Légitime défense politique.

Complément à la plainte du 26/11/2018 avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État de la France :

Posted in Magouille by Dietrich13 on 5 décembre 2018

Avec la sublime force incantatoire de ton admirable lyrisme, de la poignante magie suggestive de ton extraordinaire dramatisme musical et de la magie rayonnante de ton divin aura féminin, Elina chérie adorée, ma providentielle Fée salvatrice, tu parviendras de me délivrer sur l’Échiquier du Diable du sortilège des astrologues et devins cinglés de la magie noire, d’écarter de l’horizon de l’humanité des sombres nuages la menaçant de l’extermination. 

Peter, ton amoureux « Cavalier de Prose » enchanté et infiniment reconnaissant.

5/12/2018. À Monsieur le Doyen des Juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Complément à la plainte du 26/11/2018 avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État de la France :

Avec des forfaitures de partialité, des escroqueries judiciaires, des faux et usages des faux en écritures, arrestation illégale, séquestration, tortures, empoisonnements et traitements dégradantes aboutissant à des assassinats en série jusqu’au Chili et aux exterminations raciales au Rwanda, en préparation de la Troisième Guerre mondiale prophétisée.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

 « Accusé » dans d’autres procédures des crimes justifiés de la légitime défense pour soi-même et pour autrui, « accusé se défendant lui-même » devant toutes les juridictions en « toute égalité » avec les autres parties, même avec le ministère public remis au parquet, « accusé » dispensé du versement d’une caution pour que sa « cause soit entendu dans des délais raisonnables », selon les dispositions du Pacte international relatif aux droit civils et politiques de l’ONU, ratifié en 1981 par le président de la République François Mitterrand pour rendre possible la saisine de la Haute Cour de Justice du complot contre la sûreté de l’État, complot exposé depuis là par moi aux juridictions nationales et internationales avec des déclinatoires de compétence avisés.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Contre, entre autres :

– JOLY Eva, juge d’instruction de Paris, soustraient de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice des anciens ministres et leurs complices comploteurs, tels que le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, Jacques Toubon… par la suppression de mes actes de procédures dans l’affaire relative aux détournements des fonds de la société pétrolière encore nationalisée Elf-Aquitaine. Par la qualification « escroquerie complexe », cette affaire a commencée par mon intervention à l’audience publique du tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire contre les joailliers Chaumet du Rotary club escroquant leurs clients avec le ministre de la Justice Albin Chalandon du Rotary Club. En ministre de l’Urbanisme et de construction du gouvernement du président Valéry Giscard d’Estaing, Chalandon, associé avec le gangster Bouygues, a monté des escroqueries immobilières astronomiques sur toute la France, ruinant des milliers des familles. Pour en avoir les dossiers, j’ai fait monter à Toulouse par l’expert-comptable Jacques Belhomme une Confédération nationale des associations de défense de victimes. Après mon arrestation illégale, ma science est récupérée par le cercle des illuminés pervers avec leur « juge rouge » Jacques Bidalou. Les associations de défense victimes passent sous son contrôle en rabatteurs des avocats félons et à l’Église scientologique.

Le « capitaine » Jean-Edern Hallier avec ses journalistes conjurés dans l’agitation et subversion quittent l’hebdomadaires communiste HUMANITE et passent aux journaux LIBERATION et LE MONDE au moment où je venais d’intervenir avec un savant déclinatoire de compétence à l’audience publique devant le tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Chaumet pour pousser la procédure jusque devant la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Répétons-le, le « juge rouge », en se faisant passer pour mon ami, ne me quittait plus d’un pied, ramassait toutes mes notes et exposés fur à mesure de leur production. Avec les documents publiés sur la page 3 de mes blogs, ces ligueurs avec leur ministre des affaires étrangers Rolland Dumas, tenaient à la gorge devant l’ONU la société pétrolière ELF AQUITAINE et leur directeur Albin Chalandon, comme en témoigne leur publication calculée en experts dans LIBERATON.

