Légitime défense politique.

Escroqueries politico-judiciaires complexes par des manouvres frauduleuses des comploteurs contre la sûreté de l’État dans les informations criminelles à Grenoble.

Posted in Magouille by Dietrich13 on 19 février 2018

19/02/2018. Dénonciation des escroqueries politico-judiciaires complexes par des manouvres frauduleuses des comploteurs contre la sûreté de l’État dans les informations criminelles à Grenoble.

Aux Messieurs le Président et les conseillers de la Chambre d’accusation, les Juges d’instruction et Procureur de la République Jean-Yves Coquilla, et en complément aux juridictions nationales et internationales légalement saisies de mes plaintes des violations des droits fondamentaux des victimes du crime judiciairement et politiquement organisé du grand banditisme international avec l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanique.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. (Victime et « accusé » d’actes de légitime défense ». Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciations publiées sur le blog : http://dietrich13.com, et (bloqué) :

https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Référence : Affaire de l’instruction de l’assassinant de la gamine Maërls par le truand Nordal Landais, manœuvres frauduleuses par la suppression de mes témoignes pour favoriser simultanément l’admission publicitaire en partie civile de l’association fantôme « INNOCENCE EN DANGER ». Sa dénomination accrocheuse des victimes plaignantes et les artifices coupables de son discours trompeur médiatisé, présente toutes les caractéristiques dénoncées dans mes actes de procédure du scélératisme des associations dirigées par l’Ordre secret des Illuminatis pervers ou des sectes liées comme la Scientologie, naguère rassemblées par le « juge rouge » Jacques Bidalou dans l’ex-restant le Piccadilly à Aubervilliers (93) pour monter des coups d’État judiciaires et journalistiques.

Introduction : Répétons-le pour nième fois, le ministère public en France est unique et indivisible. Tous mes actes de procédures produits depuis mon engagement judiciaire par les services secrets de l’armée sont censés d’être connus par ces magistrats envieux d’une décoration et d’un avancement pour me dénigrer et vilipender par des forfaitures de partialité.

Répétons encore et encore à ceux qui font la sourde oreille, j’ai été engagé contre un complot contre la sûreté de l’État qualifiée alors par le Code pénal et par la Constitution. Les faits judiciairement constatés du complot de notoriété publique ont déjà été largement détaillée par la littérature des éditions Alain Moreau. J’en ai encore ajouté la haute trahison de l’armée franco-britannique avec la participation des hautes personnalités politiques et militaires de la France. Je finassais encore par démontrer parmi les traitres au profit du régime nazi de Adolf Hitler, le colonel Charles de Gaule et ses compagnons placés pour la réalisation de ce funeste destin de la France à Londres.

À la Libération 1944/45, les républiques françaises successifs ont remis en Préambule de la Constitution la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, abrogé par la traitrise du général Napoléon Bonaparte, sacré Empereur en récompense. Sont illégalement maintenues, les institutions judiciaires napoléoniennes renouant avec l’arbitraire de l’Ancien Régime de la monarchie totalitaire, pour violer à présent les lois fondamentales. L’avocat de l’avocature de l’’État, se tenant traditionnellement dans la Monarchie et dans la Première République au Parquet devant les juges, est maintenu dans la magistrature de la IV° et V° République, placé symboliquement au-dessus des magistrats des formations de jugement.

La totalité des institutions judiciaires fonctionnaient, comme l’écrivent des plus illustres magistrats eux-mêmes, en « association de malfaiteurs » qualifiées par le Code pénal, notamment par les crimes de « suspension des lois et de l’exécution des lois par le concert d’une coalition de fonctionnaires », des malfaiteurs qui excellent dans les crimes des faux en écriture, des suppressions des actes de procédures, des escroqueries judiciaires avec subornations des justiciables pour s’en faire décorer des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur.

En 1981, le nouveau Président de la République François Mitterrand s’est engagé d’en mettre un terme par voie judiciaire par un justicier d’attaque déjà lancé. La voie politique a été impossible comme lui a enseigné la mésaventure du Général Charles de Gaule, s’appétant pour commencer, à supprimer le ruineux Senat paritaire, d’une existence et d’un fonctionnement attentatoire au régime démocratique, pour le remplacer par le Conseil économique, social et environnemental avec une fonction constitutionnelle consultative. C’est l’Ordre secret des Illuminatis pervers, notamment avec les littéraires subversifs sous l’ordre du « capitaine » d’un cercle Illuminati, de l’écrivain journaliste Jean-Édern Hallier, par l’excitation aux émeutes des étudiants en Mai 1968, (*) qui ont déstabilisé la présidence de la République du Général Charles de Gaulle pour se faire hisser par les médias au rang des héros historiques.

