Légitime défense politique.

La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

Posted in Magouille by Dietrich13 on 28 août 2018

28/08/2018. La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

Zarzuela, opérette espagnole en deux actes EL NIÑO JUDÍO (L’enfant Juif) de Pablo Luna. Concert donné en plein air KLASSIK UNTER STERNEN, (classique sous les étoiles) au lieu de leur pèlerinage annuel à Göttingen en Basse-Autriche sous la direction de son brillant époux Karel Mark Chichon.

Ce fameux maestro avec la verve de son subtil génie britannique d’une élégance stylisée, en époux comblé de la féerique Elïna Garanča, de la sublime cantatrice lettonne, est bien placé pour valoriser au mieux l’immensité de son talent de virtuose du bel canto. Domiciles à Gibraltar, une enclave britannique de l’Espagne, ce mage des orchestrations a transmis sa passion pour la musique ibérique à son étonnante épouse polyglotte, à sa irrésistible blonde Dulciné ravie au Nord aux magnifiques yeux bleu de saphir. En apportant sa touche personnelle, le maestro a étendu son répertoire par les plus belles airs flamencos, des zarzuela, des opérettes espagnols, des airs de danse bohémiens et Habanera qui s’ajoutent à éblouissante interprétation d’Elïna Garanča de la gitane Carmen de l’opéra de Bizet dans les plus prestigieuses maisons d’opéra du monde.

(Le fantastique air « España vengo », est aussi enregistré sur la piste 13 dans son magnifique album CD ELÏNA GARANČA, HABANERA, Orchestra sinfonica nationale de la Rai, dirigé par son époux Karel Mark Chichon).

***

Dans ce fascinant air « España vengo », d’Espagne où je viens, mélodie à l’accent gitan de la réjouissance suivie de lamentation sur son amour inaccessible à un beau gitan, la jeune « nana » madrilène, la juive Concha, dans le premier couplet vante la magie de sa beauté d’une espagnole. Dans le deuxième couplet, la toquée avoue son amour passionnel d’un jeune gitan aux fascinantes yeux noirs : son amour indifférent à son charme, la méprise en raison de sa belle peau brune.

Dans cette lamentation musicale d’une jeune juive dédaignée par le beau gitan, son amour, en virtuose accomplie d’une magistrale exhibition de son proéminent talent de vocaliser avec convictions toutes les nuances des expressions lyriques et dramatiques des émotions de cette jeune femme à la fierté blessée dans l’emprise d’un amour dédaignée, et, dans le couplet final, surmontant l’amère déception par l’orgueil de ses origines espagnoles.

Je viens d’Espagne, je suis espagnole, ‑ Dans mes yeux, je ramène la lumière de son ciel, ‑ Et dans mon corps la grâce de la main ! ‑ De l’Espagne je viens, d’Espagne je suis, ‑ et dans mon corps, le charme de la « nanola », (d’une nana de Madrid).

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, ‑ et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

Ce qui est d’Espagne me rend folle, et quand j’entonne une « copla » ; ‑ à l’accent gitan de ma chanson, ‑ les fleurs de mon châle prennent la vie.

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

Clocher de la tour de Merveilles, ‑ si tu sonnes au feu, sonne vite : ‑ vois je brûle à cause de deux yeux, ‑ que je contemple. À cause de deux yeux, mère, je meurs, ‑ mère, je meurs, à cause de deux yeux noirs, ‑ qui sont gravés dans son âme, ‑ et qui sont les grands yeux de mon gitan ! Je me meurs, ma vie, par ton indifférence ; ‑ je t’aime, et toi, tu ne m’aimes pas, mon gitan !

Je me meurs, ma vie, par ton indifférence ; je t’aime, et toi, tu ne m’aimes pas mon gitan. – Vraiment, quelle tristesse de se voir, si brune, ‑ méprisée ainsi !

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

***

Une courte prélude mouvementée de l’orchestre, des accords ponctués par des brefs interventions des percussions graves des timbales et rythmé des claquements des castagnettes, dans la tonalité de la danse flamenco annonce la poignante mélodie au tempérament musical tourbillonnant de l’Andalousie.

Elïna entonne son chant dans la tessiture haute d’une succession d’ondulations et vibratos, des brusques modulations rythmiques des expressions jaillissent comme les cris de l’âme la joie et de la fierté de la jeune et belle nana madrilène heureux de vivre en Espagne. Du mélodieux phrasé à voix nue sur un accompagnement instrumental en sourdine, l’intonation prend de l’ampleur croissante dans les lignes vocales des mélodieuses jubilations accentuées avec brio du haut en bas de son registre des chants aux intonations hispaniques.Elïna Garanča CONCHA « España vengo », (d_Espagne où je viens).