« Un Belge paranoïaque venu expliquer à la cour que le procès Chaumet n’était que la partie émergée d’un gigantesque complot contre la sûreté de l’État ».[1]

Cette publication ne me ridiculise qu’auprès les naïves crédulités des associations de défense des victimes en attentive observation, mais infligeait une frayeur épouvantable aux juristes avisés des parties adverses. Cette publication atteste pour l’éternité la présentation de la partie civile avisée, ‑ auparavant présentée par ce journaleux « en combattant du droit » ‑, du juriste Peter Dietrich, de la contestation au tribunal correctionnel de Paris, ainsi que dans les procédures suivantes, l’incompétence légale et en présence d’un « complot contre la sûreté de l’État, la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Cette publication dans LIBERATION atteste de la « nullité substantielle, générale et d’ordre public » de la totalité des procédures, la responsabilité pénale et civile non prescriptible des fraudeurs, selon l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution. Si un avocat-starisé, comme maître-escroc Verges avec ses journaleux, passe à l’attaque et tout le système s’écroule. Mon avocat plagiat, le traitreuse maitre Jacques Verges en a fait une magistrale démonstration en faisant annuler dans l’affaire citée le dossier impeccablement instruit par l’irréprochable juge d’instruction Gilbert Thiel contre le maire de Toul Jaques Gossot, alors désigné dans le dossier que par « une simple rumeur ». En faisant droit par complaisance aux fantaisies plagiaires de mon avocat félon Jacques Verges, sont « supprimées » (crime) les constitutions de partie civile par voie d’intervention assortis du déclinatoire de compétence, devant les Cours d’appel de Nancy, de Metz, de la Chambre criminelle de la Cour de cassation et en final devant l’Assemblée plénière de la Cour de cassation…[2]

Avec l’ancien ministre Rolland Dumas et son inséparable ami maître Jacques Verges encensé sur des clips et des vidéos, la coterie des illuminés pervers a fait saigner par le chantage la société Elf Aquitaine.[3] Une importante partie des sommes détournés ont été remis au président du Gabon Omar Bongo du Rotary club. Bongo, en initié, avait embauché et généreusement payé l’avocat félon Jacques Verges pour, « en défenseur des causes perdues » héroïsé par les médias, qu’il appâte, capture, apprivoise, neutralise et se substitue à cet adjudant Peter Dietrich stigmatisé par l’astrologie des sciences occultes de la magie noire, présenté au public des journaleux coalisés de son « juge rouge » Jacques Bidalou, en dangereux « combattant du droit en quittant l’armée ».

 En homme de paille initié de la franc-maçonnerie, le sergent-chef parachutiste Alfred Sirven, passé en directeur de façade judiciaire, circule à Paris, le coffre de sa voiture rempli de billets de banque pour corrompre tout ce qu’il avait intérêt de corrompre pour paralyser le processus de la justice par le trafic d’influence politique. Or, le seul fait de l’apparition du nom des ministres dans le calpin d’Alfred Sirven et dans l’enquête policière enlevait à la jugette Eva Joly et à son hiérarchie la compétence légale au profit de la Haute Cour de justice. Après mon intervention, s’est produit le même scénario ayant fait ses preuves médiatiques dans l’affaire Papon. Le Sergent-Chef disposant des très grands moyens, se réfugie avec un jet privé dans les paradis des tropiques pour rallonger la procédure truquée et tronquée par sa jugette Eva Joly, comptant que le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua finira avec le lieutenant-colonel Yves Chalier allié à sa Mafia, par anéantir le juriste perturbateur des escroqueries judiciaires, vivotant dans sa misérable turne à Aubervilliers assiégée. (Plus des précisions sur le page 1,2 et 3 des blogs).

– TOUBON Jacques, ancien ministre saccageur de la Justice 2004-2009,[4] Défenseur du Droit simulateur (Médiateur nationale) 2014<. Le « Gangster d’État » notoire Jacques Chirac a été placé à la Présidence la République par des véritables successions des coups d’état judiciaires. Le cercle des Illuminatis pervers de l’écrivain et journaliste ordurier Jean-Edern Hallier, ‑ vedettisé par la télé de Bouygues ‑, a joué un rôle très important avec l’accréditation de son mignon, « le juge rouge » Jacques Bidalou dans son officine au comptoir du restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93. Les preuves incontestées ont été produites lorsque la Haute Cour de justice existait encore. Pour empêcher mes interventions, comme dans l’affaire citée de l’ancien ministre Nucci et son complice Yves Chalier, la Haute Cour de justice a été remplacée par la Cour fantoche de Justice de la République. C’est une caricaturale juridiction de la plus fantaisiste de l’histoire française, une juridiction uniquement crée pour frauder les dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques par lesquels Peter Dietrich justifiait la recevabilité de ses interventions congrues. Sa procédure viole la totalité des droits fondamentaux de la République, et les dispositions ratifiées du Pacte international relatif aux droits civiles et politiques de l’ONU, fonctionnant par des magistrats partisans en blanchisserie par des simulacres et travestissements, par des crimes de suppression des actes de procédures, des faux en écritures publiques se résumant par des escroqueries judiciaires. En ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua en a été un des illustres bénéficiaires.