(*) Lacaute Dominique. Jean-Édern Hallier. Biographie. Editions Laffont 1977.

Le président de la République François Mitterrand en a tiré des lésons politiques. Le régime napoléonien persistant ne pouvait être abolie que par voie judiciaire devant la Haute Cour de Justice d’une compétence exclusive par la Constitution de poursuivre les comploteurs contre la sureté de l’État : les membres du gouvernent réunis à leurs complices magistrats et gangsters du grand banditisme du crime organisé. À Mitterrand fallait, pour la réalisation, un justicier inflexible, d’abord militairement et scientifiquement entraîné et endurcie pour résister aux agressions physiques et psychologiques de la police parallèle Service d’action civique et les sectes et société secrètes. Bien avant Mitterrand, à mon insu, j’ai été déjà graduellement et méthodiquement préparé durant des années dans différentes activités. Heureusement pour moi, a été secret mon entraînement infernal dans un stage de commando des missions très spéciales, et où « je fonctionnais avec la précision d’une montre suisse », selon les félicitations de l’officier instructeur. Si non, les psychiatres ne m’avaient pas raté, pour me réduire physiquement à une épave. Les tortionnaires en blouse blanches avaient déjà commencé en cellule d’isolation à l’Hôpital psychiatrique Marchand de Toulouse.

Tandis que j’ai été manœuvré, pistolet automatique à la ceinture pour la dissuasion, François Mitterrand m’a préparé le terrain légal par la ratification du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU. L’ordonnance de 1959 sur le fonctionnement et la procédure devant la Haute Cour de Justice est devenue caduque en droit fondamental. En « tout égalité », même avec les procureurs, une victime plaignante et encore plus un « accusé » des actes de légitime défense, étaient en droit de saisir la Haute Cour de Justice contre les membres du gouvernement par une simple constitution de partie civil prévue en droit commun.

Pour réaliser ce projet au sommet, Mitterrand a nommé ministre de la Justice le réputé avocat défendeur des droits de l’homme et professeur en droit de l’université Panthéon-Sorbonne de Paris Robert Badinter ; Premier président de la Cour de cassation Mme Simone Rozès, la juge réputée incorruptible et le plus farouchement opposé à la corruption galopante de la police parallèle des gangsters : le Service d’action civique, S.A.C.

Ni l’un, ni l’autre des traitreux hommes de confiance du président de la République François Mitterrand ont su résister aux charmes de la corruption de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, aux préceptes de science politique de leur Nouveau Testament de Satan. Froidement, ces illustres personnalités encensées par les médias me laissaient ruiner et exproprier jusqu’à mes slips par le plus pervers des ministres des finances Jacques Delors (1981-84), avec mes propres avocats félons à Castres par des faux en écriture publique, l’exécution des faux actes authentique du notaire François Sery et des exactions fiscales. Delors, par l’illumination perverse, envisageait avec le soutien des laboratoires Fabre de Castres, de faire catapulter sa fille psychiquement tarée à la présidence de la république sous le pseudonyme trompeur « Aubry ». Toute l’opération complotiste pour me diminuer à la docilité d’un esclave se déroulait sous l’égide des Comités des droits de l’Homme de ONU saisis à Genève, sous l’influence satanique du ministre Illuminati des affaires étrangères, de l’avocat Rolland Dumas.

« Dietrich est foutu » ! Exultait-on en coulisse, même ouvertement dans les associations de défense des victimes de la Justice, contaminées par l’infiltration des frères insinuants de l’Ordre secret des Illuminés pervers et, entre autres sectes, l’Église scientologique. Mais avec ce juriste Dietrich foutu, ont été foutus en l’air le programme du rétablissement de la situation légale voulu par Mitterrand, a été foutu le Premier Ministre Pierre Bérégovoy, poussé au suicide par la subversion médiatique de juges du Le Mans excédant leurs pouvoirs légaux … a été foutu pour la réélection le président de la République François Holland calomnié pour le faire remplacer par les nazis. Tous ont été anéantis politiquement avec les calomnies de l’intox, de la désinformation d’une conjuration subversive cultivant à l’excès le secret contre le régime démocratique de la France et dans le monde.

