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Elïna Garanča et maestro Karel Mark Chichon. Vidéo fiction, «Habanera, L’amour est un oiseau rebelle » de l’Opéra « Carmen ».

Posted in Magouille by Dietrich13 on 5 octobre 2020

Ah ! Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto, fill me with rapture more and more…

Elïna Garanča, vidéo fiction, « Habanera, L’amour est un oiseau rebelle ». Opéra « Carmen » de Georges Bizet. Arrangé merveilleusement par son époux de Gibraltar, le maestro Karel Mark Chichon.

Je retrouve avec quelque peine ma sublime déesse enchanteresse Elïna Garanča du bel canto, dans l’aria de Georges Bizet « l’amour est un oiseau rebelle » de son album « Habanera », sur des thèmes des chansons tsiganes. La Naïade des contrées chantantes de son pays nordique, la douce divinité éthérée des sources et rivières à la chevelure dorée flottante, ondulée sur les épaules gracieusement galbées, avec son étonnant brio de virtuosité des douceurs vocales et de son adresse de mimique des gestes de la comédienne lyrique accomplie s’est transmuée dans la mise en scène de vidéo fiction dans une affectueuse Carmen séductrice d’une autre planète.

Le scénario de la vidéo fiction avec le magnifique solo dépasse même en fantastique et imaginaire ses classiques mises en scène avec chœur et orchestre, les plus turbulentes des audaces fatales de l’aguicheuse dévergondée Carmen, une gitane passionnée de l’opéra de Georges Bizet. Volage et capricieuse, chanteuse et danseuse, la tsigane Carmen enjôle des militaires pour jeter le chaos dans la garnison la ville Séville en Espagne, finit par se faire poignarder par son court amour impulsif, par le caporal José, jaloux amoureux passionné, ensorcelé par le chant de Carmen à la désertion, puis délaissé pour les attraits virils d’un beau toréador.

La voilà dans la vidéo fiction l’Elïna transfigurée en sorte tsigane sauvage, sortant au son de flamenco de la guitare espagnole de la brillance nébuleuse d’un halo solaire tel un mirage fabuleux, éblouissant les yeux d’un jeune homme subjugué. À présent avec la voix de mezzo-soprano d’attaque d’une suite de timbres dynamisés d’une belle amazone des champs arides d’Espagne, la séductrice émet en graduel de ses magnifiques hautes ciselées des chants scandés d’oiseau mystique. Chevauchant un cheval aussi sauvage, coiffée une tignasse blonde ébouriffée, des yeux bleus hypnotisant de tigresse, avec un délectable raffinement vocal, fulminent des éclairs de chasseresse d’une fugace aventure amoureuse.

Galvanisé, son jeune prince rustique est conquis d’un amour éphémère, amour s’envolant tel l’oiseau inapprivoisable en battant les ailes pour s’évanouir comme un beau songe au sens allégorique de l’aria. « Si tu n’attends plus l’amour, elle est là, elle vient et s’en va, l’amour est un oiseau rebelle, nul ne peut l’apprivoiser… » chante la sublime rossignole aux oreilles émerveillées de sa jeune proie paralysée du charme du moment de félicité. Précédé d’une danse rituelle écervelée de l’irrésistible enchanteresse tsigane, le jeune homme surpris dans la solitude de sa grange, captivé en proie langoureuse aux anges du rossignol fugitif, s’abandonne sur un tas de paille à ses subtiles caresses et à la provocation féminine de la voix de mélodieuse incantation pour voir l’amazone s’évanouir dans les mystères comme elle est venue.

Le texte et la mise en scène fantastique de vidéo fiction de cette aria, ne correspondent peut-être pas à la vision propre des coutumes tsiganes en Espagne de son époux de Gibraltar, l’éblouissant maestro Karel Mark Chichon. Elïna, elle, les a étudiées de près sur place Espagne pour parfaire son art de l’imitation sur les scènes où elle brille dans plusieurs versions de la turbulente Carmen dans les plus grandes maisons d’Opéra du monde, dont la fameuse Met de New York. Le maestro Karel Mark Chichon, ce magicien de l’orchestration des opéras galas a mis en scène cette belle aria de provocation féminine à sa manière de chef d’orchestre génial dans des grandes salles des concerts avec des décors somptueux et des orchestres prestigieux, devant un nombreux public enthousiaste. Y est représenté plus classique le tempérament de Elïna en tsigane espagnol, séductrice effrontée aux longs cheveux sombres, séductrice indomptable par son amant enflammé jusqu’à la faire périr dans les turbulences de passion du drame sanglant de jalousie de de la haine.

Mais le mélomane ne peut que se laisser emporter par le charme d’absolument admirable mise en scène ingénieuse avec les effets spéciaux en vidéo fiction originale du texte français de la musique Georges Bizet, interprété par la talentueuse cantatrice Elïna Garanča. Cette diva phénoménale de vocalisation lyrique des passions, et des fantasmes amoureux d’une amazone à cheval, répand autour d’elle l’aura des mystères tsiganes d’un fugace amour insaisissable avec une issue de l’idylle de tendresse nostalgique. Je le préfère au scénario authentique militarisé.

Affectueusement, Peter, ton « Cavalier de Prose » enchanté.

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