Parallèle aux éclats de l’artifice trompeurs montés en écran de fumée dissimulateur du sensationnalisme médiatique des poursuites des faux complices des crimes contre l’humanité, ont été avortées les innombrables affaires aux financements politiques occultes par le grand banditisme du crime organisé, par des escrocs de haute vole. Dans l’affaire Isola,[5] des détournements des fonds détournés par des escroqueries, transitant sur des comptes à l’étranger, le ministre de Justice Jacques Toubon s’est personnellement compromis. L’imposteur dévergondé a échappé des poursuites de la Haute Cour de justice par les forfaitures de partialité de la fameuse jugette d’instruction Eva Joly divinisée en héroïne anti-corruption par les médias intéressées. Cette roulure norvégienne introduite en France par un milieu des drogués de la Côte d’Azur, non qualifiée, s’est faufilée dans la magistrature à l’aide de la séduction experte d’un boutonneux perturbé d’une bonne famille lui assurant le trafic d’influence. À Paris, la jugette Eva Joly a supprimé mes volumineuses actes de procédures pour mettre à l’abri des poursuites dans l’affaire Elf-Aquitaine aussi l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, compromis depuis des décennies dans la quasi-totalité des crimes économiques et financiers ayant défrayé les chroniques.

Devenu  ministre de le Justice du gouvernement du « gangster d’État » Jacques Chirac, Jacques Toubon a paralysée la justice par des actions de déplacement et de dessaisîmes des juges d’instruction incorruptibles.[6] L’affaire la plus grave a été les pressions sur le juge d’instruction Éric Halpfen instruisant sur les financements occultes du président de la République Jacques Chirac, de son ministre de l’Intérieur Charles Pasqua.[7] Au juge d’instruction Éric Halphen ont été soustrait mes volumineuses actes de procédures, apportés personnellement au greffe,  par le substitut « de la bande » du Tribunal de Grande Instance de Bobigny Michel Barrau,[8] muté à cet effet en catastrophe au tribunal de Grande Instance de Créteil par le ministre de la Justice. Plus de détails sur mes blogs.

– TOUVIER Paul, chefaillon de la Milice collaborant avec l’occupant nazi, spécialiste du fichage des personnes à éliminer, continuant sous protection du clergé dans des monastères pour la réalisation du « Complot du Plan bleu ».[9] Par la révélation de la haute trahison de l’armée franco-britannique exposée, de l’idéologie de la doctrine travestie de Frederic Nietzche, le complot du Plan bleu prend sa qualification pénale véritable aussi pour les financiers et profiteurs: crime contre l’humanité in prescriptible, en infraction continue et continuée.

– X, des instigateurs, financiers, réalisateurs, protecteurs et dissimulateur des auteurs et l’étendu du Complot du Plan bleu, visant de rétablir en 1947 le régime nazi en France et en Allemagne.[10] Ce complot du Plan bleu a été monté en France par les services secrets anglo-américains, financé par des industriels. Une armée cosmopolite, notamment des anciens SS et des militants de l’Action française, commandés par des officiers français, a été approvisionnée du CIA par le parachutage des armes et des munitions en 1947. L’opération trahie à la police visait de s’étendre en Allemagne. Comme l’affaire a été étouffée par la magistrature complaisante, les compromissions et l’étendu de l’opération d’envergure sont dissimulées.

Sous les nouvelles lumières de l’histoire, Paul Touvier n’a été, évidemment, pas le seul « psychopathe antisémite » soustrait durant des années par le clergé dans des monastères des poursuites de la Haute Cour de justice 1944/45, pour servir à l’obscurantisme de l’histoire par l’escroquerie judiciaire grand spectacle devant la Cour d’assise de Versailles en 1994. Pas un des supérieurs hiérarchiques, des plus dangereux criminels contre l’humanité, du milicien Paul Touvier n’a été jugé par une cour d’assise du droit commun, composée par des simples citoyens bouillonnés, avec trois magistrats professionnels, frères quêteurs de décorations et avancement. Et grâce à ces trucages judiciaires, en ce moment même, d’autres dangereux « psychopathes antisémites » paradent devant les médias noyautés ; des dangereux « psychopathes antisémites », comme le procureur-général Alain Terrail de la Cour de cassation ; des dangereux « psychopathes antisémites » qui sont rentrés dans les gouvernements (Alain Madelin, Gérard Longuet…)  Grâce aux intrigues et machinations de l’Académie française de Michel DROIT et compagnie[11] ; des dangereux « psychopathes antisémites » se faisant élire avec leurs slogans abrutissants au parlement français (Gilbert Collard…), ou européenne (Le Pen et consorts). L’Académie française avait déjà préparé les esprits pour la haute trahison de l’armée franco-britannique des années 1939 et pour la collaboration (Maurras et compagnie) et continue de marquer les « pauvres d’esprit » pour des hautes trahisons futures par les falsifications de l’histoire.