Et ce juriste d’attaque discrédité par le journalisme ordurier, l’adjudant Peter Dietrich à partir de 2014, à bosser en télécommande, à solde réduite, jour et nuit derrière son ordinateur pour empêcher cette catastrophe humanitaire fomentée dans la campagne présidentielle, avec le seul soutien moral, mais de quelle taille ! De la captivante cantatrice lettonne, la sublime Elïna Garança, d’une brillante star mondiale de l’Opéra.

Par des longs préparatifs du complot, en 1981, je me suis fait arrêter illégalement et séquestrer, sans me faire empoisonner, en haute sécurité psychiatrique pour me faire travailler lucide pour fournir aux parties adverses des idées aux annulations de la procédure Papon en cours de trucage à Bordeaux. Ayant fait école, mes constructions juridiques ont servis des années durant à l’annulation, même d’office, des procédures des pires des criminels. Pour ma dépersonnalisation discrète a été projetée ma déportation ensuite au plus redoutable des forteresses psychiatriques haute sécurité à Sarreguemines dans le Nord de la France.

Mais il s’est produit un phénomène inopiné, chamboulant le programme de la destruction de la démocratie française par des criminels se succédant par usurpation au pouvoir à l’aide des coups d’État judiciaires et médiatique avec la collaboration des associations de défense de des victimes manipulées par l’intox et désinformation journalistique de la subversion perverse. Une jolie commerçante d’un magasin de vêtements féminins prêt-à-porter Toulouse, madame Hélène Panayotou, s’est défendue vigoureusement contre la tentative de viol de son avocat dans son cabinet. Le maître félon vindicatif, par la manipulation sournoise de la procédure, a combiné sa condamnation avec les escrocs dont elle a été la victime, s’est arrangé que la totalité de son fond de commerce avec ses marchandises soient saisie et volés par sa vendeuse.

À la sortie de la prison, où ses protestations ont été assommées par l’administration forcée des drogues, Hélène Panayotou a pris connaissance de mon existence en juriste retaillé par les articles publiés dans l’hebdomadaire Le Meilleur publiés par le journaliste Yves Monié. La jolie femme d’un culot incroyable s’est rendu dans la forteresse psychiatrique à Cadillac, s’est présenté en ma financée pour pouvoir y pénétrer en visiteuse. Entraîné à l’évasion dans les stages de commandos d’actions spéciales, j’ai vite compris ce que je pourrais tirer de cette belle femme si audacieuse qui se laissait peloter de façon la plus lubrique sous la surveillance approchée de deux gardiens. À la visite suivante, Hélène Panayotou m’apportait dans les profondeurs de son intimité ce que qu’il me fallait pour briser la fermeture du volet blindé et pour fabriquer un mini-grappin pour franchir les clôtures avec les draps déchirés, façonnés en cordes.

La nuit du 12/13 juillet 1982, Hélène Panayotou me récupérait dehors dans le champ des vignes avec sa voiture, me dissimulait chez elle pour lui faire arranger ses affaires judicaires sabotées par son avocat félon. Mais n’allait pas loin la requête en révision du jugement inique de sa condamnation, obtenue par les trucages de son propre avocat vindicatif. Saboté par son avocat starisé à Paris, Me Jacques Vergès, le ministre de la Justice Robert Badinter en à mis un terme par le blocage de la procédure infligeant à la profession d’avocat humiliation d’un camouflet historique. La bonbonne de Badinter, professeur d’université en philosophie convoitait les faveurs de l’Académie française, dominée par une coterie des intellos pervers et faussaires professionnels de l’histoire, à l’instar du faussaire professionnel de l’histoire Alain Peyrefitte, ministre de Justice chassé par l’élection de Mitterrand. Blog page 7. Hélène Panayotou a durement payé la reconstruction audacieuse de son fond de commerce des vêtements par un juriste marqué fer rouge par les sciences occultes et de l’astrologie de toutes les sectes ; notamment de l’Ordre secret des Illuminés pervers, la plus dangereuses entre elles. Hélène Panayotou me signalait à Paris que sa fille unique Carole aurait déjà succombé à un assassinat.