Que ce qu’elle est belle dans tout l’épanouissement de sa beauté dramatique et lyrique, ma sublime Diva Elïna Garanča adorée sur les planches du concert plein air à Göttingen en Basse-Autriche, avec ses mèches de cheveux blonds flottant sous le vent sur son attrayant visage clair au dessin bien formé, avec ses yeux grands et bleus d’une expression hypnotisantes !

Sa captivante mimétique gestuelle figurée de tous les nuances des émotions dans la mélodie de la belle nana juive est d’un charme vraiment pénétrant. Ses gestes et l’expressivité vocale en accord avec les paroles de l’air, c’est un vrai régal pour la vue et l’ouï, un régal d’entendre ses souples et fluides vocalises passer ainsi par tout la gamme des émotions d’une délectable nana dédaignée de Madrid par un beau gitan, et se ressaisissant de la déception amoureuse par son orgueil de ses origines.

Dans le premier couplet, la nana manifeste sa folle joie, l’exubérance de ses sentiments par des envolés lyriques vers l’aigu de sa tessiture, nuancées du haut en bas de la gamme, alternant avec des notes coulées et tranchées en crescendo de l’extase et des jubilations sautillantes et roucoulants du brio merveilleusement évocateur, accentuées avec le ravissant expressionnisme de sa physionomie saisissante d’une belle et talentueuse actrice.

Faisant alterner emphatiquement les mouvements ascendants et descendant, le forte et la piano dans ses admirables expressions pathétiques de la tristesse et de l’oppression, elle passe aux tonalités des déclamations poignants dans le couplet de la Tour des Merveilles qui sonne le tocsin du feu d’amour qui s’est enflammé dans son âme pour le beau et orgueilleux gitan.

Après l’interlude de transition aux intonations et vivants rythmes du flamenco fortement accentués, Elïna passe au changement du registre emphatisé vers le tempo lente d’une expression mélancoliques en saisissantes vocalises allongées de lamentations. De la succession des graduations crescendo dans sa tessiture vers les aigues, du jeu des nuances du forte au piano de la pureté de son timbre, Elïna souffle verbe par verbe du fond de sa gorge dans un parfait phrasé mélodieux les émotions tenaillantes du petit cœur de la Concha du dédain de son beau gitan adoré à la passion. Avec des tremblements d’émotions dans les vocalises de haute tension émotionnelle, des inflexions vocales tendues d’émotion, elle module les tourments de son chagrin d’amour propre blessé, par des descentes à la voix de poitrine aux profondes intonations sépulcrales du bouleversement de son amertume.

Sous l’impulsivité de la fierté, l’amoureuse juive madérienne se ressaisit de la passion, surmonte ses déceptions, reprend des vocalises sautillantes de joie, soulignés des larges gestes expressives de ses bras, le sourire aux lèvres. Sur le tempo vivace de la vocalisation joyeuse des accents exaltés, Elïna poursuit avec la fierté dans l’âme les déclamations mélodieuses de Concha sur des tons énergiques de ses origines espagnoles, redresse son buste, jette sa belle tête en arrière, calle résolument les deux mains sur les hanches dans la pose imposante d’un sergent instructeur devant sa troupe, ‑ ici sous l’ovation enthousiaste de son public épaté. La résonnance sourde du pan et pan de l’accord fracassant de l’orchestre sonne la fin de la contrariété tragique de la jeune juive Concha à la belle peau brune, si méprisée d’un jeune fat prétentieux.

Elïna Garanca, Concert Klassik unter Sternen, Stift Göttweig, Autriche 2018.

***

Le concert donné en plein air KLASSIK UNTER STERNEN en Autriche le chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon poursuit l’exhibition de la magnifique virtuosité de sa rare perles d’épouse sur son registre du chant sacrée : L’apothéose lyrique de la diva Elïna Garança dans l’Ave Maria de William Gomez déjà commenté il y a deux ans.

Le compositeur espagnol William Gomez a été un ami du chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon, l’époux comblé de sa merveilleuse blonde “classy lady” lettonne du bel canto Elïna Garança. Par la magie de ses merveilleuses symphonies, le maestro, par l’enchantement musical, a fait généreusement transmigrer l’âme de son divine épouse à mon secours sur l’« Échiquier du Diable » en Reine blanche et en mon Ange protecteur des maléfices, au risque de se faire massacrer avec elle en 2016 à l’Opéra nationale de Paris avec toute sa compagnie d’artistes lyriques.