 Les deux supérieurs hiérarchiques les plus remarquables de Paul Touvier sont :

– Joseph Darnand, (en général SS assermenté à Hitler et au Reichsführer Heinrich Himmler), Secrétaire général du maintien de l’ordre du gouvernement du maréchal Philippe Pétain, chef de la Milice. Darnand est condamné par la Haute Cour de Justice est fusillé en 1944. Touvier, spécialiste du fichage continue à travailler dans les monastères pour les comploteurs du Plan bleu. L’ancien ministre Marcel Déat, refugié en Italie, s’est déjà préparé de revenir en France. Pour le dissimulé aux jurées de la Cour d’assise, le juge d’instruction de Versailles s’est refusé de faire droite à mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice 1944/45. Des supérieurs hiérarchiques du sommet du régime avec leur président maréchal Philippe Pétain ont été traduits devant la Haute Cour de Justice 1944/45 par le terme légal « intelligence avec l’ennemi », mais sans l’ajout « crime contre l’humanité ». Or, j’ai répété au juge d’instruction de Versailles ma leçon donnée dans l’affaire Papon : le professeur en droit Jean Foyer de l’Université Panthéon-Assas de Paris, ministre de la Justice à l’époque, dans l’Encyclopédie Dalloz écrit que la Haute Cour de justice 44/45 existe toujours.

À partir de 1981 environ, en commençant avec la mascarade judiciaire avec l’affaire contre le modeste secrétaire d’alors de préfecture Maurice Papon à Bordeau, pour frauder la compétence légale et exclusive là la Haute Cour de Justice, les termes légaux « intelligence avec l’ennemie » ont été frauduleusement escamotés devant les termes « crimes contre l’humanité ». Pour les initiés, ces qualifications exactes auraient pu produire une explosion judiciaire et politique. « L’intelligence », en excluant le terme « complicité », la qualification légalement exacte compromette la quasi-totalité des personnalités « épurées » des fonctions publiques en 44/45, et ensuite amnistiés ; en nostalgiques réintroduits dans leurs hautes fonctions, même dans la magistrature pour préparer en Front noir la Troisième Guerre mondiale prophétisée.

– René Bousquet, chef de la police du gouvernement de Vichy jugé par la Haute Cour de justice en 1949 seulement pour des actes relativement insignifiants de la collaboration avec l’ennemi, mais seulement pour « intelligence avec l’ennemie », sans « à des crimes contre l’humanité ». Ce terme significatif « intelligence » aux crimes contre l’humanité de Nazis est constamment escamoté par la magistrature effrayée, car cette qualification adéquate aurait permis de poursuivre tous les collaborateurs, du haut en bas de  l’étage », non pas en « complice », mais en auteurs tout court des crimes contre l’humanité, dont le maréchal Philipe Pétain lui-même avec la majorité des  membres de la magistrature française compromise en traitres avant, durant et après la Deuxième Guerre mondiale ; les collaborateurs à Londres et dans les gouvernements du micro-général Charles de Gaule. La vedette est son Premier Ministre Jacques Chaban-Delmas du Rotary-club, naguère investis des fonctions importantes du gouvernement de Vichy.

Comme sur commande, lorsque j’ai annoncé au ministère public de Paris mon intervention personnelle devant les jurés avec le déclinatoire de compétence, l’ancien chef de Police René Bousquet s’est fait assassiner le 8 juin 1993 par un subitement dérangé mental. Parfaitement renseigné, venant tout bonnement par le Métro, il sonnant à sa porte de l’appartement parisien et le tirait à bout portant par un pistolet. Selon les psychiatres qui cherchaient de le cerner, sans connaître les commentaires éclaircissants de ce « commando » militaire avisé Peter Dietrich, ce subitement dérangé présentait des hallucinations pour accomplir un geste théâtral motivé par l’attrait médiatique. Or, cet individu présentait tous les symptômes de la manipulation mentale des armes électroniques par lesquelles des agents de haut niveau ont cherché de me machiner moi-même. Ma connaissance du système de l’appareil de télécommunication révolutionnaire, abandonné par la CIA en raison de la dangerosité pour le cerveau, m’a permis tant bien que mal m’en soustraire, traqué jour et nuit en gibier à travers de rues de Paris, même à l’intérieur du tribunal de grande instance de Bobigny, me rendant presque aveugle. La police ne s’est pas intéressée à leur voiture chargée d’électronique de pointe et à laquelle je mis le feu devant mon domicile, ni à leur électronique infernale mise en œuvre en face de mon appartement