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En 1982/83, en esclave dissimulé des traqueurs dans une niche à chien dans la région parisienne, j’ai saisi la Commission d’indemnisation des détentions illégales auprès de la Cour de cassation. Conformément à la loi, pour préparer ma défense, j’ai revendiqué communication du dossier de l’instruction violant délibérément la quasi-totalité des lois régissant la procédure. Tandis que cette communication m’a été refusée par le greffe, dans le palais de justice de Paris, véritablement mis en état de siège par les Compagnies de sécurité de la Police et de la Gendarmerie, à moi le parias traqué, légalement représenté par les avocats félons Jacques Verges et Gilles Lessourd, la seule réponse transmise par les maîtres a été les menaces de l’avocat-général Henri Dontenville : « Dietrich n’existe plus […] et s’il existe encore, je le ferai arrêter sur les champs ». Déjà en 1981, j’ai officiellement accusé l’avocat-général Henri Dontenville, en représentant du ministre de la Justice Alain Peyrefitte du Rotary, d’escroquerie judiciaire par des faux en écriture dans une procédure devant le Tribunal administratif de Toulouse pour en saisir le Conseil d’ État avant mon arrestation illégale.

Or, la communication par la Commission d’indemnisation de ce dossier personnellement à la victime demandeur est imposée par la loi. Le refus ou la destruction équivaut à un acquiescement judicaire sans réserves aux griefs avancés par le demandeur et au taux de son indemnisation. La constatation des crimes d’arrestation illégale et séquestration, l’indemnisation équitable, constituent le préalable à la légalité, la question préjudicielle, de toute autre action judiciaire me concernant. L’obstruction criminelle de cette procédure devant la Commission d’indemnisation interrompe non seulement les délais de prescription, mais aussi les délais de forclusion, car menacé des arrêts préfectoraux d’internement psychiatrique, il m’est absolument impossible de me présenter utilement à une procédure judiciaire en civil, pénal ou administratif. Le prouve sans équivoque, le déroulement ultérieur des événements judiciaires durant bientôt quarante ans.

Mais avec la proclamation en audience publique devant la Commission d’indemnisation « Dietrich n’existe plus […] et s’il existe encore, je le ferai arrêter sur les champs », le ton a été donné à toute la magistrature, refusant ainsi encore prêter assistance à une, et par là à des nombreuses personnes en dangers. Beaucoup ont succombé ensuite à des assassinats meurtrières ou psychiatriques, ou suicidés individuellement ou collectifs par la ruine de leur existence par des escroqueries judiciaires.

Malgré mainte reprise, ni mon dossier, ni la décision ne m’ont été communiqués par le greffe de la Commission d’indemnisation malgré mainte réclamation. Alors qu’il a été initialement prévu que je fasse régler en quatre ans le problème du complot contre la sûreté de l’État par la magistrature, cette magistrature en criminels, pour se faire décorer de la Légion d’honneur, se narguent de moi en leur marchandise depuis bientôt quarante ans pour maintenant ridiculiser mon témoignage à Grenoble par l’admission de la constitution de partie civile grotesque de l’association fantomatique INONCENCE EN DANGER.

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Déjà l’affaire trentenaire sur l’assassinat du petit garçon Gregory qui a entraîne par le sensationnalisme du star-système le suicide du juge d’instruction Lambert, portait toutes les caractéristiques d’un ruineux écran montage d’un écran de fumée judiciaire et médiatique devant les vrais problèmes. Il est fort à parier que pas une des nombres personnes successivement chargée du meurtre en a été le coupable. Nous avons vu à Toulon en œuvre la technique savante des professionnels des « opérations homicides » pour faire monter avec un innocent un écran de fumée médiatique avec des simulation de défense du félon Jacques Verges, du plus médiatique star des avocats.

Ce n’est qu’en étudiant des années plus tard son livre polémiste « Omar m’a tuer », et en visionnant le film au même titre le mettant en scène héroïque avec un membre de l’Académie française, je me suis rendu compte que cette affaire a été montée par le gouvernement pour me discréditer par des insinuations auprès de l’association de défense des victimes, par des calomnies mon ami le juge d’instruction Henri Pascal.

Alors que je suis en pleine action de combat judiciaire en France devant l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne, éclate dans le département de l’Isère un novelle sensation médiatique sur l’assassinat d’une fillette enlevée le 27 août 2017 par un individu douteux, viré de l’armée, par un petit truand trafiquant itinérant de d’orgue, lié à la Mafia de Grenoble. La présentation en ancien légionnaire cet individu indigne à Grenoble a été pour moi le signal d’intervention pour prévenir la scénarisation journalistique d’une nouvelle affaire « adjudant-chef Pierre Chanal », naguère montée à toute pièce contre un respectable militaire innocent pour me discréditer personnellement par personne interposée. Blog page 13.

