouvant parcours tonal, projette de sa féerique voix des vocalises aux résonnances mirifiques : en passages coulés ou des lignes en notes perlées, des phrases énergiques articulées aux sonorités appuyées ou atténuées.

Amplifiées par des envolés des violons et des poussés harmonieuses des instruments à vent, la diva enchanteresse, projette d’une impressionnante assurance hors de sa gorge des variétés des courbes et inflexions mélodiques d’une sensibilité frémissante marquant l’état d’âme bouleversé du prince Timante, menacé de la vindicte divine et de l’opprobre de son entourage obsédé des plus stupides idées reçues des fous à lier.

‑ Misero pargoletto, il tuo destin non sai. ‑ Ah, non gli dite mai, ‑ Ah, non gli dite mai qual era il genitor… |~ ~ ~| ‑ Misero pargoletto, il tuo destin non sai. ‑ Ah, non gli dite mai qual era il genitor…

‑ Pauvre petit, tu ne connais pas ton destin. Ah ! ne lui dit jamais qui était ton père. |~ ~ ~| ‑ Pauvre petit tu ne connais pas ton destin… ‑ Pauvre petit tu ne connais pas ton destin…

‑ Come in un punto, oh Dio, ¡tutto cambiò d’aspetto! Voi foste il mio diletto, voi siete il mio terror. ‑ Come in un punto, oh Dio… il mio terror, il mio terror…

‑  Oh dieu comme tout a soudain changé ! Vos flûtes mon bonheur, Vous êtes ma terreur…

– Misero pargoletto, il tuo destin non sai, non sai… ‑ qual era il genitor, qual era il genitor

‑ Pauvre petit tu ne connais pas ton destin… tu ne connais pas ton destin… tu ne connais pas ton destin.

En mesures finales, sa voix tendue d’émotion, après avoir gagné des sommets d’intensité dramatique des émotions dans ces splendides mélodies mozartiennes de grande impressionnabilité, la tension émotionnelle décline dans la tragédie pathétique de l’abandon :   ‑ qual era il genitor, (tu ne connais pas ton destin).  

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02/06/2018. Enchanté du délectable raffinement des caresses vocales d’Elina Garança, de sa providentielle Fée salvatrice, de son Ange protecteur, Peter son ‘Cavalier de Prose’ infiniment reconnaissant.

[Dans l’acte suivant du dénouement heureux du scénario de l’opéra tombé dans l’oubli, est révélé par une lettre de sa mère à l’héritier du trône Timante, qu’il n’est pas le fils du roi, mais celui de son ministre, si bien que son mariage avec son grand amour Dircea est conforme aux lois. Pour le plaisir des dieux de la Terre, le sacrifice humaine de sa vierge devenu inutile].

Elïna Garanča Album Mozart Concert Arias

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