Lorsque j’ai retrouvé les esprits après m’avoir soustrait aux psychiatres auquel j’ai été livré par une arrestation illégale opérée par la violation de mon domicile par un substitut du  procureur de  la république de Bobigny, pour obtenir des précisions sur cet arme électronique connue en appareil de transmission, menacé d’une nouvelles arrestation illégale, j’ai cherché de renouer le contact avec l’ingénieur principal des Armées, ‑ général (***) ‑, Samy Albagli par l’intermédiaire d’un justicier fanfaron, président d’une association de défense des victimes de la Justice à Aubervilliers, de l’entourage des « rebelles » du restaurant Le Piccadilly, officine du « juge rouge » Jacques Bidalou. Le général Sami Albagli, – dont les conditions de l’existence familiales ont aussi été ruinées comme de tous ceux qui sympathisent avec ce « magique » adjudant Dietrich marqué des satanistes au fer rouge ‑,  est convoqué pour des banales informations par la police ; et confiant se rende dans un commissariat de Police de Paris. Illégalement arrêté, malgré ses protestations, sans assistance d’un avocat, cette personnalité de haut rang est traînée dans l’Hôpital Saint Anne de Paris. Un ou deux jours plus tard, le général Albagli succombait à l’empoisonnement médicamenteux.  Paniqué, le justicier fanfaron d’Aubervilliers, qui cherchait de m’éclipser auprès du général avec ses pitoyables niaiseries, ne m’informait de l’enlèvement criminel du général que lorsque je n’étais plus en mesure d’intervenir.

AlbagliLâches

(Plus tard, de la tuerie du conseil municipal de Nanterre du 27 mars 2002, le tueur présentait les mêmes symptômes hallucinatoires des actions de l’arme électronique. Le sensationnalisme médiatique qui a provoqué cette tuerie a de peu manqué mon arrestation par une ambulance de la protection civile lors de mes entraînement sportifs dans la Parc de La Courneuve. Richard Dum, l’inattendu et surprenant tueur, titulaire d’une maîtrise en science politique, d’une licence en Histoire, d’un permis préfectoral de détention d’arme, trésorier de de la Ligue des Droits de l’Homme, non entravé, sans s’explique, s’est jeté de la fenêtre du quatrième étage du commissariat de police de Paris).

***

Comme je faisais la démonstration à la justice nationale et internationale, le nazisme est une mystique sectaire d’arianisme de la secte « Tule » renouant avec le paganisme germanique. Leur idéologie est tirée du travestissement de la philosophie de Frederic Nietzsche, caricaturant les pratiques sataniques de l’Église par le sacré du roi allemand Clovis I, son artifice incantatoire produisant la plus grande catastrophe humanitaire de l’Histoire, et faisant « du criminel la splendeur du genre humaine ». Sous cet angle précis de l’Histoire occultée aux procès, seulement relevé aux initiés nostalgiques, le barbarisme nazisme est parfaitement compatible avec l’Église, est la source même. Avant la Deuxième guerre mondiale, devant le pape, le Cardinal Aloïs Hudal, réconcilie le catholicisme avec le national-socialisme par son traité « Die Grundlagen des Nationalsocialismus.  Ideengeschichte Untersuchung ». (Les bases du national-socialisme. Un examen de l’histoire des idées. Réconciliation du catholicisme avec le nazisme). Le Cardinal nazi a dédicacé le livre à Hitler, le nommant « Siegfried », le prince immortel des Nibelungen, (base historique du paganisme nazi), mis à musique par les opéras de Wagner, musique sacrée des Nazis, la vénération du dieu de la guerre Wotan si cher au Cardinal et à ceux qui ont assuré la protection à des criminels contre l’humanité tels que ce Touvier.

Paul Touvier n’a été que du menu fretin des « psychopathes antisémites » soustrait par le clergé des poursuites judiciaire par des filières de monastères de longue et de large décrites par les historiens cités aux juges qui n’en voulait rien entendre. C’est la pape PIE XII lui-même qui a soustrait l’adjoint et exécuteur testamentaire de Hitler Martin Bormann à la justice en l’exfiltrant déguisé en cardinal. (Carmin cité). Le Pape pronazi PIE XII protégeait aussi l’ancien ministre Marcel Déat. En ministre de la Troisième République, il est auteur de la haute trahison franco-britannique. Dans le régime collaborationniste de Vichy, avec « l’intelligence avec l’ennemi », il est auteur des crimes nazi contre l’humanité. Dans un interview, tout faraud, ce criminel intouchable contre l’humanité déclara à la presse italienne de rentrer « bientôt triomphalement en France ».[12] Bien sûre, cela n’a pas été exposé aux jurés crédulités par la désinformation et l’inox de la Cour d’assise de Versailles ; car au seul « kamikaze » qui s’est apprêté de le leur narrer quelques tabous, au « commando d’actions spéciales », à l’adjudant Peter Dietrich menacé d’arrestation illégale, déjà spolié de toutes se biens à Castre, les ministres hors-la-loi faisaient encore  vider son compte bancaire par des exactions fiscales.