Je subodorais qu’il est recherché par la Mafia de Grenoble par un montage tendancieuse affaire Nordal Landais, rendre crédible par des sournoiseries judiciaire l’affaire Pierre Chanal. Avec cette affaire montée à Mourmelon, l’ancien ministre de Défense, escroc de haute volée, et spécialiste des opérations homicide jusqu’aux génocides, François Léotard, malgré mes protestations dissimulées chez les publicitaires, se pavanait toujours sur le Web pour la propagande des campagnes présidentielles en 2015.

Par un compte-rendu de la presse, présentant au lieu et à la place de sa authentique qualité occulté de « truand », cet individu indigne faussement en ancien légionnaire, le signal d’intervention m’a été donné. Par qui ? Par ceux qui me télécommandent ou par ceux qui cherchent de me pièges pour mettre en scène mon élimination par la psychiatrie, combinée avec l’organisation de mon ruine financière avec des dispendieuses procédures ? Quoi qu’il en soit, mon intervention me permettait de sortir de l’obscurité mes affaires pour mettre en difficulté toute cette mafia judiciaire et touristique à Grenoble. La justification par la légitime défense politique pour autrui, justifient aussi des éventuels erreurs d’appréciation.

Comme le démontre la découvert du cadavre seulement après six mois par des aveux du 1 février 2018, extorqués du suspect par des violations répétées des droits de la défense, ont été monumentales les fautes du procureur de la République combinées avec un presse intéressée de l’exploitation du sensationnalisme de ce théâtralisme judiciaire. Ce sensationnalisme du procès de lynch, attentatoire aux droits de défense et au secret d’instruction, a attiré dans la zone du crime une foule de « chercheurs bénévoles » exaltés, manipulés par les charmes des médias, par des gourous extralucides et voyants, des radiesthésistes armés des pendules, pour ratisser la zone du crime à peigne fine. Ça tournait au délire collectif, ayant fait aussi ses preuves dans le montage médiatique de l’affaire Grégory.

Les médias, certains avocats, comme les mafias avaient tout intérêt de faire durer ce juteux spectacle le plus longtemps possible. Et, en réclamant la mise en liberté, notre suspect numéro un, maître chien breveté, s’en est régalé dans sa cellule pour s’en gausser devant le Procureur et des victimes toujours plus exaspérées par leur conditionnent mental du sensationnalisme des médias. Cette manifestation de masse des cinglés éberlués de la médiatisation sur la zone du crime a rendu impossible ensuite aux chiens de la gendarmerie de tracer les déplacements du suspect avec dépouilles sanguinolentes de sa jeune victime, dissimulée à ciel ouvert pour la faire dévorer par les animaux sauvage. C’est une des méthodes de la mafia internationale. Soucieuse de parfaire ma culture en criminologie, elle m’a fait parvenir naguère par e-mail une vidéo d’une telle scène macabre en réel. Si les chutes de neige n’avaient couvert les dépouilles de la petite Maëlys, les gendarmes n’en aurait plus rien trouve.

Le petit truand futé Nordal Landais, en de référant les montages policières et judiciaires criminelles au profit des tueurs professionnels dans ces « opérations homicides » comme Yann Piat, Saincené, Chanal, de « Omar m’a tuer » etc., il possédait toutes les cartes pipées en main pour se sortir impuni de l’affaire par un non-lieu, encore mieux qu’auparavant le tueur en série Michel Fournirait (2011), qui vient, après vingt ans de procédure, avouer encore deux nouveaux assassinats. De Nordal Landais, le dossier surabondait des cafouillages incohérents, jetant un doute sérieux sur sa culpabilité, la crédibilité des preuves matérielles. Moi, je ne m’interroge pas tant sur imprévisible aveu comme les simulateurs de l’association fantôme « INNOCENCE EN DANGER ». Il y a pas tant de mystère.

Sans doute par son avocat pénaliste Me Alain Jakubowicz, informé par le meurtre de l’adjudant-chef Pierre Chanal dans la cellule de sécurité d’un hôpital pour lui subrepticement endosser post-mortem par le ministre de Défense François Léotard, sur des vidéos des innombrables tueries sadiques en série, Nordal Landais en truand aux faits des mœurs du Milieu, est maintenant devenu conscient qu’il joue sa peau.

