Légitime défense politique.

Elïna Garanča sauvée, chante la victime de Lucrezia Borgia : Aria « Il segreto per esser felici » (Je connais pour l’avoir prouvé, le secret du bonheur).

Posted in Magouille by Dietrich13 on 2 octobre 2020

Elïna Garanča – Opéra en deux actes : Lucrezia Borgia. Aria « Il segreto per esser felici » (Je connais pour l’avoir prouvé, le secret du bonheur), de Gaetano Donizetti sous la direction du maestro Roberto Abbado avec chœur et l’orchestre du Théâtre communal de Bologne. www.asopera.fr.

Ici, la merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča chante avec une brillante virtuosité dans le rôle masculin de Maffio Orsini, la célèbre balade prévue pour contralto, voix féminine basse, qui exige un registre vocal exceptionnellement étendu et où les plus célèbres cantatrices de toutes les tessitures se sont distinguées.

Cet opéra avec des remarquables passages orchestraux et vocaux, – de la dynamite politique —, est mis en scène avec précaution, déjà censuré à maintes fois depuis sa naissance en 1833 à la Scala de Milan. Non seulement à cause des oppositions des prétendus, lointaines membres de la famille Borgia, mais encore parce que cet opéra met en scène le modèle du machiavélisme politique tout à fait contemporain, ces combines meurtrières qui ne cessent de se perfectionner. À bien failli d’en faire les frais ma sublime déesse Elïna Garanča, ciblée d’un attentat lors de sa représentation de l’opéra Werther de Paris en 2015. On ne laissera jamais à son génial maestro Roberto Abbado, représenter à Paris cet opéra en intégral avec sa Diva favorite, la cantatrice lettonne Elïna Garanča, miraculée d’un coup de commando aux fusils d’assaut et de grenades à main saisis par la police à Munich, en Allemagne, où elle rechantera à l’opéra en 2017 LA FAVORITE de Donizetti.

Le drame Lucrezia Borgia à trois actes a été écrit par Victor Hugo pour le théâtre selon la vision romantique de l’époque : « à la chose la plus hideuse, mêlez une idée religieuse, elle deviendra sainte et pure », à l’instar des campagnes électorales contemporaines perturbées par l’auréole transcendent de ma féerique associée Elïna Garanča. Mais en réalité, Lucrezia Borgia n’a été que l’instrument faible et docile des combinaisons politiques du clan le plus pervers des jouisseurs assoiffés du pouvoir que le Vatican a vu prospérer dans son sein des intrigants : le redoutable clan des Borgia, engendré du pape Calixte III (1455-1448). Loués par Machiavel dans son célèbre opuscule LE PRINCE, un grand classique des sciences politiques, les procédés canailles des Borgia ont fait école dans l’histoire, même dans le Vatican contemporain, comme en témoigne l’empoisonnement des deux papes témérairement chrétiens : Pie XI en 1939 et Jean-Paul I en 1978.

Dans le scénario, par méprise pour les Borgia qu’il tenait en haine, lors d’une réception à Ferrare, le capitaine Gennaro a insulté leur blason. En y arrachant le « B », il devenait « Orgia ». Il ignore encore qu’il est le fils de cette Lucrèce qui de loin, veillait sur lui. Intervenant auprès du Duc, son époux, Lucrèce Borgia parvient à soustraire Gennaro à sa première vengeance par l’antidote au poison administré de force en punition de l’injure. Pourtant, à la deuxième attaque contre ce groupe d’opposants tout entier, le jeune capitaine poignarda Lucrèce et périra empoisonnée, refusant de prendre l’antidote tenu par sa mère qui se fit reconnaître, si ses compagnons devraient mourir dans le même attentat. Après s’avoir fait poignarder par lui en représailles, dans son dernier souffle Lucrèce informa son amoureux Gennaro, que c’est elle sa mère tant recherchée.

La balade d’Orsini, est celle d’un groupe de gentilshommes vénitiens d’insolentes contestataires, dans une beuverie entre amis piégés chez Lucrèce Borgia, avant de se faire empoisonner par elle pour les punir des injures : « – Je connais pour l’avoir prouvé le secret du bonheur, et l’enseigne à mes amis. – Que le ciel soit serein ou nuageux, que le temps soit froid ou chaud, je m’amuse et je bois, et je raille les insensés qui pensent au lendemain, ah. – Qui connaît ce qui peut arriver demain, alors que vous pouvez jouir de la vie aujourd’hui ».

C’est une voluptueuse balade d’un impertinent luron insouciant, répétée plein entrain sur un rythme gai et sautillant, préludé et soutenu, avec un bref interlude expressif, aux mêmes mouvements de la joie exubérante d’une fête, par l’orchestre et des passages harmoniques du chœur.

 En final de la strophe, dans cette interjection expressive marquant le sentiment de plaisir et d’insouciante « ah », sur une mélodieuse ligne étirée et prolongée en tendres ondulations de satisfaction du jouisseur des libations, rien n’annonce la suite dramatique à l’euphorie de l’ivresse, du dramatique moment des lendemains qui déchantent. Leur fatal cauchemar est annoncé dans la pièce voisine par l’hymne chorale funèbre qui leur est destinée avec malice de la perverse Lucrezia offensée : « la joie des profanes est une fumée passagère… ».

Cependant, pour un air à boire d’un joyeux luron, l’admirable interprétation par la sublime voix d’une caressante féminité de la talentueuse mezzo-soprano Elïna Garanča, ne présente pas la moindre intonation masculine imitée par une cantatrice contralto prévu par le compositeur Donizetti.

Non plus ses photos d’illustrations, celle ou ma gracieuse Fée Elïna est vêtue d’un joli pull noir au col roulé, montrant son plus ravisant profil, les cheveux blonds tirés en arrière, la délicatesse de son teint clair, son regard rêveur avec les paupières baissées. Cette ravissante présentation musicale et vocale est totalement sortie du contexte tragique de l’opéra par le génie de maestro Roberto Abbado, pour faire valoir seule la virtuosité captivante et les couleurs féminines marquantes, propres aux vocalises tendres de ma sublime Fée Elïna Garanča dans l’interprétation de la ballade avec sa voix agile, claire et résonnante, des expressions jubilatoires d’une gaieté communicative.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ de Elïna Garanča, enchanté de la féminité gracieuse de sa ravissante sculpture galbée et de sa voix d’une caressante et captivante veloutée.

Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexion faite, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra national de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur le plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

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