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Par la superproduction médiatique des affaires truquées et troquées de l’essentiel Papon, Touvier, Barbi, les plus dangereux criminels contre l’humanité ne cherchaient que de jeter de la poudre aux yeux du corps électorale, des dindonnés candides, bien avant la libération en 1944/45 par leur micro-général Charles de Gaule.

Et voilà, dans l’enregistrement vidéo pour la télévision de la postérité dupée, même un évêque tout papelard se présent à l’audience publique aux jurées de la cour d’assise. Le saint homme est arrivé-là rien que pour faire mousser l’Église pour la prospérité par la tromperie, alors toute la gente judiciaire et journalistique, même les faussaires de l’histoire de l’Académie française, connaissait parfaitement l’exclusion criminelle des contestation congrues du plaignant avisé Peter Dietrich.

Ne touche pas au micro-général Charles de Gaule, à Londres déjà, d’une opération combinatoire de l’exécuteur testamentaire de Hitler, Martin Bormann, du chef de la Gestapo Heinrich Himmler et des traitres du « Right club » alliés à l’ex-roi d’Angleterre Éduard VIII, Duc de Windsor, et bien attendu du Pape PIE XII, fantasmant de réaliser la Troisième Guerre mondiale prophétisée. Ce minable chefaillon de la milicien Paul Touvier, comme bien d’autres personnalités bien plus importantes, travaillaient et travaillent secrètement, comme l’attestent les sombres affaires à l’intérieur du Vatican même de la Santa Mafia, d’une franc-maçonnerie secrète liée à la Mafia, les enfant chéris des Nazis en juges à la Cour européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg.

En conclusion le rétablissement de la situation légale, condition primaire pour la continuation dans la légalité les affaires actuelles, l’affaire Touvier, passée en violation de la compétence légale de la Haute Cour de la Justice 1944/45, doit être annulée dans son intégralité. Conformément aux dispositions de l’article 7 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, les escrocs responsables de ces fraudes monumentales sont tenus de rembourser personnellement au contribuable les coûts importants de ces simulacres et mascarades de justice destinés à tromper l’opinion public jusqu’à la fin de l’Histoire. Les avocats ne peuvent se prévaloir de l’immunité des plaidoiries, car une juridiction légalement incompétente, n’est plus une juridiction, mais assimilée à un simple théâtre des margoulins.

Pour me dissuader de chercher à débloquer la justice française devant l’ONU, le président de la République Nicolas Sarkozy aux abois s’est fait offrir par le parlement cette loi scélérat « anti-Dietrich » ; loi publiée par Sarko lui-même le 1° août 2011 sur des internements et « soins » psychiatriques forcés, à la date suggestive de la vénération du franc-tireur suisse Guillaume Tell de la fête nationale. Dorénavant sont légalisés tous les nombreux crimes d’assassinats psychiatriques dénoncés à l’ONU par cet humble adjudant Dietrich combattu par une meute d’avocats payés à un million dollars/heure. À n’importe quel date ou heure du jour ou de la nuit, à n’importe que lieu, des charlatans de la psychiatre, avide d’une décoration honorifique, peuvent appréhender leur proie dénoncée par n’importe quel imposteur. Dès que mon intervention directe dérange un juge ou procureur, assurés de s’en faire décorer de la Légion d’honneur, ces prévaricateurs peuvent, avant que je rentre dans la salle d’audience avec mon dossier, me faire intercepter par la police et m’interner dans un hôpital psychiatrique, faire accomplir le lavage du cerveau, assistée de la lobotomie.

La merveilleuse cantatrice lettonne Elina Garanča, en s’associant généreusement à moi avec l’éclat de la grande star international de l’opéra, a risqué sa vie pour m’en protéger. Début 2016, les services secrets de François Holland ont déjoué son assassinat par un « Bataclan » du vendredi 13 au superlatif, empêché ma capture par des médecins pour me soumettre au lavage du cerveau psychiatrique en application de la loi anti-Dietrich qui s’est fait offrir Sarkozy, ce grand dilapidateur des fonds publics escroqués. Comme celles de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy, les élections sont « politiquement illégitimes et constitutionnellement illégales », arrachés par des coups d’états judiciaires et médiatiques à répétition, financés par des détournements massifs des fonds publics, des sources financiers occultes et des escroqueries monumentales, dissimulés par des assassinant en série, des ministres, juges,[13] députés,[14] policiers, [15]gendarmes, témoins…

L’humanité doit une fière chandelle à ma providentielle Fée salvatrices, à mon Ange protecteur, à ma Muse inspiratrice, à la divine cantatrice lettonne Elina Garança !