N’est-il pas mieux de faire bonne mine aux jeux des manipulateurs de l’opinion, de risquer en vie une condamnation pour se défendre en vedette ensuite contre les autres imputations des meurtres des disparus sur ses déplacements de trafiquant de drogue itinérant,  que de se faire endosser post mortem avec perfidie, l’assassinat en série tous ces disparus dont les parents sont subitement réunis en association vindicative? De la peine infligée, il n’en exécutera guère plus que quinze ans, comme l’assassin du général Jean Favreau, ou comme pour Patrick Henri, le tueur sadique d’un petit garçon enlevé. Le sauvetage médiatique de sa tête de la guillotine a été le tremplin politique de son avocat Robert Badinter, devenu les ministres assassins de la Justice du président de la République François Mitterrand trompé.

Le public oublieux, manipulé par les médias par d’autres sensations macabres, s’apitoiera sur le cruel sort des assassins suppliciés en prison. Oublié le nom de l’enfant martyrisé et les cauchemars des parents, une visiteuse de prison entichée l’en fera sortir comme Patrick Henri (2017) et accueillir chez elle pour qu’il fasse de nouveau les grands titres de la presse, assurer à son avocat Robert Badinter encensé, une nouvelle présence médiatique pour qu’on n’oublie pas de mettre ses cendres au caveau du Panthéon des illustres hommes de l’histoire de la France.

Mais pris de crises d’angoisses pour sa survie, le truand Nordal Landais, à sa demande, a été transféré dans une cellule de haute sécurité de l’hôpital psychiatrique de Lyon. Il a raison de trembler pour sa survie, car le problème de l’équité dans son procès bidouillée en superproduction médiatique est devenu un gênant enjeu international par la contestation congrue de l’intervention des fantômes pervers du passé avec l’association « INNOCENCE EN DANGER ».

***

Ainsi est apparu dans cette super-médiatique procédure une très grande énigme à démystifier dans l’intérêt de la sécurité publique. Qui se trouve derrière cette association fantôme « INNOCENCE EN DANGER » ? Par quels mystères sa représentation au procès par son avocat médiatisé maitre Marie Grimaud est admise, tandis qu’en même temps ma présentation en témoin avisé est escamotée ? Dans le cadre plus général du complot contre la sûreté de l’État, ce simple fait présent déjà contre moi l’injure par une manœuvre frauduleuse dégradante, destinée à jeter sur moi et ma science le dégradant discrédit parmi les initiés privilégiés du milieu judiciaire et journalistique.

Au surplus, quel sont les intérêts directs et légitime des cette association de profiter de la super-médiatisation du procès ? Le « juge rouge » Jacques Bidalou démasqué s’est suicidé ; son officine, le restaurant Le Piccadilly, après s’être fait murer sous la surveillance des Compagnies républicaines de Sécurité, est passé sous un autre nom à un autre gérant. Mais son réseau de la subversion judiciaire et politique subsiste toujours, domicile dans un autre tripot en officine d’un autre attrayant frère insinuant, et même sur internet en SYNDICAT DES JUSTICIABLES. Est-ce que l’Ordre secrète des Illuminatis pervers verse aussi son venin satanique dans cette procédure à Grenoble pour me mater, désigner mon témoignage en vile matière négligeable ? Alors le but affiché INNONCEN EN DAGNER de leur association l’obligeait de prêter assistance à une personne hautement qualifiée, mise en danger par de telles révélations.

Au lieu de défendre « l’innocence en danger », leur avocate maitre Marie Grimaud, débitait devant les journalistes, juste pour épater les gogos, des clichés mille fois rebattus dans les prétoires des palais de justice, sur la nécessité de l’intervention de la psychiatrie légale pour éclairer les juges sur « la personnalité complexe » du perfide accusé, manipulateur de la procédure par son surprenant aveu. Mais enfin ! Maitre Marie Grimaud, dans quelle mesure ces banals lieux communs peuvent-ils concerner l’INNONCE EN DANGER motivant l’intervention en victime lésée des assassinats des fantômes de votre association bidon ?

Pinochet et psychiatrie de complaisance.