Pour écrire son dernier et saisissant œuvre, son célèbre AVE MARIA, William Gomez s’est retiré à Gibraltar juste avant de mourir. À leur résidence, le compositeur et guitariste s’est lié d’amitié avec le fabuleux maestro Karel Marc Chichon et de son divine épouse : cette exquise et prodigieuse cantatrice lettonne Elïna Garança. Ce couple merveilleusement bien assorti des plus grands génies de l’art lyrique et dramatique, s’est sentimentalement très attaché au chant de l’Ave Maria de leur ami William Gomez, décédé avant même de le pouvoir entendre.

Le saisissant œuvre de l’apothéose spirituelle de la Sainte Marie par le lyrisme a contribué à l’attribution du prix du chant sacré à Elïna Garança à Dresde en Allemagne, figure dans son magnifique album MEDITATION, et est souvent représenté de partout dans le monde lors des inoubliables concerts ou oratorios sous la magistrale direction du grand magicien de symphonie, du génial maestro Karel Marc Chichon.

————-

Strophes en espagnol.

“Ave ave Maria, llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ave ave Maria llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ruega por nosotros pecadores ahora y en la hora de nuestra muerte, amen,

Uuuuuu uuuuuu, bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesus”.

————-

Traduction littérale en français.

« Ave Ave Maria, pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Je vous salue Marie pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Priez pour nous les pécheurs. Ah ! Priez à l’heure de notre mort, Amen,

Mmmm mmmm, Béni sois-tu parmi toutes les femmes et béni soit le fruit de ton ventre Jésus ».

———–

Dans cet oratorio liturgique, la soyeuse voix caressante d’Elïna Garança développe avec une saisissante virtuosité des sonorités pathétiques dans toute la splendeur la mélodieuse supplique d’intercession d’un mourant à Saint Marie, de prier à sa mort pour la grâce de son âme par Jésus.

Après un bref prélude des tendres sons pincés de la harpe, suivi par le soutien instrumental de tout l’orchestre, en mimétique du pieux recueillement, avec le pouvoir séducteur de tout son être la sublime diva Elïna Garança enchaîne par des exquises variations du phrasé et emphases harmoniques, répande par des douces vagues de sa tessiture moyenne dans l’auditoire le souffle spirituel d’une atmosphère mystique du sacré.Elīna Garanča 39 Ave Maria William Gomez.

L’inoubliable représentation est synchronisée de ses plus gracieuses mimétiques faciales et gestuelles de la profonde piété ; amplifie le climat sacré de sa rayonnante aura féminine, si exquise de son élégance et de sa beauté.

Ondulant en crescendo des sonorités hautes, en douces ruptures, redescend la ligne en decrescendo au basse implorante la grâce, puis hausse les tonalités du merveilleux exaltant de son registre en louanges appuyées à la Saint Marie, mère de Dieu, avec la terminaison mélodique de la strophe en poignantes vibrations lyriques.

Sur un fond piano de l’orchestre, ponctué par les tendres sons pincés de la harpe, le fredonnement de sa vibrante tonalité nasale de l’mmmm s’étiré tel un bourdonnement éthéré des ailes vibratoires d’un ange. La féerique Elïna Garança reprend la strophe finale de l’apothéose par le mourant de la Sainte Marie et de sa bénédiction ; termine l’air par des douces mesures allongées des notes liées de « l’Amen » d’une piété allant droit au cœur.

Dans les chants sacrés, la ravissante tendresse caressante des couleurs lyriques des vocalises d’Elïna Garanča parvient à susciter des mystères de l’atmosphère d’enchantement, imprégnant dans leur recueillement l’assistance de l’impression émotionnelle du surnaturelle.

05/04/2018. Conquis par le charme rayonnant de son lyrisme et la grâce de sa beauté et de son aménité, Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elina Garança.

***

Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse bien plus lourd dans la balance que toute l’armée française. Fichier publié : http://dietrich13.com.

Je suis combattu sur le plan international par des avocats payés à un millions dollars/heures, facturant 14/heures jours, se déplaçant en le plus luxueux jets privés. Je réclame donc en question préjudicielle aux juridictions nationales et internationales que les périlleuses actions bénéfiques de « la Reine blanche sur l’Échiquier du diable » Elïna Garanča soient indemnisées au double. Les dossiers du complot contre la sûreté de l’État sont aussi bloqués au Conseil constitutionnel et au Conseil supérieur de la magistrature. Les plus récentes évolutions du complot sont périodiquement dénoncées sur Facebook, bloquée depuis le 24 décembre 2017.

Commentaires fermés sur La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

%d blogueurs aiment cette page :