Documents ci-joints :

1° Dossier 011. Noir, Giscard. Dissertation sur l’expulsion de la partie civile Peter Dietrich de la salle d’audience par le tribunal présidé par M. Perrin et la documentation sur l’intimidation d’un juge d’instruction par la Président de la République Jacques Chirac. Dietrich s’interroge s’il ne s’agit pas de la même canaille Perrin qui dans la Commission de requêtes (n° 94.CR. 0017) statuant sur la recevabilité des plaintes adressées à la Cour fantoche de la République, a soustrait subrepticement du dossier de l’affaire du Sang contaminé son « témoignage » en la travestissant par le crime de faux en écriture en « plainte » par la commission du crime de « suppression de l’acte de procédure ».

2° Rejet par le procureur général de la Cour de cassation la requête aux fins de règlement des juges du 26 novembre 1993. Par cette procédure, sans représentation d’un avocat, toute plaignante constitué partie civile est autorisé de demander directement à la Chambre criminelle de la Cour de cassation la jonction des différentes affaires éparpillées, juridiquement connexes et indivisible, comme en l’espèce les affaires du complot contre la sûreté de l’État. Selon la jurisprudence de principe, le déclinatoire de compétence de la partie civile est recevable même pour la première fois devant la Cour de cassation. Sur une telle demande d’annulation pour le renvoi devant la Haute Cour de justice, le président de la Chambre criminelle doit même se prononcer d’office « dans l’intérêt de la bonne administration de la justice ». Mon plagiat, le regretté président Christian Le Gunehec, en a fait une brillante démonstration par l’annulation de complaisance citée du substitut général Jean-Pierre Marchi et ses magistrats complices, soudoyés de leurs cellules de la prison de criminelles condamnés. Ces gangsters ont financé le sabotage de la procédure Cogedim/Bouygues citée pour me neutraliser avec mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice, pour en faire taire la presse copieusement arrosée. Par cette tromperie du crime de faux en écriture, le Procureur général impiété sur le pourvoir de jugement des magistrats de la Chambre criminelle par l’interception au greffe la requête de jonction des procédures. Cette requête, comme mainte autres, a été adressée à ces juges en demandant leur décision à eux. Le procureur général doit soumettre son avis à l’appréciation des juges de la cour comme un partie adverse au procès.

Déclaration 1789, article 16. ‑ Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution.

[1] CONTIL Dominique & SIMONNOT Dominique. LIBERATION 10 octobre 1991.

[2] BUNA Alain. Un exploit des policiers de Nancy : c’était un véritable fric-frac. La brigade nationale des enquêtes a raflé des fausses factures de la groupe Cora (Rotary-club). Ils sont maintenant en lieu sûr : Chez Pasqua. Le Canard enchaîné du 27 juin 1988. = Crime de soustraction frauduleuse et neutralisation au juge d’instruction des preuves des actions criminelles dont le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua a été personnellement impliqué.

[3] BEAU Nicolas. 3,5 milliards distribués par ELF en Afrique et ailleurs. […] Ou encore les dizaines de millions qui ont permis à quelques amis de Pasqua d’arrondir leurs fins de mois grâce à la mansuétude du gouvernement camerounaise… Le Canard enchaîné du 27 octobre 1999, etc.

[4] SCHNEIDER Robert. AFFAIRES : COMMENT TOUBON VEROUILLE. « Saucissonner », faire traîner… Il n’y a pas que la pression sur les magistrats pour éviter le scandale politique. Le Garde des Sceaux dispose tout un arsenal des moyens occultes. Mais là le scandale est juridique. LE NOUVEL OBSERVATEUR 27 juin-3 juillet 1996. Article joint au présent dossier.

[5] JUILLIARD Jean-François. Le grange voyage des millions d’Isola 2000. Les enquêteurs voient du pays : Suisse, Monaco, Liban… Le Canard enchaîné du 23 avril 1997. Article joint au dossier.