Les géniales traits d’esprit de l’avocate Marie Grimaud à Grenoble évoquent immanquablement les sournoises machinations de son confère William Bourdon de Paris. Par mon arrestation illégale manigancée en 1981 par les frères insinuants de l’Ordre secret des Illuminatis sataniques, a été substitué à moi ce maître félon William Bourdon à partir de l’ex-restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers (93). J’ai été attiré dans ce traquard satanique pour fonder à Toulouse la « Confédération nationale des Associations de défense des victimes de la justice », (transformée à Paris en Syndicat des justiciables), avec l’engagement ensuite que je prenne en charge l’étude et le contentieux de tous les dossiers politiquement sensibles. L’avocaillon marron William Bourdon, alors cultivé par les dossiers et la science qui m’ont été subtilisée par les artifices de l’association rabatteur, est starisée en fausse grandeur par l’intox journalistique de la coterie subversive du « juge rouge » Jacques Bidalou, s’est emparé la défense des victimes du général Pinochet au Chili pour les illusionner.

J’ai été le mieux placé pour contester l’escroquerie psychiatrique pour la libération pour le rapatriement au Chili de ce toujours vigoureux général assassin et tortionnaire. Mais ayant récupéré par les associations de défense des victimes mes dossiers, l’avocaillon William Bourdon, en défenseur des victimes amadouées, disposait aussi de mes armes judiciaires pour court-circuiter des escroqueries judiciaires, a été même en mesure de me présenter à la procédure comme la preuve vivante.

Après mes démystifications congrues de ces escroqueries politico-judiciaires des coups d’État en France, comment est-il permis à une association des fantômes, avec un financement inconnu, de s’insinuer dans cette procédure où, pour le suspecte Nordal Landais, aucun danger pour « l’innocence » n’est sérieusement présent, non plus pour ses victimes bernées, abusées et narguées. Bien au contraire, « l’innocence est mise en danger » pour la collectivité et pour moi cet intervenant archi-connu et redouté, par ces associations de façade, masques de ces sectes et mafias des pervers, mettant dans les grandes affaires d’État la sécurité publique ; dangers clairement démontrés et publiées sur mes blogs et sur Facebook bloqué à la veille du Noël 2017.

Par l’intermédiaire du courrier électronique « Mappy », avec accusé de réception, toutes mes références détaillées sont communiquées aux juges et à toutes les parties présentes au procès à la Cour d’appel de Grenoble. Ces avocats et les individus douteux se dissimulent derrière une dénomination dubitative de cette mystérieuse association connaissent parfaitement mes savantes interventions d’intérêt nationale et internationale, la mise en danger par le mépris de ma présomption d’innocence par leur seule présence séditieuse en partie civile dans l’affaire du truand Nordal Landais à Grenoble.

En feignant avec arrogances d’ignorer ma savante existence menacée, en copinant avec les médias intéressés, ces intrus sournois dans la si médiatique procédure, combattent pour l’instant virtuellement mes actes de procédures, en jetant malicieusement le discrédit sur ma science, naguère insidieusement récupérée par eux aux fins des chantages politiques. Moi, dont la présomption d’innocence est bafouée depuis des décennies, travaillant en esclave, je ne dispose pas des revenus suffisants pour payer des honoraires à un avocat compétent et intègre pour défendre mon présomption d’innocence, tandis que ses associations claquent depuis des décennies des fortunes dans des simulacres de sabotage judiciaire, bénéficient même des feuilletons et spots publicitaires à la télévision pour rabattre vers leurs avocats félons les victimes embobelinées de l’intox des publicités mensongères des beaux parleurs des craques.

Tandis que son collègue du gouvernement au ministre des Finances Jacques Delors coupait les vivres à Dietrich en cavale, déclarée personne disparue à l’administration des tutelles Suisse pour le priver de sa part dans la succession de son père, ce fin renard d’avocat Robert Badinter, ministre de Justice, attribuait à ces associations simulatrices des subventions pour les inciter de faire crever dans la clandestinité ce véritable innocent Dietrich d’attaque avec son flambeau contre le complot contre la sûreté de l’État. Complot continué en droit ligne en toute innocence, en passant du génocide de Rwanda aux attentats des terroristes instrumentalisés du vendredi 13 novembre 2015…

En conclusion, la procédure contre le truand Nordal Landais est encore plus viciée par l’escroquerie judiciaire couverte par le médiatique procureur de la République Jean-Yves Coquilla. Mon innocence est mise en danger par les duplicités des associations de la défense des victimes. Leurs néfastes mises en scène judiciaires et médiatiques ont produit des assassinats en masse, des génocides, des « opérations homicides » sans nombre. Par la manipulation frauduleuse de l’opinion par ces artifices judiciaires et médiatiques, les élections présidentielles ont failli faire basculer en 2015 la France au pouvoir des génocidaires nazi. Et pour combler la mesure, des petites fripouilles provocateurs de l’Ordre secret des l’Illuminatis sataniques me suivent comme mon ombre. Par ces mafias et ces sectes, mes travaux sur l’ordinateurs sont en permanence espionnés. De notre immeuble, le gangster Bouygues a même fait dériver ma ligne téléphonique de la connexion internet sur un immeuble voisin.

***

Mais le truand Nordal Landais s’est cantonné sur l’aveu d’un homicide involontaire, accidentel ; se réserve d’expliquer plus tard sur les détails. C’est tout de même troublant le déclenchement à point de ce super-scoop médiatique par un petit truand liée au Milieu des Mafias et sectes mises en difficulté par moi à Grenoble. Dès le départ, j’ai signalé juges qu’il s’agit sans doute d’un scénario criminel prémédité. Ce cinéma mélimélo judicaire n’est pas encore terminé ; gageons, il n’a même pas véritablement commencé !

De mon insignifiant erreur d’appréciation dans intervention, le procureur de la République Jean-Yves Coquilla porte l’entière responsabilité, s’est au passage rendu coupable de non assistance à des personnes en danger et du délit de la non dénonciation des crimes majeurs aux juridictions compétentes, dont il a pris connaissance par mes dossiers. Ce prétentieux individu de Procureur est bien plus dangereux pour la sécurité publique que des pires tueurs en série de l’histoire.

Peut-être exception faite de la Reine de France Catherine de Médicis (1519-1589), « la reine diabolique », instigatrice des massacres de la Nuit du Saint Barthélemy (24 août 1572). Le ministre de la Culture vénère sa mémoire du diabolisme politique par l’entretien aux grands frais du contribuable la prodigieuse « Villa Médicis ». Conquis par Napoléon I pour l’Académie française à Rome, elle est à présent le haut lieu des rencontres fastidieuses des falsificateurs professionnels de l’histoire.

Et avec la reine vicieuse, peut-être aussi est exception faite du pas moins diabolique ministre de Défense du gouvernement usurpateur François Léotard (1993-1995), grand amateur des légendaires « opérations homicides » pour se débarrasser des dénonciateurs de ses crimes. Réduits à l’impuissant devant la justice, les survivants du diabolisme de la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine au Rwanda du 7 avril 1994 se souvient encore devant l’ONU de ses impénétrables machinations.

D’une populace sadiques soulées, armés des manchettes préalablement importées, exaltées par les médias délirants, cette boucherie apocalyptique jusqu’aux femmes et enfants n’a pu se produire en Afrique que par mon écrasement judiciaire et journalistique en France, de moi en militaire, avec ma science académique en histoire, philosophie et psychosociologie sur la causalité. Cet écrasement a été machiné sous les directions des ministres, des « gangsters d’État », (selon les généraux qui me télécommandent), par leur « frère insinuant » de l’Ordre secret des Illuminatis sataniques, manipulant les associations de défense de victimes, les instrumentalisant en propagandistes enragés pour la subversion judiciaire, journalistique et politiques. François Léotard, ministre sans légitimité politique aucune, en est un des nocifs produits criminels de l’usurpation des pouvoirs gouvernementaux par des coups d’État judiciaires et médiatique.

Les amateurs des Nuits de Saint Barthélemy de François Léotard ont même présentés leur candidat le plus représentatif en pose de Pinochet aux élections présidentielles 2015, torpillées par moi, avec ma merveilleuse associée Elïna Garança. Avec toute sa compagnie d’artistes, la gracieuse Diva a été ciblée par un grandiose massacre en 2016 dans l’Opéra nationale de Paris pour me défaire dans le combat de l’arme psychologique déterminant, apporté par l’incantation de son sublime aura féminin d’une grande et très belle étoile d’opéra… pour faire exister ce Dietrich foutu.

Tandis que les universitaires en France bloquaient mon accès au doctorat en droit, l’érudit aux comptoirs et salons, le mondain François Léotard, a été gratifié docteur honoris causa par une université des États-Unis, rien que pour se moquer de ceux qui me télécommandent sur « l’Échiquier du Diable ». « Dietrich n’existe plus […] et s’il existe encore, je le ferai arrêter sur les champs ».

Peter DIETRICH

EvasionRécit tueurs à gages. 1

005 Elïna Garanča 46 Caricature La Favorite Munique.

 

Commentaires fermés sur Escroqueries politico-judiciaires complexes par des manouvres frauduleuses des comploteurs contre la sûreté de l’État dans les informations criminelles à Grenoble.

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