[6] GUEDE Alain & LIFFRAN Hervé. TOUBON ORDONNE À UN PROCUREUR DE SAUVER « LA CASSETTE » DU RPR. L’ex-trésorière du parti, Louise-Yvonne Casetta, allait être mise en examen. Le Garde des Sceaux sort la grosse artillerie pour éviter la catastrophe. Le Canard enchaîné 23 octobre 1996. Article joint au présent dossier.

[7] Toutes les interventions judiciaires du juriste Peter Dietrich ont été pénalement qualifiées, volumineux dossiers à l’appui COMPLOT CONTRE LA SURETE DE L’ETAT. Références-y est fait au livre documentaire cité d’Alain Jaubert D comme Drogue. Dans l’annexe du livre, Charles Pasqua est cité dans le tableau des grandes figures du crimes organisé en France associées à la Mafia.

[8] LIFFRAN Hervé. Le meilleur avocat du RPR est un procureur. Le très secret Michel Barreau travaille dur pour mettre au chômage technique les trois juges de Créteil qui menacent le Tout-Paris RPR. Le Canard enchaîné du 3 septembre 1997.

[9] CATAIN Jean. Les affaires de M. Le Pen. Éditions Messidor 1987. Pages 53 et suivantes.

[10] FALIGOT Roger & KROP Pascal. La Piscine. Les services secrets français. (1944-1984), pages 84-87. Éditions Le Seuil 1985.

[11] HOREAU Louis-Marie. Intrigues de Palais pour protéger Michel Droit. Poussé au crime par Matignon, le procureur, un grand chef de la PJ et le président du tribunal mènent une guérilla contre le juge Grellier. […] La cour d’appel examinera la demande du procureur qui souhaite faire annuler l’enquête du (juge d’instruction) Grellier sur les finances de l’académicien. Le Canard enchaîné 20 avril 1988.

[12] ALGAZY Joseph. La tentation néo-fasciste en France 1944-1965. Éditions Fayard 1984, page 75.

[13] R.B. Un non-lieu après dix-sept ans d’instruction. La seconde mort du Juge François Renaud. Le Monde 10 octobre 1982. Le juge d’instruction Renaud a été assassiné à Lyon par des gangsters décrites par Alain Jaubert dans son livre D comme drogue cité et par James Sarazin : M … comme milieu, Besogneux, Artisans, Caïds, et… les autres. L’annuaire du crime en France. Éditions Alain Moreau 1978. Le juge Renaud combattait des actions criminelles des bandes organisées travaillant sous l’Occupation avec la Gestapo pour les Nazis et à la Libération pour le S.A.C du micro-général Charles de Gaule. Affrontées devant le tribunal correctionnel à Paris dans l’affaire Cogedim/Bouygues, a été « supprimé » mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice 1958. C.R. « Le patron de la COGEDIM a préparé son procès en câlinant la presse ». Canard enchaîné du 4 déc. 1991.

[14] ROUGEOT André & VERNE Michel. L’affaire Yann Piat. Des assassins au cours du Pouvoir. Éditions Flammarion 1997. Dans cette affaire, les juges d’instruction de Draguignan et de Toulon, (Thierry Rolland du 9 juin 1994), supprimaient mes déclinatoires de compétence au profit de la Haute Cour de Justice, laissaient mettre en scène la mascarade de mon avocat Jacques Verges en tuteur des faux assassins, substitués au vrai. Sont tombé dans la main de la député Yann Piat la liste des personnalités importantes stipendiés par la Mafia, dont les ministres François Léotard et Jean-Claude Gaudin.

[15] THEOLLEYRE Jean Marc. La tuerie d’Auriol. Le Monde 14/15 juillet 1991. L’inspecteur de police Jacques Massié a réussi de pénétrer et photographier les comptes secrets en Suisse de l’organisation criminel S.A.C. du micro-général Charles De Gaule. Il est assassiné avec sa famille, femme et enfants dans la tuerie d’Auriol par un commando dirigé d’un tueur sadique ayant fait ses preuves en tortionnaire en de l’Afrique (Gabon ?) en France, bénéficiant un emploi fictif dans usine d’un directeur du Rotary-Club. Alors que j’étais neutralisée avec les félonies de l’avocat Jacques Verges et son acolyte, le « juge rouge » Jacques Bidalou, l’affaire est frauduleusement soustraite de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice par le sabotage de l’avocat Gilbert Collard, télé starisée pour évincer d’autres avocats. L’avocat Gilbert Collard a derechef barré ma route vers la Haute Cour de justice devant la Cour d’assise à Bourge avec le « juge rouge » Jacques Bidalou et le lieutenant-colonel Yves Chalier, spécialiste militaire de la guerre psychologique retrouvé par la mafia pour servir le ministre de l’intérieur Charles Pasqua contre l’adjudant Peter Dietric

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